Édition du
22 July 2017

LETTRE OUVERTE A L'OPINION PUBLIQUE ET AUX ONG AUTONOMES

par Salah Eddine Sidhoum

Encore une fois le pouvoir illégitime d’Alger essaie (vainement) de m’intimider et de me faire taire en refusant de me renouveler mon passeport. En effet, j’ai déposé mon dossier de renouvellement il y a près de deux mois au niveau de la daira de Sidi M’hamed (Alger) et à ce jour le préposé au guichet me réponds à chaque fois que la fiche de police n’est toujours pas revenue au siège de la PJ de Cavaignac !! Alors que normalement le passeport est délivré un mois après le dépôt.
Le 30 août dernier, je reçois par voie postale une convocation de la police judiciaire de Cavaignac (n°2210818 du 19/08/09) me demandant de me présenter au bureau des passeports du dit commissariat !!!
Grand fut mon étonnement de constater qu’au lieu de récupérer normalement mon passeport à la daïra de Sidi M’hamed, je me vois convoqué au bureau des passeports du commissariat de la police judiciaire de Cavaignac !
L’avis des amis avocats et enseignants de droit consultés est qu’il s’agit d’une procédure illégale. Pour eux, tout refus de délivrance du passeport doit être notifié à l’intéressé par écrit par la daïra (selon le décret n° 1.77 du 23/01/77 du JO) et non par convocation de la police judiciaire.
Je me suis présenté ce jour à 9h30 au commissariat de Cavaignac. Après présentation de ma convocation à la dame du bureau des passeports qui m’avait reçu très poliment, cette dernière retira mon dossier et le remit à un certain « Karim » qui après l’avoir feuilleté me signifia que j’avais eu une » affaire » (pour reprendre ses termes) en 1995 (!!!!). Je lui ai répondu poliment que « l’affaire » remontait à 1997 et non en 1995, que j’avais été acquitté en octobre 2003 après un procès politique mémorable et que j’ai eu droit à un passeport en juillet 2004. Très étonné (il ignorait qu’on m’en avait délivré un à cette date), il se retourna vers sa collègue pour lui dire « il a déjà un passeport ?) Confus de son erreur et ne sachant quoi dire, il me demanda de me déplacer au commissariat du 8 ème arrondissement près de l’hôpital Mustapha pour régler mon problème auprès de l’officier Hamache Saïd !!! Le modeste citoyen que je suis, malgré mon âge et le Ramadhan, était devenu une balle de ping-pong, envoyée d’un service à un autre et d’un commissariat à un autre !
Après que j’eux signifié à cet officier de police que j’étais en règle, détenteur d’un passeport normal délivré en 2004 et que je désirais le renouveler par la voie normale, il jeta le dossier sous son clavier d’ordinateur et me demanda de sortir immédiatement en me disant d’aller me plaindre où je veux. Quand je lui ai réclamé son identité, il me répondit avec méchanceté et arrogance : » je suis monsieur WALOU, vas te plaindre où tu veux ».
Ne voulant pas envenimer la situation face à cet agent sans aucune éducation, je suis descendu à la réception et exigé le cahier de doléance pour signaler ce comportement de voyou à ses supérieurs. Une fiche m’a été délivrée aimablement par l’agent de la réception où j’ai signalé l’incident indigne d’une institution censée protéger le citoyen. Des lettres recommandées avec accusé de réception viennent d’être adressées à la présidence de la république et au directeur général de la sureté nationale.
Je rappellerais à l’opinion publique que ces mêmes méthodes d’intimidation avaient été utilisées contre moi en 2004, lors de la demande de renouvellement de mon passeport. La daïra m’avait signifié verbalement que la police avait émis un avis défavorable à la délivrance du document sans me donner les motifs. Après quatre mois de lutte et de mobilisation, la présidence de la république avait ordonné aux autorités concernées de me délivrer immédiatement la passeport. Le même jour (04/07/2004) je fus reçu à Cavaignac par l’officier supérieur, puis à la daïra par un haut fonctionnaire qui me remit le jour-même le document de voyage tout en me présentant des excuses pour cet aléas dû « au zèle de certains policiers » pour reprendre le terme du fonctionnaire, c’est toujours le subalterne qui a tort !
Il est scandaleux que je sois privé de ce droit constitutionnel de voyager librement en dehors des frontières de mon pays alors que durant les cinq dernières années je suis sorti du territoire national sans aucun problème pour participer à de nombreuses réunions politiques, des ONG des droits de l’homme et à des débats télévisés en France , en Suisse et à Doha.
Pourquoi après que la présidence ait ordonné en juillet 2004 aux autorités dites locales de m’établir un passeport, ce fonctionnaire zélé de la PJ me refuse aujourd’hui ce droit ? Est-ce que depuis, la présidence n’a plus d’autorité sur la police ?
Il est clair que ces intimidations mesquines et ces lâches pratiques sont en rapport avec mes activités politiques et de défense des droits de l’homme que je continue d’assumer en tant que citoyen libre par devoir envers mon pays dépecé par un pouvoir illégitime qui en a fait un véritable butin de guerre dont il use et abuse.
Il est tout aussi clair que l’oligarchie insatiable n’a nullement tiré les leçons du passé et pense qu’avec ces méthodes éculées et cette répression d’un autre âge faire taire les volontés libres et engagées de ce pays.
Il faudrait que ce régime illégitime en phase terminale, comprenne une fois pour toutes que le règne de la peur et de la répression est révolu à jamais. Il faudrait aussi qu’il sache que dans cette Algérie défigurée de 2009, il y a encore des hommes et des femmes libres qui restent debout et la tête haute face à la tyrannie et qui savent dire non à l’injustice, comme l’ont fait nos aînés de Novembre.
Nous arracherons nos droits quels que soient les moyens répressifs utilisés contre nous. Dieu fasse qu’il nous arme de patience et de courage pour poursuivre notre combat pour Algérie de toutes et de tous sans exclusion aucune et un Etat de Droit où toutes ce institutions soient respectueuses de tous ses citoyens.
J’en appelle à l’opinion publique nationale et internationale et à toutes les ONG autonomes pour dénoncer ces agissements mesquins –dignes des républiques bananières- contre les libertés individuelles des Algériens opprimés par ce régime illégitime, -car faudrait-il le rappeler, je ne suis pas le seul dans cette situation- et à soutenir notre combat pour les libertés démocratiques et le respect de la dignité humaine.
J’informerai incessamment l’opinion publique des moyens politiques que j’utiliserais pour arracher mon droit à avoir un passeport en tant que citoyen libre.
Salah-Eddine SIDHOUM
Chirurgien.
Alger, le 03 Septembre 2009.


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92 Commentaires sur cet article

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  • Samir
    5 septembre 2009 at 13 h 02 min - Reply

    Totale solidarité avec vous Mr Sidhoum … et honte à nos autorités qui continuent à intimider par la force et la violence les militants des droits de l’Homme.

    La justice passera brebbi inchallah !




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  • malika
    5 septembre 2009 at 14 h 10 min - Reply

    M. Sidhoum,
    Merci de rendre cette affaire publique, car c’est par cet abus de pouvoir et le mépris, spécialité de l’administration qu’on a brisé la volonté citoyenne et acculer les Algériens au repli quant ce n’est pas à la soumission. Il serait intéressant d’investiguer tous les cas de citoyens écrasés sous le sabot bureaucratique, manipulé par les pontes du pouvoir. Peut-être qu’un enseignement par l’exemple pourrait amener les gens à se battre mieux pour leurs droits et surtout à savoir où et comment le faire?
    Solidairement et saha ftourkoum.




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  • Seddiki -Kaci
    5 septembre 2009 at 14 h 52 min - Reply

    Bonojur,Mr Sidhoum,
    Les agissements de ces policiers sont malheureusement fréconds et impunis.Dans votre cas il est clair que ce policier « si arrogant » a reçu des consignes pour vous intimider.Ayant appris à vous connaitre grace à divers amis, ces policiers ne peuvent qu’être ignares pour oser vous manquer de respect.
    Cependant, il me semble que vous auriez du vous faire accompagner par Maitre Bouchachi.Avec lui dans les parages, les gus de la DGSN veillent à surveiller au moins leur langage.
    Ceci dit, je vous souhaite un bon courage et une dose de patience.La guerre des clans qui s’est déclarée au sommet de l’état est peut-être la cause indirecte du refus de délivrance de votre passeport.
    Bonne santé et saha Ramadhan Koum.
    s.k




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  • Abdelwahab Benyelles
    5 septembre 2009 at 14 h 55 min - Reply

    @ Cher Dr.Sidhoum,

    Je viens de lire la nouvelle. Franchement je suis abasourdi par cet évènement qui vous arrive d‘une manière suspecte. Un fait qui nous rappelle « les anciens réflexes » du pouvoir invisible.
    Encore une fois, puisque vous l’avez déjà vécu en 2004, vous êtes confronté à un déni de vos droits élémentaires et constitutionnels. Cela prouve aussi que vous êtes constamment sous une « loupe » qui surveille le moindre fait et geste dans vos activités politiques ou autres, mais surtout vos écrits et déclarations, ainsi que votre journal porte parole, celui qui est lu sans ambages par tous le MONDE du pouvoir d’ici et d’ailleurs, par tous « les spécialistes de l’information de toutes les officines de services », l’Étendard de l’information véritable et authentique : Le Quotidien d’Algérie.
    Vous dites : « Pourquoi après que la présidence ait ordonné en juillet 2004 aux autorités dites locales de m’établir un passeport, ce fonctionnaire zélé de la PJ me refuse aujourd’hui ce droit ? Est-ce que depuis, la présidence n’a plus d’autorité sur la police ?»
    Question pertinente certes, mais « naïve » quand on sait à qui on a affaire dans cet Algérie. Soit la présidence n’a aucun pouvoir du tout (et je le pense fortement), surtout lorsqu’il s’agit d’opposants ou de « troubles fêtes » intellectuels comme vous et d’autres même en exil, ou bien les services de Bouteflika et de Zerhouni n’ont pas digérés l’appel du 19 Mars. Vous constaterez combien sont longues les tentacules de ce pouvoir machiavélique et regardez ce qui se passe en Suisse – le pays le plus démocratique au monde – pour ce qui concerne notre compatriote le Pr. Mourad Dhina et sa famille. Un autre déni de citoyenneté qui sous entend bien sûr un autre refus de passeport. On a affaire à une grosse « pieuvre » qui s’accapare de tout ce qu’elle veut et qui suce le sang des algériens, non seulement localement, mais même à l’étranger si le besoin se fait sentir.
    Personnellement, je ne pense pas que cette cabale a été mené dans le but de vous neutraliser dans vos activités militantes politiques ou de droits de l’homme, puisque vous avez voyagé plusieurs fois sans problèmes.
    Par contre, je soupçonne la double cause principale qui est :
    1) Vous êtes le coordonnateur et le « cordon ombilical » parmi tous les signataires de l’appel du 19 mars, et que vous êtes en outre avec Bouchachi et Ali Yahia les seules figures légitimes et authentiques du mouvement des droits de l’homme en Algérie.
    (Au fait, avez vous assisté au meeting avec les membres du congrès américain en visite en Algérie ? Si c‘est oui cela compliquera d‘avantage cette demande de passeport)
    2) Le Quotidien d’Algérie commence à gêner sérieusement le pouvoir invisible algérien et celui de l’hexagone. Votre travail de supervision des commentaires de plus en plus d’internautes intellectuels avec leur audience considérable laquelle enrichit le débat avec des sujets variés jamais traités auparavant par aucune presse algérienne ou française.
    Peut-être que je suis parano, mais le fait de vous avoir causé cet événement malheureux pour une histoire de passeport, a complétement changé la dynamique des débats en cours au sein du Quotidien d‘Algérie. Les derniers débats étaient importants et sensibles pour le pouvoir à plusieurs têtes qui nous gouvernent depuis toujours. Il n’y a jamais rien pour rien.
    Vu qu’il y avait quand même des agents – non au courant d’une manière flagrante de ce qui se tramait – qui vous ont bien reçu à Cavaignac et à l’autre arrondissement démontre aussi que l’officier « zélé », le monsieur walou était bien sûr de lui, et de ce fait, soit soutenu par les services de Zerhouni, ou bien de l’officine qui n’est, en fait, pas loin justement du 8 éme arrondissement, le QG de Ghermoul du feu jadis Smain Lamari.
    À votre place, j’aurais écris à Tewfik lui même, parce que « Dieu » aime qu’on s’adresse à lui qu’à ses « anges » et que votre passeport tombera du ciel dans l’heure qui suivra, histoire d’embêter les égocentrismes des autres acteurs, vous savez comment ils sont au sommet…on les connait mieux maintenant.
    J’ai le fort sentiment que malgré tout, vous n’allez pas attendre 4 mois comme en 2004 et que vous aurez votre document sous peu.
    En tous cas je vous soutiens comme j’ai toujours soutenu les causes justes. L’Algérie est pleine encore de ses enfants dignes et debout.

    Mes salutations militantes wa saha ftourek, ramadhan makboul inch’Allah.




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  • Résigné
    5 septembre 2009 at 16 h 07 min - Reply

    Nous, assoiffés de justice, de liberté et de démocratie, sommes de tout coeur avec vous Dr Sidhoum.




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  • BRAHIM
    5 septembre 2009 at 17 h 46 min - Reply

    Tenez bon M. Salah-Eddine SIDHOUM. Je sais que beaucoup de citoyens ont une pensée pour vous et vous soutiennent car beaucoup d’entre eux sont, comme vous, victimes de la Hogra, de l’arrogance, de la vulgarité, de la bassesse et de la goujaterie de ceux qui sont aux commandes et de leurs sbires. Il ne faut s’étonner aussi de l’allégeance « jouisive » de certains de leurs fonctionnaires.




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  • Kara Fawzi
    5 septembre 2009 at 18 h 17 min - Reply

    Toute ma solidarité avec toi; que ces hommes de mains d’un régime illégitime et assassin sachent qu’il y a encore des Algériens qui refuseront encore et encore la soumission et l’esclavage !

    Par ces pratiques, le régime ne fait que se discréditer de jour en jour et finira un jour par perdre même la confiance des siens, c-à-d ces policiers, ces gendarmes, ces soldats qui se sacrifient non pour que vive l’Algérie, mais pour que vive le système mafieux qui les exploite.




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  • Kara Fawzi
    5 septembre 2009 at 18 h 27 min - Reply

    J’ai à rajouter ceci: au lieur de s’en prendre à vous, mr Sidhoum, ces policiers devraient plutôt regarder du côté des mafieux comme Saïd Barkat qui ont détourné des milliard et ont ainsi affamé les citoyens algériens. En fait, il ne reste que la justice d’intervenir pour vous harceler, mr Sidhoum, car c’est son job à elle aussi qui ferme les yeux sur les gros arnaqueurs et les ouvrit grandement quand il s’agit d’intimider un simple citoyen. Ils sont tous méprisables ces humanoïdes au service d’un monstre appelé « régime ».




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  • jila
    5 septembre 2009 at 18 h 37 min - Reply

    transmettez une pétition à qui de droit et nous serons des 100 milliers à signer




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  • jnsplu
    5 septembre 2009 at 20 h 51 min - Reply

    Que faire et comment ?
    Ce qui est contenu finit toujours par exploser. Jusqu’a quand réprimera t on les gens par la force et les actions illégales ?
    Patience Docteur SIDHOUM ! Vous etes sur la bonne voie.




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  • radjef said
    5 septembre 2009 at 21 h 56 min - Reply

    Bonsoir tout le monde et saha ftourkoum.. Aujourdhui le 05 septembre 1952, dans ma ville, je lisais tranquillement A Soljenistyne, lorsque j’ai été alerté de l’arrestation d’un ami chirurgien par l’administration coloniale de Zerhouni et de papa hadj Tewfik. Ma femme tres inquiete par cette arrestation , parcequ’elle ne sait pas si mon ami le chirurgien resistera à la torture m’a demandé de fuir dans le village voisin ou se cachent Krim, Ouamrane, Moh Zammoum et son frere Ali, Ali Yantrene, Didouche…..Une fois arrivé au village, Krim furieux me dit ceci: vous autres intellos, vous ne voulez pas vous rendre à l’evidence. L’administration coloniale de Zerhouni et de papa hadj Tewfik ne partira qu’avec la force.Alors cessez de rêver. Au village, les habitants nous demandent des armes. Selon eux, le peuple en a marre des propositions des partis politiques. Il veut passer à l’action. A l’Est comme à l’Ouest du pays, selon les nouvelles qui me parvenaient au village, les populations organisent sereinement l’insurrection. La veille, j’ai appris que Ahmed Oumri et Youdaren Ali , ont organisé un attentat contre le caid dans le maquis de Bouhamou….




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  • AS
    5 septembre 2009 at 23 h 04 min - Reply

    Salaam,

    L’administration coloniale francaise a encore mal agit, ecris donc a Boutef el habli… on peut mettre la p-ression ou il faut si tu vois ce que je veux dire, sinon il sera lui aussi interdit d’europe !

    AS




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  • Mohand Tahar MOHAMMEDI
    6 septembre 2009 at 0 h 01 min - Reply

    Cette véritable provocation vis à vis de la conscience politique nécessite une réponse politique urgente et immédiate de la part de la classe politique pour faire face à ce régime qui vient nous démontrer à travers cet acte que nous vivons OFFICIELLEMENT dans un état de NON DROIT avec un vrai pouvoir qui se cache dans les commissariats, dans les casernes, dans l’administration et qui placent leurs sbires dans des places stratégique de l’état et qui exploite cet organe juridique a des fin politique afin de s’assurer du contrôle de toute opposition démocratique émergente, . Cette contradiction flagrante démontre clairement que nous n’avons pas un pouvoir mais des pouvoirs politique et que nos commissariat sont des sièges politique au service d’une junte militaire qui prend en otage l’état et le peuple entiers , car comment se fait-il que des fonctionnaires payé au gré du contribuable se mettent au service d’un pouvoir illégitime avec un comportement irresponsable ? Comment expliquer un pouvoir qui libère des criminels et leur même des conférences de presse pour justifier leurs actes alors que des citoyens de valeurs les prive de s’exprimer ou de circuler librement ?
    UNE action politique d’envergure qui aura comme seul but est de chasser ce régime du pouvoir est indispensable pour nous garantir de vivre dignement et surtout nous protéger de ces criminels qui nous ont condamnés a vivre SANS VALEURS et dans une prison à ciel ouvert .




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  • djamel
    6 septembre 2009 at 0 h 12 min - Reply

    ramadhan moubarak frere sidhoum…..

    CETTE MEUTE DE CHIENS NE LACHERA PAS LE GATEAU ALGERIE, MAIS IL EST CERTAIN QUE LEURS ABOIEMENTS FINIRONT PAR N’ETRE PLUS ENTENDUS ET CE JOUR LA , ILS N’AURONT PAS LE TEMPS DE FAIRE UN CHOIX ENTRE UNE VALISE ET UN CERCEUIL…..
    ALLAH ENTENDRA NOS DOUAAS INCHALLAH ET QUE LA MALEDICTION LES POURSUIVENT OU QU’ILS PUISSENT FUIRE….
    SALAM A TOUS




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  • tacili
    6 septembre 2009 at 0 h 32 min - Reply

    Al Moutanabi a tres bien resume l’etre humain :

    3ala Qadri Ahli al3azmi ta2ti al3aza2imou Wa 3ala Qadri Ahli Al kirami ta2ti almakarimou
    Wa Takbourou Fi 3ayni alsaghiri sigharouha Wa tasghourou fi 3ayni al 3adhimi al 3ada2imou

    Cher Frere C’est un pouvoir qui n’a plus que le ridicule comme politique et ne fait que creuser sa tombe avec de tels comportements. Ils ne savent pas que ce passeport a ete paye par un prix fort de milliers de chouhada pour qu’un petit commis-esclave ose denier aux hommes libres leur droit a un document de voyage.

    Le changement est pour tres bientot. Nous verrons comment ces « petits » affronteront le tribunal du peuple pour rendre des comptes.

    Saha S’hourkoum




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  • salaheddine
    6 septembre 2009 at 8 h 20 min - Reply

    doctor,3 ans d’attente pour retirai un acte de deces, et puisque j’ai une double nationalite,mon passeport algerien qui est perime sa fait 6 moi deja repose don un tirroire don ma salle a monger et j’en suis fier.




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  • salaheddine
    6 septembre 2009 at 8 h 33 min - Reply

    monsieur abdelwahab benyelles a raison ,le qotidien d’algerie et la plupart des algerien residant a l’etranger commence a vraiment genet ,la preuve le discour de sa majester a la comunaute algerienne residant en europe .




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  • Baouche Fahed
    6 septembre 2009 at 10 h 07 min - Reply

    Salam
    Un grand homme,wallahi un grand homme
    DIre que cette Algerie ne manquera jamais d’hommes hautentiques est verité absolue.
    Malgré que des larbins éxisteront toujours,mais ce la n’empechera jamais le soleil de ce lever du bon coté. Gloire a vous monsieurs,votre combat est noble.
    Courage camarade.




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  • tamezgha
    6 septembre 2009 at 10 h 14 min - Reply

    Meme si je déplore le fait d’émpécher un citoyen de ses droits les plus élémentaires,je déplore aussi que certains signataires de l’appel du 19 mars décidement « bien éduqué »,et moralisateur et un peu « vieux jeux »dans les bords, se permettent de censurer mes post aprés les avoir publiés .On voit bien le fossé générationnelle qui nous sépare ,et il faudrait peut-etre se mettre a la page car ont est plus au 19éme siécle.




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  • radjef said
    6 septembre 2009 at 10 h 19 min - Reply

    Lettre à Ali Zammoum
    Yacine te disait souvent qu’un peuple qui ne connaît pas son passé est un peuple condamné à vivre en esclave. Il a raison de te le dire.
    Depuis que tu es parti, les choses n’ont guerre changé. Bien au contraire, tout ce qu’on bien en nous s’est émoussé, s’est évaporé pour céder la place à la folie, à la fureur et à la haine. Le désespoir est tel que chacun de nous aujourd’hui est prêt à pactiser sans la moindre hésitation avec le mal pour dominer l’autre. Et on a appelé ça la démocratie !
    Malgré les sentiments de rébellion et de révolte vifs et actifs qui ont pris de l’ampleur au cours de ces dernières années, la classe politique d’une façon générale et le pouvoir en particulier agissent comme si de rien n’était, comme si le pays n’était plus ce bateau en pleine perdition que plus rien désormais ne sauver du naufrage. Plus aucun scrupule ! Le pouvoir continue a corrompre celles et ceux qui ne sont pas corrompus, à dépouiller le peuple de sa citoyenneté et de sa dignité ; les partis politiques devenus des sites exotiques ou touristiques-c’est selon- attendent les prochaines élections pour faire du bruit et accueillir par centaines sur leurs listes toutes sortes de mercenaires, d’opportunistes, de mercantilistes et d’affairistes notoirement liés au monde de la pègre et des « moukhabaretes ». Comme à l’accoutumée, à l’occasion de ces élections, théâtre de veuleries, de trahisons , de forfaitures et d’alliances contre nature, le pouvoir mettra l’accent sur les réalisations accomplies et jouera a fond la carte de la réconciliation pour ne pas dire celle de l’impunité, alors que les partis politiques vont se noyer dans un populisme vulgaire et dégradant en se rappelant soudainement des valeurs universelles de novembre 1954 et du Congrès de la Soummam sauvagement piétinées par les généraux algériens.
    Sur les cimes majestueuses des Aures et du Djurdjura, dans les contrées les plus lointaines des Hauts-Plateaux et du Sahara, les promesses d’un avenir radieux vont pleuvoir sans relâche. Le pouvoir et les partis politiques vont occuper à tour de rôle le pavé dans ces douars et villages qu’ils coupé les uns des autres, auxquels ils ont tourné le dos et desquels ils se sont détachés, pour parler du progrès, de la culture, de l’emploi, du logement, de la discrimination sociale, de la discrimination sexuelle,de la harga, du suicide, de la rente pétrolier, de la religion, de l’identité de l’agriculture…etc. Comme par enchantement, tout le monde s’est rappelé de ce monde rural de ces paysans, de ces braves paysans qui ont écrit en lettres d’or l’histoire du mouvement nationaliste, nourri de leurs sacrifices la cause indépendantiste et fait la grandeur de la nation algérienne
    Mais, aujourd’hui, Ali, rien n’est plus comme avant dans ces douars et villages ; ces villages qui t’ont bercé et appris l’amour de la patrie. Aujourd’hui, la foie patriotique s’est éteinte, la confiance et la solidarité se sont totalement écroulées, la parole, le savoir, le savoir faire, la concertation qui avaient jadis une grande importance, n’ont plus de sens. L’abattement, la démoralisation collective, la fuite la démission, la cupidité le culte du mensonge, la roublardise, la violence et la ruse ont pris le pas sur tout le reste.
    Tu es parti sans crier gare. Tu avais hâte de partir, de nous quitter. Je me souviens des derniers jours avant ton décès, tu n’arrêtais pas de me réciter les poèmes de Lamartine et tu m’exhortais à les lire. Je voulais savoir pourquoi tu avais si hâte de nous quitter. Alors, je suis parti à la stèle du premier novembre à Ighil Imoula. J’ouvre la porte, je pose mon regard sur le portrait de Ben Boulaid lorsque soudainement des ombres envahissent dans l’obscurité la salle. Pendant un moment j’ai cru entendre des hurlements de chevaliers et de guerriers surgis d’époques différentes, mais après quelques moments, j’ai entendu des femmes et des hommes pleurer…Ils pleuraient de ce que nous avons fait de notre pays.




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  • machi_walou
    6 septembre 2009 at 11 h 08 min - Reply

    Cher Dr.Sidhoum,

    Tu as lu surement que Bouteflika s’est etonné qu’un de ses ministres demande 20% sur tout project sous sa tutelle alors que la « norme » est de 5%…voilà l’etat de notre « Etat ». C’est une insulte à la mafia que de dire que « notre etat » est mafieux, car la mafia, ca a un minimum de regles…
    C’est trés bien de ne pas te taire, mais il faut continuer…Il faut ecrire aux organismes exterieurs, contacter
    des chaines satellitaires de grande ecoute, etc….ils ont peur de ca. Bon courage et Allah te vienne en aide.

    Machi_oualou




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  • Abdelkader DEHBI
    6 septembre 2009 at 12 h 20 min - Reply

    COPIE-COLLEE – Article paru ce jour 6 Septembre 2009 dans la quotidien « Al-Khabar »

    « Si tu manques de pudeur, fais ce qu’il te plait »….Ce Hadith de notre Prophète – sur lui le Salut – s’applique parfaitement aux principaux responsables du système sécuritaire de notre pays, en particulier M.M. Toufik, Zerhouni et Tounsi.
    Dans son édition en langue arabe de ce jour 6 Septembre 2009, en copie collée ci-dessus, le quotidien en langue arabe Al-Khabar, revient sur une grande enquête menée par Intepol, à la suite de la récente arrestation à New-York de Lévy Itshaak Rosembaum, l’un des parrains d’un vaste réseau de trafics d’organes humains dont les activités criminelles sont particulièrement centrées sur les enfants palestiniens dans les territoires occupés; des activités criminelles qui semblent s’être récemment étendues au territoire algérien, dans la région frontalière avec le Maroc où certains de nos enfants ont été enlevés – Mai 2008 – pour être acheminés vers des cliniques de prélèvement spécialisées implantées à Oujda.
    Ceci semble-t-il au nez et à la barbe de nos services de sécurité de la région Ouest et autres garde-frontières….
    Cette affaire ne peut que jeter l’opprobre sur nos prétendus responsables de la Sécurité dont les services montrent beaucoup plus de zèle à harceler l’honnête citoyen qu’à traquer les trafiquants et autres truands de toutes sortes dont certains sont infiltrés au sein-même de la Police, de la Gendarmerie ou de la Sécurité Militaire.
    Dans un pays démocrate respectable, les responsables de cet état de faits auraient démissionné ou auraient été demis….Hélas, nous ne sommes ni un pays démocrate, ni un pays respectable. Il suffit pour s’en convaincre, de voir notre classement dans le triste palmarès des pays à la traine dans le monde, en de respect des Droits de l’Homme, de Libertés Publiques, etc…tandis que nous figurons dans le « top-ten » des pays corrompus. Et dire que plus d’un millions de martyrs sont tombés pour que nous en arrivions-là.




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  • Abdelkader DEHBI
    6 septembre 2009 at 12 h 21 min - Reply

    « Si tu manques de pudeur, fais ce qu’il te plait »….Ce Hadith de notre Prophète – sur lui le Salut – s’applique parfaitement aux principaux responsables du système sécuritaire de notre pays, en particulier M.M. Toufik, Zerhouni et Tounsi.
    Dans son édition en langue arabe de ce jour 6 Septembre 2009, en copie collée ci-dessus, le quotidien en langue arabe Al-Khabar, revient sur une grande enquête menée par Intepol, à la suite de la récente arrestation à New-York de Lévy Itshaak Rosembaum, l’un des parrains d’un vaste réseau de trafics d’organes humains dont les activités criminelles sont particulièrement centrées sur les enfants palestiniens dans les territoires occupés; des activités criminelles qui semblent s’être récemment étendues au territoire algérien, dans la région frontalière avec le Maroc où certains de nos enfants ont été enlevés – Mai 2008 – pour être acheminés vers des cliniques de prélèvement spécialisées implantées à Oujda.
    Ceci semble-t-il au nez et à la barbe de nos services de sécurité de la région Ouest et autres garde-frontières….
    Cette affaire ne peut que jeter l’opprobre sur nos prétendus responsables de la Sécurité dont les services montrent beaucoup plus de zèle à harceler l’honnête citoyen qu’à traquer les trafiquants et autres truands de toutes sortes dont certains sont infiltrés au sein-même de la Police, de la Gendarmerie ou de la Sécurité Militaire.
    Dans un pays démocrate respectable, les responsables de cet état de faits auraient démissionné ou auraient été demis….Hélas, nous ne sommes ni un pays démocrate, ni un pays respectable. Il suffit pour s’en convaincre, de voir notre classement dans le triste palmarès des pays à la traine dans le monde, en de respect des Droits de l’Homme, de Libertés Publiques, etc…tandis que nous figurons dans le « top-ten » des pays corrompus. Et dire que plus d’un millions de martyrs sont tombés pour que nous en arrivions-là.




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  • Abdelkader DEHBI
    6 septembre 2009 at 12 h 23 min - Reply

    M le Webmaster: Je vois qu’apparemment la copie-collée en langue arabe de la page d’El Khabar est sortie avec des lignes de points d’interrogation. Pourriez-vous reprendre ce texte à votre niveau. Merci.




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  • Ziani
    6 septembre 2009 at 14 h 37 min - Reply

    Salam à Tous

    En plus de tous ce que nos freres et amis internautes ont exprimé, suite aux agissements voyous et endemiques d’un pouvoir senil déliquescent, je tiens à REMERCIER chaleuresement, notre frere Dr Sidhoum, non pas seulmement pour l’attitude digne face à cette horde d’un autre age, une attitude qui ne lui est pas etrangere, mais le remercier surtout pour LE GESTE responsable et exemplaire, à savoir informer l’opinion publique sur ces agissement,s car pareil ACTE aura certainement un double EFFET, premierement informer, et par consequent, un message pour dire que désormais VOS agissement messieurs les commis tortionnaires ne sont plus ‘ignorés’, et surtout, deuxiemment, que par votre comportement, vous balisez la voie, aux autres millions de citoyens, victimes de cette hogra et du mepris et du deni de leurs droits, afin, qu’ils sachent, par votre exemple, qu’eux egalement, peuvent en faire autant, et ainsi ce sacro saint pouvoir occulte qui gouverne par la peur aura perdu l’effet de son baton magique, car vaincre la peur que ce systeme essaie de transfuser toute la population, constitue le début de notre independance, inachevée, puis confisquée, et ainsi cette excroissance degenerative realisera, the sooner the better, qu’elle vit son dernier quart d’heure, meme si les aiguilles de sa montre se comptent en annees.




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  • nomade
    6 septembre 2009 at 15 h 18 min - Reply

    « je suis monsieur WALOU , va te plaindre ou tu veux »
    il a raison c’est un walou , un rien du tout , un minus au service de ses maîtres.
    ces voyous sont avilis , meprises,ecrases par leur hiérarchie avant qu’ils n’avilissent , méprisent ,écrasent d’autres algériens.
    « vas te plaindre ou tu veux » : il est fort de la protection de ses proxenetes.sans aucun doute cette femmelette fait partie du harem de tounsi.
    le peuple algérien fait partie de leur butin , ils en disposent a leur guise, ce peuple leur appartient.
    monsieur SIDHOUM , NE LACHEZ PAS , IL FAUT TENIR BON , VOTRE COURAGE EST INEPUISABLE, VOTRE TRAVAIL EST ADMIRABLE ,IL Y EN A BEAUCOUP D’ALGERIENS QUI VOUS SUPPORTENT.
    ET JE SUIS L’UN D’EUX.

    ils savent qu’ils ont fait de l’algerie une grande prison a ciel ouvert et ils savent que leur dernière
    cartouche c’est le passeport.
    bande de crapules!!!!!




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  • Akli Boughzer
    6 septembre 2009 at 15 h 47 min - Reply

    Ces bureaucrates de la police tremblants et servils devant leurs chefs veulent être plus royalistes que le roi sûrs de l’impunité en prenant des décisions illègales pour réprimer un opposant au régime.Ils sont hors la loi mais ne risquent aucune sanction car dans un état de non droit il faut plaire aux puissants du moment quitte à piètiner les lois de la République.Le régime corrompu et mafieux nous donne chaque jour la preuve de sa perversité et de son mépris du peuple.
    Courage Docteur Sidhoum ,ne les lachez pas car c’est une bande de lâches qui fuiront au premier danger.Vous avez mon soutien et ma sympathie.




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  • mouradtemcen
    6 septembre 2009 at 18 h 49 min - Reply

    saha siamcoum oua ftourkoum,Mr Sid houm ,vous dérangez de plus en plus ces idiots qui se prennent pour des hommes d’affaires,ces crétins qui se croient intellectuels,ces voyous qui veulent s’offrir une virginité etc etc … ,les hommes de votre trempe ne courent plus les rues,mais nous en avons énormément besoin,alors s’il vous plait Mr Sid Houm n’abondonnez pas ce combat ,car beaucoup d’Algériens qui sont jaloux pour ce beau Pays,sont pret a vous suivre .bonne chance à tous les Algériens.




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  • M. Farah 35
    6 septembre 2009 at 19 h 15 min - Reply

    Noua avons à faire à un régime toxique, seul un soulèvement populaire peut nous débarrasser de
    cette vermine. Bon courage Monsieur SEDHOUM, je suis convaincu que votre voie est meilleure que celle de ces voyous corrompus qui ont plongé notre peuple dans un cauchemar. Tenez bon leur jour viendra.
    Fraternellement à vous.




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  • Dr rouadjia
    6 septembre 2009 at 22 h 24 min - Reply

    Je viens de lire sur ce site le témoignage circonstancié du Dr Salah Eddine Sidhoum dans lequel il décrit ses mésaventures avec l’administration. Le refus de lui renouveller le passeport, les procédés dilatoires, les alibis et les faux-fuyants usités par certains fonctionnaires de la police, et auxquelles s’ajoutent les incivilités et le ton cassant dont ils ont usé avec lui, ne sont pas seulement scandaleux et indignes d’un Etat civilisé, mais ils constituent également de gaves entorses à la Constitution algérienne qui garantit la protection des citoyens. Ce fonctionnaire rébarbatif, cassant et impoli, n’aurait jamais agi de la sorte avec le Dr Sidhoum et lui et ses collègues n’auraient jamais prétexté la remise ou la délivance du passeport à l’intéressé s’ils n’avaient pas reçu formellement l’ordre non écrit de leurs chefs hiérarchiques, et l’assurance agessive du fonctionnaire de la PJ, témoigne qu’il a reçu carte blanche pour agir à sa guise et hors la loi. Mais qui sont ses chefs hiérarchiques? Je ne pense pas que ce soit le Ministre de la Justice ou de l’Intérieur ou leurs collaborateurs immédiats qui auriant donné ainsi le feu vert pour le passeport soit « gelé ». Je pense qu’il s’agit de fonctionnaires « locaux », appartenant à un « clan » allergique à la liberté d’expression et à la défense des droits de l’homme, et comme le Dr Sidhoum s’est fait le défenseur et le champion de ces deux principes, on ne peut forcément que le haïr en cherchant tous les prétextes pour le « punir ». Je ne puis donc incriminer toutes les institutions de l’Etat, politique, judiciaire et policière, mais j’accuse seulement cette partie « malade » de notre administration, maladie dont l’origine gît dans l’abus de l’autorité, l’arbitraire et le mépris absolu du droit, et y compris mépris envers le droit inscrit aux frontonts de notre République Algérienne Démocratique et Populaire. Comme je l’ai dit dans maints écrits, on devrait éviter les généralisations abusives, et savoir que tout le personnel politique et administratif n’est pas « pourri » même si des pourris » existent bel et bien dans nos structures, et qui forment justement cette partie infectée de notre organisme politique et sociale. En conclusion, je réitère ma solidarité au Dr Sidhoum dans sa lutte pour se faire restituer ses droits bafoués et je dénonce avec vigueur ceux qui violent nos lois et qui se prennent eux-mêmes pour l’Etat…




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  • tamezgha
    6 septembre 2009 at 22 h 38 min - Reply

    la mort dans l’ame je souhaite que notre équipe nationale perd son match de foot car le régime est entrain de récuperer leur victoire à 300%,et cacher toute la miser de notre peuple.




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  • tamezgha
    6 septembre 2009 at 22 h 59 min - Reply

    c’est graçe a boutef,et tout les opportunistes et « piques assiettes » qui gravitent autour de cette équipe que l’algerie a redorer son blasson .
    Alors « inchallah ils vont perdre.




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  • admin
    6 septembre 2009 at 23 h 19 min - Reply

    @Monsieur Rouadjia
    J’ai eu l’impression, à vous lire, que nous vivons dans un Etat tut fait « normal » , et que les qui l’affectent sont des exceptions, des effet pervers. Mon avis personnel est que tout le système est perverti. Cest une perversion systémique qui fait de l’Etat, dans sa globalité, une médiocratie qui n’accepte en son sein que ceux qui pratiquent les « valeurs » du système. Ainsi, pour l’exemple, un magistra tout à fait intègre, se retrouverait isolé, voire menacé dans sa carrière même, puisqu’il va déranger tout le monde dans sa corporation, et tout le monde en haut de sa hiérarchie.
    Cet officier de police n’aurait jamais pris le risque de prende une telle initiative s’il n’avait pas reçu des instructions claires d’une autorité supérieure.
    Nous ne sommes pas dansun Etat normal, doé de véritables institutions, mais de facades en trompe l’oeil.
    Nous avons vu avec quelle légèreté ils ont violé la constitution du pays, leur propre constitution, pour permettre à Bouteflika de rempiler à un troisième mandat.
    DB




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  • jnsplu
    7 septembre 2009 at 0 h 36 min - Reply

    En parcourant le commentaires j’ai été pris de vertige. Et les mots sont venus se bousculer pour sortir de mes doigts à travers le clavier. J’ai écrit ce que j’ai ressenti. Ce n’est pas un poeme, je ne sais pas en écrire. Mais ça y ressemble j’ai l’impression et j’espère qu’il plaira à quelqu »un.

    La grande prison.

    Dans cette grande prison à grande contenance
    Ou je suis emmuré depuis mon enfance.
    Devant la force aveugle, j’ai dû courber l’échine
    J’ai erré fatigué et les pieds pleins d’épines.
    Toutes mes libertés ont été suspendues
    Et puis j’avance en age, je deviens farfelu
    Je refuse le mensonge, je refuse l’accointance
    Je refuse de voler l’argent des travailleurs
    Jetés dans les rues leurs enfants sont en pleurs
    Dans ce pays prospère et aux richesses immenses.
    Les villages se désertent et les villes ont un sens
    Pour devenir le lieu ou l’on peut manoeuvrer
    Les mentalités et comment faire prier,
    J’apprends la rebellion, j’apprends la violence
    J’apprends à combattre le règne de l’ignorance
    Car c’est la voie sublime qui mène vers la mort
    Mais aussi vers la vie, ce qui me rendra fort
    Ma vie est sacrifiée sur cette longue piste
    Que j’ai parcourue depuis ma tendre enfance
    Et donnée en pature par les opportunistes
    Aux loups affamés qui leur font allégeance
    Ma vie déjà perdue, ne peut avoir de but
    Que tant qu’elle peut servir de ciment à la lutte
    Pour regagner la force de pouvoir résister
    De pouvoir enfin dire un non catégorique
    Aux promesses infécondes et à la gabegie
    A cette manière de faire non conforme aux valeurs
    Pour lesquelles se sont levés tant de chouhadas
    Mourir ce matin, par cette belle journée
    De cet automne splendide dans mon pays chéri
    Ou vivre en ermite dans un lointain pays
    Pour y mourir un jour de vieillesse et sénile
    Je choisis mon pays bien aimé celui ci me réjouit
    La terre formée des os de mes lointains ancetres
    M’acceuillira ainsi en me chantant un hymne
    Et j’aurais l’avantage d’avoir donné un sens
    A la vie qui m’habite durant un court instant
    En la canalisant dans un courant utile
    Qui la berce et l’entoure de ses sains égards
    Je refuse le mensonge et l’hypocrisie
    Je refuse de léguer un fardeau destructeur
    Aux enfants de mes fils qui porteront mon nom
    Chaque jour je me lève en espérant trouver
    Une jeunesse consciente qui arpente les rues
    Comme l’ont fait avant elle ses vaillants auteurs
    Et qui réclame enfin la liberté de vivre
    Chaque jour je me dis demain sera meilleur
    Mais l’espoir s’en va chaque jour davantage
    Il ne reste plus rien qu’un arrière goût amer
    D’avoir un jour cru en notre indépendance
    D’avoir cru en une fraternité des coeurs
    D’avoir cru que mes frères allaient enfin agir
    Dans le sens d’une Algérie prospère
    Mais sitot arrivés ils se bousculent alors
    Pour chercher à trouver comment nous asservir
    Et nous n’avons donc fait en somme
    Qu’échanger un joug remplacé par un autre
    Il ne faut pas pleurer sur ce qu’on a perdu
    Mais chercher à garder ce qui est encore là
    Et chercher à trouver des ames charitables
    Qui aiment le pays et lui cherchent avenir
    Qui ne se soucient que de voir ressurgir
    L’Algérie grande et forte pour toujours à jamais
    Et qui acceptent tout, les brimades et les coups
    Pour chasser loin de nous tous ces loups.




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  • Ammisaid
    7 septembre 2009 at 1 h 34 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Cher saïd,
    De là où je t’écris, je garde toujours l’espoir. La racine est pure, solide et généreuse. La branche même malade ne pourra pas contaminer toute un arbre. L’arbre de ighil imoula est éternelle. Il est comme l’herbe, il renaît même s’il est foulé au sol chaque seconde et chaque jour.
    Les cou-peurs, les haches tranchantes et les fellahs du costume et de la gloire ne peuvent pas le détruire. Il restera debout, il supportera tout les coups, tout les malheurs et tout les retards. Il attend, les laboureurs de la tolérance, du courage, de la sincérité et de la fraternité pour l’arroser, le bêcher et prendre soin de lui.
    Il attend, les hommes de la patience, de l’union, du pardon et qui ont le sens de l’intérêt général pour l’aider à guérir, à se développer, à grandir et mûrir pour donner les fruits du passé. Les fruits succulents, vivifiants et nourrissants : Abane, Ben m’hidi; Didouche, Djaout, Hachani, Chabanni, Abbas, Krim, Abelkader, massinissa, Tarek, El mokrani, Boudiaf, Amirouche, Houas, Mekbel, Liabes, Kateb, Mammeri, Alloula, Issiakhem, HAssen tero, El anka, Amar, Matoub…
    Des fruits qui nous nourriront éternellement et donc qui dureront au delà de la durée du pétrole, de d’énergie solaire et du savoir.
    L’Algérie pleure, allez y, séchez ses larmes, rassurez là, soyez doux avec elle, chacun à sa place doit s’interdire de la trahir, de la voler, de la violer, de la dénigrer, de la laisser dépérir, sombrer dans l’horreur et de l’innommable. Votre liberté et la leur (ceux qui trônent, qui tuent, qui détruisent et qui la torturent doivent se souvenir qu’ils étaient et qui nous étions) a été très chèrement payée.
    L’ennemi est vaincu, vous êtes libres de lui faire du mal ou de lui faire du bien. C’est votre mère. Celui qui viole, vole, violente et prostitue sa mère ne peut être son fils. C’est l’horrible inceste. C’est pire que l’errance et la mécréance.
    Ceux qui tuent ses fils et ses filles, qui torturent ses proches et qui humilient, ne peuvent^pas être ses enfants, ils sont ses bâtards, les serpents qu’elle a élevé et qui lui enserrent son cou et qui la menacent de lui inoculer le venin de leurs haines, de leurs avidités, de leurs trahisons, de leurs jalousies et de leurs ignorances.
    Ceux qui humilient ses adultes, qui terrorisent ses cadres, qui censurent ses intellectuelles, qui intimident sa conscience, qui pourchassent ses valeurs, qui castrent sa virilité, qui déshonorent sa dignité, qui falsifie son histoire et qui la privent de la liberté, ne peuvent pas être ses enfants, ils ne pourront être que des hypocrites, des menteurs, des malins, des orgueilleux, des racistes, des impuissants et malheureusement des pervers d’une espèce rare.
    L’Algérie est belle, ne la rendez moche par vos actes barbares, vos intentions perverses et vos paroles insensées. L’Algérie est riche, ne la rendez pas, misérable, hideuse, haineuse, soucieuse et terrorisée, pour remplir vos poches, pour vivre dans les hauteurs et pour paraître meilleur dans le royaume de l’erreur, de l’errance, de la mort et du néant. Mangez mais n’oubliez pas de goûter, d’apprécier et dire Alhamdou li Allahi. Buvez mais ne laissez pas la satisfaction couler sur vos habits. Soyez au pouvoir, mais bannissez le crime, la violence, la corruption, la hogra, l’irresponsabilité, le gaspillage et l’oubli des promesses. Votre peuple est digne. Il connaît le sacrifice, il avait dompté la faim, il avait réchauffé le froid, il avait chassé dans son coeur la peur, il avait magnifié la fraternité et la solidarité, il avait résisté, farouchement, aux rumeurs, aux traîtres, aux slogans, aux rafales, aux tortures, aux horreurs, aux napalm, aux opportunistes, aux hypocrites…Il avait gagné la guerre et il avait libéré sa terre du dernier colonisateur.
    Respectez le peuple, il vous enrichira encore plus, plus que les millions de dollars que vous avez saupoudré de leurs sueurs et de leur sang.
    Je garde espoir mais mettez vous au travail, pacifiquement, pour sortir votre pays des ténèbres vers la lumière.
    Vive L »Algérie libre, juste, démocratique, fraternelle, solidaire et forte par son unité.
    Ali Wa Allahou a3elem
    Salutations fraternelles du royaume de la vérité
    Saha Ftourkoum




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  • mourad montreal
    7 septembre 2009 at 6 h 02 min - Reply

    Nous, assoiffés de justice, de liberté et de démocratie, sommes de tout coeur avec vous Dr Sidhoum.
    saha ramdankoum




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  • Said Roger
    7 septembre 2009 at 8 h 52 min - Reply

    Je compatis du fond du cœur avec vous Dr.Sidhoum pour ce déni de citoyenneté, et je vous soutiens ainsi que tous les algériens et algériennes pour l’autodétermination réelle de cette Algérie meurtrie.
    Quant à cet officier de police, ce monsieur walou, je prie Dieu qui le guide ainsi que ses semblables dans le droit chemin, il est inconscient et irresponsable dans sa bulle corrompue.
    Bonne chance dans votre lutte.
    Cordialement.




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  • radjef said
    7 septembre 2009 at 10 h 15 min - Reply

    @Ammisaid. Merci pour ces paroles qui regorgent de sagesse et de sincerité.




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  • Brahim YOUNESSI
    7 septembre 2009 at 10 h 32 min - Reply

    Bonjour,

    Ahmed Rouadjia est un doux réveur, un naïf ou alors il propose ses services à cet Etat qu’il croit vertueux. Changer de l’intérieur un système aussi corrompu et putréfié que le système algérien est, pour le moins, une gageure. Beaucoup ont essayé, croyant ce système perfectible par la mise à l’écart de quelques personnes. Ils ont tous été digérés ou broyés par la machine. Ce système n’est pas réformable. Il doit, purement et simplement, être aboli. J’aurais voulu voir Rouadjia se placer sur le plan des idées. Discuter et débattre sur la question de l’Etat, par exemple, puisque il semble s’accomoder de cette forme d’organisation politique et juridique imposé au peuple algérien.
    BY




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  • Babafikrane
    7 septembre 2009 at 10 h 51 min - Reply

    Je me souviens

    Te souviens-tu, à mille lieux d’ici
    De ce sentier de terre, tapi sous les roseaux ?
    Te souviens-tu, il y a de cela une vie
    L’odeur du jasmin, le clapotis de l’eau ?
    Les vagues qui gambadent, le sable chaud ?
    Le chant des moineaux sur des airs de sirocco ?
    Te souviens-tu ?
    Te souviens-tu des invasions barbares ?
    De leurs mensonges de leurs avatars ?
    Du meurtre de l’innocence, sur des airs d’adagio
    Te souviens-tu ?
    Des cris des enfants enfumés par Saint Arnaud ?
    Du sang dans les oueds qui coulait a flots ?
    Du viol de mon verbe et de mes mots ?
    Te souviens-tu ?
    De leur mission civilisatrice qui rase nos hameaux
    Et qui déchire nos cités pour mieux nous conquérir ?
    Te souviens-tu
    De ces hommes fiers qu’on caporalise
    Pour leur rappeler, qu’en ce siècle le pouvoir se modernise ?
    Te souviens de cet horizon si bleu où naissait l’innocence
    Et de ce soleil témoin de notre insouciance
    Te souviens tu de cette terre si noir,
    Rêve d’Adonis et d’Apollon ?
    De ces vagues de dunes, qui ponctuaient l’espace
    Et de ces vies d’Hommes qui ordonnaient le temps ?
    Te souviens-tu ?
    Te souviens-tu du rire de ma mère et de ses sanglots?
    Du regard de mon père qui sondait mon âme et de ses propos ?
    Te souviens-tu ?
    Te souviens-tu de cet espoir, vaste comme l’océan
    Dont on nous a nourri un matin de printemps ?
    Te souviens-tu ?
    Te souviens-tu ?
    De ce matin bleu parfumé de jasmin
    De ce vendredi de Juillet aux contours d’hirondelles
    De ces pères arc-boutés, la foi sans faille
    Qui du matin au soir travaillent et bataillent
    Te souviens-tu ?
    De ces mères matinales,
    Attelées au labeur d’une famille sans égale
    Te souviens-tu ?
    Te souviens-tu des invasions de loups
    Venu de l’Est venu de l’Ouest
    Enchainer A l’aube de sa vie
    Ce peuple déjà a genou
    Te souviens-tu ?
    Des printemps étranglés
    Mi carmin mi carnassiers
    Sans amour ni genets
    Te souviens-tu ?
    De ces étés de géhenne
    Mi acier mi déchiquetés
    Tout de vengeance et de haine
    Te souviens-tu ?
    Des automnes galvaudés
    Mi désespérés mi exécutés
    Aux rythmes de tambours et de bottes
    Te souviens-tu ?
    Des hivers noyés
    Mi ocre mi sienne
    Aux cris d’enfants charriés
    Vivants des bras de leurs mères
    Je me souviens, Je me souviens, Je me souviens….

    Saha ftourkoum
    Salam
    Babafikrane




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  • Hamma
    7 septembre 2009 at 13 h 32 min - Reply

    Salam à toutes et à tous.

    Hélas, nous ne pouvons que déplorer à longueur d’année les agissements grotesques de ces commis de l’état et que cette campagne d’intimidation menée contre le Dr.Sidhoum et bien d’autres n’est pas étrangère aux vieux réflexes qui malheureusement n’ont jamais quittés ce pays. Je dirai même plus, ces vieux réflexes sont devenus un mode de vie chez ces individus.

    Courage Dr. Sidhoum, vous recouvrerez vos droits inchaa Allah et sachez qu’ils ne sont que de vils esclaves à la solde de leurs maîtres, lequels sont plus soucieux de leurs conforts et de leur quiétude momentanée.

    Fraternellement.

    Salam




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  • Ali Mekhfi
    7 septembre 2009 at 13 h 42 min - Reply

    Mr DB,
    Je ne comprends la censure dont je fais l’objet. J’aimerai le savoir et je vous promet que je ne consulterai jamais plus votre site ou enverrai un commentaire.
    Merci de votre reponse

    Adm: Je suis tout aussi étonné que vous, puisque je ne me rappelle pas vous avoir censuré. DB




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  • jnsplu
    7 septembre 2009 at 13 h 48 min - Reply

    Les chefs hiérarchiques d’un commis de l’état sont constitués par l’ensemble de la chaine jusqu’au chef supreme. Ils sont tous responsables des dépassements de leurs agents au moins parcequ’ils n’exercent pas un controle efficace sur eux qui garantisse une prestation correcte de leur part ou par le fait qu’ils n’ont pas mis en place les dispositifs adéquats qui réalisent ce controle et empechent toute dérive et qui la sanctionnent de façon qu’elle soit circonscrite et ne se répète pas. Surtout dans le domaine sécuritaire ou la dérive constitue directement une atteinte grave aux droits fondamentaux des citoyens. Cela si on considère qu’il s’agit d’un acte local et isolé…

    Mais il est notoire que le citoyen est traité comme un esclave sans droit par ceux qui sont chargés de veiller justement à sa sécurité, à sa santé et à sa tranquilité, le fait de seulement les fixer dans les yeux entraine de leur part une hargne immense car au lieu de servir le citoyen ils pensent que c’est à lui de les servir. Il faut qu’on fasse preuve d’une soumission totale et veule à leur égard pour qu’ils se sentent rassurés.

    Ce qui est grave c’est qu’ils jouissent d’autre part d’une impunité totale qui les met à l’abri de tout et leurs agissements sont libres de tout reproche et de toute entrave.

    La partie malade c’est le tout. Car les honnetes gens surtout s’ils sont compétents, sont brimés, marginalisés et ne gravissent les échelons que difficilement puis sont poussés avec insistance vers la démission ou la retraite, tandis que ceux qui ont compris comment fonctionne le système se retrouvent rapidement au sommet des structures même s’ils sont totalement incompétents, je dirais surtout s’ils sont incompétents.

    La politique est descendue jusqu’au plus bas echelon de la hiérarchie et de petits agents tissent parfois des liens étroits avec des responsables placés au sommet. Leur responsable hiérarchique direct ne peut meme pas les sanctionner sans s’en mordre les doigts.

    Cette manière de gérer fait que les services publics pullulent d’incompétents, de pistonnés, de gens que nulle violation de leur part n’inquiète..

    C’est dire que le système est totalement gangréné et que ce n’est pas une amputation qu’il faut, mais l’euthanasie.

    Ce qui, est arrivé au Dr SIDHOUM n’est rien par rapport à des faits qui surviennent à des citoyens qui n’ont pas sa position sociale, mais il s’agit d’un cas d’espèce tangible. Si chacun de nous racontait ses mésaventures avec les services publics …

    C’est à croire que les gens ne vivent pas dans le pays et pire, n’y ont jamais mis les pieds.




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  • rachid2
    7 septembre 2009 at 16 h 03 min - Reply

    Toutes nos amitiés et solidarités , on est tous avec toi contre cette bande dde laches , de voyous et de criminels qui sont appropriés toute l algerie tout ce qui les interesse c est de rester au pouvoir meme en bradant toute l’algerie ….




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  • M’çammi
    7 septembre 2009 at 16 h 44 min - Reply

    Essalamoaleykoum Dr S.Sidhoum, et sahha f’tourkoum,
    Nous sommes à tes cotés ! mais est ce suffisant ? NON !!!
    Changeons notre manière d’agir !!!
    Oui nous sommes disposés à bouger pour tant de citoyens qui souffrent dans l’isolement et la peur , et qui ne s’appellent ni Sidhoum, ni même la chance de connaître ses droits de citoyens…Peut être que demain c’est vous Mrs Benylless B Younsi ou D.B qui seront interpelés…N’oublions pas 18000 disparition FORCéEs !!!
    Dites-nous Djamel B, pourquoi nous nous taisons en France et en Europe ?
    Pouvons-nous nous organiser et même mieux nous connaître au sein d’une association ??
    Nos CHOUHADA ont donné leur vie pour que nous puissions vivre la tête levée, sommes-nous dignes de nos ainés ? Je pense que nous devons changer notre façon d’agir et passer de la théorie au concrêt…
    Pouvons-nous organiser une marche même à Barbès ?
    Oui nous pouvons dire ça suffit, STOP et BARAKET !!!




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  • A.By
    7 septembre 2009 at 17 h 35 min - Reply

    @ Dr Rouadjia,

    J’ai noté dans votre commentaire ce passage suivant :

    « Je ne puis donc incriminer toutes les institutions de l’État, politique, judiciaire et policière, mais j’accuse seulement cette partie « malade » de notre administration, maladie dont l’origine gît dans l’abus de l’autorité, l’arbitraire et le mépris absolu du droit, et y compris mépris envers le droit inscrit aux frontons de notre République Algérienne Démocratique et Populaire. Comme je l’ai dit dans maints écrits, on devrait éviter les généralisations abusives, et savoir que tout le personnel politique et administratif n’est pas « pourri » même si des pourris » existent bel et bien dans nos structures, et qui forment justement cette partie infectée de notre organisme politique et sociale. »

    J’avoue que je suis perplexe de lire un tel commentaire émanant d’un universitaire ayant vécu récemment une brimade dans son milieu professionnel, justement de la part de ce pouvoir aux tentacules pourries et multiples.
    Cela fait plus de 47 ans que cet État factice existe et que tous ses institutions (politiques, législatives, judiciaires et sécuritaires) sont « malades et métastasés » en phase terminale et vous ne l’incriminez pas ? Êtes-vous « contaminé » vous aussi ? Mais où est ce que vous vous situez Docteur dans quel « moule » ? Franchement il y a quelque chose qui m’échappe, (je rêve en couleur ) on dirait que j’ai lu votre commentaire dans le journal El-Moudjahid ou El-Châab…Si vous persistez dans votre point de vue, je m’excuses d’être acerbe, mais vos commentaires ne sont plus, désormais, les bienvenus, en tous cas de ma part…

    Avec toute ma franchise.




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  • admin
    7 septembre 2009 at 19 h 15 min - Reply

    Plusieurs de nos amis internautes nous ont demandé des nouvelles de Addi Lahouari. Il sera parmi nous dans quelques jours, avec une contribution je reviendrais qu’il a faite au congrès de l’Association Française de Science Politique sur « La science politique en Algérie et le pouvoir ».
    Bon retour parmi nous!
    DB




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  • « V »
    7 septembre 2009 at 20 h 15 min - Reply

    DES ENFANTS ALGÉRIENS CONVOITÉS DANS LE TRAFIC D’ORGANES ILLÉGAL

    Nouvelle révélation dans l’affaire du trafic d’organes dirigé par plusieurs rabbins, dont le rabbin américain Itzhak Rosenbaum : des enfants algériens font partie des victimes convoitées.
    Ils sont kidnappés de l’ouest de l’Algérie puis emmenés malgré eux au Maroc où l’opération d’extirpation des organes a lieu avant de les envoyer aux États-Unis ou en « Israël », pour un montant allant de 20 à 100 mille dollars, révèle le journal en ligne « al-Khabar ».

    Citant le président de l’organisme algérien national pour promouvoir la santé et le progrès le professeur Moustapha Khayati , il indique que  » le dossier de démantèlement du réseau internationale ( découvert à New Jersey) lié à la ville ( algérienne) de Tlemcen compte des Algériens, des Marocains, des Africains qui sont des spécialistes d’enlèvement d’enfants algériens qu’ils — à travers la frontière avec le Maroc » , signalant que « l’enquête a pris des proportions dangereuses ».
    « L’enquête s’est penchée sur le lieu où les opérations d’extirpation des organes se faisaient; il s’est avéré qu’elles avaient lieu à Woujda » au sud du Maroc » a ajouté Khayati assurant que l’enquête se faisait en collaboration avec l’Interpol.

    Les soupçons avaient été lorsque l’accusé Rosenbaum a reconnu son implication dans ce trafic qui a des ramifications avec l’entité sioniste signalant que le réseau avait également des activités au Maghreb.

    Des soupçons ont également été suscités chez les Palestiniens, sachant que certains cadavres de jeunes tués par des soldats israéliens n’ont pas été restitués, ou l’ont été après en avoir extirpé les organes.




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  • jnsplu
    7 septembre 2009 at 20 h 21 min - Reply

    @A.By.

    « Si vous persistez dans votre point de vue, je m’excuses d’être acerbe, mais vos commentaires ne sont plus, désormais, les bienvenus, en tous cas de ma part… »

    Mon cher frère. Permets moi de ne pas etre d’accord avec toi juste sur ça. Cette réaction d’exclusion est ce qui nous fait le plus mal, qui fait le plus de dégats dans notre société. J’ai essayé dans mon commentaire de répondre au Dr R.




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  • jnsplu
    7 septembre 2009 at 20 h 27 min - Reply

    de répondre au Dr Rouadjia, j’allais le faire dans le meme style mais en y réfléchissant je me suis dit que nous autres Algériens avons été contaminés de façon à ^etre excessifs dans nos rapports avec les autres. Chacun a le droit d’avoir son opinion et mem si je ne suis pas d’accord avec lui j’ai le devoir de le soutenir afin qu’il l’exprime. Il a le droit d’avoir une opinion différente, il a le droit de l’exprimer, j’ai le devoir de l’aider à avoir son opinion et à l’exprimer. Mais je crois qu’aujourd’hui il a fait chaud et puis c’est la fin de Ramadhan, la fatigue s’accumule.
    Fraternellement.




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  • Ammisaid
    7 septembre 2009 at 21 h 30 min - Reply

    Assalam, azu, bonsoir
    Ilak adinim thidhts khass eth helekh, khass the jarah, khass eth karah
    Ilak adinim thidhts
    Il faut dire la vérité même si elle rend malade, même si elle blesse, même si elle fait mal, mal, mal au point ou Nous voudrions l’amputer. Le docteur Sidhoum est un chirurgien, il aime son métier, il aime ses patients, il aime ses bistouris, il aime ses compagnons, il aime ses ennemis, il aime ses amis, il aime sa famille, il aime son pays, il l’aime tel qu’il est, il aime l’Algérie : Il est le Dr Sidhoum l’Algérie avant tout. Il n’est pas Walou, il est tout et il est fou de son histoire, de son identité, de ses malheurs et de ses bonheurs, de ses réussites et de ses échecs, de ses victoires et de ses défaites et du peuple qui peuple sa terre natale.
    La terre de ses pleures, la terre de ses peurs, la terre de ses espoirs, la terre éternelle, la terre ancestrale, sa terre, la terre de sa mère, la terre de son père, la terre de ses soeurs et la terre de ses frères, la terre de ses rêves et la terre de ses cauchemars, la terre ou il veut vivre libre, digne et paisible, entourée de papillons aux millions de couleurs, des oiseaux qui chantent l’amour et la fraternité, la justice et le respect, la vérité et la responsabilité.
    Dr Sidhoum est l’un des rares chirurgiens qui opère et qui pleure, il n’est pas d’accord avec ceux qui disent : un chirurgien doit être froid, dur et précis. Le Dr Sidhoum, lui, il est doux et précis, il est ferme et il est souple quand s’est justifié et il aime l’Algérie comme un père aime son fils quand il est petit. Je ne le connais pas mais je connais et reconnais ce qu’il est : Un Algérien juste, patriote, tolérant (je dirais même, peut-être, pardonnant), digne, sensible…Que dire de plus ?
    Dr Sidhoum avait vu l’horreur qu’il était obligé de suturer. Il sait ce que signifie, exactement, dans certaines situations, il faut appliquer l’adage qui dit: Mrs et mes dames, sauvez ce qui peut être sauvé, il n’y pas de temps a perdre, notre temps est compté, il faut scier, il faut casser, il faut couper, il faut suturer, il faut clamper, il faut continuer, il ne sert à rien de s’acharner, il faut perfuser, il faut sauver, il faut courir, il faut chercher, il faut trouver et il faut ajouter…
    Tout le monde au travail,, il ne faut pas réfléchir, il ne faut pas se plaindre, il faut les sauver, c’est les enfants de l’Algérie, c’est l’avenir de notre patrie, il ne faut pas renoncer, il faut se battre, il faut dénoncer, il faut vous unir, il faut pardonner, il faut opérer, il faut cesser, il faut se parler, il faut appeler, il faut refuser, il faut produire, il faut réveiller, il faut aimer, il faut se réconcilier, il faut être intelligent, il faut avancer mais n’oubliez pas: l’Algérie avant tout !
    L’Algérie est multifracturée mais elle n’est pas amputée, pas encore, Dr Sidhoum rêve de la soigner, en mettant chaque os à sa place, en la rééduquant patiemment et en la réunissant définitivement. L’Algérie est malade, elle a besoin de tout ceux qui veulent la soigner, de ceux qui ont plein d’amour à lui offrir, de ceux ce qui désirent la construire et de tout ceux qui veulent la servir elle et ceux qui la peuple sans que personne ne soit exclu quelque soit sa maladie à condition, seulement, d’accepter de se faire soigner pour éviter de contaminer ceux qui sont protégés.
    Merci Cher Dr Sidhoum de tout ce que vous êtes, de tout ce que vous ne donnez comme un père paisible et bon, de tout ce que vous faîtes pour les zawalis et tout ceux qui n’ont personne pour les écouter, les soutenir et les encourager, Merci pour votre Algérie, l’Algérie unie et fière de tout ce qu’elle est. Merci et courage mon frère, mon ami…MAFIHA WALOU !
    Mes Salutations fraternelles à toi, à toutes et à tous
    Saha FTOURKOUM




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  • Rouadjia
    7 septembre 2009 at 21 h 54 min - Reply

    Pour lever les équivoques que mon commentaire a soulevé à propos de l’arbitraire dont a été victime notre concitoyen Sidhoum, je dirai à tous mes compatriotes ayant réagi , sur ce site,avec étonnement ou surprise aux membres de pharses dans lesquelles je récuse le réductionnisme, que je ne suis point dupe de la nature foncièrement anti-démocratique du système politique. Il faut bien m’entendre : il y a dans ce système des milliers, voire des millions de fonctionnaires, de bons pères de familles, de bons citoyens, et qui ne partagent guère la philosophie et la pratique de leurs chefs hiérarchiques, philosophie fondée sur l’autoritarisme, l’arbitraire, mais aussi sur la concussion. Cependant, ces bons citoyens se trouvent dans la contrainte d’obéir, faute de quoi ils perdent leurs emplois et compromettent l’avenir de leurs enfants. Parmi ces fonctionnaires qui constituent l’armature de l’Etat ou de qu’il en reste, il y a de hauts responsables qui ne sont pas forcément « pourris », même s’ils participent à la gestion des affaires du pays. Ce dont on doit, il est vrai, parler, c’est de la nature inamendable ou quasi du « système » en tant que réseau complexe d’intérêts, que d’individus…Et jene pense pas que tous les fonctionnaires participent à la prédation et au détournement de la rente…Il ne faut pas faire de tous les fonctionnaires des « ennemis » du peuple ou de « voleurs », car on risquerait justement de les « braquer » et les projeter dans la gueule du loup. Ne faudrait-il pas nuancer nos jugement, anticiper pour mieux ménager l’avenir? A l’instar du Peuple, ce régime n’est pas monolithique et recele en son sein le meilleur et le pire…Je refuse de tomber dans le réductionnisme , qui conduit inévitablement soit à la cécité politique, soit à l’extrémisme, et l’extrémisme de la pensée est aussi dangereux que l’extrémisme des actes…. Telle est mon approche dont je comprands tout à fait qu’elle ne puisse être partagée..
    Avec mes salutations à tous




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  • Dr Ahmed ROUADJIA
    7 septembre 2009 at 23 h 13 min - Reply

    Malentendus?

    Manifestement, mon commentaire reproduit sur ce site dénonçant sans ambages l’arbitraire et l’humiliation infligées par l’administration au citoyen Sidhoum, a soulevé quelques protestations indignées et vertueuse de la part de certains de mes compatriotes. On me reproche implicitement et explicitement de ne pas condamner en bloc le pouvoir politique et sa gestion fondée sur la injustice, la gabegie et la prédation, choses que j’ai dénoncées en maintes circonstances. Pour lever les équivoques que mon commentaire a soulevées, je dirai tout bonnement que je n’ai jamais été dupe sur la nature foncièrement pervertie, et fondamentalement « pourrie » du système politique dont la raison d’être même s’inscrit en porte à faux avec les intérêts de la nation. Ce que j’ai dit et redit, c’est de ne pas confondre le noyau dur du système composé une poignée de responsables et irresponsables qui ont conduit lae pays au bord du désastre et la de ruine avec la masse de fonctionnaires qui font actionner l’ensemble des institutions et qui se vouent au service de la nation, qu’il ne faut pas confondre avec le pouvoir politique fondé sur la prédation, la corruption et la force brute. Pour moi, tous les fonctionnaires des différentes institutions ( Police, armée, justice, Education nationale, entreprises publiques…) constituent la matrice, l’armature sur laquelle repose l’Etat, qui ne doit pas être la propriété privée de quiconque. Or, ces milliers, voire ces millions de fonctionnaires ne sont ni forcément tous complices avec leur hiérarchie, ni tous des voleurs, puisqu’il en est qui sont victimes d’arbitraire, de hogra, etc. Et s’ils continuent à travailler, voire même coopérer avec ceux qui les commandent -, cela ne signifie pas qu’ils partagent leurs valeurs, mais c’est parce qu’ils sont contraints de gagner leur vie et d’assurer à leurs enfants un minimum de sécurité. Confondre le régime, réduit à une poignée d’individus incompétents et irresponsables avec la masse d’employés et de fonctionnaires réduits à l’obéissance par le chantage alimentaire c’est verser dans un réductionnisme qui nous ne fait pas avancer d’un iota .Beaucoup en effet de fonctionnaires sont victimes de vexation, d’arbitraires, et exposés à mille dangers de la part de ce « système » de clans et de réseaux opaques, et pourtant c’est sur eux que reposent l’édifice de l’Etat. Ne faut-il pas plutôt les rapprocher au peuple des citoyens plutôt que de les braquer pour mieux les jeter dans la gueule du loup?
    Que répondre maintenant aux propos malséants de ce citoyen, Brahim Younesse, lorsqu’ il écrit : » Ahmed Rouadjia est un doux réveur, un naïf ou alors il propose ses services à cet Etat qu’il croit vertueux »? Rien, sinon en lui tyrant un chapeau pour avoir su déceler, mieux que quiconque, mon désir d’offrir « mes services à cet Etat » que je croirais être « verteux »!!!




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  • Brahim YOUNESSI
    8 septembre 2009 at 0 h 47 min - Reply

    Bonjour,

    Ahmed Rouadjia refuse de tomber dans le réductionnisme qu’il récuse. J’aurais pu le suivre s’il ne succombait lui-même dans un confusionnisme atterrant. Il a dû pourtant apprendre qu’un système n’est pas réductible aux agents de l’Etat, aux fonctionnaires etc… Un système est une construction théorique et un échafaudage institutionnel. L’équation curieuse qu’il fait, à savoir que le réductionnisme de certains d’entre nous conduit nécessairement soit la cécité politique soit à l’extrémisme. Et il charge la barque en disant péremptoirement et doctement que « l’extrémisme de la pensée est aussi dangereux que l’extrémisme des actes… » Rouadjia ne voit pas le système tel qu’il est ou il ne veut pas le voir tel qu’il est. C’est-à-dire hideux. Aussi hideux que ces individus qu’il décrivait avec une extrême sévérité, il n’y a pas si longtemps, dans ses supplications publiées par le Quotidien d’Algérie. Pour Rouadjia, il n’y a ni eau chaude ni eau froide, il n’y a que de l’eau tiède.

    BY




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  • Brahim YOUNESSI
    8 septembre 2009 at 1 h 21 min - Reply

    Bonjour,

    Je viens de lire à l’instant le post de Rouadjia et néanmoins citoyen d’un Etat où le droit à la citoyenneté est une illusion. Je ne suis pas, quant à moi, comme l’écrasante majorité du peuple algérien, un citoyen parce que celui-ci est doté de droits et de devoirs, notamment le droit de choisir librement ses institutions et ses représentants. Je ne crois pas que cela soit le cas en Algérie.
    Mes propos ont choqué le citoyen Rouadjia, alors qu’il ne me semble pas avoir porté atteinte à son intégrité morale. Professeur à l’université de M’sila, rétabli dans ses droits après avoir été la victime d’un individu et non d’un système auquel il accorde, selon la lecture (erronée?) de ses propos, quelques vertus, Rouadjia est quand même dans les rouages.
    BY




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  • A.By
    8 septembre 2009 at 4 h 30 min - Reply

    @ Dr. Rouadjia

    Vos derniers commentaires ont été limpides, concis et je vous en remercie.
    Vous savez autant que moi, peut-être, que la communication par le net et par écrits cause souvent des quiproquos donnant la plus part du temps une compréhension tronquée du sentiment et de l’idée principale de l’intervention. Je n’ai jamais douté de votre probité pour l’amour du pays ainsi que pour la compassion que vous avez envers tous ces honnêtes fonctionnaires subalternes de l’État. Mais la différence est flagrante et béate à mes yeux entre ces derniers et leurs supérieurs qui représentent justement ces institutions contaminées par un « virus » persistant depuis 47 ans.
    Je pense que vous ne m’en avez pas voulu d’avoir été acerbe pour la circonstance et je salue votre sagesse laquelle a éclaircie mon esprit troublé momentanément.
    Pour répondre fraternellement à @ jnsplu, tout en agréant son propos, je dirai ceci et sans plus de commentaires :
    « Prends le conseil ou l’avis de celui qui te fait pleurer à l’instar de celui qui te fait rire ». Tout cela pour dire que mon intervention précédente ( avec un je m’excuse ) avait été dans ce sens, sans pour autant brimer la parole, l’avis ou l’opinion de qui que ce soit.

    Cordialement.
    Et Ramdhan Makboul Incha’Allah.

    P.S. : Sans pour autant faire du réductionnisme, il faudrait bien qu’un jour on discute ouvertement de ces fonctionnaires qui ne sont pas tenus par le droit de réserve tel que les membres des forces de sécurité et qui sont l’ossature d’un État factice gardant le mutisme à cause de la sécurité du salaire, un cas de figure principal, entre autre, qui complique d’avantage la quadrature du cercle politique algérien.




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  • mourad montreal
    8 septembre 2009 at 6 h 05 min - Reply

    Merci Cher Dr Sidhoum de tout ce que vous êtes
    saha ftourkoum




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  • jnsplu
    8 septembre 2009 at 10 h 56 min - Reply

    Confusion ?

    Le système, Dr ROUADJIA est la manière dont sont agencées les composantes afin qu’elles produisent un effet donné dans le cadre du but assigné au tout.

    Ce n’est pas aux composantes de décider, elles ne peuvent que subir, d’agir pour la fonction que leur prévoit le système, elles peuvent elles memes constituer des sous systèmes que le système dirige.

    Comme on ne peut pas dire au foie de respirer et de doter l’organisme d’oxygène on ne peut réclamer aux composantes du système de faire ce pourquoi elles ne sont pas prévues.

    A l’inverse ce pourquoi le système les a prévues elles vont le faire meme si dotées d’une conscience, elles n’en ont pas envie.

    Le sytème entraine l’ensemble de ses composantes qui se meuvent dans le sens général que le sous système de l’etage de pilotage donne à l’ensemble. Le sous sytème de pilotage lui même bien qu’il puisse modifier la trajectoire s’il le décide, subit:

    1- l’influence de l’entropie qui freine ses actions correctrices
    2- les résistances que gènère l’ensemble du système dans telle ou telle fonction en raison de la pression qu’il exerce sur elle..
    3- Les restrictions que lui imposent:

    a- sa forme
    b- son but.

    S’il est est vrai que l’étage de pilotage est responsable totalement, il n’y a pas que l’étage de pilotage qui est responsable dans le cas ou les composantes sont conscientes. sinon les NAZIS n’auraient pas été poursuivis.

    Mais meme les composantes de l’étage de pilotage sont limitées dans leur action. Elle ne peuvent donner au système une impulsion pour laquelle il n’a pas été prévu.

    Or quelles sont les spécifités du système en Algérie ? Pourquoi est il prévu ? Pour servir le peuple ? Pour servir l’étage de pilotage ? Pour servir l’ancien colonisateur ? Les trois a la fois ?

    Merci d’avoir permis la contradiction, seule la contradiction permet d’avancer dans le débat. Il n’est pas bon que la pression se fasse sur l’individu jusqu’a lui faire dire ce qu’on attend de lui et qu’il ne dise pas ce qu’il pense. Nous devons encourager les voix dissonnantes, seules capables de nous faire voir nos erreurs. Le « ouiouisme » nous fait suffisamment de mal.




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  • radjef said
    8 septembre 2009 at 11 h 06 min - Reply

    Bonjour tout le monde. Comme mes messages adressés à Mr Sidhoum sont restés sans reponses, je vais donc poster cet article en. simple commentaire

    L’armée veut-elle maintenir l’état d’urgence ?

    Malgré les traumatismes du printemps noir, la gendarmerie renforce son dispositif en Kabylie par le déploiement de six autres unités. Sous le prétexte de répondre à la demande sécuritaire dans la région et de généraliser les principes de précaution contre la menace terroriste, la Kabylie est devenue une énorme caserne, ou presque.

    La région, l’un des principaux bastions de la revendication démocratique, ressemble de plus en plus à un funérarium ou chaque citoyen constate avec étonnement et stupeur l’impressionnante et imposante présence des forces de sécurité. Le dispositif est tel qu’il est à se demander si tous les terroristes de l’univers ne se trouveraient pas dans cette seule région du pays.. Les incendies qui ont ravagé des milliers d’hectares au cours de cet été, ne sont pas sans donner plus de relief à cette guerre invisible. Si ailleurs, il est admis que la nature a fait que chaque citoyen, et cela depuis sa naissance, porte en lui la loi fondamentale qui lui donne le sens du bien et du mal, de la lumière et de l’obscurité, de la vérité et du mensonge, chez nous il est à se demander si on ne naît pas terroriste et criminel, du ventre de sa mère.

    « Même durant la guerre de libération,au moment de l’opération Jumelle, on n’a pas vu autant de soldats et de gendarmes en Kabylie », lâche cependant avec tristesse un ancien maquisard. En effet ou que vous alliez au Djurdjura, vous pouvez voire à partir d’une terrasse d’un village ou d’un balcon d’un immeuble d’une ville une longue suite de casernes et de barrages fixes des brigades mobiles de la police judiciaire et de la gendarmerie. Sans parler de la police communale qui quadrille les Mosquées et des heliopters qui survolent plusieurs fois dans la journée, à basse altitude, les collines et les prairies.

    En dépit de cet impressionnant dispositif, le taux de criminalité et de délinquance, a atteint des seuils plus qu’alarmants. Rien qu’au cours des mois de juillet et d’août derniers, plus d’une trentaine d’homicides volontaires ont été enregistrés dans la seule wilaya de Tizi-ouzou., alors que les marchés de la drogue et de la prostitution n’ont jamais autant bien prospérer que maintenant..Le plus dramatique dans cette histoire, les auteurs de ces multiples délits ne répondent même pas aux convocations de la justice. S’il est vrai que les violences terroristes se poursuivent à un rythme moins intense, il n’en reste pas moins le banditisme s’organise de jour en jour, au su et au vu de tout le monde , et aspire à devenir un système hiérarchique discipliné, prêt a remplacer les tumultueuses organisations terroristes.

    Partant de ce constat, quelle est la véritable mission de l’ANP ? Si ce n’est pas combattre le crime organisé et ses prolongements, quel est donc l’objectif de sa présence impressionnante en Kabylie ? Bouteflika est-il un homme politique au service de l’ordre citoyen ou bien un président exclusivement au service des militaires, pour ne pas dire l’otage des généraux ?




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  • nomade
    8 septembre 2009 at 12 h 24 min - Reply

    ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent de ce pays et ses enfants, bloquer les passeports (et j’en suis une victime et j’en connais d’autres) , les tuer , les kidnapper, leur enlever les organes , en faire des terroristes , des policiers walou,tant et aussi longtemps qu’ils ont des garanties de leur maîtres a penser et protecteurs outre-mer . derrière tous les coups tordus et catastrophes on trouve des sionistes (ce rabbin aux usa)ou les Etats-Unis .c’est un sioniste qui pratique des chirurgies télécommandées sur des enfants algériens avec le concours d’autres algériens assoiffes de gains illicites , biensur ces enfants appartiennent aux couches les plus vulnérables , ils ne font pas partie du secteur apparatchik sinon ils seraient retrouves illico-presto.
    mais pourquoi ce peuple ne se révolte pas ?ces émeutes éparpillées , aleatoires et sporadiques ne suffisent pas ,
    il faut que tout le pays se soulève en même temps de l’est a l’ouest et du nord au sud .
    pourquoi ce peuple accepte tout ce « thel » et se tait ?
    est-ce-qu’ils sont capables de nous tuer tous ?

    a cause d’une grève a sonacome oued-amimi (w. Constantine) , en 1973 , un ami ne peut prétendre a un passeport , chaque fois qu’il fait la demande on lui refuse ce droit .la réponse : ton passeport est chez le commissaire. il doit être un commissaire walou.36 ans après il est dénié de ce droit.

    mais ils termineront tous , ces fonctionnaires walous, comme ali touchent, le colonel souames l’attache militaire de l’ambassade DZ a paris et manipulateur des attentats de paris, et les éléments de l’escadron de la mort 192. une fois la mission terminée ils reçoivent tous une balle dans la tête pour prime de départ et services rendus.




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  • Brahim YOUNESSI
    8 septembre 2009 at 16 h 18 min - Reply

    Bonjour,

    Correction : lire « s’il ne succombait lui-même à un confusionnisme… Phrase incomplète : lire : « L’équation (…) soit à l’extrémisme est spécieuse.
    BY




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  • IDIR
    8 septembre 2009 at 16 h 22 min - Reply

    Monsieur A.Rouadjia

    Je soutiens votre commentaire pour une seule raison : Un cœur plein d’amour et exempt de toute jalousie et de tout ressentiment doit être la première qualité du citoyen noble.
    Grande est la différence, malheureusement, entre ces nobles idéaux et les slogans destructeurs que l’on entend de nos jours, et qui ne visent qu’à semer la discorde et à cultiver l’hostilité et la haine entre les différentes catégories et classes sociales, de sorte que les gens vivent dans une rivalité perpétuelle avec pour toute ambition le pouvoir.

    Monsieur S. Sidhoum,

    L’espoir est une force motrice qui anime et encourage à l’action, qui motive à lutter pour le devoir, qui dynamise l’esprit et le corps, qui rend le zèle aux fonctionnaires paresseux et pousse les citoyens à multiplier leurs efforts. Cet espoir qui permet à l’arbre de la vie de croître, à l’édifice de la civilisation de s’élever, à l’homme de goûter au bonheur et de ressentir la joie de vivre.

    L’espoir est donc l’élixir de la vie : il motive à l’action, fait oublier les peines et fait naître la joie :
    « Comme la vie serait étroite sans l’ampleur de l’espoir ! »
    Fraternellement
    IDIR




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  • Mohamed d’Alger
    8 septembre 2009 at 17 h 45 min - Reply

    Gloire et honneur à vous Monsieur Sidhoum.

    Je ne peux retenir mes larmes, devant tant de résistance et tant de PEDAGOGIE dans votre lutte pour les libertés, toutes les libertés.

    Je ferai de votre texte un outil pédagogique pour mes enfants. Cela leur apprendra, tout simplement, que le devoir de tout homme honnête est d’enseigner le bien.

    Et c’est ce que vous faites.

    Merci de nous montrer le chemin.




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  • Ammisaid
    8 septembre 2009 at 23 h 27 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Les commentaires du Dr Rouadjia reflètent, sans doute, la réalité. Le fait que l’Algérie soit encore debout est possible que parce qu’il y a des Algériens et des Algériennes qui aiment l’Algérie et qui font tout ce qu’ils et elles peuvent pour l’empêcher de sombrer. Partout, dans l’armée, la police, la gendarmerie, l’administration, l’étranger, les services de l’état, les entreprises publiques, les banques…, il y a des hommes et des femmes capables de relever tout les défis, à condition, d’isoler cette minorité agissante, inconsciente, violente, jalouse, haineuse, criminelle…qui casse tout mouvement qui tend vers la libération totale de toutes les énergies pour les diriger vers la construction d’un état dont nous ne cessons de rêver. L’Algérie a beaucoup sacrifié de ses hommes et de ses femmes les plus sincères, les plus compétents et les plus honnêtes et Dieu merci, elle n’a pas cesser d’enfanter d’autre qui sont de leurs lignées.
    Un jour, ils vaincront comme leurs aînées, il n’y a pas de doute la dessus !
    Fraternellement à toutes et à tous
    Saha Ftourkoum




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  • Brahim YOUNESSI
    9 septembre 2009 at 11 h 36 min - Reply

    Bonjour,

    Parfaitement d’accord avec vous JNSPLU. Le problème réside en effet dans l’autonomie des sous-systèmes. Cette autonomie des sous-systèmes caractérise les systèmes démocratiques. Leur subordination ou leur assujettissement caractérise les systèmes de type autocratique, despotique, fasciste, nazi etc… Un système politique ne se compose pas seulement d’une structure politique, il est aussi composé d’une culture politique. Et c’est ce que le citoyen Rouadjia néglige. Délibérément ?
    Pour rassurer le citoyen Rouadjia, il n’a jamais été question ici d’incriminer les fonctionnaires ou les agents au service du public (à l’exception de ceux qui assassinent, torturent, portent atteinte aux droits des gens, certains peuvent passer, en privé, comme de trés bons pères de famille). La plupart des intervenants dénoncent ici la prépotence de l’Etat ; ils remettent en cause sa fonction de violence et d’oppression.

    BY




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  • radjef said
    9 septembre 2009 at 22 h 35 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Si nous avions une opposition bien établie, nous n’aurions jamais vecu toute cette tragédie a la fois ubuesque et unique en son genre. Le pouvoir sait qu’il n’a pas d’adversaire en face de lui. Il sait egalement que les militants de race qui peuvent le destabliser, sont éliminés à la base par les partis pour lesquels ils militent. Le pouvoir sait que les cadres de partis politiques passent leur temps à conspirer, à s’autoblimer, à transfigurer le mensonge en vertu….Le pouvoir sait que les forts devorent les faibles , et en devorant les faibles ils deviennent encore plus forts. Le pouvoir à tué des milliers d’algeriennes et d’algeriens, il a transformé le pays en terrain d’experience pour le terrorisme pedagogique, il a humilié et offensé la dignité de centaines de milliers d’universitaires….A-t-il été pour autant inquieté? Combien de militants qu’un grand parti de l’opposition peut-il rassembler pour defendre Sidhoum et tous les Sidhoum d’Algérie? Arrêtons de nous voiler la face, de nous mentir à nous mêmes….Ceux qui veulent defendre Sidhoum, faire la lumiere sur les crimes qui ont paralysé le pays et retablir les familles de disparus dans leurs droits , qu’ils se comportent honnetement, dignement et qu’ils fassent preuve de leur militantisme sur le terrain. Le peuple est prêt pour les suivre et se sacrifier pour la cause qu’ils defendront. Tout le reste c’est de la foutaise, pour ne pas dire des pleurenicheries de petits cons assoiffés de pouvoir.




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  • jnsplu
    10 septembre 2009 at 1 h 13 min - Reply

    Bonsoir à tous.

    @Radjef Said.

    Votre post me fait partager le desespoir qu’il véhicule consciemment ou inconsciemment en l’amplifiant.

    Je vais commencer par la fin de votre écrit et vous poser une question. Sérieusement etes vous sur que le peuple suivra ceux qui se présenteront à lui comme ses sauveurs ? Pensez vous encore que les Algériens ont encore confiance les uns en les autres ? Il est connu qu’en période de crise, ce sont les bandits qui s’associent et les honnetes gens s’isolent et deviennent des proies faciles.

    Tous les partis politiques sont discrédités, toutes les personnalités politiques sont discréditées, tous les intellectuels sont discrédités, toute forme d’autorité morale ou statutaire est discréditée y compris parentale en cette Algérie de 2009, la majorité des parents vous le diront,

    J’ajouterais que la presse est discréditée laquelle au lieu d’informer est devenue partie prenante à la politique et de diverses façons et de façon générale l’information est discréditée et plus rien n’est pris au sérieux.

    La crise de confiance qui secoue le peuple Algérien ne lui permet de suivre ni parti politique, ni personnalité, mais permet aux affairistes de tout poil et aux clientélistes de se hisser sur le dos des autres, s’il le faut après les avoir tués et ceux qui n’ont pas rejoint ce courant ne résisteront pas longtemps.

    La période de tuerie n’a pas tué que ceux qui sont morts. Elle a tué aussi toute velléité d’eveiller une conscience politique en Algérie,

    Le terrorisme, lorsque des slogans dans le genre qui tue qui sont proférés et véhiculés, terrorise dans le présent et prépare le futur en donnant une forme aux pensées des gens.

    Le terrorisme « informe » les populations touchées qu’elles n’ont d’autre choix que de subir et elles se le tiennent pour dit leur pensee prend la forme voulue par les trroristes.

    Et puis pensez vous qu’une action pour laquelle des garde fous impitoyables sont en place aboutira si des « elections propres et honnetes » qui ont eu lieu sans loi d’urgence et n’ont pas pu aboutir ? Il n’y avait que 20,000 policiers en 1992 ils sont 230,000 à l’heure actuelle. Sans parler des moyens qu’ils avaient et qu’ils ont maintenant. Tout est quadrillé.

    Alors comment procéder ?




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  • papousse
    10 septembre 2009 at 10 h 58 min - Reply

    @ Mes salutations cher Radjef Said,

    Il n’y a jamais eu d’opposition au sens propre du mot en Algérie, mais par contre il y a eu et il en reste encore de sérieux opposants intègres. Voila le vrai problème politique du pays. L’individualisme et l’égoïsme !
    La question qui se pose d’elle même avant de faire n’importe quel constat est de savoir est ce qu’un jour ces opposants vont-ils pouvoir réussir à se rassembler en oubliant leurs tendances et de mettre le sort de la patrie au dessus de tout jeu politicien ? Le danger ne fait que s’accentuer et l’heure est devenue grave par l’absence totale de la conscience politique collective.
    Vous allez peut-être me dire que nous avons le FFS qui existe depuis 1963, certes, c’est vrai, mais on ne peut applaudir avec une seule main comme dirait notre vieux jargon algérien. Mr. Ait Ahmed a fait ce qu’il avait à faire, il se fait vieux pour demeurer encore un leader actif et l’exil n’a jamais arrangé les choses. L’histoire retiendra peut-être son apport à l’opposition laquelle n’avait pas donné de résultat probant pour un tas de raison, mais la principale à mes yeux, et je peux me tromper, c’est que l’activité de son parti avait malheureusement été éparse et éparpillé dans un terrain politique déjà miné depuis 1962.
    Cependant, ce que je ne comprends pas, comment se fait-il qu’aucun leader ou ténor politique ou intellectuel n’avait rejoint par sa signature et son adhésion ou par son assentiment politique et médiatique quant à l’appel du 19 Mars lancé dans la foulée du ras le bol par des intellectuels qui voulait ouvrir la brèche à un mouvement espérant rassembler justement ces opposants intègres, bien que l’appel fut largement médiatisé pour ceux ou celles qui savent où trouver la bonne information. Cela fait maintenant presque 6 mois que l’appel a été diffusé et ce que nous constatons est un silence radio qui fait plus peur que ce machiavélisme gérant ce pouvoir algérien corrompu.
    Pourtant, sans aucun doute, cet appel du 19 Mars avait bien été perçu par la junte au pouvoir. Pour preuve cette dernière est entrain de s’acharner sur un pauvre chirurgien, militant des droits de l’homme, qui a eu l’audace d’être un des initiateurs et qu’on essaye de l’immobiliser, par une bassesse humaine jamais vu dans des républiques bananières, avec un refus de citoyenneté et de passeport. Mis à part nous, les citoyens normaux que nous sommes, est ce qu’il y a eu un ténor ou un opposant intègre condamnant cette brimade, ne serait ce que par un message de soutien ? Rien, niet !
    Je vous rassure, vous n’êtes pas le seul à avoir ce ras le bol de cette situation, mais hélas nous sommes des millions, seulement nous n’avons pas trouvé la bonne recette politique, bien que nous avions toujours eu la réputation d’être de très bons « cuisiniers », mais reconnaissez que ce n’est pas n’importe quel « mets politique » à préparer, c’est tout un « festin » qu’il faut éviter à faire empoisonner dès le départ. Mais pour arriver à le faire, il faut que chacun sort de sa « cuisine ». Voila le dilemme. Avez-vous une solution prophétique ?

    Saha ftourek cher ami.




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  • Essahm El Qatel
    10 septembre 2009 at 11 h 59 min - Reply

    Khouya Salah Eddine, Salam !

    Tu l’auras ton passeport…parce que tu es dans le DROIT chemin !
    AVEC ou SANS passeport, tu suivras toujours les chemins du BIEN !
    Nous sommes là, toujours AVEC toi ! (Kamel)

    @ Dr Rouaidjia !

    Si le maçon monte si haut, c’est bien grâce à l’échafaudage mis en place…
    Si Allah a fait périr Pharaon, son ministre et…leurs soldats, ne me dites pas : (je vous cite)

    « Cependant, ces bons citoyens se trouvent dans la contrainte d’obéir, faute de quoi ils perdent leurs emplois et compromettent l’avenir de leurs enfants. »

    Nous ne sommes pas des androïdes télécommandés !

    Je subis depuis 2003 des pressions administratives de toutes sortes (tous corps confondus) et je n’ai pas fléchi…malgré les coups bas !
    Raisonnons d’une façon très simpliste !
    Un ministre ne nommera JAMAIS des subordonnés qui ne soit pas moulés dans le système et façonnés à son image ! Et ainsi de suite…
    L’intrus est systématiquement refoulé puisque ne répondant pas aux normes !
    Ou il se plie ou alors il est brisé et envoyé au rebut…

    Si on est BON, on ne peut s’accommoder du Mal ! On le combat !
    Je parle évidemment des postes de décisions ! L’exécutant doit faire son choix ! Plaire au Seigneur des Mondes ou plaire au système !
    On choisit son camp…

    Saha Ftorkoum…




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  • Salah-Eddine Sidhoum
    10 septembre 2009 at 13 h 54 min - Reply

    Mes cher(e)s compatriotes,
    Quel réconfort et quel baume au cœur que de lire ces dizaines de messages de soutien sur notre site et sur d’autres sites frères, de compatriotes en Algérie et en exil, scandalisés par ces méthodes honteuses et indignes utilisées par ce régime illégitime contre les Hommes Libres pour tenter de les faire taire. A ces messages s’ajoute la centaine de mails reçus – des mails adressés par des compatriotes, mais aussi par des ami(e)s maghrébins et européens, écœurés par ces pratiques insanes – et que je n’ai pu consulter qu’aujourd’hui (nous sommes privés de connexion internet depuis plus d’une semaine suite à un conflit entre les trabendistes–providers d’Alger) et ce, grâce au dévouement de mes amis qui m’ont permis de me connecter chez eux.
    Cette répression ordurière ne fait que renforcer mes convictions dans le noble combat que nous menons ensemble contre ce régime illégitime et sa hogra multiforme. Ces centaines de messages que je reçois de partout décuplent mes forces dans cette lutte que nous menons ensemble pour un changement pacifique et radical du système politique dégénéré et pour l’instauration d’un Etat de Droit respectueux de tous ses citoyen(ne)s sans exclusion aucune.
    Je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui m’ont apporté, comme toujours, leur indéfectible soutien, suite à cette énième et VAINE provocation.
    Cette répression utilisée contre ma modeste personne n’est rien devant la misère et la hogra que subit la très grande majorité de notre peuple pris en otage par une oligarchie sans foi ni loi.
    Combien de compatriotes anonymes croupissent dans les prisons suite à des procès iniques où la loi de la force a primé sur la force de la loi ? Des victimes de la hogra des beggarines de la politique et de l’argent sale. Et le cas du jeune Mohamed Babanadjar en est un exemple éclatant.
    Combien de compatriotes anonymes ont été privés ou suspendus de leur emploi pour avoir bien fait leur travail et dénoncé les abus et les pratiques douteuses d’une administration corrompue ? Le cas de Hadj Mellouk en est un exemple cinglant. En Algérie, hélas, l’honnêteté et la compétence sont devenues des tares honteuses. La malhonnêteté, l’intrigue et la médiocrité quant à elles, sont érigées en valeurs sûres, constituant les meilleures voies de progression sociale pour les opportunistes et khobzistes de tous acabits.
    Combien de compatriotes anonymes ont été chassés de leurs biens par des brigands et aventuriers politiques pour loger leurs parents ou leurs amis, au nom de leur « loi », la loi du plus fort ? Et le cas de notre frère aîné et nationaliste de la première heure, Seghir Mostefaï en est un exemple poignant.
    Combien de brillants universitaires et de nos jeunes étudiants ont eu leur carrière brisée par l’intrigue et la médiocrité, les réduisant à l’exil forcé, pour laisser place à la couardise diplômée érigée en intelligentsia ?
    Combien, combien et combien d’injustices commises par cette oligarchie crasseuse contre des centaines de milliers d’Algériens et d’Algériennes mahgourines ? Et jusqu’à quand ?
    Les centaines de milliers de Martyrs se sont-ils sacrifiés pour que notre Algérie soit recolonisée par des aventuriers indigènes ?
    Les centaines de milliers de Martyrs sont-ils morts pour que des millions d’Algériennes et d’Algériens deviennent des nouveaux « khemassines » au service des fils et petits-fils d’Ali Chekkal, du bachagha Boualem et de Nefissa Sid Cara ?
    Il est urgent, mes chers compatriotes, de mettre un terme à nos divisions artificielles et à nos faux clivages pour nous impliquer toutes et tous ensemble dans cette tâche ardue qui est de rassembler toutes les forces politiques réelles et représentatives autour d’un compromis politique historique et dans le cadre du Front du Changement National. Le temps n’est plus aux gesticulations ni à la critique stérile d’un régime moribond condamné depuis fort longtemps par le tribunal de l’Histoire. Le temps est à l’alternative démocratique crédible afin de mettre un terme à ce système et jeter les bases d’un véritable Etat de Droit. Et cette alternative ne peut venir d’un seul homme, d’un seul parti ou d’un seul courant mais de toutes les forces politiques réelles unies, sans exclusion aucune.
    Avons-nous la volonté d’aller à l’ESSENTIEL et le courage de construire ENSEMBLE cette alternative démocratique en vue d’un véritable changement, au lieu de nous enfermer dans des querelles et des discours stériles ?
    « Les volontés précaires se traduisent par des discours, les volontés fortes par des ACTES. »

    Salah-Eddine SIDHOUM
    Alger le 10 septembre 2009




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  • Salah-Eddine Sidhoum
    10 septembre 2009 at 13 h 57 min - Reply

    MISES AU POINT CONCERNANT LES ARTICLES DE PRESSE.

    Deux quotidiens de la presse privée (El Khabar et Liberté) ont rapporté à ma connaissance l’information concernant le refus de délivrance de mon passeport mais malheureusement, en déformant certains faits, suite peut-être à une lecture rapide de mon communiqué – pourtant clair – publié par plusieurs sites du Web. Je voudrais apporter les mises au point nécessaires pour lever toute ambigüité et éviter toute interprétation tendancieuse et surtout informer objectivement notre opinion publique. J’apporte enfin ces mises au point sur le web avec un certain retard pour la simple raison que nous sommes privés de connexion depuis une semaine à Alger suite à un conflit entre les trabendistes-providers dont des dizaines de milliers d’abonnés font injustement les frais. L’occasion qui m’est offerte aujourd’hui par des amis de me connecter chez eux me permet donc d’apporter ces mises au point.
    1.Le quotidien arabophone El Khabar a rapporté l’information dans son numéro du dimanche 06 septembre 2009 en dernière page sous le titre : «  Le militant des droits de l’homme Salah-Eddine Sidhoum privé de son passeport ». Il est écrit dans cet article que « l’officier Hamache Saïd m’aurait dit d’aller me plaindre où je veux » (!!??). Ce qui est archi-faux. Je ne me suis jamais rendu à un autre commissariat autre que celui de Cavaignac et je n’ai jamais rencontré cet officier nommé Hamache Saïd. Mon communiqué était clair :
    « Je me suis présenté ce jour à 9h 30 au commissariat de Cavaignac. Après présentation de ma convocation à la dame du bureau des passeports qui m’avait reçu très poliment, cette dernière retira mon dossier et le remis à un certain « Karim » qui après l’avoir feuilleté me signifia que j’avais eu une « affaire » (pour reprendre ses termes) en 1995 (!!!!). Je lui ai répondu poliment que « l’affaire » remontait à 1997 et non à 95, que j’avais été acquitté en octobre 2003 après un procès politique mémorable et que j’ai eu droit à un passeport en juillet 2004. Très étonné (il ignorait qu’on m’avait délivré mon passeport à cette date), il se retourna vers sa collègue pour lui dire : « il a déjà un passeport ? ». Confus de son erreur et ne sachant quoi dire, il me demanda de me déplacer au commissariat du 8e arrondissement, (près de l’hôpital Mustapha) pour régler mon problème auprès de l’officier Hamache Saïd !!! Le modeste citoyen que je suis et malgré mon âge et le Ramadhan, était devenu une véritable balle de ping-pong, envoyé d’un service à un autre et d’un commissariat à un autre ! Après lui avoir signifié que j’étais en règle, détenteur d’un passeport normal délivré en 2004 et que je désire renouveler par la voie normale, il jeta le dossier sous son clavier d’ordinateur et me demanda de sortir immédiatement en me disant d’aller me plaindre où je veux. Quand je lui ai réclamé son identité, il me répondit avec méchanceté et arrogance : «  je suis Mr WALOU, vas te plaindre où tu veux ».
    J’ai bien précisé qu’il s’agit de l’agent Karim alias « Walou » qui m’avait dit d’aller au commissariat du 8e arrondissement à la « recherche » de l’officier Hamache Saïd pour régler mon problème. Et cela a été précisé également dans les lettres adressées au Président de la République et au directeur général de la sûreté nationale (lettres recommandées avec accusés de réception n° 208087 et 208088 du 03 septembre 2009 envoyées de la poste d’El Mouradia).
    Une mise au point avait été envoyée par mes soins au quotidien El Khabar le jour-même à 14h 37 mn par fax à la rédaction du journal et au n° 021 48 44 43 (reçu d’envoi à l’appui). La rédaction n’a pas jugé utile de publier cette mise au point.

    2.Le quotidien francophone Liberté a également publié un article le lundi 07 septembre 2009 en page 5 (Radar) sous le titre : « Passeport refusé pour Salah-Eddine Sidhoum ». Il est 
    3.écrit : « Le concerné est ensuite orienté vers le commissariat du 8e arrondissement, près de la place du 1er mai. Et c’est là qu’il a trouvé la réponse. Un niet catégorique et sans explication ».
    Là encore, il semble que le journaliste a lu en diagonale mon communiqué. J’avais refusé d’être une balle de ping-pong, envoyé d’un commissariat à un autre. La convocation que j’avais reçu (n° 2210818 du 19/08/09) me notifiait bien de me présenter à Cavaignac au bureau des passeports et c’est ce que j’ai fait. Je n’avais pas à aller à un autre commissariat sur injonction d’un agent (Karim alias Mr Walou) « à la recherche » de l’officier Hamache Saïd et sans convocation (celle qui m’avait été adressée avait été saisie par ce même « Mr Walou »). Donc c’est à Cavaignac que l’on me signifia le refus de délivrance du passeport et pas ailleurs. Je tiens à répéter ce que j’ai déjà exprimé dans ma lettre au Président de la République : « C’est à Cavaignac que le 04 juillet 2004 à 9h 45 fut signée sur ordre des services de la Présidence de la République ma fiche de police par l’officier responsable et envoyée immédiatement par motard à la daïra de Sidi M’Hamed et j’étais présent dans le bureau de l’officier. Et c’est à 12h 30 du même jour qu’un véhicule de l’administration est venu à mon domicile pour me prendre afin de récupérer mon document de voyage ». Pourquoi cinq années plus tard, une décision de la plus haute autorité (théorique) du pays est remise en cause ? Et par qui ?

    Nos amis journalistes devraient être un peu plus rigoureux et attentifs dans la lecture des communiqués, pour éviter de déformer l’information et de désinformer l’opinion.
    Cordialement.

    Salah-Eddine SIDHOUM
    Alger.
    Alger le 10 septembre 2009




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  • Salah-Eddine Sidhoum
    10 septembre 2009 at 13 h 58 min - Reply

    Monsieur Walou* dans la République de Walou

    Un compatriote et très cher Ami, avocat international résidant à Londres, membre de l’Académie Royale des Etudes Stratégiques, ayant appris – à travers la presse arabophone londonienne – le refus de délivrance de mon passeport par le régime illégitime d’Alger, me téléphona vendredi dernier pour m’apporter son soutien et m’informer de diverses actions qu’il allait entamer auprès des médias internationaux et des ONG. Je lui ai relaté l’incident que j’avais eu avec le fonctionnaire de police du bureau des passeports du commissariat de Cavaignac, un certain Karim (prénom que m’avait soufflé son collègue, outré par son comportement envers moi). En effet, quand ce fonctionnaire, de la pure espèce des haggarines qu’a produit le système politique algérien, me signifia que je n’avais pas droit au renouvellement du passeport (!!), malgré que la plus haute autorité du pays m’avait rétabli dans mes droits en m’attribuant le document de voyage en juillet 2004 (autorité que ce fonctionnaire zélé semblait ignorer), je me suis permis de lui demander son identité et sa fonction exacte (ce qui est le droit de tout citoyen) pour m’en référer à ses supérieurs, il me répondit en vociférant : « je m’appelle Mr Walou et vas te plaindre où tu veux !».
    Mon Ami avocat éclata de rire au téléphone et me répondit : « mais mon cher Salah-Eddine, ce fonctionnaire de police est sincère et ne t’a dit que la vérité : Il est un Walou et ce sont les Walous qui dirigent l’Algérie. Nous sommes dans la République de Walou ! ».
    Mon Ami n’avait pas tord. La vérité est sortie inconsciemment de la bouche de ce fonctionnaire zélé.
    Dans quelle République sommes-nous quand un joueur de ghaïta (flûte) devient 3e « personnage » boulitique de « l’Etat » et quand ce même « personnage » est accusé par un hebdomadaire d’avoir détourné près de 3000 milliards de centimes, sans que les plus hautes institutions de cet « l’Etat » ne réagissent ? Et que cet individu se pavane dans les villas acquises en Espagne ?
    Dans quelle République sommes-nous, quand un « ministre » accusé par la presse d’avoir dilapidé près de 1000 milliards de centimes dans des marchés douteux portant sur l’achat de matériel agricole défectueux, continue à exercer dans un autre secteur « ministériel » et sans que les autorités compétentes ne s’en émeuvent ?
    Dans quelle République sommes-nous, quand un autre « ministre » chargé de la soupe populaire, s’offre, selon toujours la presse, un somptueux hôtel ….à Paris et au nom de quelle SOLIDARITE, se tait-on en haut-lieu sur ces rapines au détriment de notre malheureux peuple ?
    Dans quelle République sommes-nous quand un « ex-gouverneur » de la capitale, spécialiste de l’environnement (puant) est accusé sur le web par un compatriote signant de son nom, de posséder des dizaines de sociétés –écrans (documents sur le Web à l’appui) et d’avoir détourné des milliards et sans que l’institution judiciaire ne s’autosaisisse de l’affaire ? Il est plus facile pour elle de s’autosaisir pour faire taire un opposant politique qui dénonce une injustice que pour enquêter sur un brigand du pouvoir qui détourne des milliards !
    Dans quelle République sommes-nous quand un ex-receveur de bus devient, dans les années 90, « ministre » des Affaires religieuses (pauvre religion !) et se permet de donner des ordres à des Oulémas ?
    Dans quelle République sommes-nous quand un « professeur » de médecine s’appuie sur un proxénète, qui faisait fonction dans les années 80, de directeur central à la Présidence de la République, pour devenir chef de service, au détriment de ses confrères plus compétents qui furent chassés et réduits à l’exil ?
    Bien sûr, tous ces individus ont droit à un passeport, bien plus, à un passeport diplomatique. Le passeport des Walous !
    Oui, mon cher Ami, tu as entièrement raison ! Dans certains pays sous-développés, on parle de Républiques bananières. En Algérie, nous avons notre République « spécifique » : la République de Walou !
    Pleures, O Algérie bien Aimée, toi qui est prise en otage par des Walous et que dépècent les brigands et les lâches opportunistes khobzistes, alors que des millions de tes enfants dignes souffrent en silence.
    *Walou en arabe dialectal signifie : RIEN, NEANT.

    Salah-Eddine SIDHOUM
    Alger le 09 septembre 2009




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  • rachid 2
    10 septembre 2009 at 14 h 09 min - Reply

    mr radjef vous avez parfaitement raison et Je crois qu’il faut agir et de suite car le pays et selon les rumeurs va etre divisé … on a des incompetents et des irresponsables au pouvoir et croyez moi ils ne vont pas le lacher facilement et pour cela il faut des sacrifices comme l’ont deja fait nos peres et grand peres en chassant la france …
    saha ftourkoum




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  • mahfoud
    10 septembre 2009 at 15 h 33 min - Reply

    ce pouvoir illegitime vis dans la peur en usant de la repression de la pression psychologique ce pouvoir vis reclus dans de veritables casernes entourés de barrages ce régime est voue a l’échec ses jours sont comptés c’est un mastodonte aux pieds d’argile …
    je voudrais apporter mon soutien a mr sidhoum tout en lui souhaitant bon courage dans son noble combat courage je suis convaincu que cette affaire connaitra son dénouement ils n’ont pas le choix !

    saha ramdanek rabbi yahafdak
    saha ftourkoum




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  • Akli Boughzer
    11 septembre 2009 at 9 h 26 min - Reply

    Ainsi fonctionne l’administration algérienne où le simple citoyen est à la merci et au bon vouloir du préposé de service qui a toute latitude pour faire ce qu’il veut pourvu qu’il s’applatisse devant son chef quitte à piétiner les lois de la République qui sont en principe au dessus de tous y compris du chef suprême et de ses adjoints.Ca c’est la théorie mais la réalité est toute autre et il vaut mieux ne pas avoir à faire à cette machine infernale où le « revenez demain » ou « passez de temps en temps » ou « c’est à la signature »pour ne pas régler les problèmes souvent urgents auxquels est confronté le citoyen.Je ne parle pas des « jours de récéption » débiles pendant lesquels le résponsable est « en réunion » pour le petit peuple alors que les grosses pointures réglent leurs problèmes administratifs et autres par téléphone.C’est un pays où personne n’a de comptes à rendre à personne et surtout pas aux simples citoyens pourvu qu’il fasse le dos rond devant ses supérieurs.Ainsi vogue au gré du vent le bâteau ivre algérie avec comme équipage une mafia sangunaire sans foi ni loi et un capitaine mégalomane et ce jusqu’à son échouage ou son…naufrage.




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  • radjef said
    11 septembre 2009 at 10 h 10 min - Reply

    Bonjour tout le monde.Kateb Yacine nous disait souvent que la colonisation c’est des couches. Des que vous enlevez une couche, il y a une autre plus épaisse qui apparait. Toute l’histoire algérienne depuis 1945 a ce jour est un tissu de mensonges. Mais peut-on créer un Etat moderne doté d’institutions et de lois bien établies avec le mensonge et la complaisance.Depuis 1830 jusqu’a 1945, la colonisation à substitué au peuple des minorités qu’elle faisait passer aux yeux de l’opinion internationale pour la majorité dans toute sa diversité. En 1962, c’est à cette même minorité que la colonisation à légué la succession. Se drapant dans le manteau de la légitimité revolutionnaire, cette minorité composée de clans, pour ne pas perdre le pouvoir, à empêché le peuple de se livrer à la lutte des classes si necessaire à l’emergeance d’une nation moderne.Le peuple algérien n’est ni dupe,ni cupide. Il refuse de s’impliquer dans la lutte des clans; il attend le vrai son de cloche pour passer réellement à l’action. Au cours de ces vingt dernieres années, le pouvoir et la classe politique ont fait comme si les algériennes et les algeriens ne se connaissaient pas…On a poussé la suspicion à son paroxysme,on a dressé les uns contre les autres, on a fait croire au peuple qu’il n’a pas de vertus….Mais jusqu’à quand va durer ce jeu, d’autant plus vrai que la conjucture internationale si favorable par le passé aux clones de la colonisation, n’est plus la même aujourdhui?




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  • salamou
    11 septembre 2009 at 19 h 05 min - Reply

    Monsieur SIDHOUM il n’est pas juste les algeriennes qui sont vivant qui sont avec toi meme ACHOUHADA Ramimahoum Allah ( FI KOUBOUHOUM) sont avec toi ont libereraient cette Algerie pour nous vivant en liberte ne baisse pas les bras avec les enfants de la france qui a l’aisser derriere eux. VIVE L’ALGERIE LIBRE.




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  • Chavez_Kabyle
    12 septembre 2009 at 11 h 12 min - Reply

    D’Algérie est squattée est occupée par ce régime sanguinaire qui a semé le chaos et la dévastation.Cela dure depuis plus de 40 ans.L’option la plus valide c’est de mener un combat perpétuel contre ce régime assassin et fasciste.Pour le moment c’est d’informer ,d’informer et d’élargir la « tache » de la prise de conscience.




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  • tamezgha
    12 septembre 2009 at 22 h 30 min - Reply

    I’ HAVE A DREAM

    Je réve d’un sursaut d’orgeuil des algeriens comme celui des afro-americains lors des ségrégations raciale en amérique.Souvenez-vous de l’arréstation de rosa parks qui avait refuser d’obéir au chauffeur de bus de de céder sa place a un blanc et d’aller s’asseoire au fond du bus. Et c’est a partir de ce fait « banal » que le mouvement des droits civiques des noirs americains a eté déclancher par le boycott des transports publics et la désobeissance civile non violente, mené d’une main de fer par un certain pasteur « rahimahou allah docteur martin luther king .

    « ce qui m’efrraie,ce n’est pas l’oppression des méchants,c’est l’indifference des bon »
    docteur martin luther king




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  • Zineb
    12 septembre 2009 at 23 h 03 min - Reply

    l est clair que le docteur Salah-Eddine SIDHOUM est sanctionné par le pouvoir pour ses positions, ses actions, ses dénonciations et son indéfectible opposition, mais que signifie ce silence de la part des appareils qui semblent mener le même combat que notre ami (ligues, partis,..) ??

    Force est de constater que se battre seul hors des structures, même lorsque vous êtes aussi efficace que Salah-Eddine SIDHOUM ne fat pas de vous que l’adversaire du pouvoir.

    Salah-Eddine SIDHOUM , que même la clandestinité n’avait pas empêché de continuer à dénoncer les crimes du régime algérien, puisque c’est à cette période qu’il avait publié son fameux livre, un livre d’une minutie rare (nom prénom, lieu et nature des tortures et avec souvent les noms des tortionnaires), un livre que le régime ne lui pardonnera certainement pas, mais que, et j’en assume la responsabilisé, les professionnels et les carriéristes des droits d l’homme ne sont pas prêts non plus à lui passer.

    Cordialement,
    Zineb.




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  • sayad
    13 septembre 2009 at 22 h 03 min - Reply

    On a refuse de te delivrer un passeport , quoi de plus normal , et on sait que tes amis de
    MINBAR EL DJAZAIR EL ARABIA feront tout pour que tu ais ton passeport le plutot possible,
    Mais que penses tu de quelqu’un prive de sa langue pendant des annees, et qui porte un passeport avec 3 autres langues mais pas la sienne. Comment oses tu crier injustice toi qui publie dans le journal le plus raciste, un journal soit disant francophone, mais qui n’a pas omis d’afficher le titre en arabe, et qui ne rate jamais l’occasion de tirer sur les Amazighs. Nous sommes plus de 40 amazighs
    censure par ce journal , a chaque fois que l’on evoque, pourquoi il n’a pas rajoute le titre en TAMAZIGHT.
    Alors demarques toi de ces gens si tu veux etre soutenu par les plus valeureux enfants d’algerie.




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  • ILIAS
    13 septembre 2009 at 23 h 54 min - Reply

    SAHA FTOURKOUM ;

    ARRÊTEZ DE TRAITER CES GENS (WALOU) DE VOYOUS, CAR ILS NE MÉRITENT PAS CETTE APPELATION.

    UN VOYOU RESPECTE SA FAMILLE, SA MÈRE, SES VOISINS. UN VOYOU A DU RESPECT POUR LES PAUVRES ET LES GUELILES. UN VOYOU NE S’ATTAQUE PAS AUX AUX DÉMUNIS OU AUX CITOYENS ORDINAIRES.

    CE SONT PLUTÔT DES LÂCHES, DES MASO AVEC LEURS FEMMES ET DES SADOS AVEC LE GUELLILE.




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  • Mohand ibn chahid
    14 septembre 2009 at 12 h 19 min - Reply

    Dr. Sidhom « la ta5af oua la tahzan oua enta el a3la », que d algeriens comme vous se sont vu refuser le passeport et qui sont ds l anonima, un simple portier ds un consulat vs en interdis l´acce et vous donne la reponse que vous attendiez pendant des mois et meme des annees: « Alger n´a pas repondu pour votre cas, Eyya terbah ». Mon frere! je me suis tjs demande si ces decideurs pensent un seul instant quand ils sont ds leur cercuiel les 10 derniere minutes avant leur enterrement et qu´ils sont entouré de leur ami meme mafia a makbarat El3ali (comme c le cas dela plupart) et que ces criminelles lisent une Fatiha de mounafikin pour eux. Comme g vu 1 nezzar lire une fatiha a Feu Nahnah. Dr!. c toute la mafia et les decideurs qui ont peur de vous, leur chien tout corps confondu c des executeurs idiots ni + ni -,.
    AKHI SAHA FTOUREK RAMADAN KARIM A TOUS LES MUSULMANs




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  • Mohand ibn chahid
    14 septembre 2009 at 12 h 43 min - Reply

    Juste une reponse a ces berberistes innocents : C vraiment 1 faux probleme que vs soulevez ds ce site batons ns d´abord pour la democratie et l´etat de droit contre la dictature, les criminelles, la mafia de tout bord d´ailleur parmis eux des berberistes qui revendiquent le berberismes mais a des fin personelles.Si vs ne reconnaissez pas cette priorité c que vs etes agent des decideurs. Ce fut le cas du coup d´etat de 91 ces criminelles ont utilises les berberiste, les islamistes les journalistes etc etc pour justifier leu criminalites (tortures disparitons, executions etc etc)
    OBS je suis 1 amazigh de souche SAHA RAMDANKOUM




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  • Zineb
    14 septembre 2009 at 12 h 58 min - Reply

    A monsieur sayad,

    Quelle est donc cette pseudo amazighité qui compterait les plus valeureux parmi les algériens ?

    Nos grand-parents ne connaissaient même pas ce mot et nos ancêtres qui ont laissé trop peu d’écrits pour qu’on puisse accuser quiconque d’avoir usurpé notre identité, depuis apulé de mador, en passant saint augustin (dont personne ne connaît le nom d’origine, lui même ayant toujours signé avec le nom latin), jusqu’à Ibn Khaldoun, el warthilani, el jaroumi et tant d’autres; seraient ils tous des traitres parce qu’ils ne sont pas exprimés dans leur langue ? les kabyles expropriés et chassés de leurs terre n’ont ils pas trouvé refuge chez les syriens ? Pourquoi les perses n’ont ils pas perdu l’usage de leur langue ? posez vous la question avant de débiter des horreurs qui font froid dans le dos.

    Salah Eddine SIDHOUM n’a aucune leçon à recevoir en matière d’identité, surtout émanant de ceux qui crachent sur les œuvres de leurs propres ancêtres, les kabyles et leurs zaouias n’ont ils pas joué un rôle historique et salutaire dans l’enseignement de la langue arabe et le coran, ou seraient ils moins amazigh que vous ? el jaroumi n’a t’il pas résumé la grammaire arabe sous la forme de mille vers ? s’encombrait il de vos inepties ?
    La haine et l’ignorance s’acharnent sur vous au point que vous osez mettre en opposition et en contradiction, l’arabité, l’amazighité et l’islamité.

    Salah Eddine SIDHOUM comme tous ceux que le pouvoir tente de faire taire n’a certainement que faire des « valeureux » de votre trompe qui conditionnent leurs actions par des arguments racistes et qui sélectionnent outrageusement les moments où il faut s’opposer à ce pouvoir.

    Malheureusement pour vous, les bonnes démarcations sont ailleurs.

    Cordialement,
    Zineb.




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  • benamina
    14 septembre 2009 at 16 h 03 min - Reply

    sayad, si on avait 200 dialectes en Algérie , penses tu qu’on pourrait faire des passeports rédigés en 200 langues et inscrire 200 langues nationales dans notre constitution ? décidément vous etes délirants avec vos « frustrations identitaires ».vous aurez toujours le toupet de nous sortir votre fixation et vos problémes existentiels meme si on parlait de botanique.




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  • sayad
    14 septembre 2009 at 19 h 53 min - Reply

    Le jour ou vous saurez la difference entre un dialect et une langue , on pourra causer , vous me rappelez votre maitre penseur CHADLI qui disait que TAMAZIGHT est un dialecte.(LAHDJA).
    et le president putschiste BEN BELLA qu’ ABANE qualifiait d’ANE quand il declarait a l’independance : « nous sommes des arabes, nous sommes des arabes, nous sommes des millions d’arabes », en répétant trois fois la formule .
    Sachez monsieur que Tamazight est enseignee aux universites aux USA et au CANADA , mais pas a ORAN ou CONSTANTINE , ces gens la rejettent de toutes leur force. C’est de constantine que le NAIN a declare que TAMAZIGHT ne sera pas officielle.
    Apres l’independance les professeurs d’arabe se comptaient sur le bout des doigts, avec l’aide des cordoniers de la syrie , egypte , et la palestine , votre dialecte aujourd’hui forme des terroristes dans toutes les universites algeriennes.
    Alors donnons les memes moyens a notre langue , et vous verez les resultats.




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  • jnsplu
    15 septembre 2009 at 10 h 39 min - Reply

    @Sayad:

    Quel tamazight est une langue ? Celui des aurès, des mozabites, des targis,des kabyles, des chanaouas ou des autres ?

    Je suis avec toi qu’il faut restaurer tamazight. Lui donner sa véritable dimension. Mais le Tamazight enseigné à Paris VII qui lui a crée une chaire à la suite du conflit politique qui opposait le quai d’orsay à Boumedienne et son équipe est il le vrai Tamazight. Je soupçonne l’autorité étrangère de visées stratégiques à long terme à l’égard de mon pays et l’Histoire ne me dément pas.

    Quant au pouvoir Algérien, il n’a pas uniquement combattu Tamazight. Les écoles Coraniques pullulaient avant l’indépendance malgré l’interdiction des autorités coloniales. Elles ont été systématiquement combattues après et l’école du pouvoir avait d’autres options que celles de la tolérance qui berçaient les enfants qui y étaient formés : créer des extrémismes et des divisions, les entretenir et superviser le tout pour se maintenir. Le communisme, l’islamisme, le capitalisme, le berbérisme, l’arabisme, la francophilie, le régionalisme et j’en oublie autant de moyens de diviser la jeunesse et entretenir cette division pour la maintenir à l’écart. Résultat, notre identité, Amazighé, Arabe et Musulmane est devenue maintenant sujette à discussion, à division, à remise en cause.

    Le moment est venu de mettre la main dans la main pour ne garder que l’essentiel, nous entendre sur cet essentiel et nous mobiliser tous autant que nous sommes derrière, pour constituer une force non divisée et capable d’agir sur le cours des événements.

    Si on continue à cultiver ses propres chous chacun dans son jardin et de dire que les choux du voisin sont infects, il n’en rsultera qu’un allongement de la duree de nos malheurs.

    Le Docteur SIDHOUM pourrait comme l’ont fait d’autres se sortir de toutes les pressions qu’il subit, être désigné à un poste supérieur de ce pouvoir s’il le voulait et ainsi prétendre à un passeport diplomatique, à sa part de la rente et des richesses volées au peuple, mais il a choisi la lutte aux cotés des opprimés de tous bords, sans chavinisme ni parti pris, sans régionalisme ni rejet des valeurs nationales au seul profit de l’Algérie profonde, en sacrifiant sa tranquilité, son temps et peut etre meme sa vie. Et tu viens diriger contre lui des accusations gratuites. Excuse toi.

    Ce qu’il faut rechercher c’est un consensus autour d’idées clé, portes par toute la jeunesse et supposées la mobiliser autour d’un projet commun accept pas tous et qui nous permette de constituer une force politique en mesure de recouvrer pacifiquement le pouvoir spolié et de le rendre au peuple lequel alors décidera souverainement que choisir à travers des représentants librement choisis, intègres et qui feront de l’Algérie un havre de paix et ou tous nous nous sentirons égaux et respirerons la véitable liberté,

    Ce qu’il faut éviter c’est de camper sur des positions, claniques, régionales, ethniques, idéologiques, passionnelles ou autres qui ne feront qu’accentuer la division qu’entretiennent ceux qui ne veulent pas de la libération du peuple, les détails on s’en occupera après quand nous serons libres. Il est vrai que c’est ce qui a été dit durant la guerre de libération, mais il faut dire que par ces pratiques le pouvoir actuel à barré la route à l’instauration de toute confiance, il faut passer outre et nous faire confiance mutuellement, c’est le seul gage de notre réussite.




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  • benamina
    15 septembre 2009 at 10 h 48 min - Reply

    Le jour où votre dialecte aura une graphie propre ,officielle, unanime et définitive.le jour où tous ses locuteurs l’utilliseront dans leur vie quotidienne , intensivement et intensément ,avec une motivation réelle , dans leurs productions intellectuelles, artistiques ,didactique et mémorielle (au lieu du français ). ce jour là vous comprendrez peut-etre la différence entre une langue et un dialecte. En attendant ce jour , que vous cessiez de faire porter aux autres la responsabilité de son « invisibilité » ,que vos intellectuels cessent de l’utiliser comme tremplin, fonds de commerce et chantage pour acceder dans l’échelon social , politique et médiatique,que vous cessiez de l’opposer à une autre langue qui lui a donné l’essentiel de sa terminologie , que vous cessiez aussi d’en faire un trauma que vous sortez à tout bout de champ ,inopportunément , impertinemment meme quand le propos porte sur la faune et la flore comme tu viens de le faire plus haut.
    Sans rancune j’espère.on dit chez nous :c’est celui qui t’aime qui te fait pleurez .autrement dit :qui aime bien chatie bien.




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  • papousse
    17 septembre 2009 at 6 h 50 min - Reply
  • Fareed – Ireland
    19 septembre 2009 at 15 h 17 min - Reply

    Such cases clearly show how out of touch those governing our beloved country actually are.
    They still bet on fear not logic to be the rule once again in dealing with the 21th ctr Algerian’s mind and concerns.
    We’re totally confident taht human rights would never ever lack a voice be in Algeria or elsewhere.
    With such sacrifices Mr Sidhoum nations had their way to peace, respect and freedom.
    History is in your side Dear MUJAHEED.




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  • meziane
    5 octobre 2009 at 5 h 05 min - Reply

    c’est un etat voyou en tete bouteflika et sa troupe de malfaiteurs




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  • Congrès du Changement Démocratique