Édition du
26 July 2017

Que peut–on faire pour l'Algérie en Novembre 2009 ?

dzimagesAbdelkader Dehbi
Signataire de l’Appel du 19 mars 2009

Le monde à la veille de Novembre 1954 :

– Atmosphère d’immédiate après guerre dans un monde qui vient d’entrer de plain-pied dans la guerre froide, à la suite du blocus soviétique de Berlin auquel les Occidentaux ont répondu en organisant le fameux pont aérien pour approvisionner Berlin-Ouest.
– Effervescence populaire contre le colonialisme un peu partout dans le monde, particulièrement contre le colonialisme français en Indochine où la guerre du valeureux peuple vietnamien bat son plein et en Afrique du Nord où des rebellions armées sont en action en Tunisie et au Maroc, principalement dans la région berbère du Rif.
– Intense activité au sein du mouvement nationaliste en Algérie où le CRUA décide de la date du 1er Novembre 1954, pour le déclenchement de la Guerre de Libération Nationale.

Le monde à la veille de Novembre 2009 :

– Cela fait déjà vingt ans que l’ex-URSS a implosé, entrainant à sa suite d’une manière quasi-mécanique, la dislocation du bloc des pays dits du Tiers-Monde. La chute du Mur de Berlin – 9 Novembre 1989 – marque symboliquement l’avènement d’un monde unipolaire ou Nouvel Ordre, dominé par la toute puissance des Etats-Unis. Un monde unipolaire où les Etats de l’Union Européenne, aujourd’hui élargie aux ex-pays de l’Est, jouent le rôle d’Etats satellites du Nouvel Empire, dont l’OTAN est devenu le bras armé.
– Sous les prétextes les plus mensongers et les plus fallacieux, les troupes d’invasion impérialiste de l’OTAN en Afghanistan, en Irak, puis aujourd’hui au Pakistan et probablement demain en Iran, tentent vainement depuis 2002, d’imposer leur contrôle stratégique sur l’ensemble de la région dans le seul but – inavoué mais évident – de faire main basse sur les gisements énergétiques de ces pays.
– En Palestine occupée, comme dans l’ensemble de la région du Proche et Moyen Orient en général, l’Etat sioniste d’Israël a carte blanche pour donner toute la mesure de son rôle d’Etat mercenaire criminel, facteur de destruction, de dévastation et de déstabilisation permanente, au service des intérêts géostratégiques des nouveaux Croisés de l’Occident – nouvellement rebaptisés de Judéo-Chrétien – contre le monde Musulman, au nom d’une prétendue lutte internationale contre le terrorisme, née de la grande « Conspiration » des attentats de New-York, dits du 11 Septembre 2001.
– La Mosquée d’Al-Qods, troisième Lieu Saint de l’Islam, subit de plus en plus régulièrement des assauts de la part d’extrémistes juifs, encouragés en sous-main par un gouvernement sioniste d’extrême droite qui s’estime au-dessus des lois des Hommes et celles des Cieux, en prétendant mensongèrement que le sanctuaire d’Al-Qods a été édifié sur les ruines historiques du Temple de Salomon.
– Tous ces évènements majeurs ont lieu dans le monde, sans que le pouvoir politique n’ait osé donner de la voix. Et pour cause ! Ces silences impuissants et lâches étant la nécessaire rançon du statut honteux de régime supplétif. Et dire que plus d’un million de martyrs sont tombés entre 54 et 62 pour que notre pays l’Algérie, finisse lui aussi, par aller fermer la marche de toute cette cohorte de régimes arabes illégitimes et corrompus, coupés de leurs Peuples et contraints en conséquence d’éviter d’offenser leurs maîtres et protecteurs de l’ombre que sont les puissances étrangères – les Etats-Unis, la France, voire même Israël, peu importe – en jetant l’opprobre sur une Communauté Musulmane forte de plus d’un milliard et demi d’hommes, prise en tenaille entre le rouleau compresseur de l’impérialisme et la tyrannie des régimes mercenaires en place.

Il m’a semblé utile de rappeler en quelques brefs clichés, la situation générale dans laquelle baigne notre pauvre monde, en cette veille de commémoration du 55ème anniversaire du 1er Novembre, marquant le début de la Guerre de Libération Nationale. Ceci pour souligner l’impérieuse nécessité dans laquelle nous nous trouvons, de faire face en priorité, aux questions de l’heure plutôt que d’épiloguer une fois de plus, sur telle ou telle séquence d’un passé que le simple bon sens nous recommande à tous, de laisser au soin des historiens et des chercheurs, c’est-à-dire à l’œuvre du Temps.
Il suffit, pour se convaincre de la gravité de la situation, de parcourir tout ce flot de publications – tous supports médiatiques confondus – autour de ce qu’il faut bien appeler ici, la crise nationale. En particulier, à la lumière d’une lecture, aussi bien des articles de fond, publiés par Le Quotidien d’Algérie, que des commentaires riches et pertinents, des forums auxquels ils ont donné lieu, dans la foulée de la publication de l’Appel du 19 Mars 2009.
Une Crise nationale multidimensionnelle donc, qui semble s’articuler autour de trois préoccupations essentielles qui sont constamment revenues dans nos débats:
– Comment assumer notre Histoire en tant que Peuple ?
– Comment agir sur notre présent, en tant que citoyens patriotes ?
– Comment construire notre avenir en tant que Société, en tant que Nation ?

Préoccupations dont la tonalité civique et morale témoigne s’il en était besoin, de la maturité politique d’une large frange de citoyens algériens sincères et honnêtes qui, par delà leurs convictions idéologiques ou leurs inclinations politiques, ont clairement exprimé leur rejet d’un régime politico-militaire illégitime, criminel et corrompu.

Comment assumer notre Histoire en tant que Peuple ?

Pour répondre sagement à cette première préoccupation, il suffira de rappeler que l’attachement naturel des hommes à leur passé, c’est à dire à leur « mémoire » collective de sociétés humaines, partageant les mêmes territoires, les mêmes us, coutumes et traditions culturelles, les mêmes desseins et le même destin, a constitué depuis la plus haute Antiquité, une caractéristique sociologique consubstantielle à toute idée d’Histoire, que celle-ci fut écrite ou orale. Ce constat qui est donc immémorial, a été merveilleusement exprimé par l’une des grandes figures de la littérature engagée du siècle dernier, Aimé Césaire, quand il a dit: « Un Peuple sans mémoire est un Peuple sans avenir »
C’est assez dire qu’il ne s’agit pas ici, de faire l’impasse sur la référence à l’Histoire mais bien au contraire, d’en assumer globalement les épisodes, tous les épisodes, des plus glorieux aux moins reluisants et sans aucune « réserve d’inventaire », puisqu’il s’agit pour nous ici, non seulement d’un héritage commun à notre Peuple, mais d’une des conditions essentielles d’appartenance à ce Peuple. Car, qu’il s’agisse des grands faits d’armes contre l’armée coloniale ou des revers militaires subis; qu’il s’agisse des héros et martyrs ou de vulgaires bachaghas, harkis et autres renégats; qu’il s’agisse des conspirations inter claniques ou de dramatiques règlements de comptes entre chefs de guerre, tout cela fait partie intégrante de notre Histoire.
Le seul impératif serait, le moment venu, de veiller, pour l’intérêt de la vérité et de l’authenticité historique, à une écriture rigoureuse de cette Histoire, en particulier la partie relative à la Guerre de Libération Nationale, pour – et à tout le moins au plan moral – en réhabiliter les victimes ou en démasquer les imposteurs.

Comment agir sur le présent en tant que citoyens patriotes ?

Là aussi, on ne saurait mieux résumer les exigences de l’heure que requiert la situation de notre pays, de la part de chaque citoyen, que ce passage de l ‘Appel du 19 Mars 2009:
« L’heure est venue pour changer ce système politique illégitime par les méthodes pacifiques et démocratiques et de rendre la souveraineté politique aux Algériennes et aux Algériens pour qu’ils choisissent librement et démocratiquement, les institutions politiques qui épousent les réalités politiques et socioculturelles de la Nation, en permettant une répartition équitable des richesses nationales, aussi bien entre les collectivités régionales et locales qu’entre les individus. »

Chaque Algérien qui se reconnaît dans l’Appel du 19 Mars 2009, doit avoir à cœur désormais, à tout moment, en toutes circonstances, par la parole, par l’écrit, par l’attitude, faire acte de résistance citoyenne, là où il se trouve: à l’université, au sein des administrations et des entreprises, dans les ateliers, dans les lieux publics, dans la rue:

– en dénonçant sans cesse les infamies de ce pouvoir: ses crimes contre sa propre population, sa corruption, ses pillages du patrimoine national, ses scandales financiers, ses incompétences, ses compromissions politiques, sécuritaires et économiques avec des puissances et des intérêts étrangers;
– en proclamant l’urgente nécessité pour le salut national, d’abolir ce pouvoir par tous les moyens légitimes et non violents et en œuvrant inlassablement pour l’élection d’une Assemblée Constituante issue du suffrage universel, c’est-à-dire authentiquement représentative des aspirations légitimes du Peuple Algérien, dans toutes ses composantes idéologiques, régionales et culturelles.
Ce sont deux points qui me paraissent essentiels et d’application immédiate, pour commencer à élargir de plus en plus, le cercle de la contestation citoyenne et du rejet du système, étant entendu qu’il n’y a absolument plus rien à attendre, ni des partis politiques dits d’opposition, ni de ce qu’on appelle la « société civile ». Non pas que ces institutions et organisations seraient moins concernées que nous par l’avenir du pays, mais parce que ces institutions sont tout bonnement enferrées dans des textes législatifs et réglementaires scélérats, conditionnant leur existence administrative et leur interdisant quasiment, tout mouvement de contestation.
C’est pourquoi, la démarche que nous avons adoptée à travers l’Appel du 19 Mars 2009, est une démarche essentiellement citoyenne qui puise sa légitimité ipso facto, dans sa nature-même de mouvement citoyen intégral, proclamant publiquement sa volonté de résister au régime politique illégitime en place et de le combattre par tous les moyens pacifiques et non-violents, afin de le priver de tout prétexte à la répression. Une telle démarche exclut donc logiquement tout recours de notre part, à un quelconque mouvement agréé ou autorisé de par le bon vouloir d’un pouvoir auquel nous contestons toute légitimité et toute crédibilité politique ou morale.
Les Révolutions ne se décrètent pas. Elles ont toujours été l’aboutissement d’un long cheminement des peuples qui ont été soumis, à un moment ou à un autre de leur Histoire, à la domination et à l’injustice, à l’arbitraire et à l’exploitation. Un cheminement qui passe très schématiquement par trois phases essentielles:
– la prise de conscience des « élites morales et intellectuelles » (*) des sociétés opprimées et la ferme volonté de ces élites, de construire la résistance.
– la prise de parole de ces mêmes élites morales et intellectuelles – par l’écrit et par le discours – en vue d’élargir d’une manière pédagogique et méthodique, le cercle de la prise de conscience à la plus grande frange possible de la population.
– l’élaboration d’objectifs socio politiques clairs et les voies et moyens pour leur réalisation. C’est ce qu’on entend généralement par « programme politique ».

La novation introduite par l’Appel du 19 Mars 2008, c’est fondamentalement l’absence de recours à toute forme d’institution officielle ou instrument organique quelconque tels que parti, association ou autre type d’organisation politique. L’Appel du 19 Mars 2009, stipule clairement en effet, que pour ses signataires, il s’agit essentiellement, de susciter parmi la plus grande frange possible du Peuple Algérien, un vaste élan de prise de conscience de la grave crise nationale multidimensionnelle et de la nécessité d’organiser une résistance citoyenne tous azimuts, contre le pouvoir politique en place.
Car, c’est à partir de cette double posture citoyenne, de prise de conscience aigüe des menaces réelles qui pèsent sur l’avenir de la Nation et de volonté déterminée de combattre le pouvoir politique et de lui résister, que nous pourrions déclencher une véritable synergie, une véritable dynamique populaire de contestation permanente contre un pouvoir criminel et illégitime, corrompu et antinational, unique responsable de la déchéance politique, morale et sociale dans laquelle se débat notre pays et qui menace gravement l’unité même et l’indépendance de la Nation.

Comment construire notre avenir en tant que Société, en tant que Nation ?

Une fois notre pays débarrassé du régime usurpateur, par la mise en place subséquente des instances institutionnelles nationales librement et démocratiquement élues, il appartiendra bien entendu à ces instances-là de répondre à cette grande question qui constitue en elle-même, tout un programme. Car, au-delà des actions politiques à mener dans l’urgence, qui seront forcément requises par les nécessités immédiates de la gestion des affaires courantes du pays, il s’agira pour le nouveau pouvoir issu de la volonté populaire, de définir des stratégies à long terme pour le pays, secteur par secteur, dans le cadre d’un véritable Plan de Redressement National, englobant tous les domaines, qu’ils soient d’ordre politique, économique, social ou culturel.
Un Plan de Redressement National où l’Ecole et la Santé, l’Agriculture et les Infrastructures, constitueront des secteurs prioritaires, dans le cadre d’une véritable politique de Régionalisation et de décentralisation administrative des centres de décision et de gestion.

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(*) Il m’a semblé utile de préciser « élite morale », pour qu’il soit clair dans les esprits, que le fait d’appartenir à l’élite intellectuelle ne se suffit nullement à lui-même. Il suffit de rappeler ici que beaucoup d’intellectuels mercenaires, se sont mis délibérément au service du pouvoir en place, à tous les niveaux de ses structures ou institutions civiles ou militaires.


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62 Commentaires sur cet article

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  • BRAHIM
    30 octobre 2009 at 15 h 26 min - Reply

    Je trouve très, très intéressant cet article d’Abdelkader Dehbi. Cet article pose les bonnes questions et donne de bonnes prémices de réponses ( ex : comment construire notre avenir en tant que Société, en tant que Nation ?) , maintenant il s’agit pour nous de continuer à débattre et de mettre par écrit , ensemble, les autres bonnes propositions. Abdelkader Dehbi, à l’instar de quelques autres intervenants, l’a fait ici remarquablement. Par ailleurs, je voudrais signaler, pas seulement à Abdelkader Dehbi mais également aux signataires de l’Appel du 19 mars ce qu’ils en pensent de la proposition d’un certain Benbitour (ancien premier ministre algérien) qui vient de lancer la création de « Cercles d’Initiative Citoyenne pour le Changement » sur le tout le territoire national et à l’étranger. Il serait intéressant que les signataires du 19 mars nous donnent leur avis sur cet appel. Est-ce en adéquation avec les objectifs des partisans du changement que nous sommes, particulièrement pour les assidus du « Quotidien d’Algérie » ??? Faut-il accueillir cette nouvelle avec réserve ou pas ?? Faut-il faire une jonction, ou pas ??? Bref, ce serait intéressant de donner un éclairage.
    [Post scriptum : une petite observation « hors sujet » : je suis bien heureux de lire dans l’article d’Abdelkader Dehbi, comme moi-même je l’ai signaler au cours de mes pérégrinations sur le net, la constatation que la chute du mur de Berlin n’a pas été aussi bénéfique pour la planète comme on veut bien le faire croire. La chute de l’URSS, moi je l’ai vécu différemment que certains « mondialiste à la mode» car je percevais déjà ce que nous constatons tous aujourd’hui …….. un « nouvel Ordre, dominé par la toute puissance des Etats-Unis » comme le dit Dehbi. Après la chute du mur de Berlin, je n’avais pas pleuré (bien que moi-même d’idéologie communiste) la chute du communisme, car tout le monde connaissait la nature de ce régime et ses dérives qui étaient loin des principes d’égalité, de droit et de justice (dans ce domaine, les pays arabes n’en sont pas exemplaires non plus, entre parenthèse). Bref ! Donc, je me refusait à accepter que les USA, plus grand pays impérialiste du monde, ait une autoroute devant lui pour régenter la planète. Moi, avec mes élucubrations, j’ai toujours refusé de croire que la chute du mur est un symbole de la victoire de la liberté sur l’oppression, la victoire du mal sur le bien. Les médias occidentaux font en sorte que critiquer la symbolique du mur de Berlin est considéré comme un acte négationniste, vous vous rendez-compte ! C’est exactement ce qui arrive avec les attentats de 11 septembre. Celui qui fait une remarque en dehors de la « vérité établie » sur le mur de Berlin ou le 11 septembre est un négationniste. Ugh j’ai dit ! Comme avec la Shoah. C’est fort en moutard, ma parole. Si vous vous souvenez bien, Boumediene a choisi l’alliance militaire avec l’URSS. Pensez-vous vraiment que cet homme a choisi l’URSS par idéologie ? Non, il n’a jamais été communiste. C’est pour cela que je peux affirmer sans me tromper beaucoup que si les pays arabes (et notamment l’Egypte) avait une géostratégique commune plus intelligente de long terme, on ne serait pas aujourd’hui en train de compter nos morts en Palestine, en Irak, en Afghanistan et peut-être demain en Iran. Moi j’estime que les pays arabes ont, dans une certaine mesure, une part de responsabilité dans la chute de l’URSS. Ils en récoltent les conséquences. Et çà continue ! Regardez avec le drame Palestinien où le peuple vit un drame humanitaire sans que personne ne branche. Demain, si Israël refait le scénario de Gaza, on n’entendra que ces dictateurs et monarques que condamnations folkloriques sur nos écrans de télévision (UNIQUES DANS LEUR GENDRE) du Maroc jusqu’en ….. Turquie. Mais bon, on ne refais pas l’histoire ! Je m’excuse de m’écarter du sujet principal, mais je suis ainsi fait, trop passionné …. peut-être pour rien !). Revenons à nos préoccupations essentielles, le problème algéro-algérien c’est plus productif, je pense. Ciao et à bientôt sur le net.




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  • Afrox
    30 octobre 2009 at 16 h 09 min - Reply

    Il est toujours un plaisir de partager les écris de ce monsieur.

    Novembre et ses héritiers
    par Abed Charef
    Le 1er Novembre a de nombreux héritiers. Mais de quoi ont-ils hérité au juste ?

    Et qu’en ont-ils fait ? Ce sont de petites évidences, sur lesquelles le temps a jeté un discret voile de l’oubli. Des évidences qu’on évoque à voix basse lors des anniversaires et commémorations, pour passer rapidement à autre chose, alors qu’elles ont animé les grands moments de la vie du pays et constitué les piliers de son histoire. Le temps, cet ennemi de la vérité, qui transforme le gris en blanc et les opportunistes en héros, a occulté ces évidences ; ils les a poussées vers la marge, ou transformées en éléments folkloriques que brandissent de vieux militants au physique incertain.

     Le temps a fait son œuvre, donc. Mais pas seulement lui. Car les hommes aussi ont contribué à cet oubli. Ils y ont même beaucoup contribué. Et pour les hommes, les motivations sont très concrètes. Elles englobent pouvoir, argent, rente, honneurs et influence. Beaucoup avaient intérêt soit à manipuler ces évidences, pour en tirer profit, soit à les occulter, pour éviter d’exposer leurs défaillances. Car celui qui impose sa lecture du passé réussit le plus souvent à imposer son pouvoir.

     Quand ce jeu concerne des personnes, il est toujours possible de trouver la parade. Il suffit d’un témoin, d’un document, pour rétablir la vérité. Quand ce sont des groupes politiques et sociaux qui se mobilisent pour manipuler l’histoire s’accaparer de pans entiers, il devient plus difficile de s’y retrouver. Mais quand c’est une majorité qui adopte une lecture partiale de l’histoire, comme si les Algériens avaient décidé de ne plus regarder leur passé en face, il devient périlleux de s’accrocher à ces bribes de vérité, à ces évidences que la masse a décidé d’ignorer.

     C’est ce qui arrive précisément avec un thème majeur de la guerre de libération. Il s’agit de la filiation idéologique du 1er novembre, avec ses immenses implications sur notre présent et sur l’avenir du pays. Pendant un long moment, pendant la guerre de libération et après l’après-indépendance, un slogan a dominé la vie politique du pays : « un seul héros, le peuple ». C’était une démarche habile pour effacer Messali Hadj puis faire oublier Ahmed Ben Bella, entre autres, mais aussi pour donner au pouvoir une assise populiste, avec un discours aussi primaire que facile. Il suffisait de flatter le peuple pour être dans la ligne, et devenir légitime.

     La guerre de libération était cependant trop proche, et personne n’était dupe. Les exclus ? Ferhat Abbas, Mohamed Boudiaf, Hocine Aït-Ahmed, Krim Belkacem, puis Ahmed Ben Bella, et tant d’autres- disparaissaient du discours officiel, mais leur poids politique ou moral restait très fort. Pour une raison simple : ils étaient attaqués par des groupes qui détenaient le pouvoir, mais qui utilisaient un discours qu’ils avaient empruntés à ces mêmes opposants !

     Le changement est venu plus tard, lorsque des groupes idéologiques, politiques ou sociaux se sont mis à l’œuvre pour tenter de donner un autre sens à la guerre de libération. Entre ceux qui affirmaient que le 1er novembre avait pour objectif de rétablir une douteuse authenticité, ceux qui le prédestinaient pour jouer le rôle moteur d’une révolution sociale à venir, et d’autres qui y voyaient le premier pas vers le rétablissement d’un mythique califat, la guerre était ouverte. Elle n’a jamais cessé depuis, avec notamment une offensive ininterrompue de ceux qui voulaient faire de Abdelhamid Ben Badis le personnage clé du mouvement national durant la première moitié du XXème siècle.

     Ferhat Abbas, quant à lui, n’avait guère de partisans en mesure de l’imposer comme symbole du mouvement national. Le courant populiste est, de son côté, disqualifié par l’itinéraire ambigu de Messali, et par le bilan mitigé de sa gestion de l’après-indépendance. La chute du mur de Berlin a exclu les courants de gauche. Il ne reste dès lors que les islamistes pour tenter encore de se placer comme parrains idéologique du 1er novembre, ce qui est évidemment une supercherie.

     Mais ce qui est encore plus grave pour le pays tout entier, c’est que le courant populiste, qui a constitué la colonne vertébrale du mouvement national, renie ses propres fondements. Il n’arrive pas à admettre que sa lutte était, certes, fondée sur des aspirations à la liberté et à l’indépendance, mais que ses références étaient plus proches des idées des Lumières que de celles des zaouias ou de toute forme d’organisation traditionnelle de la société algérienne.

     Le succès du 1er novembre n’est pas le résultat des seuls sacrifices et de l’héroïsme abstrait du peuple. Il est aussi, et en premier lieu, le produit de l’accès des dirigeants du mouvement national à la modernité : utilisation des formes modernes d’organisation, prise en charge de la société selon des méthodes modernes, mise en place du noyau d’un état moderne, adoption d’un discours moderne sur des thèmes comme la libération de la femme, l’accès de tous à l’école et au savoir, égalité entre tous les citoyens, etc. L’accès à cette modernité, malgré le caractère largement archaïque de la société, a été le prix à payer par l’élite algérienne pour parvenir à l’indépendance, alors que les formes traditionnelles de lutte et de résistance, même celles menées par des hommes de l’envergure de l’Emir Abdelkader, n’avaient pas abouti. En ce sens, le 1er novembre trouve ses sources dans les Lumières, non dans des références religieuses, claniques ou tribales.

     Aujourd’hui, des courants idéologiques tentent d’occulter cette réalité historique pour imposer leur vision de la société. Ils veulent rattacher le 1er novembre à des racines qui ne sont pas siennes. C’est une supercherie, mais cela fait partie du jeu. Ce qui est plus troublant, par contre, c’est que ceux qui se prétendent héritiers du 1er novembre accompagnent ce mouvement, et laissent le pays revenir aux archaïsmes qui avaient rendu possible la colonisation de l’Algérie.




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  • IDIR
    31 octobre 2009 at 9 h 03 min - Reply

    Monsieur A. DEHBI,

    Permettez-moi de saluer, pour la première fois, votre constance pour le peuple algérien et la nation. Cette force qui se manifeste également dans votre dévouement sincère dans les actions, les paroles et les intentions. Votre énergie au sein du journal LQA sera reprise – sans aucun doute – par les générations futures, c’est notre but à tous. Cela étant dit.

    Chers Compatriotes,

    En attendant l’installation prochainement d’une « commission nationale ad hoc » contre la corruption, et la construction de la grande mosquée d’Alger pour les grandes « fatwas républicaines », permettez-moi, de vous citer quelques témoignages d’auteurs athées quant à l’influence de la religion sur la morale et le comportement.

    Ainsi par exemple, voici un athée qui tout en considérant la religion comme une chimère, reconnait que la vie ne peut être juste sans elle et pense que la morale ne saurait s’en passer.

    Voltaire a dit : « Si Dieu n’exister pas, il faudrait l’inventer », tant était évidente pour lui l’influence positive de la foi en ce Dieu sur la vie. Il a aussi dit à peu près :
    « Pourquoi jetez-vous le doute sur Dieu ? Sans Lui, ma femme me tromperait et mon domestique me volerait. »

    Un auteur a également dit : « Je ne crois pas à l’existence de l’Enfer, mais je suis convaincu que sa pensée éloigne un grand nombre de gens des mauvaises actions. Je pense que lorsqu’un jeune homme découvre que l’Enfer n’existe pas, il ne fait attention à rien. Le rôle de la morale est de représenter le tout face à la partie et l’avenir face au présent : c’est là exactement ce que la religion s’efforce de faire.

    La religion comme le dit Hoofding, c’est la préservation des valeurs, et sans les récompenses religieuses, la morale devient une simple estimation : tout sens du devoir disparaît, et chaque homme déploie toute son intelligence à trouver le moyen d’enfreindre les commandements. »

    Permettez-moi de vous résumer la grande histoire de l’Amérique.

    – Une histoire renversante : L’interdiction de l’alcool aux États-Unis –

    La consommation de boissons alcoolisées et l’ivresse y étaient devenues si répandues que le gouvernement, convaincu que cela nuisait à l’individu, à la famille et à la société, promulgua une loi interdisant l’alcool. Mais après quelque temps, il devint clair que le gouvernement était totalement impuissant à faire appliquer la loi.

    Il est important de souligner que cette interdiction n’était pas le fait d’un despote qui aurait voulu obliger le peuple à agir contre son gré. C’était bel et bien une décision émanant d’un vote du parlement, dans un pays constitutionnel libre et démocratique, et ayant pour objet l’utilité publique. Si le parlement avait voté cette loi, c’était que l’opinion publique était convaincue de son bien-fondé et des effets nuisibles de l’alcool pour la santé, la raison et la civilisation.

    La question de l’alcool fut largement débattue dans l’opinion publique américaine vers 1918 et en 1919, la constitution fut modifiée par un amendement connu comme le dix-huitième amendement ; la même année fut votée la loi d’interdiction connue sous le nom de Loi Volstead.

    Des moyens gigantesques furent mis en œuvre pour appliquer cette interdiction sur le territoire américain. La marine fut mobilisée pour surveiller les côtes et empêcher la contrebande, et l’armée de l’air pour surveiller l’espace aérien.

    Les services gouvernementaux et tous les moyens d’information et de propagande furent employés pour lutter contre la consommation d’alcool et en expliquer les méfaits. Cette mobilisation s’étendait à la presse, aux livres et publications de toutes sortes, au cinéma, aux conférences etc.

    Selon les estimations, le gouvernement américain dépensa plus de soixante millions de dollars dans cette campagne contre l’alcool ; dix milliards de pages de publications consacrées à ce sujet furent imprimées. Pendant les quatorze années de la Prohibition, au moins 250 millions de dollars furent employés à l’application de la loi.

    Il y eut 300 exécutions capitales, 532335 emprisonnements, des amendes d’un montant total de seize millions de dollars, des saisies de biens s’élevant à 404 millions de dollars.
    Pourtant, tout cela ne fit qu’accroître l’engouement des Américains pour la consommation d’alcool, de sorte qu’en 1933 le gouvernement fut contraint d’abroger la loi et d’autoriser l’alcool sans restriction.

    Cette tentative fut donc un échec total que le Congrès américain entérina en 1933 en votant le 21e amendement, mettant ainsi fin à la période connue dans l’histoire des États-Unis comme celle de la Prohibition.

    La loi, le pouvoir politique et les institutions gouvernementales s’étaient avérés incapables d’interdire le vin et de combattre l’alcoolisme, alors même que la majorité des citoyens étaient convaincus du caractère nuisible de l’alcool. Mais la conviction intellectuelle est une chose, et l’action de la volonté en est une autre.

    Un écrivain occidental a dit à juste titre : « S’efforcer avec détermination d’accomplir quelque chose nécessite un esprit de dévouement et d’ascèse : cela implique que l’on consacre sa vie à un seul idéal mûrement choisi… La volonté triomphe toujours de la culture lorsque c’est sur la culture et non sur les principes religieux que sont fondées la détermination et la force spirituelle des hommes. »

    LUTTE CONTRE LA CORRUPTION EN ALGÉRIE :

    « Abus de pouvoir au profit de l’enrichissement personnel ».

    Bouteflika promet de créer une nouvelle commission.

    Monsieur le Président,

    A votre âge, vous allez vous épuiser. Allez-vous nommer « l’agent Eliot Ness » à la tête d’une équipe du FBI surnommée « les Incorruptibles » ?

    Allez-vous commettre les mêmes erreurs que le gouvernement étasunien contre l’alcool avec des strates de paperasse et des milliards de dinars alors que les Algériens dorment dans des gourbis ?

    Peut-on arrêter les crimes des partisans de la corruption uniquement par les meilleures lois ou par la prison ?

    « Une nouvelle commission » ?

    Mais nous avons déjà un flot de cette paperasserie procédurière et tatillonne, nous devons cesser de faire continuellement des propositions antinomiques.

    Ne faut-il pas commencer par cette institution : La chambre haute du parlement ?

    Puisque la corruption gangrène, en premier lieu, les sénateurs qui vivent de la politique et non pas pour la politique. En Algérie, la politique est devenue un commerce informel,
    « une politique informelle » au sein des Institutions de l’Etat. L’heure est grave, susceptible de conséquences dangereuses pour la nation.

    POUR LE 1er NOVEMBRE 2009,

    Nous avons besoin d’une véritable solidarité – citoyenne, nationale – qui apparaît comme le dénominateur commun contre cette nuisance au citoyen, à la famille et à la nation.

    Notre but est l’éradication de l’Administration paperassière, l’Administration corrompue. Dieu récompensera les bonnes volontés comme le reconnaissent, y compris, les athées cités ci-dessus.

    Dans le domaine de la politique et du gouvernement, nous devons éradiquer l’injustice, la tromperie et le despotisme des dictateurs anonymes et irresponsables dont la tyrannie et la corruption deviennent insupportables.

    Je vous prie de lancer, dans les meilleurs délais, un – avis juridique -, une action émanant d’une volonté politique formelle contre la corruption, la situation est extrêmement sérieuse. Les algériens, les Algériennes, les Imams sont invités à s’impliquer, c’est l’affaire de tout un peuple et non « d’une nouvelle commission ».

    La corruption est un délit contre l’ordre social. Ne laissons pas le cancer, le délit généralisé de la corruption devenir bientôt un droit. C’est le pouvoir de la foi du peuple algérien qui doit l’emporter sur la loi.
    Fraternellement
    IDIR




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  • radjef said
    31 octobre 2009 at 17 h 48 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Mes salutations distinguées Mr Dehbi. Question fondamentale que vous soulevez dans votre article. Que faire? Que faire et comment construire une nouvelle Algérie a la lumiere des experiences-douloureuses-du passé? Comment peut-on envisager notre avenir? A mon avis il faut d’abord expurger la memoire collective de ses angoisses; il ne faut plus que l’imaginaire collectif soit l’otage des esprits corrompus et des lâches complaisances qui ne disent pas leurs noms. L’Algérie ne se porte pas mal parceque il y a la crise de logements ou que le chomâge bat son plein.Le pays se porte mal parcequ’il est prisonnier de la ruse, du crime, du mensonge, de l’obligation faite à chacun pour qu’il renonce à devenir un citoyen…Qu’avons nous en face en ce 1er novembre 2009? Des opposants de circonstance qui cultivent l’anatheme et le mensonge pour se maintenir et un régime malade,malade dans tous les sens. Obsevons quelques moments la composante de ceux qui forment le pouvoir et qui l’exercent réellement: Bouteflika est malade, Zerhouni est malade, Tewfik est malade, la plupart des généraux souffre egalement de graves maladies; certains parmi ces généraux passent leur temps dans des cliniques à l’etranger pour se soigner. CES HOMMES SONT AU POUVOIR AU NOM DU 1er NOVEMBRE DEPUIS PLUS D’UN DEMI SIECLE.




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  • simozrag
    31 octobre 2009 at 18 h 19 min - Reply

    Je dois d’abord répondre à la question de Brahim (lequel ?) à propos de l’initiative de M. Benbitour. A mon humble avis, il y a une différence d’échéance, de délai entre les deux appels. L’appel du 19 mars prône un changement urgent compte tenu de l’ampleur de la crise, alors que « les cercles d’initiative citoyenne », parlent de « transformation profonde et de long terme du système de gouvernance. »
    Benbitour a une vision de l’Algérie en 2020, alors que l’Appel du 19 mars vise à entamer l’opération du changement dans l’immédiat.
    Ensuite, il me semble utile de préciser le sens de certains concepts, notamment celui de « Religion ». D’après une définition classique (petit Robert) : la religion est un ensemble d’actes rituels liés à la conception d’un domaine sacré distinct du profane, et destiné à mettre l’âme humaine en rapport avec Dieu. Cette définition, bien qu’elle soit dépassée, continue à alimenter certaines conceptions. En fait, la religion a toujours été une constante dans la vie humaine, y compris chez les athées :
    -Le monarque dieu-vivant ou d’essence divine (Pharaons, Caligula et autres empereurs romains, chinois, japonais, incas, etc.)
    -Les monarchies de droit divin où le souverain tire sa légitimité d’un lien spirituel avec la ou les divinités.
    -Les partis politiques d’inspiration religieuse plus ou moins modérés (ex : Démocratie chrétienne en Allemagne, les Républicains aux Etats-Unis, le Likoud en Israël)
    -Les groupes de pression religieux sur les hommes politiques (ex : Etats-Unis, Union européenne, Italie).
    La laïcité étant une expérience exclusivement française, encore faut-il qu’elle soit véritablement neutre, sincère avec elle-même.
    Dieu, vrai ou faux, est toujours présent dans l’esprit de l’homme.
    Il est de notoriété publique que l’homme peut créer, même en l’absence de Dieu, des systèmes qui réintroduisent de nouvelles formes de sacré : nationalisme, nazisme, dictatures communistes, capitalisme, société de consommation, star-système, qui du reste n’ont rien à voir avec l’athéisme.
    Les sociologues modernes estiment que les dangers qui menacent l’existence des sociétés modernes ne viennent pas de la religion mais de son « recul ».
    Car la religion pour ces sociologues « n’est pas d’abord constituée de connaissances et de convictions intellectuelles vraies ou fausses, ni d’institutions chargées de les produire, de les répandre et de les surveiller, mais de sentiments et d’aspirations, de valeurs et d’incitations morales, de rites et de cérémonies, de comportements et de règles de vie, de solidarités communautaires et extra-communautaires. Bref, la religion a un contenu substantiel. »
    Tocqueville, l’ennemi déclaré du catholicisme, n’a pas cessé de s’interroger sur l’utilité de la religion pour vitaliser la démocratie. Max Weber considère la religion comme un ensemble de “systèmes de règlement de la vie”, donc indispensable. Pour Georg Simmel, les “théories sociales ne peuvent pas éviter de reconnaître le rôle effectif du sentiment religieux dans les mouvements des sociétés, même modernes”. De même Durkheim : «Les religions doivent être l’expression de la conscience collective».

    Dans tous les cas, l’Islam n’est pas seulement une religion. Il est multidimensionnel ; il ne peut se réduire à une de ses composantes qu’est la religion. L’Islam est certes religion, mais aussi, science, culture, civilisation, pratiques, mode de vie, lois, système de gouvernance, etc.
    L’échec, les crises que l’Algérie a connus depuis l’indépendance, vient du fait qu’on ait exclu l’islam du 1er novembre alors que c’est en son nom que la lutte était menée et les sacrifices consentis. Nous nous sommes rendus coupables d’une usurpation au détriment de l’Islam. D’où viennent les termes « Jihad », « martyr », « sacrifice » et autres qui ont mobilisé les hommes et meublé la terminologie de la révolution ? A quel concept renvoient-ils ? A l’Islam, bien entendu ! Que signifie l’expression du 1er novembre « dans le cadre des principes islamique » ?
    La religion est une composante de l’islam mais pas tout l’Islam. Le concept de religion implique le culte, le jeûne, la prière, le pèlerinage, etc. On ne peut pas parler de religion en l’absence de l’ensemble ou du moins d’une partie de ces pratiques. Alors qu’on est musulman sans ces pratiques. Les six (5+1) qui ont déclenché la révolution du 1er novembre 1954 étaient musulmans « non pratiquants » comme on dit. Il faut donc dissocier l’Islam du mot religion.
    De plus, on a tendance à taxer d’obscurantisme, d’ignorance tout ce qui concerne la religion. On a, ce faisant, des idées rétrogrades de Dieu. Alors que c’est Dieu qui a appris à l’homme ce qu’il ne savait pas. Il lui a appris les sciences et les technologies, de l’avion à l’ordinateur en passant par le micro processeur et l’atome. C’est Dieu qui crée et qui inspire à l’homme les idées et les connaissances. S’il existe des hommes incultes ou plus enclins aux jeux et aux plaisirs de ce monde qu’à l’acquisition du savoir, ce n’est pas la faute de Dieu ni de la religion.
    Je peux être d’accord avec Afrox sur le fait que personne ne peut se targuer d’être le personnage clé de la révolution
    Mais je ne partage pas son point de vus selon lequel : « le 1er novembre trouve ses sources dans les Lumières, non dans des références religieuses, claniques ou tribales. »
    Quelles lumières ? Celles au nom desquelles les « peuples sauvages » dont le nôtre ont été réduits à l’esclavage, colonisés, exterminés, dépouillés de leurs richesses, maintenus dans l’ignorance, au nom d’une prétendue mission civilisatrice.
    Vous appelez cela « lumières » ?
    Vous dites :
    « Ils veulent rattacher le 1er novembre à des racines qui ne sont pas siennes. C’est une supercherie. »
    Soyez indulgent envers vos compatriotes, Monsieur Afrox, un peu moins d’ostracisme svp ! Je vous respecte tel que vous êtes, que vous soyez athée, Berbère, Arabe, Communiste, Musulman ou autre ! La révolution est l’œuvre de tous les Algériens, elle n’est l’apanage d’aucune catégorie, d’aucun groupe, d’aucun courant, d’aucune ethnie, d’aucune région, tous les Algériens sont des frères et tous ont participé, plus ou moins, directement ou indirectement à la révolution.
    La preuve que vous ignorez la civilisation islamique. Sans ladite civilisation, le monde ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui et le progrès n’aurait pas atteint son niveau d’aujourd’hui. Elle a été le socle de la civilisation universelle. C’est une civilisation qui a connu les gloires les plus éminentes, qui a enseigné les valeurs les plus sublimes et qui a engendré une organisation sociale qui fut à la pointe de l’évolution de l’humanité. Je ne saurais m’attarder sur les détails de ses apports. Je vous renvoie aux multiples témoignages des savants et des historiens.
    Bref, notre propos est de sortir notre pays de la crise qui l’étouffe et qui l’empêche d’avancer.
    En tant que citoyens algériens, nous sommes tous interpellés par la situation qui prévaut dans notre pays.
    Nous traversons une crise de déliquescence, une situation anarchique, la corruption se propage comme une traînée de poudre, sur fond d’impunité et d’indifférence, nos mœurs sont tombées à un niveau très bas, les scandales financiers, la spéculation sur les produits et les prix, nous avons perdu les notions de bienfaisance, d’amour, de solidarité, les slogans tels que : « après moi le déluge », « pourvu que ma tête est hors du danger, » « s’enrichir le plus vite et par tous les moyens » deviennent des slogans mobilisateurs.
    Nos ressources sont dilapidées, livrées au pillage, nos intellectuels servent d’autres nations, d’autres peuples, « nos gouttières versent dehors », comme on dit, notre jeunesse désespérée, abandonnée à elle-même, nous sommes en guerre contre nous-mêmes
    Que se passe-t-il ? Avons-nous oublié notre humanité, notre islam, notre culture, nos coutumes, notre fraternité ? Avons-nous oublié notre identité ?
    Avons-nous cessé d’être les enfants d’une même patrie, libérée aux prix de grands sacrifices ?
    Les sacrifices de millions de martyrs qui ont donné leurs vies pour le bonheur de notre peuple, pour l’intégrité et l’indépendance de notre pays , pour que nous vivions comme des frères, solidaires les uns des autres ?
    La renaissance, le progrès, la prospérité ne sont possibles que grâce à un retour à nos valeurs civilisationnelles, c’est-à-dire un retour à nous-mêmes, à notre identité.
    Il y a dans notre pays suffisamment de richesses pour assurer une vie décente à tous ses enfants, pour chasser à jamais la pauvreté et la misère.
    Ces énormes richesses ne demandent qu’un partage équitable entre les Algériens et c’est l’un des objectifs de l’appel du 19 mars 2009.
    J’en viens à la réflexion du frères Si Abdelkader que je trouve intéressante à plus d’un titre. Elle apporte un éclairage sur un aspect important non évoqué dans l’appel du 19 mars. Il s’agit de cette esquisse, cette vision de politique étrangère. Elle pose également des questions pertinentes sur la nécessité du changement qui devient de plus en plus crucial pour « le salut national ».
    Mais la question la plus importants est celle-ci : Que peut–on faire pour l’Algérie en Novembre 2009 ?
    On ne peut brûler les étapes : à chaque chose, à chaque événement un destin, un délai.
    Mes salutations fraternelles.




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  • arezki
    31 octobre 2009 at 20 h 14 min - Reply

    azul.
    question a monsieur Dehbi:

    monsieur Dehbi en parlant de democratie faites vous allusions a la democratie universelle,tel que connus de par le monde ou la democratie des tawabite,arabe,islame etc etc etc ???




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  • BRAHIM
    31 octobre 2009 at 21 h 50 min - Reply

    Cher @arezki, tu as absolument raison de te demander qu’est-ce que la « démocratie » que nous devons appliquer à notre pays. Je n’en ai pas parlé dans ma réponse à Abdelkader Dehbi car il n’a pas été fait allusion à la religion expressément de près ou de loin. Moi je trouve, dans l’absolu, que l’intervention de Dehbi est intéressante. Mais à la lecture de la réaction de @simozrag , tu as raison de te poser des questions. Il y a vraiment une inquiétude EN EFFET. Dans son article @simozrag dit ceci : « Dans tous les cas, l’Islam n’est pas seulement une religion. Il est multidimensionnel ; il ne peut se réduire à une de ses composantes qu’est la religion. L’Islam est certes religion, mais aussi, science, culture, civilisation, pratiques, MODE DE VIE, LOIS, SYSTEME DE GOUVERNANCE, etc. » Là , tu as raison de te demander : est-ce que c’est une démocratie des mollahs et des monarques du golfe OU une démocratie où tout les citoyens sont respectés quelques soit leur philosophie de la vie ? GRANDE QUESTION. Moi, en tout cas, je suis engagé à fond dans le désir de changement véritable. Mais si demain je m’aperçois que la stratégie c’est seulement de changer de « chefs » sans changement profond des institutions pour l’instauration d’une véritable république démocratique et libre, je prendrais mes responsabilités. J’ai même dit il y longtemsp sur le net que si je m’aperçois d’une quelconque trahison soit je cherche une barque pour la horba (mais je sais que cela ne dérangera pas les mollahs) mais je vais aussi faire jonction avec le MAK. C’est pour te dire mon frère @arezki que ce n’est pas un amusement pour moi que de m’engager et de faire confiance à l’appel du 19 mars. Je le répète je suis à fonds avec l’appelvet je fais confiance aux personnes qui sont à l’origine de l’appel. Mais si demain, je m’aperçois que les choses ne se passent pas dans l’ esprit du vrai changement, moi aussi je basculerai à mon tour dans l’extrême et je ne serais pas le seul, à mon avis. Je sais que beaucoup d’internautes me connaissent sur cet aspect de la définition de la démocratie, et ce n’est pas un scoop.




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  • simozrag
    1 novembre 2009 at 12 h 36 min - Reply

    Bonjour,
    J’ai donné une définition de l’Islam avec laquelle j’ai cru vous faire plaisir. Selon moi, tout éclaircissement, toute explication ne peut que réjouir. Cela n’a rien à voir avec ce que vous pensez (les mollahs). Nous sommes des Algériens et nous sommes sunnites.
    Est-ce que, dans ma définition, vous voyez la moindre contrainte dans la pratique de l’Islam, ou la moindre ressemblance à ce que vous appelez « les mollahs » ou la moindre faille par rapport à une démocratie parfaite ?
    Par ailleurs, ce n’est pas à nous, signataires de l’Appel, de définir la nature des institutions ni de choisir les hommes qui vont présider aux destinées du pays.
    Notre initiative est de créer une dynamique tendant à remettre le train de novembre sur ses rails, afin que le peuple algérien puisse retrouver sa liberté et sa souveraineté. Cela a été clairement expliqué dans l’Appel.
    Nous avons appelé sur un ton fraternel et pacifique à l’édification d’un Etat souverain, démocratique et social dans le cadre de « nos principes, des valeurs intrinsèques à notre identité et des valeurs universellement admises ».
    Dans ma note (injustement décriée), je n’ai fait qu’expliquer une partie des principes et des valeurs inhérentes à notre identité. Il ne me semble à aucun moment avoir dévié des fondements de l’appel.
    Le mouvement de libération national s’est fixé des objectifs parmi lesquels l’instauration d’un Etat souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques. Ces objectifs n’ont pas été atteints à cause des méfaits des uns et des autres, des usurpateurs qui ont détourné de son lit le fleuve de la glorieuse révolution. Notre Appel vise tout simplement à ramener ce fleuve à son lit. D’où l’appel à la concrétisation des objectifs du mouvement de libération nationale. Doit-on pour autant occulter ou exclure les principes et les valeurs de notre identité et de notre culture ? La réponse est NON, car ce serait non seulement dire une chose et son contraire, mais encore le changement n’aura aucun sens.

    Il a été question, dans l’appel, de démocratie, de liberté, d’égalité devant la loi, de respect des droits de la personne humaine, d’alternance du pouvoir, de transparence, d’Etat de droit, de fonctionnement démocratique des institutions, de souveraineté du peuple, de répartition équitable des richesses nationales. Y a-t-il une démocratie meilleure que celle-là ?
    A partir du moment où c’est le peuple, par le biais de l’assemblée nationale constituante, qui choisit et qui décide librement, démocratiquement et souverainement le régime et les institutions politiques, qui peut s’opposer à son choix ? N’est-ce pas là la vraie démocratie ?

    L’appel met particulièrement l’accent sur les valeurs nationales, civilisationnelles, morales, culturelles, populaires lesquelles se résument dans trois mots : Islamité, Amazighité et Arabité. Ces valeurs sont considérées comme le ciment de l’unité nationale, faute de quoi, l’Algérie éclatera en plusieurs Algérie, plusieurs pays, plusieurs nations, plusieurs entités ce qui est une menace grave pour notre existence, car en conséquence de quoi nous disparaîtrons purement et simplement..

    De surcroît, mon commentaire ci-dessus n’est qu’une opinion, une exégèse qui n’engage que moi. J’ai cru bien faire en ajoutant ce commentaire sur la nature de l’Islam qui me semble victime car mal compris, mal vécu et injustement et à tort pris pour cibles. Si ce type de commentaire vous déplaît, je m’adresse surtout à mes frères signataires de l’Appel envers lesquels je ne veux pas être désobligeant, je m’abstiendrai de toute intervention dans ce sens. Salutations sincères !




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  • El Houari
    1 novembre 2009 at 14 h 10 min - Reply

    Que dieu Bénisse l’Algérie et le peuple Algérien en ce jour Historique qui lui a permis la reconquête de son pays de sa liberté et de son identité.




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  • IDIR
    1 novembre 2009 at 15 h 04 min - Reply

    1er novembre 1954

    “Mettez la Révolution dans la rue et vous la verrez reprise par douze millions d’hommes”,
    disait Larbi Ben M’Hidi.

    1er novembre 2009

    « Nous, Algériens et Algériennes, mettons la Révolution des moeurs dans la rue et nous la verrons reprise par tout le Peuple »

    A la Seule condition de ne pas rester prisonnier de son idée, son opinion ou de sa foi.

    Dans la Réforme que nous voulons adopter, il est difficile de construire un être humain qui sait se contrôler, qui maitrise ses désirs, donne à la vie autant qu’il prend et s’acquitte de ses devoirs autant qu’il réclame ses droits ; un citoyen qui connaît la vérité, y croit et la défend, qui connaît le bien et le souhaite pour ses concitoyens autant que pour lui-même, qui est prêt à donner de lui-même pour réformer la société, pour appeler à la justice, interdire la corruption et faire triompher la vérité.

    Notre objectif est de susciter des changements extraordinaires au sein de notre société.
    Celle-ci est entravée par des initiatives et des décisions politiques qui corrompent l’esprit et engendrent des maux.

    L’heure est grave, il est immoral de montrer du doigt tout le monde et personne en même temps. Notre seul objectif est de libérer la nation de la Tutelle de la corruption sans caïds ni bachagas.
    La révolution doit être faite avec de la rigueur et la pudeur du peuple algérien.

    1er novembre 2009,

    Rendre au peuple la liberté de choix car on ne fait pas le droit, il se fait.

    Fraternellement
    IDIR

    René Naba : « Le monde arabe se trouve sous tutelle »

    Oumna TV

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8832




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  • Kara Fawzi
    1 novembre 2009 at 15 h 20 min - Reply

    Ce qu’on peut faire pour l’Algérie en novembre 2009? Intensifier la lutte pacifique contre le régime et sensibiliser ceux qu’il instrumentalise pour se maintenir au pouvoir, à savoir: les magistrats, les soldats, les policiers, les gendarmes, les patriotes, les enfants de chahids, les anciens combattants, les journalistes, les islamistes intégristes, les berbéristes athéistes, les opportunistes, les affairistes, les voyous, les criminels, et les proxénètes. Si l’on arrive à retirer tout cette armée des mains sales du régime, celui-ci s’écroulera par lui-même, sans effusion d’une goutte de sang.

    Pour lecture: http://www.scribd.com/doc/13250459/Les-racines-du-regime-algerien




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  • BRAHIM
    1 novembre 2009 at 16 h 02 min - Reply

    Cher frère @simozrag . C’est vrai, comme vous dîtes, que « le mouvement de libération national s’est fixé des objectifs parmi lequel “La restauration de l’État algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques”. Déjà vous oublier de compléter le deuxième objectif contenu dans la déclaration de novembre qui est aussi importante : « Le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de races et de confessions”. Mais, le grand mais, la plate forme de la Soummam à ajouter et à préciser que la Révolution algérienne est aussi:
    – 1/- “Une lutte nationale pour détruire le régime anarchique de la colonisation et non une guerre religieuse”.
    – 2/- “Une marche en avant dans le sens historique de l’humanité et non un retour vers le féodalisme”.
    – 3/-“Une lutte pour la renaissance d’un État algérien sous la forme d’une république démocratique et sociale et non la restauration d’une monarchie ou d’une théocratie révolus”.
    Donc, cher frère @simozrag, la guerre contre le colonialisme français est une guerre pour la victoire d’une liberté intégrale du peuple algérien, elle n’est pas été faite pour une liberté partisane.
    Toi, tu as ta propre vison des choses, c’est respectable, et tu as même entièrement le droit de voir en l’islam : un MODE DE VIE, des LOIS, ou un SYSTEME DE GOUVERNANCE. En revanche, Ils existent des algériens pour qui l’islam n’est pas un SYSTEME DE GOUVERNANCE. C’est tout simplement une religion qui fait partie de la culture ancestrale du peuple algérien. C’est une religion aussi respectable que les autres religions révélées. Maintenant tu es libre de t’imposer une vie religieuse stricte. C’est tout a fat légitime, honorable et c’est fort possible, surtout en Algérie, et cela sans même que le détenteur de pouvoir le fasse par arrêtés, décrets, ordonnances ou je ne sais quoi. Moi je préfère que mon pays ne soit pas gouverné par des Fetwas. L’islam n’est pas une constitution. Si c’est le cas , c’est une injure à Dieu. C’est de ce type de vision des choses qu’on peut déboucher sur des dérapages politiques préjudiciables à la cohésion et la paix sociale. Voilà tout mon frère. Bon courage et le débat continue sereinement au nom de la démocratie.




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  • simozrag
    1 novembre 2009 at 18 h 12 min - Reply

    Cher frère Brahim,
    Je n’ai pas oublié les autres principes, j’ai cité parmi d’autres. J’ai bien dit « Parmi lesquels ».
    De plus, on n’a pas combattu le colonialisme pour épouser ses pratiques et ses modèles. Nous avons une identité, une culture, nous devons puiser notre mode de vie à l’intérieur de cette culture et de cette identité. Croyez-vous que le mode de vie actuel des Algériens n’est pas conforme à leur culture et à leur identité ? N’est pas inspiré de valeurs identitaires du peuple algérien, à savoir islamité, amazigité, arabité ? Considérez la pudeur, le respect des personnes âgées, des voisins, le voile (classique et moderne) des algériennes, le jeûne de ramadan, la prière, les fêtes de Laîd (fin de ramadan et sacrifice), le mouloud, et autres pratiques conformes à un mode de vie islamique, n’est-ce pas ? Je n’ai jamais prôné une liberté partisane, cher frère Brahim. Si je parle de l’Islam, ce n’est pas d’un parti que je parle, c’est d’un univers à l’intérieur duquel se meuvent des êtres et des créatures de toutes espèces et de toutes croyance. Parce que Dieu dit : croira qui voudra et niera qui voudra. Je considère que la liberté la plus large et la plus accomplie n’est possible que dans le cadre de l’Islam. Ma vision de l’Islam est ainsi, un islam qui n’oblige personne à prier ni à croire, ni à s’imposer un accoutrement ou à un mode de vie particulier. Mais il y a un ordre public à respecter. De toutes façons, cette question devra être tranchée par le peuple. Ce n’est pas à vous de décider à la place du peuple, ce que vous semblez vouloir faire. Inutile de polémiquer sur un point qui relève des prérogatives de l’assemblée nationale constituante.




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  • A.By
    1 novembre 2009 at 18 h 41 min - Reply

    Suite à la lecture de l’initiative de Mr. Benbitour et de cet article de Mr. Dehbi, un article de fond, écrit avec une plume objective et récapitulative du destin national vécu jusqu’à date, et relatant en même temps, la naissance de la prise de conscience d’au moins un collectif de 15 intellectuels compatriotes qui ont signés conjointement un appel pour une nouvelle république algérienne.

    L’appel du 19 Mars 2009 est en réalité un Appel Républicain au Changement, lequel avait pris naissance naturellement depuis que les algériens échangent entre eux dans un Forum virtuel rendu aussi avec le temps sans le savoir…Républicain !

    Soyons francs, qu’on le veuille ou non c‘est une réalité , et cela prouve aussi que depuis ces quelques années passées, on remarque que le débat, même virtuel, avait toujours été correct, sain et progressiste et le demeure encore réellement dans un amour commun pour la patrie Algérie, avec une interaction enrichie qui nous motive, hors tendances politiques, à nous organiser bénévolement pour trouver des solutions réfléchies, adéquates et intelligentes aux problèmes de l’heure de la nation et de son devenir.

    En mon humble opinion, pour résumer, l’Appel du 19 Mars est un Appel Républicain réalisé par un collectif qui émane en finalité d’un Forum. Deux choses ont été déjà réalisées naturellement par cet acte de naissance de l’appel : sa charte, et sa structure : le Forum de LQA.

    En bout de ligne, l’objectif essentiel de l’appel est d’y constituer le Grand Forum Républicain qui rassemblerait tous les algériens autour d’un Pacte Républicain pour une nouvelle Assemblée Nationale Constituante et de créer une nouvelle République Algérienne.

    Donc à mon humble avis, plus besoin de débattre sur une quelconque entité et son objet. Nous avons l’objet, l’Appel Républicain du 19 Mars 2009 issu de sa structure : le Forum Républicain.

    C’est clair et net. Aucun quiproquo avec l’ancienne nomenclature et usages politiques qui nous ont laissés de mauvais souvenirs.

    De ce fait, je retire mes propos quant aux propositions faites auparavant concernant les entités et leurs labels tels que Front, Union ou Fondation.




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  • BRAHIM
    1 novembre 2009 at 19 h 49 min - Reply

    Cher frère algérien @simozrag , pour finir , car je te promets j’arrêterai la discussion pour laisser la place aux autres. Je n’ai jamais ignoré l’importance de la religion musulmane dans notre pays et dans le cœur des musulmans. Relisez tout mes « posts ». Mon problème ne n’est pas la religion musulmane partie intégrante de notre culture (pas la seule d’ailleurs, vous l’avez justement dit). Le problème c’est l’islamisme (je mets dans la même boîte le régionalisme, entre parenthèse). Bon Dieu ! Quand est-ce qu’on va admettre que l’islamisme c’est l’utilisation de l’islam à des fins politiques, c’est à dire une manière d’aller au pouvoir et d’y rester au pouvoir au nom de l’islam. L’islam est une religion qui appartient à tous les musulmans et non un « jouet » aux mains des autocrates, des despotes, des monarques etc… Comprends-tu cela ??? L’islam est une religion comme les autres religions révélées. Et ce n’est pas parce que c’est la dernière révélation qu’elle doit régenter la vie de TOUS à partir de cette religion. Je sais bien que nous sommes culturellement musulmans. Moi-même non croyant, je vis très harmonieusement entre ma famille et mes amis « notre » religion : les Aîds, le Mouloud (j’adore, je sais que cela va vous étonner, l’ambiance chaleureuse que procure cette fête) etc … etc…. . Mais est-ce une raison de régenter le pays POLITIQUEMENT en référence exclusive au Coran. Tu n’as qu’à voir les diverses interprétations que les hommes au pouvoir dans les pays arabes et musulmans veulent bien donner aux versets selon les circonstances. Toi tu es certainement vigilant sur cette question mais est-ce que les hommes politiques des pays arabo-islamiques sont de ton avis ????




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    1 novembre 2009 at 21 h 15 min - Reply

    « Brahim » ce n’est pas vous qui décidez quel type de démocratie nous devons avoir. Ce travail c’est la constituante qui doit le faire. Et la démocratie peut parfaitement être musulmane comme la proclamation du 1er novembre l’envisageait et les manifestants du 11 décembre 60 le voulaient.




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  • AS
    1 novembre 2009 at 22 h 12 min - Reply

    @ Brahim, l’islamisme des annees 70 que tu aurais connu en Algerie est un islamisme artificiel, finance en sous main par les puissance de la guerre froide… il n’est qu’un artifice utilise par les services psychologiques…. le mot islamisme n’existe pas chez les musulmans … personne ne veut de mouvements finances par de quelconques occupants… comment faire partie d’une quelconque assemblee quand on ne comprend meme pas ce qui se passe autour de soi… l’islamisme propage par les pantins anglo-saoudiens n’a rien avoir avec l’islam… meme si beaucoup de musulmans l’adoptent, il a une visee portee plus sur le controle de resources energetiques et des populations refractiares a une quel;conque domination occidentale, les Etats-Unis ou la Grande Bretagne, que de l’application reelle de l’Islaam… le but de cet islamisme est de soumettre avec les cultures, les traditions et la religion sous emprise, des populations occupees, les pays du Golf, l’Asie du Sud Est et de propager l’influence de certains pantins dans differentes regions du monde… ni les musulmans , ni les ‘islamistes’ qui le vectorisent n’en tirent queconque profit… c’est d’une evidence a crever les yeux… ceux qui le controlent en tirent des benefices … laissant les peuples indigenes s’entretuer comme en Iraq pour mieux les piller ! ou comme en Algerie




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  • Malik
    1 novembre 2009 at 23 h 47 min - Reply

    Bonsoir,

    55 ans déjà passés, 8 ans de guerre, quelques mois d’utopie, quelques dizaine d’années de navigation à contre courant, une quinzaine d’années d’arnaques , une dizaine d’année de crise identitaire préméditée, et depuis quelques temps, du capitalisme anarchique géré à distance. Entre temps quelques millions de morts non naturelles, et pour le reste des frustés de la mondialisation.
    Paix à ces gens mort pour la patrie Algérienne, qui n’ont jamais baissé les bras pour que l’on soit bien conscient qu’aujourd’hui nous sommes les seuls fautifs d’etre des esclaves dans nos pays d’origine, et des escalves qui trouvent du plaisir à le rester ailleurs que dans ces pays!
    Vive l’Algérie, Vive le Maghreb, Vive l’Afrique!

    Je ne vous rejoins pas dans toute vos idées, dans la mesure où je ne renie pas le pouvoir en place mais souhaite le faire évoluer, le transformer, le dégager de son fardeau, de cette image de système corrompu. Ce n’est pas le système qui est corrompu, ce sont les hommes, ceux qui le gèrent et ceux qui le subissent! Aussi, d’un point de vue mondial, ce n’est pas en insultant le pouvoir mondial que vous arriverez à vos fins. Ce pouvoir a pour leimotiv principal de préférer , pour des raisons de profits et d’équilibre géopolitique, une paix injuste qu’une guerre juste, quelqu’en soit sa forme!
    Mon et votre souhait est pour le moment un fantasme, nous ne vivrons pas une Algérie algérienne digne et véritable, de notre vivant, sans une volonté courageuse désintéréssée de sacrifice et des moyens humains, scientifiques, ideologiques, et bien entendu financiers à la hauteur de nos ambitions de vouloir offrir une alternative. C’est finalement assez simple, soit nous sommes puissants, » Le marteau », soit nous sommes aux services des puissants, « l’enclume ».

    1 citation, héritage de ces vrais combattants de la lumières:
    « Nul besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. »




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  • Malik
    2 novembre 2009 at 0 h 18 min - Reply

    A Brahim,
    L’islam en tant que religion ne peut effectivement pas être une religion d’état, puisque cela serait du blasphème car l’Islam n’est pas une idéologie, c’est un moyen, un chemin spirituel que seul une enité physique, un humain et non un état, peut vivre. Ce chemin,,comme d’autres, mène à la connaissance du Divin, et finalement à sa propre anihilation, l’islam. Le but est identique pour tous les croyants, le chemin est propre à chacun.
    Dire que l’islam, ou tout autre religion, ne doit pas faire l’objet d’une inspiration ideologique de gouvernance, c’est renié l’histoire du peuple que l’on veut gouverner.
    On ne peut pas faire de loi, de codes civil.., sans s’approprier l’histoire du peuple gouverner.
    C’est délicat de ne pas intégrer cette dimension spirituel dans la gouvernance nationale, car notre gouvernement est totatelment responsable de l’état de spiritualité de chaque individu. L’état doit canaliser l’energie spirituel du peuple, et c’est son devoir de ne pas imposer un point de vue, une fausse réalité, l’état doit être garant du chemin spirituel.
    Si on fait la comparaison avec le code de la route, quelque soit le chemin qu’on prend, celui-ci doit comporter des signalisations, des indications, des avertissements, des rappels et des obligations. Toute cela doit répondre à une norme de sécurité de conduite, qui est la conclusion d’une analyse sur des habitudes de conduites les plus communes, que des observateurs ont pris le temps de trasnformer en une loi. Et le nom respect de ces bonnes pratiques de conduite, aboutit, lorsqu’on se fait prendre, à une sanction, qui doit agir sur celui qui n’a pas respecter cette norme, pour qu’il ne répète pas son erreur.
    Il n’y a pas de mal de faire quelque chose de similaire en ce qui concerne la spiritualité, l’éthique, la morale….




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  • aziz
    2 novembre 2009 at 7 h 18 min - Reply

    « Que peut–on faire pour l’Algérie en Novembre 2009  » ?
    premiérement il faudrait croire au changement , sacrifier un peu de son temps , mettre sa main dans la poche de temps en temps ensuite :
    il faut s’organiser entre amis , entre habitants de même quartier ; s’organiser dans les lieux de travail et s’organiser avec des personnes de même tendance
    créer des associations caritatives , apolitiques , scientifiques ….
    adhérer aux comités de quartiers , adhérer sérieusement aux associations de parents d’élèves et aux associations de lutte contre les maladies et les maux sociaux….
    participer à toutes les rencontres et meetings politiques, scientifiques ou autres
    il faut s’entraider entre citoyens au travail, dans la rue, dans les administrations, dans les hopitaux
    il faut aider moralement et/ou pécunièrement les pauvres , les malades , les hittistes , les jeunes , les
    vieux , les désespérés , les sans abris , les femmes abandonnés et tous les damnés
    fréquenter les stades, les marchés , les quartiers populeux , les mosquées
    combattre par la dénonciation et par tous les moyens la hogra , la corruption, le vol, la prostitution, la drogue , le tabac , la saleté ,le bruit ,l’indiscipline dans la rue et sur les routes….
    le reste viendra tout seul et les feuilles jaunies tomberont toutes seules le prochain automne.

    c’est dur , c’est long et c’est difficile hein ! mais je pense que c’est ça le vrai changement et c’est le seul moyen de redonner vie et espoir à ce pays à moins d’un miracle




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  • Tarik Ben Ziad
    2 novembre 2009 at 8 h 37 min - Reply

    En résumé
    ‘’ L’attitude des autorités Françaises conforte le régime Algérien dans l’idée qu’il peut tout se permettre, partout et en toutes circonstances. C’est pour cela que depuis 1988, les occasions perdues pour la paix, la démocratisation et l’ouverture politique ne se comptent lus. C’est la caution des pouvoirs français successifs qui a assuré l’omerta et l’impunité sur les assassinats politiques et les crimes contre l’humanité commis contre le peuple algérien. C’est sa caution qui a permis au régime Algérien de présenter une guerre civile qui a été une véritable guerre contre les civils, comme étant le premier affrontement contre le terrorisme international.’’ Monsieur Hocine Ait Ahmed
    On attend des actes concrets car tout a eté dit théoriquement .
    M.B




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  • Hamma
    2 novembre 2009 at 15 h 43 min - Reply

    Salam à toutes et à tous.

    Je crois savoir en lisant l’intervention intelligente du Pr.Dahbi que s’il n’a pas introduit la religion dans son PRN (Plan de Redressement National), c’est que tout bonnement l’école et la Santé puis l’agriculture et les infrastructures sont une nécéssité absolue au développement national et que la religion est un choix.

    En l’absence d’une véritable démocratie, regardons les pays dits musulmans. Ils sont pratiquement tous à la solde des imperialistes? Si l’Algérie se démocratise réellement, elle donnera l’exemple aux autres nations africaines, arabes, asiatiques et d’amérique latine pour une véritable émancipation et l’on parlera d’elle comme une grande nation démocratique et musulmane. Nous pouvons le faire mais auparavent, commencons par nous regarder en face et nous poser véritable question: « Sommes-nous véritablement sur la voie »?

    L’Islam est en nous, c’est le reste qui manque le plus.

    Fraternellement.

    Salam




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  • Malik
    2 novembre 2009 at 22 h 05 min - Reply

    Aziz,

    Je te rejoins totalement dans ta démarche! J’ajouterai qu’il faut aussi faire la promotion de ta démarche, de faire des rappelles hebdomadaires du bien fondé de ta démarche, de faire un rapport mensuelle des résultats de ta démarche que l’on présenterai à tous publiquement via un média distribuer gratuitement, et surtout de démontrer que c’est en tout point bénéfique, et principalement du point de vue financier. Malheureusement, et je les vécu, sans cela personne n’y croit, sauf lorsque les soit disants religieux y mettent leur nez.

    Pourquoi faudrait-il une démocratie en Algérie, croyez vous vraiment que la gouvernance d’une société par tout son peuple est une réalité? En parlant de démocratie, j’ai l’impression que l’on parle de quelque chose qui va nous faire évoluer vers un niveau de vie occidentale, mais est ce que cela est possible en Algérie, avec le peuple Algérien et son histoire?
    Sans arriver forcément à l’idée du despote éclairé de Platon (et que tous les dirigeants arabes et amerindien croient l’être), il y a peut être une alternative plus solidaire du peuple, non?
    Ce que je veux dire par là, et je crois que l’essort de l’Islam, il y a quelques sècle, en est un exemple fort, le peuple doit faire face à son histoire et à toutes ces composantes humaines, religieuses etc…, regarder l’histoire des autres, en tirer profit et critiquer pour viser une amélioration continue des conditions de vie de chacun. N’est ce pas là, une des recommandations du coran…’li yahssanou 3amala…’L.a gestion démocratique ou pas n’est que secondaire, n’est qu’une gestion de façade.
    A vous lire.




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  • général
    2 novembre 2009 at 23 h 31 min - Reply

    proposition à tarik ibn ziad

    Appeler tous les algeriens vivant en france ou ailleurs à ne pas consommer les produits français , à commencer par les voitures.




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  • Tarik Ben Ziad
    3 novembre 2009 at 6 h 11 min - Reply

    Le «Quotidien d’Algérie n«,est pas un Madjlis Chouraa
    Vous savez! Je v ais vous dire et c’est plus vomir : Je me permets cela, car on tourne en rond. Chaque fois les débats sont recentrés sur la religion comme sur cette page qui a comme thème novembre et ce qu’on peut faire pour l’Algérie de 2009. Normalement la question est tranchée dans l’Appel du 19 mars. L’Algérie comme le Maghreb et à connotation majoritairement musulmane. C’est un fait et l’Adnane raisonne à l’aube de toutes les villes et des douars ou villages de cet immense et riche Maghreb. Les débats redondants, autour de cette fois, qui parasitent nos vrais objectifs, doivent être rejetés par le web master. Ce n’est pas une censure car je reprends :
    Ainsi par exemple, voici un athée qui tout en considérant la religion comme une chimère, reconnait que la vie ne peut être juste sans elle et pense que la morale ne saurait s’en passer. Oui on le sait tous normalement surtout pour ceux qui ont vécus un bail de cette vie !!! :
    Ou aussi : L’islam en tant que religion ne peut effectivement pas être une religion d’état, puisque cela serait du blasphème car l’Islam n’est pas une idéologie, c’est un moyen, un chemin spirituel que seul une entité physique, un humain et non un état, peut vivre. Ce chemin, comme d’autres, mène à la connaissance du Divin, et finalement à sa propre annihilation, l’islam. Le but est identique pour tous les croyants, le chemin est propre à chacun.
    Contradiction de ce même passage et du même frère !!!!! : Dire que l’islam, ou tout autre religion, ne doit pas faire l’objet d’une inspiration idéologique de gouvernance, c’est renié l’histoire du peuple que l’on veut gouverner.
    Basta , on est presque tous musulmans , tout le monde le reconnait t avec ses nuances mais s’en revendiquent.
    Beaucoup comme moi veulent la suite et le terrain !
    M.B




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  • Chat alors !
    3 novembre 2009 at 17 h 57 min - Reply

    Source: http://www.evolutionquebec.com

     » Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise au non. La seule question est de savoir si il sera créé par conquête ou par consentement « .
    Paul Warburg, banquier, le 17 février 1950 devant le Sénat américain

     » Nous travaillons présentement discrètement de toutes nos forces, pour retirer du fonctionnement des états nations du monde cette mystérieuse force appelée souveraineté. »
    Arnold Toynbee (1889-1975), historien et philosophe anglais, lors d’un discours à Copenhague, en 1931

    « Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. »
    Henry Ford (1863-1947)

    « Pour mettre en place un gouvernement mondial, il est nécessaire de retirer des esprits leur individualisme, leur loyalité aux traditions familiales, leur patriotisme national, et leurs dogmes religieux. »
    George Brock Chisholm (1896-1971), ex-directeur de l’Organisation Mondiale de la Santé

    « Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les évènements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité. »
    Nicholas Murray Butler (1862-1947),

    « Le Gouvernement Mondial arrive. A vrai dire, il est inévitable. Aucun argument pour ou contre lui ne peut changer ce fait. »
    Norman Cousins (1915-1990), auteur et directeur honoraire de l’organisation Planetary Citizens for the World We Chose, cité dans le Human Events, en 1985

    ——————————————————–
    lundi 17 novembre 2008
    Citations historiques sur la monnaie
    Source:http://liberonslamonnaie.blogspot.com/2008/11/citations-historiques-sur-la-monnaie.html

    « Comme celui qui a l’argent est toujours le maître de l’autre, le traitant se rend des­po­tique sur le prince même : il n’est pas législateur, mais il le force à donner des lois.
    Montesquieu, « L’esprit des lois. »

    « Si vous permettiez aux banquiers d’émettre l’argent d’une nation, ils ne se soucieraient pas des lois ».
    Baron Rothschild

    « Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et l’industrie privée me semble l’entité adéquate pour le faire » .
    David Rockefeller

     » Dans son essence, la création de monnaie ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique à la création de monnaie par des faux-monnayeurs. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents ».
    Maurice Allais, prix Nobel d’économie

     » Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu’une armée debout. Celui qui contrôle l’argent de la nation contrôle la nation ».
    Thomas Jefferson (troisième président des Etats-Unis)

    Chat alors ! Et le  » droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » ?!




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  • Mohand Tahar MOHAMMEDI
    3 novembre 2009 at 22 h 19 min - Reply

    Réinitialiser l’Algérie et les Algériens
    Le meilleur chemin que nous devons suivre est celui de bâtir l’intelligence collective pour éviter de tomber dans l’exclusion , car il ne suffit pas d’être un expert pour s’apercevoir que les choses dans notre pays sont toutes basés sur du faux, les résultats parlent d’eux même et sont la aussi pour apporter des preuves que le régime a produit une Algérie malade et archaïque, un nouveau départ est nécessaire pour assumer un changement du régime pour développer le pays à travers de réelles institutions démocratiques, Le peuple veut le changement, le vrai changement, une large concertation nationale des forces vives de l’opposition et de la société civile est nécessaire pour se déterminer d’une reconfiguration du système politique Algérien à travers une plate forme de l’opposition qui va permettre de réinitialiser l’état de l’Algérie ainsi que l’état d’esprit des algériens pour visualiser CLAIREMENT l’Algérie telle qu’elle doit être, ce projet politique se concrétisera de cette façon :
    NOMMER le projet politique national.
    Concevoir l’objectif du projet et l’envoyer à toutes la classe politique sans exception
    Recenser toutes les réponses et propositions de toutes les volontés politiques qui veulent le changement démocratique.
    Évaluer cet existant politique puis Concevoir ce projet politique à travers toutes les composantes sociologiques, politiques de la société algérienne
    Le renvoyer une autre fois à tous les acteurs politiques pour qu’il soit adopté
    Le projet connu ; Organiser un calendrier de travail avec tous ces acteurs pour discuter d’un plan d’action politique pour exécuter ce projet.
    Aller vers un référendum populaire autour de ce projet.
    Suivant le résultat de cette élection ; il faut aller vers une transition démocratique pour laisser le peuple choisir ses représentant en toutes liberté à travers le respect du contrat politiques passer entre les différentes entités politique.
    La démocratie Algérienne est nait , ils nous reste qu’à définir l’état sous ces trois dimensions :
    Assurer le monopole de la violence
    Le contrôle des finances public et la garantie du consentement de l’impôt.
    Garantir l’indépendance de l’autorité judiciaire par le bon fonctionnement du service public de la justice.
    Voilà théoriquement une Algérie réinitialiser et une Algérie basé sur du vrai, qui peut garantir a tous ses enfants une vie digne.




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  • djamal
    3 novembre 2009 at 22 h 22 min - Reply

    salam a tous….
    Moi je pense que pour commencer a vouloir faire quelque chose pour l’ALgerie, il faut d’abord commencer par -DEFRANCISER- notre pays.
    La premiere etape serait de considerer les relations avec l’ancienne puissance occupante de BANALE. En effet je ne comprend pas a ce jour pourquoi le BOUTEFLIKISME permet a la France de vendre 40.000 voitures chez nous en une seule annee…Ce pays -FRANCE- EST LE PRINCIPAL OBSTACLE A TOUTE INITIATIVE DE DEVELOPPEMENT EN ALGERIE AVEC BIEN SURE LA COMPLICITE DES GENS DU POUVOIR…
    Je ne pense tjrs pas que nous sommes souverains, vu la dependance de notre pays sur tous les plans…Je ne fais pas de l’antifrancais , mais il faut reconnaitre que ce pays est le pire des ex-pays colonisateurs….Un coup d’oeil rapide a toutes les ex-colonies francaises et vous verrez qu’aucun pays n’est sorti de la merde, bien au contraire la France n’a fait qu.enfoncer ces pays davantage. I
    En effet 30.000 francais blancs vivent sur le dos des Ivoiriens, et ca n’a conduit qu’a la guerre civile…de meme pour le Tchad, rien ne va plus rep.dem. du congo idem pour les pays environnants…
    L’ALGERIEN DOIT AVOIR UN PEU DE DIGNITE ET BOYCOTTER LE MADE IN FRANCE C’EST LA SEULE FACON DE COMMENCER PAR SAPPER LES FONDEMENTS DE CE POUVOIR COLLABORATEUR DE PUIS 1962 AVEC LA FRANCE CONTRE LES INTERETS DE NOTRE PEUPLE …ET JE CONCLUE AVEC CETTE CITATION DE DEGAULE: (( IL N’Y A PAS D’AMITIE ENTRE LES ETATS, IL N’Y A QUE DES INTERETS))…




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  • général
    4 novembre 2009 at 15 h 07 min - Reply

    @djamel
    Je suis tout à fait d’accord avec monsieur djamel à condition de ne pas confondre la langue francaise qui a mis plusieurs siecles à se developper et la france qui pille nos richesses et qui declare la guerre à toute initiative de democratisation au pays. La police politique algerienne se conduit en france comme en territoire algerien , ce qui explique la facilité avec laquelle ils assassinent les opposants algeriens (MECILI) . Je suis pour le developpement de la langue francaise en algerie mais tout en gardant nos distances avec l ancienne puissance coloniale aussi le terme employé DÉFRANCISÉ ne me plait guere . salutation.




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  • EX. EL-OUATANI
    4 novembre 2009 at 15 h 32 min - Reply

    AVANT TOUT IL FAUT DECLARER LA GUERRE CONTRE LE TERRORISME DE L’ADMINISTRATION, CONTRE EL-RACHOUA, CONTRE EL-MAARIFA, CONTRE EL-HOGRA, CONTRE L’INJUSTICE, IL FAUT APPLIQUER LA LOIS DE SERVICE SERVICE CAMARADE APRES ET NON LA LOIS DE TCHIPA TCHIPA SERVICE APRES. SANS COMBATRE SE FLEAU EN PEUT RIEN FAIRE POUR L’ALGERIE.




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  • IDIR
    5 novembre 2009 at 15 h 05 min - Reply

    L’achat des obligations émises par le FMI est « à l’étude », selon le gouvernement

    L’Algérie financera-t-elle le FMI ?

    Côté gouvernement, c’est le black-out total. Rien ou presque n’a filtré des négociations en cours avec le FMI. Ni le montant de la souscription ni l’échéancier, encore moins les conditions accompagnant l’accord (en gestation) d’achat d’obligations n’ont été rendus publiques.

    http://www.elwatan.com/L-Algerie-financera-t-elle-le-FMI

    Les pays riches en faillite (1/7) arte thema

    http://www.dailymotion.com/video/x9xydt_les-pays-riches-en-faillite-17-arte_news?from=rss

    POUR LE 1er NOVEMBRE 2009,

    Le FMI ou la fabrication de la misère.
    Nous devons éloigner les Charognards du FMI afin d’éviter l’accentuation de la misère en Algérie.

    Les frontières entre l’individu et la société sont floues : il n’est pas facile d’établir une distinction précise entre ce qui influence la société et ce qui influence l’individu. La société n’est, en réalité, rien d’autre qu’un ensemble d’individus unis par des liens communs. Par conséquent, tout effort entrepris pour former des individus vertueux contribuera, par la même occasion, à la réforme de la société.
    Fraternellement




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  • Salim Ahmed-Nacer
    5 novembre 2009 at 15 h 19 min - Reply

    Cher Mr. Dehbi,

    Que vous dire, votre article est tout simplement formidable. Par l’introduction des trois questions qui font l’objet de votre article, vous avez pu simplifier toute la problématique qui nous parait parfois brumeuse.
    Encore une fois merci pour ce condensat de réalisme.

    Mon Leitmotiv : Algérie de demain




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  • El Houari
    5 novembre 2009 at 15 h 29 min - Reply

    QUE PEUT-ON FAIRE POUR L’ALGERIE EN NOVEMBRE 2009 ?

    Voici une bonne question, mais passant actes,

    Je propose en mémoire à nos ainés qui se sont sacrifié pour que l’ALGERIE vive libre, indépendante et souveraine avec une égalité pour TOUS, d’utiliser internet comme moyen de communication, (e-mail, chat, YouTube, facebook…). Pour exprimer l’union de tous les Algériens pour une Algérie.

    Cette action consiste a :
    – Fixer une date (jour, mois, année et heure) de préférence un jour de repos
    – Faire télécharger, copier, graver l’Hymne national KASSAMAN en utiliser tous les moyens pour que chaque Algérien puisse l’avoir s’il ne l’a déjà.
    – Le diffuser ce jour a l’heure précise à la maison, en voiture sur les portables dans les lieux publics etc…
    – Au même moment sortir avec le drapeau Algérien et fêter cette action d’union

    Si cette action PACIFIQUE et GRATUITE réussit il y en aura d’autres pour reconquérir l’Algérie par et pour les Algériens.

    Tous les Algériens sont invités à participer à cette action en Algérie et à l’étranger.

    PARTICIPANT TOUS POUR QUE VIVE L’ALGERIE DE DEMAIN




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  • Salim Ahmed-Nacer
    5 novembre 2009 at 17 h 28 min - Reply

    @ djamal

    Défranciser la société algérienne. Pour notre génération un rêve. Tous les pays développés du monde parlent leurs langues maternelles et la langue anglaise.
    En Belgique les flamands veulent se séparer des belges français, car c’est eux qui les nourrissent. En Suisse, c’est les suisses germains qui font la force économique du pays. Au Canada, c’est les anglophones. Au Québec la culture anglo-saxonne est absolument dominante. D’ailleurs dans le monde entier.
    Nous, algériens, avons côtoyé les français pendant 130 années ; à leur départ ils ont laissé pauvreté, analphabétisme et des crimes contre l’humanité. Un passé noir et horrible.
    Par contre ceux qui ont côtoyé les anglais comme la Malaisie, le Singapour, Hong-Kong, l’Inde, la Chine sont devenus des pôles économiques et industriels. Allez voir Dubaï, Sidney, Kuala Lumpur et comparez les á Alger. Déconseiller á le faire, á cause du choc.
    Pour moi la francophonie n’a engendré que du bougnoulisme, une forme d’être minable et autodestructrice.
    Notre identité est belle et bien berbéro-musulmane, mes deux grands-mères ne parlaient pas français. Une parlait berbère et l’autre arabe, voilà ma culture linguistique. On a besoin d’une langue qui exprime les profondeurs de notre âme, qui véhicule la volonté du peuple et qui soit surtout le moteur pour le développement.
    Quand on lit la loi du 23 Février relative au colonialisme français, on dirait qu’ils nous ont laissé une industrie forte avec de grands managers et de grands ingénieurs formés chez eux. Aujourd’hui les ex-sales arabes et sales ratons aiment cultiver la culture francophone, peut- être á cause d’avoir mangé trop de baguette.

    Vive Khobz eddar et vive l’Algérie de demain.




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  • kanaka
    5 novembre 2009 at 19 h 04 min - Reply

    a simozrag , nous sommes algeriens et nous sommes sunnites moi je suis algerien et non musulman et alors? AURAI JE UNE PLACE DANS CE PAYS QU’EST MIEN ou pas ?




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  • El Houari
    5 novembre 2009 at 19 h 44 min - Reply

    VOICI UNE COPIE PLUS EXPLICITE DE CETTE ACTION

    Depuis la Révolution de novembre 1954, l’Algérie aspire à un tiers-monde révolutionnaire

    A l’indépendance, l’Algérie est devenue la Mecque des révolutionnaires,

    Les années soixante-dix virent progressivement s’installer en Algérie une nouvelle ère politique
    L’Algérie se donnait déjà l’image d’une nation qui prenait en charge son destin

    Les années quatre-vingts consumèrent les dernières reliques de deux décennies de Révolution
    Les années quatre-vingts dix ont vu ruisseler le sang rouge sur la terre de tous les espoirs. La terre de toutes les révolutions. L’assassinat de feu Mohamed Boudiaf disqualifia l’Algérie définitivement sur le plan international.

    L’Algérie d’aujourd’hui est gangrenée par le système au pouvoir, qui a semé la corruption, spolié les richesses et bradés les ressources du pays.

    En ce moi sacre de la révolution Algérienne, y a-t-il des solutions pour un changement radical ?
    Il y a plusieurs Appel mais aucun d’eux ne vas dans le sens du changement,

    Ce qui a de plus grave c’est que nous assistons à des manipulations par des groupuscules dans les différents secteurs économiques, de l’éducation, de la sante etc.. qui risque d’aboutir a des dérapages comme en 1988.

    La harga, les crimes, la drogue, la corruption et tous les maux de tous les jours ne sont que pour favoriser de telles dérives.

    L’article QUE PEUT-ON FAIRE POUR L’ALGERIE EN NOVEMBRE 2009 ?
    D’Abdelkader Dehbi, Signataire de l’Appel du 19 mars 2009 paru Vendredi 30 octobre 2009 10:13 sur le quotidien d’Algérie, pose le problème assez clairement,

    En mémoire a tous qui se sont battus et se sont sacrifié pour que l’ALGERIE vive libre, indépendante et souveraine avec une égalité pour TOUS, il est temps en effet de s’unir et de prendre en main cet héritage combien si chère pour ne pas céder a la tentation de l’anarchie.

    Il faut organiser a mon avis un sursaut national a travers toute l’Algérie et dans les recoins les plus reculés.

    Il faut que chaque Algérien se sente concerné et acteur, il faut créer cet élan nationaliste pacifiste et naturel. Il suffit de connecter tous les Algériens à travers internet comme moyen de communication, (e-mail, chat, YouTube, facebook…), les relations de proximités (voisinage, professionnel, famille…) Pour exprimer l’union de tous les Algériens pour une Algérie.

    Cette action peut consister a :
    – Fixer une date (jour, mois, année et heure) de préférence un jour de repos pour une Méga fête. Ou seul l’hymne national sera joué par tous pendant 5 minutes. Et ou tous les Algériens seront habillés par le drapeau national.
    – La même copie l’Hymne national KASSAMAN doit être téléchargée, copiée, gravée en utilisant tous les moyens pour que chaque Algérien puisse l’avoir s’il ne l’a déjà.
    – A l’heure indiquée La diffuser sur tous les moyens sonores à la maison, en voiture sur les téléphones portables dans les lieux publics etc…
    – Au même moment sortir avec le drapeau Algérien et fêter cette action d’union. Le seul mot d’ordre pour ces cinq minutes c’est (VIVE L’ALGERIE, TAHIA EL DJAZAIRI).

    Si cette action PACIFIQUE et GRATUITE réussit il y en aura d’autres pour reconquérir l’Algérie par et pour les Algériens dans le calme, le respect de l’autre et des institutions.

    Tous les Algériens sont invités à participer à cette action en Algérie et à l’étranger.

    PARTICIPANT TOUS EST UN DEVOIR POUR QUE VIVE L’ALGERIE DE DEMAIN




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  • général
    5 novembre 2009 at 20 h 48 min - Reply

    @ salim ahmed nasser
    Il faut être réaliste, déjà la langue française est en déperdition totale car ceux qui la maitrisent sont soit à l’étranger soit à la retraite et les pouvoirs successifs (pouvoirs illégitimes quasi illettrés) ont dépensé des milliards de dollars pour la casser au profit d’une langue arabe au rabais. Résultat la population algérienne ne parle plus aucune langue, mais malgré tout cette langue reste encore compréhensible par un grand nombre d’algériens. Comment voulez vous avec ce fiasco culturel et linguistique vous puissiez développer et enseigner la langue anglaise à moins que vous n’importiez des cordonniers égyptiens pour former nos enfants dans la langue de Shakespeare, vous obtiendrez alors l’équivalent en anglais de ce que nous avons aujourd hui en arabe. En 1962 la langue française existe à l’état naturelle je veux dire qu’à l’époque, l’enseignement se faisait en français, les journaux étaient en français, l’administration fonctionnait en français, etc. A ce moment là il était relativement facile de travailler dans cette langue et la développer sans nous référer à la langue française parlée en France. Les langues sont dynamiques elles n’ont pas besoin d’une institution de surveillance de la langue. Pour revenir aux pays que vous avez cités, moi je crois plutôt que ce sont surtout leurs populations qui sont dynamiques. Les pays arabes ou africain qui étaient colonisés par l’Angleterre sont aussi arriérés que ceux (il est vrai plus nombreux) colonisés par la France ou même par le Portugal ou
    l’Italie. Dans notre cas, le français aurait pu etre une fenêtre ouverte sur la monde, rien ensuite ne nous aurait empêché d’appendre les autres langues en fonction de notre intérêt scientifique, économique ou autre. Moi-même je suis handicapé à cause du fait que je ne maitrise pas l’anglais mais ce n est pour autant qu’il faille rejeter une langue qui est déjà présente dans les foyers sans aucun investissement. Il ne faut surtout faire comme Les baathistes absents pendant la révolution et qui ont déclaré la guerre à l’indépendance à la langue française pour s’acheter une notoriété nationaliste.salutations.




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  • IDIR
    5 novembre 2009 at 23 h 07 min - Reply
  • simozrag
    6 novembre 2009 at 2 h 00 min - Reply

    A kanaka,

    Tous les citoyens algériens jouissent des mêmes droits sans distinction de religion, d’origine, de couleur, de tendance politique ou de quelque nature que ce soit. La justice, l’équité, l’égalité devant la loi sont des fondements essentiels de l’appel du 19 mars. On ne peut pas concevoir un changement sans la mise en œuvre de ces principes lesquels impliquent non seulement un partage équitable des richesses, mais encore le respect des droits et des libertés dont les seules limites sont l’ordre public et les libertés (ou les droits) d’autrui.
    La liberté est comme la vie, un don de Dieu que nul être hormis Dieu ne peut enlever. Ôter la liberté à un homme c’est lui enlever sa dignité, ce qui revient à le déshumaniser, lui dénier son humanité.
    C’est pourquoi, un combat pour la liberté est des plus légitimes, aussi légitime qu’un combat pour l’honneur ou pour la patrie.
    Mais la liberté ne doit pas être entendue comme étant le pouvoir de faire tout ce qu’on veut. Une telle liberté n’est pas possible dans la mesure où l’homme, vivant en société, pourrait l’utiliser comme moyen de porter atteinte aux libertés des autres. D’où la notion de limitation des libertés par celle d’autrui et l’ordre public.
    Il ne faut pas croire que l’ordre public soit un moyen destiné à servir le pouvoir. Il est vrai que certains régimes se sont accaparés de ce concept pour asseoir leurs dictatures. Mais en réalité, c’est la société qui en bénéficie étant donné que l’ordre public est nécessaire à l’exercice des libertés.
    En d’autres termes, l’ordre public est constitué par l’ensemble des droits d’autrui. Chaque individu a des droits et des libertés à exercer au sein d’une société, les droits des uns sont limités par les droits des autres; et les libertés des uns sont limitées par les libertés des autres. Ces limites s’inscrivent dans le cadre de l’ordre public.




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  • talha
    6 novembre 2009 at 12 h 28 min - Reply

    En quoi l’appel du 19 mars est-il different de l’appel du parti d’Ait Ahmed ?
    ne serait-il pas preferable de se regrouper tous derriere la banniere du FFS,ne serait-ce que pour profiter d’une structure deja existante,puisque dans le fond le but est le meme?




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  • Karim
    6 novembre 2009 at 15 h 55 min - Reply

    @ Salim Ahmed-Nacer

    Dans ce cas il faut gommer aussi l’arabe puisque l’Algérie est d’origine amazigh.

    Purée quelle mentalité!!!!!




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  • Rachclou
    6 novembre 2009 at 16 h 38 min - Reply

    ya général
    Tant que le français et hizb frança étouffe l’Algérie notre pays ne verra jamais le jour.

    Si le français était un atout pour le développement alors le sénégal ou le Gabon serait un exemple de progrés et de croissance….
    L’anglais est langue de la science et de la technologie nous sommes entrain de perdre du temps en voulant plaire à fafa qui chez elle à du mal à préserver la langue de Molière.
    si vous êtes handicapés apr votre ignorance de l’anglais il ne faut pas imposer votre handicap aux générations futures.
    Quand à l’arabe ya si général c’est la langue du Coran notre langue liturgique c’est notre personnalité notre Foi notre voie pour le transcendance qui n’ arien à voir avec une langue au rabais comme vous l’avez décrite
    Allah Yahdina




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  • BRAHIM
    6 novembre 2009 at 19 h 17 min - Reply

    Cher internaute @Rachclou , tu as absolument raison. Il faut bannir toutes les autres langues que ce soit le Français, l’Anglais, etc… Elhamdoulah grâce à notre langue du Coran, toutes nos misères seront éloignées. De toute façon l’Algérie n’ a besoin de personne. D’ailleurs c’est nous même qui produisons le pétrole et le gaz sans les étrangers. On a toute la technologie nécessaire. Et aussi, je conseille au Frère Bouteflika et à son frère de ne plus donner des périmètres de recherche et de prospection aux étrangers. Sonatrach peut faire çà toute seule. On n’a pas besoin d’étrangers. Je lui demande en plus d’arrêter toutes les importations car nous sommes capables de fabriquer « tout » tout seul. On ne peut pas continuer à vendre 40 milliards de dollars de pétrole produits par des non algériens et importer 42 milliards d’équipements, de produits et de services consommés par des algériens. D’autant plus que nous avons pleins d’ingénieurs, de concepteurs et d’inventeurs qui sortent de nos universités reconnues internationalement et à en revendre. Encore une fois cher frère @Rachclou, je suis d’accord avec toi car le grand problème de notre pays c’est « hizb françà » et « hizb israél ». Si il n’y a pas ces virus de « hizb françà » et « hizb israél », l’Algérie n’aurait jamais connu la corruption, la torture, le zaîmisme, le népotisme, la hogra, la harraga etc…. On aurait même connu la démocratie et la liberté. C’est pour cela que je demande au Grand Frère Bouteflika et à son petit frère de tenir, de résister et de demander même un quatrième mandat Inchaallah. (Merci ma « Guezana » qui m’a sauvé des griffes du démon anti-Algérie)




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  • général
    6 novembre 2009 at 22 h 15 min - Reply

    Permettez-moi de douter à la réussite de l’initiative des signataires de l’appel du 19 mars 2009. Tout d’abord ceci ressemble un peu à l’appel du premier novembre en ce sens qu’il élude l’un des points de discorde du PPA qui conduisit à la crise berbériste. En plus de ça il y a la question de la langue d’enseignement et de la place de la religion dans notre pays. A mon avis il est impératif d’en parler et de proposer des solutions qui soient acceptables par toutes les parties en conflit avant même d’engager ce combat (pacifique évidemment). IL ne faut pas oublier que 10 % de la population est pour le régime en place car il en tire des profits grâce justement à la corruption à l’injustice et à l’impunité. Ensuite, on a 15 % de la population qui aspire à un régime démocratique et enfin le reste 65 % qui n ont pas d’opinions qui suivront le plus convaincant, le plus populiste ou alors le plus violent. Cette dernière catégorie de la population ne possède pas un bon niveau d’instruction. Ces pourcentages n’ont aucune valeur scientifique, ils ne sont là que pour donner une idée des forces en présence.
    La difficulté est de faire basculer la grande majorité (celle qui n’est pas dans les 10 %) de la population à épouser les idées de changement dans le sens des libertés fondamentales et de l’indépendance de la justice. Parlons maintenant de ces libertés. La question identitaire d’abord. Le triptyque amazighité, arabité et islamité me semble ambiguë et ne pourra à lui seul résoudre la question identitaire puisque elle ne fait que rejeter la réponse aux calendes grecques. C’est là que l’enseignement de l’Histoire d’Algérie pourra, peut être, donner quelques éléments de réponse. Il faut arrêter de faire croire que les arabes sont venus d’Arabie au point de dépasser la population locale, d’après Charles André Julien il y a seulement 2 % d’arabes en Algérie alors que 6 % de berbères peuplent l’Égypte. Il y a comme une honte des algériens à s’identifier aux berbères alors que l’Histoire des berbères a été une Histoire de guerre contre les envahisseurs de révolution , de résistance donc de bravoure mais bien sur aussi de trahison et d échecs ; ce qui explique que nous n’ayons toujours pas réussi à bâtir une nation . Les algériens préfèrent ainsi s’identifier aux arabes d’Arabie saoudite. Je ne connais pas l’Histoire de l’Arabie mais cela m’étonnerait beaucoup qu’elle ait donné autant de grands guerriers et de savants que notre patrie. Ibn Khaldoun nous apprend que, déjà de son temps, les berbères s’arabisent en développant une attitude méprisante vis-à-vis de leur propre race. C est là qu’il a dit ces mots devenus célèbres « idha ouribate khouribate «  anticipant le problème majeur d’identité qui allait se poser ultérieurement.
    La question de la langue française mérite aussi que l’on débatte de son maintien ou non dans l’enseignement. Je sais que je vais heurter la sensibilité des baathistes et de mes frères arabophones qui n’ont aucune haine pour la population berbérophone ni pour la langue berbère. La langue arabe n’est plus une langue dominante parce qu’elle n’est plus aussi développée comme elle l’a été jadis dans l’Histoire musulmane. Ibn Khaldoun disait « il est impossible d’étudier la science sans apprendre la langue arabe bien qu’il n’existe aucun savant arabe « . Supposons que nous ne parlions et n’écrivions que l’arabe. Nous ne découvririons presqu’aucun des grands écrivains et philosophes qui ont marqué l’Histoire de l’humanité, nous ignorerions toutes les théories scientifiques modernes, etc. Et surtout il ne faut pas dire que nous allions traduire toutes les œuvres importantes qui sont développées ailleurs, car pour que cela puisse, il faut avoir des hommes et des femmes qui maitrisent les sciences et techniques modernes, la langue d’emprunt ainsi que le langage technique, la langue arabe et le langage technique correspondant.
    Aussi nous sommes prisonniers de cette langue, nous ne lirions que les journaux de propagande des régimes arabes ou alors écouter les discours débilisant des imams ou chefs d’états arabes. Savez vous que 80 arabes en moyenne lisent une demi page de livre par an. Comparez avec les israéliens qui lisent plus de 15 livres par personne et par an.
    Les grands présumés défenseurs de la langue arabe, les baathistes, n’aiment pas cette langue mais ils veulent nous l’imposer pour que leurs enfants instruits dans une autre langue (français, anglais ou allemand) domineront les nôtres. Les enfants d’Abassi elmadani ont fait le lycée Descartes, les enfants des ministres (y compris ceux de l’éducation) et des généraux algériens
    ont tous leurs enfants dans les écoles françaises ou anglaises. Maintenant si malgré tout, ce problème persiste, alors au nom des libertés fondamentales ; les algériens doivent pouvoir choisir la langue d’enseignement de leur choix pour leurs enfants. Vous verrez qu’à ce moment là tous les parents algériens de quelque condition qu’ils soient issus choisiront la langue de Voltaire.
    Il ne reste plus qu’à débattre de la laïcité. Je crois pour ma part que si on avait laissé ces défenseurs expliquer le sens de ce concept beaucoup y aurait adhéré. Les islamistes ont délibérément confondu la laïcité avec la dénégation (Kofr). Ce qui arrangeait bien évidemment les affaires de la junte au pouvoir. Là, encore une fois, comme pour la langue arabe les algériens qui défendait cette thèse laïcité=kofr ont préféré vivre ou s’exiler dans les pays laïcs.
    La laïcité est un mot qui a surgi dans un contexte historique et qui a fini par prendre un sens beaucoup plus large. Hier c’était la séparation du pouvoir politique avec celui de la religion maintenant c’est la séparation du pouvoir judiciaire (indépendance de la justice), avec celui du législatif et celui du politique. Comme corollaire les affaires religieuses, l’armée, la police ne peuvent pas non plus s’ingérer dans le champ politique.
    En ce qui concerne la langue berbère ; toujours au nom des libertés fondamentales les algériens désirant instruire leurs enfants dans leurs langues maternelles (ce qui est fortement conseillé par les spécialistes de l’apprentissage) doivent pouvoir le faire en toute liberté.
    Je crois avoir fait le tour des questions qui me semblent les plus importantes et qui doivent figurer dans l’appel du 19 mars, pour ramener la paix en Algérie et peut être bâtir une nation algérienne toujours en attente. Mes salutations fraternelles.




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  • Kabrane
    6 novembre 2009 at 22 h 53 min - Reply

    @ général
    ton commentaire n’est qu’un moyen de diversion, pour détourner les lecteurs du véritable sujet. J’ai lu et relu l’appel du 19 mars. Il me semble qu’il s’agit d’un appel au rassemblement de toutes les forces du pays afin de créer cette dynamique du changement auquel aspire une très grande partie de la population. Les bases de cette proposition sont des bases démocratiques clairement énoncées. Ce rassemblement en vue du changement ne peut se substituer au peuple pour décider de son projet de société.
    Une autre remarque : arrêtons de palabrer sur notre identité et sur la langue de fafa et sa laïcité. Les algériens savent ce qu’ils sont et d’où ils viennent. Quant à Fafa, c’était notre passé, malgré nous, mais elle ne sera jamais ni notre présent ni notre avenir.
    Arrête, général, de brouiller les pistes. Nous sommes assez éveillés pour te suivre sur ce chemin de la diversion. Fakou.




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  • IDIR
    6 novembre 2009 at 22 h 53 min - Reply
  • Salim Ahmed-Nacer
    7 novembre 2009 at 9 h 54 min - Reply

    @ general

    La langue est un moyen de communication multifonctionnel ; un outil pour un discours politique, pour une exposition d’une analyse scientifique, aussi pour une expression sentimentale. C’est la matrice dans laquelle se meut notre cognition collective. Elle est le socle stabilisateur du système socioculturel d’une société.
    Une personne qui ne peut exprimer et extérioriser son état émotionnel par manque linguistique, ne pourrait se libérer puisqu’elle est prisonnière d’elle-même, le cas de l’algérien. La réputation d’être nerveux ne surgit pas du hasard. L’outil linguistique perfectionniste nous fait défaut, une tare qui nous prive à développer un concept idéel quelconque. Vu le totalitarisme régnant en Algérie, que se soit à la maison, à l’école, là où on va, il y’a un chikour au comportement arbitraire, il est donc impératif que dans une telle atmosphère notre réservoir linguistique se réduise à un minimum vital qui nous assure juste à fonctionner au quotidien pour survivre. Je pourrais même prétendre que cette réduction linguistique est la source principale de nos maux. Et aussi la cause de notre impuissance envers nos souffrances, car il nous échappe de les traiter selon les normes du débat et de la rationalité. Par ceci on est damné à un fonctionnement instinctif et superficiel. On le voit bien, une économie au niveau trabendiste, tous les secteurs manquent de professionnalisme, même l’opposition politique ne fait que râler. Que du superficiel et du bricolage.
    De ma part je crois qu’une étude statistique objective sur le choix de la langue par le peuple algérien, mènerait indubitablement vers l’arabe. Quoique génétiquement 75% de la population sont non-arabes (berbères). Les facteurs socioculturels qui conditionnent ce choix sont surtout d’ordre cultuel, c’est le coran qui a arabisé les berbères et non les arabes. Par conséquent, la culture berbéro-musulmane est fondée sur une arabité coranique et non pas arabe. La langue arabe est la seule qui fait vibrer les cordes les plus sensibles qui constituent l’âme algérienne; par contre la langue berbère est notre référentiel identitaire. Voilà les deux langues qui composent notre espace naturel linguistique. Sans intentions haineuses je dirais que la langue française s’est greffée à notre corps linguistique comme un parasite. Pour ceux qui aiment soigner cette langue, je ne leur souhaite que du succès dans leur entreprise; mais là à vouloir l’imposer à tout un peuple dont le besoin n’est point substantiel, c’est du totalitarisme intellectuel vulgaire.
    Vous affirmez que la langue française est en déperdition totale, peut-être au niveau international mais pas en Algérie, puisqu’elle est imposée déjà précocement aux cours primaires. Après 1962 tous les moyens étaient bons pour assurer un minimum d’instruction, on devait tout prendre même les cordonniers égyptiens, on était 60 élèves par classe. La situation était dure, au départ des français il y’avait plus de 90% d’analphabètes algériens. Qu’auriez vous fait avec un peuple pareil ? Difficile sans ingénieurs, sans techniciens, sans compétences. D’ailleurs le drame se poursuit jusqu’à nos jours présents, l’incompétence nous rit de tout bord.
    Bientôt 50 ans après l’indépendance, une certaine intelligentsia s’est formée et je ne crois pas qu’elle va lâcher le morceau car l’injustice est le germe principal pour féconder une révolution, un changement, du nouveau. Un processus naturel, certains l’appellent évolutionnisme, d’autres le perçoivent comme lois divines. Moi je l’appelle perfectionnisme. Le changement est inéluctable, je ne le dis pas pour chatouiller mes illusions et mes espérances. Il faut être aveugle pour ne pas voire toutes ces anomalies au sein de notre société, ces ingrédients aux odeurs qui présagent l’incontournable.
    L’Algérie de demain est à nos portes, embrassons la, aimons la, chérissons la. Il ne faut plus qu’elle saigne, terre martyre, il ne faut plus qu’elle pleure, terre généreuse.

    Fraternellement

    Un algérien du ghachi




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  • jnsplu
    7 novembre 2009 at 10 h 11 min - Reply

    Afin de comprendre ce qui se passe je suis enclin à remoner jusqu’à la crise de 29 et à la 2eme guerre mondiale. Cette dernière, intervenue 26 ans après la première et qui a été à l’origine du nouveau partage des aires d’influences et des mouvements de libération et de la naisance de ce qu’on a appelé le tiers monde naviguant entre les deux courants ou embrassant un courant ou l’autre.

    L’URSS s’est disloquée 44 ans après la deuxième guerre mondiale. En abandonnant le terrain de son empire à celui du Capital. Meme la Chine s’est mise de la partie et s’est orientée vers le « socialisme capitaliste ». Ah ces communistes, ils m’étonneront toujours. Les pays du tiers monde dépourvus des repères politiques artificiels constitués par les deux bloc se sont trouvés subitement sans repères et ont commencé à naviguer à vue.

    Les guerres et crises localisées remplacent les guerres mondiales d’envergure, au regard du potentiel destructeur acquis par les armées des puissances. Cel permet l’essai des armes, et donc d’abord leur vente et ainsi la reprise de croissance des usines et des économies qui les fabriquent. Les victimes importent peu, pourvu qu’elles ne soient pas Américaines ou Européennes et si elles sont Européennes qu’elles appartiennent au moins a l’ancien bloc socialiste.

    Des crises localisées sont créées et entretenues partout dans le monde pour permettre la vente d’armes nécessaire au fonctionnement des économies des puissants.

    C’est ainsi que les arabes ont une crise larvée au Sahara Occidental qui interpelle les peuples du Maghreb et surtout une autre crise autrement plus dangereuse au moyen Orient qui interpelle tous les Arabes et tous les Musulmans. D’autres petites crises sont en devenir un peu partout dans le monde arabe et d’autres sont résolues ou ont dépassé leurs buts et entrainé de tierces interventions qui les ont fait cesser. Avons nous plus besoin d’armes que d’usines ?

    Le monde arabe et le monde musulman dépecés à la veille et au début du siècle passé ne doivent pas relevcr la tete et tous les moyens sont mis en oeuvre qu’ils soient du domaine interne à ces pays, découpés à leur indépendance de façon à pouvoir être manipulés le cas échéant, ou en aidant une faction par rapport à une autre pour maintenir les pays en haleine afin qu’il ne songe pas à se développer ou s’il commence à le faire malgré tout comme l’Irak ou l’Iran en le canardant ou en menaçant de le faire et par l’embargo et les coalitions.

    Même l’église est mise à contribution «  L’activité missionnaire de l’Église
    Décret Ad gentes promulgué le 7 décembre 1965 » et tous les moyens, l’argent notamment, sont utilisés pour elle pour créer des noyaux de minorités chrétiennes dans certains pays musulmans qui seront à coup sûr utilisés en cas de nécessité, d’une manière ou d’une autre je ne suis pas contre la foi chrétienne, je suis contre son instrumentalisation de même d’ailleurs que je suis contre l’instrumentalisation de l’islam par les mêmes parties qui arment ses partisans et les amènent à le détruire de l’intérieur en en donnant une fausse image.

    Nos gouvernants, ou plus exactement les gouvernants qui sont tolérés voire acceptés pour nous, voire désignés, n’oseront jamais nous dire la vérité, ni tenter d’inverser le courant dans notre pays. Ils n’en sont pas capables, car étant en porte à faux avec la volonté de leurs peuples, leur pouvoir est trop faible. Même lorsque cela est flagrant et qu’ils sont tenus d’agir, ils le font prudemment et en catimini. Il faudra les excuser, au sens plein du terme.

    Ainsi il me semble que notre action ne peut que tenir compte de la stratégie mondiale dans laquelle on tente de nous introduire pour fagociter notre culture, nos croyances et notre volonté nationale en tant que peuple. On ne nous laissera pas faire si cela ne coincide pas avec des intêrêts autres que les notres. La politique n’a jamais été une affaire de logique ou de justice et n’est pas faite pour les naifs.

    Si nous devons définir une stratégie, nous sommes astreints à viser d’abord à diminuer les influences extérieures sur notre politique et ainsi consolider le pouvoir démocratique en Algérie et le rendre fort à l’égard de l’intérieur et de l’extérieur afin que les décisions adéquates et courageuses puissent être prises et assumées par tous. Devrons nous recommencer à zéro ? Les politiques ou politiciens qui ont dirigé le pays depuis avant 1962 devront ils étre tous marqués du sceau de l’infamie et rejetés comme impropres, ou doit il être tenu compte de leur savoir, de leur compétence, de leur probité, de leur rédemption éventuelle et de leur remise au service de leur nation ? Et si on les rejette tous en bloc est ce raisonnable ?

    En deuxième lieu il faudra choisir les blocs auxquels nous appartenons naturellement et les inciter à se renforcer de l’intérieur pour pouvoir constituer une force commune de plus en plus intégrée. L’exemple de l’Europe qui se tisse peu à peu alors que toutes les langues et cultures sont diverses est éloquent.

    Arrivé à ce point, je me pose une question: Si la première guerre mondiale et la seconde bien que survenues la première en sol Européen et la seconde en partie en sol Européen ont constitué un tournant dans l’Histoire de l’Humanité divisant le monde en deux blocs: judéo chrétien et non judéo chrétien et mis fin à la guerre classique car devenue trop dangereuse pour l’humanité quel est le tournant amorcé par la mondialisation et la démocratisation de l’information qui n’a jamais été aussi disponible ? Quels en sont les enjeux ?

    S’il est important de connaître son Histoire, ses origines, il est plus important et de beaucoup de comprendre son présent et de savoir son avenir ou tout au moins le tracé qui y mène ne serait ce que dans ses grandes lignes . Que savons nous de la stratégie de notre pays pour les 100 ans à venir, pour les 1000 ans ? Rien ! Lorsqu’on n’a aucun repère pour l’avenir, il devient alors naturel de se retourner ver le passé, de le triturer, de le malaxer pour essayer d’en tirer quelque chose. Ce n’est pas notre culture qui est en cause, ni notre islamité, arabité ou amazighité, c’est notre présent critique et notre avenir incertain qui nous font nous retourner vers les phantasmes du passé pour y puiser de quoi nous désunir.

    L’Histoire ne devient l’affaire des politiques que losque les Historiens la décriptent, autrement elle est un poison mortel pour les peuples.

    Il me semble que nous sommes à la fin d’un processus qui se situe à l’échelle mondiale et qu’a la fin de ce processus, les nations qui n’auront pas pris la peine de se réveller se mettront en hibernation pour l’éternité.

    Nous devons coûte que côute en tant que pays, monter dans le train de la modernité avant qu’il ne soit trop tard, mais ne nous laissons pas déposséder de nos bagages en montant, nos trois bagages d’islamité, d’arabité et de berbérité, ils sont trop précieux pour nous.




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  • Salim Ahmed-Nacer
    7 novembre 2009 at 10 h 43 min - Reply

    @ karim

    Lisez bien ce que j’ai ecrit.

    Fraternellement




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  • jnsplu
    7 novembre 2009 at 12 h 25 min - Reply

    @Salim Ahmed-Nacer à propos de votre commentaire à général:

    Bravo pour la cohérence de votre exposé, il a failli me convaincre. Je vais m’en faire un autre que je voudrais aussi bien tourné que le votre pour me convaincre du contraire, je ne pense pas y arriver mais j’essaierai quand même.

    La langue est un moyen de communication mutifonctionnel.
    Certes, mais elle fonctionne en rapport avec le soubassement sémantique de la société qui s’en sert. Et donc ce n’est pas la langue qui fait la société mais la société qui fait la langue. Revu sur cette base, votre exposé, pourtant cohérent de l’intérieur, semble incohérent de l’extérieur. Voilà un exemple de langue et de sémantique. Je ne m’étendrai pas la dessus cela me semble clair.

    Le reste de vos conclusions baties sur ces prémisses qui me semblent fausses, ne peut qu’être faux. Autre effet de la sémantique linguistique. Ainsi les sourds muets qui n’ont pas de langue, devraient être d’après cette théorie dépourvu de vie sociale, c’est à dire prisonniers d’eux memes. Est ce le cas ?

    L’outil linguistique est forgé par la nécessité, comme tous les outils et la nécessité dans tout domaine focalise l’attention et l’action de l’Homme, l’amènant à s’adapter. Dans toute adaptation il y a compromis. C’est dans le cadre de cette adaptation qu’est générée la langue et les concepts nouveaux.

    La nécessité peut être dictée par des besoins naturels aussi bien qu’artificiels. Car le besoin chez l’homme dans la société se crée par mimétisme, par idéologie, par rationalité ou par le sentiment.Trouver la clé qui crée un besoin chez la plus grande masse, c’est trouver comment créer chez elle le besoin.

    Toute personne est en mesure d’exprimer socialement ce qu’elle ressent même si elle est totalement dépourvue de langue car le langage des sentiments est un body langage, un langage du corps et est perçu inconsciemment, la langue n’a rien à y voir.

    Le manque linguistique ne peut agir qu’en termes de recherche avancée lorsque le cherchuer ne trouve pas de balises. A cemoment il forge ses propres outils linguistiques, ce n’est pas bien sorcier.




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  • IDIR
    7 novembre 2009 at 13 h 04 min - Reply

    Al HARIK le chef d’œuvre de Mostafa Badi3

    http://www.youtube.com/watch?v=S59HnSC0p8g

    Notre but est de faire évoluer notre -RTA-, la télévision de la pudeur et des compétences disparues, la télévision que nous avons aimée. Aujourd’hui, Une autre société de l’information est un besoin pressant par Un dialogue participatif face à « la démocratie représentative » au service d’une citoyenneté nouvelle pour les générations futures. Au sein du journal LQA, nous participons déjà à
    « une démocratie », électronique, une conscience morale. Un autre monde est possible.

    Un gouvernement qui n’est pas sous la responsabilité d’hommes et de femmes où n’entre aucune corruption, aucune falsification, aucune fraude, et une politique qui n’est pas régie par une conscience morale, sont, selon les mots du poète : « Comme un tambour que l’on entend de loin, mais dont le cœur est vide de tout bien. »

    C’est l’unique voie pour l’amour de notre patrie. Tout le reste n’est que Flûte champêtre.

    Ne créons pas des difficultés qui n’existent pas à l’exemple de la langue, de la religion ou des compétences. Plus nous saurons regarder loin dans le passé, Plus nous verrons très loin dans le futur.
    Fraternellement
    IDIR




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  • jnsplu
    7 novembre 2009 at 14 h 31 min - Reply

    @général.

    En résumé, dans une seule phrase, ce que tu dis, c’est que si les thèses des bérbéristes (à ne pas confondre avec les berbères) ne sont pas intégrées dans l’appel du 19 mars, celui ci ne risque pas de réussir.

    Le reste de ton discours est un habillage, qui se veut savant, un emballage de marketting.

    L’appel du 19 mars ramasse, condense, compresse la question identitaire afin qu’elle échappe aux tractations partisanes qu’elles émanent des arabophones, des islamistes ou des berbéristes. Elle n’est pas à discuter si on veut adhérer à cet appel. Maintenant s’il ne doit pas réussir à cause de cela ce serait une bonne chose. Une bonne chose dans la mesure où ses initiateurs n’auront pas participé à la déchirure qu’on veut imposer à ce peuple. L’Histoire tranchera. Je salue humblement ses signataires.

    La nation Algérienne c’est celle qui est maintenant et celle qui est en devenir et non pas celle qui était dans des temps reculés perdus dans la poussière de l’Hisoire, bien que l’Histoire de notre pays doit être récupérée pour guider nos actions futures.

    Elle ne fera cependant que les guider et n’imposera rien car un passé révolu à la grandissime particularité essentielle de ne pas revenir sur la scène du réel, ce que les tenants de ton courant tentent de contredire par un verbe creux et inopérant.

    Les mots par eux memes dans n’importe quelle langue ne veulent rien dire s’ils ne sont rattachés au réel, ce ne sont que des sons vides de sens quand on les prononce. Le réel en Algérie est évident à tous, ce n’est pas parceque des gens n’ont pas été à l’école qu’ils sont inconscients, ni que parce qu’ils sont allés faire des études qu’ils sont plus intelligents que les autres. L’intelligence ne se mesure pas à l’aune des études ni à celle du nombre de livre lus ou à la nouvelle idéologie à la mode à laquelle le pseudo intellectuel qui adhère se croit plus intellectuel que les autres. Elle est innée et c’est la capacité à faire des rapports entre les choses de la vie. Les études, aussi bien que toutes les expériences de la vie, la font évoluer et on peut de ce fait voir une personne instruite moins intelligente qu’une personne non instruite. N’insultons donc pas l’intelligence des gens.

    Le Français, l’anglais et l’arabe si j’ai bien compris ton discours sont des langues étrangères et on doit les abandonner pour ce motif après avoir admis qu’en tant qu’Algériens nous ne sommes pas arabes mais berbères. Si nous ne faisons pas cela nous ne serions pas justes et sans justice il n’y a pas de stabilité. Mais nous devons en contrepartie lire 15 livres par personne et par an pour etre au diapason avec l’état hébreu que tu prend comme exemple comme beaucoup de berbéristes le font en d’autres occasions y compris le président du MAK. Ou as tu vu qu’il existe cette production intellectuelle en langue berbère qui permette cela ? Par contre la langue arabe que tu décries connait de phénoménales productions dans ces pays que tu dis n’avoir rien à voir avec nous. Et chez nous il y a des gens qui arrivent à déchiffrer ce qui es écrit en arabe et ils sont nombreux, très nombreux . Même dans ce forum ou ils semblent n’etre que des Francophones ou des anglophones, il en existe.

    Quelle est donc cette justice qui veut imposer les visées d’une minorité qui n’a même pas droit de cité dans sa région, à l’ensemble de la communauté nationale et qui lorsque cela ne lui est pas donné crie à l’injustice et au scandale ?

    Je crois que je revienderais la dessus en d’autres occasions sur ce topic, j’ai l’impression comme l’a dit que’lqu’un que tous les topics finissent par converger vers les questions identitaires tranchées d’avance.




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  • Mohand Tahar MOHAMMEDI
    7 novembre 2009 at 16 h 59 min - Reply

    Voila le FOND du FOND de la vérité politique Algérienne, une armée qui doit être un centre d’une vraie éducation militaire et civile est devenu un outil de dressage contre son peuple, car comment arrêter les élections alors que son premier rôle est de protéger justement la souveraineté nationale, comment voulez vous avoir confiance en cette institution alors qu’il est exploiter politiquement en permanence à des intérêts de groupe ou personnels, comment une institution censé veillé au respect de la CONSTITUTION ose se soumettre à une personne d’un autre âge qui a changé de constitution sans le peuple puis l’exploite politiquement pour pérenniser un pouvoir personnel et clanique, comment , comment …, et enfin être ou ne pas être ou est le problème? Moi je pense qu’il faudrait étudier un autre moyen pour défendre notre sécurité et notre nation de toute menace.




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  • général
    7 novembre 2009 at 18 h 20 min - Reply

    je voulais juste parler des divergences qui ne manqueront pas de surgir meme si ce pouvoir mafieux cessera de nuire , ce n est en pas en les occultant qu elles cessent d exister. La question est simple :
    Etes vous ou non pour les libertes fondamentales ? ou voulez les dissoudre dans une formule du type oui dans le cadre untel ?

    _____________________
    Je crois que le texte de l’appel est très clair concernant notre Algérianité indiscutable, les libertés individuelles et collectives et les principes démocratiques universels. C’est autour de ces grands axes que nous devons nous rassembler. Quant au projet de société, c’est au peuple souverain et à lui seul, une fois libéré de ce joug néo-colonial, d’en décider, ici, en Algérie.
    Cordialement.
    Salah-Eddine




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  • Salim Ahmed-Nacer
    8 novembre 2009 at 15 h 52 min - Reply

    @ jnsplu

    Par mon commentaire prealable, j’ essaie seulement d’introduire l’idée que notre société nécessite un kernel linguistique. Un noyau qui représente un ensemble de termes et de mots, sur lequel repose notre logique communicative et perceptive. Une sorte de banque de notions clairement définies, qui régira notre fonctionnement social de base et avec ceci le comportement du citoyen. Pour le choix de la langue et du contenu de cette banque, il faut consulter les spécialistes du domaine. Quoique des statistiques objectives trancheront nettement sur ce prétendu problème, qu’on pourrait qualifier de mousselssel misri.

    Certes, chaque personne est en mesure d’exprimer socialement ce qu’elle ressent même si elle est totalement dépourvue de langue. On peut l’observer chez les fourmis, mais elles ne construiront jamais un sous-marin à propulsion nucléaire.
    Forger ses propres outils linguistiques, ce n’est pas bien sorcier. Oh que Si ! Pour arriver à ce stade on a besoin d’un génie créatif. Le mot Chromosome qui parait simple, a toute une histoire, un mot qui englobe à lui seul toute une science qui à elle seule nécessite toute une terminologie. Notre société est loin de ce stade. Quand un jeune père se brule et avec lui sa petite famille à cause d’un gourbi, quand un gouvernant vole 300 millions d’euros sans poursuites judiciaires, là on se pose bien la question où sont les mots remèdes qui nous libéreront de cette anarchie cauchemardesque. Des mots de raison qui auraient pu atténuer les fureurs du jeune père, des mots de justice pour parer aux malfrats.
    Où sont ces mots sorciers qui feront de nous une entité qui s’assume.
    Fraternellement.




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  • jnsplu
    8 novembre 2009 at 17 h 38 min - Reply

    @Salim Ahmed-Nacer

    Je crois qu’on parle de la meme chose, sauf que nos optiques sont divergentes bien que nous aboutissons au meme resultat.

    Le propre de toute société humaine est qu’elle est dotée d’un langage, ce à quoi la notre ne saurait déroger. Meme lorsque l’humain est muet, donc dénué de langage au sens usuel, il réussit à appréhender les archétipes de sa société, à les manipuler mentalement et à s’en servir dans sa communication et éventuellement à les améliorer et à les transmettre à sa descendance.

    Les fourmis sont dotées certes d’un langage, mais ce n’est pas un langage conceptuel comme celui de l’homme et donc n’ont aucune représentation mentale des signes qu’ellent « sentent » mais ne « perçoivent » pas. Elles n’ont qu’une intelligence mécanique tandisque le langage humain est le langage de la connaissance et de son accumulation et de l’intelligence et de son évolution. Là est la différence.

    Quand je dis que ce n’est pas bien sorcier pour le savant, quand il ne trouve rien dans sa langue pour signifier ses nouvelles conceptions, je postule que ses nouvelles conceptions sont déjà réalisées et que la carence n’est pas en lui mais dans la langue.

    Comme elle ne contient aucun précédent , ce qui fait de lui un précurseur, il peut utiliser le mot qu’il veut qui fera convention, car en définitive, le langage n’est qu’un ensemble de conventions sociales, sous un certain angle.

    A charge cependant pour lui d’etre convaincant dans son choix pour etre suivi. C’est de cette manière qu’est apparu le mot chromosome que tu cites.

    Ce n’est pas d’un noyau linguistique que notre société à besoin, à mon sens, au contraire, le parler courant Algérien est très précis et s’enrichit au fur et à mesure des évènements, qui reçoivent un nom officiel et un autre officieux comme on le sait tous.

    Ce qui me fait penser que cette duplicité des termes n’est pas fortuite mais traduit une schizophrénie globale de la société qui ne se reconnaît plus dans ses institutions ni à fortiori dans les langues qu’elles utilisent.

    Fraternellement.

    @général.

    Les difficultés que tu cites n’existent pas dans la réalité. Le peuple à soif de justice et de liberté il n’a aucune envie de semer les germes de la discorde en son sein. Si des voix s’élèvent ça et là pour clamer leur différence, ce n’est qu’en réaction à l’injustice et non pas parceque le peuple Algérien est pluriel.

    De toute façon si des institutions légitimes voient le jour, elles trancheront définitivement ces questions, comme l’a dit le frère Salah-Eddine SIDHOUM.

    En attendant je pense qu’il vaut mieux ne plus les aborder, pour ne pas aller à l’encontre des termes de l’appel.

    Fraternellement.




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  • général
    8 novembre 2009 at 20 h 48 min - Reply

    C est la derniere fois que j interviens dans LQA . A un certain moment j ai souhaité un congres au FFS pour s’autodissoudre , et un grand nombre des militants Souhaitaient la meme chose ( vous me direz c est de l’excés peut etre ) .L’algerie qui donne à la meme periode des personalités de premier plan comme abbas, ait ahmed , abane, benmehidi belouizdad (je ne peux pas les citer tous) et échouer lamentablement merite reflexion. Une population qui boude un parti comme le FFS et son leader et donne ses voix au FIS qui annonce sa couleur ou au FLN qui les a vendu ne mérite pas que l’on se sacrifie pour lui , Je vous rappelle les chiffres du premier tours des legislatives
    FIS environ 3 millions de voix
    FLN environ 1million et demi de voix eh oui
    FFS environ 500 000 voix
    salutations
    mes respects Monsieur Sidhoum
    ________________________
    Vous aimez, mon cher frère, verser dans la provocation et la diversion en posant des problèmes résolus par l’Histoire alors que le bateau-Algérie est en train de couler. Permettez-moi de vous le dire avec toute la fraternité et le respect que j’ai pour le compatriote que vous êtes. Et ce ne sont pas nos divergences de vues qui vont faire de nous deux des ennemis. Hacha et que Dieu nous en Préserve. Vous êtes le bienvenu sur ce site mais évitez, pour l’amour du ciel, les dérapages verbaux.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • still
    9 novembre 2009 at 0 h 07 min - Reply

    @ S.A.Nacer, Jamel et Rachclou.
    C’est un régal que de casser du « produit français » dans la langue de Voltaire.
    La langue est un outil de développement, certes .Mais dans le cas de l’Algérie cet outil s’avère un moyen de maintenir la majorité du peuple en état d’aliénation économique culturelle tout en ouvrant pour la nomenklatura maints privilèges et full protection.Ou est la souveraineté d’un Etat quand son président s’adresse a ses compatriotes ou a des diplomates étrangers dans une langue qui leur est étrangère a tous?
    En tout cas, le Français est en perte de vitesse en Algérie comme dans le monde.S’y accrocher s’apparente tout simplement a un suicide.

    @ chat alors!

    Ce que vous rapportez la, est malheureusement une realite.Le Gouvernement Mondial est en train de se former sous nos yeux sans que nous puissions rien contre.Nous sommes  » gouvernes » par des traîtres qui adhèrent pleinement a ce mouvement et qui nous livrent pieds et poings lies a cette neo-dictature.Vous voyez bien qu’ils pillent nos ressources qu’ils transfèrent frauduleusement outre-mer pour les y investir, qu’ils s’y installent avec leurs familles…
    Vous verrez bientôt des masses colossales de capitaux algériens (?)Transfères sous une forme ou sous une autre sous des appellations ou couvertures diverses.
    Allez expliquer cette histoire absurde d' »achats des obligations du FMI par l’Algérie « citee ci-dessus par IDIR.
    Shit alors! Avec tous mes respects.




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  • still
    9 novembre 2009 at 0 h 18 min - Reply

    PS.
    Et dire que nombreux parmi nous pataugent encore dans leur.. melasse,




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  • jnsplu
    9 novembre 2009 at 9 h 32 min - Reply

    @ Still.

    S’il n ‘y avait pas les points de suspension dans ton message, je ne t’aurais pas répondu. Mais en les voyant je me suis mis à penser: Comment est ce que l’admin a pu valider un message comme celui la.

    pPuis je me suis demandé: Il s’adresse à qui ce message ? A tous les participants du forum ou à quelques uns ou à quelqu’un de précis ?

    Puis je me suis dit que la tache de l’admin sur ce site n’est vraiment pas de tout repos et que je ne voudrais pas être à sa place. Il faut vraiment beaucoup d’endurance pour canaliser les actes et les pensées des Algériens. Qu’ils sentent un peu d’émancipation se relachent et ils rejettent toutes les règles, cassent tous les verrous et je ne parle pas de toi mais de nous tous autant que nous sommes.

    Et puis j’ai fini par penser à nos gouvernants et je suis dit est ce que nous n’aurions pas les gouvernants que nous méritons finalement ?

    Juste pour que tu sentes que ton message n’est pas passé inaperçu.




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  • djamal
    9 novembre 2009 at 19 h 43 min - Reply

    salam a tous…

    Je suis reellement etonne de voire que certains compatriotes intervenants sur ce site mettre sur le meme pied d’egalite la langue ARABE et le Francais. Loin de moi l’idee de toute polemique, il est a rappeler que la langue francaise est celle de l’envahisseur barbare assassin, qui ne nous jamais considere comme des etres humains,. Pour ceux qui ont la memoire courte je leurs fait rappeler que le code de l’indigenat adopte et applique en 1881, n’a jamais ete aboli par la puissance occupante…et qu’en 1930/31 une loi a ete votee pronant l’interdictiopn de l’usage, de l’apprentissage et de l’enseignement de la langue Arabe…Si le barbare francais n’a pas emis pareil loi concernant le Thamazight c’est parcequ’il savait pertinement que ce language /dialect ne vehiculait qu’un moyen de contact basic, donc sans risque de propagation ideo;ogique ou scientifique…Pour ceux qui croient que la france barbare a omis de considerer juridiquement cette loi doivent comprendre que le colon savait son poids etait insignifiant…Tous les traites de l’Algerie avec la france datant d’avant l’envahissement etait redige en langue Arabe….
    Quand a ceux qui demandent que soit egalement interdit la langue Arabe puisqu’a l’origine l’Algerie est Amazigh, je suppose que l’on devrait d’abord se poser la question de la presence de cette langue dans notre pays…La langue Arabe est un vehicule de foi qui a fait de nous des Musulmans-plus de 95%- Cette langue n’a jamais ete imposee par le GLAIVE ET LA CHARRUE comme disait ce criminel de bugeaud -mort du cholera a paris- Cette verite ne peut peut etre pas faire plaisir a beaucoup, mais c’est une verite irrefutable historiquement…Si la langue Thamazight s’est retrouvee depasee par l’Arabe cela est due a l’expansion des sciences et technique ainsi que des lettres…A ma connaissance il n’existe pas de sources archivistiques digne de foi qui demontrent que le Thamazight a ete un vehicule linguistique de communication technique, scientifique et litteraire….Les raisons sont diverses ,mais il reste que je soutien fermement ceux qui se battent pour que cette langue puisse retrouver sa veritable place dans notre societe sans evidemment aller jusqu’a pousser l’absurde et dire s’il n’y apas de francais il n’y aura pas d’arabe….SOUBHAN ALLAH WA BIHAMDIHI




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  • still
    9 novembre 2009 at 22 h 43 min - Reply

    @ jnsplu
    Voici la definition de Larousse (édition de 1985) du mot « mêlasse »:
    1-Liquide visqueux contenant de 40 a 50% de sucre, résidu non cristallisable de la fabrication du sucre.
    2-Famillier : Etre dans la mêlasse : avoir des ennuis, des difficultés.
    Quant aux « modérations » de l’administrateur, je ne m’en suis jamais inquiete: S’il lui arrive de censurer qq. unes de mes interventions je ne lui ai jamais conteste ce droit, au contraire je le remercie de m’avoir empêche d’être désagréable avec mes compatriotes.
    .Il est vrai que nous ne nous voyons pas mais nous nous reconnaissons tous a travers nos écrits car les idées que nous émettons sont autant de facettes de nos personnalités respectives.Nous nous rencontrons donc fut ce virtuellement – dans ce forum, nous échangeons des idées, nous en faisons les uns sur les autres, nous témoignions du respect pour les uns, nous sympathisons avec les autres, nous compatissons avec d’autres, mais nous nous tolérons tous. La tolérance est « le plus petit dénominateur commun  » qui nous empêche d’entrer en conflit et nous permet donc de sauvegarder la trame du tissu social.
    Toutes mes excuses a vous et a tous ceux et celles que j’aurai offensés.
    Ps.
    Je me souviens avoir suggère a DB d’inclure dans le projet de la nouvelle interface une option « édit » qui nous permettrait de corriger nos propres bêtises ; j’y ai même avoue cette « tare ».




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  • Congrès du Changement Démocratique