Édition du
25 March 2017

Abdelhamid Brahimi : Est-ce que M. Khaled Nezzar est frappé d’amnésie ou est-il de mauvaise foi ?

Abdelhamid Brahimi

Réponse d’Abdelhamid Brahimi à Khaled Nezzar

In Hoggar

M. Khaled Nezzar m’accuse de tous les maux et prétend que j’ai ruiné l’Algérie au cours des années 1980 en tant que ministre du Plan puis en tant que Premier Ministre.

Son intervention au forum de « Chourouk el Youmi » est pleine d’insultes, de mensonges et d’amalgames en inversant les rôles et en falsifiant la réalité.

Mon propos, aujourd’hui, ne consiste pas à le suivre dans son style trop bas et vulgaire. En effet, je me refuse de l’attaquer sur le plan personnel en évoquant des faits et actes au-dessous de la ceinture. Il s’agit pour moi de me situer plutôt sur le plan politique. Car, c’est sur ce plan que se situe mon interview accordée à la télévision Aljazeera, dans son programme « Ziarah Khassah », à laquelle M. Khaled Nezzar a réagi au cours de ce forum.

Cette interview, diffusée par Aljazeera, se présente comme une contribution modeste pour permettre aux Algériens de disposer d’éléments objectifs pour lever le voile sur la confusion et l’amalgame entretenus par la mouvance « Hizb França » depuis les événements tragiques d’octobre 1988. Notre approche part d’un triple constat :

— la volonté politique de cette mouvance d’imposer le modèle occidental au peuple algérien, notamment en renforçant l’influence française multiforme en Algérie ;

— les tentatives de mettre en œuvre une politique économique libérale au détriment des intérêts supérieurs de l’Algérie ;

— l’hostilité à l’égard de l’Islam, du monde arabe et à l’égard de la construction du Maghreb. Dans ce cadre trois exemples concernant M. Nezzar suffisent :

1— L’hostilité à l’égard de l’Islam est masquée par des déclarations stéréotypées telles que « je suis musulman, je fais la prière, je pratique le jeûne etc. ». Rappelons que l’Islam est un tout et ne saurait se limiter à certains de ses aspects en reniant le reste. L’Islam offre précisément un ensemble de principes et un système de valeurs qui permettent de dégager, en dehors de la violence et du verbiage creux, des solutions adaptées dans la voie du savoir, du progrès, du développement, de la solidarité et de la paix. Ce que « Hizb França » rejette précisément.

2— S’agissant du Maghreb, il suffit de rappeler la déclaration de M. Nezzar à El Watan en 2002, lorsqu’il a été interrogé sur l’ancien Président Chadli, il a affirmé que : « Je ne pardonnerai jamais au Président Chadli d’avoir signé le traité portant création de ‘‘l’Union du Maghreb Arabe’’ en 1989 ».

3— Concernant le monde arabe, il ne suffit pas de dire qu’il a été en Egypte après l’agression d’Israël, parce qu’en fait il a été envoyé par le Président Boumediene, qui avait alors publiquement déclaré la guerre à Israël.

Par ailleurs, en mars 2002, M. Nezzar traite publiquement l’ancien Président Ali Kafi d’intégriste et d’agent des services égyptiens. Il l’a fait en bon élève dans les mêmes termes que ses aînés, les dirigeants français qui traitaient certains dirigeants de la Révolution algérienne d’agents égyptiens durant la guerre de libération.

A cet égard, cette mouvance pratique la politique politicienne fondée sur la désinformation, la déformation des faits, la provocation et le mépris. A cela s’ajoutent l’hostilité, la suspicion et la méfiance à l’égard des intellectuels honnêtes et intègres.

Notre approche consiste donc à contribuer précisément à entreprendre un travail de clarification pour permettre notamment aux jeunes Algériens de prendre conscience des vraies dimensions de la crise dramatique qui secoue notre pays.

C’est pourquoi, avant de répondre aux insultes de M. Nezzar, il importe de donner une idée globale sur les résultats des politiques de développement mises en œuvre au cours des décennies 1970, 1980 et 1990.

Rappelons à cet égard quelques faits essentiels enregistrés au cours des trois décennies 1970 (sous le Président Boumediene), 1980 et 1990 (lorsque les ex-officiers de l’armée française ont accédé au sommet de l’Etat algérien).

I— La stratégie de développement mise en œuvre au cours de la décennie 1970 a été fondée sur la priorité absolue du secteur industriel

1— Le secteur industriel, considéré comme le moteur du développement, a bénéficié de 60% de l’ensemble des investissements en Algérie entre 1967 et 1978. Pourtant, la plupart des sociétés nationales industrielles étaient asphyxiées et frappées de paralysie en 1978.

2— Au lieu de dégager des bénéfices pour contribuer au développement comme devrait être leur rôle, ces sociétés nationales faisaient appel pour la plupart à des ressources budgétaires de l’Etat pour combler leur déficit chaque année.

3— Sur le plan du commerce extérieur, non seulement les sociétés nationales étaient incapables d’exporter leurs produits hors hydrocarbures, comme elles étaient censées le faire, mais au contraire elles importaient les produits qu’elles étaient supposées produire pour répondre aux besoins de consommation interne.

4— La dette intérieure et extérieure (c’est-à-dire en dinars et en devises) de ces sociétés nationales avaient atteint 179 milliards de dinars en 1978, soit près de 40 milliards de dollars, représentant le double de la production intérieure brute de la même année.

5— En 1978, les sociétés nationales industrielles tournaient en moyenne à 40% de leur capacité installée. Ce taux d’utilisation est monté à 80% entre 1980 et 1985 pour descendre dramatiquement par la suite au-dessous de 20% entre 1996 et 1999.

6— Ces sociétés nationales étaient connues pour le recours excessif à l’assistance technique étrangère. En effet, entre 1973 et 1978, il a été signé 4.912 contrats d’assistance technique (bureaux d’études et sociétés d’engineering) dans le secteur industriel pour un montant de 79,4 milliards de dinars, soit 18 milliards de dollars représentant 90% de l’ensemble de l’assistance technique étrangère en Algérie.

Ainsi, au lieu d’être le moteur du développement, le secteur industriel était devenu plutôt une charge pour l’Algérie.

Il convient de rappeler, par ailleurs, que cette approche s’est accompagnée par la négligence des secteurs de l’agriculture, des travaux publics avec l’aggravation de la crise du logement ainsi que des secteurs sociaux. Concernant le seul secteur de l’agriculture, cela a abouti à l’importation massive des produits alimentaires essentiels tels que, par exemple, la pomme de terre et la tomate ainsi que la viande rouge, le poulet et les œufs.

II— Résultats des politiques de développement : l’évolution des principaux paramètres socio-économiques (1970 – 2000)

1— Evolution de la Production Intérieure Brute (PIB)

La PIB est passée de 86,7 milliards de dinars, soit 19,3 milliards de dollars en 1978 à 248,4 milliards de dinars, soit 55,2 milliards de dollars en 1985. La PIB a presque triplé en 6 ans. La PIB a atteint 261,8 milliards de dinars, soit 55,8 milliards de dollars en 1989 pour chuter à 41 milliards de dollars en 1998.

La PIB par tête d’habitant est passé de 360 dollars en 1970 à 850 dollars en 1975. Elle a atteint 2 560 dollars en 1985 et 2 270 dollars en 1989. Ensuite, la PIB par tête d’habitant a baissé à 1 200 dollars en 1995 et à 1 376 dollars en 1998, soit 54% de son niveau en 1985.

2— Le chômage

Entre 1979 et 1988, 1.030.000 emplois ont été créés. Le chômage est passé de 1.141.276 en 1988 avec un taux de 20% à plus de 3.000.000 en 1998 avec un taux de 34%. Le nombre de chômeurs a presque triplé en 10 ans, période au cours de laquelle les ex-officiers de l’armée française ont accédé au pouvoir.

3— La balance commerciale

La balance commerciale des biens et services de l’Algérie a été déficitaire de 53,24 milliards de dinars, soit 12 milliards de dollars entre 1967 et 1978.

Par contre, la balance commerciale des biens et services a été excédentaire entre 1979 et 1988 en dégageant un excédent de 73,35 milliards de dinars, soit 16,3 milliards de dollars au cours de cette période.

4— La dette extérieure

La dette extérieure de l’Algérie était de 19,4 milliards de dollars en 1979, représentant 100% de la Production Intérieure Brute (PIB). Grace à des mesures d’assainissement économiques prises par le gouvernement, cette dette a été réduite à 12,7 milliards de dollars en 1984 soit 25% de la PIB, pour remonter à 21 milliards de dollars en 1989, soit 37,6% de la PIB. La dette extérieure est ensuite passée à 26 milliards de dollars en 1991 et à 40 milliards de dollars en 1998, si l’on inclut la dette militaire.

5— L’habitat

Entre 1967 et 1978, seulement 379 000 logements ont réalisés, soit 31 000 logements en moyenne par an.

Par contre, 434 000 logements ont réalisés entre 1980 et 1984, soit près de 87 000 logements par an en moyenne avec plus de 117 000 logements pour la seule année 1983. Autrement dit, en 5 ans il a été réalisé plus qu’en 12 ans. Tout le monde sait que l’activité du secteur du bâtiment et de la construction a considérablement baissé au cours de la décennie 1990, avec l’arrivée au pouvoir des ex-officiers de l’armée française, puisque l’on enregistre la réalisation de 40 000 logements seulement par an, rendant la crise du logement explosive.

6— Crise sociale

La crise sociale s’est aggravée depuis 1990 par le dysfonctionnement de l’économie et a non seulement pénalisé les titulaires de bas revenus, mais a fini par laminer la classe moyenne.

D’autre part, l’aggravation des tensions sociales alimentée en particulier par l’inflation (qui a atteint 45% en 1994, niveau jamais atteint depuis l’indépendance), le chômage, la répartition inégale des revenus et des richesses, a exaspéré les tensions sociales.

La classe moyenne, fort importante jusqu’en 1986 et garante de la cohésion et de la paix sociales a commencé à s’éroder depuis 1992 pour s’évanouir à partir de 1995-1996.

D’ailleurs, des sources officielles algériennes reconnaissent que la pauvreté absolue frappe plus de 14 millions d’Algériens en 1999 et s’est aggravée depuis.

7— Crise morale

La corruption, les détournements de fonds publics, les gains illicites, la bureaucratie (elle-même génératrice de la corruption), des privilèges et des faveurs défiant la loi et la justice, l’accumulation des richesses par une minorité, non par l’effort mais par toutes sortes de combines et de procédés illicites ainsi que l’impunité ont contribué à affaiblir la cohésion sociale et à accroitre l’hostilité à l’égard des autorités qu’ils tiennent pour responsables de l’aggravation de leurs conditions économiques et sociales. L’ensemble de ces facteurs expliquent la crise de confiance entre gouvernants et gouvernés.

S’agissant de la corruption, M. Nezzar déclare que celle-ci estimée par mes soins à 26 milliards de dollars en 1990 n’est pas du tout fondée et va jusqu’à nier l’existence de la corruption en Algérie. Pourtant, aujourd’hui, tout le monde reconnait l’ampleur de ce cancer. D’ailleurs, en 1996, le ministre de l’industrie avait estimée publiquement la corruption à 2 milliards de dollars par an. Il a été aussitôt relevé de ses fonctions.

Par ailleurs, la presse algérienne va jusqu’à avancer le chiffre de 36 milliards de dollars en 1999 et évoque même l’éventualité d’une amnistie fiscale alors en préparation à la Présidence de la République pour le blanchissement en Algérie des fonds ainsi détournés.

8— Crise politique

La crise politique a certes ses origines dans la nature même du régime. Mais, cette crise politique a été aggravée par le coup d’état de janvier 1992 avec l’annulation des élections législatives, l’établissement de l’état d’urgence, le renforcement des mesures de répression (définies par le décret du 30 septembre 1992, copie aggravée du décret français du 14 août 1941 pris par le gouvernement de Vichy) ainsi que la violation de la Constitution et des droits de l’homme : arrestations arbitraires massives, enlèvements, exécutions extrajudiciaires, torture, etc.

III— Des attaques personnelles haineuses fondées sur des mensonges

Les faits, rappelés ci-dessus, montrent à l’évidence que la situation économique et sociale au cours de la décennie 1980, contrairement à ce que prétend M. Nezzar, est loin d’être pire que celle des décennies 1970 et 1990 après l’accession au pouvoir des ex-officiers de l’armée française.

S’agissant des événements d’octobre 1988, il existe suffisamment de preuves qui témoignent de l’implication de certains déserteurs de l’armée française, alors au sommet de l’Etat, notamment Larbi Belkheir et Khaled Nezzar, dans l’organisation et la supervision de ces émeutes. Ils ont organisé ces émeutes pour ensuite suggérer au Chef de l’Etat de profonds changements dans les hautes fonctions de l’Etat et du parti unique FLN ainsi que dans les orientations de la politique intérieure et extérieure de l’Algérie. Ils ont obtenu ce qu’ils voulaient. J’ai fait état de ces preuves, dans le détail, dans mon ouvrage « Aux origines de la tragédie algérienne, 1958 – 2000) », paru en français et en arabe, comme j’ai rappelé cela dans l’interview accordée à Al-Djazair News à leur demande le 4 octobre 2009.

Concernant les mensonges de M. Nezzar sur mon rôle dans l’ALN, il suffit de rappeler les faits suivants.

C’est à Constantine, où j’exerçais comme maître d’internat au lycée franco-musulman, que j’ai adhéré en 1955, à l’âge de 19 ans, au FLN sous la direction du frère si Mostafa Boughaba, encore en vie. En 1956, je rejoins l’ALN dans la wilaya 2 où j’ai côtoyé le frère dirigeant Lakhdar Bentobbal et où j’avais fait la connaissance des dirigeants historiques défunts comme Zighoud Youcef, Salah Boubnider (connu sous le nom de Sawt el Arab) et d’Ali Kafi, toujours en vie. En 1957, j’étais aux frontières algéro-tunisiennes en compagnie du frère Yazid Benyezzar pour procéder à l’acheminement de l’armement et des munitions vers la wilaya 2. De là, j’ai été envoyé par le frère colonel Ouamrane à l’Ecole Militaire de Syrie à Homs et non pas à Alep comme le prétend M. Nezzar. Nous étions uniquement cinq Algériens à avoir fréquenté cette Ecole Militaire qui formait des officiers d’active sur la base du programme de Saint Cyr. J’y étais en compagnie des frères (par ordre alphabétique) Hocine Benmallem, Abderrezzak Bouhara, Kamal Ouarsti et Larbi Si Lahcène.

En 1959, après notre sortie de l’Ecole Militaire, nous avons rencontré au Caire le frère Krim Belkacem, alors ministre de la Guerre. Il nous a demandé de rejoindre l’Ecole des cadres, située dans la région du Kef en Tunisie, comme instructeurs. Le frère Bouhara et moi-même avions insisté pour rejoindre les unités de combat et de rentrer à l’intérieur. Il nous a répondu qu’il était d’accord, mais que nous devions d’abord aller à l’Ecole des cadres pour une période de 3 à 4 mois. Nous avons accepté ce deal. Au cours de l’été 1959, j’ai rencontré aux frontières le frère Ali Kafi qui venait de l’intérieur pour se rendre à Tunis pour participer à la réunion historique des 10 colonels qui avait duré plus de 3 mois, en préparation de la réunion du Conseil de la Révolution qui s’est tenue par la suite à Tripoli. Il m’a demandé de l’accompagner à Tunis pour l’assister dans la traduction des documents rédigés en français. J’ai accepté. Cela m’a permis d’apprendre beaucoup de choses inédites et ceci a contribué à m’éclairer sur les aspects cachés de la crise que couvait la Révolution et à améliorer ainsi ma formation politique.

Après la réunion des colonels, je reviens aux frontières, où je tentais avec le frère Yazid Benyezzar de franchir les lignes électrifiées Challe et Morice. Après plusieurs tentatives, le frère Yazid est tombé au champ d’honneur, alors que je n’étais pas loin de lui. Je poursuivais mes tentatives de rentrer à l’intérieur en compagnie du frère Mohammed Atailia, jusqu’au jour où au cours d’une tournée de reconnaissance en plein jour, nous avons été repérés et attaqués par l’aviation et l’artillerie françaises. Le frère Atailia réussit à abattre un avion de reconnaissance avec son fusil Mass 49. Les combats deviennent plus violents et c’est ainsi que le frère Atailia a été gravement blessé au bras, un autre djoundi est tombé au champ d’honneur, un autre a eu la jambe coupée, deux autres djounouds furent légèrement blessés. Nous avons réussis à les évacuer à dos de mulet jusqu’au PC de la Zone Nord où le frère Abderrahmane Bensalem mit à notre disposition une Land Rover pour l’hôpital à Ghardimaou puis à Béja.

En janvier 1960, le frère Boumediene, fraîchement nommé chef d’état major général me convoque à Ghardimaou et m’interdit de tenter désormais de traverser les lignes électrifiées, m’informe de sa stratégie et me propose de l’assister dans la formation de nouveaux bataillons avec le concours de 3 autres ex-officiers de l’armée française : le capitaine Zerguini, le capitaine Boutella et le lieutenant Slimane Hoffman. A la fin de cette mission, le colonel Boumediene me confie le commandement de la 7ème CLZN et désigne Khaled Nezzar à la tête de la 3ème CLZN. J’étais ainsi sur la ligne du front et je crois avoir dignement rempli mon devoir dans les différentes attaques que nous menions contre les troupes coloniales françaises jusqu’à l’indépendance « oul Hamdou li Allah ». Et Khaled Nezzar le sait bien, puisque nos unités respectives intervenaient dans la même zone.

Les attaques personnelles haineuses et indignes de Khaled Nezzar sont sans fondement et ce ne sont pas les témoins patriotes et sincères qui manquent pour confirmer ce que je dis.

Force est de constater que depuis 1992, la violence est devenue une politique délibérée du régime semant la haine, la discorde et la terreur parmi les fils d’un même peuple, peuple épris de dignité, de liberté et de justice sociale. C’est dans cette optique que se situe l’intervention médiatique de M. Nezzar selon laquelle il se présente comme le porte-parole et le défenseur des ex-officiers de l’armée française.

En conclusion, ni les scoops, ni les mensonges, ni la désinformation, ni l’amalgame, ni les discours brumeux, ni le monologue ne sauraient sortir l’Algérie de la situation dramatique actuelle.

Bien au contraire, comme en témoignent les faits quotidiens, la misère, le chômage, le désespoir rongent les jeunes Algériens (les jeunes âgés de moins de 29 ans représentent plus de 73% de la population algérienne). C’est ce qui explique les tentatives d’évasion des jeunes vers l’extérieur par route ou par mer, appelés « harraga ».

L’Algérie est devenue semblable à une marmite en pleine ébullition, prête à exploser, comme en témoignent les émeutes fréquentes dans les quatre coins du pays, du Nord au Sud et d’Est en Ouest.

Seul un dialogue national global et sincère et le retour à la souveraineté populaire dans la transparence et dans la démocratie sans fraude, ni falsification des faits et des réalités, sont en mesure de sortir l’Algérie de la crise multidimensionnelle actuelle.

Il est temps que la raison et la sagesse prévalent sur la violence, l’arrogance, la haine et la discorde.

Abdelhamid Brahimi
26 octobre 2009


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53 Commentaires sur cet article

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  • kimahouma
    1 novembre 2009 at 18 h 11 min - Reply

    Il faut répondre aux vraies questions M Brahimi, et donner les vraies réponses.Comment en effet quelques personnes qui constituent cette fameuse mouvance »hisb frança » peuvent faire basculer un pays tout entier dans la guerre civile? Comment a t on pu assasiner en direct un Président? Comment se fait il que ces personnes ont elles encore des responsabilités? Comment peut on accepter qu’un ministre de l’énergie peut il avoir une double nationalité, américaine de surcroit et décider de notre avenir énergétique, etc … etc

    Voyez M Brahimi , vous avez gouverné contre le peuple et la société algérienne,vous n’aviez nul besoin de la reconnaissance sociale, la démocratie est évidemment pour vous une invention de « hizb frança » , vous êtes réduit à vous justifier et apporter la preuve de votre engagement militant de moudjahid quelle déchéance,
    Qui vous croira aujourd’hui?




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  • BRAHIM
    1 novembre 2009 at 18 h 50 min - Reply

    Oulala !!!! La guerre entre « hizb frança » et « hizb Neglize » a commencé. Je dirais même le combat entre »hizb el kafirines » et « hizb el mouslimines » entre en scène. çà sent très mauvais dans le monde des retraités de la politique et du pouvoir qui n’ont jamais, il ne faut pas l’oublier, voulu entreprendre des choses positives pour leur pays au moment opportun. Moi, je préfère que les internautes privilégient les discussions sur l’avenir de notre pays et celui de nos enfants. C’est plus constructif, à mon avis. Gardons le cap! Ceci étant, tôt ou tard, l’histoire parlera. Mais je dirais que si il y avait la démocratie dans notre pays, on aurait pu voir ces « grands, immense grands combat entre les hommes du système », face à face à la télévision. Mais hélas ! Ce ne sera pas possible car notre télévision veut rester UNIQUE en son genre en Algérie et dans le monde. Dommage. Inalbou la traître qui s’appelle « démocratie » qui ne veut pas de nous. Vous vous imaginez un débat entre Brahimi la science et Nezzar le » stratège » sauveur du système.




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  • kimahouma
    1 novembre 2009 at 19 h 14 min - Reply

    Vous dites que « Seul un dialogue national global et sincère et le retour à la souveraineté populaire dans la transparence et dans la démocratie sans fraude, ni falsification des faits et des réalités, sont en mesure de sortir l’Algérie de la crise multidimensionnelle actuelle. » Alors pourquoi vous ne commenciez pas , vous M Brahimi en nous parlant des détournements de plusieurs milliards de dollars par le biais des Tankers pétroliers,du scandale de la Paierie Générale à Paris, quand vous étiez aux affaires, et des 26 milliard de dollars détourné dont vous avez a bien dit, que les noms sont connus et que des dossiers existent
    Courage, c’est pour le bien de l’Algérie




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    • SAAD BRAHIMI
      25 mai 2013 at 11 h 58 min - Reply

      Monsieur Kimahouma!
      C’est bien vous qui êtes kimahouma et non Monsieur l’ex Premier Ministre Monsieur Abd-elhamid Brahimi que je qualifie d’homme honnête car,il n’a laissé point de doute sur l’analyse de la personnalité de Khaled Nezzar.Je trouve plutôt que Monsieur Brahimi a à peine effleuré les exactions commises par Monsieur NEZZAR lors de la décennie noire et dont le noircisseur n’est autre que Monsieur Khaled
      NEZZAR ,il devait-être jugé pour les crimes dont il était l’auteur directement et indirectement et au lieu de porter préjudice au président CHADLI rahimahou allah et il devait plutôt le remercier car c’est lui qui avait créé la promotion des GÉNÉRAUX.Monsieur ABD-ELHAMID BRAHIMI il était , on ne peut être si claire;il a expliqué avec à l’appui des gens qui l’accompagnaient durant le périple de la guerre , il les a nommés et parmi ces personnalités, il y en qui sont encore vivant et qui peuvent apporter leur témoignage envers les citations, je dirais même historique dont Monsieur L’ex Premier ministre a pu soulever.On ne peut accuser quelqu’un qui donne des justificatifs d’une telle ampleur d’être kimahouma , je dirai plutôt c’est vous qui êtes kimahouma et j’attends avec impatience votre réplique si vous en avez une bien entendu! Nouvel envoie aprés correction d’ortographe.




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  • amina larbi
    1 novembre 2009 at 19 h 21 min - Reply

    Si Abdelhamid Brahimi baraka Allah fika ‘ala ma qoultahou fi qanât al jazeera wa qad ‘abbarta ‘ala ma nach’ourou bihi wa la youmkinouna qawlahou fi bilâdina allati tahkoumouha ‘isâba min al ‘askar aghlabouhoum kânou bil ams youhayyouna al’alam al firansi wa youhâriboun achaab al jazaïri bi silâh al ‘adouw ibbân athawra wa wâsalou harbahoum ‘ala achaab al jazâïri ba’d al istiqlal wa houm al yawm yata’âwanoun ma’a al a’dâ’ min amrikân wa firansiyin wa yahoud li mouhârabat hadh achaab elli salabou houriyyatah wa karâmatah wa tharawâtah wa nacharou al fasâd fil bilâd wa assariqa wal jahl wa arradhila wa kabbalou afwâh al ahrâr wa akhtârou min achbâhihim wa hattouhoum ‘ala ra’s mou’assasat addawla hatta yatahakkamou fihim lakinnahoum la youmkinouhoum kitmân al haqîqa wa koul marra yanfajir al wad’ marra fi nâhiya wa marra fi oukhra wa yastamir al ghadab wa yantafid achaab hatta yatakhallass minhoum bi idhni Allah.




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  • karima
    1 novembre 2009 at 21 h 22 min - Reply

    Ou sont les vrais, les grands comme Didouche, Abane, Krim, Boudiaf et aussi mon pere qui a bosse dure pour elever ses enfants.Des Hommes oui, avec un grand H. Vous faites la guerre verbale derriere les rideaux, quelle honte. nta oula houwa c’est du kif kif, et j’espere que les Algeriens peuvent se passer de vous.Monsieur Brahimi ecrivez car tout ce que vous dites un jour se retournera contre vous, vous faites partie de ceux qui ont detruit l’Algerie.




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  • Mohamed Allilou
    1 novembre 2009 at 21 h 30 min - Reply

    Mr kimahouma vous qui pretendez sans aucun respect , que Monsieur Brahimi est en état de déchéance vous devez en connaitre beaucoup et vous avez dû occuper des postes importants. Ayez alors le courage de Monsieur Brahimi en sortant de l’anonymat pour nous permettre de connaitre votre couleur et vos antecédants politiques, ainsi nous mesurerons l’intensité de votre virulence à l’égard de cet homme.




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  • Lies
    1 novembre 2009 at 22 h 55 min - Reply

    Salutations à toutes et à tous.

    Je ne connais pas l’homme sur les autres plans, je l’ai connu sur le seul plan économique et sur ce point sa politique a été un fiasco dont l’Algérie traine encore les séquelles.

    La restructuration des entreprises économiques nationales qu’il décida lorsqu’il était premier ministre et qui consista à émietter les sociétés nationales et les mettre sous l’autorité des walis, a ouvert grand la voie au gaspillage, à la corruption, au laisser aller, au clientélisme et surtout à la persécution des cadres compétents.

    Les sociétés nationales à l’époque des faits étaient bien gérées: les cadres relevant d’une même tutelle centrale communiquaient mieux, échangeaient leur savoir faire, avaient la même culture économique.

    Avec la déconcentration et la décentralisation des sociétés nationales, chère à Monsieur Abdelhamid Brahimi, les cadres ont été jetés en pâture aux staffs des collectivités locales: wilayas, dairas, des mouhafadhas, fédérations et kasmas FLN.

    Ces cadres ont été vite déstabilisés et remplacés par les hommes de mains de ces responsables politico-administratifs locaux.

    A mon avis c’est lui (sa politique) qui est la cause du déclin économique de l’Algérie.

    J’ai connu, professionnellement parlant, plusieurs premiers ministres et je peux affirmer en assumant que seule Hamrouche était près des cadres parce qu’il avait à l’esprit une politique économique cohérente et avant-gardiste.

    C’est du moins mon avis.

    Quant à Nezzar, il a le mérite d’être conséquent avec lui-même avec en plus ce tempérament propre aux Chaouis qui disent sans détour ce qu’ils pensent malgré les inconvénients que cela leur occasionnent.

    Sur un autre plan, la classe politique en voie d’extinction, nous a habitué a écrire des livres (pudiquement appelés mémoires) pour se disculper de ses erreurs tout en jetant la pierre à l’autre, et annoncer désormais une nouvelle vie de piété et de réclusion, oubliant que ce n’est pas comme ça qu’elle rend service au pays et aux générations futures.

    L’héritage qu’ils devront léguer doit être un modèle de sagesse, d’humilité, de pardon et non de susceptibilité et d’égoïsme.

    Monsieur Ait Ahmed est officiellement dans l’opposition depuis 1963.

    Il ne s’est jamais renié, il a toujours défendu sa conception de la démocratie, de l’état de droit et de la bonne gouvernance.

    Il s’assume et résiste, parfois stoïquement, car il connaît on ne peut mieux la difficulté du chemin choisi pour le bien de l’Algérie.

    Mais monsieur Ait-Ahmed n’a pas besoin d’étaler son CV, l’Histoire le connaît et cela lui suffit.

    Qu’en est-il des autres, lorsqu’ils auront épuisé les privilèges de cette vie ici bas ?

    En conclusion je crois avoir la certitude que des hommes de bords différents, d’idéologies différentes, et âpres adversaires, possèdent au fond d’eux tous, même s’ils s’en défendent , une magnifique profondeur affective les uns pour les autres, faite de sympathie, de respect et de considération et de compassion fraternelle, qui les rapproche plus qu’elle ne les éloigne.

    C’est juste une question de bravoure, que ne peuvent avoir les opportunistes, les manipulateurs, les gens volages, et les faibles devant les épreuves.

    Fraternellement.




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  • Mobo15
    2 novembre 2009 at 1 h 08 min - Reply

    M. Ibrahimi, vous savez, les Algériens ne sont pas dupes. Ils se souviennent encore de votre passage dans le gouvernement du régime pourri que vous avez longtemps servi. Vous nous avez promis ‘une vie meilleure’, c’est l’enfer que vous nous avez réservés. Des dizaines de milliers d’Algériens ont été sacrifiés à cause des politiques des gouvernements successifs de l’Algérie ‘ indépendante’. Comme Nezzar, Bouteflika, vous êtes aussi responsable de la ruine de l’Algérie. Vos accusations envers ce que vous qualifiez de hizb frança arrivent trop tard, le mal est fait. Qui saura vous croire maintenant après tant de gâchis ? Vous avez réussi l’exploit de contribuer à transformer un paradis en enfer.




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  • kimahouma
    2 novembre 2009 at 12 h 32 min - Reply

    M Allilou, je suis un simple citoyen, qui a fait des études dont une grande partie étaient consacrées à essayer de comprendre l’histoire et le fonctionnement de notre pays Je m’informes tout simplement. Les faits que j’évoque sont connus. Je ne manque pas de respect à M Brahimi, je me désole simplement pour nous algériens, d’être pris à témoins non consentants , dans une querelle de « charretiers » entre deux hommes qui ont eu à décider de nos vies, qui ont représenté l’Algérie aux yeux du monde, qui sont censés faire partie de notre élite, militaire ou politique,
    C’est eux qui nous manquent de respect, pensez y.




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  • BRAHIM
    2 novembre 2009 at 12 h 47 min - Reply

    à l’internaute @Karima de la part de BRAHIM (et son MEA CULPA) : je tiens à remercier vivement l’internaute @Karima de m’avoir sommé de me taire et de constater que je suis un DANGER pour l’Algérie. En effet, toute de suite après cette sommation, je suis allé consulté un « taleb » un « exorciste » et une « guezana » , pour vous dire !!! Après une psychanalyse et une cérémonie sous la fumée et le plomb fondu, ils ont tous trouvé en effet un démon qui m’habitait. Ce démon, très dangereux, avait des accointances avec les harkis, les juifs et les sionistes, la coalition judéo-chrétienne, Hizb Fransa et j’en passe. Effectivement @Karima avait raison car dès que le « taleb » a réussi à m’exorciser et que le démon est sorti, je me suis rendu que tout, absolument tout, ce que je pensais dans ma tête et ce que je pensais de mon pays était faux et n’était que mes élucubrations cauchemardesques. C’était effrayant. En effet, au réveil j’ai pu constaté que les algériens vivaient tous bien, il n’existe pas de chômeurs, tout le monde a son logement et un bon salaire, les émeutes n’ont jamais existé, que la télévision algérienne est un média démocratique et ouvert à tous ses enfants avec de bon programme en plus, que la corruption n’existe pas, que tout les algériens sont d’accord avec le fait qu’on n’a rien à reprocher ni Ben Bella, Boumediène, Chadly , Bouteflika, Ouyahia, Belkhadem etc…, ni d’ailleurs aux colonels, ni à la sécurité militaire, que Abane , krim ou Boudiaf n’ont jamais exécuté et qu’ils sont morts d’une mort naturelle, que Brahimi la science n’a jamais été compris, que Nezar ne voulait que du bien pour l’Algérie, que Belkhadem est le seul vrai représentant du célèbre FLN, que les émeutes et les morts de 1988 n’ont jamais existé, que les morts de 2001 en kabylie n’était qu’un film de science fiction, qu’il n’existe pas de maquis islamistes, que les services de sécurité n’ont jamais torturé, que la presse est libre etc… etc…. Ouh, heureusement que je me suis réveillé. J’ai été ridicule sur les blogs et je n’ai fait que de la danse du ventre. Heureusement qu’il existe des algériens patriotes qui n’ont pas été victime de ce démon. Pour terminer, j’ai trouvé très scientifique la « guezana » car elle a pu trouver que le démon portait également un virus qui pouvait tuer la culture, l’histoire, la paix et l’existence même de la nation Algérie. Un immense DANGER donc, capable de déstabiliser la nation Algérie et capable de faire du mal pire que la bombe nucléaire Iranienne. C’est là où je lui ai demandé comment faire alors? Je n’ai quand même pas le droit Madame la « guezana » de décimer une nation, ce n’est pas juste ! Heureusement qu’elle m’a trouvé la solution. La « guezana » m’a rassuré en me conseillant de faire une « sadaka solide» ou même une « omra » et cela va tout laver. Elle m’a même dit que beaucoup de personnes se font pardonner de tous leurs crimes et mauvaises actions de cette manière. Merci @Karima, tu m’a sauvé moi et mon pays. Chers amis et frères internautes, J’ai hâte de vous rencontrer, ailleurs que sur le net, car je crois qu’il y a beaucoup d’internautes qui trouvent que j’ouvre trop ma gueule. Ils ont peut être raison. Mais cette fois-ci je vous dis bye bye pour de vrai. Il y a quand même d’autres façons de contribuer à l’amélioration son pays par une autre voix que celle d’internet. C’est la bonne et à bientôt, ailleurs si vous le voulez bien Inchallah!. P.S : Merci chère @Karima de m’avoir réveillé de mon stupide cauchemar.




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  • Farid Hamdoun
    2 novembre 2009 at 13 h 20 min - Reply

    qui croire et qui ne pas croire
    tous le monde prétend être au service du pays mais personne na le courage, le courage de nos ainés le courage de le proclamer haut et fort comme la fait les chahids algériens et algériennes
    je suis un arrière fils de chouhada et je peut pas le jurer mais d’une certain certitude si les anciens avait eux une vision de ce que ferais les algériens de l’Algérie je pense qu’il aurons pas bouger le petite doit

    les preuves sur Hizb frança existe avec les noms et tous mais personne ne parle
    Khaled nezzar et un agent de Hizb França et ce Khaled nezzar à ces propre agent ,et parmi ces agent qu’on peut appeler une main civile « une personne qui travail a gerer ces interer civile » une personne natif de la région de batna cette dernière était deuxième de la liste FLN durant les élection législative de 1997 derrière MR ALI BENFLIS cette personne c’est vu parachuter au parlement après le rappel de MR ALI BENFLIS au gouvernement par Mr Bouteflika

    ce si et n’est qu’un petite exemple sur hizb frança et l’infection de la machine politique algérienne




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  • Allel
    2 novembre 2009 at 16 h 44 min - Reply

    Mr. Brahimi, je n’ai rien personellement contre vous mais vous n’etes pas aussi credible que vous ne le penser.

    Voici un simple example:
    Vous avez accuser le pouvoir de detournement de 25 milliards de dollars; vous avez fais appel a une societe etrangere d’audit pour le prouver, ce qui implique que vous avez depenser beaucoup d’argents en rare devise a cette epoque. Un rapport, selon vous, conclusive a ete produit.

    MAIS pour quelle fin??

    Vous avez refusez et vous refusez de denoncer les coupables et citez des noms de ces detournements. Pourquoi? Manque de courage?
    Vous avez ete ministre du plan et puis premier ministre pendant plusieurs annees donc vous avez fais partie de cette nomenclatura. Vous n’etes fui a l’etranger qu’apres avoir ete injecte du systeme.

    Vous avez « restructurez » les societes Algeriennes et cree un desastre pour des milliers de familles.




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  • Mohand ibn chahid
    2 novembre 2009 at 16 h 54 min - Reply

    Kimahouma
    Si Brahimi « la takhafououa laa tehzanou oua entoum el a3aloun »nul n´est parfait l´essentiel c que tout le monde connais Khaled Ejjazar et tout le monde vous connais. Tout le monde se rapelle quand cet assasin a fui la France comme un chacal et tout le monde connait l´affaire de 1988, de Bentalha de Rais de Relizane etc etc et meme au sein de sa propre famille lui il le sait encore en detail. Vous n´aurais vraiment pas du repondre. il ne merite pas une reponse Docteur!!
    Monsieur Brahimi ! votre passe est connu tout comme vos parents qui ils sont! Je vous felicite au nom des enfants de chouhada pour votre courage et votre démarquation au bon moment. J´en suis sur si vous avez voulu rester et partager leur crime vous viviez comme un roi maintenant tout comme ceux qui se taisent et recoivent la reconpense tous les algeriens les connaissent cela. Le passe de M Ejjazar est ceux qu´ils representent sont vraiment connu tel que Larbi belkheir et el mokh, lamari etc etc
    Quand a Mr. Kimaouma et ces semblable ja dirais ne vous trompez pas d´ennemi, soyez juste et realiste qui est entrain de faire du mal aux algeriens?? les haraga, une jeunesse sans espoir des milliers de disparu 1/2 millions de cadres hors de l´algerie et ca continue sauve qui px, la corruption la fraude des elections, les detournements des generations a venir aucun espoir. il faut combattre le mal




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  • mokrane
    2 novembre 2009 at 18 h 08 min - Reply

    Mr Brahimi je vous site: »le retour à la souveraineté populaire dans la transparence et dans la démocratie sans fraude, ni falsification des faits et des réalités, sont en mesure de sortir l’Algérie de la crise multidimensionnelle actuelle. »
    L’Algerie est dans cette crise multidimensionnelle depuis 1962 vous et tous vos compagnons a l’origine du premier coup d’etat ou coup de force de l’armée des frontieres en 62 en etes responsables
    pourquoi n’avez vous pas applique la transparence la democratie et les elections sans fraudes quand vous etiez aux affaires!!?? pourquoi n’avez vous pas quitté le pouvoir pour protester contre la dictature et la hogra,?
    Nezar est un de vos compagnons vous etes sorti du meme moule votre reglement de compte ne nous interesse pas ce qui nous interesse c’est l’Algerie et les Algeriens
    Depuis 1962 c’est toujours les memes qui sont au pouvoir Bouteflika etait ministre en 1962 ,50 ans apres il est toujours la ,Aux USA Obama avait 1 ans a l’independance de l’algerie,chez nous il n’y a pas de renouvellement de politiciens ,on ne fait pas confiance aux peuples.




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  • karima
    2 novembre 2009 at 18 h 39 min - Reply

    A Brahim, comme disent les Anglais, you lost me, vos propos ne repondent pas a ce que j’ai dit.Je n’ai meme pas mentionne votre nom.Il y a confusion ou bien parlez- vous d’une autre Karima.

    Mes respects.




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  • Sassi
    2 novembre 2009 at 18 h 44 min - Reply

    Chers amis, je suis très choqué de lire des gens qui s’attaquent a Mr Brahimi, et le mettent sur le même plan que l’assassin Nazar!
    Mr Brahimi fait partie d’un ensemble de politiciens Algériens qui ont mal géré l’Algérie. Il a le mérite de parler ouvertement de ce qui s’est passe pendant ces années la. Il a le courage de dénoncer la corruption et de se démarquer totalement de ses anciens collègues qui ont préférer continuer a traire la vache « Algérie ».
    Khaled Nazzar est un assassin et un traitre.
    Combien de français avait-il tue? et combien d’algériens avait-il massacre et fait massacre pour servir la France?
    Mr Nazzar a trahi l’Algérie en emprisonnant, tuant, torturant, déportant… les élus du peuple algérien… qui pour la première et la dernière fois a élu librement les gens qui le représentent.




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  • admin
    2 novembre 2009 at 19 h 02 min - Reply

    Mes cher(e)s compatriotes,
    certains frères sont passés allégrement du débat serein aux insultes et invectives, situation que nous ne pouvons admettre et tolérer sur ce site. De nombreux messages ont été supprimés pour cette raison. J’en appelle à la sagesse de tous pour rester sur le terrain du débat serein et fraternel. Mr Brahimi a argumenté sa réponse à l’individu qui l’avait accusé dans un quotidien arabophone aux ordres. Que ceux qui ne sont pas d’accord apportent des contre-arguments d’ordre historique, politique ou économique pour répondre à l’ex-premier ministre dans le calme et la sérénité.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine Sidhoum.




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  • BRAHIM
    2 novembre 2009 at 19 h 34 min - Reply

    Excusez moi karima, c’est une grave erreur d’aiguillage de ma part !




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  • nightingale
    2 novembre 2009 at 19 h 49 min - Reply

    les commentaires ici me rendent triste. et ca explique un peu le drame de l’algerie. comment LQA permet ari’aa’ yatatawaloon ‘ala arrijaal!! ladmin de ce site ont une responsabilite morale de ne pas publie ces postes
    je vous rappelle juste une seule chose concernant Abdel Hamid Brahimi -peut etre ca vous donnerait une idee de la valeur de cet homme (avec qui on a le droit detre en accord ou non avec ses politiques economique) il etait ministre pendant plus de 10ans.. ministre du plan puis premier ministre.. pendant toutes ces annees l’economie nationale etait dans sa main -y compris les annees de largesse. et pourtant quand il a quitte son poste, il a du travaille comme prof deconomie pour gagner sa vie!! il n’avait ni business ni compagnie. je sens des larmes ds mes yeux en ecrivant ces lignes. une integrite radiante. citez moi un seul ministre (meme pas un premier ministre) en algerie ou d’un autre pays du sud qui a du travailler comme salarier et avec un salair modeste apres avoir quitter son poste?

    vous ne vous laissez pas aveugler par la haine et votre fanatisme ideologique.

    A Monsieur le Premier Ministre Brahimi

    rabbi ibarakalak fi ‘umrak wa ya3tik assaha wa assabr. c’est parceque il ya des hommes et des femmes comme vous que je me sens toujour fier d’etre un Algerien.
    nous sommes un peuple mechant et ingrat, on ne vous merite pas comme premier ministre; Dieu n’est pas injuste; comme on ne merite pas Ahmed Taleb Brahimi comme president, il est trop bon pour nous.
    il est dit dans l’ancienne sagesse (hadeeth) kayfama takoonu yuwalla 3alaykom.. comme vous etes ainsi sont ceux qui vous gouvernent. et les algeriens ont un vice du sriqa (le vol) j’ai vu des algeriens « respectables » volaient tout et nimporte quoi; du lap tops au chocolat et chaussettes! Alors dieu nous a apporte le symbole du vol: Bouteflika comme president, avec un cabinet de corrompus.

    rabbi maa yadlamch




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  • Ammisaid
    2 novembre 2009 at 22 h 57 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Nous voulons le changement. Donc, chacun de nous doit commencer à changer. Il est urgent que chacun de nous entame son autocritique, fasse sa psychanalyse, fasse sa roukia, s’exorcise, se purifie, se désintoxique, se lave, chasse le mal qui ronge son coeur et entame ou accélère son djihad anafsi.
    Que et qui sommes nous ? Que et Qui suis-je ? Je suis rien, rien du tout, je suis le rien de rien. Je suis pire que le néant. Je suis une sculpture en chair, qui mange et qui respire. Je suis une sculpture en chair maigre ou obèse selon les réponses que je donne à mon sculpteur, celui qui me suggère ou qui me susurre ce que je dois manger chaque jour. Je suis une sculpture en chair qui s’accroche à un squelette qui n’est pas en fer mais en terre puisqu’un jour ou l’autre, il redeviendra poussière.

    Je suis rien, je ne suis ni immortel, ni éternel, ni capable d’un miracle chaque seconde ou chaque heure. Je suis le frère de mes frères et de mes soeurs, le fils de mon père et de ma mère et je ne suis qu’un passager sur cette terre.

    Ceux qui voulaient le pouvoir, l’ont eu et ils l’ont exercé jusqu’à ne plus savoir quoi en faire. Ils l’ont eu et ils étaient paré d’une fausse gloire, d’une puissance éphémère et d’une richesse qui ne préservera pas leurs corps des vers et de la pourriture qui les attend, patiemment, sous terre. Ils l’ont eu et ils étaient certains qu’ils laisseront leurs noms dans l’histoire et qu’ils accéderont au paradis, avant même, le jour du dernier jugement.

    Venez tous, venez, courez vite, prenez la place du roi, elle est encore chaude. Ramenez un concept de l’orient ou de l’occident, dites leurs, qu’il est bon, qu’il est le meilleur, qu’il est agrée par l’onu et par le seigneur et qu’il va leurs offrir un rêve qui va chasser ce cauchemar qui les tient très fort dans le deuil, la terreur, l’ignorance, le désespoir et la misère. Préparez vos beaux discours, dites les avec une voix chaude et sensuelle, faites tournez la tête à ceux qui attendent un messie issu de leurs entrailles pour enfin, vivre, libre, digne et fraternel comme dans le temps des envahisseurs, de ceux qui venaient d’ailleurs et qui venaient pour nous sauver et nous plaire.

    Habillez vous d’un costume ou d’une goudoura ou d’une tenue militaire, l’essentiel est de les bercer pour qu’ils s’endorment et qu’ils oublient qu’ils sont crées pour vivre libres, dignes et autonomes.
    Trouvez un slogan qui frappe les esprits et exigez d’eux de le défendre jusqu’à la mort, genre: ANP est la digne héritière de l’ALN, l’islam est en danger, notre identité vaut nos vies et vaut nos sacrifices éternels, la main étrangère est main dans la main avec la main intérieur, la cia, le sida, le mossad, la dst…nous menacent nuit et jour, Allah yarhem echouhadas répété avec des larmes de crocodiles pour convaincre les sceptiques de vos frères et soeurs de vous croire sur parole, le socialisme scientifique, la laïcité universelle et lumineuse est la seule voie qui mène à la volupté et au luxe, les reformes modernes et justes sont une nécessités absolues pour la prosperité d’aujourd’hui et celle de demain, la démocratie la plus démocratique est une obligation pour l’égalité de tous et de toutes devant la loi…L’invention des slogans ne doit pas fatiguer les esprits, je vous le promets !

    Faites des promesses grandioses, celles qui dépassent leurs rêves, qui remplissent les ventres, qui trouvent des époux ou des épouses aux célibataires, qui trouvent du travail à tous les chômeurs, qui effacent nos dettes, qui coupent la tête à nos peurs, qui fleurissent le désert, qui accordent le paradis sur terre et dans l’au-delà, offrent une villa pour chaque famille, qui construisent: des autoroutes, des universités, des mosquées, des usines, des métros, des banques, des stades, des maisons de cultures, des cinémas, des bibliothèques, qui greffent des membres aux amputés, qui réparent les injustices, qui redonnent le sourire aux veuves…

    Faites comme ils ont fait et comme ils continuent à faire. Tout le monde à la raison. Vos idéologies sont, tellement, puissantes, justes, vraies et nécessaires que le peuple les choisira sans aucune réserve. Ce peuple dont nous sommes toutes et tous issus mais pour lequel nous avons toutes et tous une idée toute en ignorant qu’il ne veut plus de tuteur, de guide, de roi, de dictateur, de sauveur et de messie. Il veut la paix, la justice, la liberté, la dignité et un pays dirigé par des hommes et des femmes dépouillés de grandes et puissantes certitudes, proches de leurs quotidiens, sincères, humbles, honnêtes, respectueux, tolérants…dans leurs coeurs et capables de céder leurs places quand ils échouent ou quand ils sont incapables de mener à bien leur programme.

    Ce que nous avions subi, personne ne le changera. Ni la haine, ni la rancune, ni la colère, ni la vengeance, ni les querelles, ni les convictions aussi loyales soient-elles ne pourront réparer le mal qui a été fait. Nous sommes toutes et tous responsables, certes à des degrés différents, certains plus gravement que d’autres, certains sont partis, d’autres sur le point de partir mais l’Algérie et son peuple sont là. Que faire pour les sauver ? Cessons d’abord nos haines et nos rancunes, cherchons ensemble les femmes et les hommes qui veulent servir l’Algérie et essayons de les rassembler pour qu’ils puissent travailler main dans la main pour le bien de toutes et de tous. Sauvons l’Algérie, c’est la meilleur vengeance contre ceux et celles qui veulent la détruire (qu’ils ou qu’elles soient de l’extérieur ou de l’intérieur).
    Fraternellement




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  • still
    3 novembre 2009 at 0 h 39 min - Reply

    @nightingale
    En effet,l’etat des lieux n’est pas du au hasard.Rien n’est jamais du au hasard d’ailleurs.Si des gens comme Khaled Nezzar sevissent encore sur « la scene nationale « , il y a lieu de se poser des questions:
    Par exemple,
    -Cette nation est-elle (encore)la notre ou (a-t-elle ete toujours)la leur?
    -L’intermede que nous appelons pompeusement « independance » n’a-t-il pas ete en partie programme comme « le repos-fatal- du guerrier »qui a permis a la puissance coloniale de tromper sa vigilence et de reinvestir la scene par ses laquets a partir des annees 80?
    -Le guerrier au repos-les nationaux-ne s’est-t-il pas rendu compte du retour de manivelle mais il a prefere prolonger « ses vacances »malgre l’appel moral du devoir de defendre l’acquit cherement paye?
    -Si une minorite de personalites politiques a ete ecartee , muselee ou exilee,la majeure partie de ‘l’elite » n’a-t-elle pas ete soudoyee, corrompue ou integree consentante ,dans l’establishment ?
    -Le commun des mortels: vous,moi et tous les citoyens, nous sommes-nous dresses energiquement contre le detournement de la volonte d’une certaine majorite du peuple?
    -Aujourd’hui meme, faisons-nous autre chose que de fustiger ceux qui nous menent a la faillite et denigrer ceux qui tentent de nous aider a prendre conscience de notre decheance?
    …………………………………




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  • adel
    3 novembre 2009 at 2 h 55 min - Reply

    j’aurai aimé que monsieur Brahimi nous cite des noms ,lui qui a déclaré aux Algériens qu’il y a 26 milliards de dollars de corruption au lieu de nous endormir avec des querelles de vieillards qui n,intérèssent aucun Algérien..voici un savoureuse lecture sur nos GÉNOCIDAIRES. tout le monde sait ce que Bouteflika ne veut pas voir.pour l’autoroute EAST-WEST il faut monter plus haut que le SG et les autres zouaves.

    l’Algérie Meurtrie
    Devant cette situation de désolation, qui a jeté le discrédit sur les institutions de l’état algérien à commencer par son armée, des êtres sans scrupules ont profité et profitent toujours de la situation qu’ils ont crée, en se remplissant les poches ; l’économie de la guerre leur a permis de multiplier leurs fortunes mais surtout de blanchir une masse d’argent colossale, que les uns et les autres ont réinvesti dans la reprise de sociétés et entreprises nationales coulées puis rachetées au dinar symbolique. Les rares cadres qui se sont dressés pour éviter la catastrophe se sont retrouvés grâce à l’agent « Ouyahiya » en prison. Le pillage à grande échelle d’un peuple profondément meurtri a jeté le peuple algérien dans les abîmes de la pauvreté, la famine et la dépendance. La société algérienne a vu apparaître ces dernières années des maux extrêmement graves : de la prostitution infantile pour un bout de pain, aux réseaux des dealers de drogue qui sont protégés d’en haut pour aider la jeunesse algérienne à oublier qu’elle a des droits sur ses dirigeants et sur son armée.

    Aucune armée au monde n’est aussi fameuse pour les affaires de corruption et d’enrichissement illicite que notre armée, et les individus suivants, se sont tout permis; ils croient, pour l’on ne sait quelle raison que l’Algérie est leur patrimoine personnel et qu’ils ont le droit de se la départager:

    * Général Larbi Belkheir:

    Sa fortune s’estime à plusieurs centaines de millions de dollars. Il a plusieurs biens immobiliers et fonciers en France, en Suisse, en Espagne, au Maroc, aux Etats-Unis et au Canada. Le général Belkheir a spolié les biens de l’état et du peuple algérien de trois façons. Quand il était secrétaire à la présidence, il avait la responsabilité du budget de cette institution. La deuxième source de sa rapine a été le projet Fiat que les Italiens ont essayé de monter en Algérie depuis 1985, sans succès à ce jour. Belkheir a touché d’immenses commissions pour ce projet. Son troisième cambriolage est le projet de construction de l’oléoduc gazier, projet qui devait être attribué à une compagnie nationale mais dont bénéfiçia une compagnie italienne; Belkheir obtient une rente mensuelle astronomique.

    * Le général Mohamed Lamari:

    Il touche des commissions de marché des compagnies pharmaceutiques françaises en Algérie. Il est l’ami et le partenaire de Mohamed Ait-Djeddou, le magnat de l’importation pharmaceutique en Algérie. Une grande partie des dizaines de millions de dollars qu’il a amassé vient en fait destrats d’armement passés avec l’Afrique du sud et la France en particulier, en plus biensûr du pourcentage de la rente annuelle du pétrole.

    * Général Khaled Nezzar:

    Il a amassé sa fortune particulièrement lorsqu’il était ministre de la défense. Il a des comptes bancaires en France, en Suisse et aux Etats-Unis. Il possède de nombreuses villas à Alger, à Batna et à Constantine. Il détient des biens immobiliers et fonciers dans plusieurs wilayas. Il possède une villa aux Etats-Unis, achetée en 1992 avec l’argent du contribuable algérien. Son fils, qui a le monopole d’importation de plusieurs produits agro-alimentaires, a monté sa compagnie avec un prêt bancaire de la Banque nationale d’Algérie avec un taux d’intérêt avoisinant le zéro et un délai de paiement indéfini. Nezzar Junior s’est lancé dernièrement dans l’aviation civile avec une compagnie aérienne privée.

    * Général Mohamed Mediene:

    Il a une fortune colossale dont l’estimation n’est pas connue. Il est le principal actionnaire de la société sud-africaine de prospection d’or et de diamant dans le Hoggar. Il s’est assuré une rente importante de plusieurs multinationales de prospection pétrolière. Son homme de main qui supervise ses affaires et gère ses richesses est M.Hanchi. Le fils aîné de Mediene fait partie du conseil d’administration de Daweoo en Algérie et qui avec le démantèlement partiel, perfide de l’ENIE, contrôle une partie importante du marché d’importation de l’électronique, de l’électroménager et de la voiture.

    * Général Mohamed Betchine:

    Sa fortune s’élève à plusieurs dizaines de millions de dollars. Il possède des biens immobiliers immenses dans l’est algérien, mais aussi en Syrie, en Tunisie, en Suisse et en France. Il est le principal importateur et distributeur de sucre dans l’est algérien. Il contrôle une part importante du marché d’importation d’autres produits agro-alimentaires. Il possède plusieurs journaux et une maison d’édition. Il touche une rente régulière des compagnies pétrolières américaines Anadarko et Arco. Il a aussi touché des pots-de-vin dans les contrats de modernisation du système de défense aérienne.

    * Général Abdelmadjid Taghit:

    Il est dans une alliance d’affaires avec son frère qui a dirigé la Cosider. Il possède plusieurs biens immobiliers en Algérie. Il s’est enrichi considérablement en revendant des boutiques à Riadh El Feth acquises à des prix dérisoires.

    * Général Mohamed Attailia:

    Ex-chef de la 1ère région militaire, il est dans le brigandage des biens de l’état depuis 1965. Il possède un hôtel, un restaurant et une boucherie en France. Il possède aussi une usine de verrerie dans le midi de la France. Il a de vastes biens immobiliers en Algérie et des biens fonciers à Bouchaoui.

    * Général Smain Lamari:

    De part la sensibilité de son poste, il a réussi à monter un empire d’import-export et la plupart des transactions se font à l’extérieur du pays. En plus des biens achetés en France, il a eu de larges commissions sur les contrats d’armement réalisés avec les Français (couverture radar de l’ensemble du territoire). Avec des amis français, il reçoit en échange d’ouverture du marché algérien de généreuses commissions à chaque marché et assure aussi la protection des investisseurs. Sa fortune s’élève à plusieurs dizaines de millions de dollars.
    * Général Kamel Abderrahim:

    Commandant en chef des forces terrestres jusqu’en 1989, il possède des biens immobiliers en Algérie, ainsi qu’un restaurant et un hôtel en France. Il possède une usine ultramoderne de fabrication de consommables pour les hôpitaux à Ain Taya .

    * Général Moustafa Belloucif:
    Il s’est enrichi en s’accaparant les comptes bancaires du richissime Zeggar évalués à plusieurs millions de dollars. Il s’est aussi enrichi par la revente de biens de l’état achetés à des prix dérisoires. Il possède des biens immobiliers très cotés à Alger et à Annaba.

    * Général Mohamed Touati:

    Son importance au sein la hiérarchie militaire lui a permis d’utiliser à fond son influence et à recevoir en conséquence des commissions sur tous les grands projets d’investissement ou de prospection des champs pétroliers dont il assure la sécurité avec ses compagnies privées de protection moyennant un pourcentage sur chaque puits. Il possède des biens immobiliers dans tout le territoire national et de même en France et en Suisse. Sa fortune est de plusieurs dizaines de millions de dollars.

    * Général Mohamed Hartani:

    Ancien directeur de l’hôpital central de l’armée à Alger, c’est en cette qualité qu’il a amassé sa fortune. Il a touché d’immenses commissions de marché de Siemens et d’autres compagnies de matériaux de construction. Il est le représentant de Siemens en Algérie sous la couverture de son épouse. Il a des biens immobiliers en Algérie, en suisse, en France et en Allemagne. Il possède plusieurs commerces à Alger, à Constantine et à Annaba.

    * Général BenAbbes Gheziel:

    Il a amassé sa fortune, estimée à plusieurs millions de dollars, par les pots-de-vin et les commissions de marché dans l’achat d’équipements pour la Gendarmerie nationale, en particulier de la compagnie Beretta. Il a des biens immobiliers et fonciers en Algérie et en France. Il rapine aussi dans l’import-export.

    * Général Mohamed Dib:

    Ancien chef de la Garde républicaine, ce général discret a une fortune estimée à plusieurs millions de dollars. Il a amassé sa fortune par la restructuration de la Garde républicaine (commissions de marché lors de la rénovation de son infrastructure et achat au prix symbolique et revente des systèmes et matériels). Il possède des biens immobiliers et fonciers en Algérie.

    * Général Cherif Ouadani:

    Spécialiste du pillage, sa fortune s’élève à plusieurs dizaines de millions de dollars. Il possède des biens immobiliers dans les quartiers chics de Paris, des propriétés luxueuses et des chevaux à Deauville. Il est actionnaire à Peugeot dont il est le représentant en Algérie depuis 1990. Il a de grands biens immobiliers à Alger et à Tlemcen. Il possède une usine de confection de vêtements luxueux à Tlemcen. Il détient le monopole d’importation du textile en Algérie.

    * Colonel Hocine Senoussi:

    Bras droit de Belkheir, ami de Chadli, il a amassé sa fortune immense lors de la construction à Alger du monument Maqam Echahid. Il a touché des commissions de marché sur ce projet qui a coûté près de 350 millions de dollars au contribuable algérien. Il s’est aussi accaparé plusieurs magasins du complexe commercial de Riadh El Feth qu’il a revendu au prix fort. Il possède des biens immobiliers à Alger, à Oran et surtout à Tlemcen et biensûr à l’étranger.
    __________________
    « AUSSLANDER RAUS »




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  • A.By
    3 novembre 2009 at 7 h 04 min - Reply

    @ Salut à tous.

    Ce n’est pas parce qu’un individu avait travaillé pour le pouvoir qu’il était ou il est forcément un ripoux.
    Soyons sérieux. Il y en a beaucoup d’intègres qui sont passés par les arcanes du système et Mr Brahimi avait été un parmi tant d’autres hauts cadres de l’État, lesquels d’ailleurs possédaient non seulement l’intégrité, mais aussi la compétence et l’expérience. Leur reprocher à tous le fait d’avoir accepter de rester « travailler » pour le système pendant un temps ? Avec le recul et vu que notre problème national date depuis presque un demi siècle, cela relèverait de l’étroitesse d’esprit politique et du manque de vision. Je ne dis pas que le reproche n’est pas légitime, mais on n’a pas le temps de s’attarder sur des remarques non productives, et puis peu importe, puisque depuis 1962 jusqu’à aujourd’hui, tout est factice.
    Par contre, et grâce à son droit de réponse au journal, Mr. Brahimi nous apporte quelques informations, certainement vérifiables, sur l’historique économique du pays ainsi sur le pouvoir caché qui s’est finalement découvert avec le temps, en 1992.

    @ Adm :
    Est-il possible d’inviter Mr. Brahimi à LQA pour un entretien ? Après Mr. Benbitour et son initiative, j’aimerai bien savoir si Mr. Brahimi a la sienne ? Du moins ce qu’il en pense de l’appel du 19 Mars ou de l’initiative de Benbitour ou autre ? Son point de vue personnel ?
    Merci




    0
  • warrior
    3 novembre 2009 at 7 h 17 min - Reply

    Eh oui « Kimahouma », une seule poignée d’individus peut semer suffisament de zizanie dans un pays, à l’image de hizb frança justement et d’autres encore tels » les faucons aux USA » pour ne citer que ceux la. Désolé de dire ça yalkhawa mais j’ai l’intime conviction qu’aucun pays arabe ne levera sa tete à court, à moyen ou meme à long terme. Tous les maux qui font qu’une société reste prisionniere de l’archaisime et du « djahl » sont omniprésents dans les Pays Arabe….Tous le monde est corrempu de nos jours, et les dirrigeants et les peuples.




    0
  • nomade
    3 novembre 2009 at 7 h 45 min - Reply

    j’ai vu l’intervention de l’ex-ministre el-ibrahimi sur el-jazeera et la chaîne el-hiwar et j’ai découvert que son speech en arabe est lamentable même en derja pour quelqu’un qui est docteur en économie , qui a occupe les fonctions de wali , de ministre et premier ministre.
    parcontre je lui reconnais ce courage d’être le premier a avoir dénonce la corruption (les 26 musd)publiquement,d’autres ont été éjectes du systeme , mais trop lâches, ont omis de le faire, ne voulaient pas perdre leur biens mal acquis , de peur des représailles de la part du système, mais les lâches du « aalf  » (la mangeoire)resteront toujours des lâches.

    dire que le très grand patriote MOUHAMED BELOUIZDED sillonnait l’Algérie , les pieds nus , dormait dans les étables pour réveiller le peuple algérien pour que « pierre falcon » l’escroc international ,en tire les dividendes,
    « pierre falcon  » est le négociateur du gouvernement algérien dans le projet autoroute est-ouest
    avec les chinois .
    ce vendeur d’armes international , possédant 3 nationalités : angolaise, française et brésilienne, représente le peuple algérien dans les négociations faramineuses.
    j’imagine que les commissions qu’il touche pouvant loger la moitié des algériens.
    mais qui est ce harki au pouvoir qui a choisi cet escroc pour représenter les intérêts du peuple??
    est ce que le pouvoir a vraiment besoin d’intermédiaire avec les chinois??
    peut-être c’est la main de l’étranger , tant invoquer lors des revendications sociales et les coups tordus du pouvoir réel, qui a impose cette sangsue?

    les sauveurs de la république , a leur tete ce nezzar jamais egale dans son harkisme en algerie , manifestent un grand intérêts aux escrocs et mafiosos , préfèrent faire des affaires avec un ramassis de rapaces de tout bord qui leur facilitent le blanchiment de l’argent suce au peuple.
    biensur les malfaiteurs se reconnaissent entre -eux et ceux qui s’assemblent se ressemblent.

    ce mercenaire de nezzar a dit a toufik en 1992 : ya si toufik il faut faire le necessaire et si toufik a irrigue l’algerie d’un bain de sang avec ses escadrons de la mort.
    ca reflete bien le temperament de pere en fils , qui dit ce qu’il pense sans detour ,pour ceux qui font l’apologie des genocidaires.
    moi je trouve que c’est une grosse gueule de genocidaire qui a besoin d’hommes pour la lui boucler.

    tels des charognards , ils achèvent bien les restants de cette Algérie en lambeaux.

    et comme disait un grand poète , jacques brel: de chrysanthèmes en chrysanthèmes … j’arrive !!!!!




    0
  • MTM
    3 novembre 2009 at 7 h 56 min - Reply

    Le général Nezzar ne sait pas retenir sa langue. Pour un ex-patron de la grande muette, c’est un comble. Toujours prompte à descendre en flamme des hommes politiques auxquels il témoigne peu de respect. Excepté les laquais qui le glorifient comme un dieu. On voudrait bien écouter ses sornettes politiques cycliques s’il nous donne une seule raison « raisonnable » de le croire.

    En dehors des massacres et des tortures systématiques et les répressions, … pour maintenir la paix, les putschs, les guéguerres de clans qui paralysent un pays, les intrigues clownesques de sérail, qu’a-t-il fait dans sa fichue carrière de militaire ? Mille fois rien. Nada de nada. Que reste-t-il des années Nezzar ? Une question légitime puisqu’il a été l’homme le plus puissant de l’Algérie, puisqu’il avait les moyens de sa politique contrairement à Abdelhamid Brahimi. Le budget gargantuesque de l’armée et sa gestion étant frappés du sceau secret-défense, il avait carte blanche, il pouvait prendre des décisions importantes et de choisir d’appliquer des politiques stratégiques pour augmenter les capacités de défense de l’armée. A-t-il laissé derrière lui un héritage qui immortalisera son nom ? Avait-il créé une industrie militaire digne de ce nom qui renforcerait le potentiel de défense du territoire. La réponse est nom. A-t-il rendu le pays moins dépendant de l’étranger sur le plan de l’entretien et de la maintenance de l’armement. Acheter des avions, des missiles, des sous-marins et des chars, ne fait pas de l’Algérie un pays à l’abri des dangers extérieurs. Avec des généraux pareils, l’armée est devenue une compagnie de l’import-import la plus importante du pays. Sur le plan de la sécurité, c’est un désastre. L’Algérie continue d’être un pays vulnérable. On se demande combien de temps l’armée algérienne, affaiblie par des généraux occupés à ce partager le gâteau, tiendra devant une invasion semblable à celle de l’Irak par les Etats-Unis. Les frontières sont de vraies passoires. Tout y passe. Le pays est devenu une plaque tournante du terrorisme mondialement connue. Au moindre conflit régional, les militaires algériens auront-ils la capacité de défendre le territoire ? Si on voit ce qui est arrivé à l’Irak dont l’armée était mieux développée que la nôtre, le doute de ces capacités est permis. Le Nezzar wa machabaha sont capables de faire deux choses seulement : tirer sur le peuple et s’empresser de s’abriter sous l’aile protectrice des puissants soit en participant à des manœuvres militaires communes soit en faisant des concessions, en catimini bien sûr, sur notre souveraineté nationale sous forme de base militaire, ouverture d’un bureau de la CIA, sous-traitance de torture, etc.

    Il y a des pays moins fortunés que l’Algérie, mais dont les ministères de la Défense font la fierté de leurs pays ; ils participent même à leurs développements économiques sans être aussi gourmands en budget que notre MDN, sans aucune préséance explicite ou implicite sur la vie publique et sans ingérence dans les affaires politiques.




    0
  • El Houari
    3 novembre 2009 at 15 h 20 min - Reply

    Un vrai patriote n’aurait pas quitte un navire qui coule pour se dorer a Londres avec ses enfants en France,

    Merci pour votre fausse mise au point pour vous attirer le beau rôle. Vous auriez mieux fait d’oublier que l’Algérie existe, et que le peuple Algérien souffre des mauvaises gestions de ses responsables dont vous faites parti.

    Entre un Nezzar et vous l’Algérien que vous avez voulu enterrer ou noyer vivant ne fait aucune différence.
    Vous justifiez votre débâcle des entreprises industrielles par un soit disant héritage, vous savez très bien que cela est faux.

    voici un paragraphe publie sur l’exoression du 17 octobre 2009 qui resume la situation pour ce monsieur

    Sa gestion chaotique des affaires économiques et sociales du pays (1979-1988) le disqualifie à tout jamais à se faire le procureur de ses prédécesseurs comme de ses successeurs auxquels il a laissé en dépôt un piètre héritage.
    Ne parle pas de Houari Boumediene qui veut. Il y a des individus qui n’ont même pas le droit de prononcer son nom, tant ils sont indignes de par leur parcours et leurs trahisons successives d’évoquer le souvenir de cet homme d’exception. Abdelhamid Brahimi est de ceux-là, tout comme ceux que Boumediène a désignés aux plus hautes fonctions de l’Etat et qui l’ont depuis longtemps oublié, alors qu’ils lui doivent toute leur carrière dans l’appareil de l’Etat.




    0
  • Karim
    3 novembre 2009 at 17 h 18 min - Reply

    @ Admin,

    Mon intervention ne comportait en aucun cas des invectives à l’égard de Monsieur Brahimi. C’est juste un point de vue d’un citoyen qui a subit comme beaucoup d’autres, le traumatise des années 80/90

    Je persiste et je signe Monsieur Brahimi, qui a occupé les plus hautes fonctions de l’Etat algérien, n’est pas forcément l’homme qu’on souhaite entendre en ces temps de crise, de traumatisme, de tristesse, de perplexité et de souffrance . Ses sorties critiques post premier ministre (histoire des 26 milliards, comme si qu’il fallait attendre d’être expulser du palais du gouvernement pour étaler le linge sale) et l’argumentaire antifrancophoniste primaire, Hizb Franssa, antislam, antiarabe,…. qu’il ne cesse de gargariser, ne sont en aucun cas des propos qu’on attend d’un ex-premier ministre. Sa véhemence à l’égard de ses très proches collaborateurs sont une facson d’exterioriser l’humiliation qu’il a subit à la fin de son règne et qui a pris forme sous la révolte populaire d’octobre 88.

    Je pense sincèrement que l’Algérie mérite mieux.

    Et pour l’amour de dieu, cessez de me censurer, je n’ai jamais écrit un seul gros mot sur ce forum

    Salam




    0
  • thirga
    3 novembre 2009 at 17 h 53 min - Reply

    M. le ministre de la planification devenu premier ministre a oublié qu’il avait mis en application ses théories économiques pour faire bénéficier et la région et le clan, dans une Algerie qui ne savaient plus quoi faire de ses devises dès la mort du Dictateur Boumediene. Le PNB n’a pas été multiplié par une prodution hors hydrocarbures mais par la hausse vertigineuse du prix du baril qui est passé de 1978 à 1985 de 8 à 40 dollars et aussi d’un dollar qui est passé de 4 à 10 FF. Vos propos et votre « histoire » sont incohérents. Vous ne trompez personne sur votre gestion par la catastrophe. Vous avez cassé les entreprises pour créer des milliers de postes de « chefs » servis d’ailleurs au fils de la région et à ceux du clan. Vous avez engagé la destructuration du tissu industriel mis en place par le dictateur qualifié de « rouge » parce que vous rentriez des USA avec des théories capitalistes. La rue d’Alger vous a vomi comme vos compagnons non sans oublier de faire de la provocation voire de l’insulte après votre départ du gouvernement en novembre 1988 en dénonçant le détournement de 26 milliards de dollars alors que pendant plus de dix ans vous avez été le premier respnsable ( au Plan et au Gouvernement). Vous parlez de Hizb França, HiZb França se trouve dans les pays politquement francophones tels que le Liban, l’Egypte …avec leurs académies de langue française. Qualifier vos compagnons d’armes (transfuges de l’armée française) de DAF 50 ans après ce n’est guère serieux .




    0
  • nightingale
    3 novembre 2009 at 21 h 51 min - Reply

    Aux autres;

    qui repetent les cliches des PAGSists (et celui qui apprend son discour et notions d’economie des cadres et media du PAGS ne devrait pas etre pris eu serieux ) des annees 80 contre Brahimi, davoir casser les grandes societes.
    je vais pas metaler -car il me semble la plus part des critiques de Brahimi ici tout leur savoir d’economie et management peut etre ecrit sur un paquet de cigarettes! (et il resterait de place sur le paquet) donc ca sert a rien d’entrer ds un debat technique; ils finiront tjr a ramener la discussion au politique; parceque al-boulitique et ses generalites pseud-economique sont faciles

    mais je dirais just cela: la restructuration (i’aadat al-haykala) des societes immenses etait une necessite de gestion.




    0
  • said
    3 novembre 2009 at 21 h 53 min - Reply

    M. BRAHIMI

    Comme beaucoup de lecteurs, et en tant que citoyen algerien, je vous dirais ne vous en faites pas : je n’accorde aucun credit à ce que dit nezzar sur vous, et bien entendu je n’en accorde pas plus à ce que vous dites sur lui.
    Cette querelle ne nous interesse pas. Ce qui m’interesse c le resultat de vos actions. Il est possible que vous soyez un honnete homme qui vit de son salaire. Là n’est pas la question. Meme Boumediene n’a pas laissé de fortune à sa femme. On ne remet pas en cause non plus votre participation à la revolution : Ce sont tous des révolutionnaires qui nous ont imposé le parti unique source de tous les problèmes de l’algerie (y compris Bouteflika, en supposant que tous ceux qui ont une carte fln sont des revolutionnaires).
    Vous avez accepté de décider à la place du peuple (vous et vos collegues du systeme), à imposer vos choix politiques et économiques. Vous nous avez imposé le « socialisme démocratique » tout en voyant son innefficacité sur le terrain, notamment dans les entreprises publiques. La distribution des benefices dans des entreprises DEFICITAIRES !!! des aberrations économiques ! des directeurs
    d’usine qui n’avaient aucun pouvoir, pis encore, soumis aux cellules du parti et de l’ugta (la plupart analphabetes).
    Non monsieur BRAHIMI, je pense que les algeriens sont à l’exterieur du cercle dans lequel vous vous situez avec NEZZAR.
    La réalité des années 80, du moins l’essentiel que nous pouvons retenir, ce sont les pénuries cycliques et les ventes concomittantes aberrantes des souks elfellah avec leurs lots de pistonnés et de trafiquants. Ce ne sont pas les chiffres que vous citez qui changeront l’histoire : l’algerie depend toujours de son petrole. Tant qu’il durera on pourra toujours philosopher sur hizb frança, hizb hlima , hizb mazouna etc …
    Lorsque la source se tarira,.. ma yebka fel- oued ghir hdjarou.




    0
  • bijan
    3 novembre 2009 at 21 h 55 min - Reply

    Bonjour à tous;
    A mon humble avis tous ceux qui ont été membres du FLN et en plus ayant occupé de hautes
    fonctions au sein de l’état devraient s’abstenir de s’exprimer sur la situation Algérienne vécue
    depuis l’indépendance à ce jour . Ils sont malgré eux responsables de tout ce gachis et il est
    trop tard pour y remédier aujourd’hui peu importe leur bonne volonté.Ce qui importe de savoir
    de vous-même Mr. Brahimi avant vous et après vous , comment il se fait
    qu’une bande de brigands sans scrupules, sans amour pour leur pays et leur peuple ,les avez-vous laisser manoeuvrer à leur guise et ruiner ainsi le pays ? Pour le reste c’est de la rhétorique.
    Je vous saurais gré de répondre à cette question. Merci




    0
  • khaled
    3 novembre 2009 at 23 h 02 min - Reply

    c’est vraiment honteux d’associer Ibrahimi a Jezzar et ses copains qui ne cessent demontrer leur indifference aux Algeriens , leur patrie, leur bien-etre et leur religion
    tout ce que Jezzar reprochait a Ibrahimi c’east qu’il faisait partie de la mal-gerance de l’economie a une certaine period de temps, etait-il un corumpu lui aussi? avait-il detourne l’argent d’etat? faisait-il partie du Hizb-Franca? avait-il coule le sang de 300.000 Algeriens ?
    tout le monde sait qu’il est hands-clean de tout ces crimes>
    alors comment vous associez le Dhahia au Jallad?




    0
  • nomade
    4 novembre 2009 at 6 h 30 min - Reply

    hazb franca:
    quand l’ex-ministre parle de hazb franca , il vise les dafistes de la promotion lacoste et leurs vils serviteurs.
    il ne vise nullement les francophiles ou francophones .
    parmi ces derniers certains veulent s’inclurent dans hazb franca coûte que coûte . ces gens la sont les défenseurs de la langue française sans que les propriétaires de cette langue ne le leur demandent.

    quelques vérités divulguées dans les vidéos suivantes:

    video 1

    la vidéo qui suit disculpe le « dictateur » boumedienne et implique krim dans l’assassinat de abbane
    les vrais assassins de abane

    video 3

    video 4

    video 5




    0
  • général
    4 novembre 2009 at 13 h 24 min - Reply

    Monsieur SIDHOUM
    Monsieur Brahimi donne l’impression de regretter la période Boumediene et de Chadli, vous
    l’avez laissé s exprimer, c était un ancien premier ministre. Moi j ai écrit un commentaire que vous n n’avez pas voulu publier. Ce qui m’a poussé à répondre à Monsieur Brahimi est une pratique que je ne saurais accepter : la mauvaise foi d’un grand nombre sinon de la majorité d’algériens. Je m’explique
    Pratiquement tous les algériens se réclament musulmans pratiquants de façon ostentatoires .alors que le nombre d’assassinats, de vol, de viol, de prostitués et d’escrocs a explosé. Il n y a plus aucune sécurité. Paradoxal n est ce pas ?
    Presque tous cherchent un moyen ou un autre pour s’établir à l’étranger de préférence dans les pays laïcs occidentaux, mais ils sont tous contre la laïcité dans leur pays et souhaitent établir une république islamique et la charia.
    Les algériens se faisaient massacrer par dizaine chaque jour (des femmes et de s enfants surtout) et la population ne dit mot, par contre un enfant palestinien tué et un grand nombre d’algériens font des marches pour dénoncer Israël.
    Pendant dix ans de massacres on n a pas entendu un seul mot de compassion de Chadli et puis tout a coup pour l Irak il fait une déclaration de soutien au peuple frère irakien, il y a eu même une marche devant l ambassade des USA ou de l’Irak si j’ai bonne mémoire.
    Bouteflika ne dit mot aux familles des victimes (par dizaine) du terrorisme en Algérie mais
    S’empresse d’envoyer un message de condoléance aux suisses parce que 14 enfants ont trouvé la mort dans un accident.
    Abdeslam, boutef, hadjar ne ratent jamais l occasion d insulter les francais et puis quelque temps après en catimini aller se soigner voire résider chez eux.
    Nos officiels aiment tous la langue arabe et font tout pour la généraliser au peuple. Mais tous les ministres de l’éducation (à l’exception de feu Mostefa Lacheraf) ont pris la précaution de mettre leurs enfants à l’abri de cette arabisation, ils leur ont préféré l’anglais, le français ou l allemand mais jamais l arabe. Dixit Taleb el Ibrahim, Kherroubi, Benmouhamad. Etc.
    Les hommes politiques comme Ouyahia, belkhadem ont egalement leurs enfants à l étranger. En fait toutes les « personnalités«  politiques et militaires ont placés leurs progéniture dans des écoles françaises ou anglaises .Et jusqu’au prince de l’arabisation le syrien El Assad a préféré envoyer son fils en Angleterre pour y étudier l’ophtalmologie et pourtant toutes les sciences médicales se faisaient en arabe. Dois je conclure que plus les gens défendent l arabe plus ils n’ont que du mépris pour cette langue ?
    QU’EST-CE QUE C ‘EST-CE COMPORTEMENT MONSIEUR SIDHOUM? POUVEZ-VOUS ME RÉPONDRE ? COMMENT VOULEZ VOUS CHANGER LES CHOSES AVEC UN COMPORTEMENT PAREIL ?

    Mon cher frère,
    Je suis entièrement d’accord sur une grande partie des faits que vous relatez concernant le comportement hypocrite de cette nomenklatura. Mais il y a la manière de critiquer par des arguments et non pas par des dérapages verbaux. Nous ne pouvons admettre que la dignité de quiconque soit touchée. Comme je l’avais dit précedemment, vous et moi et la majorité des intervenants appartenons à l’Algérie de la dignité et de l’honneur. Nous n’avons pas le droit de sortir de ce cadre éthique et de nous salir.
    Avec mes fraternelles salutations.
    Salah-Eddine.




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  • admin
    4 novembre 2009 at 13 h 45 min - Reply

    Je ne veux surtout pas porter de jugements sur les commentaires de nos amis qui s’en prennent à Monsieur Brahimi, mais je crois que c’est une erreur de s’attaquer à cet homme, de cette manière, et de le mettre dans le même sac qu’un Nezzar.
    Quoi de commun entre ces deux hommes?
    Comment peut-on oublier que Monsieur Brahimi a préféré se jeter sur les routes de l’exil, plutôt que de continuer à servir un régime abominable ?
    J’imagine que sa vie aurait été autrement plus confortable, s’il ne s’était conformé à l’appel de sa conscience. Oui, il a fait partie de ce régime, mais combien d’autres, à des responsabilités diverses, se sont compromises avec ce régime, en croyant servir leur pays. N’était-ce pas la normalité même que de briguer un poste de responsabilité, dans cette Algérie dont on ne savait pas encore très bien où elle allait ? Le peuple lui même, dans son immense majorité, et dans toute son ingenuîté, ne portait-il pas tous ces grands serviteurs de l’Etat aux nues, âlors qu’il savait très bien qu’ils n’étaient en fait que d’honorables crapules ?
    Mais je suis convaincu que Monsieur Brahimi n’est pas de ceux là. C’est mon opinion. Autrement, il n’en serait pas là. Il a certes commis bien des erreurs. Il n’a pas pu être aux plus hautes marches du système sans en porter les responsabilités morales, celles qui confinent à la scélératesse, et à l’oppression. Nul ne peut avoir assumé de telles fonctions sans en avoir porté toute la charge négative que lui confère le système même. Celui-ci ne peut avoir confié une telle charge à l’un des siens, sans s’être assuré de sa fidélité. Mais cela reste relatif, néanmoins. Devant une même situation, deux personnes ne peuvent avoir les mêmes attitudes. Là où celui-ci a des problèmes de conscience, des hésitations, et des regrets, l’autre est pris de frénésie boulimique, se sert à pleines mains, convie tous les siens au banquet, et déchire, de ses propres griffes, la chair vive de la nation, pour y arracher des lambeaux qu’il engloutit.
    Je ne connais pas Monsieur Brahimi, mais ce que je sais de lui m’incline à penser qu’il est un fils de famille, dans l’entendement que nous avons de ce concept. Il a de la pudeur, c’est un athentique moudjahid, et si l’on doit juger l’homme à ses oeuvres, n’oublions pas que cet homme s’est arraché à sa patrie, qu’il s’est volontairement exilé, qu’il a bouleversé sa vie, sa famille, qu’il a définitivement compromis une carrière, et que malgré tout cela, tout ce qu’il dira et tout ce qu’il fera, laissera les algériens dubitatifs, parce que le régime marque du sceau de l’infâmie, quiconque le fréquente.
    En nous attaquant ainsi à cet homme, pour lequel nous sommes nombreux à avoir beaucoup de respect, nous sommes entrain de dissuader d’autres grands serviteurs de l’Etat qui souhaitent rejoindre notre combat, de le faire. J’imagine ce que doit être leur sentiment, lorsqu’ils nous voient echarper Monsieur Brahimi. « Voilà ce qu’il en coûte de rallier ce peuple. Nous qui nous appretions à tout lui sacrifier, nous savons maintenant que nous ne trouverons jamais grâce à ses yeux. Pour lui, nous resterons des parias, des valets du régime, et il nous vomira. Nous serons seuls, entre un régime qui nous persécutera parce que nous l’avons dénoncé et quitté, et un peuple qui ne veut pas de notre sacrifice et qui nous demandera de retourner d’où nous venons. Alors autant rester là où nous sommes »
    Voilà ce que diront tous ceux qui, de l’intérieur même du régime, sont tentés de se dresser contre lui.
    S’ils hésitent, et qu’il leur en coûte, de bouleverser une vie de quiétude et de privilèges, même honteux, et qu’ils ne savent quoi faire, ils n’ont qu’à lire tout le bien que nous pensons de l’un d’entre eux qui a franchi le rubicon.
    DB




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  • IDIR
    4 novembre 2009 at 15 h 16 min - Reply

    Ce rappel est nécessaire :

    Ne pas tomber dans le piège des sentiments hostiles de l’homme par l’intelligence.
    Car, il est incontestable, qu’il existe dans le cœur de tout être humain d’autres sentiments que l’amour d’autrui : la rancœur, la peur, l’aversion, qui conduisent à la haine, au mal et aux guerres.
    Fraternellement




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  • lucide
    4 novembre 2009 at 16 h 54 min - Reply

    On peut disserter à l’ infini sur le fiasco de l’Algérie indépendante. On peut accuser X ou Y, qu’est-ce que cela changera?

    Brahimi et Nezzar sont deux faces d’un même système, mis en place depuis 1962 par des hommes incompétents, avides de pouvoir, n’ayant aucun respect pour le peuple.
    Ce qu’ils ont de mieux à faire est de laisser les nouvelles générations reconstruire l’Algérie en repartant de zéro, sur des bases plus solides cette fois, sans mensonges, ni tricherie. Ils appartiennent à un temps révolu. Tout comme Bouteflica, qui malgré toutes les évidences, s’accroche à son poste, ils ne peuvent rien apporter à l’Algérie d’aujourd’hui.




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  • batni
    4 novembre 2009 at 21 h 14 min - Reply

    On peut pardonner les erreurs stratégiques de gestion de Mr Brahimi durant son règne. On peut passer l’éponge sur sa longévité au sein du pouvoir qui nous a menés à la ruine. On peut fermer les yeux sur sa réaction tardive et intéressée (26 G$) lorsqu’il a été évincé du pouvoir, mais on ne peut être qu’estomaqué lorsqu’il se met à défendre des idées vomies pas le peuple Algérien.
    Il accuse Nezzar d’être a la solde de la France (Hizb Franca) ne se rend-il pas compte que lui-même est un agent du baathisme et de l’intégrisme. On voit que Mr Brahimi s’est aussi trompé de peuple.
    Mr Brahimi QUE VIVE L’ALGERIE ALGERIENNE ET QUE LA NOUVELLE GÉNÉRATION PRENNE LES RÊNES DU POUVOIR.




    0
  • MERROUKH Hocine
    4 novembre 2009 at 21 h 47 min - Reply

    Dès qu’on s’attaque aux généraux, on devient crédible, monsieur Brahimi on le connais bien quand il était premier ministre sous Chadli, le programme anti-pénurie ne vous dit rien ? Je ne pense pas qu’on a un problème de mémoire, notre vrais problème c’est notre structure mentale excusez-moi, elle est défaillante a tout point de vu.




    0
  • général
    5 novembre 2009 at 2 h 14 min - Reply

    je suis désolé , excusez moi.




    0
  • Karim
    5 novembre 2009 at 10 h 41 min - Reply

    @ Nomade

    Non Monsieur « Hizb Franssa » n’est pas une expression patriotique sincère, c’est plutôt une facson de vouloir exclure tous ceux qui ne partage pas le projet arabiste ou islamawiste en Algérie.

    C’est une musique ancienne dont on connaît bien les tenants, en l’occurence ceux qui envoient leurs enfants en Europe pour leurs études et leurs formations et veulent imposer au peuple un discours sentimentaliste qui leur garantie les postes, les avantages en nature et les prévilèges des princes.

    @Admin DB,
    Si nous allons continue à cherchez l’authentique moujahid du non authentique moujahid, On en aura pour toute l’éternité.
    Monsieur Brahimi doit d’abord porter un regard critique sur son passage au gouvernement avant de vouloir rejoindre tout opposition.

    Karim




    0
  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    5 novembre 2009 at 16 h 07 min - Reply

    Assalamoualeikoum, ce n’est ni à vous, Monsieur l’Admin, ni à qui que ce soit d’autre de donner l’absolution à ceux qui, à un titre ou à un autre, ont incarné le système algérien que nous combattons depuis fort longtemps.

    Certaines personnes qui veulent se blanchir et se déculpabiliser passent à « l’opposition ». Celle-ci n’est que con joncturelle et un alibi.

    Le problème est un problème de convictions alors que ces gens là n’ont que des intérêts à défendre.
    L’opposition, comme je l’entends, ne peut pas être le ramassis de tous ceux qui ont ruiné, d’une manière ou d’une autre, le peuple algérien le réduisant à un état de clochard dans son propre pays.

    Il faut, M. l’Admin, distinguer l’homme, la personne du politique, l’homme, la personne du militaire surtout lorsqu’il s’agit d’anciens hauts gradés du DRS dont on sait pertinemment qu’ils ont tué, torturé, , ordonné ou couvert la torture.

    Et je suis parmi ceux qui ont subi les pires exactions dans les annnées 90.

    C’est politiquement et judiciairement que nous devons juger les uns et les autres. Ne pratiquons pas une sorte de « réconciliation nationale » à la Bouteflika. Et c’est ce que vous nous suggérez.

    Nous ne pouvons pas, nous, mener des enquêtes pour savoir qui parmi ces ralliés de la 25ème heure a commis des crimes, pratiqué ou ordonné et couvert la torture. Ces gens là doivent d’abord rendre des comptes à la justice et à leur peuple.

    Prendre le chemin de « l’opposition » et de l’exil ne prescrit pas les crimes, la torture et les détournements des biens et de l’argent publics.

    M. l’Admin, nous ne sommes pas, c’est ma position, dans une lutte pour le pouvoir pour accepter n’importe qui (Men Haba oua Daba) mais dans une lutte pour des valeurs, des principes de justice et d’égalité, et pour la moralisation de la vie publique.

    On ne confie pas une banque à des voleurs.

    D’ailleurs le peuple algérien ne comprendrait pas que nous nous accoquinions avec ces gens qu’il vomit. Il va, avec raison, nous assimiler à eux.

    Adm: Non Monsieur, je n’ai donné l’absolution à personne. J’ai tout simplement exprimé mon opinion, si vous me le permettez bien sûr. Parce que dans le cas contraire, je me ferais l’obligation de me taire, et de ne plus m’exprimer, juse pour ne pas vous mettre en colère, cher Monsieur.
    DB




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  • rachid quebec
    5 novembre 2009 at 21 h 20 min - Reply

    ya si brahimi nos parents disent un proverbe ki el agba ki el hdoura allah ya naalhoum gaa ouin etlakou donc moi ce que je veux dire le mal a ete fait et il faut que les fils de l algerie se reveillent pour sauver leurs pays de cette pourriture. ounchallah ce reve se realisera cest tres honteux ou vous nous avez ramene et ramener le pays la ou le jeune algerien se jette dans la mer pour fuir son pays, un pays riche comme le notre et vous trouvez la face avec ton colloque d en nous parler sans avoir honte, quitter nous laisser l algerie a son destiin. les vraies moujahidinnes sont morts et ceux qui restent sont 90% ghil el khorti (des faux)




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  • Résigné
    5 novembre 2009 at 21 h 21 min - Reply

    Tous ces anciens nababs du régime, pour avoir une once de crédibilité, doivent commencer par demander pardon au peuple algérien qu’ils ont mis dans la m…
    Le Saint a accusé tout le monde dans son entrevue avec le journaliste d’ Al Jazeera. À aucun moment il n’a évoqué une quelconque responsabilité de sa part dans la débâcle.
    Pathétique !!




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  • still
    6 novembre 2009 at 12 h 38 min - Reply

    Je me demande comment peut-on se prétendre « lucide » quand on ne fait pas la différence entre le centre et la périphérie, entre l’essentiel et l’accessoire, entre le permanent et le temporaire,entre le criminel convaincu et l’innocent qui ne fit que traverser la scène du crime…
    Quant au comportement hypocrite d’une certaine nomenklatura ,il faut garder a l’esprit que « le système » qu’ils découvrent est un autre monde tout fait différent de celui, somme toute banal, qu’ils viennent de quitter.En outils/accessoires,ils ne peuvent rien entreprendre ,les decisions-cles étant prise en amont .Ils n’ont alors que deux choix :épouser les thèses du système et s’intégrer dans le décors avec tous les privilèges y afférent ou résister et se trouver par conséquent banni ,éjecte du système et jeté en proie au lynchage publique.Ces « prophètes » itinérants se sachant incapables de muer la grande machine ou d’y trouver une encoche pour s’y installer ,ils essaient -réaction que je trouve humaine-de sauver leur progeniture.S’ils n’ont pas réussi a sauver l’Algérie,il ne faut leur en vouloir de tenter de sauver leur progeniture.Feriez-vous autrement?




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  • Karima
    6 novembre 2009 at 20 h 03 min - Reply

    Nightingale, si ce que vous dites est vrai, alors je suis la premiere a demander a Monsieur Brahimi, pardon. Vous l’avez connu mais pas moi.Je demanderai pardon a Dieu et je ferai de sorte a ne pas refaire cette erreur.Par contre, je dirai toujours, comment a-t-il tenu le coup parmi les rapaces quand il etait ministre.Les honnetes gens ne veulent pas de ce genre de responsabilite car elle les pousse a la decheance, surtout dans des pays ou le niveau intellectuel des dirigeants est bas.

    Mes respects.




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    6 novembre 2009 at 20 h 34 min - Reply

    M. l’admin, vous avez l’avantage de répondre instantanément. C’est le privilège du pouvoir. Ce n’est pas un reproche. Une simple constatation.

    Rassurez-vous, je ne suis pas du tout en colère. Vous pouvez parler autant que vous voulez et comme vous voulez. Vous êtes chez vous.

    Nous ne sommes pas d’accord, voilà tout. C’est la démocratie, n’est-ce pas ?

    Nous parlons tous de changement mais chacun, vous et moi entre autres, en a une conception singulière.

    Les uns vise le pouvoir, les autres regardent vers la société. Changer la société c’est mon ambition. La rendre meilleure, vertueuse.

    Se faire accompagner par des hommes qui ont participé activement, par leur politique ou leur comportement, au drame humain, social et économique, de l’Algérie, n’est pas une chose acceptable pour moi. Et je pense qu’elle ne l’est pas, non plus, pour le peuple algérien qui les désigne comme coupables.

    Abdelhamid Brahimi, par exemple, il n’est pas le seul, est certainement un homme respectable sur le plan privé, c’est, en effet, un fils de bonne famille, mais au temps où il était ministre puis premier ministre, le pouvoir auquel il appartenait réprimait massivement en Kabylie (1980), assassinait (affaire Mécili), emprisonnait et torturait ses opposants partout dans le pays (1982, 1985, 1986… des islamistes, des berbéristes, des trotskistes, des benbellistes, des militants du FFS, des fondateurs et militants de la Ligue des Droits de l’homme sont traduits devant la cour de sûreté de l’Etat, tout le monde est mis au trou)

    A moins que je me trompe ni M. A. Brahimi ni d’autres ministres ou premiers ministres qui aujourd’hui donnent des leçons d’opposition et de démocratie dans le sens de respect du peuple, n’ont démissionné de leurs postes alors que la torture se pratiquait sous leurs bureaux.

    Sans doute el khobza comme dit Mohamed Abassa, l’auteur de Potakhine pour justifier sa collaboration avec le pouvoir et son mutisme durant toutes ces annnées.

    A l’exception de Ferhat Abbas qui a démissionné lorsque la constitution a été prostituée dans une salle de cinéma en 1963, aucun des premiers ministres et des ministres n’a quitté le pouvoir de lui-même ni Mouloud Hamrouche ni Abdellah Khalef (Kasdi Merbah) chassés par Chadli Bendjedid, ni Ali Benflis ni Ahmed Benbitour jetés par Abdelaziz Bouteflika.

    C’est ça la réalité. Les Algériens ne sont pas dupes, M. l’admin. Ils savent distinguer le bon grain de l’ivraie.

    L’opposition chilienne n’a pas intégré Pinochet ou ses amis, elle les a pourchassés et poursuivis. C’est ce que nous devons faire.




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  • still
    6 novembre 2009 at 23 h 28 min - Reply

    Il parait que nous sommes habites par l’esprit clanique au sens le plus primitif du terme.Chaque famille devrait peut-être avoir sa propre république encore faut-il que ses membres tombent d’accord sur qui les « gouverner » : le plus age? Le plus jeune? Le plus vigoureux? Le plus intelligent? Le plus sage? Le plus ruse? Le plus docile? Ou le plus méchant?
    Parait-il, on n’aime pas ceux qui nous gouvernent parce qu’ils nous mènent la vie dure.On n’aime pas ceux qui ont déjà été au pouvoir parce qu’ils n’ont rien fait ou pu faire pour nous.On n’aime pas ceux qui militent pour le changement car ils ne peuvent être différents des autres.
    Conclusion: Sommes nous frappes du syndrome des Etats Unis ? Ceux-ci recourent a l’éventail de « l’ennemi extérieur » pour garder la cohésion du peuple américain multiethnique et le maintenir en état d’anesthésie quant aux lubies guerrières de ses dirigeants.
    L’union et la cohésion du peuple algérien quant à elles sont-elles conditionnées par la domination effective d’un ennemi extérieur?




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  • b.h
    8 novembre 2009 at 21 h 58 min - Reply

    tous ceux qui sont au pouvoir,sont des malfaiteurs,sans exception,le peuple algerien doit se rebeller
    contre la corruption,à vrai dire il me semble qu le peuple algerien n’a pas ses droits ,comme les
    occidents,donc il toujours soumis ou dominer par le pouvoir,il n’existe pas de sindicats pour la defense
    des ouvriers etc,,,heureusement qu’actuellemet je ne vis plus en algerie,mais il ya des fois je pleure
    pour mon pays et mon peuple qu’il n’a pas ses droits,a commencer par les journalistes.




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  • Saad BRAHIMI
    23 novembre 2016 at 2 h 15 min - Reply

    Monsieur Abdelhamid Brahmi ;
    Tout d’abord ,je tiens sincèrement à vous rendre hommage pour le service rendu pour la nation Algérienne durant toute la période de votre exercice en tant que chef du gouvernement de la république Algérienne, vos répliques à Monsieur Nezzar étaient d’une conformité à l’extrême de la juste vérité. Je me rappelle du déplacement de ce dernier que je n’aime même pas nommer, quand il s’est déplacé à Paris pour la promotion de son livre, au cours de son séjour , certaines familles Algériennes avaient déposé plaintes contre lui, le juge Bruguer était au point de procéder à sa mise en examen quand Monsieur Bouteflika lui avait affrété un avion pour le rapatrier en Algérie avec la complicité du Président Mitterrand; ça je m’en rappellerai toute ma vie. Il suffit aussi de regarder l’interview de Monsieur Samraoui Mohamed sur El jazzera et vous verrez la valeur réèlle de Monsieur Nezzar.




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  • rachid dahmani
    23 novembre 2016 at 12 h 52 min - Reply

    Bonjour à tous,

    Peu importe les faits qui se sont déroulés. La conséquence est là, l’état dans lequel se trouve le pays et tous les dirigeants en sont responsables de part leur incompétence, leur traîtrise, leur égoïsme et leur crapulerie. Cela me fait rigoler lorsqu’ils se donnent en spectacle en se répliquant les un les autres à coups d’insultes et de violence verbales. Et puis dans le fond ils sont tous les mêmes, il n y a qu’a voir l’état actuel du pays….désolation totale. Bonne journée à tous.




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  • Congrès du Changement Démocratique