Édition du
25 March 2017

C'est sous leur règne que les valeurs du peuple ont sombré…

generaux
Le Quotidien d’Algérie.
par El Bordji

Ils n’ont pas hésité, pour œuvrer sciemment à transformer le pays en un bouge à ciel ouvert, juste pour se venger sur ce peuple placide, imperturbable, paisible et fier mais qui continue de souffrir en silence et qui refuse obstinément de céder au chantage et à la tentation.
L’histoire retiendra bien que c’est sous le règne des Janviéristes que la société algérienne a subi les pires atteintes à la morale et aux bonnes mœurs. Maudits soient-ils !
De prime abord, il faut s’impregner des vérités contenues dans l’article de l’Expression, car il est impossible d’éclipser le soleil à l’aide d’un tamis, comme le dit si bien cet aphorisme du terroir. Je ne vous cache, mes chers compatriotes, que j’ai plaisir sadique de voir la réaction des pontes du pouvoir face à une telle gifle que vient de leur asséner cet article édifiant par les chiffres qu’il véhicule et cinglant par la vérité crue qu’il contient. Le message qu’il véhicule s’adresse en priorité à ceux qui ont été la cause principale de tous les maux et de tous les vices qui ont dénaturé et totalement défiguré la prude société algérienne pudibonde et chaste qui était, autrefois, très scrupuleuse et très pudique et qui n’acceptait pas que les mœurs et les coutumes ancestrales soient souillées ou trainées dans la boue. Aujourd’hui, ils sont apparus sous leur vrai visage hideux et ignoble, celui de SATAN. Par miracle et grâce à cet article de presse, un pan du voile qui cachait la face hideuse de la junte au pouvoir vient d’être levé pour la faire apparaître sous son vrai visage de bête immonde venue des abysses de la Géhenne.
L’institut ABASSA qui a rendue publics les résultats d‘un sondage au sujet des pratiques illicites de la prostitution dans notre pays, a jeté un gros pavé dans la marre. L’article de presse nous apporte les preuves tangibles que la société algérienne est en train de se noyer dans les méandres de la honte. L’article de presse que personne n’a osé infirmer ou contester est plus qu’édifiant. Il est d’une éloquence que personne n’osera occulter au risque de se voir ridiculisé et cloué au pilori et c’est pourquoi personne n’a osé souffler mot parmi la nomenklatura du club des lapins. Voici des chiffres qui vous font dresser les cheveux sur la tête : Titre de l’article : « L’Algérie compte 1,2 million de prostituées clandestines. Chacune faisant vivre autour d’elle 3 personnes » et on y lit un peu plus loin dans le cœur de l’article de presse : «Les Algériens qui vivent directement ou indirectement de la prostitution sont 4 millions et sont âgés de 16 ans et plus». À lire ces données statistiques, on comprend vite que la société est entrain de plonger littéralement dans la débauche et la luxure. Et l’auteur de l’article ne s’arrête pas là puisqu’il pousse le bouchon encore plus loin en écrivant, je le cite : « 4 millions d’Algériens tirent leurs ressources de ce type d’activité alors que 3 millions vivent de délinquance et autres métiers illicites. Une sombre image de l’Algérie indépendante. » Voici les signes évidents de la déliquescence de toute une société qui fout le camp. Il ne manque rien pour que des vacanciers viennent faire du tourisme sexuel en Algérie comme ils le font dans certains pays que je n’oserai pas nommer par pudeur et pour ne pas avoir à répondre de mes propos. Et comme si cela ne suffisait pas, le Journaliste ajoute qu’il y aurait plus DEUX millions de « déchets » humains dont les données ne sont pas apparues dans l’article de l’Expression. Quant à la conclusion de l’article, un véritable coup de massue sur la tête de tout algérien digne de ce nom : « l’Algérie marginale, révoltée ou consentante, est bien plus importante en nombre et en priorités d’agir que l’Algérie officielle telle qu’elle apparaît dans les bilans et les rapports cycliques et récurrents que présentent les gestionnaires de la cité…», je crois qu’elle se passe tout simplement de tout commentaire.
Dans le même ordre d’idées et toujours au sujet de ce qu’on appelle le plus vieux métier du monde et que j’appellerai le monde de la perversion, il ya seulement quelques jours, j’ai pu lire sur le site « Hogra Centerblog » trois articles très bien documentés sous le titre révélateur : « Étude sur le travail du sexe en Algérie I-II et III». (Pourtant, ce n’est certainement pas le moment, le mois de Jeûne, de lire de pareils articles, je le reconnais volontiers. Je vous conseille de les lire après le F’TOUR !) Et je ne vous cache pas, mes chers frères, que j’étais sidéré par les révélations apportées par les trois articles. Puis, ce qui m’a choqué le plus, c’est lorsque j’y ai lu, toujours sur le même site, que dans la Wilaya de Sétif la police était intervenue pour mettre fin à ce que je considère comme une partouze en pleine nuit ramadhanesque. L’auteur de l’article, Monsieur Khalil HEDNA rapporte ce qui suit, je le cite : « … ce qui a permis l’arrestation de 180 personnes dont 12 femmes, pour motif de prostitution organisée et exploitation de débits de boissons alcoolisées. 31 personnes (12 femmes et 15 hommes dont le propriétaire du restaurant) ont été mises sous mandat de dépôt en attendant la tenue du procès dans les jours qui viennent au tribunal de Sétif. Quant aux 150 autres, qualifiés de « spectateurs » à ces actes de libertinage qui agressent les habitués du parc d’attraction, notamment les familles, ils ont été relâchés pour être convoqués ultérieurement. » (Fin de citation) Stupéfiant, n’est-ce pas ? Est-il besoin de commenter un fait divers aussi dégradant en ce mois sacré du ramadhan ? Concernant cet article du compatriote Khalil HEDNA, moi j’appelle ça de l’agression caractérisée et de l’outrage à nation et à peuple musulman. Il se peut que des amis internautes vont trouver que je suis un peu alarmiste ou puritain sur les bords mais je leur dis qu’il ya des limites à tout et on ne peut pas tout se permettre sous le sceau des libertés individuelles. Il faut que nous sachions respecter la règle qui dit : « Ta liberté s’arrête là où commence celle de l’autre. »
Ce qui nous arrive, mes chers frères et sœurs, est tout simplement dramatique et poignant pour un peuple qui souffre le martyre sous la dynastie de Bouteflika ; mais surtout honteux, scandaleux, dégradant et déshonorant pour tous ceux qui nous gouvernent. Quant à celles qui sont obligées de « se vendre » pour assurer la survie de leurs enfants ou de leur famille parfois, je ne peux que les plaindre pour avoir accepté de vendre leur honneur et celui de toute leur famille pour survivre. Que la malédiction et l‘exécration soient sur ceux qui nous gouvernent. Je souhaite que le Tout Puissant, en cette journée sacrée du Vendredi, exauce mes prières et qu’IL punisse les ennemis du peuple de Son châtiment suprême. Amen. Mes sincères salutations et mon respect à tous mes compatriotes. SAHA SIAMKOUM ! Votre frère, l’éternel révolté contre les forces du mal, Elbordji.


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  • Ammisaid
    11 septembre 2009 at 21 h 42 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Un bouc castré ne pas offrir du lait. Lait et l’eau suffisent pour survivre. Le lait, il n’y a que la chèvre qui peut l’offrir, elle est ainsi crée, ce n’est pas elle qui l’avait choisi, c’est un rôle qui lui avait été imposé par celui qui avait tout imposé, qui a tout crée et auquel tout retournera. Elle joue son rôle et le bouc a un rôle à jouer pour se perpétuer, pour donner ce qui est nécessaire et indispensable à la chèvre pour qu’elle puisse donner du lait à ses petits, à leur propriétaire et au delà à tout ceux et à toutes celles qui vont se nourrir pour vivre et se perpétuer.

    Là où les autres s’arrêtent moi, je continue. La situation est difficile, parfois, elle est désespérante mais, nous sommes encore là: mes frères, mes soeurs et mes amis. Notre patrie souffre, elle est malheureuse, elle a peur, elle doute, elle est blessée aucune suture n’est capable d’arrêter son saignement, en quelques années, mes amis. Les mots, les paroles et les écrits doivent tout dire, ils n’ont plus le droit de cacher les maux qui continuent à la ronger, les soucis qui ne veulent pas cesser de harceler et les mensonges qui essayent de lui tout arracher.

    Ce pouvoir est perdu, personne ne pourra plus le sauver. C’est trop tard ! Ils sont allés loin, aussi loin, d’où ils ne peuvent plus revenir, même s’ils le souhaitent, ardemment, mes frères, mes soeurs et mes amis. Ils ont grillé tout les feux rouges, ils ont trahi tout les idéaux, ils ont bafoué tout les valeurs qui nous élevaient, ils ont cassé tout les liens de fraternité, ils ont volé tout ce qu’ils n’ont pas mérité, ils ont violé tout les codes de notre société, ils ont fait ce que aucune conscience n’aurait accepté, ils n’ont respecté aucune des promesses qu’ils nous avaient annoncé, ils ont détruit tout ce qui était en nous bon, ils ont oublié tout les serments qu’ils avaient prononcé et ils ont usurpés toutes nos identités.

    Ce n’est pas de notre faute, je ne sais même pas si nous étions un peu complice et je crois que nous n’avions tout tenter pour leur faire comprendre que ils doivent cesser de nous humilier, de nous casser, de nous massacrer, de nous terroriser…Ils ont têtus, ils sont, totalement, maîtrisé par les jouissances de la vie, ici-bas. Ils sont morts, ne vit en eux que les composantes minérale, végétale et animal. Ils ont vendu pour un trône sanguilonant, puant et malfaisant, tout la part d’humanité dont le créateur les avaient, gracieusement, doté. Ils ne voient plus ce qui est réel, la vérité de ce qu’ils ont fait à l’Algérie et la gravité des actes dont ils avaient usé, uniquement,dans le but de: manger, boire, forniquer, péter, roter, danser, dormir, s’habiller, se loger et se soigner.

    Ils ont tué, injustement, des centaines de milliers de leurs compatriotes, ils ont poussé à la prostitution:leurs mères, leurs soeurs, leurs tantes, leurs nièces, leurs cousines…et ils ont gâché toutes chances que l’Algérie a eu pour sortir des ténèbres dans lesquels, ils l’ont plongé vers la lumière que la grande majorité attendait.

    Mais, c’est ça, la destinée de l’Algérie ! Il est impossible de changer une destinée. La destinée est un décret du tout puissant , c’est ça qu’ils nous ont toujours dit. Ils ont rendu l’Algérie comme un pays peuplé, d’orphelins castrés pour continuer à faire bomber leur fausse virilité. Notre castration est le viagra de leurs virilités. Nous sommes des hommes intelligents, riches, heureux, courageux, puissants, nobles, vertueux, pieux, fréquentables, respectables, dominateurs…mais pour cela, il faut, absolument, vous rendre des: impuissants, des bouseux, des miséreux, des malheureux, des peureux, des lâches, des serviteurs, des déshonorés, des castrés…Deux oppositions impossibles à rapprocher.
    Toute cette histoire n’est qu’une farce de mauvais goût. Ils ne sont pas ce qu’ils prétendent être et nous sommes pas ce qu’ils sont convaincus que nous le sommes: un peuple belliqueux, frustré, ignare, immature, impuissant…Nous pouvons démontrer le contraire, nous pouvons se défaire de cette fatalité qu’ils veulent à tout prix nous imposer, nous sommes capables de vivre sans attendre rien de ce qu’ils voudront nous proposer, nous pouvons recouvrir notre liberté et notre dignité et nous pouvons les faire tomber, sans faire la guerre, sans les élections qu’ils auront décidé, sans négociations…A condition, que nous recommençons a espérer, à s’unir, à débattre, à agir avec humilité, à travailler avec sérieux, à progresser comme on peut, à manifester pacifiquement, à refuser de les écouter, à cesser de les suivre dans leurs folies, à se faire confiance entre nous, à cesser de brûler, de casser, de détruire ce qui appartient à l’Algérie, à se réconcilier, à se tolérer, à s’aimer, à se respecter…La révolte pacifique, permanente, forte, honnête, juste, fraternelle, solidaire…pourquoi pas dans un front de toutes les volontés sincères quelque soit les convictions et les croyances des uns et des autres.
    Allah yestrana wa yestrar bladna. Amine
    Fraternellement à toutes et à tous




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