Édition du
27 July 2017

Pourquoi veut-on occulter l’histoire de la Révolution ?

Bouregaa

Lakhdar Bouregaâ-Membre fondateur du FFS, ancien commandant de la wilaya IV

El Watan 29 octobre 2009

Ceux qui le connaissent savent que Si Lakhdar parle carré, direct, au risque de heurter certaines sensibilités. Désabusé, il se révolte contre « l’insidieuse culture de l’oubli qui est en train de s’installer sans coup férir au sein de la société. Pour preuve, tempête-t-il, la célébration du 1er Novembre est à peine évoquée, sinon occultée ». « C’est un scandale, c’est une honte », tonne-t-il avant de réfréner sa colère.

« Remarquez que lors des célébrations auxquelles j’ai assisté par le passé, celles-ci se déroulaient presque dans la clandestinité. On se retrouvait le soir avec les autorités locales. La population était indifférente, les volets des fenêtres étaient fermés et les lumières éteintes. » « Est-ce ainsi qu’on commémore une date historique ? », s’interroge-t-il avant de « sortir » cette citation de Napoléon : « Que voulez-vous, dans les révolutions, il y a deux sortes de gens, ceux qui les font et ceux qui en profitent. » Un regard froid et accusateur, un ton rageur en direction des opportunistes de tous bords, de tous les usurpateurs qui, hélas, peuplent le paysage politique actuel. Il esquisse un soupçon d’agacement à l’évocation de certaines pratiques du pouvoir, puis se met à rêver à haute voix d’une société idéale. Si Lakhdar avait consigné, il y a quelques années, toutes ses colères dans un ouvrage autobiographique en arabe intitulé Témoin de l’assassinat d’une révolution. Témoin, mais acteur important, puisqu’engagé dans la Révolution, où il a eu un riche itinéraire.

C’est à El Ommaria qu’il vit le jour en 1933, le petit village des origines, dans l’arrière-pays médéen où les parents viennent fructifier les champs des autres. Ali, le père, un illettré, était un agriculteur sans terre qui trimait pour gagner sa vie. Passant sur toutes les péripéties qui ont jalonné son parcours militaire qui s’achèvera à Azzaba en 1955, Lakhdar fera ressortir la date marquante de mars 1956 où il retrouva tous ses anciens amis au maquis sous la conduite de Tayeb Djoughlali. En mai 1956, première rencontre avec les chefs historiques à Hammam Melouane, puis dans un hameau, au plus profond des massifs montagneux de Larbaâ. Abane, Krim, Ben M’hidi, Bouchaoui, Amara Rachid… « Ce fut presque un pré-Congrès de la Soummam », se souvient-il.

Engagement sans faille
En septembre 1956, Lakhdar rencontre, à Alger, Bougara, Mellah et Si Salah, de retour du Congrès. Lakhdar est déjà commandant de la katiba Zoubiria. Un opposant acharné puis, les événements s’accélèrent. En mai 1959, il est chef de région puis lieutenant de zone après la mort de Si M’hamed, ensuite commandant militaire de la Wilaya IV. A l’indépendance, il est député de l’Assemblée constituante, puis député élu et membre du Comité central du FLN, issu du premier Congrès. Son tempérament, et surtout sa quête de liberté l’amènent à jouer un rôle important dans la crise surgie entre l’état-major et le Gouvernement provisoire. « On savait qu’il y avait de profondes divergences à Tripoli, mais l’indépendance, croyait-on, allait mettre fin à ce conflit. Or la crise, au contraire, s’exacerba. Notre attitude était claire. Ne pas opter pour une partie contre l’autre. On a compris finalement que ce n’était pas pour des idéaux qu’ils se disputaient, mais pour la prise du pouvoir… » Perçoit-on aujourd’hui, en 2009, un quelconque frémissement à la veille de ce grand événement qu’est le 1er Novembre ? Tous les indices ne le signalent pas forcément.

« Je suis déçu car, apparemment, cette date historique ne semble revêtir aucun sens malgré toute la symbolique qu’elle véhicule. Alors qu’il y a un peu plus d’un demi-siècle et malgré leurs différences, une poignée d’hommes déterminés, nationalistes et sincères avaient choisi la lutte armée malgré les moyens infimes dont ils disposaient face à l’armada de l’occupant. Pourquoi ont-ils enclenché ce mouvement si ce n’est pour libérer ce pays et restaurer la dignité humaine ? Notre vœu aujourd’hui n’est pas exaucé complètement. L’élite de la Révolution est tombée au champ d’honneur. Un grand nombre de survivants se sont éclipsés et la gouvernance actuelle n’est pas de nature à rassurer le peuple. Mais ceux qui nous dirigent doivent méditer cet adage : ‘‘Quand l’eau du port monte, elle emporte tout sur son passage, grands et petits navires. Tout le monde est touché par la déferlante’’. »

Si Lakhdar dresse un tableau peu agréable de la situation actuelle. Il en parle avec colère : « La corruption se généralise et se propage à grande échelle sous les yeux indifférents du pouvoir. L’état d’urgence restreint les libertés, l’activité politique et étouffe la société civile, mais épargne étrangement la corruption. Comment expliquer que les auteurs des crimes économiques soient déférés devant des tribunaux ordinaires alors qu’on est en état d’urgence ? En état de guerre, ces actes délictueux sont considérés comme des crimes. Les scandales économiques sont étalés au grand jour dans la presse, mais sans en savoir plus sur les coupables souvent absents pour laisser place à des lampistes sans intérêt. Des milliards dilapidés impunément et puis le rideau de fumée qui se dissipe rapidement. Ces crimes doivent être jugés par des cours spéciales vu le caractère exceptionnel de la situation que nous vivons », explique l’ancien moudjahid. « Pendant la Révolution, rappelle-t-il, pour une modique cotisation non honorée, on pouvait passer de vie à trépas. »Si Lakhdar s’étonne que les autorités s’acharnent sur les jeunes désespérés dont la seule alternative à leurs yeux est la « harga ».

Pourquoi un tel gâchis
« Les harraga sont taxés ailleurs de terroristes, alors qu’ici, ils sont accusés de tous les maux. Historiquement, les harraga avaient fait, il y a des siècles, le trajet inverse en venant spolier nos terres, en nous brimant et en essayant d’acheter nos consciences. La France n’a jamais fait acte de repentance pour les crimes commis, et aujourd’hui, elle nous présente l’Union pour la Méditerranée comme la panacée. On nous demande tout simplement d’être des ceintures de sécurité des pays de l’autre rive de la Méditerranée, craignant un flux massif de l’émigration clandestine. Derrière cette idée, il y a une arrière-pensée, celle de nous faire oublier l’Union du Maghreb arabe, qui est l’une des revendications de la Révolution algérienne. L’histoire nous a appris que lorsqu’il y a problème au Machrek, le Maghreb pèse de tout son poids pour le régler. La réciproque est vraie et la Révolution algérienne en est un bel exemple. Aujourd’hui, une partie de ce Moyen-Orient compliqué est sous protectorat américain, l’autre partie sert de supplétif à Israël. Ghaza a été une leçon qui nous a fortement édifiés. La Syrie et le Liban sont des bombes à retardement prêtes à exploser à tout moment. Les pays du Maghreb sont démissionnaires. Ils n’ont ni poids ni crédibilité. Je considère la paix prônée par les Arabes comme une capitulation. Les leaders arabes se gargarisent d’illusions en prenant en otages leurs peuples. C’est la triste et amère réalité ! »

Triste réalité
Rétif aux embrigadements jaloux de ses libertés, Si Lakhdar avait réagi au lendemain de l’indépendance lorsque la liberté était en danger. Il a été l’un des fondateurs du FFS. « L’idée de la création de ce front est partie de l’Assemblée contre le pouvoir personnel et la répression. Le président de l’Assemblée était jeté en prison avec des élus du peuple. On ne pouvait rester les bras croisés. Le parti prônait des idées de progrès, de démocratie. Le FFS, le plus vieux parti d’opposition, est le seul qui a gardé ses principes, pour lesquels il se bat toujours », estime le vieux combattant. Evoquant la scène politique, Si Lakhdar tourne en dérision certaines situations. Il n’est guère tendre avec les partis politiques qui sont, selon lui, « l’expression d’associations à caractère de service après-vente pour consolider et entretenir le système ». De même, notre interlocuteur cogne dur sur les assemblées élues, caisses de résonance, qui légifèrent et décident, mais demeurent bizarrement muettes devant les dérives constatées ici et là. » Même s’il se considère pessimiste, Si Lakhdar ne voit pas toujours le verre à moitié vide. « Il y a sûrement une élite intellectuelle, des experts, des spécialistes dans différents domaines en mesure d’apporter un plus. Mais où sont-ils ? Indésirables, marginalisés, ils n’ont aucune tribune pour s’exprimer. » « Il y a un nouveau phénomène, explique-t-il. Avant il y avait des coups d’Etat au sommet. Désormais, ils sont décentralisés au niveau des partis écartelés par des crises préfabriquées. Regardez les partis, leurs déchirements suscités par le pouvoir devenu expert dans le détournement de l’opinion publique. »

A la question de savoir pourquoi les anciens se murent dans un mutisme complice, Si Lakhdar a cette réplique : « Nous, les anciens de la Révolution, on est semblables, mais divisés. Ceux qui sont au pouvoir sont différents mais unis pour préserver les positions acquises. C’est malheureux de le dire, mais la Révolution algérienne qui était à l’origine de l’indépendance de bon nombre de pays qui l’ont obtenue sur simple demande manuscrite, a été déviée de son cours et des principes qui l’ont fondée. La grande richesse qu’on a négligée, c’est la formation des hommes, et je crois qu’à ce niveau, le tort est partagé. » Pour Si Lakhdar, « la démocratie s’est imposée par le cours des événements, dans un contexte mondial en effervescence, revendicatif, où beaucoup de barrières sont tombées. L’indépendance, on l’a acquise. Mais est-ce que les objectifs pour lesquels on a lutté ont été atteints. Permettez-moi d’en douter. Lorsque le citoyen perd sa confiance envers ses dirigeants, envers la justice, que lui reste-t-il à faire sinon se rebeller contre le système. Gandhi, un grand humaniste, avait dit un jour que ‘‘la pauvreté est la pire forme de violence’’. Un autre proverbe bien de chez nous dit ‘‘qui sait tout souffrir peut tout oser’’ » L’imprévisible peut se produire à tout moment…

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Parcours :
Bouregaâ Lakhdar, membre du CNRA (1962), est né le 15 mars 1933 à El Ommaria (Médéa). Le commandant Si Lakhdar, son nom de guerre, rejoint la Révolution en 1956 à la Wilaya IV. Celle-ci s’étendait sur le centre du pays, de l’ouest de la Kabylie à la région d’Orléansville et d’Alger au Sahara. C’était la wilaya la plus riche du pays et, de ce fait, elle en était le centre économique : l’essentiel de l’industrie se trouvait à Alger et dans ses environs, les plaines fertiles de la Mitidja et du Cheliff. L’Algérie exportait des céréales vers l’Europe. Alger était aussi la base du pouvoir militaire et politique français où siégeaient la Xe Région militaire, le gouvernement général de l’Algérie, l’Assemblée algérienne, les principales fortunes et les grands lobbies du système colonial.
Commandant de la katiba Zoubeïria
Député de la première Assemblée nationale, il s’oppose à l’armée des frontières. Il a été le fondateur du FFS (1963). Il a ensuite été emprisonné de 1967 à 1975 (accusé de complot après le coup d’Etat avorté de Tahar Zbiri du 14 décembre 1967). Quelques années après sa sortie de prison, il a écrit un livre en 1990 intitulé Témoin de l’assassinat de la Révolution qu’il compte enrichir très prochainement dans une nouvelle édition.

« Souffre quand tu es enclume et frappe quand tu es marteau » Proverbe corse htahri@elwatan.com

Par Hamid Tahri


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11 Commentaires sur cet article

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  • salaheddine
    28 octobre 2009 at 23 h 25 min - Reply

    SI BOUGERRA ,VOUS ETES UNE PREUVE VIVANTE DU GENIE ALGERIEN, LONG LIVE




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  • Ammisaid
    29 octobre 2009 at 2 h 05 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    La tentative d’assassinat officiel du 1 novembre a été faite l’année dernière. L’arme du crime était le viole de la constitution. L’Algérie est maintenant entre les mains de ceux qui veulent la revendre aux plus offrants. Il n’y a que la résistance de tous les Algériens et toutes Algériennes qui ne veulent pas la mettre sur le marché qui pourront la sauver. Souvenez-vous, des milliards étaient dépensés pour le viol de la constitution et pour des élections qui ne concernaient ni de loin, ni de prêt l’Algérie et son peuple. Souvenez-vous des dates utilisées pour le lancement de la compagne électorale et pour les élections (dates importantes de l’histoire de notre pays!). Souvenez-vous de cette couleur bleu qui colorait les salles de meeting pleines à craquer. Souvenez-vous des nombreuses promesses faites, au peuple et à tout le monde, par le candidat indépendant qui disait: hmrouni wadjhi. Souvenez-vous du silence qu’il affiche depuis malgré : les émeutes quotidiennes, les scandales financiers qui concernent des milliards de dollars, les censures, l’aggravation de la misère et de la pauvreté…Certains veulent prostituée l’Algérie et d’autres veulent restaurer sa dignité. Qui gagnera ? L’avenir nous le dira.
    PS: Merci Mr Bougeraà d’exister pour nous et l’Algérie
    Fraternellement à toutes et à tous




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  • Khoukoum samy
    29 octobre 2009 at 12 h 46 min - Reply

    Salem à toutes et à tous,
    Et bonjour à AmmiSaïd,

    Quelle formidable sagesse et en même temps quel gâchis ! En un seul propos, notre grand Si Lakhdar, nous fait ressentir l’amertume de toute une génération qui reste perplexe et presque sans voix face au devenir de l’Algérie dont l’histoire est façonnée par tant de sacrifices : « Nous, les anciens de la Révolution, on est semblables, mais divisés. Ceux qui sont au pouvoir sont différents mais unis pour préserver les positions acquises. » Deux phrases, qui, à elles seules résument la profondeur des nuisances vertigineuses d’une ‘’peste’’ qui a érigé « l’autoritarisme politique » comme unique ‘‘option’’ pour le ‘‘bien-être’’ de l’Algérie pos-indépendante…et sans cesse meurtrie.

    Khoukoum Samy,
    Paris, 29 octobre 2009




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  • BRAHIM
    29 octobre 2009 at 14 h 13 min - Reply

    MONSIEUR Lakhdar Bouregaâ : Ce sont des hommes de cette trempe qui nous manque , hélas ! Longue vie à toi mon frère.




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  • admin
    29 octobre 2009 at 14 h 52 min - Reply

    Pourquoi l’histoire fait-elle que les purs s’eclipsent devant les vils?
    Pourquoi ceux qui se sont révoltés contre l’occupant ont-ils toléré que le peuple qu’ils ont libéré soit de nouveau opprimé par les plus vils d’entre eux?
    Pourquoi ont-ils permis à des embusqués de la révolution de la détourner à leur seul profit?
    Si Lakhdhar Bouregaa, Si Lamine Debaghine, et tant d’autres de nos héros, qui ont survécu à la soldatesque coloniale ont assisté, impuissants, à la lente déchéance de la révolution qui a dévoré tant de leurs frères d’armes.
    Lamine Debaghine, amer et désabusé, s’est cloîtré, il s’est emmuré vivant, chez lui pour ne plus voir ce qu’on faisait subir à sa pauvre patrie. Jusqu’à sa mort. On raconte que Boumdediene riait de cette retraite volontaire, d’un pur qui s’est emmuré dans un silence ô combien révélateur.
    Si Mohamed Dib, dont la participation à la révolution a consisté à écrire une trilogie sur le peuple algérien qui a ému l’humanité entière, meurtri jusqu’à l’âme par ce que le régime avait fait de son peuple, avait demandé aux siens de ne pas l’inhumer dans la terre de ses ancêtres, mais en France où il repose désormais.
    Quelle tristesse! Et quelle désillusion!
    Mais Si Lakhdhar Bouregaa a choisi de continuer à se battre, et à continuer de prêcher sa foi en son pays, même si tout est fait pour que sa voix ne parvienne pas au peuple pofond, à cette multitude en détresse, à cette foule devenue moutonnière, dont les pasteurs sont de loups voraces.
    Et dans son combat de tous les jours, de chaque moue désabusée, de chaque refus d’assister à des simagrées de commémorations, de chacune de ses accolades à des gens du peuple, des rafales de mépris qu’il tire sur les indignes héritiers du colon d’hier, des flèches trempées au sang de chahid qu’il décoche aux parvenus et aux arrivistes du régime, et de la seule présence de son nom dans les journaux à la solde du régime, Si Lakhdhar nous montre le chemin. Celui qui monte et ne fait pas de lacets. Celui de l’honneur. Le chemin bordé d’épines, enfermé sous une longue et sombre frondaison, mais dont le bout, tout là bas, est un halo de lumière. Car au delà de ce chemin règne le jour.
    Merci, Si Lakhdhar, de nous montrer la direction de la lumière. Merci à vous qui êtes né pauvre, d’avoir méprisé la fortune acquise sur le dos du peuple, et de lui avoir préféré la fidélité au serment de novembre.
    DB




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  • babelouedcity
    29 octobre 2009 at 17 h 08 min - Reply

    C la vengence et la revenche de la france OFF-icielle contre le peuple algerien est la lettre de felicitation adressée juste avant meme que la commission khouroutou des elections ne s’etait prononcée sur les niemes zélés truquées et falsifiées et avant meme que Zerhouni ne prononce ses propres magouilles…etc. Bref!

    Le Vol et Viol de la constitution algerienne par la main corruptible de Boutef en achetant des minables deputés pour lever leurS sales pieds-et-mains en l’air…

    La france OFF-icielle soutient son propre fils « Boutef » et veut le rendre un futur roitelet par la force …
    mais cette france OFF-icielle est entrain de commettre le crime le plus terrible de son histoire moderne.

    Des echos nous viennent d’algerie pour exiger la fermeture de certaines ambassades qui sont pro regime militaire et dictateur cad « etat de siege illimitée » jusqu’á l’installation d’une 2eme republique,…
    en effet c’est une bonne idée.

    //saluti




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  • aziz
    30 octobre 2009 at 8 h 58 min - Reply

    la mine de son visage reflète tous les malheurs du monde !
    c’est bien triste de le dire .
    tous mes respects.




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  • Mansour Rabah
    30 octobre 2009 at 22 h 37 min - Reply

    Ce sympathique vrai moudjahed est une lueur d’éspoir pour ce pauvre pays.Tous ces faux moudjahidine qui pullulent qui tels des vampires ne pensent qu’à s’octroyer de nouveaux privilèges pour se partager la rente pétrolière doivent certainement le prendre pour un illuminé ou un fou.Il me fait penser à la chanson « le diable » de Jacques Brel qui disait « on traite les braves de fous et les poètes de nigauds mais dans les journaux de partout tous les salauds ont leur photo ».Au pays de la corruption généralisée,du faux et de l’usage du faux ,des lois sur mesure tout est possible.




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  • Belaid Ait Mohand
    31 octobre 2009 at 9 h 13 min - Reply

    Frère DA Lakhdar , Vous aviez dit NON à la hogra et à la dictature en 1963 et vous le faites encore aujourd’hui , cela prouve que vous êtes toujours du coté des opprimés , du peuple tout court .
    J’ai appartenu à ce parti que vous aviez crée avec un autre frère ( Ait Ahmed ) et aujourd’hui je suis fier et honoré de voir que des militants de votre trempe et surtout non Kabyles, Algériens et fiers de l’être ont dirigé ce vieux parti . Le pouvoir des DECIDEURS , des charognards , a toujours voulu ghettoiser le FFS en Kabylie .
    Merci Da Lakhdar pour votre combat pour lequel plusieurs de nos valeureux militants sont morts .




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  • Hacene
    31 octobre 2009 at 15 h 08 min - Reply

    salut
    tout a une fin et meme les puissants du moment fininront par partir et le cour des choses reviendra a son origine ( N’a- t’on pas vu ressurgir de sources d’eau qu’on croyait perdues a jamais ??????????)




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  • thirga
    4 novembre 2009 at 6 h 53 min - Reply

    Pourquoi ont-ils enclenché ce mouvement si ce n’est pour libérer ce pays et restaurer la dignité humaine ? That is the question, honorable Bouregaa!




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  • Congrès du Changement Démocratique