Édition du
23 March 2017

Publication de deux livres de Abdelkrim Badjadja

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Nous informons nos amis et lecteurs de la publication de deux livres à la Société des Ecrivains de Paris, de notre compatriote Badjadja Abdelkrim, sous le titre de : « Confessions d’un archiviste algérien » tome 1 et 2.

Ci-dessous et ci-joint la présentation des deux livres. Vous pouvez consulter ces annonces sur le site de la Société des Ecrivains :
http://www.societedesecrivains.com/

Assigné à résidence
Confessions d’un archiviste algérien
Tome 1

Présentation et résumé de l’ouvrage

« Samedi 22 novembre 1986, 19H00, aéroport de Constantine Ain el Bey…
– Mr Badjadja ?
– Oui ?
– Police, suivez-nous !
Pensant qu’on allait se diriger vers les bureaux de la PAF , je me vois poussé vers la sortie de l’aéroport ! D’autres individus peu recommandable, nous entourent. Je me cabre à la sortie, ayant constaté que l’on s’acheminait vers le parking!
– Mais enfin, qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ?
– Police, suivez-nous sans discuter !
– Non, je refuse de vous suivre. Pour moi, la police c’est celle qui est en uniforme, là-bas…
– …Ce sont des agents de la sécurité militaire… »

Commence alors un cauchemar qui conduira l’auteur vers un univers inconnu des archivistes hors de leurs archives : cachot de la sécurité militaire, menaces de torture, déportation au sud…

Un regard constantinois
Suite aux Confessions d’un archiviste algérien

Tome 2

Présentation et résumé de l’ouvrage

Après les « Confessions d’un archiviste algérien » publiées dans le tome 1, l’auteur présente dans ce deuxième tome ses principales contributions dans le domaine de l’Archivistique et de l’Histoire, ainsi que ces souvenirs d’enfant durant la guerre d’Algérie, et sa jeunesse à travers une nouvelle autobiographique « Le Chômeur ».

« Un enfant raconte la guerre 1954-1962 » :
…Tout à coup une explosion, un pneu qui a éclaté ou une grenade ? Je ressens une vive brûlure au niveau de l’avant-bras, du sang, pas beaucoup, mais du sang quand même. Je m’enfuis immédiatement, ayant déjà compris à 11 ans que du sang sur quelqu’un à la suite d’un attentat fait de lui automatiquement le premier suspect…

« Le chômeur » :
Constantine, la vieille ville, 1966…
-« …Tu vas te lever, dis ? Allez Nabil, réveille-toi, t’as assez dormi comme ça. Il est dix heures passées… ». Pourquoi faut-il qu’elle me réveille chaque jour de la même manière, avec brutalité et mépris. Est-ce un crime que de faire la grasse matinée ? Surtout que je n’ai absolument rien à faire…


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