Édition du
30 March 2017

Je distribue, donc je suis !

bouteflika

« Le despotisme est le gouvernement où le chef de l’État exécute arbitrairement les lois qu’il s’est données à lui-même, et où, par conséquent, il substitue sa volonté particulière à la volonté publique. »
Emmanuel KANT


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5 Commentaires sur cet article

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  • réda
    21 août 2009 at 22 h 41 min - Reply

    le problème est qu’en Algérie on a ni chef d’état ni gouvernement.

    « Plus grosse est la ficelle, plus la machine fonctionne. ».
    Jacques Chirac




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  • satra
    22 août 2009 at 0 h 18 min - Reply

    Bonjour.

    E.KANT est décédé en 1804,il parle des despotes européens essentielement.il n’a pas eu le malheur de connaître les néo-despotes arabes que nos sociétés ont élevés en divinités.Ces petits dieux ne nous sont pas tombés sur la tete.Ce sont le produit de nos sociètés.




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  • saladin
    23 août 2009 at 11 h 16 min - Reply

    Le président Bouteflika n’est peut être pas un despote mais imbu de sa personne , il a été élevé sur le culte de la personnalité et vu son age , il n’admet nullement la contestation puisque imbu de sa personnalité lui qui a été un personnage prépodérant dans l’histoire poste indépendance de l’Algerie . Néanmoins , en Algérie on peut que centraliser la gestion des affaires du pays a son niveau par la faute de compétences de nos cadres et surtout la corruption . En face de Bouteflika et il le sait bien , il n’y a pas de personnes dignes de respects qui sachent dire non losque il le faut c’est tous des beni oui oui et plus grave des opportunistes . Ni les ministres , qui ne sont pas des décideurs sauf deux ou trois , ni les parlementaires qui sont muselés par leurs partis , ni les syndicats qui sont manipulés , ni la présse dont les patrons obéissent aux gains journaliers qu’a être le quatriéme pouvoir . Face a tout ce beau monde , Bouteflika est dégouté par tants de servilité , de mensonges et bassesse , prefere diriger le pays directement grace a un cercle restreint de loyaux amis , fils du bled et avancer . Il se sert de toute cette sphére qui est sensée assurer le controle populaire et obliger de jeter des miéttes a cette faune de personnes qui se complaisent dans cette situation bénefique pour eux et leurs familles .
    L’Algérie etant un pays spécifique , moi j’aurai trouvé logique que le président élu dirige le pays en bon pére de famille sans ces alibis qui sont le parlement , le sénat , le programme ect…. Il dirige le pays en étant juste , rigoureux et en pensant surtout aux pauvres . On s’en fout de ce que pense l’occident sur nous , il faut sortir du conformisme et penser a l’interet de notre nation .




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  • MTM
    23 août 2009 at 19 h 29 min - Reply

    Monsieur Ferhat Abbas a rapporté dans son livre « L’indépendance confisquée », un comportement peu glorieux du président aux trois mandats. Avant l’indépendance (avant ses 24 ans), au moment où les moudjahiddines tombaient encore au champ d’honneur, Abdelaziz Bouteflika, paradait chez les voisins; il montrait déjà sa fatuité et faisait étalage de ses ambitions bassement personnelles. Il disait à des amis tunisiens : « Retenez bien mon nom, vous entendrez parler de moi ». C’est à cet âge-là qu’il fut envoyé par son patron pour coopter un chef historique pour garnir et créditer le groupe d’Oujda qui va tout confisquer. Les ailes de la présidence du future président poussaient alors que le sang des Chouhadas coulait encore.




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  • Ammisaid
    24 août 2009 at 2 h 25 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Je veux acheter pour consommer mais je ne peux pas. La veille du Ramadhan, un monsieur appelons le Ramdan, était entrain de faire un cauchemar, il hurlait et gigotait dans son lit, mouillé par la sueur, on aurait dit qu’il était visité par la mort et qu’il n’était pas, encore, prêt. Le pauvre ne s’était pas encore purifié pour répondre de ses actes, de ses intentions et de ses paroles à la vérité terrestre dans toute sa force et sa pureté. Sa femme, appelons là assibira, l’a secoué et a essayé de le réveiller pour l’extraire de griffes étouffants et mortels de ce cauchemar dans lequel, il se débattait. Il s’était réveillé, il s’était debout, le regard hagard, le langage incompréhensible, regardant dans tous les sens à la recherche de la sécurité et de la paix. La vue de sa femme avec son visage doux, paisible et rassurant lui a permis de répondre vite ses esprits. Il dit à sa femme:- je viens de faire un cauchemar terrifiant, tu m’avais demandé d’aller au marché pour faire les courses pour accueillir le ramadhan dans des bonnes conditions. J’ai pris les quelques centaines de dinars qui nous restaient et je suis parti le coeur léger et l’esprit pacifié. Confiant de ce que j’avais dans ma poche, je me suis dit: avec ça, je pourrais bien remplir le couffin de tout ce que tu désirais. Arrivant en marché, c’est là que le cauchemar avait commencé. Le spectacle auquel, j’étais confronté, était d’une terreur impossible à affronter, la preuve, je vais tout suite te la donner :
    – Les pommes de terre étaient comme des grenades prêtes à exploser
    – Les carottes étaient des missiles directement dirigés sur moi et prêtes à m’atteindre sans pouvoir les éviter
    – Les courgettes étaient des baïonnettes prêtes à me tabasser
    – Les tomates étaient comme des boules de feu capables de détruire les mains qui oseraient les toucher
    – Les épices ressemblaient à un nuage nucléaire, à du phosphore ou de napalm capables de dissoudre tout plat auquel ils seront associés et tout corps qui tenteraient de les avaler.
    – La viande était des corps déchiquetés et sanguilonantes de mes frères et soeurs innocents sacrifiés pour que ce pays puissent encore exister et rester debout
    – Les commerçants étaient les généraux féroces, avides et tyranniques qui bouffent notre chair et qui boivent notre sang pour rester puissants, riches et en sécurités. Les acheteurs étaient des serviteurs, des soldats et de tout ceux qui les soutiennent, sans savoir, qu’ils sont les protecteurs et les défenseurs acharnés capables de faire tuer et de tuer leurs frères, normalement, sans regrets et sans remords.
    J’étais dans un champ de batailles ou le danger était partout ou la mort est la seule issue qui reste aux millions d’Algériens et d’Algériennes qui sont comme moi, comme toi et comme les sept innocents qui dorment là et qui ne savent pas, encore, ce qui les attendent demain. Quand, il ne restera rien de ce que nos ancêtres nous ont laissé comme valeurs. Les valeurs qui leurs avaient permis et qui nous permettent, encore, de demeurer digne, de dire et de redire : Allah yestar, esbar koulouch fan, Allah yehdi, Alhamdou li Allah, Mach3 el Allah, assalam, wach khessek, rani ehna, semehli, soubhan allah, khoudh, kheless qui tekhless, na3em yababa, na3em yayema, dji etshar am3ana, assarni yesrak rebi, matkhach, ina li Allahi wa ina illa3hou radji3oun, Allah i3awen, echfa A3lik, Allah iweli ebkhir, amrhba bikoum, Allah itoub A3lina gua3, makayen walou, essabre inal…Les valeurs de tolérance, de patience, de fraternité, de solidarité, de respect, d’entre-aide, de pardon, de sacrifices, de bonté, de sincérité…Ceux qui sont en haut ne sont pas contents de ceux qui vivent en bas et vice-versa. Ceux qui sont haut vivent dans le paradis et obligent ceux qui sont en bas à vivre dans l’enfer toute l’année. Ceux qui vivent en haut achètent tout gratuitement et qui cachent ce qu’ils ont volé de peur de manquer, ceux qui sont en bas vivent dans le pus, les odeurs nauséabondes de leurs maux et la terreur qui les poussent à fuir quittent à mourir mécréants et se faire manger par les poissons. Ceux qui sont en haut sont des seigneurs sans pitié et ceux qui vivent en bas des esclaves misérables et sans aucune dignité. Non, mon cauchemar n’est pas un cauchemar, il est l’image parfaite de notre réalité et de notre vécu. Non, ce n’est ni la faim, ni la mort, ni les maladies, ni nos terreurs… qui sont notre ennemi, c’est le fait de renoncer à ceux que nous sommes en réalité, des hommes et des femmes que ce pays se relève, se réveille, se régénère, se construise et redevienne ce qu’il était: un pays de dignité et de liberté, un pays qui refuse de se plier, un pays qui s’oppose à la haine, le racisme, la soumission et la fatalité et un pays qui défend sa diversité. Non, il faut revenir à ce que nous étions en intégrant dans notre société la modernité. Non, nous devons se mettre à agir, à dire, à écrire, à rêver, à désirer…le bien pour nous même, nos familles, nos villages, nos villes et notre pays, tout, en évitant ceux qui nous poussent à cultiver, arroser et entretenir le mal quelque soit celui qui veut nous le suggérer, nous le susurrer, nous le vendre, nous l’imposer, nous le faire aimer, nous l’inculquer et quelque soit les raisons avec lesquelles, il souhaite nous le justifier.
    Fraternellement à toutes et à tous
    Saha eshourkoum




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