Édition du
25 March 2017

La dernière trouvaille des salauds: Condamner les parents des harragas à la prison…

HaragaComment faire pour lutter contre le phénomène des harragas? Rendre le pays au peuple? Pas question. Condamner les harragas à mort? Ce n’est pas possible pour un régime qui veut donner de ce qu’il a fait de notre pays une image de République. Au point où ils ont affublé notre pauvre pays de l’appellation, pléonasmique, de République Algérienne Démocratique…et populaire. Pour bien enfoncer dans la tête des sceptiques que nous sommes bien plus que démocrates, encore plus que républicains, et mille fois plus que populaires. Puisqu’on est les trois en même temps. Les salauds qui ont pris notre pays en otage, et qui ont forcé des centaines milliers de nos compatriotes à aller sur l’autre rive, souvent au risuqe de leur vie, à bord de fragiles esquifs, ont cru trouver la panacée en inventant un délit ubuesque: « Désertion du territoire national ».
Mais comme cet incroyable disposition n’a pas empêché les « desertions », qui se font de plus en plus nombreuses, et qui compromettent gravement l’image de ces salauds qui nous dirigent, malgré nous, ils viennent de trouver une autre panacée. Faire condamner les parents des harragas à des peines de prison ferme. Parce qu’ils savent que l’Algérien, dans tout son être profond, porte une véritable adulation à ses parents. C’est pour cela, malgré l’occidentalisation de notre société, qu’il n’y a pas d’hospices de viellards. Donc, dans leur infinie monstruosité, les salauds qui nous dirigent ont cru trouver la panacée. Auncun jeune algérien ne se risquera à faire mettre son père, ou sa mère en prison. Il accepterait bien de risquer sa propre vie en tentant la traversée de la méditérannée sur uune barque à quatre sous, avec peu de chances de débarquer en Eden, et d’échapper ainsi à la monstruosité de l’oligarchie qui pourrit le pays, mais être la cause de l’emprisonnement de ses propres parents, il ne peurt en être question, quitte à continuer à mourrir à petit feu. Ceux qui ont suggéré cette astuce à l’oligarchie connaissent bien la mentalité du petit peuple. L’âme algérienne. Cela va, en effet dissuader bon nombre de candidats à la Harga. Mais comme des fauves acculés, ils vont devenir une force de combat. Un proverbe chinois, ne dit il pas: « N’accule jamais un chaton. Car il deviendrait un tigre qui te sautera à la gorge » Nous allons tous devenir des tigres. Et nous sauterons à la gorge des salauds.D.B


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