Édition du
23 July 2017

L'ALGERIE EST NOTRE MAISON

imagesPar AMMISAÏD

Assalam, azul, bonsoir
L’islam a besoin de ceux qui le pratiquent sans le salir, sans lui porter préjudice, sans faire fuir ceux qui désirent l’approcher et qui le pratiquent et qu’il les accepte avant de l’imposer aux autres de force.
La démocratie a besoin de ceux qui la pratiquent, qui tolèrent les défaites, qui mettent les victoires dans l’intérêt général, qui respectent le choix des peuples, qui partent quand ils échouent et qui restent humbles quand ils réussissent et qui se soumettent aux lois du pays avant de les imposer aux autres. Les langues ont besoin de ceux qui les apprennent, qui les étudient, qui les maîtrisent, qui les lisent, écrivent et parlent bien, qui les diffusent et pourquoi pas qui les développent.
L’Algérie a besoin de ceux qui l’aiment, qui aiment son peuple, qui acceptent tout ses défauts et qui essayent de les réduire, qui mettent en valeur ses atouts et qui essayent de les développer, de ceux qui l‘embellissent, la protègent et qui essayent de la rendre forte, respectée, écoutée…
Le peuple a besoin d’hommes politiques, d’une élite, de cadres, de journalistes, d’entrepreneurs…humbles, sages, vigilants, tolérants, patients, conscients, sincères, honnêtes, fermes et doux, généreux et volontaires, travailleurs, clairs et simples dans leurs discours…
Si l’Algérie et son peuple souffrent, vivent dans la misère, regardent impuissants ses enfants s’entre-tuer comme des bêtes féroces et affamées, s’entre-déchirer dans un état de jouissance primitive et détruire tout ce qu’ils possèdent sans honte, ni retenue (casser, voler, brûler, violer, isoler, castrer, éliminer, harceler….) alors ceux qui ont raison auront tort et ceux qui ont tort auront raison même si les uns et les autres prétendent qu’ils ont raison puisque chacun dit c’est l’autre qui a tort car ils n’ont pas su s’entendre dans l’intérêt de l’Algérie et de son peuple, alors que les uns prétendent qu’ils sont les meilleurs musulmans de la terre et les autres prétendent qu’ils sont les meilleurs démocrates de la terre.
L’Algérie c’est notre maison. A l’intérieur d’elle, ne vivent que des frères et des soeurs avec le père et la mère. Si l’Algérie va mal alors c’est la faute du père, de la mère et des frères et soeurs. Ce n’est pas la peine de chercher midi à quatorze heures. Ce n’est pas la peine de vouloir le pouvoir, quelque soit sa couleur, si c’est pour faire comme ou pire que ceux qui sont depuis notre indépendance au pouvoir. Un pouvoir qui impose la violence, la guerre, la terreur, le malheur, le sang qui coule sans cesse des artères, la misère, l’ignorance…à son pays et à son peuple est un pouvoir qui a tort même s’il se voit beau, riche, puissant, magnifique, omnipotent…quand il se regarde dans un miroir.
Que cesse cette habitude de tuer son frère et de trouver cela juste et normal (que le tueur ou le tué soit policier, gendarme, militaire, opposant, musulman, mécréant, athée, kabyle, arabe, riche, pauvre…). Que cesse cette prétention de vouloir soumettre tout un peuple à ses idées, ses convictions, ses désirs, ses croyances….sous prétexte qu’on est élu par la majorité. Que cesse cette certitude qu’il suffit d’éliminer (d’une manière ou d’un autre : crime, prison, exil…) celui qui n’est pas d’accord avec soi pour accéder à la félicité et à la puissance éternelle. Que cesse ces accusations type « ping pong » qui intensifient nos différences, qui arrosent nos haines, qui bêchent nos rancunes, qui solidifient nos orgueils, qui affûtent nos méfiances, qui nous poussent aux crimes et qui se justifient sans complexe, sans regrets, sans justice, sans demande de pardon, sans honte, sans culpabilité…et qui préparent les prochaines tueries. Wallahou A’lem
Fraternellement

Le 12 août 2009


Nombre de lectures : 1277
19 Commentaires sur cet article

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  • Tarik Ben Ziad
    12 août 2009 at 15 h 30 min - Reply

    Je veux vous dire est qu’il faut dire dire dire … Car c’est notre seule arme qui nous reste pour faire face à cette sauvage new colonisation de notre pays. Arrêtons de souffrir et d’agoniser en silence. Comme a dit feu Tahar Djaout . Si tu dis tu meurs et si tu ne dis pas tu meurs alors dis et meurs. En sa mémoire moi je vous dis celà:

    Vous êtes chef d’État, Premier ministre, ministre, dirigeant de parti, chef d’entreprise, boss d’un club de première division, responsable d’un syndicat ou d’une association. Vous êtes du Nord ou du Sud, peu importe. La communication ? C’est que vous avez vos raisons : vous avez quelque impair, ratage ou scandale à cacher et, par conséquent, vous pensez qu’elle est contraignante politiquement. À moins que, très près de vos sous, vous vous dites qu’elle requiert un budget et qu’elle est donc trop coûteuse financièrement. Et comme vous avez appris à ne jamais dire ce que vous pensez, vous vous inventez d’autres raisons que celles qui sont réellement les vôtres. Vous vous abritez alors derrière ces adages qui nous apprennent que “le silence est d’or” et que “la parole est d’argent” et qui nous conseillent de “bien faire et laisser dire”. Tout cela fait que vous préférez les non-dits, les demi-mots et l’opacité à l’information vraie, complète et communiquée en temps réel. Essayez donc l’opacité et vous le découvrirez à vos dépens : elle est ruineuse dans tous les sens du terme, c’est-à-dire à la fois pour votre image et pour votre tirelire.
    La raison en est simple : si vous ne croyez pas en la parole, c’est que vous reconnaissez un certain pouvoir au silence. Et là, vous n’avez pas tort : ce que vous seriez tenté de cacher, c’est votre silence qui se chargera de le dire. Sans tenir compte de vos contraintes ni de vos a priori. Donc avec plus de dégâts. Car la rumeur, elle, se chargera de corser l’addition en amplifiant la gravité de votre cachoterie. Vous aurez alors à déployer tout ce qui vous reste d’imagination, pas grand-chose en général, et à casser votre tirelire pour vous tirer d’affaire. Sans garantie de résultat, pour autant, car votre image ou celle de votre action ou de votre produit aura été sérieusement écornée.
    C’est que la communication est, comme par nature, dans notre vie quotidienne. Elle en fait partie et en est si indissociable qu’elle finit toujours par s’imposer, plus encore lorsqu’on essaie d’en faire l’économie.
    Alors, dire ou ne pas dire ? À vous de voir…

    M.B




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  • Akli boughzer
    13 août 2009 at 10 h 25 min - Reply

    Avec l’été et l’arrivée prochaine du ramadhan tout le monde ronronne y compris les « dirigeants » de ce pays.Il n’y’a que les terroristes et les infortunés harragas qui ne dorment pas.Rien ne dérange cette caste de privilégiés regroupés au club des lapins et ailleurs pendant que ce pauvre pays sombre de jour en jour dans ma m…la plus grasse.tout va trés bien madame la marquise dans le paradis de fakhamatouhou.




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  • Hamma
    13 août 2009 at 10 h 57 min - Reply

    Salam à tous.

    Belles leçons de moralité et de sagesse sur les commentaires de Ammi Saïd et de Tarek Ben Ziad que je salue au passage.

    Il faut juste préciser au frère Tarek, que la pensée dépasse souvent les paroles et que ceux qui parlent souvent réfléchissent moins car au fond, ceux qu’on doit écouter, sont ceux qui agissent pour le bien de tous, pour le bien de cette Algérie sans réfléchir, sans penser, sans calculer, sans compter, sans rien demander, juste agir!

    Fraternellement!

    Salam.




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  • ruyame
    13 août 2009 at 19 h 55 min - Reply

    l’Algerie est un pays et il a un peuple.




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  • Ammisaid
    14 août 2009 at 1 h 29 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Le silence est d’or quand ce que nous allons dire peut faire du mal à soi, à autrui et surtout aux innocents. Et, la vérité, il faudra bien la dire, d’une manière ou d’une autre, car la taire entraînera des dégâts encore plus graves que de la dire.
    La vérité quand elle touche sa cible, elle ne tue pas mais elle peut faire très mal. Très mal à celle ou celui qui refuse de l’entendre, de la croire et de la faire sien. Elle peut passer le menteur du stade d’un voleur à celui d’un avide, ensuite d’un avare, d’un tortionnaire et enfin d’un tueur. Tout ça pour cacher cette vérité qui mûrit, qui grandit, qui se bonifie et réclame d’être dite au risque d’amener le menteur à l’hypocrisie, à la perversité, à l’orgueil sur et dur et ensuite à des actes d’une barbarie et d’une violence inouïes.
    Rappelons nous, un petit instant de la décennie noire et des dégâts humains et matériels qu’elle avait provoqué dans notre pays. Ses conséquences sur l’algérie et son peuple demeureront autant que demeurera la vie. Car la vie est appelé à mourir un jour, étant donné que l’existence de la mort est intimement liée à l’existence de la vie. C’est le mensonge initiale qui est responsable de nos malheurs (grands et petits) et c’est le silence de la vérité qui a intensifié, aggravé et renforcé nos malheurs qui parfois s’étaient mues en une horreur presque absolue.
    La distance qu’il y a entre dire un mensonge et taire une vérité est plus grande que la distance qui existe entre la terre et le septième ciel. Donc, il faut choisir et le choix de dire la vérité est très loin meilleur.
    Reste, enfin, le comment qu’il faudra dire la vérité, le quand il faudra dire, le qui pour lequel il faudra la dire, le pourquoi il faudra la dire et le où, il faudra la dire. Les réponses ne sont pas faciles à trouver et à dire, a moins que, nous soyons surs de connaître la vérité.
    Fraternellement aux frères Hamma, tarik, à toutes et à tous




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  • IgorZumec
    14 août 2009 at 12 h 40 min - Reply

    Si on pouvait arrager les choses avec la morale (religieuse ou pas),il y a longtemps que le monde
    serait un Eden de paix et ses habitants des gens pacifiques et heureux.
    Malheuresement ce n’est pas le cas.S’il n’y avait pas eu la révolution de 1954,nous serions encore
    à faire les khammès des colons.
    C’est en criant fort et en dénonçant energiquement toutes les injustices dans ce pays qu’on pourrait
    apporter des changements.
    A défaut de faire la révolution.




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  • papousse
    14 août 2009 at 16 h 41 min - Reply

    Voici un article paru sur Algérie-Politique, histoire de nous dire qui gére notre maison Algérie. Après « le scoop » du général français à propos de l’affaire des moines de Tibhirine, voila que Bouteflika relance le débat en essayant de réouvrir un dossier qui génerait certainement le DRS, l’affaire Saidi Fodil.
    Ce qui confirmerait sans aucun doute que Toufik et ses sbires doivent partir, et ce n’est seulement pas le souhait du président algérien, mais des autres sphères à l’étranger qui ne voudraient nullement avoir des « témoins » de longue durée de la « machination algérienne »….Quelle Maison !!!

    Le général Saidi Fodil fut de loin l’un des meilleurs directeurs de la DDSE, un des départements des services secrets algériens. Dès son accession à la tête de cette direction, il avait engagé de sérieux remaniements dans le fonctionnement de ce département en introduisant de nouvelles formes quant au traitement de l’information. Le plus surprenant surtout c’est qu’il avait essayé de mettre fin à certaines pratiques héritées concernant les nominations aléatoires aux postes de chefs des bureaux de sécurité (BS) dans les ambassades algériennes à l’étranger, le plus souvent au prix d’une altercation avec ses supérieurs le général de corps de l’armée Toufik et le feu général-major Lamari Smain chef du contre espionnage.

    Saidi fodil a exercé en pas mal d’occasions sous le couvert du ministère des Affaires étrangères, se forgeant de cette façon une redoutable réputation de négociateur et de diplomate. C’est l’homme par qui est venue la résolution du conflit des Touaregs d’Algérie, un conflit qui risquait d’embraser des territoires entre l’Algérie, le Niger et le Mali, en ouvrant les portes de l’ingérence française qui n’attendait que cette occasion rêvée pour faire du conflit un cheval de bataille voulant surtout raviver la question identitaire Kabyle.

    Le général Saidi fodil a réussi en étant à la tête de la DDSE des coups de maître en mettant à jour un réseau d’espionnage au profit de la CIA impliquant un officier du DRS en poste à l’ambassade d’Algérie en Turquie. De même qu’il avait réussi d’autres coups d’éclats comme celui de la récupération d’un dossier classé, renfermant des preuves de l’implication d’un officier des services algériens en poste à Ankara (Turquie).

    Même avec le sérieux coup de pousse de l’ancien président Liamine Zeroual, le général Saidi Fodil ne pouvait pas faire le poids face au Généraux Mediene Toufik et Lamari Smain, ceci pour de nombreuses raisons, comme l’absence totale d’un service opérationnel armée relevant de l’autorité directe de Saidi fodil. Ce qui mettait la DDSE en position de fragilité face à la DCE et la DCSA, ce qui révélait l’incapacité de la DDSE à engager des opérations à caractère juridique ou armées.

    D’autres handicaps de taille sont venus se greffer à la problématique de Saidi fodil, est de loin le dossier des échanges de renseignements et de la coopération relevant du sécuritaire entre la France et l’Algérie, ce que allait pousser Saidi fodil à en piétiner sur le territoire et la chasse gardée de Smain Lamari. Ce qui finalement arriva, le général Saidi trouvait que Smain voulait occuper son territoire et confisquer ses prérogatives, ce qui électrisait l’atmosphère entre ces deux hommes car finalement le dossier de la coopération et le mode opératoire avec les services français allait faire grandir leur discorde. Le général Saidi fodil pensait que cette coopération avait plus un goût de collaborationnisme qu’autre chose.

    Le traitement du dossier des islamistes de l’autre coté de la rive par la DGSE et la DST et les compagnes d’arrestations et d’exploitation de ce dossier brûlant avaient révélé, dans les années 1990, encore une fois l’incapacité du général Saidi fodil à faire face au pouvoir incessant du général major Smain Lamari et de ses services qui étaient considérés comme les seuls interlocuteurs de la DGSE et la DST au lieu de la DDSE du général Saidi fodil. Un comportement qui allait sérieusement le mettre hors de lui, il avait commencé à faire campagne contre le pouvoir central qui était en réalité entre les mains de Toufik et de Smain, le reste n’était rien, même pas le président Zeroual.
    Par la suite le dossier intitulé “JOBE” allait faire précipiter les événements vers le pire. Dans cette affaire, le chef du bureau de sécurité à l’ambassade d’Algérie à Genève, le prénommé Samir avait réussi avec l’appui de quelques hommes à lui, qui étaient installés en Suisse, à recruter un agent de la police Helvétique suisse nommé Léon Jobé. Cet agent était aussi un agent des services de la sécurité intérieure suisse, il avait pour mission de surveiller des activistes islamistes, et des militants du parti FFS vivants en Suisse. Le chef de BS, Samir, avait réussi à recruter l’agent de police Jobé Léon afin d’obtenir de lui une copie du dossier des islamistes tout comme celui des activistes du FFS pour le compte du patron de DRS. Mais les choses se sont déroulées complètement à l’inverse des attentes de Samir car l’agent Jobé, petit, entre temps devenu gourmand et voulait surenchérir sur les dossiers en sa possession. Il s’est rendu compte de la sensibilité des informations qu’ils contenaient. Jobé avait franchi la ligne rouge en appelant le ministère de la défense algérienne pour demander à parler au général Toufik en personne. A la suite de cet événement, le patron du DRS décida de le griller pour éviter un probable scandale avec les autorités Suisses.

    Après la très attendue élection de Liamine Zeroual, ce dernier devait agir avec les mains libres et sans entraves selon des ententes et des accords qu’il avait au préalable passés avec le général Khaled Nezzar et le patron du DRS Toufik. Mais après que Zeoual ait exprimé sa volonté de nommer Mohamed Betchine au poste de ministre de la Défense, un vent de panique s’empara de Mohamed Lamari, et de Mediene Toufik, ces derniers ne pouvaient plus se faire à l’idée de perdre leurs postes. De cette façon, le premier désaccord de taille venait d’avoir lieu entre le président Zeroual et le gouvernement secret de l’Algérie.
    Aussitôt et voulant les prendre de court, Zeroual avait essayé de faire passer par la force la nomination de Saidi Fodil à la tête de la DCSA. De cette façon, il était sûr d’avoir pied dans la structure trouble et opaque du DRS. Malheureusement la signature, au début du mois de juin 1996, du décret de nomination (l’arrêt de mort pour son ami Saidi Fodil), Smain Lamari envoya le 03 juin 1996 une équipe de son escadron de la mort à la 4ème région (région de Ouargla) avec pour mission la liquidation de Saidi Fodil. Deux équipes du service action furent chargées de cette mission. Le chef du groupe Abderezak Kadri surnommé (le diable) un agent du DRS natif d’Alger, appartenant à l’unité 192 et au GIS (groupe d’intervention spécial du contre espionnage), de Hakim Benloucif, un ancien agent de la DCE originaire de Constantine dit (le français) appartenant à la redoutable (C.C.S3). Cette dernière est une Cellule spéciale de renseignements au cachet ultra secret et, qui n’a aucun statut légal au sein l’organigramme du ministère de la défense algérienne. C’est une cellule fantôme commandée tout juste par le feu Smain Lamari et, actuellement encore par le général de corps d’armée Toufik Mediene, et de deux autres chefs du DRS.

    C’est une organisation qui regroupe des agents du DRS et du DCE en activité et ceux en retraite, des agents triés sur le volet venants pour la plus part des services d’élites du DRS et dont la mission première et d’exécuter des opérations ou des missions clandestines sans couverture pour le compte du tout puissant Département du renseignement et de la sécurité, comme les liquidations des opposants dans la fin des années 80 et 90. Ces agents vouent une loyauté sans faille à cette organisation qui est la C.S.S3. Kadri Abderezak (le diable), a été avec son groupe les premiers sur le terrain pour superviser en compagnie d’émissaires du DRS les détails de l’opération et à en rendre compte directement à la centrale d’Alger avec pour chef de groupe le commandant Bouselouane Hassane dit (le vietnam), un vieux barbouze sans scrupule, originaire de Skikda, actuellement en retraite dorée, du commandant Redouane dit la “pointe” responsable des liaisons et de la coordination inter-services au DRS et membre de la (C.S.S3), reconverti dans les affaires depuis.

    De l’agent Bensaaif Mounir analyste à la DCE originaire de Bab El Oued, membre de la C.S.S3, Benloucif Badis agent retraité du service action propriétaire d’une imprimerie industrielle à Mila, et du chef de mission le lieutenant colonel Mohamed originaire de Batna, membre de la C.S.S3 sans foi ni loi promu responsable du service action au sein du DRS, propriétaire d’un chic restaurant sur les hauteur d’Alger et de beaucoup d’autres ayant écumé beaucoup de privilège pour leur services rendus. Bien que la voiture qu’il occupait était blindée, une charge d’une rare puissance placée sous la voiture lui ôta la vie sur une route droite et déserte, c’était le 04 juin 1996; le maquillage en accident de la route était parfait et le travail propre et net exécuté par les deux équipes de Smain, dépêchées par à bord de 2 hélicoptères Mi 24.
    A cet instant là, le message en direction de Zeroual était très clair. Une commission d’enquête fantoche avait été désignée par le président Zeroual afin de mettre à jour les détails et les circonstances du décès de son ami Saidi Fodil. L’enquête fut bâclée, et rien n’avait été fait pour punir les responsables, le dossier fut jeté aux oubliettes. Tout est maintenu à la thèse de l’accident de la route. Le destin avait voulu que le général Saidi fodil disparaisse tragiquement, sans que les véritables coupables ne payent le prix de leur trahison et crimes. Malheureusement jusqu’à ce jour Saidi fodil n’a pas eu le droit de mémoire par le gouvernement, si ce n’est l’attribution de son nom le 5 juillet 1996, un mois après son décès, à la promotion sortante de l’académie inter arme (Cherchell ).

    Ces meurtriers occupent encore leurs postes, et sévissent de plus belles encore, l’unité 192 a été mise en veilleuse, mais la cellule C.S.S3 vit toujours, elle reste active malgré la volonté du président Bouteflika à vouloir la démembrer et la dissoudre comme la macabre unité 192 car potentiellement dangereuse pour la stabilité de son régime.
    C.K




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  • Kara Fawzi
    14 août 2009 at 17 h 58 min - Reply

    « Ah ay-arrac-nnegh, Lezzayer d tamurt-nnegh » (Ô nos enfants, l’Algérie est notre pays) chantait Aït Menguellet. Je vois que l’influence de ce grand et sage poète sur AmmiSaid est grande. En fait, les chansons d’Aït Menguellet regorgent de conseils et même de prophéties; on aurait évité beaucoup de drames en Algérie si on avait juste exploité ses chansons en les traduisant au public non-kabylophone algérien et en en faisant des travaux de recherches en arabe (car T.Yacine l’a déjà fait en français).




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  • Tarik Ben Ziad
    14 août 2009 at 18 h 16 min - Reply

    À vrai dire…

    Dire n’a de nom que s’il émane de la pensée. Penser et dire spontanément vont ensemble. La pensée s’exprime par le dire. Notre ami Hamma, la pensée ne dépasse point le dire. Car quand tu dis ce que tu ne penses pas c’est tout simplement tu ne dis pas, tu ne fais juste que parler.
    Ce qu’il faut comprendre aussi et que dire a un sens large. On dit par son comportement, par son agissement, et par ses convictions sincères qui émanent de sa pensée. Il ya tout simplement des gestes qui en disent long.
    Une question que je me pose d’une manière pratique pour conjuguer mes dires et mes pensées pour dire dans leurs prolongements et en donner exemple. Je suis journaliste en exercice et je dis que le pouvoir algérien a massacré sans pitié la population civile pour une raison ou une autre. Je dis que Anouar Hadam a été piégé et la preuve, même en se justifiant sur ce site, il a qualifié d’événement tragique, au lieu de lâche attentat celui de boulevard Amirouche. Il est étrangement souligné dans le communiqué que c’est un lieu de torture. Il est aussi précisé dans ce communiqué, que les victimes civiles sont le fait du destin de la mort. Je dis aussi qu’il a souligné que cela n’était pas comparable aux tueries et aux massacres en masse qu’on t menés les escadrons de la morts des militaires déguisés en islamistes. On peut légitimement en déduire que le communiqué voulait défendre que cet attentat est un moindre mal. Ma pensée aussi me fait dire , comme me l’ont enseigné mes aïeux chouhadas , que la révolution ne se fait pas contre le peuple mais pour le peuple car sans ce dernier elle ne pourra aboutir. Les islamistes n’ont pas fait les massacres.
    C’est des redites, je le sais mais c’est dire dire dire et encore …
    Bien à vous tous
    M.B




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  • Mohand Tahar MOHAMMEDI
    14 août 2009 at 20 h 59 min - Reply

    Une maison sans système politique, sans organisation social et surtout une maison SANS TABLE qui va permettre aux différents membres de la famille de se réunir et débattre sereinement de leurs problèmes politiques, culturels, économiques et sociales quelque soit leurs divergences afin de dégager en toute démocratie et en toute liberté les ou le RESPONSABLE RESPECTUEUX DE TOUS capable de veiller a l’équilibre de TOUTE la famille.
    Seul l’avenir conçu est voulu par tous les membres de notre maison sans exclusion aucune peut nous amener vers une famille épanoui et une maison Algérie libre et démocratique et c’est pour cela qu’un véritable débat autour d’une MEME TABLE doit être engagé sur l’avenir de notre pays que nous souhaitons passionnément qu’elle évolue et se transforme en un débat citoyen qui va permettre de préparer la démocratie de demain qui va certainement permettre a notre future maison de se développer durablement.
    Notre maison est éternelle c’est pour cette raison qu’elle doit être construite sur de base démocratique solide afin de garantir La solidarité et un SAVOIR DEMOCRATIQUE au sein des membres de la famille et par cette vision consensuelle rechercher sa place au sein d’autres maisons qui ont déjà beaucoup d’avance sur notre famille qui concourent les DERNIERS DE CE MONDE.




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  • Dudesert
    14 août 2009 at 22 h 09 min - Reply

    Bonsoir
    Les conseils de AMMISAID sont d’une valeur capitale. Pour une raison fondamentale est qu’ils font appel a la pratique, voire la bonne pratique. Effectivement, pour bien faire il faut pratiquer, s’entrainer et s’exercer; refaire encore l’exercice jusqu’à la perfection. il ne faut surtout pas abandonner.
    Combien d’hommes politiques ont disserte depuis la première ouverture démocratique sur les vertus de la démocratie, sur leur expertise et surtout leur capacité a gérer les affaires de la cite et a conduire une nation. ils parlaient tellement que beaucoup de nous ne se rendaient même compte qu’ils ne maitrisaient aucune théorie, aucun fondement scientifique et ne faisaient aucun effort pour apprendre et se perfectionner.
    Plus grave encore, si on regarde un peu en arrière on se rend compte que la plupart de ces hommes politique, de culture ou de savoir n’ont même pas pu gérer leur propre famille, voire leur propre personne. A la première occasion, les uns ont été manipules, les autres se sont sauves et enfin d’autres encore se sont fait avoir comme des novices – que dieu ait leur âme- et que leurs proches nous pardonnent.
    Les dégâts sont bien la, devant nos yeux : 10 ANS DE FAILLITE POLITIQUE – Décennie noir – PLUS DIX AUTRES ANNÉES DE FAILLITE ÉCONOMIQUES -.
    ……
    A bientôt inchallah




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  • Ammisaid
    15 août 2009 at 0 h 07 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Iwaken adhkemlagh ougua walikh à Mohand Tahar, je dis ce qui suit :
    Si ceux qui sont autour de la table de la maison passent leur temps à s’entre-tuer, à comploter, à dominer, à torturer, à mentir, à espionner, à menacer, à terroriser, à voler, à violer, à massacrer…cela aboutira, inexorablement, à le ruine de la famille et de la maison. Ou bien, la colonisation de cette maison par une famille plus organisée, plus démocratique, plus juste, plus solidaire…Si, au moins ses murs et son toit demeurent encore intéressants. Un minimum de valeurs, un peu de tolérance, un zeste de fraternité, un gramme d’équité, un atome de savoir et de compétences de certains membres de la famille…sont nécessaires voire indispensables pour maintenir un peu de paix et de prospérité dans la maison. Après la question: où va l’Algérie? Nous devons se poser ces deux questions : que reste-t-il des valeurs ancestrales en Algérie ? Comme faire pour les faire revenir et qui vont le faire ? Ce n’est pas ceux qui détruisent quand vous la construire, de ça, je suis presque certain !
    Salutations fraternelles à toute et à tous




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  • ruyame
    15 août 2009 at 15 h 20 min - Reply

    l’algerien au pouvoir sent qu’il a était dupé et qu’il etait moins malin que le diable , actuellement on sent un lèger retour vers la famille avec cette nouvelle loi complémentaire qui favorise l’identité algerienne sur celle des planeurs.
    je dirai à ceux qui rêvent dans le système ,il n’y pas mieux que chez sois, prennez soin de votre peuple .




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  • Hamma
    16 août 2009 at 15 h 41 min - Reply

    Salam à tous.

    Au frère Tarek Ibn Ziad que je salue! J’ai une citation qui te fera peut-être comprendre le sens de mon commentaire.

    « Il vaut mieux manifester sa raison par tout ce que l’on tait que par ce qu’on dit » (Arthure Scopenhauer – Philosophe Allemand).

    Fraternellement.

    Salam.




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  • jugurtha
    17 août 2009 at 11 h 06 min - Reply

    bravo, je ne peux que m’incliner devant votre insistance à croire que le probleme algerien est seulement algerien, l’algerie fait partie du monde arabe , croyez vous qu’un changement soit possible avec tous les risque de bouleversements que cela induirait sur toute la region,
    vous continuez à croire que l’arret des elections de 91 est la decision des seules autorités algeriennes?
    Vous croyez que le seul FFS, ou autre petit parti à implantation réduite comme une peau de chagrin puisse bouleverser la geostrategie de tout un monde!
    en tout cas vous pouvez encore croire c’est bon pour le moral




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  • Ammisaid
    18 août 2009 at 0 h 33 min - Reply

    A jughurta,
    Jamais nous ne pourrons régler ou résister aux problèmes que nous vivons et qui viennent de l’extérieur tant que nous n’aurons pas réglés nos problèmes Algéro-Algériens. Les pays qui vivent sous la domination d’une dictature tyrannique deviennent une proie facile aux appétits féroces des autres et au mieux un esclave soumis et à jamais lié à ses maîtres qui vont l’exploiter jusqu’à sa ruine et sa disparition complète. Qui defendra un pays qui est gangrené par la fitna, l’injustice, la misère, la terreur…s’il est attaqué un jour ? Un peuple digne est un peuple qui choisit dans un cadre démocratique vrai et un peuple faible et fragile est un peuple soumis aux forces maléfiques quelles soient interieures ou extérieures. Ce qui est le cas de notre pays.
    Fraternellement




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  • Tarik Ben Ziad
    24 août 2009 at 22 h 17 min - Reply

    Oser est de mise
    Je vous propose d’ouvrir un débat sur les possi bilités de l’initiation d’un plan d’action sur le terrain. Nous allons avant tout envoyer le texte du 19 Mars officiellement à tous les partis politiques algériens au gouvernement et aux instances internationales. Ce texte devrait être, avant d’être envoyé, publié et soumis à débat démocratique sur ce site. Il devrait être un message sérieux, logique et ferme de notre naturel instinct de survie pour notre maison Algérie. Il ya pleins d’intervenants et pas des moindres qui peuvent proposer un iota de tenu de setting coordonné , qui sera la première flamme de la naissance de l’action pacifiste. Une révolution orange pour sortir su sang rouge noirâtre. En tout cas je vous soumets cette proposition et les débats sont ouverts. On a osé le communiqué du 19 mars qui fait mouche, osons sa concrétisation et son prolongement naturel et noble.
    Osez faire des propositions sérieuses d’action ou on restera à faire de la littérature tout court.
    M.B




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  • Kacem
    2 septembre 2009 at 18 h 26 min - Reply

    Je te demande pardon, ya ammi Saïd, mais je n’ai pas pu lire l’article car son titre m’a,d’emblée, rebuté ! Sauf ton respect, je n’ai pu m’empêcher de lui trouver une certaine analogie avec « Israël Beitanou « , parti sioniste de l’ancien videur de boîte de nuit moldave, le débile Avigdor Lieberman, malheur et malédiction soient sur lui !




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  • Ammisaid
    4 septembre 2009 at 2 h 29 min - Reply

    A Kacem mon frère, assalam, azul, bonsoir
    Nos ancêtres ont bu la soif, ils ont mangé la faim, ils ont sué le sacrifice et ils ont respiré l’air de l’espoir du jour de la délivrance, de la dignité et de la liberté d’être un être humain comme ceux de toute la terre. Le tableau que je vois ressemble, mon frère, sans risque de se tromper à la jungle. Mais pas à celle de notre époque, celle du temps où le lion est une biche qui s’offre aux regards pervers, avides et haineux des charognards et des vautours, mais plutôt à celle des temps des dinosaures et des oiseaux de mauvaise augure, mon frère. Le tableau est un « bordel » excuses moi, du mot, mon frère de la brutalité et terrible connotation de ce mot: drogues, prostitution, folies, crimes, terrorismes, corruption, harragas sur les pirogues, les suicidés pendus sur les branches, les disparus torturés, humiliés, exécutés et puis brûlés; les chômeurs qui errent, les étudiants qui pensent à un ailleurs meilleur, les vieux célibataires qui vivent encore chez leurs mères, les enfants qui ont envie de partir, de changer d’air et même de mourir pour ne pas subir que les mauvaises odeurs de ses adultes incapables de s’unir, de se respecter, de s’écouter, de faire cesser la guerre, d’aimer notre terre, d’arrêter ses trahisons, ses crimes et ses envies qui rongent son âme et qui détruisent son coeur et diminuer les souffrances de ce peuple patient, digne, solidaire, fraternel et bon mais que les érudits de tout bords décrivent comme un peuple soumis, castrés, impuissants, immatures, ignares et exigeant envers le pouvoir et la majorité des opposants.
    Je préfère la misère que de subir une guerre qui sert les intérêts bassement mercantiles des puissants de toute la terre et qui détruit des des millions de vie. Je préfère le pardon juste et sincère que les grandes théories politiques qui justifient la situation tragique dans laquelle se trouve la majorité des peuples islamistes. Ils accusent la main invisible et ils continuent à laisser tuer, voler, torturer et humilier la main visible. Je préfère faire la prière que de voir un frère, un oncle, un cousin ou un proche (ils sont tous des frères, il n’y a que les racistes et les intolérants qui pourront dire le contraire. Je préfère boire un coup que de voir les démocrates et l’élite soutenir le pouvoir de peur d’être remplacé par des croyants qui voudront faire subir au peuple d’autres genres d’humiliations, de privations, de censures, de soumission et de terreur d’être cible d’un couteau qui tranche la gorge sans regrets, ni remords. Je préfère la politique qui réconcilie, qui unit, qui pacifie, qui sait patienter, qui ne portent pas le fusil de la vengeance, qui refuse de se servir de la justice, qui respecte le choix du peuple, qui respecte les minorités, qui s’enorgueillie de notre diversité, qui demeure attaché à notre identité entière, qui construira patiemment et sereinement notre pays, qui défendra ceux qui ne peuvent accéder à la prospérité…que cette politique qui conduit des frères à tuer des frères, à violer des soeurs, à humilier les pères, à voler la misère, à dominer l’intelligence, massacrer ceux qui gênent, à terroriser les gens et à protéger les criminels et les voleurs notoires. Je préfère le pays dont je rêve que celui que me propose les hypocrites, les égoïstes, les tyrans, les frustrés, les méchants, les haineux, les insatisfaits…de tout les bords. Je n’écris que ce que je sens, je vois, je vis, je pense, je délire, j’imagine, je crois…et je n’aspires vivre que dans un pays normal. Je ne sais (je ne comprends pas))pas ce que suggère ton commentaire mais voilà, ma réponse. Enfin, je ne suis pas un videur de boite de nuit mon pays natal, je suis quelqu’un qui quête l’issue qui le rapprochera de son seigneur pour ne plus dépendre de ses créatures.
    Salutations fraternelles et amicales et saha eshourouk




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  • Congrès du Changement Démocratique