Édition du
25 March 2017

L’HEURE EST A LA MOBILISATION !

APPEL19MARS

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“Mettez la Révolution dans la rue et vous la verrez reprise par douze millions d’hommes” disait Larbi Ben M’Hidi.

Cette phrase de notre frère Martyr, qui a donné sa vie pour rendre la dignité à son peuple, d’une façon tellement héroïque que ses propres bourreaux lui ont rendu les honneurs militaires, est exactement ce que l’Appel du 19 mars a voulu, à la seule différence que nous ne sommes plus douze millions mais quarante millions.

L’Appel du 19 mars est un sursaut d’honneur et de dignité d’un peuple qui ne veut pas mourir, qui ne veut pas être éclaté, et qui veut assumer l’héritage historique qui lui a été légué par les plus braves, et les plus fiers de ses fils, morts pour qu’il puisse vivre digne et fier.

Mais des forces embusquées, sordides et sournoises, ont détourné le fleuve de la liberté.
Elles l’ont détourné à leur seul profit, et ont perpétué les mêmes méthodes utilisées par le colon pour asservir ce peuple et le figer dans une attitude de soumission et de lâcheté.

Le Mal ne peut engendrer que le Mal.
Les ignobles imposteurs qui ont confisqué la souveraineté, chèrement acquise du peuple algérien, ont mené tout le pays au désastre et au carnage. Pire que les colons, ils ont déchu le peuple algérien de ses valeurs ancestrales les plus sacrées.

I n’y a plus lieu de tergiverser!

Nous confions cette dynamique du changement pacifique au peuple algérien, parce que nous n’avons jamais désespéré, ni de son génie, ni de sa bravoure, ni de sa dignité.

L’Appel du 19 mars entre maintenant dans sa phase de mobilisation et d’action.

Il n’a pas besoin de la presse aux ordres qui l’a étouffé, mais des journalistes intègres qui attendaient le jour de pouvoir se hisser à leur responsabilité historique.

Il n’a pas besoin de l’oligarchie militaire mais des hommes d’honneur qui composent notre armée, et qui attendaient le jour de pouvoir ressembler aux héros qui leur ont légué le dépôt sacré.

Il n’a pas besoin des intellectuels de service, mais de ceux dont l’esprit et le témoignage ne peuvent s’accommoder avec la compromission.

Il n’a pas besoin de la classe politique factice, mais des véritables volontés politiques qui attendaient ce moment historique pour servir leur Peuple et leur Patrie.

Les Algériens et les Algériennes savent que leur cohésion et leur conscience de l’impérative nécessité du changement pacifique seront l’aurore de l’Algérie.

Que partout, dans les universités, les rédactions de presse, les syndicats libres, les quartiers populaires, les diasporas algériennes à l’étranger, au sein de nos véritables élites civiles et militaires, intellectuelles et politiques, dans nos villes, nos villages et jusque dans nos lycées, le peuple algérien s’organise et se prépare à prendre son destin en main.

Nous n’attendrons de personne, ni d’une quelconque figure providentielle qu’elle réponde à notre détresse. Nous assumerons notre propre responsabilité historique. Nous sommes prêts à écrire des pages glorieuses de notre histoire. Nous sommes prêts!

Nous ne tomberons pas dans le piège de ceux qui se sont autoproclamés tuteurs du peuple et qui se sont appropriés les richesses de l’Algérie. Et nous n’userons jamais de la violence, parce que nous refusons de nous entretuer pour que persiste ce régime honni.

Nous recouvrerons notre souveraineté par la mobilisation de tout notre peuple.

Nous agirons en rangs serrés, déterminés à chasser les imposteurs et les aventuriers qui ont ruiné notre jeune nation.

Nous nous accepterons les uns les autres, dans nos différences, et même dans nos divergences.

Nous laisserons au peuple souverain le choix de son propre destin.

Nous ne solliciterons pas l’autorisation « légale » d’exister, parce qu’il serait honteux de demander à nos propres bourreaux l’autorisation de les chasser de nos vies.

Algériens, Algériennes, organisez vous, préparez vous au sursaut vital, volez au secours de la terre des ancêtres, et celle de vos propres enfants!

Vive l’Algérie!
Gloire à nos Martyrs !

Algérie le 19 octobre 2009

Coordination de l’Appel du 19 mars 2009


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71 Commentaires sur cet article

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  • zineb azouz
    20 octobre 2009 at 0 h 29 min - Reply

    Oui nous ne ne solliciterons jamais l’autorisation « légale » d’exister, et ce n’est certainement pas les larves qui ne peuvent survivre que grâce au noir des cahots, à l’illégitimité , l’imposture, le crime et l’avilissement qui vont nous empêcher de défendre nos idées, notre idéal et notre pays.

    Sans dignité, sans voix, sans paroles, nous nous enlisons chaque jour un peu plus vers un destin d’esclaves, de fonctionnaires corvéables, misérables et endettés, de témoins aveugles et de désespérés inconsolables et violents prêts à entrer en état de transe au moindre son de tambours, de zorna ou de sifflet.

    Il faut chasser ces plagiaires et ces faussaires avant qu’ils nous chassent tous de notre pays !

    Cordialement,
    zineb.




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  • ADAM
    20 octobre 2009 at 9 h 24 min - Reply

    Que de belles paroles !
    Il reste à espérer que les verts se fassent écraser au caire et que les émeutes généralisées ne soient pas réprimées dans le sang et que nos génies du mal ou d’autres apprentis sorciers ne détournent pas le chaos à leur profit. Trop de si et d’incertitudes. Maintenons si toutes les forces du changement pouvaient s’unir et commencer par occuper les espaces de communications et notamment se doter d’une chaine TV pour préparer une révolution pacifique, là l’espoir sera permis.




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  • Mohand ibn chahid
    20 octobre 2009 at 9 h 58 min - Reply

    De toute maniere on en a plus le choix « creve ou marche »celui qui ne vx pas se soulever pour le droit et la dignité doit le faire pour sa survie et celle de ses enfants. On est devant un ennemi qui est sans foi ni loi il ne recule devant rien quitte a tuer tout le peuple. On aurai du se dresser en un seul homme lors des elections de 90 cela dois nous servir de « dars » defendre la democratie quelque soit la majorité qui gagne mais qui respecte vraiment le jeu democratique. Il ne faut jamais oubler que notre ennemi nr1 c´est la bande de mafia au sein de notre valeureuse armé, ajoutant a cela leur lakés certain journeaux et journalistes la mafia de la plume sans oublier les chefs de parti artificiel toute ideologie confondue c cela meme qui ont ligitimés les crimes  » ouala tehsabenna Allah ghafiloun bil3ibad » ilsle payeront sauf ceux qui se rachete la tombe est tres tres proche elle le fut pour tant d´autre ils le payeront aussi pour les consequences des generation a venir pendant des millions d´annee a l´avenir ELHAK YOU3LA OUALA YOU3LA 3ALIH MAHMA TAAL EZZAMAN

    Nous sommes avec vous
    Ceux de l’Appel du 19 mars 2009




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  • admin
    20 octobre 2009 at 10 h 37 min - Reply

    @ Rbaoui
    Votre commentaire aurait dû être plus remarqué, puisqu’il est le signe que les Algériens commencent à se lever, et à marcher vers la libération. Je souhaite que la même dynamique que vous venez d’initier dans la Fédération de Russie, se mettre en branle partout où il y a des Algériens. Il faut s’organiser, se rencontrer, parler de nos problemes, se constituer en groupes de reflexion. Se tenir prêts à agir. Il faut que le peuple algérien soit aux avant postes de son propre destin. Mais peut être allons nous apprendre que partout en Algérie, et à l’étranger, à l’exemple de nos compatriotes de la fédération de Russie, nos compatriotes s’organisent. Peut être allons nous apprendre que « dans nos universités, dans nos villes et villages, au sein de nos diasporas, les Algériens et les Algeriennes se rencontrent et se préparent à voler au secours de leur pays »
    DB




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  • Si Tchad
    20 octobre 2009 at 14 h 55 min - Reply

    Pour la première fois depuis la guerre d’Independence, toutes les franges du peuple sont en colère EN MEME TEMPS ! Que les arabes, kabyles, chaouias, islamistes, laïcs, hommes, femmes, jeunes, âgés, lycéens, travailleurs, chômeurs, candidats à la harga, candidats aux visas, que tous, absolument tous, se mobilisent PACIFIQUEMENT pour demander une SEULE CHOSE : le DEPART DU POUVOIR ASSASSIN, dans toutes ses composantes : clan Boutef, clan Toufik, clan Tounsi, clan Zerhouni. DEHORS, BARRA, 50 SNINE BARAKAT !

    Si Tchad




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  • Khoukoum samy
    20 octobre 2009 at 18 h 08 min - Reply

    Oui nous le pouvons ! Car nous avons tous conscience de l’inestimable héritage légué par les grands Hommes, parmi nos prédécesseurs. Oui nous le pouvons car il y va de notre responsabilité devant l’Histoire de construire à notre tour un Projet d’avenir à donner à l’Algérie de demain. Oui nous le pouvons si nous ne nous posions plus la question si la ‘‘servitude’’ de tout un peuple était (ou pas) une fatalité régis par les lois d’un obscure « déterminisme historique ». Nous le pouvons, si nous exerçons notre droit à nous soustraire nous-mêmes du syndrome de l’attentisme. Oui, si nous avons compris que l’heure n’est plus au remue-ménage des doléances passionnelles. Oui, si nous assumons tous collectivement notre besoin de réinsuffler une nouvelle âme à nos institutions en les dotant d’un Droit garantissant leur souveraineté. Oui nous y arriverons si, nous avons saisi dans son ampleur l’incapacité structurelle de nos dirigeants (autoproclamés) à répondre adéquatement au malaise qui s’accroit de jour en jour avec le phénomène des émeutes urbaines et de toutes ces formes de violences qui n’en finissent plus au quatre coins du pays (violences intercommunautaires, Harraga à tout pris, violences urbaines…etc.)
    Oui, il y a aujourd’hui une « possibilité réelle », comme disait Hegel, de changement, si nous arriverons à transformer le troublant silence du régime en une source attestant son incapacité schizoïde à éprouver le moindre sentiment consciencieux à l’égard d’un peuple qui a inscrit dans les annales du langage universel le mot « Hogra » ; dont la signification sociologique nous renvoie plutôt à une véritable psychopathologie sociétale, qu’un simple terme traduisible d’une langue à l’autre. L’Appel au changement ne peut être que de simples ‘‘paroles en l’air’’, si nous mesurons aujourd’hui ce destin réservé à des millions d’Algériens excédés par des injustices à des proportions de plus en plus inquiétantes.
    Oui enfin, donnons-nous les moyens de rechercher notre propre vertue thrapeutique sans tutelle aucune, car la maturité d’un peuple se mesure aussi à sa capacité à trouver ses propres réponses à ses propres douleurs. Car à toute grande épreuve de l’histoire, il faut une grande volonté de dire enfin son dernier mot…!

    Fraternellement,
    Khoukoum Samy
    20 octobre 2009




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  • l.leila
    20 octobre 2009 at 18 h 22 min - Reply

    Un goût de violon…
    J’ai comme un goût de violon dans la bouche .
    L’entendez-vous?
    Il vient de si loin,
    Il s’est épuisé à traverser les temps, les orages, les absences, les déraisons, les
    abandons,
    Il s’est épuisé à traverser les cassures, les brisures, les déserts, les solitudes, les
    abattements,
    Il s’épuise encore à traverser les exaltations, les passions, les espoirs,
    Il a tout traversé, et il surnage, et il survit, et il s’essouffle.
    L’entendez-vous sous les cendres?
    L’entendez-vous sous les feuilles qui tombent des arbres dans les aurores
    Automnales?
    […]
    Poésie inédite , in Algérie Littérature/Action.
    De Djamel Mazouz




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  • karima
    20 octobre 2009 at 19 h 28 min - Reply

    Oui, d’abord reprenons le FLN qui doit etre au musee car il n’a plus de raison d’exister puisque la guerre avec l’ennemi qui etait la France est finie et deuxiement introduisons l’histoire de l’Algerie, du colonialisme en Algerie et surtout de nos heros pour que nos enfants ne cherchent pas des heros ailleurs et finalement faisons le pacifiquement car nous sommes armes de bonne foi et de courage et faibles militairement sachant aussi que notre armee est faite d’Algeriens, alors evitons de nous mettre dans des situations qui rendront les choses incontrolables car autour de toute bonne chose les forces du mal orbitent.




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  • Tarik Ben Ziad
    20 octobre 2009 at 22 h 32 min - Reply

    Des actes concerts
    Vous dites que l’appel n’a pas besoin de la presse qui l’a étouffé, je dis seulement de faxer officiellement le texte de l’appel à tous les organes de presse nationaux , qu’ils soient dits privés ou étatiques . C’est une procédure classique qui métra tout le monde devant leurs responsabilité et aussi sera enregistré et gravé par l’histoire. On a besoin de tout le monde. Vous vous rappelez Ouyahia qui nous a tiré dessus dans une conférence de presse et nous a qualifié de traitres qui veulent déstabiliser l’Algérie de l’étranger. Alors on va investir leur propre terrain. je vous le jure, wallah , que c’est important de le faire car on verra les réactions de tout le monde et on ne sera que plus éclairés . c’est un atout que nous avons et eux ne ferons que le subir.
    M.B

    Adm : L’Appel avait été adressé le 19 mars 2009 à la presse nationale privée francophone et arabophone.




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  • admin
    20 octobre 2009 at 22 h 38 min - Reply

    Nous apprenons que des compatriotes ont commencé à s’organiser en groupes de réflexion et de mobilisation à l’Appel du 19 mars, en Algérie, et au sein de notre diaspora à l’étranger.
    Cette nouvelle nous réjouit. Parce que ces initiatives s’inscrivent naturellement dans l’esprit de l’Appel. Des Algériens prennent enfin leur destin, et celui de leur pays, en main. Ces Algériens qui se réunissent pour discuter de la situation du pays, qui s’organisent en prévision du rendez vous avec l’histoire que le peuple algérien va convoquer, ont compris qu’il ne faut plus attendre un quelconque homme providentiel. Le seul héros qui libérera la nation du joug de l’oppresseur, et qui la sauvera des périls qui la menacent, est le peuple.
    Ces Algériens et ces Algériennes, qui ont décidé de se réunir et de se s’organiser en comités locaux, sont aux avant-postes du combat pacifique pour la libération.
    Que leur exemple éclaire le chemin de tous nos compatriotes.
    Que partout, où se trouvent des Algériens et des Algériennes soucieux du devenir de leur pays, et qui adhèrent à l’esprit de l’Appel du 19 mars, naissent des cellules de réflexion.
    Que nul n’en soit exclu pour ses idées, son ancrage politique, ou ses engagements personnels, dans la mesure où il adhère au contenu de l’Appel, à savoir la reconnaissance de l’identité algérienne telle qu’elle a été forgée par la révolution algérienne, la souveraineté populaire comme seule source du pouvoir, l’alternance au pouvoir par le seul moyen de la consultation populaire.
    Le refus de la violence dans la reconquête de notre dignité et de notre souveraineté doit y être rappelé comme un principe fondamental de notre action.
    Mais nos compatriotes qui se rencontrent et se mobilisent doivent rester extrêmement vigilants, et prendre toutes les précautions pour ne pas être infiltrés par les agents du régime.
    Ils doivent par ailleurs, et cela est très important, réfléchir aux moyens de faire connaître le contenu et les objectifs de L’Appel du 19 mars à ceux de nos compatriotes qui n’en ont pas connaissance, et de les inviter à s’organiser selon leur propre modèle.

    Coordination de l’Appel du 19 mars 2009




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  • adel
    21 octobre 2009 at 0 h 50 min - Reply

    À force de vouloir trop affiné et trouver des formules intelligentes pour mobiliser les Algériens,nous finirons tous par tomber dans le pédantisme politique et ressembler aux révolutionnaires de salons.le pouvoir a crée le vide..et le vide a installé durablement l’inertie.un mouvement pour le changement a besoin d’un leader fusse-t-il syndicaliste comme lulla ou éléctricien comme lech walesa.à défaut ça deviendra une zerda improductive (une de plus)qu’amadouera ce régime ignare.
    un pseudo état impotent et ménauposé qui confie le reglement des problémes sociaux et juridiques à une association de zaouia(voir article ci-bas),ne devrait pas mériter une profonde reflexion pour le faire disparaitre et le remplacer par des forces nationalistes et patriotiques.une semaine de grève générale en soutien à tous ces émeutiers , manifestants et grévistes viendra à bout de toute cette racaille dont l’argent volé,la marmaille,les maitresses sont déjà dans leurs patries d’origine ,en France et ailleurs.

    Elle vient d’être agréée par le département de Zerhouni
    Une “association des sages” pour régler les conflits tribaux
    Par :Rubrique Radar
    Lu : (42 fois)
    Se voulant un comité national des sages, une organisation dénommée Association des sages a été officiellement agréée par le ministère de l’Intérieur, apprend-on de sources sûres. La création de cette association, qui serait “commanditée” par des cercles au sein de la présidence de la République, aurait pour objectif de faciliter le règlement des conflits multidimensionnels, notamment tribaux, qui secouent la société algérienne. L’association, dont le siège national sera probablement à Alger, sera présidée par cheikh Mouley Touhami Ghitaoui, chef d’une zaouïa à Adrar. La démarche devrait aboutir à la mise en place de comités locaux dans les 48 wilayas du pays.




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  • l.leila
    21 octobre 2009 at 9 h 25 min - Reply

    Oui, le mouvement a besoin de se faire connaître pour qu’il yait une bonne organisation. Notre Jeunesse étant livrée à elle même, est en train de retomber dans le piège des années rouges: des Algériens qui s’entretuent pendant que le pouvoir s’occupe de ses intérêts en se réjouissant …Et c’est la torture et les atrocités indicibles qui vont ^^etre perpetrées de nouveau, pour museler et paralyser la masse populaires, une fois de plus. Oui, s’organiser; mais comment? Personnellement, je n’ai pas revu un seul des Algériens auxquels j’ai communiqué les coordonnées des deux sites. Il y a de la méfiance et je comprends parfaitement la situation.
    Mes salutations




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  • Hamma
    21 octobre 2009 at 14 h 01 min - Reply

    Salam à toutes et à tous.

    L’appel du 19 mars 2009 n’appelle pas à l’insurection mais à la mobilisation et contrairement à l’avis du frère Adel, elle (la mobilisation) n’a nul besoin d’un leader. Cet appel est fait au peuple Algérien pour recouvrir ses droits à la libérté, au changement et à la justice pour tous. Une fois le peuple mobilisé, il saura désigner son représentant.

    Pour ce qui est de l’agréement par Zerhouni de ce comité des sages pour régler les conflits tribaux, il n’est nul besoin d’être un mage pour dévoiler ce qui se trame en dessous.

    Du nord au sud, d’est en ouest, les villes et villages d’Algérie ont toujours eu leurs propres comités de sages et cette initiative du pouvoir ressemble étrangement à cette autre initiative des années 80 où le régime en pleine crise politique avait crée un parti islamiste dans un pays majoritairement musulman.

    A mon avis, cette association des sages téléguidée et télécommandée par le régime n’est pas d’une bonne augure.

    Fraternellement.

    Salam




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  • malika
    21 octobre 2009 at 14 h 59 min - Reply

    @ ADM

    Je suis bien d’accord sur le principe que l’Appel appartient à celles et ceux qui souscrivent à ses principes. Et l’exemple de ses compatriotes qui s’organisent en Russie mérite d’être souligné et certainement suivi. (Personnellement, j’aurai cru que nos compatriotes de France prendraient les devant dans ce projet hors d’Algérie, compte tenu du nombre évidemment.). Cela dit, je pense que pour être efficace, la mobilisation doit s’identifier à des individus (il ne s’agit pas de zaimisme) mais l’action a besoin d’animateur, de meneur, bref de leadership. C’est ainsi que fonctionne tout mouvement politique.

    Je propose aux initiateurs d’identifier ces leaders potentiels dans différentes zones géographiques en Algérie et ailleurs. Si ce n’est déjà fait, explorer les possibilités en proposant ce rôle à des personnalités algériennes dont l’intégrité est reconnue dans leur milieu. Je suis sûre que chacun peut trouver un nom à suggérer. Faites un petit sondage parmi vos contacts et demandez leur s’ils sont intéressé de jouer un rôle dans le mouvement et si oui, lequel? Souvent l’important est dans les détails. Nous voulons tous bâtir le FNC, mais nous n’avons pas tous l’étoffe d’un ou d’une leader politique. Une fois, ces contacts établis, ces personnes sauront comment trouver les gens susceptibles de soutenir et promouvoir le mouvement du changement. Mais à la base, il faut des repères avec des noms mobilisateurs dans les régions. C’est important comme le souligne Adel.




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  • Tarik Ben Ziad
    22 octobre 2009 at 7 h 07 min - Reply

    Qu’en pensez-vous?
    je suis invité au consulat d’Algérie à Montréal qui donne une réception le 29 de ce mois à l’occasion du premier novembre. Je vais initier des discutions et taquineries dans le sens. Je vais imprimer le texte de l’appel et le distribuer pour tous les invités séance tenante même au consul. je vous ferais état de leurs réactions.
    M.B

    Très bonne idée, cher frère.




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  • Libre Arbitre
    22 octobre 2009 at 9 h 35 min - Reply

    Tarik Ben Ziad , Tres bonne initiative , il est de coutume pour les Algeriens de l’etranger de se rencontrer en grand nombre dans les locaux de nos consulats ou ambassades pour commemorer le 1er Nov. 54
    A cette occasion il serait souhaitable que la totalite des Algeriens prennent connaissance
    de l’appel du 19 Mars 2009 .




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  • Rbaoui
    22 octobre 2009 at 10 h 33 min - Reply
  • IDIR
    22 octobre 2009 at 13 h 51 min - Reply

    A LIRE : Corruption au Maghreb : Mode d’emploi

    Par Amel Blidi (Quotidien El Watan) 22 octobre 2009

    http://www.elwatan.com/Corruption-au-Maghreb-Mode-d

    Chers amis et compatriotes,

    Ne pas tomber dans le piège des sentiments hostiles de l’homme par l’intelligence.
    Car, il est incontestable, qu’il existe dans le cœur de tout être humain d’autres sentiments que l’amour d’autrui : la rancœur, la peur, l’aversion, qui conduisent à la haine, au mal et aux guerres.

    Le Professeur Good, chef du département de philosophie et de psychologie d’une université londonienne, disait : « Les sentiments communs à tous et qui peuvent être facilement attisés sont les sentiments d’hostilité et de crainte ; ce sont ces sentiments qui peuvent remuer les masses, plutôt que la compassion, la générosité ou l’amour. Ceux qui veulent prendre l’ascendant sur un peuple pour une raison quelconque n’y parviennent qu’en orientant ses sentiments contre un objet de haine et de crainte.

    Si je voulais unir tous les peuples du monde, il me faudrait leur inventer un ennemi sur une autre planète, la lune par exemple, dont ces peuples auraient peur. Il n’est nullement étonnant que les gouvernements nationaux, à notre époque, s’appuient sur les sentiments d’hostilité et de crainte dans leurs relations de voisinage : ce sont ces sentiments qui font vivre les peuples qu’ils gouvernent, ce sont ces sentiments qui renforcent l’appartenance nationale. »

    Si vous me dites que le temps de la manipulation est à bout de souffle sauf pour les sots qui vivent pour manger, et pour les hommes intelligents qui mangent pour vivre, du corrupteur et du corrompu, je dis oui mais je continue à me méfier, il me semble qu’être intelligent, c’est, au premier chef, être méfiant, même à l’égard de soi-même puis de ceux qui portent aujourd’hui – la cravate ou le kamis – à l’exemple des partisans du couple Belzébuth de la corruption et de la guerre, G. W. Bush – O.ben Laden.

    La Priorité à apporter – dans nos sociétés – est le remède à la corruption des mœurs, la conscience corruptible. Nous pouvons construire des usines, des autoroutes, des ponts, mais nous sommes tous conscients que l’âme du corrupteur et du corrompu est difficile à changer.

    Est-il nécessaire de trouver aux hommes un ennemi sur une autre planète comme la Lune ou Mars ?

    Pourquoi chercher si loin, alors que nous avons sur la Terre un ennemi commun au genre humain. Bien que le champ de l’hostilité soit limité aux partisans de l’erreur, de la corruption, du crime et de l’agression, l’aversion du citoyen algérien pour ces gens doit être modérée par la peine et la compassion qu’il ressent pour eux, par son désir de les voir trouver la voie de la Justice et la Paix sociale.

    Le citoyen algérien, s’il lui arrive d’éprouver de la haine, et c’est inévitable, il ne hait que les partisans, les ennemis du genre humain, et cette haine même est tempérée par la compassion et la bienveillance envers l’humanité entière.

    Nous avons appris en Algérie, à travers l’école des parents, l’école de la tolérance et de grandeur d’âme, que les différentes races de l’humanité sont simplement un moyen superficiel d’identification. Nous ne voyons aucune justification pour la supériorité ou l’infériorité d’une couleur, race ou nation par rapport à une autre.

    Je termine pour rappeler ce que j’ai dit dans un post précédent : nous avons besoin d’une révolution contre la corruption des mœurs. Au Temps de Moise, les gens étaient contraints à la magie par le Pharaon. Aujourd’hui, les peuples sont contraints et forcés à la corruption.
    Nous n’avons pas besoin de juges ignorants et corruptibles, nous avons besoin d’une purification des mœurs.

    Un tel changement n’est pas chose facile. C’est une lourde charge, car l’être humain est une créature complexe et il est extrêmement difficile de modifier son âme, son cœur ou sa manière de penser.
    Fraternellement
    IDIR




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  • rachid 2
    22 octobre 2009 at 16 h 17 min - Reply

    Il est plus qu’urgent que nous changions de regime mes freres et soeurs et cela ne peut se faire que de l’interieur du bled et de façon pacifique pârce que ce pouvoir ne se nourrit et se maintient que par du sang …pour cela il faut que tous les algeriens soient solidaires et paralysent le pays par une greve generale et illimité et si on les laisse faire ils ne lacheront jamais le pouvoir et croyez moi …
    fraternellement




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  • Salah Bouzid
    22 octobre 2009 at 17 h 03 min - Reply

    Quand on veut faire de la publicité pour un produit, on choisit un terrain favorable. Donc, on prépare l’évènement, l’audience.

    De même pour cette Appel. Il est préférable d’en parler dans notre entourage, nos amis, nos collègues qui nous connaissent et nous font confiance.

    Demandez s’ils ont entendu du website lequotidienalgerie.com. Invitez une discusssion sur les débats, sur l’Appel.

    Si on prend le cas de Montréal avec une communauté Algérienne qui compte dans les 50,000 personnes, ce n’est certainement pas dans une réception de 1er Novembre au consulat qu’on va retrouver la majorité de cette communauté.

    Il est inutile de gêner les fonctionnaires des ambassades à l’étranger. Même s’ils sont des sympatisants du changement, ils ne vont pas vous le montrer ouvertement parce qu’ils risquent d’être virés de leur boulot. Ces contacts devraient se faire discrètement si possible pour avoir beaucoup de monde prêt à servir les forces du changement nationale au moment opportun.

    Soyons efficaces, modestes et objectifs !




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  • Mohand Tahar MOHAMMEDI
    22 octobre 2009 at 19 h 33 min - Reply

    Nous somme tous concernés et on va frapper fort cette fois ci, effectivement ces cellules de réflexions qui émanent de l’instinct démocratique sont nécessaire pour élaborer tous les scénarios possible afin de mettre en échec et mat ce pouvoir machiavélique qui use de la violence pour se maintenir au pouvoir , tous comme qu’il est indispensable de connaître la réalité sociologique et politique de la population algérienne afin de l’associer à cette mobilisation contre ce régime ignorant , et cette consultation démocratique va être une base politique qui va nous permettre de penser l’Algérie telle quelle doit être pour ne pas retombé dans les mêmes erreurs du passé.

    ADM: Monsieur Mohammedi. Moi je vous propose une chose: Que vous même, et chacun des lecteurs de LQA cée une cellule de reflexion dans l’esprit de l’Appel du 19 mars. Que les membres de cette cellule discutent de la situation de notrep pays, et de tout ce qui le concerne, qu’ils s’investissent de son destin, et qu’ils se structurent, en tant qu’Algériens, dans ce qui va suivre. Pour être parti ^prenante de ce qui va suivre, et non pas de la matière première politique. Si nous parvenons à nous organiser de cette façon, à nous structurer en milliers de cellules, nous pourrons alors devenir un formidable vecteur politique d’une action politique déterminante, mais surtout réellement populaire, parce que nous aurons réussi à impulser une révolution depuis la base de notre peuple. Cela sera d’autant plus formidable que tous ceux qui s’investiront dans cette action le feront en connaissance de cause, et non pas en masse imbécile. Excusez du terme!
    DB




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  • adel
    23 octobre 2009 at 0 h 37 min - Reply

    les génocidaires au pouvoir ricanent et se frottent la bedaine à la lecture de nos commentaires en priant Dieu que des idiots inofensifs et champions de la parlote (comme nous) puissent continuer à fleurir aux quatre coins de la planète,à dépenser de la salive et à,noircir sans résultats des matrices.

    les cellules de reflexions qui serviront à nous faire rencontrer pour déblatérer sur l’ état de notre pays ne nous feront pas avancer.au contraire . ça permet à chacun de ressasser ce que tout le monde connait,sans incidence sur le vécu de notre peuple et de notre pays.(je rencontre mes amis dans le même café à Montréal depuis 20 ans et nous parlons très souvent de l’Algérie mais pour quel résultat ?RIEN.
    les cellules de reflexions comme leur nom l’indique permettent de réfléchir.nous n’avons pas besoin d’être 35 millions pour réfléchir.la reflexion incombe à une élite qui définit des politiques pour les faire approuver par la majorité du peuple.
    en un mot nous avons besoin de leaders patriotes,nationalistes,honnetes,charismatiques,à l’écoute du peuple.je suis comme la majorité des Algériens favorable à un tsunami pour engloutir ce système.mais qui sont les leaders qui nous conduiront à la liberté? pour le moment il n ya que des fantomes..
    je ne veux pas être pessimiste,mais conscient de las ituation de deliquesence profonde à aquelle est arrivée l’Algérie,Wallahi nous mettrons plus de 132 ans pour chasser ces bandits si nous continuerons à philosopher.en 1954 une poignée de 22 hommes a fait bouger tout un peuple.en 2009 nous avons besoin d’un homme qui a des idées et du courage politique.le reste suivra.
    ce video n’a pas besoin de mots.ce régime de bandits et de voleurs ne comprends que la force.les awlad el hijaras de diar echems ont obtenu en 2 jours ce que tous les habitants de ce quartiers n’ont pas obtenu depuis 1962.

    http://www.youtube.com/watch?v=27NPBxcuWtw

    Adm: A mon avis, ces groupes qui se constituent, qui se structurent et qui se preparent à une action d’envergure, seront la base et le fondement de cette dynamique politique. Rassurez vous, lorsque ces hommes providentiels, que vous évoquez, sentiront que le mouvement est serieusement amorçé, ils se bousculeront au portillon. Imaginez un peu que l’Appel du 19 mars est structuré en centaines de goupes, ou de cellules, d’Algériens, partout en Algerie et dans le monde! Des groupes qui seront autant de relais, mais aussi autant de militants enthousiastes, d’Algériens de toutes tendances politiques, qui tous tendent vers une même aspiration. Internet nous permet aujourd’hui de pallier à la carence délibérée de la presse algérienne qui fait tout pour occulter l’Appel du 19 mars. C’est une formidable opportunité. Faisons en sorte de relayer l’esprit de l’Appel, et de rallier vers lui des Algériens et des Algériennes où qu’ils se trouvent. La constitution de groupes autour de l’Appel sera, à mon avis, un signal très fort.
    DB




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  • Tarik Ben Ziad
    23 octobre 2009 at 5 h 02 min - Reply

    Si Salah Bouzid

    On a rien sans sacrifice

    Ces fonctionnaires et pas des moindres sont algériens et c’est par leurs ramifications et privilèges que le système se nourri et se maintient. C’est quoi le système à votre avis sans ces fonctionnaire soumis comme les juges qui reçoivent des ordres qu’ils exécutent pour ne pas perdre leur boulot. Les moudjahidine ont laissé leurs familles, femmes et enfants pour combattre le colonisateur. Votre logique est de ne pas leurs parler car ils vont avoir peur de perdre leurs boulot très souvent mal acquis? ! NON ET grand NON Je vais les mettre devant leurs responsabilités comme une lettre avec accusé de réception. Vous dite 50.000n algériens au canada, c’est un gros morceau et je crois bien qu’ils seront, sur, tous partants et même certain. Monsieur , si vous suivez bien la démarche dans ce cite et cette famille Algérie qui se réconcilie, toutes les initiatives sont les biens venues même dans votre famille en expliquant au tour d’un couscous l’appel du 19 mars à vos proches. Pour ne pas vous mentir je bataille avec ma femme, instruite et chef d’entreprise, tous les jours pour lui expliquer cela. Elle me répond tout le temps, c’est là que je comprends relativement votre réaction, que c’est trop beau pour être vrai. Ma femme est un cliché qui augure que ça ne va pas être facile de réunir, éveiller, donner confiance et rassembler les algériens autour de ce projet. De ma part , je vais faire ce que je peux est le 29 je vais leurs faire part du texte comme un simple facteur mais avec accusé de réception pour l’histoire.
    Mes respects pour tous
    M.B

    Adm: Je suis d’accord avec vous. Chaque algérien de plus qui est informé de l’Appel du 19 mars, et de la necessié de changement, est un pas de plus vers notre objectif. Mais il serait encore plus utile de se constituer en groupes de reflexion. Ces groupes, lorsqu’ils se multiplieront, deviendront la base militante de notre action, et ainsi la dynamique politique de notre mouvement sera impulsée par notre peuple, qui en sera le principal acteur, et non un enième faire valoir. DB




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  • Khaled
    23 octobre 2009 at 11 h 45 min - Reply

    le mot a toujours ete la driving-force des societes pour le changement.
    la ou la violence ne mene null part quelque phrases pouraient bien etre plus puissante qu’une balle.
    le sanguinaire nezzar etait tellement blesse qu’il s’est vu oblige de commenter sur les paroles d’A. Ibrahimi concernant Hizb Franca.
    je crois sincerement qu’un tel appel aurais inciter beacoup d’attention au milieu des deux camps.




    0
  • malika
    23 octobre 2009 at 18 h 20 min - Reply

    Tarik Ben Ziad

    Allez de l’avant compatriote et peut-être que Montréal (qui n’a presque pas voté pour Bouteflika) se mobilisera pour mettre fin à son système. Dommage que le portail de la communauté « hésite » à diffuser l’Appel. Mais n’empêche, il y a tellement d’endroits où se trouvent les membres de la communauté.




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  • AS
    23 octobre 2009 at 18 h 28 min - Reply

    vous nous faites signe des que la greve generale commence, parce quecomme vous le dites, le khobzisme fait que ces cellules ougroupes seront prise d’assaut par les racailles harkies… aidees par leurs allies en europe ou ailleurs…

    greve generale totale illimite est le mot d’ordre le reste, les harkis vont achter le match en egypte et le peuple seraheureux, ils auront jusqu’a jullet 2010 pour faire derailler vos cellules…




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  • nomade
    24 octobre 2009 at 0 h 17 min - Reply

    le general uruguayen alvarez écope de 25 ans de prison pour crimes contre son peuple.
    « yed eddoula touila » comme l’a dit un certain soûlard de la nomenklatura algérienne .celle de la deuxièmement république algérienne sera doublement longue.




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  • mourad
    24 octobre 2009 at 5 h 07 min - Reply

    a mon avis le patriotes,nationalistes,honnetes,charismatiques,à l’écoute du peuple
    c’est ali yahia abdenour




    0
  • adel
    24 octobre 2009 at 7 h 31 min - Reply

    cher et respecté frère Djamal,
    je suis de tout coeur avec cet appel pour le changement.je voudrai que vous m’éclairez sur les actions de grandes envergures qu’entreprendraient les cellules de reflexions,et quels seront les résultats espérés?
    si les bandits génocidaires seront encore là.il reviendra à dire que ces actions sont inofensives et stériles,.
    l’objectif est de leur rendre la vie et le sommeil impossible tant et aussi longtemps qu’ils ne lachent pas prise sur notre peuple et notre pays.

    Puisque nous refusons la violence,même si nous avions leurs chars et leurs armes,nous ne pouvons pas nous priver d’utiliser l’arme psychologique.ils ont tellement de sang et de crimes sur les mains qu’ils ne résisteront pas à la torture que nous leur infligerons en les dénonçant..

    À mon avis une seule petite action suffira.scruter leur vie privée à la loupe et obtenir des informations réèlles sur leurs patrimoines et leurs avoirs en europe et ailleurs.donner les adresses de leurs chateaux,appartements de luxes,commerces,hotels,noms de leurs banques ,noms de leurs maitresses etc.les harceler sans cesse,les pousser au divorce, au suicide, à la fuite..ils finiront par craquer car ce sont des laches.la pression sera tellement insuportable que leur chef finira par lacher en les les sacrifiant d’abord .l’information est une arme de destruction massive.utilisons la à bon escient..

    ps:ce régime de poltrons,de voleurs et de laches a craqué en baissant la culotte après seulement 2 jours de » CHAHUT ».bravo les jeunes.vous avez arraché 300 logements,vous avez contrairement à vos parents compris que ce régime mafieux ne se soumet qu’à plus fort que lui.

    Adm: Toute action qui va dans le sens de l’Appel du 19 mars est la bienvenue. Mais le plus important, à mon humble avis, est de se structurer en groupes, ou en cellules, non pas seulement pour discuter de la situation de notre pays, mais surtout de se preparer à constituer la base militante sur laquelle reposera notre action politique. Celle-ci sera d’autant plus efficace, et d’autant plus représentative de notre peuple, si elle émane d’une base militante structurée, déterminée à s’impliquer dans le changement que nous appelons de nos voeux. Toute action politique qui ne dispose pas d’une véritable base militante, et d’une impulsion populaire consciente de son importance, est vouée à l’echec. A fortiori lorsque elle ambitionne de combattre un régime qui dispose de moyens colossaux, et qui use de tous les moyens, y compris ceux de la propagande mensongère, pour se maintenir au pouvoir.
    DB




    0
  • Rbaoui
    24 octobre 2009 at 11 h 32 min - Reply

    123 193

    Une petite équipe formée par des Algeriens, groupe de l’Appel du 19 Mars 2009 est en train de reflechir a l’organisation d’une journee d’action creative qui aura lieu a une date a fixer en accord avec les eventuels volontaires et groupes de reflexion.

    Une campagne nommée 123 ou 193 destinée à organiser plusieurs milliers de petites actions creatives dans des endroits emblématiques de toutes les wilayas et ailleurs dans le monde ou la diaspora algerienne est presente.
    A la construction d’un mouvement qui mobiliserait les Algeriens autour de solutions au desastre national.
    Nous avons besoin de vos avis, de vos idees, et de la participation de tous les corps de metier, notre equipe est petite et nous souhaitons que des millers de petites equipes se joignent au projet.

    Les difficultes sont immenses : etat de siege, moyens financiers etc.. mais surmontables.

    Adm: Bravo! Ces groupes doivent non seulement se réunir et débattre de la situation de notre pays, et surtout de son avenir, mais aussi se structurer de façon à être prêts pour la mise en oeuvre de l’Appel du 19 mars. Ces groupes doivent s’impregner de l’idée qu’ils constitueront la base militante du mouvement. Ils doivent prendre toute initiative propre à sensibiliser notre peuple sur la necessité de changement, et leur demander de s’organiser à leur tour pour relayer les consignes vers d’autres compatriotes et ainsi de suite. Utilser toute forme de communication, comme le mailing, la diffusion de l’Appel vers d’autres sites, l’impression et la diffusion du texte de l’Appel et tout autre moyen de faire parvenir le message à nos compatriotes.
    DB




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  • tamezgha
    24 octobre 2009 at 12 h 31 min - Reply

    Des émeutes a diar echems,des greves de lycéens a tizi,des greves a annaba. on a l’impression que ca se bouscule un peu partout ,et j’en suis sur que c’est les prémices d’une contestation d’envergure qui se prepare. Chaque jour il se passe quelque chose ,et comme toute révolution le peuple cherche un LEADER,le pouvoir le sait tres bien et il ne veut en aucun cas d’un leaderchip car cela voudrait dire que cette contestation est bien structurée ,donc ce pouvoir maffieux fera tout pour que ces mouvements restent dans le cadre de désordre une « faodha »sans aucune articulation verticale,et ainsi les contenir avec la carotte et le baton,et si c’est comme d’habitude certains clans du pouvoir qui sont entrain de regler des comptes entre eux alors prenons le train en marche.




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  • IDIR
    24 octobre 2009 at 13 h 57 min - Reply

    Quant à l’Occident et son système. La science elle-même a vu la chute de deux de ses fondements qui étaient considérées comme des évidences jusqu’à la fin du dix-neuvième siècle. Ortecai Kast à l’assemblée de Genève : « la physique et la logique, qui sont les deux fondements de la science sur laquelle s’est construite la civilisation occidentale, se sont détruites elles-mêmes. La gravité de ce drame n’apparait peut-être pas immédiatement à tous, car l’œil du non-spécialiste ne découvre pas, dans une goutte de sang sous un microscope, les signes d’une maladie mortelle.

    Mais tous les spécialistes sont à même de se rendre compte que la situation où sont arrivés la physique et la logique aujourd’hui exprime plus clairement la crise dont souffre notre civilisation que tous les drames de la politique et de la guerre : en effet, ces deux sciences étaient comme un coffre-fort où les Occidentaux mettaient de côté leur réserve d’or pour se préparer à envisager en toute sécurité. »

    L’auteur explique alors comment les fondements de la physique ont changé, et comment les fondements de la logique ont changé également, en l’espace de cinquante ans, grâce aux recherches de Russel, Whitehead et Hilbert.

    Puis il poursuit : « Notre civilisation sait désormais que ses fondements sont en faillite.

    C’est pourquoi nous la voyons douter d’elle-même. Mais il n’est pas possible qu’une civilisation meure immédiatement simplement parce qu’elle est secouée par le doute : au contraire, on constate que ce qui fait mourir les civilisations, c’est la sclérose et la fossilisation de ses convictions. Or, tout cela indique que la forme de notre civilisation, ou plus exactement la forme de la civilisation favorisée par l’Occident, est maintenant desséchée et touche à sa fin. »

    A LIRE : Les États-Unis rejoignent les rangs des États en faillite

    Par Paul Craig Roberts

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15794

    Après la dislocation de l’Empire, l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques, nous assistons actuellement au démembrement de l’Empire des États-Unis. Chez nous, en Algérie, le système cancéreux de la corruption est aux abîmes de l’enfer : Une réforme intérieure personnelle du politique et du citoyen est nécessaire au succès de tout mouvement.

    « QUE L’HISTOIRE D’AUJOURD’HUI VOUS SERVE DE LEÇONS ! » (Zola)




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  • radjef said
    24 octobre 2009 at 18 h 20 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Globalement j’adhere à votre appel, sauf pour ce qui est de jeter la revolution à la rue. Ben M’hidi et ses amis ont jeté la revolution à la rue. Quelle lecture peut-on donner au premier novembre et à l’action du CRUA à la lumiere de ce que nous vivons aujourdhui? Le regime actuel est-il le produit du premier novembre ou le resultat d’un evenement imprevu? L’Algérie compte aujourd’hui suffisamment d’intellectuels pour qu’elle confie une fois de plus son destin à la rue. Arretons de nous voiler la face. La revolution doit être pensée et encadrée par les élites du pays. Il faut que les intellectuels, les artistes, les universitaires algériens unissent leurs efforts et repondent de la même voix aux attentes légitimes du peuple. Il faut que les intellectuels algériens soient à l’avant garde des revendications du peuple. Ait Ahmed, sait que le premier novembre a été un echec total. Mehri, Boumaaza, Benbella, Jaqueline Mine, Mme Bitat …egalement savent pourquoi precisement le premier novembre a été un echec et pourquoi il a aujourd’hui un goût insipide.Il faut tirer les enseignements du passé et cesser de sacraliser nos erreurs même si celles-ci ont pour nom le premier novembre.

    _____________________________________________

    Au cher frère Radjef,
    Jeter la révolution dans la rue, comme l’avait proposé le regretté Mohamed Larbi Ben M’Hidi, signifiait remettre cette Amana (qu’est la guerre de libération nationale) au peuple. Et effectivement c’était le peuple qui a mené et supporté cette guerre. Sans lui, notre armée de libération nationale n’aurait pas tenu une année dans les maquis. Ceux qui avaient griffonné sur les murs d’Alger durant l’été 62 : « Un seul Héros : Le peuple » n’avaient pas tort !
    Nous n’avons qu’à voir ce qui est advenu des « maquis rouges » tenus par les militants communistes du PCA qui ne voulaient pas rejoindre dans un premier temps l’ALN. Isolés et sans l’appui des populations, ils ont été décimés par l’armée coloniale.
    Les 22 (ou 21 selon notre frère Mohamed Mechati) n’ont été que les catalyseurs de cette guerre libératrice. Le déclenchement « précipité » de la Révolution était dû aux tergiversations des partis de l’époque et au conflit au sein du PPA-MTLD que le « zaïmisme » avait pratiquement paralysé. La guerre de libération a « patiné » durant plus de deux années du fait de cette « précipitation ». Il a fallu la lucidité et la clairvoyance d’une poignée de politiques dont Abane et Ben M’Hidi pour mettre véritablement sur ses rails la révolution à partir de 56. Abane à sa sortie de prison en 55 et lors d’une rencontre avec Krim et Ouamrane, je crois, et après avoir écouté les explications de ces deux chefs de maquis quant aux conditions et moyens du déclenchement, s’est écrié : « mais vous êtes fous !». Avec le recul et en temps de paix, il est vrai que nous sommes tentés de dire que la révolution avait été déclenchée précipitamment et donner raison aux militants centralistes (Lahouel, Benkhedda, Bouda, Dahlab…..) qui voulaient s’accorder encore un laps de temps pour mieux préparer cette guerre. Mais, il serait honnête de se mettre dans le contexte de l’époque et comprendre la réaction des 22 (que certains de nos « intellectuels » d’aujourd’hui auraient appelé des « extrémistes ») devant tant de tergiversations et de palabres politiciens pour le koursi de la « za’ama » alors que le peuple était écrasé par la misère et les injustices coloniales.
    Ce sont les dérives et l’aventurisme de certains dirigeants de l’époque qui nous ont amenés vers la situation actuelle. Et là aussi les élites intellectuelles et politiques n’ont pas été au rendez-vous de l’Histoire. Beaucoup de ces élites (pas toutes, Hacha) ont campé au carrefour des vents. Les quelques rares intellectuels politisés et engagés ont été éliminés physiquement (Abane, Ben M’Hidi, Lotfi…. ) ou politiquement (Debaghine, Mostefaï, Benkhedda, Dahleb….) du centre de décision . Nous parlons dans l’Algérie actuelle d’un pouvoir réel (et occulte) et d’un pouvoir apparent. Durant la guerre de libération, il y avait aussi ces deux pouvoirs. Le pouvoir réel était représenté par les 3B (et leurs dérives que nous connaissons) et le pouvoir apparent représenté par le GPRA. Le pouvoir chaotique des 3B a donné naissance à ce monstre qu’on a appelé pompeusement l’Etat-major des frontières, qui était plus préoccupé par la mise en place d’une armée classique en vue de la prise du pouvoir que par le ravitaillement en hommes et en matériel des maquis exsangues.
    L’indigence intellectuelle et idéologique explique les dérives de notre Révolution. On a déclenché une guerre, sans préparer l’après-guerre. Et en 62, des aventuriers planqués aux frontières et retranchés derrière des zaïmillons politiques ont pris le pouvoir de la manière que tout le monde connait.
    Je ne suis pas d’accord avec vous, mon cher Radjef, quand vous dites que le 1er novembre a été un échec. Nos frères aînés, avec leur courage et leur sincérité, mais aussi avec leurs insuffisances idéologiques ont libéré la patrie (El Watan), sans pouvoir libérer le citoyen (El Mouwatane). Car, comme nous l’avons dit précédemment, ils n’avaient pas réfléchi à l’après-guerre. Ce fut donc une indépendance inachevée qui fut confisquée par la bande d’imposteurs.
    C’est à nous maintenant en tant que génération de l’indépendance et avec nos enfants de parachever cette indépendance en libérant le citoyen (El Mouwatane). Je ne vous cache pas que je suis souvent excédé quand je lis ou j’entends des compatriotes nous dire aujourd’hui pourquoi des frères aînés et respectés comme Aït Ahmed, Mehri, Taleb, Ali Yahia, Mechati….. ne réagissent pas devant la situation actuelle. Je crois qu’ils ont fait leur devoir quand il le fallait et on ne peut demander à ces honorables personnalités, toutes octogénaires de faire une nouvelle révolution quand les plus jeunes se croisent les bras !
    Merci d’avoir permis d’ouvrir le débat sur cette question historique dont nous devons tirer les leçons pour ne pas commettre les mêmes erreurs. Il est aussi intéressant de faire le parallèle entre les 2 périodes :
    -Fatalisme de la population d’avant 54 et de celle d’aujourd’hui.
    -Faillite des classes politiques de l’époque et d’aujourd’hui.
    -Désertion des véritables « élites ». (Je ne parle pas de « l’élite » de la mangeoire).
    -Vide politique sidéral qui risque d’être exploité par des aventuriers de tous bords en cas d’explosion populaire, pour nous faire retomber de Charybde en Scylla.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • A.By
    25 octobre 2009 at 4 h 06 min - Reply

    Naguib Mahfouz, prix Nobel, résume l’histoire du monde en disant ceci :

    «Les révolutions sont lancées par des fous, accomplies par des héros, mais ce sont des lâches qui en héritent».

    Personnellement, avec le recul et tous les avis objectifs, l’insurrection algérienne du 01 Nov. 1954 avait été un gâchis, mais il fallait la faire coûte que coûte. Si l’insurrection n’avait pas été déclenchée, l’Algérie aurait été indépendante plus tard de toutes façons. Logiquement, il ne pouvait y avoir deux pays voisins sous protectorat français dès 1956, la Tunisie et le Maroc, sans que le pays principal et central de la région, l’Algérie, demeurerait encore plus longtemps colonisée. Notre bonheur et malheur en même temps fut la découverte des hydrocarbures en 1956. D’ailleurs, une fois que le congrès de la Soummam avait pondu la plateforme politique par nos leaders chouhadas, Abane, Ben M’hidi et autres, l’insurrection avait changé de cap à partir de 1957 en commençant à manger ses propres enfants. Le virus manipulatoire avait été inoculé dans l‘intelligentsia algérienne. L’armée de mercenaires des frontières avait été aussi corrompue d’avance. Les dés ont été pipés et les jeux désormais faits et perdurant jusqu’à aujourd’hui.

    Excepté le printemps berbère de 1980, les émeutes de Constantine en 1986 et jusqu’à Oct. 1988, le sang du peuple algérien avait rarement coulé pour la liberté par rapport à la période insurrectionnelle 54/62. Tant de pays étaient dans la même situation que nous, nous pouvions tous jusqu’à Oct.1988 à plaider coupables tous et certainement nous aurions vaincus tout ce qui nous barrait la route pour une indépendance totale.

    Mais depuis 1992, exactement depuis l’assassinat en direct du président et Symbole de la révolution algérienne, Boudiaf, le pouvoir occulte algérien s’est découvert cynique, sans foi ni loi, sans aucune miséricorde. Pour la première fois et d’après la nomenclature célèbre de Boudiaf, le pouvoir occulte algérien s’est affiché être un groupe de décideurs cachés dans l’institution militaire, des ex-mercenaires de frontières en majorité avec un bras armé et d’infiltration, le DRS, sans compter les bras clandestins armés pour l’horreur, comme l’unité 192 et autres et surtout le GIA, le groupe islamique de l’armée.

    C’est bon de connaitre l’histoire et les raisons qui l’ont façonnées ainsi, mais l’algérien ou l’algérienne qui avait 12 ans en 1962 se retrouve, s’il ou elle est encore vivant, à 60 ans aujourd’hui. L’âge civile de la retraite. Nos quelques vrais leaders encore vivant sont plus que retraités, leurs âges approchent ou dépassent même les 80 ans. Ils ont fais leurs temps. Nous leurs demandons humblement de soutenir PUBLIQUEMENT les nouvelles générations et d’écrire leurs mémoires pour l’histoire, comme l’exemple récent de Mechati.

    Pour caricaturer l’appel citoyen du 19 Mars, considérons le comme une « gifle » reçue par chaque algérien et algérienne pour qui se réveille de cette léthargie de 47 ans et de demander de vivre dignement avec des institutions légitimes issues de leurs choix.

    Vu les aléas que la société rencontre tous les jours, le message de l’appel doit être didactique et informationnel à profusion. Il faut en parler à tous le monde de notre entourage que l’heure est arrivée. Le changement pacifique devrait se déclencher sous peu. Ce n’est pas jeter la révolution dans la rue, elle se jetterait d’elle même.

    (à suivre )




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  • radjef said
    25 octobre 2009 at 9 h 41 min - Reply

    Bonjour tout le monde. Mais arretons donc de designer du doigt Messali comme s’il etait le principal responsable des malheurs que nous vivons aujourd’hui…Toute la guerre d’Algerie à été une vaste operation de conspirations et d’intrigues…Je refuse de polémiquer ou de verser dans un masochisme intellectuel…Comment peut-on lancer une revolution sans l’avoir preparer au préalable et sans reflechir à ses retombées et ses consequences? Non, mon cher Docteur, il faut en finir avec les sacralismes, avec la légitimité revolutionnaire…Le metier de l’intellectuel ne peut pas être exercé par le paysan qui habite le bout du coin à Ighil Imoula ou à Tizra Aissa ou plus loin encore a Biskra ou les N’memcha et les Hraktas. Aujourd’hui, il faut que les intellectuels algériens se reapproprient leur espace naturel¨et cessent d’être de simples instruments au service d’un régime malade et agonisant. Il faut que les intellectuels algériens cessent de s’accuser les uns les autres et de se considerer comme des ennemis. Pour ma part j’estime que la decolonisation et la fin des malheurs de notre pays se trouvent dans l’union sacrée de nos élites. Comment unir toutes ces élites, là doit être la mission principale des redacteurs de l’Appel du 19 mars. Amicalement.




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  • A.By
    25 octobre 2009 at 11 h 17 min - Reply

    (suite )

    Pour caricaturer l’appel citoyen du 19 Mars, considérons le comme une « gifle » reçue par chaque algérien et algérienne pour qui se réveille de cette léthargie de 47 ans et de demander de vivre dignement avec des institutions légitimes issues de leurs choix.

    Vu les aléas que la société rencontre tous les jours, le message de l’appel doit être didactique et informationnel à profusion. Il faut en parler à tous le monde de notre entourage que l’heure est arrivée. Le changement pacifique devrait se déclencher sous peu. Ce n’est pas jeter la révolution dans la rue, elle se jetterait d’elle même.

    Si nous devons élaborer une stratégie primaire d’information par manque de moyens pour faire connaitre le motif de l’appel citoyen à la population toute entière, il faut commencer par synthétiser cet appel en version courte, c’est à dire un court synopsis relatant les axes principaux sur quoi repose l’action au rassemblement et au changement avec son court slogan national rassembleur et solidaire en langue arabe, amazigh, français et en anglais.

    Si nous devons propager surement à moyen terme et avec succès l’essence et le sens principal de l’appel, adoptons au moins l’information à propagation pyramidale, usons des techniques de notre aïeul le FLN d’antan : si le FLN disait à l’époque, créer votre propre réseau fiable d’information et d’échanges en choisissant deux membres de votre entourage qui à leur tour choisissent deux autres membres et ainsi de suite, et c’est comme ça que ce serait bâtie la « toile » humaine de l’information du FLN et ça avait marché à merveille avec un sentiment national de liberté très fort.

    Alors pour le motif de l’appel en question et par rapport au moyen primaire de sa diffusion, de bouche à oreille, choisissons pas deux, mais minimum six membres fiables de notre entourage pour leur faire part de l’appel et de les motiver de faire la promesse de motiver à leur tours six autres membres et ainsi de suite, on augmente les ressources de 300% par rapport en 1954, et c’est normal, la population est rendue à 35 millions d’habitants.

    Je cite cet exemple banal de propagation pyramidale parce l’auditoire algérien local régulier de la toile du net ne dépasse pas le million d’abonnés et le total des connexions sporadiques dans tout le pays ne dépasse guère 7 millions de connectés, tout cela pour dire que l’audience électronique locale régulière est limitée à même pas de 20% de la population totale. Mais si ces 20% diluent l’appel à six membres de leurs entourages et ainsi de suite, mathématiquement à moyen terme, 120 % de la population serait avertie de l’appel. Ça vaudrait le coup d’essayer, nous n’avons plus rien à perdre, mais tout à gagner. De toute façon, la technique pyramidale avait toujours payée même dans des organigrammes ou missions macabres, alors pourquoi s’en passer pour une cause juste, comme ce fut le cas pour notre libération de la colonisation.

    L’autre moyen de l’heure avec une audience inouïe personnalisée et garantie est le réseau cellulaire GSM. En effet, sur une population de 35 millions, il aurait eu plus de 28 millions de téléphones portables enregistrées par leurs numéros de séries en Algérie. Cela ne veut pas dire que ces téléphones sont actifs en tout temps vu le forfait à la carte qui accommode la majorité des algériens localement, mais il y aurait d’ici peu près de 15 millions de comptes réguliers. Un bassin de population qui touche une frange large de la société algérienne, par exemple en partant du citoyen normal lambda aux décideurs principaux du système actuel.

    ( à suivre )




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  • Kaçi lkhal
    25 octobre 2009 at 14 h 15 min - Reply

    Mais de quel changement parlez-vous mes amis ? Ce n’est pas trop claire ?




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  • BRAHIM
    25 octobre 2009 at 15 h 23 min - Reply

    Je demande à la « Coordination de l’Appel du 19 mars 2009 » de bien vouloir autoriser la publication sur ce blog de cet appel que je fais aux hauts responsables des Tagarins. Le voici :
    [JE M’ADRESSE ICI AUX DECIDEURS DES TAGARINS : « Chers » bidasses hautement galonnés et décorés, depuis quelque années déjà vous avez devant vous les résultats concrets d’un troisième mandat que vous avez voulu attribué à un vieillard vieillissant (ce n’est pas une insulte, car moi même je suis un vieillard vieillissant qui veut que ce soit la nouvelle génération qui prenne en main les destinée du pays). Cela fait des mois et des mois que les citoyens se révoltent, qu’ils occupent les routes et les autoroutes, qu’ils défient les institutions mais jamais rien à l’horizon. Constat : un gouvernement inexistant, un Président qui s’occupe de passer le bâton à son frère, faute de progéniture (ce n’est pas une insulte car ne pas avoir de progénitures peut arriver à tout le monde), des ministres , des députés, des walis et des Présidents d’APC incultes, incompétents ou inopérants, des partis politiques fictifs qui ne se réveillent qu’à l’approche des élections pour empocher de gros dividendes mensuels ou des subventions etc… etc… . Eh bien « chers » généraux galonnés, voilà le résultat de votre choix passé et actuel! Vous êtes les premiers responsables de la banqueroute de notre pays. On ne vous pardonnera jamais votre obstination à refuser l’ouverture politique en Algérie, le peuple algérien ne vous pardonnera jamais votre obstination à refuser l’avènement d’une vraie république algérienne, libre et démocratique. Vous verrez « chers » généraux le jour où la marmite se reversera, cela va être encore le drame pour le pays, un de plus. Le tsunami du peuple algérien peut engloutir, ce n’est pas exclu (ce n’est pas une menace c’est seulement la conséquence du cheminement que vous avez choisi vous même consciemment ou inconsciemment pour notre pays) . Moi , je ne vous cache pas qu’après l’indépendance, et même plusieurs années après, j’ai eu confiance en vous comme garant d’une Algérie juste, équilibrée, d’une Algérie moderne et de progrès avec un développement économique et social au bénéfice de tout le peuple (plusieurs citoyens pensaient comme moi). Mais aujourd’hui la majorité du peuple, je pense, ne vous accorde plus cette confiance car vous persistez à demeurer aveugles et inconscients. « Chers » généraux, qu’est-ce qu’à apporter de plus Boutef pour vous et pour l’Algérie??? J’ai bien envie de le savoir. C’est vous qui détenez hélas le pouvoir « suprême », voir même « spirituel », alors pourquoi celui et pourquoi vous continuez à soutenir ce Ouyahia, ce Belkhadem, ce Sidi Saîd, ce Soltani, cette Louisa, ces députés, ces sénateurs et cet armada de ministres qui ont pourtant tous échoué dans leurs misions. Alors qu’attendez-vous pour imposer et semer la pédagogie de la vraie démocratie. Vous en avez les moyens matériels, financiers, militaires (et …. même ….. politiques) pour encourager la construction de la démocratie qui ne peut être que bénéfique à notre pays et même à vous. Dans un pays normalement constitué, on ne devrait pas « supplier » ainsi l’armée et devrait elle-même comprendre ce qu’il faut faire. Mais hélas vous restez sourds. Pour l’histoire, je me souviens que dans les années 1970, j’ai eu déjà une discussion (naïve avec le recul) avec une de vos « pontes », responsable d’une grande région militaire à la faveur du débat sur la charte nationale du temps de Boumediène (la charte ? un leurre soit-dit en passant). En ce moment là, où j’étais un simple appelé officier de réserve, j’ai émis naïvement avec les propositions des djounouds le souhait de voir l’armée se concentrer dans son métier de base (défense de la souveraineté, garantie de la cohésion, de la justice et de la paix sociale) , pour se moderniser et acquérir les nouvelles technologie pour consolider la défense du territoire et laisser la politique au civil. Cela m’a valu 15 jours d’arrêts pour vous dire. Et pourtant, Boumediène à l’époque nous avez dit : « dîtes ce que vous pensez et personne ne vous touchera ». Tintin ! Aujourd’hui encore vous restez sourds à tout ce qui est notion de patriotisme et pourtant vous êtes soi-disant des militaires. Alors, « chers » décideurs, il ne faudra plus vous plaindre le jour où le peuple décidera d’un nouvel octobre 1988 ou d’autres mois exponentiellement plus tragiques. Le point de non retour n’est pas loin, je pense. Ce jour là, de grâce, ne nous parlez pas du péril vert islamique ou d’ennemis extérieurs, car personne ne vous suivra et il sera trop tard. Attention au boomerang « chers » décideurs des Tagarins !!!!!! Ceci est un conseil d’un citoyen patriote qui aime son pays, comme beaucoup d’autres.]




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  • Mehdi
    25 octobre 2009 at 17 h 54 min - Reply

    Bonjour à tous,

    @ADM

    Les hommes qui ont appelé à l’insurrection armée du 1er Novembre ont tout fait pour forcer une unité autour du projet de chasser le colonialisme français de notre pays. Ils ont ainsi forcé tous les partis qui militaient chacun à sa manière mais tout aussi sincèrement pour l’émancipation du peuple algérien de taire leurs sensibilités particulières et leurs visions personnelles d’un futur état algérien indépendant pour s’investir totalement dans le combat contre le joug colonial dont nous avons tant souffert.

    L’UDMA de feu Ferhat Abbas qui a longtemps défendu les droits de son peuple dans la souveraineté française et sans jamais se désolidariser des siens, a fini par abdiquer à la raison et à la réalité en ralliant totalement le FLN en 1956. Mais il a quand même été le dernier en tant que parti à le faire. Cette longue hésitation n’est certainement pas due à un déficit d’engagement et encore moins à une couardise de sa part, mais plutôt à des appréhensions à l’égard du projet effectif qui sera adopté par les dirigeants de l’Algérie indépendante. Et pour cause, l’indépendance recouvrée, l’égalité entre les algériens décrétée ne nous a pas permis de nous affranchir des tutelles et de sortir de notre sous-développement et de nos misères.

    Au sortir de la guerre, les Algériens en tant qu’individus aspirant à des projets de société différents ont été transformés par sept ans et demi d’hostilité en un être unique, le peuple, seul héros de la guerre de libération et unique acteur de la révolution à accomplir. Autrement dit, et dès lors, les choix avenir étaient pris au nom d’une entité à la fois anonyme et inidentifiable. Ils étaient ainsi incontestables et tous ceux qui avaient des appréhensions sur leurs aboutissements étaient systématiquement catalogués d’ennemis de l’intérieur et pouvaient même craindre pour leur vie.

    Les hommes de l’insurrection qui cultivaient en secret des ambitions démesurées de leadership ont très vite senti le danger que représentait la plateforme de la Soummam. La clarté et la précision de nos revendications, les grands principes rigoureusement arrêtés ainsi que la forme éminemment politique que donnait ce document consensuel à notre mouvement libérateur rompait avec le flou qui régnait et mettait en échec ceux qui, dans les eaux troubles de la révolution, concevaient des projets mégalomaniaques. Abane Ramdane, qui a su convaincre Ferhat Abbas de rallier de FLN, fut alors assassiné et avec lui la rectitude et la transparence qui devaient caractériser notre révolution.

    Je pose alors la question suivante: quel projet politique précis nous propose le collectif du 19 mars. Je veux dire, à part chasser les voyous qui nous gouvernent et nous pillent. Devrions-nous acquiescer que cela est en soi un projet d’avenir pour notre pays. Quelle alternative sérieuse nous propose ce collectif si, par chance, le pouvoir actuel cède à la pression. Voudrions-nous réitérer le 1er Novembre et son corollaire, l’été 62.

    Vous dites que tous les hommes et toutes les tendances sont les bienvenues dans ce mouvement. Alors qu’aucun projet précis n’est présenté, moi j’y vois-là une voie ouverte à tous les opportunismes et à une anarchie annoncée.

    Je pense également qu’il faut évoluer et bannir de nos discours la langue de bois et toutes ces formes de propagande qui nous ont tant nuits. On doit commencer par faire preuve de réalisme et arrêter d’idéaliser ou d’idolâtrer le peuple et ses valeurs. Nous sommes comme tous les peuples avec nos forces et nos faiblesses, nos héros et nos traitres, nos opportunistes et nos foules désintéressées, nos élites et nos masses travailleuses.

    Personnellement, je n’ai pas à honte de croire aux hommes providentiels ou aux individus particulièrement remarquables et utiles, à ces hommes hors pair qui ont la capacité, le courage et l’intelligence de conduire les leurs vers des jours meilleurs. Rappelez-vous de l’espoir qu’a su insuffler à des millions d’Algériens Feu Boudiaf. Personne d’autre n’a su le faire avant lui. Même si les conditions de son accession au pouvoir étaient très discutables, même s’il y avait du populisme dans sa démarche, il a pu asseoir en si peu de temps un crédit réel et inspiré une sincérité qui nous a redonné confiance.

    Enfin, le collectif du 19 mars gagnerait certainement en crédit en faisant rallier à leur projet des « octogénaires » tels que Hocine Aït Ahmed, Abdelhamid Mehri ou Abdenour Ali Yahia. On n’attendra pas d’eux, rassurez-vous, qu’ils nous fassent une seconde révolution mais qu’ils guident et soutiennent par leur sagesse et leur expérience ceux d’entre-nous qui à juste raison comptent la faire. Et qu’ils marquent par leurs présences à vos côté la sincérité de l’action et la justesse du combat.

    Meilleures salutations

    ____________________________

    Merci pour votre contribution. Je crois que nous disons la même chose mais de manière différente sur une grande partie des questions soulevées. La lucidité politique d’une poignée d’hommes a permis de mettre la révolution sur ses rails à partir de 56 en appelant toutes les forces politiques de l’époque à se fondre dans le creuset du Front de libération, sans exclure quiconque avec pour but : l’indépendance de l’Algérie. Et l’assassinat d’Abane, un des architectes de la remise sur rails de la révolution a constitué le début du « banditisme politique » pour reprendre Ferhat Abbas.
    L’Appel du 19 mars 2009 n’a jamais eu la prétention de présenter un projet de société ou d’avenir, se substituant illégitimement au peuple ou à ses véritables représentants. L’Algérie traversant une très grave crise politique qui perdure depuis 62 (qui tourne autour de la légitimité du pouvoir) et qui s’aggrave au fil des ans, nous avons pris nos responsabilités pour appeler notre peuple et ses véritables forces politiques et ses véritables élites à œuvrer ensemble pour trouver une solution politique définitive afin de remettre notre pays sur la voie d’un véritable Etat de Droit où le peuple souverain décidera de son propre destin. C’est un Appel au rassemblement autour d’un compromis politique historique, à un changement radical et pacifique du système politique qui a montré ses limites et à l’élection d’une Constituante représentative de toutes les tendances politiques réelles, sans exclusion aucune (et non préfabriquées par les officines et une certaine élite déracinée).
    Laissons alors le peuple choisir son projet de société et sa voie, sans tuteurs en képi ni en col blanc. C’est notre conception de la démocratie universelle et non sélective. C’est une voie réaliste et pragmatique. Les objectifs sont clairs et précis. Ils n’ouvrent la voie à aucun opportunisme ni aventurisme et encore moins à une anarchie annoncée. Comment doit-on appeler tout ce que nous vivons depuis 62 ? Une politique réaliste et éclairée, dénuée de populisme, de langue de bois et de propagande ?
    Il est vrai que cette voie n’arrange pas une certaine « élite » politique et intellectuelle, hautaine, méprisante et méprisée, celle qui croit que ce peuple est immature, du ghachi, de la populace, etc…. Ce n’est pas du populisme que de dire (et mes nombreux écrits y attestent) que ce peuple est comme tous les peuples du monde. Il n’est pas plus intelligent ni plus idiot que les autres peuples. Il a ses qualités et ses défauts. Il suffit de le laisser s’autodéterminer librement comme tous les autres peuples et il finira pour retrouver sa voie.
    Je ne pense pas que nos écrits soient empreints de langue de bois, de populisme ou de propagande. Cela ne fait pas partie de nos pratiques politiques. Quitte à nous répéter, nous ne sacralisons pas ce peuple auquel nous appartenons, tout comme nous ne le méprisons pas. Ce peuple qui a vaincu la France coloniale saura demain vaincre cette voyoucratie et les valais de Fafa qui considèrent leur propre peuple comme un ensemble de khemassines.
    En parlant de mes frères et amis, Aït Ahmed, Mehri, Taleb, Ali Yahia…je n’ai pas mis leur âge entre guillemets. Ils sont octogénaires (sans guillemets) et je prie Dieu de leur Accorder longue vie pour voir enfin une Algérie de liberté et de justice, cette Algérie pour laquelle ils ont sacrifié toute leur vie et qui ont connu pour certains à la fois la prison coloniale et la prison de leurs « frères ».
    Et je crois que notre éducation et notre sens de l’éthique politique nous ont naturellement amené à leur remettre en mains propres, notre modeste appel, avant sa diffusion publique. Une marque d’estime et de respect à ces aînés qui nous ont tracés la voie de la libération.

    Cordialement.
    Salah-Eddine




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  • malika
    25 octobre 2009 at 18 h 13 min - Reply

    @Au frère Salah-Eddine

    La question de l’association des leaders et/ou intellectuels de l’opposition à cet Appel continuera de se poser car elle est légitime de la part des sympathisants du mouvement et indispensable pour la crédibilité nationale et internationale de cette initiative. Je vous comprends frère Sidhoum quand vous dites
    « Je ne vous cache pas que je suis souvent excédé quand je lis ou j’entends des compatriotes nous dire aujourd’hui pourquoi des frères aînés et respectés comme Aït Ahmed, Mehri, Taleb, Ali Yahia, Mechati….. ne réagissent pas devant la situation actuelle. Je crois qu’ils ont fait leur devoir quand il le fallait et on ne peut demander à ces honorables personnalités, toutes octogénaires de faire une nouvelle révolution quand les plus jeunes se croisent les bras »

    Mais je vous fais la remarque que les initiateurs de l’Appel sont relativement jeunes en majorité et c’est parfait. Ce qui est attendu des aînés, ce n’est pas d’aller manifester dans les rues, c’est un appui public de ce mouvement. Leur signature au bas de l’Appel représente une caution non négligeable pour la viabilité du projet. Ils sont connus pour leur expertise politique et respectés pour leur position d’opposants au pouvoir d’Alger. Personnellement, je considérais leur appui public à l’Appel comme un acquis et j’espère qu’ils voudront bien faire un petit geste (ultime) en faveur de leur peuple. Une simple signature au bas du document pourrait faire une énorme différence et terme de crédibilité. Et empêcher ainsi, comme vous le soulignez que « des aventuriers de tous bords ne profitent, en cas d’explosion populaire, pour nous faire retomber de Charybde en Scylla ».

    Cela dit , l’engagement des frères et sœurs à la base de l’Appel est en soi un acte politique des plus méritoires au service du peuple algérien. C’est un formidable travail des enfants de l’indépendance. Je suis heureuse de son existence et espère qu’il deviendra le vecteur du changement réel dans ce pays que nous aimons.




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  • radjef said
    25 octobre 2009 at 19 h 21 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. J’ai un grand respect pour le camarade Sidhoum et son ami Benchenouf. Ce sont deux hommes sinceres qui veulent aller de l’avant..Ils proposent des idées et nous incitent a penser et à reflechir. Sans hair personne, sans conspirer contre quiconque. C’est un grand courage intellectuel de leur part. Pour cela il y a lieu de leur rendre un vibrant hommage. Cependant connaître la verité sur notre passé, va nous aider à mieux comprendre la situation que nous vivons aujourd’hui. Les clans de Ghardamaou et de Oujda sont bel et bien le resultat du premier novembre. Krim Belkacem, Boussouf et Bentobbal sont tous issus du premier novembre. Boumediene a eu son grade de colonel le même jour que le colonel amirouche….Je ne veux pas refroidir les ardeurs, mais je refuse d’être le complice des erreurs de mes ainés. Je respecte beaucoup Ait Ahmed, d’autant plus vrai que les Dr Boukhadoum et Debaghine ainsi que Belounes Said disaient souvent avant qu’ils nous quittent qu’ils ne pouvaient pas parler de l’Agérie sans ne pas parler d’Ait Ahmed Hocine. De la même maniere que je respecte Ait Ahmed, je respecte Mehri, Saddek Hadjres, Taleb et tous les autres. Mais ces gens doivent nous aider pour qu’on ne refasse plus les erreurs du passé. Et merci.




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  • malika
    25 octobre 2009 at 19 h 49 min - Reply

    @ frère Radjef
    Connaître les vérités de la Révolution algérienne est sans doute très important comme vous le soulignez, ne serait-ce que pour éviter de refaire les mêmes erreurs. Je pense cependant que cela incombe aux historiens qu’ils soient militants du mouvement ou non. C’est quoi cette complicité dont il s’agit. Si certains de nos aînés ont fait des erreurs, devrions-nous fatalement les refaire? Oui, nous avons besoin de l’appui public de nos leaders connus de l’opposition, mais le monde aujourd’hui est rempli de petites révolutions qui ont changé le cours des choses dans plusieurs pays. Et il y a sûrement des exemples à appliquer en Algérie. Nous ne sommes si spécifiques que ça! Et encore une fois, l’Appel est une initiative plus que louable de la part des nos frères et soeurs en Algérie. Je le dis d’autant plus que je vis dans une pays où les libertés sont respectés au pied de la lettre et que malgré notre amour pour l’Algérie, nous ne faisons rien pour l’empêcher de sombrer.




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  • afrox
    25 octobre 2009 at 20 h 45 min - Reply

    Azul, salam et salut.
    de tout temps dans notre chère pays, c’est la force qui l’emporte sur l’esprit, le militaire sur le politique, le friqué sur l’intellectuel et j’en passe. L’intellectuel algérien sais désormais qu’il sera le dindon de la farce quoi qu’il en soit, il sera exploité utilisé jusqu’au bout et sera liquidé au temps voulu car devenu trop encombrant pour l’ordre nouveau.
    Changer. Mais changer quoi? nous avons à faire une remise en question généralisée de nos mentalités de nos meurs et traditions (je parle de politique bien-sure)
    un intellectuel qui jette la révolution au peuple est un mort en sursis et comme nous algérien « faïqin » de tout c’est pas demain la veille qu’on verra un intellectuel vrais prendre l’initiative politique et s’il voyait le jour cela serait sa nuit car, il faut toujours se le rappeler, ce pouvoir est maffieux, assassin, corrompu et corrupteur. En ce qui concerne les intellectuels le deuxième qualificatif est le bon vous vous en doutez.




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  • aziz
    26 octobre 2009 at 6 h 13 min - Reply

    excuser moi je suis en dehors du sujet , mais il s’agit d’un appel sachant que Texanna est une commune pauvre et qui a été rudement pd les années 90
    SOS : Appel d’aide de aami Abdelkader de TEXENNA.
    Un jeune LETLAT Adel né le 18 février 1989, originaire de Texenna, connu avec ses amis sous le nom de Moussa, avait quitté la maison durant le mois d’Aout 2009 en direction de l’Angleterre puis avait contacté ses parents pour la dernière fois de l’Allemagne durant le mois de Ramadhan.
    Jusqu’au jour ou son père Aami Abdelkader avait reçu un appel du consul de Tripoli pour l’informer du décès de son fils, suite à un accident tragique dans un bateau, lui demandant de se déplacer en libye pour ramener la dépouille du pauvre Adel qui avait tant souhaité revoir ses parents…! Dans le journal arabophone Annahar du 20.10.09, le père du défunt avait lancé un appel d’aide auprès des autorités, associations et citoyens pour l’aider à récupérer la dépouille de son fils…!
    Très affligés par cet événement cruel, nous avons peine à trouver les mots et souhaitons qu’à travers ce message, nos concitoyens pourront apaiser votre douleur. Soyez toutefois certains que nos cœurs sont étroitement unis aux vôtres en ces jours de souffrance et de deuil.




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  • IDIR
    26 octobre 2009 at 7 h 34 min - Reply

    « Nous souhaitons faire partie d’éventuels plans pour équiper les forces armées algériennes »

    Le secrétaire d’Etat britannique à la Défense, Bob Ainsworth, arrive aujourd’hui à Alger pour une visite de deux jours. Il vient pour la signature d’un accord bilatéral dans le domaine de la défense entre son pays, la Grande-Bretagne, et l’Algérie. Cet accord, sur lequel les deux parties ont travaillé durant quatre ans, ne concerne pas la question de vente d’armes à l’ANP, qui a fait les choux gras de la presse anglaise ces dernières semaines. Selon M. Ainsworth, l’objectif de cet accord est plutôt de « renforcer » les relations bilatérales dans le domaine de la défense. Bien qu’il écarte la signature de contrats de vente d’équipements militaires, le secrétaire d’Etat à la Défense exprime le « souhait » et la « volonté » du Royaume-Uni de devenir un partenaire de l’Algérie dans le long terme dans le domaine de la défense. Cela à travers la mise à la disposition de l’Armée algérienne d’un équipement de qualité, accompagné d’un riche programme de formation du personnel militaire algérien selon « les meilleures normes ».

    http://www.elwatan.com/Nous-souhaitons-faire-partie-d

    Selon l’UE, la Grande-Bretagne risque de faire faillite

    Par James Chapman

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15692

    Nous, les Citoyens algériens, nous demeurons vigilants aux manigances britanniques.




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  • BRAHIM
    26 octobre 2009 at 13 h 12 min - Reply

    Cher frère Dr Salah-Eddine
    Je suis d’accord avec @malika quand elle dit : « Une simple signature au bas du document pourrait faire une énorme différence et terme de crédibilité » quand elle parle des personnalités auxquelles vous avez fait part de l’apel. Ce searit très encourageant pour nous.A bientôt sur le net.




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  • Salah Bouzid
    26 octobre 2009 at 14 h 03 min - Reply

    Les décideurs des Tagarins répondent à Brahim:

    Voilà qu’on vient nous demander une fois de plus de nous immiscer dans la politique alors que nous avons décidé de nous en retirer depuis 20 ans.

    Nous avons accompli notre mission de protéger les valeurs républicaines de notre Nation dans les circonstances que nous connaissons tous.

    Maintenant que cette mission est accomplie, nous nous sommes remis à nos affaires habituelles.

    En ce qui concerne Boutef, c’est le meilleur enfant du système. Il nous connait et nous le connaissons. Avec lui, pas de risque de surprise comme ce fut le cas avec Boudiaf.

    Si vous voulez une vraie démocratie, ce n’est pas à nous de vous addresser. Nous, on commande une institution aux ordres. On a des ordres et on exécute, on cherche pas à comprendre.

    Il faut voir avec Boutef, son frère Saïd, les partis et tout le reste.

    Bon. nous admettons qu’il y a le DRS, mais çà c’est différent. Même nous, on n’y peut rien avec ces gars-là. Je ne sais pas quoi vous dire sur ce sujet. Il faut voir avec Toufik. Nous, on le voit pas souvent dans les parages.

    Monsieur Brahim, nous avons retiré votre fiche de nos dossiers et nous voyons que vous êtes un très bon élément, mais depuis que vous fréquentez certains milieux sur cet internet, vous filez du mauvais coton.

    Il vaut mieux ne pas vous laisser vous entrainer par cette opposition. Nous avons tout ce qu’il faut. Pourquoi faire de l’opposition?

    Khaled Nezzar




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  • rachid 2
    26 octobre 2009 at 14 h 14 min - Reply

    Comme vous pouvez le deviner la majorité des algeriens de l’interieur ne dispose de l’internet et encore moins ils sont au courant des sites d’internet de l’opposition à l’ètranger …je crois le seul moyen d’entrer en contact anec la majorité de nos compatriotes est de creer une chaine de television satellitaire qui devra emettre pendant au moins 2 heures par jour à heure de grande écoute pour denoncer ce regime illegitime,sanguinaire et irresponsable … car le pauvre peuple est intoxiqué par l’ENTV …ALORS IL FAUT Y PENSER SERIEUSEMENT ET ON EST TOUS APTE A PARTCIPER A LA CREATION DE CETTE CHAINE … Car on peut continuer toujours à denoncer ce regime mais on arrivera pas à le faire deguerpir et le changement ne peut se faire de l’interieur …
    fraternellement …




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  • malika
    26 octobre 2009 at 14 h 32 min - Reply

    @ Frère Sidhoum,

    L’ardeur pour la mobilisation des derniers jours semble s’être quelque peu tempérée par certains messages qui ont soit orienté les interventions vers d’autres sujets, soit tout simplement découragé en insistant sur la complexité pour ne pas dire la non faisabilité de la chose.

    J’aimerais que la coordination de l’Appel divisent les « tâches » entre ses membres. Qu’on ne soit pas toujours obligé de focaliser sur l’histoire pour chaque thème abordé.

    Qu’il y ait un volet du site consacré à l’histoire du mouvement national et autres questions liées à la révolution algérienne et où il sera possible à chacun d’y puiser pour information.

    Un volet mobilisation et information où seront recensées et discutées les initiatives des citoyens à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

    Et bien entendu, il faut que la coordination charge une personne ou un groupe (médiateur) dont la mission est d’obtenir l’endossement de l’Appel par les personnalités politiques et historiques à laquelles noue faisons contamment référence. Il va de soi, que les résultats de leurs démarches soient diffusés en continu.




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  • Mohamed
    26 octobre 2009 at 14 h 42 min - Reply

    Pour faire de la politique, il faut s’inscrire dans le sens de la multitude, de la foultitude. Mais la politique n’est jamais simple.

    Notre peuple ne cherche que la justice et ceux qui la lui assureront seront suivis, fussent ils alliés du diable. Mais cette assurance ne doit plus être que virtuelle, car la confiance triturée à perdu son goût et est devenue amère, la méfiance s’est installée dans les moeurs sociales et politiques et pour très longtemps.

    Il est vrai que la peur et la crainte peuvent infléchir les décisions et les retarder, mais quand l’individu se sent faire partie d’un groupe, d’une force, il lui pousse des ailes et il est grisé. Il peut être grisé au point de ne plus être objectif. Il n’évalue pas alors la force à laquelle il appartient à sa juste valeur et si des relents de crainte persistent chez lui il la sous estime ou au contraire la surestime sous l’effet de la griserie et ce faisant il surestime ou sous estime l’adversaire et il s’agit là d’une erreur stratégique élémentaire, car dans les deux cas le juste milieu n’est pas atteint et des erreurs surviennent dans les formulations d’approche et dans la mise en pratique de ces approches.

    Sur ce forum, certains veulent tout et tout de suite, car disent ils le temps presse et les conditions objectives sont réunies pour une désobeissance généralisée. Des questions surgissent:

    Quelles sont les prémisses de l’existence des conditions objectives. Les signes qui sont avancés sont ils seulement apparents ou sont ils certains ? Comment en être sur ?

    Ce n’est pas parce que des rebellions localisées ont lieu pour des raisons immédiates, liées aux conditions de logement dans un quartier, ou a d’autres raisons ponctuelles qu’on va tenir un discours politique.

    La politique repose sur des projets conscientisés découlant d’une approche stratégique de perception de l’environnement à laquelle adhèrent les masses. C’est ce à quoi il faut tendre. Plus la masse imprégnée et convaincue des idées de l’appel est grande, plus est grande la force de l’appel, la force du projet politique qui est d’abord de mettre de l’ordre dans le domaine de la représentativité populaire. D’abord, parce que si on introduit d’autres paramètres, on risque la polémique et les dissenssions partisanes dès à présent.

    Il est certes évident que chaque Algérien sait ce qui se passe en Algérie et que le vol est systémique et c’est ce qui délabre les rapports sociaux en portant atteinte à la morale, colonne vertébrale de tout l’édifice social, mais il faut reconnaître aussi que la majorité y trouve son compte et en tire des satisfactions matérielles, donc ce n’est sur ça que la mobilisation peut tabler ou sinon ce sera un coup d’épée dans l’eau.

    Les abstentions massives sont elles une démission populaire de notre nation habituée à une notion irrationnelle du mektoub ou au contraire une conséquence du manque de confiance en les élections qui s’organisent et qui sont scellées d’avance, ou les deux en meme temps ? ou est ce encore que les gens n’ont pas conscience de l’existence d’une société organisée, ayant perdu leurs repères tribaux et villageois depuis l’indépendance et ne les ayant pas remplacés ?

    Je n’apporte pas de conclusion.




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  • AS
    26 octobre 2009 at 14 h 43 min - Reply

    la chine bloquera le conseil de securite a l’onu pour avoir acces au petrol et gaz algerien dans une plus grande mesure… sarkosy ne pourra ouvrir sa bouche et l’otan tenue a l’ecart pour au moins 12 mois, 12 mois c’est largement suffisant pour mettre sur les rails l’apres…, quand aux elites deracinees .. excuse moi du peu mon frere mais je ne rentre pas dans ces considerations et je ne donne aucune lecon a quiconque mais les francais et les americains sont exclus d’office de toutes negociations et de ce fait certaines personnalites qui pourraient jouer les internediaires sont disqualifees, cela ne serait etre plus claire…., l’aventurisme ou l’anarchie… des fois que ceux qui en seraient les commanditaires aient de la credibilite, ce qu’ils n’ont plus, je ne vois pas pourquoi ne pas cueillir le fruit quand il est mure, attendre qu’il tombe et commence a pourrir ne servira a rien… les algeriens ne tomberont pas dans ce piege une seconde fois, meme si l’ennemi possed des fonds qu’il dit ‘illimites’ , l’ennemi est isole, il a un genou au sol, il sait qu’il finira au bout d’une corde, et que ce jour est arivé, l’ennemi ne peut reagir sereinement

    il y a une fenetre geopolitque grande ouverte…. elle peut se refermer tres vite…. le Temps manquera toujours pour organiser quelqu’evenement que ce soit, rien ne se perd rien se gagne, il faut juste s’assurer de canaliser l’energie dans la bonne direction, tout en evitant un ‘bain de sang’… mais si tu regardes comment la France a agité ses harkis en Guinée et provoquer 3000 morts dans un stade contre le Daddis Camara, nouvel allie du partenariat sud-sud avec les chinois… il a de quoi se poser des questions, mais les fuineen l’ont fait en tentant d’eviter un bain de sang, l’armee algerienne ne peut participer a quoi que ce soit tant qu’elle n’est neutralisee en France

    wa Allah ‘alam

    _____________________

    Pas de publicité, mon cher frère. j’ai une allergie chronique au zaïmisme. Vous comprendrez alors pourquoi j’ai supprimé votre dernière phrase.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • MTM
    26 octobre 2009 at 16 h 53 min - Reply

    La recherche du soutien, la notoriété, l’élite et la primauté de l’élite politique.

    La bénédiction des anciens est importante, mais n’est pas une nécessité absolue. Leur respect doit être gardé intact tant et aussi longtemps qu’ils ne se compromettent pas avec le pouvoir. Ils garderont les mêmes égards dus à leur parcours révolutionnaire même s’ils ne participent pas au nouveau combat que doit mener le peuple pour se libérer de l’état d’asservissement dans lequel les militaires l’ont réduit.

    La notoriété politique n’est pas un don impossible à acquérir. Elle vient tout naturellement à celui qui mène le combat de l’intérieur et sur le terrain. Une fois la personne est suffisamment rompue au militantisme politique contre le pouvoir, une fois il forge son existence et fait preuve de courage et de réalisme, il devient « un illustre connu »; son nom et ses slogans se propageront partout tel le parfum transporté par le vent. Un mouvement qui compte en son sein quelques spécimens de ce profil n’a plus besoin de chercher le soutien d’autres notables. Ils peuvent communiquer directement avec le peuple et peser sur le cours de l’histoire. Mais si l’on attend que seule la population se mobilise et sort dans la rue pour faire des protestations pacifiques alors ce n’est pas demain la veille. L’élite connue ou pas doit donner l’exemple et manifester sa solidarité avec le peuple autrement que par des appels inaudibles malgré leur importance et leur pertinence.

    Les émeutes qui se produisent actuellement sont des émeutes sociales. Elles sont l’aboutissement naturel de la pression sociale énorme qu’endure la population depuis des lustres. Elles sont la traduction logique à l’expansion et l’institutionnalisation de l’iniquité et des inégalités associées à l’absence de tout espoir. Mais les manifestations qui pèsent sur l’Histoire d’un pays et changent son cours sont les manifestations politiques que seule une « élite » politique peut mener à bien. Une élite politique qu’il est prudent de distinguer d’une classe intellectuelle.

    En Algérie les émeutes se produisent sans la participation de l’élite politique et encore moins de l’intelligentsia occupée à faire le compte des émeutes et à compatir de loin aux souffrances qui s’expriment avec violence faute de canalisation.

    Malheuresement, à quelques exceptions près, le regard que portent les intellectuels démocrates est un regard vertical et paternel, dépourvu d’un engagement réel et direct comme le font les syndicats autonomes. Les préjugés de l’immaturation du peuple sont encore palpables chez eux si bien que l’élitisme est parfois palpable dans leur discours. La question de l’élitisme ne s’est pas posée aux acteurs de la guerre de la libération; il n’y a pas eu d’appel de la primauté de l’élite sur le reste de la population. Par contre, certains chefs politiques, tel le regretté Abane Ramdan, étaient de vrais visionnaires et ont appelé à d’autres primautés pour éviter au peuple le sort funeste dans lequel il vit aujourd’hui.




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  • AS
    26 octobre 2009 at 18 h 50 min - Reply

    j’ai pas l’habitude de faire de la pub mon frere, et je ne fais pas du zaimisme pour ceux qui me connaissent bien, en tout cas fallait pas le prendre comme ca, mais un mot d’explication vaut mieux que la censure pure et simple !




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  • Ammisaid
    26 octobre 2009 at 20 h 05 min - Reply

    Il n’y a ni vieux, ni jeunes. Il faut essayer de réunir toutes les bonnes volontés, sans exclusion aucune.




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  • Mohand Tahar MOHAMMEDI
    26 octobre 2009 at 20 h 49 min - Reply

    Pour la création d’un espace de recherche partagé

    Si la solution à la problématique politique algérienne dépend d’abord de la manière dont le problème sera posé et Si l’impératif de se mettre d’accord sur le principe du changement globale du système politique algérien est acquis par toute la classe politique ainsi que la société civile , alors une solution expert ouverte doit être élaboré à travers la création d’un espace de recherche partagé, regroupant toutes les interactions à répondre ensemble à de nouvelles situations dans un environnement changeant, l’intelligence collective se doit s’exprimer à travers un processus politique incrémentale; condition action, puis évaluer et analyser objectivement cette consultation démocratique pour concevoir a partir de cet existant politique de notre réalité sociologique, politique économique, culturelle et écologique la solution politique adéquate qui va nous permettre de concevoir l’architecture politique de l’Algérie de demain.
    Si le contrat social et politique est décrit et Si l’architecture du système politique algérien est alors défini de ces résultats obtenus à travers une configuration politique synergique et homogène reconnue par tous les contribuables, alors une abstraction du régime devient nécessaire pour aller vers une autre action qui va décrire les situations dans lesquelles on peut par une nouvelle contribution nous situer par rapport à l’avancement du problème de la prochaine phase de résolution du problème.




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  • BRAHIM
    26 octobre 2009 at 22 h 33 min - Reply

    Cher @Salah Bouzid qui écrit au nom de Khaled Nezzar reçu 5 sur 5. Mais parlez quand même aux vrais décideurs et rendez moi compte . Merci et à bientôt !




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  • BRAHIM
    26 octobre 2009 at 22 h 46 min - Reply

    et pour finir , cher @Salah Bouzid qui parle au nom de Khaled Nezzar , je ne suis justement dans aucun parti d’opposition car pour l’instant. Je suis du côté d’une catégories de citoyens algériens qui veut le changement dans le mode de gouvernance. Moi je fais appel à la capacité de l’armée de faire quelque chose pour se rendre à l’évidence que les choses doivent changer. Si demain il s’avère nécessaire pour moi d’intégrer un parti politique parce que l’armée reste sourde et inconsciente je t’aviserai. Mais pour l’instant garde ma fiche , elle peut t’être utile pour toi.




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  • Mehdi
    27 octobre 2009 at 0 h 24 min - Reply

    Bonjour à tous,
    Monsieur Sidhoum,
    Je vous remercie de votre suite. Je me rends compte que le raccourci que j’ai pris en parlant de projet d’avenir est incorrect : je faisais maladroitement allusion au projet politique à court terme qui devrait engager notre pays vers la voie de la consécration effective de la souveraineté nationale au peuple algérien. Je ne pensais pas du tout au projet de société dont je n’ai pas du tout fait mention. Et vous avez bien raison de souligner que seul le peuple, par le biais de ses représentants légitimes, est en droit de le choisir.
    Élire une constituante au suffrage universel qui dégagera l’ossature de l’Algérie rénovée est l’espérance de tant d’Algériens. Et je voudrais précisément saisir les mécanismes techniques que prévoit le collectif du 19 mars pour parvenir à cette fin. Comment et avec quels moyens entrevoyez-vous, si le pouvoir finit par céder à la pression, d’arriver à cette échéance.
    Au sujet de nos frères aînés, pourquoi selon vous les personnalités, dont Hocine Aït Ahmed, Abdenour Ali Yahia et Abdelhamid Mehri, n’ont-ils pas apposé leur signature sur l’appel? Le leur avez-vous demandé?

    Mes meilleures salutations




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  • Tarik Ben Ziad
    27 octobre 2009 at 4 h 25 min - Reply

    Le président et les militaires sont complices et tout le monde trouve son compte.
    Le système connaît les siens, alors ils l’ont appelé au bercail. Pris de cet angle, réviser la constitution a été une formalité et une mutation hégémonique du système dont il est complice. Cette thèse tire sa force du fait que depuis 8 ans il n’a rien concrétisé de toutes ses promesses. Mais vraiment rien de chez rien ! Il est comme eux et ils parlent une langue qui n’est ni arabe et encore moins bérbére.

    M.B




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  • IDIR
    27 octobre 2009 at 13 h 36 min - Reply

    “Mettez la Révolution dans la rue et vous la verrez reprise par douze millions d’hommes” disait Larbi Ben M’Hidi. « Cette phrase de notre frère Martyr, qui a donné sa vie pour rendre la dignité à son peuple, d’une façon tellement héroïque que ses propres bourreaux lui ont rendu les honneurs militaires, est exactement ce que l’Appel du 19 mars a voulu, à la seule différence que nous ne sommes plus douze millions mais quarante millions. »

    Chers Compatriotes,

    Rappelons que la révolution algérienne de novembre 1954 est un ensemble d’événements historiques qui ont lieu au sein du peuple algérien contre un empire colonial. L’expression de notre frère Martyr Ben M’Hidi restera d’actualité jusqu’à la fin des temps.

    Aujourd’hui, en Algérie, nous n’avons pas une autorité coloniale mais une Administration citoyenne corrompue.

    Nombreux de nos concitoyens ont foi au patriotisme, au nationalisme, au révolutionnarisme, à l’islamisme, plus récemment de manière lâche, certains ont foi en la corruption. Tout cela : -La révolution- bourgeoise, libérale, prolétarienne, sociale, socialiste a achevé son cours avec les conséquences que l’on connait aujourd’hui.

    Le but de cette -révolution- a été une stratégie pour dominer plus facilement les peuples en excitant leurs passions qu’en s’occupant de leurs intérêts.

    En prenant part aux débats du journal, à aucun moment, ma pensée sera contre d’autres idées citoyennes, car, nous devons tous avoir dans l’esprit comme je l’ai rappelé précédemment,
    un tel changement n’est pas chose facile. C’est une lourde charge, car l’être humain est une créature complexe et il est extrêmement difficile de modifier son âme, son cœur ou sa manière de penser.

    Il est bien plus facile de contrôler le débit d’un fleuve ou d’en détourner le cours, de creuser le sol, de modifier de quelque manière l’aspect physique du monde qui nous entoure, que de modifier les âmes et de les transformer les cœurs et les pensées.

    On peut aisément construire des usines, des écoles, des barrages etc., mais il est bien plus difficile de construire un être humain. L’homme n’est pas soumis uniquement à la domination de ses
    instincts : il subit également une autre domination, celle de la coutume.

    La coutume se constitue lorsque le citoyen, l’homme, ressentant une inclination pour quelque action, suit son inclination et accomplit cette action, puis la répète jour après jour, jusqu’à ce que cette habitude devienne comme une partie de lui-même, à un degré plus ou moins important selon le cas. L’accomplissement de cette action devient alors facile, presque mécanique ; on n’y prête quasiment plus attention, et il devient très difficile de s’en empêcher.

    Rousseau, lui, a dit : « L’homme civil nait, vit et meurt dans l’esclavage : à sa naissance on le coud dans un maillot ; à sa mort on le cloue dans une bière. » Il voulait dire par là que l’homme est, de sa naissance à sa mort, prisonnier de la coutume, esclave des traditions.

    La force de l’habitude est proche de celle de la « nature première » que l’homme porte en lui à sa naissance. Les Anciens disaient que « la coutume est une seconde nature. Telle est la puissance de la domination de la coutume. Par exemple, aujourd’hui en Algérie, la corruption est devenue une coutume. Le mode de vie que nous nous traçons et dont nous prenons l’habitude a sur nous un pouvoir proche de celui de la nature.

    En sachant que la richesse des débats au sein du journal, LQA, ne doit pas être les personnes n’ayant jamais eu d’autres opinions que celles de leur journal, je vous propose de créer, Le Quotidien d’Algérie TV. Pour progresser, nous devons d’abord savoir dans quel sens agir.

    La Priorité est de faire réagir tous les Algériens et les Algériennes contre la mauvaise nature, -celle de la corruption-, qui fait le malheur au sein de notre société. Les Algériens, dans leur immense majorité rejettent la corruption.

    Nous sommes entrain de débattre d’un sujet qui concerne les générations futures, l’avenir de la patrie, la manière oiseuse est à exclure.
    Fraternellement
    IDIR

    « Je définis la Révolution, l’avènement de la Loi, la résurrection du Droit, la réaction de la Justice » (Michelet).




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  • Si Tchad
    27 octobre 2009 at 22 h 42 min - Reply

    Liberté de parole en Algérie….

    Ca fait certainement plus de 10-15 ans que je n’avais pas « lu » El-Moudjahid, je me suis dit: allez, met
    le cap sur http://www.elmoudjahid.com. M’y voici. Aprés les classiques « Boutef recoit l’ambassadeur kda ou kda »… que vois-je dans la rubrique « bouche à oreille »:

    « A l’occasion du lancement en Algérie d’une nouvelle technologie de couches bébé, Pampers organise une conférence de presse, ce matin à 10h, à l’hôtel Sofitel. »

    Voilà, vous voulez parler de liberté, de droits citoyens, de l’union du Maghreb, makash, interdit, état d’urgence….
    Vous voulez parler de couches bébé…no problem, on peut vous arranger une conférence de presse au Sofitel…Voilà bien resumé l’Algérie de Boutef III: A bas les couches populaires, vive les couches bébé!

    Si Tchad




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  • nomade
    28 octobre 2009 at 0 h 51 min - Reply

    encore un qui paye pour ces crimes ou sa complicité , l’un des suppôts acharnes de la junte algérienne pendant les années de sang , l’intouchable Charles pasqua vient d’être condamne a une année de prison ferme , l’ex-prefet marchianni a essuie un sursit .
    le pseudo-think-tank , jacques attali ,l’un des responsable de la tragédie algérienne , le maître a penser a belkheir , echappe de justesse dans l’affaire Angola gate.
    belkheir alimentait les caisses du parti de son proxénète pasqua avec l’argent des algériens, en retour
    pasqua a promis a sa protégée une couverture totale.

    un procès concernant le financement de ce parti (udf ou ump) avec de l’argent algérien ne rendra que justice a notre peuple .avec cet argent recupere , on pourra construire des centaines de logements pour les opprimes de diar -echems ou autres laisses pour compte.
    ils sont riches avec l’argent des angolais , ils sont riches avec l’argent des algeriens , ils sont riches avec l’argent des pauvres.
    depuis la nuit des temps et c’est la regle a toutes les echelles,nationale ou internationale , on devient riche avec l’argent des opprimes.




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  • IDIR
    28 octobre 2009 at 14 h 00 min - Reply

    LA DOUANE SUBMERGÉE PAR LES SCANDALES DE CORRUPTION

    Par Mohand Aziri ( EL WATAN) 28 OCTOBRE 09

    Des scandales à répétition écornent la réputation de cette omnipotente administration fiscale censée protéger l’économie nationale, contrôler les flux commerciaux et renflouer les caisses du Trésor. Image surfaite, produit d’une exagération collective ? Peut-être. L’opinion, elle, sait parfois se montrer intraitable dans ses jugements. Les Douanes ? Un des milieux les plus corrompus que je connaisse. Je ne parle pas du simple douanier qui fait passer quelqu’un pour un savon ou un paquet de cigarettes, je parle des chefs qui brassent des milliards avec la bienveillance de l’Etat. Je parle des containers qui disparaissent des ports sans laisser de trace. »

    http://www.elwatan.com/La-douane-submergee-par-les

    Chers compatriotes, faire savoir officiellement et dénoncer les crimes de la corruption est un acte civique, un sens de ses responsabilités et de ses devoirs de citoyen. Il est de notre devoir d’éradiquer cette mauvaise « seconde nature » dans la société algérienne. Les Algériens et les Algériennes, sont chargés d’éradiquer les corrupteurs et les corrompus, les traitres de la nation.
    Fraternellement
    IDIR




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  • malika
    28 octobre 2009 at 23 h 21 min - Reply

    @ Idir

    La corruption est sans doute un problème fondamental dans notre pays. Les problèmes de l’Algérie sont multiples et relèvent tant du savoir-être (la mentalité comme vous l’avez souligné et le civisme en l’occurrence) que le savoir-faire (ce travail bâclé dans tous les domaines qui donne à nos villes des apparences si misérables et désorganisées). Je suis triste de savoir que ma ville Alger soit classée parmi les villes les plus sales du monde. Que la qualité de vie dans mon pays est des plus mauvaise au monde. Sans parler de l’incivisme, de l’inculture etc. etc. Nous sommes rendus à détenir les records les plus avilissants de la planète et il n’y a que nos ennemis pour se réjouir de ces terribles performances. Mais où est donc passée cette graine des valeureux Algériens qui ont mis en échec l’une des plus grande puissance coloniale au monde?

    Oui, en tant que citoyens, nous pouvons certes dénoncer la corruption comme le font certains journalistes intègres, mais si nous n’avons pas une justice qui traque l’impunité selon le principe que « Nul n’est au-dessus des Lois », les efforts seront vains. Il n’y a qu’à voir qui a payé dans les nombreux scandales rapportés par la presse. Le meilleur enseignement se fait par l’exemple. Tant que l’impunité sévit dans les hautes sphères, il est vain de compter sur les citoyens pour éradiquer ce fléau. Ils vivent de la débrouille à défaut de lois et d’hommes intègres pour les appliquer. Il n’y a qu’un État de droit pour rétablir les valeurs universelles qui régissent les grandes nations.




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  • adel
    29 octobre 2009 at 2 h 28 min - Reply

    la douane n’est que la petite partie visible de la corruption.les fondements essentiels de ce régime sont au nombre de 5 comme pour les 5 pilliers de l’islam.il s’agit de
    1/ népotisme,
    2/ clientèlisme,
    3/ clanisme,
    4/ régionalisme
    5/ douarisme ..
    le jour ou nous viendrons à érradiquer un de ces pilliers le régime tombera comme (un régime) de bananes pourries..ça rejoint l’appel pour le changement.




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  • Si Tchad
    29 octobre 2009 at 9 h 32 min - Reply

    Il y a qlq jours, j’avais envoyé un petit paragraphe satirique sur
    une commission anti-corruption que Boutef avait mise
    sur pied (c’etait une fiction bien entendu).

    Que vois-je ce matin dans les journaux? Eh bien Boutef-III annonce
    qu’il va mettre sur pied une commision…anti-corruption!!!
    Wa Allah la realité depasse la fiction….

    On ne connait pas encore les membres de cette commission,
    mais j’ose proposer des « connaisseurs »:

    Larbi Belkheir et tous les généraux de corps et généraux major,
    Moumen Khalifa, Saïd « Orascom » Boutef, Abdelghani « Khalifa » Boutef,
    Amar Saïdani, Saïd Barkat…

    Si Tchad




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  • Mohand Tahar MOHAMMEDI
    29 octobre 2009 at 11 h 03 min - Reply

    Le plus important est de prévoir l’avenir pour notre pays, c’est la que réside la solution politique qui puisse canaliser tous ces stock d’énergies au sein de la population, tous comme L’énergie suit la pensée, il nous faut travailler pour les transformer en une force démocratique qui va dessiner notre destin commun, je pense qu’avec dans les temps difficiles actuel que nous traversons le temps est à la psychohistoire et non à l’histoire Sans biens sur minimiser, ni prendre à la légère le poids de notre passé, mais je trouve plus complexe d’assumer un tel débat qui demande beaucoup de temps et de préparation plus qu’une solution politique à notre pays. L’important c’est d’agir, de faire un premier pas et de croire en notre projet et Il est important de visualiser ce que l’on veut si nous voulons gagner les batailles.




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  • Said
    29 octobre 2009 at 12 h 12 min - Reply

    bonjour à tous

    Aujourd’hui M.BENBITOUR a lancé une initiative dans le meme sens.
    Voir le site : cicc-dz.net




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  • rachid 2
    29 octobre 2009 at 12 h 19 min - Reply

    Ya Si Tchad , alors mon frere, tu lis encore el moudjahed , bravo , mais finalement il n’y pas ne grande difference avec les autres … concernant la corruption Bouteflika devra commencer par lui meme avec tout le fric qu’il a derobé au temps de boumediene …il a meme corrompu tout un parlement avec l’argent du peuple pour sa reelection … ce regime chaque fois qu’il se sent menacé par la rue il fait diversion soit en demendant la repentance à la france , soit en nous intoxicant par des films revolutionnaires par l’unique litima ENTV , soit en faisant monter la tension avec nos voisins enfin il sait que sa fin est proche inchallah …




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  • BRAHIM
    30 octobre 2009 at 18 h 19 min - Reply

    Je viens d’apprendre que, suite aux émeutes de Diar Echems, deux (2) ans de prison ferme ont été requis contre 5 jeunes. Quelle scandale ! 2 ans de prison pour des jeunes qui ont crié leur détresse dans la rue, qui ont brûlé quelques poubelles, qui ont jeté quelques quelques pierres sur des policiers on les condamne à 2 ans de prison ! Vous vous rendez compte ! Alors que des criminels « économique » ou des criminels tout court, des voleurs de biens des algériens s’en sortent avec des « non-lieu » , des « sursis » ou , au pire, quelques mois symboliques de prisons. C’est scandaleux !




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  • BRAHIM
    1 novembre 2009 at 17 h 47 min - Reply

    Chers amis internautes, je me dois de dire que les frères Sidhoum et Benchenouf sont pour moi deux hommes sincères et désintéressés sur le plan du « Koursi ». Je ne suis pas là pour les brosser dans le sens du poil, nous ne connaissons pas physiquement mais j’espère qu’un jour je les rencontrerai. C’est des personnes constructives. Ils pensent au futur de l’Algérie. Je leur fait entièrement confiance pour la dynamique qu’ils ont instaurée depuis bien longtemps et ce bien avant toutes ces initiatives qui commencent à se développer çà et là. Moi, je ne vous cache pas, qu’au départ, j’étais très sceptique sur la véracité de l’appel au tout début du processus (et messieurs Sidhoum et Benchenouf, s’en souviennent peut-être à travers mes quelques réflexions et mes réponses sur le blog de Tahia Bladi, actuel Quotidien d’Algérie, parfois même extrême je le reconnais, sur l’organisation politique et sociale future de notre pays (c’est tout à fait normal qu’on ait des divergences, c’est la base de la démocratie). La réaction de ces deux Messieurs, pour ne citer que ces deux, quand à la proposition de création de « Cercles d’Initiative Citoyenne pour le Changement » de M. Benbitour vient conforter l’idée que je me fais d’eux. Ils ont en effet admis et encouragé toute forme d’action citoyenne et ne les considèrent nullement en concurrence, bien au contraire. De plus, il est clairement établi qu’ils ont horreur du « Zaîmisme ». Pour eux si demain il y a d’autres actions qui sont entreprises dans ce sens (changement pacifique du système) , ils s’en réjouiront , j’en suis certains. Des algériens connaissent Monsieur Benbitour, pas personnellement peut-être mais au moins à l’occasion de ses conférences et de ses actions en tant que chef de gouvernement. Il est communément admis que c’est un homme qui n’a pas les mains sales, bon père de famille, qui a servi honnêtement son pays en tant que fonctionnaire et même « très haut fonctionnaire ». Mais je ne vous cache pas que, malgré cela, je ne lui signe pas un chèque à blanc car j’ai bien peur que c’est une « ficelle » que le pouvoir nous prépare pour réussir « une autre transition ». Le peuple devient sceptique, c’est normal, avec toutes manigances qu’on lui a fait subir. Les hommes au pouvoir (les très hauts gradés de l’armée notamment), insatiables, connaissent fort bien le « protocole » à exécuter et ont de l’expérience en la matière. J’aurais aimé évidemment que ces hommes de pouvoir fassent un petit effort , un petit clin d’œil (sereinement et pédagogiquement) en direction de la société pour admettre la nécessité d’un changement véritable pour notre pays. Cela nous évitera toute suspicion. Mais on est très, très ; très loin encore de cette hypothèse. Je voudrais m’excuser auprès de Monsieur Benbitour que le jugement hâtif prenne le dessus sur moi ( on en a vu d’autres, n’est-ce ?!) Les hommes du pouvoir DEPUIS 1962 sont capables de préparer leurs propres hommes de « l’alternance» sans difficultés aucunes. Mais bon, il ne faut pas être toujours car Monsieur Benbitour n’est qu’à ses balbutiements dans son projet. Il faut l’encourager. Laissons-lui le temps de nous prouver le contraire. Mais ce dont je suis sûr, et cela se confirme de jour en jour, c’est que Messieurs Sidhoum et Benchenouf, particulièrement eux car c’est avec eux qu’on dialogue le plus, ne sont pas pour le « Koursi » et sont contre le Zaimisme ou l’homme providentiel. La preuve ? A aucun moment, il n’a été question dans l’appel du 19 mars de se constituer en parti politique. Les signataires de l’appel du 19 mars se refusent d’être partisans et c’est pour cela que j’y adhère complètement. Aux autres de nous convaincre de leur loyauté. Prudence, car cela ne sert à rien de se précipiter, il y a encore un chemin à faire.




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  • Congrès du Changement Démocratique