Édition du
21 July 2017

Enorme scandale de corruption collective de la presse croupion

par Saad Lounès

Assainissement des dettes des entreprises d’impression

ALGER (APS) – Le ministre de la Communication, M. Abderrachid Boukerzaza a annoncé mercredi à Alger l’assainissement des dettes, estimées à 1,5 milliard de DA, des entreprises d’impression ainsi que celles de certains éditeurs privés (1) de l’ordre de 2,5 milliards de DA. Dans une allocution prononcée au terme des travaux de la première journée d’une rencontre d’étude sur le redressement des entreprises de communication, le ministre a souligné la nécessité d’appliquer les règles commerciales dans les transactions (2) afin de limiter, à l’avenir, l’intervention de l’Etat. Réitérant la nécessité de favoriser « l’émergence d’une presse écrite porteuse des messages du développement de l’Etat algérien », M. Boukerzaza a précisé, chiffres à l’appui, que l’Etat soutient la presse nationale en général.

(1) admirez la formule: « certains éditeurs privés »

(2) admirez la contradiction

Cet acte de corruption de masse inique de la presse algérienne lance le compte à rebours de l’intronisation d’Ouyahia comme président sans élection.

Voici le scénario concocté par le pouvoir en trois temps:
1/ Révision de la Constitution par les deux chambres pour porter le mandat présidentiel à 2x7ans et la nomination d’un vice-président
2/ Nomination d’Ouyahia comme vice-président et pas d’élection en 2009 mais report en 2011.
3/ « Coup d’Etat » médical contre Bouteflika ou « décès prévisible suite à une longue maladie » pour le remplacer par le vice-président (comme le système américain).

En janvier 1992, le pouvoir avait procédé de la même façon en effaçant les dettes des journaux pour le soutenir dans la répression qui allait s’abattre sur le peuple algérien.


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