Édition du
24 March 2017

La société "Juive" « SGS » pour contrôler les importations et exportations algériennes

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ADM LQA

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Par : Abdelwahab Boukerouh/ Hakim Benyahia

Une source responsable de la douane a révélé que c’est les rapports portant des pertes dépassant une valeur de 7 milliards de dollars qui ont encouragé le président de la république à amender le code douanier n° 79-07 du 21 juillet 1979, modifié et complété en vertu de la loi 98-10 du 22 juillet 1998. La modification apportée par l’article 46 de la loi de finances complémentaire modifiant l’article 92 du code douanier, à travers la création d’un article appelé 92 bis du code douanier, portant création de sociétés de contrôle de marchandises destinées au territoire douanier (à l’échelle nationale) et ce contrôle peut être effectué spécialement sur les éléments de la déclaration douanière en terme de valeur, qualité et la quantité.

Si l’article 92 bis a laissé la porte ouverte à la définition des modalités d’application, la porte reste toujours ouverte sur ses deux fronts pour les lobby opportunistes existant dans la direction de la douane et la direction économique du pays, et qui connaissent comment contourner les lois et les législations et les rendre utiles à leurs affaires personnelles, ces parties ont essayé de se couvrir pour que le président ne procède pas à la modification sur ordonnance présidentielle, en justifiant l’ouverture du débat autour de la modification du code douanier et faire participer les députés de l’APN habilité constitutionnellement à légiférer les lois, en plus des différents participants économiques, mais la réponse du président était claire pour sa connaissance parfaite de la constituante du conseil, et c’est ce qui l’a poussé à prendre seul les décisions importantes et sensibles, notamment la législation d’ordonnances, et les observateurs pensent que cette méthode donne à la direction douanière les prérogatives habituelles à savoir le contrôle de marchandises, et va devenir sous la bénédiction de ces sociétés étrangères qui bénéficieront des recettes importantes en devise virant entre 500 millions de dollars et 1 milliard de dollars par année, ces sommes atterrissaient chaque année dans le trésor publique en plus des positions et les avis annoncés par les organisations et les institutions internationales compétents, à leurs tête l’organisation mondiale de la douane et le fond monétaire international et la banque mondiale et l’organisation mondiale du commerce. Le quotidien Echourouk a déjà évoqué ce sujet dans son numéro du 4 août 2009, et ce sont des avis ont été unanimes à dire que ce genre de devisons ne doit pas émaner de l’état que dans l’un des deux cas, soit il n’est pas capable de respecter ses engagements financiers internationaux, une condition qui ne s’applique pas sur l’Algérie qui a une certaine santé financière acceptable, et donc il y a une deuxième condition, c’est-à-dire que l’état qui fait ces choix doit être parmi les pays ayant alimenté la corruption et l’ont bercée dans son appareil douanier, et dépassant les 90 %, ce qui leur impose de faire un choix de sorte minimiser les dégâts, ce qui pourrait être une raison ayant encouragé le président Bouteflika à faire ce choix, après une série de rapports détaillés qu’il a reçus de différentes sources l’avertissant du la gravité de la situation, à l’image de l’affaire de l’importation de réfrigérateurs à des prix dérisoires ne dépassant pas les 3 Euros, l’équivalent de 300 DA, en provenance d’Europe avec des prêtes noms en 2003, et qui ont été dédouanés sur la base de cet étrange prix, ce qui a poussé quelques fidèles du secteur à informer des enquêteurs appartenant à la gendarmerie nationale, et qui par la suite a découvert que cette le propriétaire de ce contrat était une personne qui habite à Oran et qui a conclu un marché avec une société européenne pour l’importation de 1000000 de réfrigérateurs avec un prix de 300 Da l’unité afin d’inonder le marché national avec ce produit dont le vrai prix était de 280 euros, ce qui faciliterait à lui et au réseau d’étouffer l’entreprise nationale des appareils électroménagers de la wilaya de Tizi- Ouzou, qui aurait ainsi signé son arrêt de mort.
Cela constitue l’un des mécanismes et techniques machiavéliques utilisés pour briser l’économie nationale et enrichir les lobby, une technique de déclaration basse de la valeur des produits importés vers le territoire national, et cela parce que l’Algérie ne dispose pas de liste ou de mécanisme fixant les prix des marchandises et des produits importés, en réduisant ou bien en augmentant leurs valeurs afin de faire fortune illicitement en fuyant à l’impôt et à la taxe.

Des parties au sein du ministère des finances rodent autour de l’initiative du président Bouteflika

Parmi les sociétés qui ont été contactées par quelques parties Algériennes de manière illégale et illicite, une société Juive « SGS » sise à Genève, ce groupe travaille dans le domaine de contrôle et la gestion des dangers et le consulting technique et la formation et l’analyse dans les domaines de l’industrie alimentaire, les productions agricoles et les différentes marchandises comestibles, l’environnement et différents services, l’industrie pharmaceutique, le pétrole et le gaz, les produits chimiques et la certification de la qualité des produits.

Le groupe SGS est un groupe spécialisé dans les services de contrôle et certification, créé en 1878 et emploi 32000 fonctionnaires pour 840 bureaux et plus de 320 usines dans le monde.
Ce groupe consulte des millions de tonnes de marchandises chargées chaque année vers le monde entier, tel que le poids, l’analyse, la prise en charge du chargement et du déchargement, les garanties du poids et de la qualité. Et dans le domaine des services du pétrole, il touche les domaines d’expertise : le contrôle de la quantité et de la qualité, les tests des usines, Destpack, services de contrôle des magasins et de conteneurs.

Ces données mettront à l’épreuve les méthodes de signature de contrat avec les sociétés étrangères de contrôle, car ça demande beaucoup de d’attention par le gouvernement faute de quoi des opportunistes trouveront la porte ouverte pour rentrer dans un partenariat avec ces sociétés. Selon l’avis des experts et des spécialistes du secteur de la douane, il est nécessaire d’attirer l’attention du président de la république en sa qualité du précurseur de cette initiative à se contenter de la désignation de sociétés de contrôle en France et dans des les pays de l4union européenne sans se faire appel aux sociétés de l’état et aux zones géographiques avec lesquelles l’Algérie opère commercialement dont la chine, la Corée, la Turquie, les USA et les pays de l’Amérique latine, et ce pour empêcher toutes combines des lobby profitant de la libération anarchique du commerce extérieur, et pour que l’évaluation de ces sociétés soit objective et pourrait être contrôlé à moyen terme, et savoir si vraiment la valeur de la marchandise a reculé ou bien augmenté, contrairement à l’époque précédente où la corruption a fait ravage, ce qui a ternit l’image des sociétés algériennes, publiques et privées.

Des forces empêchent la promulgation de textes applicables de la loi de lutte contre la corruption et la question concerne la lutte contre le trafic

Ces sociétés étrangères ont bénéficié de l’existence de textes et des lois y compris celle promulguée par le président Bouteflika, noir sur blanc, dont la loi n° 06-01 du 20 février 2006 relatif à la prévention de la corruption et sa lutte, qui est restée dans les oubliettes malgré la recommandation du président de la république, qui a chargé le gouvernement de Belkhadem et l’actuel gouvernement de promulguer les textes permettant l’application de ce texte notamment le chapitre trois de la loi qui stipule la création dune institution nationale de prévention de la corruption et sa lutte, selon l’article 17 de la loi, qui permet l’exécution stratégique nationale dans le domaine de la lutte contre la corruption. L’article 18 de la loi stipule que « l’institution est une autorité administrative indépendante jouissant de la personne morale et de l’indépendance financière et mise auprès du président de la république ». La question qui se pose ici est la suivante : ou est cette institution et pourquoi elle n’a pas encore vu le jour malgré l’insistance du président à sa création ? Idem pour l’ordonnance n° 05-06 promulguée le 23 août 2005, relative à la lutte contre le trafic (douanier), et la question vise à mettre en place des mécanismes preventifs et financer les moyens de lutte contre le trafic douanier …etc. Mais malheureusement l’institution n’a pas vu le jour depuis la promulgation de l’ordonnance en 2005. Et quand on s’arrête sur l’article 6 de l’ordonnance qui stipule la création :d’un office national chargé de la lutte contre le trafic ayant une personne morale et une indépendance financière, et l’office est mis sous la tutelle du chef du gouvernement, et les modalités de son organisation et gestion seront fixées par des décisions et des décrets, mais la question n’a jusqu’à aujourd’hui vu le jour, et la question qui se pose aujourd’hui, est ce que c’est l’état Algérien qui est incapable de gérer ses affaires, ou bien c’est les forces et les lobby qui sont capables de faire obstruction à toute tentative visant à lutter contre la corruption et le trafic ? Cela a créé une situation déplorable, à cause de l’inexistence du rôle d’un nombre d’institutions dont l’inspection générale des finances dont le rôle se heurte à la tutelle qui dort sur toutes enquêtes réalisées par l’inspection d’une manière professionnelle, mais qui reste sous la bénédiction du ministre ou du gouvernement. Même sort réservé à une institution très importante dans la protection des fonds publiques, à savoir la cour des comptes qui vit une mort clinique, et ses affaires sont gelées malgré sa prérogative à trancher par des jugements judiciaires exécutables et le transfert de dossiers devant le tribunal ordinaire pour exécuter les jugements relatifs à l’emprisonnement ou au payement d’une amende.


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9 Commentaires sur cet article

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  • Adel
    19 août 2009 at 5 h 47 min - Reply

    je commence d abord par mettre une note à cet article.ZÉRO.les 2 auteurs à l’origine de cet article devraient avoir honte de se considérer comme des journalistes.C’est vraiment des propos de cafetiers ou de marchands de tapis.l’article est un amalgame de déclarations dont l’insignifiance n’a d’égale mesure que leur ignorance de la chose économique et des mécanismes qui régissent le commerce international,ils auraient du consulter les nombreux ouvrages qui traitent des incoterms avant de se risquer à aborder un sujet d’une telle complexité et le confiner à quelques coups de brosse au président qui lutte pour la transparence et contre la corruption malgré l’adversité (sic).
    Quand à accuser l’Algérie de choisir une société JUIVE,c’est tellement minable qu’il ne faut pas commenter..
    L’Algérie comme tous les pays qui se respectent doit se doter d’institutions de controle,nationales si elles ont la compétence et l’expertise(ce qui n’est malheureusement pas le cas présentement),ou à défaut des organismes ou sociétés internationales dont c’est le métier,comme c’est le cas pour SGS,SOCOTEC,COTECNA et bien d’autres qui n’ont plus à prouver leur probité ou leur réputation.
    Choquer l’immagination des Algériens en faisant valoir d’abord le caractère juif de SGS qui est une société Suisse en occultant son expertise mondiale relève de la pire malhonneteté à moins que nos 2 journaleux agissent pour le compte des barons de la corruption dont SGS ou un autre organisme de controle constituera une menace pour leurs rentes,
    c’est la première fois depuis extremement longtemps que j’applaudi à une mesure d’un gouvernement Algérien et partage pleinement les décisions contenues dans le cadre de la loi complémentaire des finances.
    Il n’ y a que les bandits, les traficants,les corrompus et les pseudos importateurs de pacotilles qui n’acceptent pas ces mesures de salubrité publique pour l’économie nationale.l’État a le droit de lutter contre la fraude et la corruption au niveau des ports,des banques.il se doit d’assurer la traçabilité et les couts réèls des marchandises à leur entrée sur le territoire national et à prélever les taxes et impots dus ,au lieu que cette manne aille dans les poches de douaniers corrompus qui batissent des chateaux et roulent en carosses de 500 millions en toute impunité.
    Si c’est des JUIFS qui aideront l’Algérie à se débarraser de la fausse facturation,de la fraude,de la corruption ILS SONT LES BIENVENUS.
    voila en quoi Ouyahya l’homme le plus impopulaire d’Algérie ( que je n’aime pas) a fait mal aux voyous,




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  • merouane
    19 août 2009 at 6 h 03 min - Reply

    Qu’est ce qu’on veut insinuer par une société « juive »? C’est aberrant, cet article pue de son titre à sa fin. Même si il contient des informations intéressantes, il perd à mon sens toute crédibilité.
    « Une société juive qui a son siège à Genève », C’est comme si on disait : «une société musulmane en France ».
    Il n y a aucune différence entre ces soi-disant « journalistes » et nos détracteurs les néoconservateurs et autres sombres crétins. Les deux sont dans un esprit de haine et de propagande c’est révoltant.
    Il semblerait qu’Echourouck n’arrive pas à faire la différence entre une appartenance ethnique, religieuse ou culturelle, et une appartenance idéologique.
    Le quotidien d’Algérie aurait pu s’en passer d’un article de ce genre. On connait bien les turpitudes de notre gouvernement concernant les importations et autres affaires. Cet article désert notre cause.




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  • papousse
    19 août 2009 at 7 h 00 min - Reply

    Dès fois par la bouche d’un crétin surgit une vérité spontanée et à peine voilée, dans ce cas ci par exemple et si on se refère à l’histoire, cela veut dire le retour des « Bouchenak et Bacri » en Algérie…peut-être même qu’ils ne l’ont jamais quitté. En tous cas, l’avenir nous le confirmera, il n’y aura aucun doute.




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  • djamel
    19 août 2009 at 10 h 15 min - Reply

    Ce chiffon de -chorouk- plutot de -dhouloumat- veut declencher une polemique….Je vomis Boutef, mais ce que je ne comprends pas pourquoi ce chiffon -dhoulomat- ne dit pas un mot sur cette societe francaise qui gere les travaux du metro d’alger et qui est impliquee jusqu’au coup dans la construction du tramway d’ELQUODS. A rappelr que la societe SUEDOISE qui avait le contrat de ce tramway, a decide de l’annuler….apres la guerre sur GHAZA.
    Pourquoi ce chiffon et ces journaleux ne parlent-ils pas des contrats faramineux dans la recherche petroliere ou bien souvent l’entite juive americaine est actionnaire majoritaire et soutient les sionistes.
    Y a t-il rellement une presse dans ce pays ou l’on a reussi a transformer son peuple en crasseux miserable, sans qu’aucun journal ne s’emeuve….




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  • JUSTE
    19 août 2009 at 13 h 18 min - Reply

    article condannable et surtout demagogique.je me demande si ces deux « journalistes »poseront la question de l origine (juive en l occurrence)quand ils pourraient se retrouver sur une table d intervention chirugicale ou une salle de consultation specialisee.la ils remercieraient le ciel d etre correctement pris en charge d autant plus que ces professionnels ne leur demanderaient surement pas qu’elle est leur religion .




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  • Khaled
    19 août 2009 at 13 h 37 min - Reply

    Cela me rappelle l’histoire de la societe  »juive » ACT qui selon des rumeurs avait eu sous le gouvernment de Hamrouche l’exclusivite des achats de ble pour l’algerie.

    De toute les manieres, les juifs ont ete toujours un flair pour les affaires,et l’argent….Lire le livre de Jacques Attali: Les juifs et l’argent.

    Je ne vois rien de mechant a ce que meme les marsiens ont une part du marche algerien. Le mal n’est pas aillheurs….il est en NOUS…..

    Amicalement.
    Khaled




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  • Mohand Tahar Akrous.
    19 août 2009 at 14 h 58 min - Reply

    Du calme, camarades.
    L’ anathème ou l’ invective n’est pas contredire.
    Il faut reconnaître que la lecture de cet article est relativement ardue pour un profane. Ceci dit, du moment que l’affaire relève du domaine public, il serait intéressant que la société incriminée fasse usage de son droit de réponse. Par ailleurs, l’ avis éclairé , juste, équitable de techniciens algériens du droit des douanes en exercice ou pas, ,serait utile pour la recherche de la vérité .
    Les lecteurs non initiés aux affaires complexes ( et opaques) d’Etat, sont en droit d’attendre, des positions claires et accessibles à la bonne compréhension des enjeux importants qui les concerne en premier lieu et qui régissent leur quotidien et leur futur. A défaut, le clair-obscur, les règlements de comptes par dessus les têtes des citoyens ignorants et souvent abusés continueront à être la pratique courante de bon nombre des (ir)responsables arrogants qui nous gouvernent , censés être mandatés par le peuple pour défendre l’intérêt national, le bien commun.




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  • BRAHIM
    19 août 2009 at 15 h 15 min - Reply

    Tout le commerce international est contrôlé,dans sa grande majorité je dirais, par les juifs ; même les aliments hallals. Aussi, il faut arrêter le délire. Les arabes devraient penser à produire plus c’est eux avec leur capitaux de préférence juste pour éviter l’asphixie en cas de conflits planétaires. Les juifs ne sont pas interressé seulement par les importations et les exportations algériennes , mais pas le commer mondiale. Le commerce algérien est un pipi de chat dans les mers et les océans de la planète. Cet article me rappelle l’appel, que l’on entend souvent dans les pays arabes, pour le boycott des produits israéliens, cela me fait marrer !!!!




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  • still
    20 août 2009 at 1 h 34 min - Reply

    Comment un système qui perdure grâce a la corruption sous toutes ses formes compte-t-il combattre celle-ci? A mon humble avis, ce coup de théâtre ne peut être aprehende que dans une stratégie de lutte de clans d’un cote , et de l’autre , de la poudre jetée aux yeux des observateurs nationaux alarmes par la gravite de la situation.
    Un : « système » est ainsi appelé par ce que son fonctionnement ne peut souffrir aucun antagonisme. Si une « embûche » majeure venait a s’enclencher dans son mécanisme, ou bien elle est broyée, ou alors elle le ferait éclater. »Notre » système étant puissant et bien huile, je présume qu’il arrivera à « digérer »toutes les petites tentatives qui essayeront de l’entraver.
    Je présume également que les initiateurs de ces « louables tentatives »ne sont que de vilains arnaqueurs qui jouent une scène pour dupes: aucune entreprise sérieuse et de longue haleine ne peut être initiée hors d’institutions saines établies au sein d’un environnement sain .Cet environnement ne peut voir le jour que sous des institutions DEMOCRATIQUEMENT ELUES ,moge de gouvernance qui leur est fatal. Toute tentative en dehors de ce cadre est vouée a l’échec car ne visant qu’a entretenir l’illusion criminelle car mensongère- qu’ »ils » sont la, qu’ »ils » en sont conscients et qu’ « ils » vont s’en occuper.
    Quant a la « juiverie », si les deux pseudo journalistes font allusion a une prétendue mauvaise foi,ils ne trouveront pas pire que ceux qu’ils adulent comme depositaires du destin de l’Algérie .Je les mets au défit de trouver dans l’histoire un juif qui essaya de « couler « une entreprise nationale comme essaya de le faire cet Oranais a moins …a moins qu’il ne soit établi que ce personnage soit lui-même juif, ce dont je doute fort.
    A propos de « société juive »…, pourquoi ces c… se plairaient-ils a conduire des « voitures nazies » de luxe ?




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