Édition du
27 March 2017

Une si sale guerre, une guerre si violente et barbare

VIOLENCELe Quotidien d’Algérie
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par Anwar.N.Haddam

Assalamu Alaikum
@ Ammisaid
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Je suis entièrement d’accord avec ce que vous aviez sagement écrit:
« Voilà, frère, la violence et la terreur à force de les utiliser aboutissent, inévitablement, à l’incompréhension, à la tristesse, à l’impuissance, à l’avarice (même d’une bonne intention ou parole et d’un bon acte), la lâcheté et puis l’errance, la dérive, toutes les dérives. »

Comme je trouve aussi très intéressantes les contributions de Said Roger et jnsplu .

Je sais que, étant donné que je suis parmi ceux qui ont pris la décision de soutenir une rébellion armée contre les putschistes de janvier 92, je serais peut être pas le bienvenu dans un tel débat. Surtout après une telle campagne de diffamation à mon égard… et je comprendrai d’avance s’il y aurait des réactions violents de quelque uns des internautes suite à cette intervention… mais je me vois dans l’obligation de clarifier en quelques mots ma position – ainsi que celle de certain des membres de la direction du FIS issu de la même école, comme Cheikh Mohamed Said (Allah yarhamou) – concernant l’utilisation de la force face aux putschistes.

En effet beaucoup se posent la question : comment se fait il que des personnes s’identifiant à l’école de Malek Bennabi (Allah Yarhamou) qui disait si sagement que : « l’utilisation de la violence est un signe de faiblesse… i.e. les gens recourent à la violence lorsqu’ils sont à court d’arguments… », comment se fait-il que de telles personnes se sont retrouvées au milieu d’une si sale guerre, une guerre si violente et barbare ?

Tout d’abord, j’essayerais ici d’expliquer notre position concernant la question de la violence…il ne s’agit pas ici pour moi de justifier l’horreur, car rien au monde ne peut la justifier. … Le but derrière notre insistance pour une enquête sur tous les crimes commis contre notre peuple est d’une part pour le rétablissement de la vérité, d’une autre part afin que de telles horreurs ne se reproduisent plus.

Donc, pourquoi avions nous pris la décision de soutenir une opposition armée face aux putschistes alors que durant toute notre vie active – Les Séminaires sur la Pensée Islamique que notre école organisait depuis la fin des années 60 sont la comme preuve- nous avions toujours prôné la raison …le changement, certes compréhensif, mais d’une manière graduelle et non-violente… ?

Tout d’abord, pour nous il n’a jamais été question de prendre le pouvoir par la force, au contraire nous nous sommes toujours opposés avec vigueur à de telles dérives. Nous avions tout fait afin que les élections aient lieu (malgré que les dirigeants du parti été injustement emprisonnés), afin de permettre au peuple de choisir son projet de société et ses représentants.

Aussi, après le coup d’état, nous avions tout fais afin d’éviter le glissement du terrain politique vers celui de la confrontation armée ; glissement encouragé par les extrémistes des 2 camps, celui des perdants aux élections qui avaient fait appel au putsch, ainsi que ceux en sein du FIS et autres groupes ‘Takfiri’. Tous nos émissaires aux pourparlers avec les putschistes ont été soit torturés (comme se fut le cas du Dr. Said Moulay, Député-Elu de Bouira et ancien Directeur du Département de Mathématiques de Bab Ezzouar) soit disparus (comme fut le cas du Dr. Cherif Belahrach, Député –Elu de Constantine et premier président de la Délégation Parlementaire du FIS à l’étranger, et ancien Chef du service d’Orthopédie de l’Hôpital de Constantine). Nos efforts pour une solution politique a la crise de l’autorité politique n’ont jamais cessé et nous sommes toujours disponibles pour de telles initiatives.

Nous avions même exprimé notre violenté d’appeler dès Février 1996 d’appeler pour un arrêt des hostilités. En effet nous avions lancé un appel de Stockholm, « Quest for Peace in Algeria » dans lequel la Délégation Parlementaire avait proposé aux putschistes pour que moi-même et deux autres membres de rentrer au pays afin d’œuvrer pour un appel collectif de la part des dirigeants du FIS pour un cessez –le feu , sous condition que le pouvoir accepte les accords de Rome ou Contrat National.

Ceci étant dit, nous avions aussi soutenu la résistance armée contre les putschistes, pourquoi ?

Pour nous, il ne fallait pas laisser le terrain libre aux extremistes des deux camps. . En effet nous nous sommes trouvés face à une nouvelle situation sur le terrain : un durcissement de la position des extrémistes, d’une part celle des éradicateurs (civils et militaires) forts du soutien des démocraties occidentales et surtout de la France, et d’autre part celle des ‘Takfiri’ et leur désire d’imposer par la force leur vision réductrice de l’Islam.

Donc les prises de position concernant les conflits armés ne sont pas faciles..et elles sont lourdes de conséquences.

Avions –nous réussi ? Aujourd’hui, avec un recul, bien sur que ma réponse est non.

Pour moi, du moins, concernant notre décision de s’opposer militairement au coup d’état, nous nous sommes trompés sur deux points fondamentaux:
1erement : nous nous sommes fait attirer vers un terrain – notamment le conflit armé- sans être préparés.
2iement : nous avions soutenu une lutte armée contre un régime dont nous ignorons totalement sa véritable nature sanguinaire.

Et si cela été à refaire ?
Je pense toujours qu’il est préférable d’éviter le conflit armé, mais il ne faut pas se faire d’illusion, aucune ‘révolution orange’ ne réussira si elle a vocation à défier le statu quo, à établir un véritable état indépendant opposé à toute exploitation et préservant les intérêts stratégiques de la population…. Si nos pères ont du s’engager dans une lutte de libération armée – réalisant qu’un combat à la Ghandi serait sans sucé face à une colonisation de peuplement (Algérie Française), il ne faut pas que notre génération se fasse d’illusions face au régime sanguinaire en place à Alger.

Mais cette responsabilité doit être assumée collectivement par une opposition uni – et non uniforme– inclusive de toutes les forces vives du pays y compris les membres intègres des forces armées et de sécurité.

Ceci étant dit, je soutiendrais tout effort pacifique menant effectivement vers l’autodétermination de notre peuple.

Wassalam wa Saha Ftourkoum
Anwar N Haddam

PS: Ce texte est un commentaire fait par Anwar Haddam. Le titre est de l’administration.


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32 Commentaires sur cet article

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  • jnsplu
    6 septembre 2009 at 20 h 28 min - Reply

    Ne se trompe que celui qui ne fait rien et le fait de confesser ses erreurs grandit. Mais le fait est qu’il y a eu des morts Monsieur Haddam , beaucoup de morts, trop de morts et rien ni personne ne peut justifier cela ni le faire pardonner.




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  • BRAHIM
    6 septembre 2009 at 21 h 46 min - Reply

    Monsieur Anwar vous parlez du  » durcissement de la position des extrémistes, d’une part celle des éradicateurs (civils et militaires) forts du soutien des démocraties occidentales ET SURTOUT LA FRANCE » Je ne suis pas d’accord avec vous car la France (Mitterrand à l’époque) n’était pas pour l’arrêt du processus électorale, il voulait que le FIS dirige le pays au nom de la « démocratie ». C’est donc faux ce que vous annoncer sur cet aspect, car Mitterrand voulait voir le FLN se faire détrôner par une autre tendance aussi FISITE soit-elle. Mitterrand n’aimait pas les dirigeants du FLN en dehors d’un certain nombre d’entre eux qui se comptent sur le bout des doigts. Le presse française de l’époque du putch peut vous le prouver. Ce n’est plusieurs années après que les politiques français ont viré de cuti. La France était avec vous au début d’années 1990, M. Anwar. Il ne faut pas « brouillardées » l’histoire. Je ne sais pas pourquoi, il était avec vous mais c’est la vérité ?




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  • tamezgha
    6 septembre 2009 at 21 h 59 min - Reply

    Vous dites que :
    1 vous vous etes fait attirer sur un terrain « glissant » sans etre preparer.
    2que vous ignorer la nature sanguinaire du régime.
    Malheureusement aprés tant de massacre et de victimes que vous reconnaissez que vous « FIS »,aviez commis une BIG erreur POLITIQUE que jusqu’au jour d’aujourd’hui ont est entrain de la payé cash,En cela vous avez donner du grain a moudre a cette junte qui est arriver calandestinement au pouvoir en 62,et qui est enclin a la violence.




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  • tamezgha
    6 septembre 2009 at 22 h 19 min - Reply

    Peut-on faire confiance a un parti politique qui ne connait meme pas ses adverssaires politiques de quoi ils sont capable, »comme si c’etaient des étrangers »?? peut-on confié notre destin a ceux qui font de l’amateurisme politique ???




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  • Tarik Ben Ziad
    6 septembre 2009 at 23 h 49 min - Reply

    C’est comme ça qu’on peut avancer.
    A. Merci pour votre Mea- culpa sollicitée. De ma part de rassembleur elle est acceptée car elle fait preuve de maturité politique pour construire notre Algérie institutionnellement démocratique et sur des bases de concertations. Je trouve courageux votre remise en cause et la reconnaissance de v os erreurs. Tout l’honneur et pour vous et encore pour notre nation. Mine de rien c’est un grand pas et une révolution de la part d’un acteur faisant parti ou enroulé dans une pièce d’une tragédie théâtrale. Je sais qu’il ya beaucoup d’intervenants qui ont écrits, par exemple, qu’on n’a pas besoin de votre mea-culpa , je les comprend car le mal fait est trop grand et intensément douloureux. Mais je me résigne à leur porter la contradiction car , on ne peut la récupérer notre maison Algérie qu’avec le rassemblement de tous ses enfants . Nous avons toute l’expérience payée très chère par le sang de nos familles et de nos ami(e)s pour en déceler le bon grain de l’ivraie
    M.B




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  • Ammisaid
    7 septembre 2009 at 0 h 17 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Si cela ne tient qu’à moi, mes frères et soeurs, j’inviterai le pardon et j’enchaînerai, à jamais, la vengeance. La barbarie que nous avions toutes et tous et bien sur à des niveaux différents fait subir à notre pays et à son peuple est d’une violence inouïe, d’une irresponsabilité incroyable et d’ une inutilité sans mesure.
    Le mal se voit mieux de loin. Sortez vos yeux de vos orbites et montez les au dessus de notre pays et vous verrez ce qui se passe à l’intérieur de lui, dans ses palais et dans ses bidonvilles, dans ses routes et ses sentiers, dans casernes et dans universités, dans ses usines et dans son tresor publique…
    Le mal progresse, s’affine et ronge comme un rat nos valeurs, celles qui nous ont permis de vivre digne et libre malgré la lourdeur de notre passé.
    Le mal s’étale et tout le monde l’attise et tout le monde refuse de signer la loi qui le combattra. A l’intérieur se deroule l’horreur dans un pays riche sans rien faire.
    Un pays riche par sa religion, son histoire, sa révolution, ses valeurs ancestrales, ses diversités linguistiques, géographiques, culturelles et spirituelles et sa jeunesse possédant une énergie rare capable de construire une légende à condition de la libérer de la terreur, de l’humiliation, des mensonges, de la guerre, de l’état d’urgence, des voleurs, des faux pasteurs, de ceux qui attisent le feu de la fitna, de ceux qui jouissent en aggravant nos divisions, de la racailles, des courtisans, des flatteurs, des serviteurs…
    Nous avons abandonné la prairie et nous nous sommes retrouvés dans la forêt. L’homme est devenu un animal. Un animal féroce, affamé et égoïste. Un animal capable de manger son père, sa mère, ses frères et ses soeurs et de sortir dehors pour gonfler ses muscles et lâcher ses odeurs infectes. Les odeurs du crime, de la torture, de l’humiliation, de la terreur, du viol, du malheur, de la douleur, de la tristesse et voire de l’impensable: octobre, avril, décennie noire et rouge, le suicide, la harraga, la soumission d’un peuple à l’injustice et au mensonge et la haine de plus en plus noire entre Algériens que rien ne sépare et qu’unit un destin de bravoure, de courage et de sacrifice.
    Unissez vous autour d’une table (l’ennemi et l’ami mais vous êtes en réalité des frères): innocent ou coupable, victime et tortionnaire, civile et militaire, croyant et athée, immigré ou harraga, riche et pauvre, kabyle et arabe, policier et bandit, drs et ligue des droits de l’homme, pouvoir et peuple…Unissez vous et lancez l’Algérie du vrai pardon, de la vraie justice, de la tolérance, de la fraternité, de la solidarité, de la dignité pour toutes et tous, de l’alternance du pouvoir, de la liberté responsable, de l’équité, de la générosité, de la confiance, de la sincérité…
    Salutations fraternelles à toutes et à tous
    Saha ftourkoum




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  • jnsplu
    7 septembre 2009 at 0 h 45 min - Reply

    Anouar HADDAM a dit:

    « Je sais que, étant donné que je suis parmi ceux qui ont pris la décision de soutenir une rébellion armée contre les putschistes de janvier 92, je serais peut être pas le bienvenu dans un tel débat. Surtout après une telle campagne de diffamation à mon égard… »

    Reconnaitre votre responsabilité, c’est déjà le signe d’une grande force d’ame. Mais entre reconnaitre sa responsabilité après coup et se sentir responsable avant de commettre l’irréparable je prèfère la seconde alternative.

    Car le fait d’avoir été parmi ceux qui ont pris la décision de soutenir la rébéllion armée ne peut signifier autre chose que votre implication dans les carnages qui ont eu lieu, soit directement puisque vous admettez votre soutien aux éléments armés qui étaient contre les putchistes soit en leur permettant de servir d’alibi à tous les massacres qui ont eu lieu d’une façon ou d’une autre et ça fait beaucoup de morts, trop de morts.

    Que Dieu vous aide à supporter ce fardeau.

    Quand on prend la décision de mettre le feu aux poudrières, il faut mesurer l’impact que cela aura. Ce n’est pas une décision à prendre à la lègère. On doit tenir compte de tous les dérapages possibles imaginer tous lscénarios possibles, préparer une stratégie à plusieurs volets et si on s’en sent incapable, eh bien on ne joue pas aux jeux dangereux. Le cout de ce jeu est énorme pour l’Algérie et grève encore son avenir à un degré inimaginable, puisqu’aucun mouvement politique ne peut prétendre émerger actuellement en Algérie pour tenter de sauver ce qui reste, justement à cause de ce qui s’est passé à la suite de cette malheureuse décision de soutien à la rébellion.

    Quant à votre participation au débat, c’est la meilleure chose que vous puissiez faire, car votre expérience est la bienvenue, elle peut servir aux autres et il est certain que vous avez appris, que vous avez muri.




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  • Said
    7 septembre 2009 at 12 h 22 min - Reply

    M.HADDAM

    Il est vrai que le fait d’etre spolié d’une victoire electorale peut pousser à la révolte.
    Mais reconnaissez au moins une chose : Que votre mouvement a commencé la violence bien avant les elections ( c’est meme une des raisons qui a prévalu à l’arrestation de vos chefs – la fameuse grève de 91).
    Je ne parle pas des agressions envers les autres partis politiques (à alger, batna, sidi bel abbes etc …) : agressions verbales et physiques (j’en suis temoin de l’agression de vos sbires sur le theatre régional de SBA , qu’ils ont mis à sac et détruit et ce aprés avoir été harangués la veille par ABBASSI MADANI lui-meme).
    Ceci pour vous dire que l’arret du processus électoral – le putch , comme vous dites – n’était pas la première cause de la violence, mais au contraire était une réaction au comportement guerrier de votre mouvement.

    Vous vous etes révoltés contre les putchistes, soit, quelle est la raison, humainement defendable, de l’assassinat de la dizaine d’enseignantes dans la région de SBA ? Ma houa dhenbouhoum ?

    Vous avez tués (vos sbires) meme ceux qui ont voté pour vous !!!

    Vous etes discredités M.HADDAM vous et vos acolytes; et quelle que soit la volonté du pouvoir actuel de vous absoudre, la memoire de tant de victimes innocentes ne vous pardonnera pas.

    Pavanez-vous chez les « koufars démocrates » à l’instar d’un de vos allié qui, toute honte bue, a pris la nationalité allemande, et au moins faites vous oublier et laissez nous, peut etre , oublier : ne remuez pas le couteau dans la plaie.




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  • Mohsen
    7 septembre 2009 at 13 h 49 min - Reply

    Au sujet de la désinformation.

    Invité sur la chaine TV France 2, en 1994 , à une émission politique de la Dame Adler, animatrice d’alors, François Burgat lança un pavé dans la mare en déclarant :

     » les graves évènements que connaît l’Algérie, c’est Timisoara puissance dix ! « .

    Inutile de préciser que cela jeta un froid parmi les autres intervenants( tous Algériens) qui, eux, « dans un bel ensemble », se livraient sans retenue, à un lynchage médiatique en règle contre  » l’Islam politique », et la direction du F.I.S . Ce furent les seules paroles de F. Burgat qui se vit interdire de micro et ostracisé par l’ égérie favorite de Mitterrand.

    Qui est François Burgat ? C’est un intellectuel honnête , un chercheur du C.N.R.S, islamologue parfaitement arabophone, un écrivain politique et homme de terrain. Il vécut et enquêta de longues années en Egypte et en Algérie et il sait de quoi il parle. Ses écrits, ses prises position sur le conflit algérien lui valurent d’être occulté des grands médias , une manière antidémocratique de le réduire au silence.

    «ll y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des événements.»
    [ Honoré de Balzac ]

    Je reproduis bien volontiers ici, la citation remarquable de Honoré de Balzac et qui illustre bien les
    ravages de la désinformation technocratique qui prévaut depuis des décennies dans la grosse presse internationale. Les exemples malheureux de la Palestine Martyr, de l’ Irak et de l’Afghnistan (et j’en laisse) sont là, pour nous rappeler qu’il faut absolument faire la part des choses, distinguer le journalisme de REVELATIONS , du journalisme d’ INVESTIGATIONS.

    L’histoire nous a enseigné que, dans tous les conflits sanglants, la Vérité est la première victime.
    Dans le conflit algérien des années de malheur, les seules sources disponibles ( Radio -TV- Presse papier- presse électronique) que reproduisaient les journalistes et animateurs d’émissions politiques, étaient et sont encore des informarions de REVELATIONS, c’est à dire des sources issues des autorités en place) et non pas de journalistes d’ INVESTIGATIONS, un journalisme d’enquête, un genre journalistique qui se caractérise par la durée de travail sur un même sujet et par des recherches approfondies. La définition du journalisme d’investigation, selon la déontologie du journalisme, implique également une indépendance vis-à-vis des pouvoirs politiques ou économiques, et une profondeur d’analyse qui résiste à la tentation de l’audimat ou à la course à l’exclusivité..

    L’affaire terrible des Moines de Tibéhirine, pour ne citer que celle là, reste de nos jours encore, un dossier explosif non clos. Les massacres perpétrés à grand échelle contre la population civile, suscitent toujours, par certains de leurs aspects plus que troublants, des questions que le verrouillage politique à double tour en vigueur , interdit de relever du domaine public , de la justice indépendante et d’ enquêteurs libres.

    Je cite toujours en exemple, le massacre de Katy? en Avril/Mai 1940, qui a vu le meurtre de plusieurs milliers de Polonais — essentiellement des personnalités, des officiers mais aussi des étudiants (officiers de réserve), des médecins et des membres des élites polonaises réputées hostiles à l’idéologie communiste — par la police politique de l’Union soviétique (le NKVD) dans une forêt russe près de Smolensk.
    Seule, une minutieuse et longue enquête scientifique sur le terrain, établie par des experts internationaux de haut-rang, avait fini par conclure clairement, preuves à l’appui , de l’identité réelle des commanditaires et des exécutants. Alors que, Jusqu’en 1990, soit cinquante ans après, l’Union soviétique avait toujours nié sa responsabilité directe dans ce crime de guerre.

    Compte tenu de l’extrème gravité de la situation algérienne, il est urgent et sage de faire preuve de retenue, de ne pas nous ériger en procureurs de la République, de ne pas nous livrer à l’anathème et à l’invective qui ne fait que creuser, encore un peu plus, cette fracture sociale qui risque de nous diviser et nous monter les uns contre les autres, au grand profit des ennemis de notre Algérie et de son peuple.

    N’oublions pas que, ce qu’il y a de terrible avec la Vérité, c’est que quand on la cherche, on la trouve.

    Mes respects à Mr Haddam, aux internautes de bonne volonté et respectueix du juste milieu .

    Wa saha siyemkoum wa Ramadhan moubarak.

    c’est à dire une information basée




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  • tamezgha
    7 septembre 2009 at 17 h 37 min - Reply

    il faudrait pas mélanger ,l’émotion et la raison,
    son aucun ésprit de vengence ou quoi que se soit ,si ont veux que l’algerie prennent un bon depart il faut que justice soit rendu,et finir avec l’absolution, la rahma de zeroual ,ou la réconciliation a la boutef,et toute sortes d’impunités, et cela va pour le bien des génerations future et ainsi éviter tout sorte de vengence et montrer que l’état est fort pour proteger et rendre justice a qui de droit
    alors évitant de tout mélanger les sentiments,l’islam ,le ramadahn,et les bousse bousse.




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  • MAKACHOU MINHA
    7 septembre 2009 at 19 h 57 min - Reply

    Monsieur Haddam, le seul repproche que je ferais au FIS (les dirigeants pas le peuple) c’est que vous avez empeche la democratie de triompher en Algerie. Vous avez ete manipule par le pouvoir et vous etes tombe dans leur piege, resultat : vingt ans apres l’ecroulement du mur de Berlin, ils sont encore la a nous narguer. Vous etes aux etats-unis, abassi a Doha, Kebir en Allemagne et certains sont devenus ministres des ennemis du peuple.




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  • talbi
    7 septembre 2009 at 23 h 33 min - Reply

    A Monsieur Djamel Eddine Benchennouf et tout le staff de « tahia bladi ».
    M’adressant à l’auteur d’une contribution au journal « tahia bladi’,je fus,purement et simplement, interdit de publication,c’est-à-dire : CENSURE.Je ne savais pas que la liberté d’expression,dont se vante,le journal « tahia bladi » est ce que le polen est pour l’allérgique pendant le printemps,que la démocratie risque de devenir KOFR pour de futurs repentis ayant chanté depuis longtemps et à haute voix le respect des libertés individuelles et collectives,le respect de l’autre…et tout le blabla des defenseurs des droits de l’homme et,enfin,accépter les opinions des autres à condition qu’ils soient membres de la famille.Je ne me fais aucune illusion,Messieurs,quant aux desseins des défenseurs de la légalité,qu’ils ne défendent qu’une seule fois tant qu’ils sont hors circuit,au cas ou un quelconque miracle se produirait,eh bien!on se prépare au cerceuil ou la harga.Vivement l’algerie d’aujourd’hui.Malgré tout nous sommes libres chez nous.




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  • Anwar N. Haddam
    8 septembre 2009 at 5 h 34 min - Reply

    @ Brahim
    A mon avis, le FLN post –indépendance n’a jamais été le Parti au pouvoir, mais plutôt le parti du Pouvoir.
    Quant à la position de la France, en ma qualité d’un des responsables des Relations Extérieures du FIS durant cette période, je peux vous affirmer que la position ‘effective’ de la France était pour ‘barrer le chemin’ à tout mouvement « souverainiste » en Algérie, FIS ou autre. Cette position n’est pas nécessairement celle du Président. Mais il n’a rien pu faire… Il a certes soutenu la Plateforme de Rome après …mais il n’y a pas eu de suite à sa position…

    @ tamezgha
    1- Selon nous, ces putschistes ne sont pas des politiques mais des bandits des grands chemins … ils sont certes nos adversaires, mais tout sauf politiques.

    2- Je me demande qui, en dehors de son cercle restreint, peu se vanter avoir connu en 1992 la véritable nature sanguinaire de Mediene dit General Tewfiq ? Qui aurait pu imaginer de quoi été t-il capable afin de maintenir son clan au pouvoir ? Qui aurait prédis tous ses massacres ? Même les jeunes exécutants membres des forces spéciales ne pouvaient plus supporter une telle barbarie ; leurs chefs les ont du droguer afin qu’ils puissent exécuter ces massacres. Pire encore, qui aurait prédis que les Services de Renseignements Français, et même Américains, adopteraient la politique du « laisser faire » face à de telles massacres alors que ces services connaissent tout de notre pays.

    Ainsi, et contrairement a ce que semble suggérer jnsplu, la décision de s’opposer au coup d’état et de soutenir la rébellion armée n’a pas été prise à la légère. Ce n’été pas, mais pas du tout, un jeu pour nous… donc cela n’est pas facile …

    @jnsplu
    Vous dites : « Ce n’est pas une décision à prendre à la légère. ….. Le cout de ce jeu est énorme pour l’Algérie ……aucun mouvement politique ne peut prétendre émerger actuellement en Algérie pour tenter de sauver ce qui reste, justement à cause de ce qui s’est passé à la suite de cette malheureuse décision de soutien à la rébellion. »

    Seul un travail de vérité sur tous les crimes commis contre notre peuple serait à même d’etablir les parts des responsabilités des uns et des autres sur se qui s’est passé en Algérie :
    – celles de ceux derrière cette décision de soutien à la rébellion (qu’il ne faut pas confondre au terrorisme),- de ceux qui ont pris la décision d’appeler au coup d’état,
    – des putschistes,
    – ou de ceux qui n’ont rien fait.

    Ecoutez, je sais que beaucoup restent jusqu’à nos jours fixés (et à juste titre peut être) sur ce slogan d’« état Islamique » : il faut comprendre qu’au sein de la mouvance Islamique en Algérie, vu la précipitation des événements, on n’a jamais eu l’occasion de débattre de ce sujet.

    A Al Bina al Hadari, nous avions toujours eu la conviction que le véritable enjeu pour les occidentaux n’est pas la création d’un Etat Islamique : il faut se rappeler que ceux ci sont en très bon terme avec l’Arabie Saoudite par exemple : et qui peu prétendre établir un état plus « Islamique » que ce pays qui, jusqu’à nos jours, interdit aux femmes de conduire une voiture !.

    Le véritable enjeu pour les occidentaux est la création d’état souverain et indépendant en Algérie, qui risquerait de déclencher un ‘dominos effect’ à travers le Monde Musulman. On ma souvent demandé dans les chancelleries Européennes, ainsi qu’aux USA : qu’aller t-il advenir des sources vitales d’énergie (pétrole, gaz, uranium,..) ? Quelle est notre position vis-à-vis de « l’état d’Israël »…

    Donc les enjeux sont si grand… nous savons ce qu’il ne faut pas faire:
    – pas de confrontation armée ‘ouverte’ avec le pouvoir, -ni de « révolution orange »

    Nous sommes ouverts à toute autre proposition concrète. Bien sure, nous n’abdiquerons In Sha Allah jamais au pouvoir de fait en place a Alger, de même que ne rien faire n’est pas une option pour nous…

    Mais comme je l’ai écris, il faut que la responsabilité d’œuvrer pour changement de régime en Algérie – changement qui, je n’ai aucun doute, nous demandera d’une manière ou d’une autre à confronter la violence du pouvoir – doit être assumée collectivement par une opposition uni et inclusive de toutes les forces vives du pays, et dont les membres intègres des forces armées et de sécurité incombera peut être la responsabilité de « donner un coup de pousse vers la porte » aux éradicateurs irréductibles…

    Wassalam
    Anwar N Haddam




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  • AMNAS
    8 septembre 2009 at 9 h 49 min - Reply

    AZUL.

    Je viens de confirmer une chose : sur ce site, on censure… Hier, tard la nuit, j’ai publié un commentaire ici, dans lequel je m’adressait à Anouar Haddam, en lui demandant, entre autre : « peut-on se démarquer des extrémistes (desquels il se démarque) en appelant et en soutenant la lutte arméé »?

    Et mon post n’a pas été jugé digne de paraitre ici…

    Ce site est bel et bien un site pro-islamiste qui ne tolère aucune idée qui condamne cette idéologie, comme étant une idéologie importée, d’abord et avant tout, par le régime des généraux que tout le monde semble exécrer aujourd’hui…

    A bon entendeur (si jamais cette courte intervention est jugé digne d’être validée)…

    Amnas.




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  • papousse
    8 septembre 2009 at 11 h 22 min - Reply

    @ Mr Benchenouf

    Comme vous savez peut-être, l’un des défauts récurrents des algériens en général fut et demeurera encore pour longtemps : la méfiance et le scepticisme.
    Pas la peine de revenir sur les raisons sociales et historiques de cet état de fait, mais je vais rester dans notre cour, c’est à dire ici, dans ce forum du Quotidien d’Algérie.
    Vu que depuis quelques jours je constate des plaintes de censure de la part d’internautes, et oh combien je comprends la tâche difficile de relire et de valider les interventions, surtout en ce mois de ramadan, je vous serai gré de faire une mise au point en tant que webmaster pour garder la transparence qui fut le succès de tahia bladi et de par ricochet, nous éliminer tout doute qui trainerait dans nos esprits.
    Avec mes remercîments.




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  • tamezgha
    8 septembre 2009 at 12 h 01 min - Reply

    Mais monsieur heddam, vous dites se ne sont pas des politiques mais des bandits de grand chemin .vous savez bien qu’un bandit est capable de tout faire, voler,piller,tuer , souvenez-vous de 1963, de 5octobre 88, a chaque fois ils ont tirer a balle réel sur la population civile!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!alors ne dites pas que vous ne savez pas de quoi ils etaient capable!!!!!!!!!!!!!!!!meme un enfant de 4ans savait que les militaires sont prés a mettre a feu et a sang le pays pour garder la main mise sur nous et la richesse ,et personnes ne douter de la politique de la terre bruler des lamari anc co.




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  • Nahla Marouani
    8 septembre 2009 at 12 h 18 min - Reply

    CHRONIQUE DU MOIS — « Qui est qui ?! »

    Par Abdelmoumene Jazairi :

    …Un des protagonistes islamistes est de retour, il multiplie les interventions publiques depuis plusieurs mois…Quelle audace !

    –C’est qui …Alilou ?!

    Non, c’est Anouar Haddam(il porte bien son nom), chef de la délégation parlementaire du FIS (le Front Islamique du Salut) ,il vit aux USA depuis plusieurs années ,il est surtout connu par les algériens comme celui qui a exclusivement revendiqué l’attentat à la voiture piégée de la rue Amirouche en 1995 ,l’attentat avait fait des centaines de victimes entre morts et blessés..

    –Ahhh d’accord, ça me revient, je l’ai déjà vu sur Aljazeera, il refuse de reconnaitre les crimes du FIS, il dit que c’était de la légitime défense !

    Machéft walou [Tu n’as rien vu], de nos jours, Haddam se revendique comme démocrate, du moins c’est ce que j’ai compris en lisant son intervention sur « le Quotidien d’Algérie » ex : Tahia Bladi…

    –Tahia Bladi..euh, c’est un site non ?

    Exact, il appartient à un groupe de « démocrates » qui ne se gênent pas à convoler quelques idées de quelques terroristes comme ce Haddam…

    –Qu’a-t-il déclaré ?

    Il a parlé notamment de« processus de démocratisation », « pluralité politique », « droits de la femme », « acceptation des partis laïcs », « respect des libertés »…un démocrate quoi !

    –Franchement, je ne comprends plus rien, le monde a changé « yaw » ! Ali Belhadj appelle à des élections démocratiques, Abassi Madani déclare que le FIS était victime d’une propagande orchestré par le DRS, et là ,Haddam se prétend carrément comme démocrate !

    Et oui ! Iîch t’chouf [vis et tu verras] On se demande qui sont les intégristes ? Eux ou nous ?! Qui ont pris les armes contre le peuple ? Eux ou nous ?!Qui a instauré les tribunaux islamiques à Bab el oued et à Beraki… ? Qui a forcé les femmes à mettre le Hidjab [Le voile], qui a soutenu le GIA…

    –Attends, marani fahèm walou [Je ne comprends plus rien] mais c’est qui « nous » ? Et c’est qui « eux »?

    Logiquement, il devait y avoir deux fractions, au moins de cette façon, on aurait eu un jeu clair et des règles précises…Seulement, le « maktoub » [destin]a fait qu’une « Tchaktchouka » politique ait vu le jour !

    –Comment ca ?!

    Ben, y a eu le grand réveil des démocrates en 1980, suivi par la création de la mouvance islamiste quatre ans plus tard…

    –Et ?

    Les islamistes se sont emparés des milliers de mosquées à travers le pays, les démocrates se sont divisés…

    –C’est mauvais ça !

    Oui, c’était même trop tard de les unir!

    –Aâlach [Pourquoi] ?

    Les « autres » voulaient confronter les islamistes aux démocrates, et ils ont réussi !

    –Tu veux dire les confronter aux berbéristes !?

    Berbéristes, démocrates, laïcs…c’est kif kif…Un vrai démocrate milite pour son « Algérienité » donc pour sa berbérité, et combat l’idéologisation de toute religion, donc il est plus ou moins laïc ! Mais la laïcité en Algérie c’est un autre calvaire !

    –Explique !

    Une partie des laïcs a préféré défier les islamistes avec moins de 10% de sièges au parlement, l’autre partie a fait « allégeance à Nezzar »pour l’éradication…

    –Donc ils se sont divisés !

    Malheureusement, cette division s’est particulièrement illustrée après le contrat de Rome en 1995..mais là encore, c’est les « autres » qui ont minutieusement manipulé l’opinion nationale et internationale…

    –Depuis tout à l’heure tu parle des « autres » ! C’est quoi ça encore ??!

    Bon bref…Les autres, c’est les responsables de ce qui se passe aujourd’hui, de tous ces désastres…Et c’est à cause d’eux qu’on est là, entrain d’attendre au milieu de la nuit sur cette plage déserte…

    –Boutef en fait partie ?

    Boff, Boutef n’est qu’un pion « meskine » [miséreux]

    –Ils sont forts alors !

    Juste plus forts qu’un peuple assiégé…

    –Qui va les arrêter ? Les juger ?

    L’histoire…

    –Wooww, tu m’encourage vraiment à ne plus revenir…

    Aya khèf, Khèf [grouille-toi], ils arrivent avec la barque…Faut qu’on embarque tout de suite si on veut arriver en Sardaigne avant l’aube…

    Mourad et Samy ,39 et 24 ans, noyés et repêchés en haute mer, trois jours après cette discussion…

    A.J




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  • Said
    8 septembre 2009 at 12 h 20 min - Reply

    L’islamisme politique chez nous n’est pas tombé du ciel aprés la constitution de 89, et ne vient pas du néant. Il a été l’aboutissement d’un travail effectué depuis l’independance, de l’école primaire jusqu’ à l’université (pour ne pas revenir aux années 20), sous l’influence d’abord des fréres musulmans (mouvement venu d’egypte) et ensuite d’autres plus radicaux tel que « Elhidjra oua tekfir ». Ce dernier a commencé son insurrection armée debut des années 80. L’etudiant AMZAL a été tué par des islamistes dans l’enceinte meme de l’université.
    Le mouvement islamiste a surtout été encouragé par la révolution iranienne de 79.
    Le fis qui était devenu un conglomerat de tendances, encouragé par le ras le bol de la société qui cherchait une alternative au fln, s’est vu dejà au pouvoir.
    Entre les deux tours des elections législatives, le sieur Mohamed said, à la télévision, lors de son speech électoral nous demandait de nous préparer à changer nos habitudes alimentaires et vestimentaires (Bienvenue à la Bourka et au fouet, pour les buveurs de bière !!)

    Ceci dit, je n’idéalise pas le pouvoir actuel, loin de là. Mais la vie est ainsi faite : la violence engendre la violence.

    La vérité, nous l’avons vue et vécue ET nous continuons à la vivre encore chaque jour : le terrorisme islamiste n’a pas cessé, n’en déplaise aux défenseurs de la réconciliation nationale.
    Dire que seuls des journalistes d’investigation puissent faire un travail de recherche, procéde de la meme volonté que le QUI-TUE-QUI, c-à-dire, semer le doute dans les esprits.
    Je ne suis ni procureur ni porte parole de ce pouvoir maffieux ni encore moins détenteur d’une quelconque autorité, je dis simplement que ce que j’ai vu et vécu me suffisent pour me faire une idée des uns et des autres.

    sans rancune et saha ftorkoum




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  • AMNAS
    8 septembre 2009 at 13 h 49 min - Reply

    Re-AZUL!

    Effectivement, cette courte intervention est publiée… Elle a été jugée digne de l’être, sans doute. Mais mon premier article… Il ne faut pas toucher à son excellence Haddam, ni critiquer l’islamiste en tant qu’idéologie fasciste, réactionnaire, négatrice et surtout un courant de pensée dont la première conséquence, si jamais des gens comme Haddam prennent le Pouvoir (et être contre le FIS, ne signifie nullement être pour le Pouvoir militaire d’Alger. Alors de grâce!) un jour – Aâudu billah! – ça sera la fin de l’Histoire…

    Bref!

    Allons Monsieur Sidhoum et Monsieur Benchenouf! Ayez le cuorage de supporter des avis qui ne sont pas les votres. Ou alors vous jugez que reprocher à Anouar Haddam d’avoir soutenu le terrorisme islamiste (ou « la lutte armée islamiste », si vous trouvez que c’est mieux) et surtout d’avoir dit, un jour, à propos des victime collatérales du Boulevard Amirouche, à Alger que c’était de leur faute (les vitimes) de s’être trouvées au mauvais endroit, au mauvais moment, que parler ainsi est condamnable et péché?

    Je vous laisse le choix de faire preuve d’ouverture d’esprit et de courage d’assumer la différence (pas seulement en le jurant sur tous les toits!) ou bien de continuer à me censurer, dans ce cas tous vos chants sur les droits de l’Homme, les libertés, l’alternace au pouvoir… ne sont que ruse en attendant que vous vous installez (ce que je n’espère pas, sincèrement) sur le trône.

    Siwed’ bu tkerkas ar tawwurt (Suivre le menteur jusqu’au seuil de sa demeure).

    Ar tufat.




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  • Salah Bouzid
    8 septembre 2009 at 21 h 27 min - Reply

    La “nature sanguinaire“ était toute claire dès Octobre 1988 et aussi lors de la grève mené par le FIS en Juin 1991.

    La Kabylie aussi en connait quelque chose sur la capacité destructrice de ce régime.

    Mais le niveau de la répression jamais égalée dans l’histoire de notre pays fut tel en 1992 que la réaction du peuple était devenu inévitable.

    C’est justement cette répression aveugle et inhumaine qui a fini par déchainer une contre-violence qui fut rapidement déviée de la cause qu’elle était censée défendre.

    Non seulement ce régime est sanguinaire, mais il est machiavélique à l’extrème. C’est-à–dire qu’on n’a pas à faire à un “bête et méchant“, mais à un animal méchant mais qui sait aussi utiliser la ruse du renard.

    Mais comme tout ce qui est faux, il finira par tomber dans son propre piège. C’est son destin. Ma yabka fel oued ghir hdjarou. Le maitre de ce régime l’avoua lui-même une fois.

    C’est une question de temps. Il ne faut pas avoir peur.




    0
  • Salah Bouzid
    8 septembre 2009 at 21 h 35 min - Reply

    La “nature sanguinaire“ était toute claire dès Octobre 1988 et aussi lors de la grève mené par le FIS en Juin 1991.

    La Kabylie aussi en connait quelque chose sur la capacité destructrice de ce régime.

    Mais le niveau de la répression jamais égalée dans l’histoire de notre pays fut tel en 1992 que la réaction du peuple était devenu inévitable.

    C’est justement cette répression aveugle et inhumaine qui a fini par déchainer une contre-violence qui fut rapidement déviée de la cause qu’elle était censé défendre.

    Non seulement ce régime est sanguinaire, mais il est machiavélique à l’extrème. C’est-à–dire qu’on n’a pas à faire à un “bête et méchant“, mais à un animal méchant mais qui sait aussi utiliser la ruse du renard.

    Mais comme tout ce qui est faux, il finira par tomber dans son propre piège. C’est son destin. Ma yabka fel oued ghir hdjarou. Le maitre de ce régime l’avoua lui-même une fois.

    C’est une question de temps. Il ne faut pas avoir peur.




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  • Mohsen
    9 septembre 2009 at 1 h 09 min - Reply

    @Said
     » L’islamisme politique chez nous n’est pas tombé du ciel aprés la constitution de 89, et ne vient pas du néant. Il a été l’aboutissement d’un travail effectué depuis l’indépendance, de l’école primaire jusqu’ à l’université (pour ne pas revenir aux années 20), sous l’influence d’abord des frères musulmans (mouvement venu d’egypte) »
    ********************************
    De l’endoctrinement des socialo-communistes des années 60.
    :Et le « laïcisme républicain » , le « socialo-communisme » , il tombent d’où, eux ?!?! Que faites vous des milliers de « coopérants techniques » (Français dans leur écrasante majorité, des Belges, des Portugais et autres Brésiliens) ?!?! Je n’oublie pas non plus, cette autre vague de « camarades-tovaritchs » coopérants venus de l’Est (Russes-Bulgares), colporter la « bonne parole » de la « lutte finale » et des « lendemains qui chantent » !

    En ma qualité d’ancien élève de l’école normale de Bouzaréah (années 60 ), je puis témoigner que les professeurs , tous Français, se livraient à un véritable travail d’endoctrinement des futurs instituteurs que nous étions . Les « minutes de silence » pour Lumumba, « martyr » de l’anti-impérialisme américain, les « cours spéciaux sur la glorieuse Révolution française et celle d’Octobre 1917  » et les « activités culturelles » nous étaient prodigués en violation grave de leur mission première d’enseignants d’un « savoir » d’une culture qui n’est pas la notre. Nous étions en pays d’absurdie . Cette pépinière de futurs militants socialo-communistes francophones et, pour la plupart, francophiles, allait servir sur un plateau idéologique, des fournées de commissaires politiques au service de l’Internationale socialo-communiste. L’affaire était rondement menée, avec la complicité active d’une frange importante des pouvoirs en place.
    L’enseignement secondaire et supérieur, facultés et instituts allaient être investis massivement par ces agents de l’Etranger, propagandistes et directeurs de conscience politique. Ce travail de sape ne tardait pas à porter ses fruits empoisonnés et les tous premiers clivages dans la jeunesse algérienne, surgissaient entre les tenants d’un héritage assumé de nos valeurs traditionnelles et, les adeptes d’une Algérie nouvelle, francophone, laïque et socialo-communiste.

    S’il y a lieu de critiquer objectivement la qualité des enseignants venus du Moyen-Orient, il serait honnête de dire que la méthode consiste à en améliorer la forme mais pas le fond. L’Arabe, contrairement à la langue française des colonialistes, n’est pas un impérialisme linguistique. C’est une langue civilisationnelle qui imprègne profondément le Maghreb. Et ce, depuis des siècles. Elle fait partie de notre identité et reste, un lien linguistique qui nous permet de communiquer naturellement avec les autres pays arabes et tous les pays islamiques. Ce que la France coloniale a parfaitement compris en interdisant, pendant un siècle et demi (!) l’accès à l’enseignement de notre langue arabe, cet ethnocide qui marque encore et durablement la société algérienne.

    2 /  » Dire que seuls des journalistes d’investigation puissent faire un travail de recherche, procéde de la meme volonté que le QUI-TUE-QUI, c-à-dire, semer le doute dans les esprits ».

    Je vous réponds :
    Le fameux  » qui tue qui  » n’est autre que de la rumeur, ce plus vieux média du monde. Cette rumeur qui nourrit tous les fantasmes et les peurs. Elle a d’autant plus marqué fortement les esprits que la presse officielle avait perdu toute crédibilité et toute confiance auprès des lecteurs. La population algérienne désemparée et terrorisée devenait un laboratoire humain d’expériences honteuses de désinformations et de manipulations de bas-étages. Les fausses informations savamment distillées par des officines occultes de propagande, étaient amplifiées par la « rue » et se répandaient dans les foyers et dans les moindres recoins. Goebbels, ce « génie » de la propagande nazie, dans sa « gloire » posthume, allait faire de redoutables émules qui sont aidés en cela par des médias aux ordres.
    Le journalisme d’investigation en Algérie et dans le monde continue de payer très lourdement, le prix de son travail car, il reste, quoi que l’on en dise, une menace mortelle pour les régimes antidémocratiques soucieux de museler l’information, cette arme de guerre.

    Affirmer que  » le terrorisme islamiste » n’est pas comme nous le martèle le régime en place, »un simple résidu »,  » une poche de résistance » , « un simple baroud d’honneur » , vous met en position de procureur de la république en porte-à-faux avec sa hiérarchie. Peut-être pourriez-vous nous en dire un peu plus, et nous livrer un «scoop» assorti de faits et de documents avérés? Ce qui nous éclairera et nous changera de cette information de REVELATIONS, émanant du Ministère de l’Intérieur.

    Quant au reste de votre commentaire, ce n’est que clichés usés jusqu’à la corde, portraits caricaturaux, banalités et autres insignifiances que je ne commenterai pas.

    Bien à vous.




    0
  • talbi
    9 septembre 2009 at 1 h 37 min - Reply

    Messieurs, Il ose dire que « la position efféctive de la France était de barrer le chemin à tout mouvement souverain en Algérie, « FIS » ou autre…Il n’y à que les amnesiques qui oublient facilement l’historique phrase de Mitterand :  » Il faut que le processus éléctoral continue ».Cette phrase,l’auteur de la réponse semble ne pas vouloir la lire ni vouloir l’entendre,car à elle seule resume le desarroi de ceux qui veulent voir l’Algerie sombrer dans le moyen age pour en tirer tous les profits inimaginables qu’ils n’ont pas pu réaliser avant. Il dit aussi  » que les putschistes n’étaient pas des politiques … » eh bien ! il faut se poser une simple question qui est la suivante: Comment ont-ils pu sauver l’Algerie des griffes de la bete immonde qui allait nous renvoyer vivre au 7° siècle après avoir déclaré haut et fort « la mithaq,la doustour.qal Allah qal Errassoul (qssl).Et comment ont-ils pu neutralise le ras de marées de la nébuleuse issue d’une fraude éléctorale massive.Je voudrai m’arreter là,pour vous dire,Monsieur,que l’histoire de l’Algérie est pleine d’enseignements pour celui qui essaie d’en tirer les meilleurs et,sache que le peuple Algerien n’est pas amnésique,car un jour viendra ou les langues se délieront et l’histoire finira par proscrire,à jamais,ceux qui étaient derrière le génocide des années 90 ainsi que ceux qui revendiquaient les attentats contre d’innocents Algeriens.




    0
  • Mohsen
    9 septembre 2009 at 8 h 11 min - Reply

    2eme envoi le 09/09/ à 9h.20 / local France

    Mohsen
    sept 9, 2009 1:09
    @Said
    » L’islamisme politique chez nous n’est pas tombé du ciel aprés la constitution de 89, et ne vient pas du néant. Il a été l’aboutissement d’un travail effectué depuis l’indépendance, de l’école primaire jusqu’ à l’université (pour ne pas revenir aux années 20), sous l’influence d’abord des frères musulmans (mouvement venu d’egypte) »
    ********************************
    De l’endoctrinement des socialo-communistes des années 60.
    :Et le « laïcisme républicain » , le « socialo-communisme » , il tombent d’où, eux ?!?! Que faites vous des milliers de « coopérants techniques » (Français dans leur écrasante majorité, des Belges, des Portugais et autres Brésiliens) ?!?! Je n’oublie pas non plus, cette autre vague de « camarades-tovaritchs » coopérants venus de l’Est (Russes-Bulgares), colporter la « bonne parole » de la « lutte finale » et des « lendemains qui chantent » !

    En ma qualité d’ancien élève de l’école normale de Bouzaréah (années 60 ), je puis témoigner que les professeurs , tous Français, se livraient à un véritable travail d’endoctrinement des futurs instituteurs que nous étions . Les « minutes de silence » pour Lumumba, « martyr » de l’anti-impérialisme américain, les « cours spéciaux sur la glorieuse Révolution française et celle d’Octobre 1917 » et les « activités culturelles » nous étaient prodigués en violation grave de leur mission première d’enseignants d’un « savoir » d’une culture qui n’est pas la notre. Nous étions en pays d’absurdie . Cette pépinière de futurs militants socialo-communistes francophones et, pour la plupart, francophiles, allait servir sur un plateau idéologique, des fournées de commissaires politiques au service de l’Internationale socialo-communiste. L’affaire était rondement menée, avec la complicité active d’une frange importante des pouvoirs en place.
    L’enseignement secondaire et supérieur, facultés et instituts allaient être investis massivement par ces agents de l’Etranger, propagandistes et directeurs de conscience politique. Ce travail de sape ne tardait pas à porter ses fruits empoisonnés et les tous premiers clivages dans la jeunesse algérienne, surgissaient entre les tenants d’un héritage assumé de nos valeurs traditionnelles et, les adeptes d’une Algérie nouvelle, francophone, laïque et socialo-communiste.

    S’il y a lieu de critiquer objectivement la qualité des enseignants venus du Moyen-Orient, il serait honnête de dire que la méthode consiste à en améliorer la forme mais pas le fond. L’Arabe, contrairement à la langue française des colonialistes, n’est pas un impérialisme linguistique. C’est une langue civilisationnelle qui imprègne profondément le Maghreb. Et ce, depuis des siècles. Elle fait partie de notre identité et reste, un lien linguistique qui nous permet de communiquer naturellement avec les autres pays arabes et tous les pays islamiques. Ce que la France coloniale a parfaitement compris en interdisant, pendant un siècle et demi (!) l’accès à l’enseignement de notre langue arabe, cet ethnocide qui marque encore et durablement la société algérienne.

    2 / » Dire que seuls des journalistes d’investigation puissent faire un travail de recherche, procéde de la meme volonté que le QUI-TUE-QUI, c-à-dire, semer le doute dans les esprits ».

    Je vous réponds :
    Le fameux » qui tue qui » n’est autre que de la rumeur, ce plus vieux média du monde. Cette rumeur qui nourrit tous les fantasmes et les peurs. Elle a d’autant plus marqué fortement les esprits que la presse officielle avait perdu toute crédibilité et toute confiance auprès des lecteurs. La population algérienne désemparée et terrorisée devenait un laboratoire humain d’expériences honteuses de désinformations et de manipulations de bas-étages. Les fausses informations savamment distillées par des officines occultes de propagande, étaient amplifiées par la « rue » et se répandaient dans les foyers et dans les moindres recoins. Goebbels, ce « génie » de la propagande nazie, dans sa « gloire » posthume, allait faire de redoutables émules qui sont aidés en cela par des médias aux ordres.
    Le journalisme d’investigation en Algérie et dans le monde continue de payer très lourdement, le prix de son travail car, il reste, quoi que l’on en dise, une menace mortelle pour les régimes antidémocratiques soucieux de museler l’information, cette arme de guerre.

    Affirmer que » le terrorisme islamiste » n’est pas comme nous le martèle le régime en place, »un simple résidu », » une poche de résistance » , « un simple baroud d’honneur » , vous met en position de procureur de la république en porte-à-faux avec sa hiérarchie. Peut-être pourriez-vous nous en dire un peu plus, et nous livrer un «scoop» assorti de faits et de documents avérés? Ce qui nous éclairera et nous changera de cette information de REVELATIONS, émanant du Ministère de l’Intérieur.

    Quant au reste de votre commentaire, ce n’est que clichés usés jusqu’à la corde, portraits caricaturaux, banalités et autres insignifiances que je ne commenterai pas.

    Bien à vous.

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  • Said
    9 septembre 2009 at 11 h 47 min - Reply

    Mon cher Mohcen

    je vous dirais que les cooperants techniques dont vous parlez (moi aussi je les ai eus comme profs : français, russes et … egyptiens ) nous ont formé des cadres qui ont pu relever le défi et combler le vide laissé par le départ des colons. C’etait de ceux-là qu’avait besoin le pays, non pas d’imams.
    Si vous essayez de justifier « l’endoctrinement  » islamique (à des fins politiques, ce qui est different de notre vécu de musulman, de nos us et coutumes – on peut en discuter), par un endoctrinement « laico-socialo-républicain » comme vous dites, y’a pas de problèmes, tant que celà reste dans le debat d’idées ! A ma connaissance nous discutions du terrorisme et de l’idéologie islamiste qui en est le soubassement.
    L’endoctrinement « laico-républicain » a abouti à former des démocrates républicains, alors que l’endoctrinement islamiste a abouti à former des égorgeurs de femmes et d’enfants !!

    Je ne voudrais pas trop m’etendre sur l’approche civilisationnelle de la langue arabe , ce serait un grand débat !!

    Je me permets quand meme une question : comment le pouvoir politique s’est transmis depuis l’avenement de l’islam à nos jours dans les contrées civilisées arabo-islamiques ?

    La lutte pour le pouvoir avec son lot de trahison et de persécution, n’est-elle pas à l’origine de la décadence de la civilisation arabo-islamique et qui a conduit à la colonisation de nos pays ?

    Le problème n’est pas un problème de langue, notre école a été completement arabisée depuis le debut des années 70 que je sache , non ? Regardez le résultat autour de vous.

    Je revendique ma « laicité » , je dirais meme à l’extreme mon atheisme, vous revendiquez votre islamité, devrions – nous, nous entre-tuer pour coexister ?

    mes salutations et saha ftorek




    0
  • jnsplu
    9 septembre 2009 at 11 h 56 min - Reply

    @ Anouar Haddam:

    Je n’ai fait que reprendre ce que vous avez vous meme dit, je ne suggère rien. J’essaie juste de comprendre ce que vous dites.

    Donc si je comprends bien cette fois ci, excusez moi je suis un peu lent, ce que vous voulez dire dans votre dernier post, c’est que la décision de soutenir la rébellion arrmée n’a pas été prise à la légère.

    Pourtant il en a résulté:

    1- au moins 200000 morts
    2-des milliers de disparus.
    3- vous n’avez pas réalisé vos objectifs
    4- votre adversaire a dépassé largement les siens
    5-Votre adversaire a mis la classe politique à genoux, toute la classe politique,
    6- Les maigres possibilités d’instaurer une démocratie en Algérie sont parties en fumée.

    Les raisons à cet état de fait sont comme vous l’avez dit dans un post précédent:

    1- vous n’étiez pas préparés ,
    2-Vous ignoriez la véritable nature du régime les putchistes étant des bandits et non pas des politiques.

    Je peux en conclure donc:

    1-Que vous n’avez pas évalué sainement le terrain
    2-Que vous n’avez pas évalué la valeur et l’importance de vos moyens
    3-Que vous n’avez pas évalué la nature de l’adversaire

    Et vous dites que malgr cela la décision n’a pas été prise à la lègère.

    Je ne sais pas pourquoi, mais il me semble qu’il y a une très lègère contradiction.




    0
  • juste
    9 septembre 2009 at 14 h 22 min - Reply

    salam.monsieur anouar haddam semble charger de tous les maux ceux qu ils appellent « les putchistes »ok.mais quand le fis a pris les municipales et les wilaya quel etait en ce moment la le discours tenu par ses dirigeants (mr haddam en l occurrence ) s etait -t-il singularise en se prononcant contre les atteintes aux libertes devenues quotidiennes et officialisees par les dirigeants du fis . democratie kofr,changement d habitudes vestimentaires ,interdiction de l ecole aux filles (oui oui il ne faut pas l oublier).les algeriens communistes , laics enfin les algeriens qui n etaient pas de leur bord devaient prendre la direction d l exil.pendant toute cette periode le sieur acquiesai .maintenant il nous parle de respect de la democratie , des libertes individuelles,etc etc .franchement je pense que vous optez actuellement pour une autre politique (des petits pas ) quitte a faire semblant de vous demarquez de votre passe.




    0
  • Karim
    9 septembre 2009 at 16 h 30 min - Reply

    Monsieur Haddam nous parle du coup d’état de janvier mais il oublie de parler du coup d’état du FIS de juin lorsque sous la forme d’une grève insurrectionnelles, les responsables du FIS ont voulu reproduire par la violence de la rue le scénario iranien pour s’accapare du pouvoir.

    On aimerait bien aider nos compatriotes de l’ex parti dissous à se reconstituer sur le plan moral, historique et politique mais ils faut qu’ils nous aide à les aider.

    Slt




    0
  • mahfoud
    9 septembre 2009 at 16 h 30 min - Reply

    salam alikoum le peril vert tel que presenté par la presse a la solde du regime barbare d’alger n’a en fait jamais existé la diabolisation du tout islamisme j’usqu’a perdre ses propres reperes et laisser la porte ouverte a certains extremistes d’un tout autre bord ces laico-integristes patrons de journaux caricaturistes ecrivains celebres simples citoyens et j’en passe ( je ne generalise pas ) encouragés dans leur demarche par certains cercles d’intellectuels français a des fins manipulatrices !! la france a une grande part de responsabilité dans cette sale guerre ces gens qui parlent au nom de la democratie de la modernite de la laicité et de la liberte d’expression ??? alors qu’ils ne portent en eux que cette haine viscerale de l’islam ce venin qui les rend aveugle et incapable de comprendre le comment et le pourquoi de la chose !! meme quand un acteur de premier plan et docteur en physique nucléaire de surcroit vient quelques annees plus tard nous expliquer avec regrets et amertume le debut de cette sombre histoire tous les pretextes sont bons pour tirer sur l’ambulance (c’est un barbu descend le !!!!) qui est le plus integriste des deux ?? je me pose la question?? je suis revulsé quand je vois que ce pouvoir barbare ai pu instrumentaliser toute cette histoire pour creer des islamophobes dans mon propre pays!!!! je suis ecoeuré par certains commentaires … qui se basent sur des communiques de presse de l’epoque afin d’étayer leur propos alors que toute la presse algerienne etait a la solde du pouvoir criminel !!! s’il existe encore un journaliste indépendant de l’epoque pris par des remords qu »il aille a la prison de lambeze de batna deterrer les corps du charnier qui s’y trouve encore …………
    pour finir je retiendrais cette phrase de mr haddam :nous avions soutenu une lutte armée contre un régime dont nous ignorons totalement sa véritable nature sanguinaire
    le fis n’existe plus mais la BETE IMMONDE est toujours LA !! elle a pousse le peuple algerien vers la misere la mendicité et des maladies d’un autre age elle lui a enleve sa dignité elle a pousse nos jeunes filles a la prostitution et nos jeunes garçons a la harga la drogue et les psychotropes elle a fait de nos rues des arenes ou les policiers regardent les citoyens s’entre tuer!! elle a cree des mutants elle a fait reculer l’age du mariage elle a legalisé la corruption et el riba3 et tchippa pour nous culpabiliser encore plus et nous amoindrir sur un plan psychologique je m’arrete la je ne suis pas sociologue mais juste un observateur de la decheance de la societe algerienne tous les maux que j’ai cités sont condamné par l’islam !!! je remercie le docteur anwar haddam l’histoire retiendra! barak allah fik saha ramdanek et saha ftour al jamii




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  • Chavez_Kabyle
    26 septembre 2009 at 21 h 26 min - Reply

    Les coopérants occidentaux ont surtout formés des pseudo-démocrates comme Said Saadi et le journaleux Benchicou qui « incitait » le pouvoir sanguinaire à éradiquer les musulmans algériens !!




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  • arrbaoui
    29 septembre 2009 at 15 h 32 min - Reply

    Between 75,000 and 100,000 people were killed in extremist violence since 1992. The month of Ramadan is the most deadly time. The MO for Muslim rebels is to attack small villages (mechtas or dovars) with knives and machetes and go for the jugular. The daily attacks take multiple lives. Children, women and old folks make the most convenient targets, their throats slashed like the livestock hanging on hooks behind those scrumptious displays of designer olive and feta salad at the deli in Von’s. In the first two months of 1999, more than 200 civilians had their throats slashed. Besides throat slitting, survivors describe dismemberment by chain saw, villagers being burned alive, the decapitation of babies and the disembowelment of pregnant women. It would be superfluous to get into the incidents (hundreds of villagers are routinely slaughtered during a single massacre), which are clumped together like basketball games during a strike-shortened NBA season. Most massacres are the work of the Armed Islamic Group-though security forces have also participated in their fair share, many dressed as rebels, or working in the GIA deep cover for the government. One of the GIA’s bloodiest massacres took place on September 22, 1997, in Bentalha, eight miles south of Algiers. Some 300 villagers were killed in a six-hour orgy of violence as army helicopters observed the slayings from overhead, doing nothing to stop the carnage. The guerrillas slipped away at sunrise as easily as they entered Bentalha. Much of the daily carnage takes places southwest of Algiers, in and around Ain Defla Province, Tlemcen and Relizane. On March 21, 1999, Muslim rebels cut a little deeper with their knives and beheaded four women and then impaled their heads on stakes off a road near Emir Khaled town in Ain Defla.




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  • arrbaoui
    29 septembre 2009 at 15 h 35 min - Reply
  • Congrès du Changement Démocratique