Édition du
25 March 2017

Le FFS pour le changement radical

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A l’issue du camp politique organisé du 26 au 29 août, le FFS a adopté une déclaration politique très virulente à l’égard du pouvoir actuel en plus d’un véritable réquisitoire contre ceux dont le seul leitmotiv est de faire pérenniser le système au détriment du bien-être du pays.
Tout en constatant l’échec de la politique, le parti d’Aït Ahmed souligne, dans un communiqué, que «vingt ans après les évènements d’octobre 1988, la population vit sous l’état d’urgence. L’abstention massive aux échéances électorales est une constante du comportement politique. La population en général et la jeunesse en particulier éprouvent un sentiment d’injustice permanent et elles se sentent trahies et se désintéressent de la politique».
De tout ce qui précède, le plus vieux parti de l’opposition soutient que «des obstacles considérables empêchent l’organisation de la vie associative, syndicale ou politique». Sur le volet sécuritaire, le FFS dresse le constat dont il dit que «l’échec sécuritaire a réinstallé un sentiment de peur et d’insécurité. Le coût politique, humain et économique devient intolérable».

La situation sociale et économique est un autre volet sur laquelle s’est penché le FFS et il considère que la politique du pouvoir dans ce stratégique volet est un cuisant revers «l’échec socioéconomique, c’est le démantèlement total de tout le tissu industriel, avec l’absence de stratégie cohérente et lisible. La précarité permanente pour les jeunes, la misère, le chômage, la baisse du pouvoir d’achat et les licenciements sont le lot des Algériens, ceux-ci ne sont pas à l’abri de l’exploitation par certaines sociétés étrangères».
A la question : Que faire pour arrêter le désastre et transcender la crise profonde que traverse le pays ? Le FFS émet plusieurs options à même de contribuer à sortir l’Algérie de la crise. Entre autres, faire barrage à la politique du hasard qui «accorde un sursis au régime politique actuel et prolonge les mandats du président».
Ce tableau noir dressé, le parti d’Aït Ahmed n’y va pas avec le dos de la cuillère en se positionnant pour un véritable changement du système, la seule voie salvatrice pour le pays. «Nous sommes de ceux qui ont des ambitions pour leur pays et notre choix est sans ambiguïté, nous sommes pour un changement radical et pacifique du système politique. Notre action est de redonner son sens au politique, de lever tous les obstacles à l’organisation, dans les partis politiques, syndicats autonomes et les associations. Notre but fondamental est la démocratisation du pays ; faisons en sorte que l’élection présidentielle soit une étape et une chance pour atteindre ce but.»


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