Édition du
28 March 2017

Operation démolition du FFS

ffs.gifLe FFS est la seule force politique crédible qui subsiste dans notre pays. Le régime est obnubilé, voire terrorisé, par ce parti politique qui a su résister jusqu’à aujourd’hui, aux multiples et vaines opérations de subversion qui ont tenté de le saborder.
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Le régime, dont la force réside dans la division des Algériens et l’impossibilité pour eux de se regrouper dans une force qui les représente, et qui porte leurs aspirations, a fixé à ses agents la mission de faire exploser ce parti des Algériens. Seuls les partis fantoches, acquis au régime, et qui le servent en faisant mine de le combattre, ou ceux qui se vantent d’appartenir à  »l’alliance présidentielle » ont droit de cité et de butin dans notre pays.

Il existe, au sein du DRS, une structure fortement dotée de moyens humains et financiers, exclusivement destinée à créer, au sein du FFS, des foyers de tension entre ses militants, de le discréditer au sein des populations, via une presse aux ordres, et à le  »ghettoiser » dans la seule région de Kabylie, en suggérant que le FFS est un parti régionaliste. D’autres voix  »politiques » autorisées, tentent de suggérer au peuple algérien que le leader du FFS pratique du  »tourisme politique », parce que, pour des raisons parfaitement évidentes, Monsieur Hocine Ait-Ahmed réside à l’étranger. Et ils  »oublient » de nous dire ce qui pourrait advenir à ce pays, si ce leader politique venait à être assassiné par le  »terrorisme. »

Le régime qui fait tout pour que Monsieur Hocine Ait-Ahmed ne s’installe pas définitivement en Algérie, et qui entretient cette propagande de tourisme politique et de  »parti des Kabyles » est-il en mesure d’assurer la sécurité de ce leader?

Autant demander à un voleur de garder la caisse.

Et, en plus des opérations visant à discréditer le FFS dans l’esprit des Algeriens, des taupes ont ete chargees de le miner de l’interieur.

Des  »dissidents » du FFS viennent d’annoncer la création d’un FFS bis, dans une phraséologie et avec des euphémismes qui montrent tout le cote chafouin et suspect de cette entreprise. Et toute honte bue, ils accusent l’actuelle direction du FFS d’être  »un appareil au service du pouvoir ». Une direction qui se distingue, avec éclat, dans la dénonciation inlassable du régime. Et par son engagement sans faille en faveur de toutes les causes justes, comme celle du mouvement social des enseignants, entre autres.

Ils tentent de nous convaincre que la seule force politique qui dénonce et qui combat l’oligarchie qui a confisquée notre indépendance est au service de celle-ci. La ficelle est trop grosse.

Le FFS est l’une des forces qui vont contribuer à chasser le régime et a libérer le peuple algérien de l’atroce oppression d’un régime corrompu et criminel.

Je ne suis pas un militant du FFS, mais j’affirme, haut et clair, que Le FFS est un parti de tous les Algériens. Que c’est le seul vrai parti d’opposition sur la scène politique.

En attendant qu’il soit rejoint, sur le champ de bataille de la dignité et de la justice, par d’autres formations aussi intègres et aussi engagées qu’il l’a toujours été, nous devons nous mobiliser à ses cotes, Nous ne devrons pas permettre aux agents du régime de démolir l’une des plus belles sagas politiques de notre histoire, et l’un des garants de notre renouveau. Et de notre libération!
D.B


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