Édition du
21 July 2017

Et maintenant la « bleuite »

bleuite1Le Quotidien d’Algérie
par Saïd Radjef.
07 novembre 2009

Ce qui devait arriver est arrivé fatalement. Plus de vingt ans après les événements douloureux des trois glorieuses d’octobre 1988 et de la loi du 23 février autorisant le multipartisme en Algérie, l’opposition est presque totalement décimée, anéantie. Pourtant, au début, lorsque les partis sont sortis de leur clandestinité pour entrer dans la légalité, personne ne pouvait imaginer une telle issue désastreuse. Bien rapidement après l’ouverture du champ politique, l’opposition est vidée de sa substance grise. Amoindrie, affaiblie par des rivalités internes et poussée jusqu’à ses derniers retranchements, celle-ci s’est montrée incapable de capter l’intérêt de la foule ou de canaliser les mouvements de protestation qui ont secoué violemment le pays au cours de ces vingt dernières années. Désormais, l’Algérie est sur un volcan, l’opposition assiste en témoin désabusé. Que s’est-il donc passé pour que l’opposition atteigne ainsi le creux de la vague ?

Avec l’arrêt du processus électoral en 1991 et le coup d’état qui l’a suivi, les généraux algériens entendent ne rien céder du pouvoir qu’ils détiennent totalement et qu’ils exercent sans partage depuis prés d’un demi siècle. Les islamistes qui remportent une large victoire au premier tour des élections générales et locales en 1990, s’exaltent. Les généraux du DRS se frottent les mains. Le plan a marché comme convenu, à merveille. Il ne reste qu’a passer à la seconde étape du complot : l’arrêt du processus électoral. Ces zouaves qui ont été scrupuleusement triés sur le volet en 1958 par de Gaulle à Baden-Baden pour remplacer la colonisation en Algérie, ont de la suite dans les idées. En tous les cas, ils ne manquent ni d’imagination ni de culot politique. Pour le moment, ils n’ont rien à craindre. Les grands disciples de la colonisation, Mitterrand et Chirac, sont de retour au pouvoir en France. Loin de se douter des manipulations hautement scientifiques dont ils font l’objet, les dirigeants du FIS appellent à l’insurrection armée. Le compte à rebours commence. C’est le terrorisme pédagogique -officiellement pour sauver la république et la démocratie- avec toutes ses horreurs qui s’empare de ses crocs, tel un monstre, du pays. Des horreurs qui dépassent de loin celles du Rwanda, du Burundi et des Balkans ou les épurations ethniques ont fait des carnages sans nom. Le sang des algériennes et des algériens coule à flots. La vie d’une femme, d’un homme, d’un jeune ou d’un vieux n’a plus aucune importance. En l’espace de quelques mois seulement, l’Algérie perd un butin culturel, intellectuel et civilisationnel qu’elle a conquis après plusieurs siècles de sacrifices, de larmes et de sang.

Plus qu’un avertissement aux élites du pays, l’assassinat de Liabes, Boucebsi, Djaout, Flici, Mahiou, Merbah, Belkaid, Alloula, Bouslimani, Hachani et Boudiaf, a été une véritable catastrophe qui a entraîné outre la fuite des cerveaux, des démissions en cascades de cadres d’un haut niveau de leurs partis respectifs. Le silence, la résignation et la démission contre la vie sauve. Quelle litanie ! Quel chantage crapuleux !

A présent les généraux sont sûrs qu’il n’y aura plus personne pour leur disputer le pouvoir qu’ils détiennent depuis prés d’un demi siècle. Ils viennent de monter toute leur férocité ; ils viennent de commettre au nom de la démocratie et de la République, les crimes les plus abominables de l’histoire de l’humanité…

Le cycle infernal n’est pas pour autant terminé. Avec un art aussi raffiné que celui des Saint-cyriens qui ont mis au point la « bleuite » durant la guerre de libération, les généraux algériens organisent la destruction politique des « cibles » qui auraient échappé au rouleau compresseur du terrorisme pédagogique en faisant avaler à l’opposition un nouveau poison : la suspicion. Connaissant parfaitement la fâcheuse tradition d’autodestruction du mouvement nationaliste, Larbi Belkheir et ses amis lâchent des suggestions qu’ils font confirmer par des cadres oppositionnistes « retournés » en prison durant les années 80. Le poison se propage vite et gagne tous les état- majors politiques. La terrible accusation « il est du DRS » commence ses ravages autrement plus dévastateurs que le terrorisme politique. Les repris de justice, les homosexuels, les spéculateurs, les faux islamistes, les plumitifs en quête de gloire intellectuelle, les dealers, les prostituées, les apologistes et autres propagandistes à la solde du pouvoir se chargent du téléphone arabe Des lettres et des coups de téléphone anonymes envahissent les sièges de l’opposition. La suspicion et le dégoût atteignent leur paroxysme. C’est la paranoïa collective. Chacun suspecte l’autre. On voit partout des kapos et des indicateurs. La chasse aux sorcières est lancée à la grande joie des dirigeants opportunistes et ambitieux à qui le pouvoir a donné des illusions d’être des entités politiques incontournables. Des militants d’une rare honnêteté intellectuelle, pour la plupart des universitaires et des étudiants, ont été envoyés à la guillotine politique pour des appartenances supposées avec le DRS. « Il a une intelligence hors du commun, il a du talent, il ne peut être qu’un élément du DRS » Quel est donc ce pays au monde ou l’on accuse les gens pour leur intelligence exceptionnelle et leur talent ? Une autre tragédie à qui on n’ose pas donner son véritable nom de terrorisme politique, a sa longue liste de victimes. Des victimes qui portent des traumatismes et des blessures que le temps ne saura guérir.


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51 Commentaires sur cet article

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  • BRAHIM
    7 novembre 2009 at 13 h 12 min - Reply

    Sincèrement , un grand merci pour cet article d’une grande lucidité.




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  • Ammisaid
    7 novembre 2009 at 13 h 54 min - Reply

    Clair et sans bavure
    Merci




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  • Ammisaid
    7 novembre 2009 at 14 h 13 min - Reply

    Les tyrans qui s’ignorent !

    L’argent a endurci leurs cœurs
    Leur violence augmente nos peurs
    L’assassinat de nos hommes intelligents et sincères
    Nous a rendu des orphelins délaissés et sans repères

    C’est dans le laboratoire de Lucifer
    Où est programmé chaque soir
    L’outil qui provoque la terreur et le désespoir
    Même dans l’esprit des êtres intègres et forts

    La jalousie ronge leurs cœurs
    Elle rend ennemi à abattre
    Les plus honnêtes et les plus téméraires
    De nos vrais artistes et nos vrais penseurs

    Il faut bien savoir mes frères
    Qu’ils ont remplacé le colonisateur
    Quand il avait décidé de partir
    Afin de cesser le massacre de ses fils adorés et chers

    L’orgueil gouverne leurs cœurs
    Il rend le mal qu’ils nous font nécessaire
    Il transforme leurs actes barbares
    En une œuvre d’une beauté très rare

    Plus ils sont riches, plus ils sont avares
    Plus ils détruisent, plus ils sont convaincus d’être des bâtisseurs
    Plus nous souffrons, plus ils nous torturent
    Plus nous désirons vivre, plus ils nous souhaitent la mort

    La ruse est l’arme absolue de leurs discours
    Ils nous des promesses grandioses et imaginaires
    Pour les élire et les réélire encore et encore
    Eux qui pensent qu’à satisfaire leurs ventres de misère

    Ils ont atteints la cime de la richesse et du bonheur
    Nous avons touché les profondeurs de la pauvreté et du malheur
    Nous cherchons inlassablement la paix d’un jour ou d’une heure
    Ils nous offrent une éternité de souffrances et de douleurs

    Ils ont totalement oublié leurs échecs et leurs erreurs
    Ils traitent les fils d’un peuple digne et fier
    Comme des hommes minables, impuissants et sans honneur
    Et, comme des soumis, des courtisans et des serviteurs

    Il ne sert à rien de leur parler, ils sont sourds
    Il ne sert à rien de les écouter, ils ne savent que mentir
    Il ne sert à rien de voter, ils aiment le pouvoir comme une bébé aime sa mère
    Il ne sert à rien de les détester, ils sont beaux quand ils se voient dans un miroir




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  • admin
    7 novembre 2009 at 17 h 48 min - Reply

    Il fut un temps où certaines gens se vantaient d’être du DRS. Je connais des journalistes, et surtout deux d’entre eux, qui faisaient tout et n’importe quoi pour que tout le monde sache qu’ils avaient un fil à la patte, et même que El Hadj Zoubir était leur ami. Aujourd’hui, et Saïd a bien raison de parler de nouvelle bleuite, certains « propriétaires » de certains partis politiques, qui veillent à bien garder la poule aux oeufs d’or, désignent quiconque les dérange, un tant soit peu, d’agent du DRS. C’est ignoble en soi. Mais quelle avancée objective!
    Voilà qu’il est devenu honteux d’être du DRS.
    D’une certain manière, et rien que pour cela, malgré la dégénérescence des valeurs de notre société, nous avons accompli bien du chemin.
    Il n’est pas si loin, ce temps où les officiers de l’ANP mettaient leur casquette bien en évidence sur la plage arrière de leur véhicule. Il n’est pas si loin, ce temps où le simple fait de passer pour un gars de la SM vous faisait payer vos consommations, et ouvrir la porte de tous les privilèges.
    Aujourd’hui, que de chemin parcouru. Etre traité d’agent du DRS, même si cela est faux, fait de vous le mouton noir, le sale type, le harki, le molosse de ses maîtres, le traître es qualités, le tortionnaire, l’assassin, celui qui a fait couler le sang des justes et des innocents, celui qui a tué Abane Ramdane, Krim Belkacem, Khider, Mecili, et tant et tant de nos frères.
    Celui qui est traité d’agent du DRS est celui qui a violé des enfants, des jeunes filles, des mères de famille, des jeunes filles qui voulaient se preserver pour leurs futurs époux.
    Celui que la rumeur, la bleuite new age, ou n’importe quel chuchottement de l’Algérie d’en bas, désigne comme un collaborateur de la DRS est celui qui a fait pleurer les hommes, en leur arrachant des lambeaux de chair, en les enucléant avec une fourchette, en les castrant avec un tiroir, en leur trouant les os avec une chignole, en les jetant à des chiens dressés pour se nourrir de prisonniers vivants.

    Mais il n’y a pas que ces manutentionnaires du sadisme d’Etat qui ont fait la triste réputation de la DRS. Il y a aussi les cols blancs de l’horreur. Ceux qui sans se salir les mains, le font couler à huis clos, qui installent le décor, qui maquillent les faits, qui évacuent le sang versé vers des canniveaux muets, qui font résonner les cymbales de leurs péroraisons pour étouffer les cris des suppliciés, qui noient les traces du carnage dans la noirceur de leur encre.

    C’est parce qu’ils savent tout cela, mon cher Saïd, et l’aversion dans laquelle l’opinion publique tient les agents du DRS, que ces adeptes de la nouvelle bleuite l’utilisent pour salir la réputation de ceux qui les dérangent.
    Mais ne t’inquiète pas! Les Algériens savent reconnaître un agent du DRS de très loin. Parce qu’il pue la mort, la douleur et les larmes.
    Un agent du DRS, même s’il s’en cache, a du sang sur les mains, que lui seul ne peut pas voir. Il est toujours suivi par une foule de fantômes, d’enfants, de femmes, d’hommes, ensanglantés, qui pleurent, qui crient, qui crient vengeance, qui le maudissent, qui attendent. Qui l’attendent.
    Et lui seul n’entend pas ce cortège de lamentations.

    Mais pire que tout, et chose que nul ne peut imaginer, est que cet agent du DRS sera maudit par sa propre engeance. Ses enfants auront honte, un jour, de porter son nom. Son souvenir même sera voué à l’ignominie.
    Et il viendra un jour, où une nouvelle malédiction viendra s’ajouter à celles, ancestrales, que nos mères ont héritées de leur mères, et qu’elles utilisent pour flétrir quiconque subit l’opprobre et la mise au ban. Cette nouvelle malédiction sera celle-ci:  » Que Dieu fasse de toi un agent du DRS! »
    Quelle terrifiante bleuite, en effet, que cette calomnie!
    DB




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  • jila
    7 novembre 2009 at 17 h 54 min - Reply

    trés bon article sauf grosse erreur lorsque vous dites »les dirigeants du FIS appellent à l’insurrection armée » les dirigeants du FIS appellent à l’insurrection armé CECI EST TOTALEMENT ERRONE l’appel ne concernait que des marches PACIFIQUES et je vous défie de trouver un article authentifié qui corrobore vos écrits
    Salutations
    « tout le monde peut se tromper dit le hérisson en descendant d’une brosse à cheveux »




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  • K..Seddiki
    7 novembre 2009 at 20 h 16 min - Reply

    Bravo, Mr Radjef .Il m’a déjà été donné de vous dire tout le plaisir que je prends à vous lire. L’article que vous « commis » cette fois-ci est remarquable à plus d’un titre.
    Cependant,il me parait opprtun d’apporter quelques petites préçisions.
    L’echec de l’opération ménée par Chadli est dû non seulement à sa grande inculture,mais surtout aux services secrets français qui ont,aprés bien des visites auprés de Abassi Madani et ses collaborateurs,compris que laisser le FIS parvenir au pouvoir signifierait la fin de la france-afrique et bien entendu de l’influence française en Algérie .Comme ils sont tout ce que l’on veut,sauf des imbéciles, ils ont tout de suite compris que l’histoire allait leur faire un autre naufrage politique,aprés celui de l’indépendance algérienne: si,durant celle-ci,ces mêmes services se sont cassés les dents sur la rigueur affichée par les révolutionnaires algériens qui ont su cacher leurs divisions.Celles-ci auraient , en effet,donné un tout autre résultat si elles avaient été défraichies par le pouvoir français.Depuis, les français se sont arrogés le droit de décider de notre destin ,via les sergents de semaine Belkhier,Nezzar,Touati,Abbés etc.
    Quant à Mitterand,pour une fois, rendons lui justice,d’abord pour avoir incité et encouragé Chadli çà instaurer (ou tout au mois ,tenter de lfaire) et pour avoir refusé le coup d’état des janvièristes qui ont informé le gouvernement français,mais pas ce dernier.Mais ,malade, isolé et ne detenant aucun pouvoir,il a fini par se taire,d’autant plus que les officines ont commencé à tirer à boulets rouges sur lui,en rappelant son passé colonial (iste).
    Ainsi,au lieu de s’appuyer sur les forces vives démocratiques nationales et solliciter les organismes internationaux pour asseoir cette démocratie balbutiante,Chadli a préfèré agir seul .
    Ensuite,Ait Ahmed avait prié Hachani et ses amis de ne pas tomber dans le piège tissé par les auteurs du coup d’état ,en recourant à la violence.Ce que justement va advenir,bien ficelé par ces derniers,qui ont comencé par emprisonner Hachani et lâcher par la suite les sanginaires qui n’attendaient que le signal. Le résultat est là.
    KS.




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  • La Renaissance
    7 novembre 2009 at 22 h 54 min - Reply

    Le concept de la « bleuîte new-age , ce n’est pas selon moi, du « travail arabe » . C’est un « chef d’oeuvre », un travail « d’orfèvres », émanant d’officines de subversions ayant leurs quartiers hors de nos frontières, de spécialistes occultes rompus aux coups tordus et à la basse politique. Ce sont les maîtres de l’ouvrage.
    Les cloportes de harkis qui nous gouvernent, ne sont que des exécutants serviles et subjugués qui reçoivent leurs « feuilles de route » quotidiennes à l’heure du laitier et qui, jour après jour, rendent compte aux vrais responsables de l’anéantissement de l’Algérie résistante. .

    Face à ce système galactique, son nihilisme, ses finances , ses armées et ses machines de guerre médiatiques, seul un autre système politique pourrait leur tenir la dragée haute. L’Iran, bien que seul et trahi par ses coreligionnaires, nous donne un parfait exemple de la voie à suivre pour nous extirper de ce désastre permanent . N’oublions pas que, dans la guerre fratricide qui a opposé l’Irak et l’Iran, ce dernier pays, bien qu’affaibli et isolé, a su faire face à une coalition de plus… de 40 pays qui avaient juré sa perte . Mais l’Iran est toujours là.

    En douter, se confiner dans les SOUHAITS et les BAVARDAGES, et c’est la défaite assurée.




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  • Mourad
    8 novembre 2009 at 1 h 38 min - Reply

    @jila. Les responsables du FIS ont clairement appelé à l’insurections armée. Ali Belhadj qui été numéro 2 du FIS disait clairement en parlant de Khaled Nezzar « Endire esslah ou endire el klash ». Ci joint un lien de quelques minutes juste pour ce passage. La conférence de presse est plus longue et dans laquelle il n’arrête pas de faire référence a la violence et aux armes. Je pense qu’il est facile de retrouver sur le net la totalité de la vidéo ainsi que plein d’autre ou l’appel à la violence est clairement revendiqué. Les responsables du FIS, belhadj, meghni… à l’exception de Hachani se faisaient manipuler par le DRS comme des amateurs.

    Cordialement




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  • Si Tchad
    8 novembre 2009 at 10 h 41 min - Reply

    Salam cher Djamel:

    Il y a ce matin un article incroyable sur El Khabar (Une) sur la maniere « voyoue »
    avec laquelle Boumaaza a été ejecté du Senat. A publier absolument.

    Si Tchad
    _________________
    Nous n’avons pas pu régler encore le problème de l’interface en langue arabe sur notre site, donc nous ne pouvons pas publier le texte original. Mais si quelqu’un peut nous réaliser la traduction en français, il rendra au lectorat francophone un grand service.
    Un commentaire si vous me le permettez. J’ai lu ce matin l’article concernant feu Boumaza et les méthodes de brigands utilisées contre lui pour le faire partir. Selon le journaliste, le défunt avait été menacé par un « général » en retraite et « sénateur » avec son arme de poing et lui aurait proféré des grossièretés indignes de son « rang » (les mêmes grossièretés proférées par Ben Bella contre le regretté Benkhedda en 62 au Congrès de Tripoli). Le défunt aurait été également menacé publiquement dans la salle par un certain Mahieddine Amimour, « sénateur » et ex-« ambassadeur »……..
    Ces comportements ne m’ont nullement étonné, connaissant la nature du régime et des aventuriers et imposteurs qui le dirigent. Ferhat Abbas, Rahimahou Allah, avait très bien résumé (dans ses Mémoires) la pratique boulitique depuis le 27 décembre 57 (date de l’assassinat d’Abane Ramdane) : du BANDITISME POLITIQUE !

    Lien de l’article d’El Khabar : http://www.elkhabar.com/quotidien/index.php?date_insert=20091107&idc=67&ida=182143#

    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • BRAHIM
    8 novembre 2009 at 15 h 57 min - Reply

    Monsiuer l’internaute @k.Seddiki , vous affirmer que « L’echec de l’opération ménée par Chadli est dû non seulement à sa grande inculture,mais surtout aux services secrets français qui ont,aprés bien des visites auprés de Abassi Madani et ses collaborateurs,compris que laisser le FIS parvenir au pouvoir signifierait la fin de la france-afrique et bien entendu de l’influence française en Algérie  » . Je peux vous dire que ce que vous mentionnez est complétement faux car Le Président français Miterrand n’était pas d’accord avec l’arrêt du processus électoral et à demander par la voix des médias à ce que le processus électoral continue. Je vous donne la preuve par la déclarationde mIterrand au lendemain de la victoire du fis : « «Il faut que l’Algérie renoue avec le processus démocratique», sous-entendu que la suspension des élections est attentatoire à la démocratie » dixit Miterrand (c’est vérifiable dans les archives des jounaux français de l’époque) Alors arrêtons d’être sûr de tout SVP. Je le répète Miterrand était contre l’arrêt du processus électoral. La mythologie « hizb françà » n’est pas toujours du côté où on veut toujours nous le faire croire.Ciao à bientôt sur le net.




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  • Larbi
    8 novembre 2009 at 17 h 44 min - Reply

    “ Loin de se douter des manipulations hautement scientifiques dont ils font l’objet, les dirigeants du FIS appellent à l’insurrection armée.”

    C’ est faux ce que vous avancez sur le FIS. Le FIS n’ a jamais appelé a l’ insurrection armée, loin de la, le chef du FIS dans le temps le frère Hachani Allah Y Rahmou a demander au peuple de rentrer chez lui, et de ne pas manifeste’.
    En plus Hachani l’ a paye’ de sa vie son refus d’ accepter l’ accord entre le DRS (smain lamari) et le chef de L’ AIS (Madani Mezrag). Hachani a mainte reprises a déclarer que le FIS n’ a pas de bras armee’, et que l’AIS n’ est représenté que par ceux qui l’ ont cree’, et rien de plus.

    Il a ete’ assassine’ pour cela. Moi, je suis pour une insurrection populaire tel au Venezuela, Tailande etc…Le peuple doit descendre dans la rue est reste’ jusqu’ a qu’ il obtient gain de cause.




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  • jila
    8 novembre 2009 at 19 h 24 min - Reply

    @mourad non!on ne peut prendre au mot quelqu’un qui a eu une réaction quelconque dans un contexte particulier!!!!!! c’est comme lorsqu’on coupe le verset « faweiyloune lill moussaéline » non les dirigeants du FIS n’ont jamais appellé directement ou indirectement à une révolution armée si ce passage parle de klash pourquoi passez vous sous silence les centaines d’heures d’appel au calme que l’on peut retrouver aussi sur le net et ailleurs!
    Ali Benhadj n’a t’il pas été arreté lorsqu’il voulait se défendre de ces accusations à partir de la tv?




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  • K..Seddiki
    8 novembre 2009 at 20 h 17 min - Reply

    Cher Mr Brahim, relisez mon texte lentement et vous ne m’accuserez pas de dire des imbécillités que vous rapportez et que vous êtes seul à lire. KS.




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  • BRAHIM
    8 novembre 2009 at 23 h 32 min - Reply

    Je n’ai pas dit que vous dîtes des imbécilités (hacha), je voulais simplement dire que la France ne cherche que ses intérêts. Et l’intérêt de Mitterrand c’est justement de voir le FLN affaibli et détrôner par le FIS car il n’a jamais aimé le « personnel politique » du FLN. Il pensait trouver tout simplement un autre « hizb frança » du côté du FIS. La suite vous la connaissez. Il a vite compris que le système n’allez au final pas changer du tout combien même le FIS aurait pu accéder au pouvoir. C’est mon analyse et cela ne veux pas dire que mon propos est une vérité divine par rapport à la tienne. Si je me trompe, tu me corrige et le problème est réglé. D’après ton raisonnement, je crois comprendre que tu aurais gardé une bonne idée de Mitterrand s’il avait fait pression pour poursuivre le processus électoral. Pour moi Mitterrand n’est pas intervenu au nom du « respect des principes démocratique », sa stratégie était ailleurs. D’ailleurs tu le dis toi même s  » …..quant à Mitterrand, pour une fois, rendons lui justice » , moi je ne peux pas rendre justice à un Président pareil. Les algériens le connaissent bien avant l’indépendance, c’est tout. PS : ne croit surtout pas que je défends le FLN, bien au contraire. Car ce parti, autrefois révolutionnaire, a toujours était complice des généraux de 1962 à 1991, pendant le « coup d’Etat de 1991 » (seul Mehri s’est démarqué) et même après 1991 sans que personne n’ose le monter du doigt. Le FLN a toujours était au service des généraux. D’ailleurs après l’interruption du processus électorale tout le monde est tombé sur le dos des démocrates mais jamais sur le FLN. Il continue leur bonhomme de chemin avec les galonnés comme si de rien n’était. Le point noir il est là. Il n’est ni chez Mitterrand ni chez le « Hizb frança »




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    9 novembre 2009 at 11 h 15 min - Reply

    K.Seddiki mais quand avez-vous vu les services français chez Abassi Madani ? Etiez-vous présent ? Travaillez-vous pour eux ou pour les services algériens pour le savoir ? Tout cela sort de votre imagination. Jamais Abassi Madani ou Ali Belhadj n’ont rencontré des membres de services étrangers de quelque pays que ce soit y compris des services de pays arabes ou musulmans. Ils recevaient, c’est vrai, des responsables des services algériens qui s’imposaient à eux notamment le général Smaïn. J’étais très proche à la fois de Abassi Madani et de Ali Belhadj pour pouvoir affirmer ce que j’avance : je le répète, jamais Abassi ou Belhadj n’ont reçu, pas une seule fois, les services français publiquement ou secrètement. Vos divagations sont aussi diffamatoires que dangereuses.

    Vous rapportez également des choses totalement fausses sur Hocine Aït Ahmed et Hachani rabi yarahmou qui n’est plus là pour dire certaines vérités que vous ne pouvez qu’ignorer.

    Pour Brahim que je croyais déjà parti pour l’avoir maintes fois affirmé, il accuse le FIS d’être un « hizb frança », rien que çà. C’est la première fois que j’entends cette énormité.




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  • Ahcéne
    9 novembre 2009 at 16 h 17 min - Reply

    Bravo et merci à Mr Saïd Radjef pour cet article très révélateur où tout a été dit.
    J’ai également savouré le poême de Mr Ammisaid que je vais me permettre de publier sur mon site « Jijel annonces »avec tous mes remerciements.
    http://www.jijelannonces.net/accueil.html




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  • BRAHIM
    9 novembre 2009 at 16 h 38 min - Reply

    Cher frère @BOUKEZOUHA Abdelouahab, je n’ai pas accusé le FIS de « Hizb Françà ». J’ai dit tout simplement que Mitterand avec l’évènement du FIS « pensait trouver un autre hizb frança du côté du FIS ». La définition de « Hizb Françà » , pour moi , porte deux significations :
    1/- les partisans du maintien de la langue française 2/- Les lobbies politico-économiques qui tissent des « liens stratégique » avec le pouvoir français. Moi je parle de la deuxième définition. Voilà donc la précision de taille. Si jamais un jour les islamistes accède au pouvoir, il n’est pas exclu qu’ils seront eux aussi travaillés au « corp à corp » pour créer leur « hizb françà » . Habituellement donc, on appelle le « hizb françà » les partisans de l’influence de la langue française en Algérie (donc les francophones), mais il existe le « hizb françà » qui facilite et favorise l’installation de capitaux français (attribution de projet de gré à gré, etc…) , les importations en armement et les biens et services en provenant de la France en contrepartie de l’appui politique au niveau interne et international. C’est de cette deuxième catégorie dont je parle , je le répète. Excuses et à bientôt sur le net.




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  • BRAHIM
    9 novembre 2009 at 16 h 57 min - Reply

    Cher frère @BOUKEZOUHA Abdelouahab ,maintenant concernant mon départ du blog, si vraiment tu pense que je représente une capacité de nuisance pour tes projets politiques, je peux partir sans aucun problème. Mais sache avant tout une chose très importante : ce ne sont pas des petits « chats  » comme nous qui échangeons des avis contradictoires (mais utiles pour la démocratie) sur le net qui vont changer quoi que ce soit au régime actuel. Internet est une goutte d’eau seulement. Notre capacité de « nuisance » ou notre capacité à changer les choses (la tienne ou la mienne) est vraiment infime par rapport au mastodonte qui est en face de nous : le pouvoir. Moi, j’ai conscience de la place modeste que j’occupe. Je me considère comme un simple internaute comme les autres , qui dit ce qu’il pense parfois peut-être de manière accerbe , mais sans plus. D’ailleurs si tu comptes le nombre de « chats » qui interviennent sur notre le blog tu t’appercevras que c’est très marginal. Depuis toujours , tu t’es peut être habitué à un seul son de cloche. Peut-être mon son de cloche ne te convient pas ! C’est tout à fait légitime. Mais TSA ou les autres blogs sont là pour te permettre de t’exprimer en toute liberté et pour nous donner ton propre son de cloche.




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  • jnsplu
    9 novembre 2009 at 18 h 12 min - Reply

    Moi j’aime bien Brahim. Je ne voudrais pas qu’il parte. On peut ne pas être d’accord, mais il faut reconnaitre les positions sincères. Et je trouve pour ma part que les positions de Brahim ne manquent jamais de sincérité. Certes c’est un homme et en tant que tel il peut se tromper, nous le faisons tous parfois, voir souvent, mais le fait de sembler lui reprocher de rester encore sur LQA n’est pas sain et je le dis.




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  • Mourad
    9 novembre 2009 at 18 h 22 min - Reply

    Je trouve dommage qu’il existe toujours parmi nos concitoyens des personnes qui n’arrivent pas à admettre que les dirigeants du FIS étaient tous sauf des hommes politiques. Ils se sont fait manipuler comme des marionnettes, appelées à la violence et ont joué le jeu du DRS. Je lis dans des poste que Hachani a appelé au calme, je le confirme, mais ça voix était elle audible parmi celles des moghni, hadam et consorts. Hadam qui a applaudit l’attentat du boulevard Amirouche et a regretté le passage d’un bus. Ali Belhadj appelais ouvertement à la violence dans une de ses conférences de presse. Ensuite l’un des intervenants me répond en me disant qu’il a regretté et il s’est fait arrêté en se rendant à la télévision pour appeler au calme. Vous apportez par vous-même la preuve de l’amateurisme de ces gens. Vous avez crus une seconde que le DRS allait offrir une tribune à ali belhadj pour parler a plus de 30 millions d’algériens et appelé au calme. J’espère que c’est une blague…. Sa mission était terminée, après avoir chauffé les esprits et appelé à la violence, il était temps de le faire taire. Pour un vrai politicien, la parole publique est déterminante. Obama en conseillant les jeunes qui voulaient s’engager en politique leur disait faite attention à ce que vous mettez sur facebook. La on n’est pas sur facebook monsieurs, c’est la vrai vie avec des médias, des journalistes, le DRS derrière et tous le reste.
    Pendant ces années là, j’habitais le quartier de Bachdjarah, l’un des fiefs du FIS et ce sont les élus municipaux qui après avoir étaient déchu qui faisaient le recrutement pour les maquis, je l’ai vu de mes propres yeux. On peut me dire que les canaux de communications entaient verrouillées et que les leadeurs du FIS n’avaient pas la possibilité de s’exprimer en public mais s’ils avaient vraiment une volonté d’appeler au calme, ils pouvaient facilement le faire via les canaux internes du parti, si parti existe vraiment, puisqu’ils étaient présents quasiment partout. J’ai entendu certains dire que tous n’était pas sous contrôle, désolé un élu du parti doit obéir a sa hiérarchie si cette dernière voulait vraiment appeler au calme. Et juste pour finir, de grâce n’invoquait pas dieu dans vous fourberies d’humains et de conquête de pouvoir à tous prix. Si maintenant ces gens reconnaissent leurs fautes et leurs limites, on peut se mettre d’accord sur un minimum syndical qui permettrait de faire face au système en place mais si on continue dans la voix de l’entêtement je crains que ça n’est qu’une preuve de plus qui renseigne sur le niveau politique de ces gens.

    PS : @ jila pouvez vous, s’il vous plait, me fournir quelques liens sur <>, moi j’en trouve pas. Merci

    Bien cordialement.




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  • radjef said
    9 novembre 2009 at 18 h 51 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Notre but n’est pas d’accabler tel ou tel autre. J’ai un grand respect pour les dirigeants islamistes du FIS qui ont tenté, certes, à leur maniere de remettre de l’ordre dans la maison Algerie. Les choses ne se sont malheureusement pas deroulées comme ils le souhaitaient. Et ce n’est pas de leur faute. Aujourd’hui nous nous posons la question pourquoi notre pays va mal, tres mal au point ou tout le monde veut le fuir sans le moindre regret, sans le moindre remord? Ce pays est-il maudit par la providence, a t-il failli à un quelconque engagement sacré? Evidemment dans notre pays, il y a beaucoup de mensonges et de lâches complaisances.
    Dans quelles conditions s’est preparé ce fameux 1er novembre 1954 qui aurait liberé le pays et que tout le monde glorifie? Durant les années 40, la France même humiliée par Hitler n’a rien perdu de son honneur et de sa gloire. L’homme historique du 18 juin tenait tête à Eisenhawer, Paton, Bradley, Churchil…Il s’est permis même le luxe de rappeler à l’ordre le president americain F D Roosvelt qui a envoyé son fils Eliot et son principal conseille Robert Murphy en Algerie avec mission de prendre contact avec les dirigeants du mouvement nationaliste et de le preparer eventuellement à une insurrection populaire. La France n’avait pas que de Gaulle, elle était le chef de fil du tiers monde par ses nombreuses colonies. Et tout le monde l’enviait pour cela. Mais voila que les Accords de Yalta changent à la grande stupeur de la France le cours des evenements. Ces Accords ont accouché de deux blocs, l’un à l’Est et l’autre à l’Ouest, devant lesquels la France avec toutes ses colonies ne pese pas grand chose. De Gaulle, le sauveur de la France, le digne heritier de Napoleon 3 ne pouvait pas supportait que son pays soit relegué à jouer les seconds rôles…La France à de la grandeur…Dans son isolement de Gaulle tissait sa trame…Il avait de grands projets pour la patrie, car la France c’est de Gaulle et de Gaulle c’est la France. Des son retour au pouvoir, il decide de lâcher tout ce qui empêche son pays de se propulser aux devants de la scene internationale. Des 1958, le garde des Sceaux E Michelet exhortait le GPRA a s’assoir à la table des negociations en vue de tracer l’independance de l’Algerie. Plus que cela, ce même ministre rencontrera à plusieurs reprises Krim et Boussouf.  » Si vous refusez de negocier;alors nous allons negocier avec les autres » l’aurait-il dit à l’occasion d’une rencontre. Fini l’Algerie de papa. La France veut aller de l’avant.Elle refuse d’être à la merci des USA et de l’ex URSS qui se disputaient la conquête de l’univers. Pour cela, il va falloir se debarrasser de tout ce qui encombre la France. C’est dans ce contexte qu’ont surgi-aidés par de Gaulle- ces usurpateurs et ces salopards qui nous gouvernent aujour’hui.




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  • jila
    9 novembre 2009 at 20 h 49 min - Reply

    @mourad relisez moi et relisez vous je vous en prie, vous racontez trop d’inepties pour que cela aboutisse à un débat serein, vous parlez avec des préjugés alors que vous ne connaissez rien, à vos écrits ,de tout ce qu’a subit le peuple algérien et dans son ensemble!tous ont été très malmenés, les plus faibles beaucoup plus et ce n’est que du sang algérien qui a coulé pour qu’on s’en réjouisse; il est temps de penser à panser nos blessures béantes au lieu de jeter l’invective sur quiconque!
    Souvent le silence est préférable à une intervention malsaine
    sans rancune




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  • toufik
    9 novembre 2009 at 22 h 09 min - Reply

    @ SI TCHAD , ADM,RADJEF SAID

    J’ai egalement lu l’article de « EL KHABAR »dans sa version en arabe sur les deboires de boumaaza lors de son debarquement comme un malpropre de la presidence du senat. C’est parait -il suite a cette humiliation qu’il a attrapé un diabete duquel il ne se jamais remis jusqu’a sa mort.
    ma question est la suivante :
    – Que lui reprochait-on? , pourquoi le nouveau president voulait absolument le remplacer?, pourquoi brerhi , amimour et meme leila aslaoui se retrouvés contre lui,?, je suis desolé de poser toutes ces questions , mais si on arrive pas à comprendre des choses qui se sont passées il y’a peine 08 ans l’on ne pourrait comprendre les luttes des clans post independance .
    cordialement




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  • Larbi
    10 novembre 2009 at 9 h 13 min - Reply

    @Toufik, Bouteflika et les generaux Algeriens maudits, criminels et assassins ont apres le 11 septembre compris que les USA de Bush et de Dick Cheney sont leurs seul salut. Boumaza etant un tres proche amis de Sadam Hussein et etait encore un peut contre les colonisations et l’imperialisme Americains, a refuser le plan de colonisation de l’Irak. Ca n’est pas permis, pour Bouteflika sourtous etant un 3/4 president. donc Boumaza doit partir de la position ou ilest un de ceux qui peuvent devenir president par interim si le president lui creve avant la fin de son “mandate”.




    0
  • jila
    10 novembre 2009 at 10 h 26 min - Reply

    c’est pas un peu lourd de parler des vertus de Boumaza et des injustices dont il a fait l’objet, à sa mort???
    Et tous ceux qui sont maintenant encore en vie et qui méritent des éloges hein?? , devons nous attendre leur mort pour reconnaitre leur valeur?mais c’est quoi ce monde à l’envers?appliquons nous la théorie de la datte? »en vie il salivait pour une datte à sa mort on lui a accroché un régime »
    Une éloge doit servir de motivation mais pour un mort ça sonne un peu faux comme tout le reste!




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  • Mourad
    10 novembre 2009 at 10 h 40 min - Reply

    @jila: Je trouve tout de même déplacer d’accuser une personne que vous ne connaissez pas de ne rien connaitre, je vous cite <> un débat serein avec des attaques personnelles gratuites, je trouve qu’on est loin d’un débat serein. Dans mon poste je n’ai fait que répondre à votre commentaire précédent dans lequel vous affirmer que le FIS n’a jamais appelé à la violence. Je ne me suis tenu qu’aux faits pour vous répondre. Je n’habite pas club des pins et je peux vous dire que des horreurs j’en ai vu passer. Il ne s’agit nullement d’accuser x ou y, mais reconnaitre et apprendre de ses erreurs vous fait grandir, ce n’est pas pour certains dirigeants du FIS. ali belhadj continue, a ce jour, de raconter des bêtises comme pas possible dans une certaine mosquée d’alger à cote de chez moi, et ne se remet jamais en cause. Je ne pense pas que ça soit la meilleure façon d’avancer.

    Bien à vous




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  • moura
    10 novembre 2009 at 13 h 42 min - Reply

    @brahim.
    nous vivons une tragédie depuis 1962 (j’allais dire depuis 1958),je partage personnellement une bonne partie de vos idées (tous sujets confondus)
    Aucun courant,à lui seul ne peut denouer cette tragedie,ni les democrates,ni les republicains,ni les socialistes,ni les communistes,ni les islamistes,ni les berberistes,ni les partis poitiques,ni les syndicalistes,ni les elites,ni les etudiants,ni les paysans,ni…ni
    Mais l’ensemble de tous ces courants,en une synergie, en appel de ce peuple meurtri,c’est le sujet de l’appel du 19 mars qui pourrait mettre fin à cette tragedie.
    Oublions nos certitudes,nos verités absolues,nos vues(partielles et partiales) et projetons nous vers l’avenir,construisons ce front du changement:c’est possible.
    Ces dirigeants d’un systeme pervers,predateur-destructeur-negateur sont d’une fragilité,d’une faiblesse criarde(j’ai eu à le verifier plusieurs fois à plusieurs niveaux),il est toujours aux commandes grace à nous et à cette « bleuite » new age.
    ILS ONT UNE PEUR BLEUE : de la verité et de la transparence,alors soyons veridiques et transparents.
    Que la verité et la justice soient mes guides.
    @said radjef: tous simplement merci, grace aux informations que vous apportez sur LQA ,l’enigme algerie se denoue tous les jours un peu plus.
    i




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  • d’uneadmin
    10 novembre 2009 at 13 h 57 min - Reply

    Nous remercions notre frère internaute signant sous le pseudo JNSPLU pour la traduction de l’article d’El Khabar concernant feu Boumaza.

    _____________________________

    El Khabar du 08 novembre 2009

    Témoignage inédit sur les causes d’acquisition du diabète par Boumaza dans l’enceinte du Conseil de la nation.

    Un général m’a menacé avec un pistolet et Amimour m’a manqué de respect.

    Le président Bouteflika à demandé au ministre des affaires étrangères Mourad Medeleci de s’occuper de transférer à Alger le corps de Bachir Boumaaza décédé Vendredi à Genève, à bord d’un avion spécial. Haouas Riache l’ambassadeur d’Algérie à Berne ainsi que le consul général à genève Brahim Younès ont exécuté la demande présidentielle et enclenché les procédures de rappatriement.
    Au même moment, Bouteflika à décidé d’organiser des obsèques officielles pour l’enterrement de Boumaaza et a demandé à Abdelkader Bensalah de recevoir le corps au siège du sénat pour une cérémonie de recueillement et ce, dans une lettre claire dans laquelle le président a décidé de rendre hommage au défunt, son adversaire obstiné, dont il a personnellement été à l’origine de la démission en Février 2001 de la présidence du sénat et son remplacement par Mohamed Cherif Messaadia. Puis Boumaaza a été ignoré et n’a plus été convié a aucune festivité officielle et ce jusqu’à 2008 où il a été invité a l’occasion du 1er Novembre au palais du peuple.

    Boumaza à décrit sa sortie du sénat comme ayant été sauvage, bien que ce soit lui qui avait décidé de démissionner, par le fait d’avoir été » personnellement visé, d’avoir été humilié, d’avoir été l’objet de complots dans l’hémicycle à son égard et d’avoir été menacé d’une arme à feu dans la salle du sénat ». Boumaza a écrit de sa main, dans des cahiers qui constituent ses mémoires personnelles qu’il rédigeait dans sa résidence du club des pins que ce qu’il a subi comme humiliations et menaces a causé chez lui un choc brutal, lequel était à l’origine de l’apparition de son diabète en janvier 2001 et a failli le tuer, après une hypertension subite et grave.

    Boumaza déclare « qu’un certain nombre de sénateurs appartiennent au FLN et au RND et d’autres au tiers désigné par le président, ont déclenché à mon encontre une véritable offensive, m’ont insulté, m’ont menacé avec une arme de feu et m’ont demandé de rentrer chez moi en violation manifeste de la Constitution et ce dans le seul but de plaire au président Bouteflika qui avait décidé de me destituer et de me remplacer par Mohamed Cherif Messaadia que Dieu lui accorde sa miséricorde». Boumaza ajoute, en sa qualité de symbole historique et d’intellectuel, que parmi ceux qui l’ont insulté de manière brutale et sauvage, figurait le docteur Mahieddine Amimour, l’ancien ministre et ambassadeur, membre du sénat parmi le tiers présidentiel. Du milieu de la salle Amimour a levé la main droite et m’a menacé: « Tu partiras…tu payeras le prix cher…et il m’a couvert d’insultes »

    Et Boumaza d’écrire dans ses cahiers personnels et dont quelques journalistes ont été autorisés à consulter, qu’un général à la retraite, membre du sénat « a sorti son pistolet personnel et m’a dit en promettant et menaçant: » je te dévêtirai » de la même manière que l’ancien président Ahmed Benbella avait interpellé Benyoucef Benkhedda que Dieu le couvre de sa miséricorde, pendant le congrès de Tripoli en Lybie en 1961 lorsqu’il s’est levé du milieu de la salle menaçant et promettant les pires choses en disant dans sa célèbre diatribe : » Je j’enlèverai le pantalon …je te déshabillerai ».

    D’après la description de feu Bachir Boumaza, « la salle de délibération du sénat à connu un désordre indescriptible. Abdelhak Brerhi, l’ancien ministre et membre du sénat a demandé à respecter l’homme et à ne pas l’humilier en sa qualité de président du sénat et de symbole Historique, il lui a été répondu par les autres dans un langage ordurier en lui interdisant de me défendre. Ils ont continué à m’insulter et à me menacer ». Boumaza termine en décrivant ces faits et incidents qui ont eu lieu dans la salle de délibération du sénat et avant dans les coulisses et les bureaux à huis clos, en disant : » J’ai commencé à ressentir des étourdissements et une fatigue excessive » et une hausse de tension à failli lui faire perdre conscience sans la rapide intervention des services du protocole et de ses gardes rapprochés, qui l’ont transféré à son bureau et ont fait appel au médecin du sénat qui lui a administré les premiers soins. Le médecin a pu ainsi rétablir la tension mais en attendant le vieil homme a été atteint en ces quelques moments de diabète par suite du choc intense qu’il a subi…diabète de type I… « et depuis, dit il, je m’administre deux fois par jour une injection d’insuline ».

    Il apparaît sur la vidéo qu’a copiée Boumaza a partir des enregistrements du sénat, un grand trouble et des accrochages verbaux violents entre ceux qui soutiennent Boumaza et ceux qui soutiennent Bouteflika, joutes verbales qui utilisaient des termes blessants et obscènes. Boumaza avait refusé de son vivant de dévoiler ces faits à l’opinion publique en disant qu’il allait les traiter dans le détail, avec dates, noms, causes et buts, mais il s’est obligé à ne pas les dévoiler de son vivant pour ne pas avoir comme il a dit « a jeter du sel sur la plaie »

    Boumaza est décédé à l’age de 82 ans, il sera inhumé aujourd’hui de manière officielle après que son corps eut séjourné dans l’enceinte du sénat, qu’il a quitté en colère il y a huit ans, après avoir été atteint dans sa dignité et à son amour propre, ce qui lui a fait décrire l’accès au postes et leur abandon comme chose insignifiante ne méritant pas le regret. « La pérennité est à Dieu avant et après » disait cet homme à ses rares visiteurs dans sa villa du club des pins ou il résidait la majorité du temps et se mettait seul à fumer le fin cigare indonésien et à lire les livres d’Histoire.

    Source:Alger Habet Hannachi. El Khabar
    08.11.2009
    Traduction . Jnsplu.




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  • arezki
    10 novembre 2009 at 14 h 31 min - Reply

    Ces zouaves comme on les apellent,ne sont ils pas arrive’dans les chars de Boumedienne??et il n y as pas que les zouaves ,il y as aussi le clan d Oujda.Ce ne sont pas eux qui ont invente’les tawabites ,islame arabe etc etc ??Donc on sait qui sont les traitres et ceux qui defendent les tawabites des traitres le sont aussi. vive l ALGERIE ALGERIENNE.




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  • Farid
    10 novembre 2009 at 14 h 52 min - Reply

    @Radjef. Alors comme ca vous ne voulez pas accabler les gens du FIS. Ah, les anges! Comment pourrait-on leur vouloir du mal á ces gentils chéris. Eh Ho ! Vous plaisantez ou quoi ?
    Ce site perd malheureusement de plus en plus sa neutralité et sa capacité á nous apporter une vision
    de ce que pourrait être l’Algerie de demain. Ce site est , je le constate,d’obédiance islamiste.
    Apres toutes ces années de feu et de sang, nous revoila encore á leur lecher les bottes.
    Décidement, ces generaux nous connaissent bien et nous ont mérités. Ne vous trompez pas, je ne suis
    ni du DRS ni un nanti. Je suis un fils du peuple, né dans un bidonville d’alger et comme beaucoup
    d’algeriens, je suis fatigué de lire depuis des années ce que le soit-disant font ou ne font pas.
    Arretons la tatche et passons aux choses concretes. El Moufid svp !




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  • thirga
    10 novembre 2009 at 14 h 54 min - Reply

    Pourquoi parler de comportements de dégénérés lorqu’on applaudit ces memes comportements en des moments sacrés, les Algeriens tombaient encore au champ d’honneur lorsque le marocain a insulté le président Algerien à Tripoli en le menaçant de lui enlever le pantalon. Le soutien au mercenaire de Monté Cassino au Congres de Tripoli ne pouvait qu’enfanter l’horreur. El Marhoum Youcef Benkhedda l’avait compris car l’assassinat crapuleux de Abane était encore vivace. C’est vraiment la nausée à lire que de telles horreurs se produisent dans un …Senat! Allah yestar!




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  • MTM
    10 novembre 2009 at 17 h 22 min - Reply

    Que peut-on exprimer, à chaud, au sujet de l’altercation entre le général Kamel Abderrahim, Brerhi, Laila Asslaoui et feu Boumaza (un sujet important qu’il aurait été opportun de lui réserver un article séparément) ? Le pouvoir et laculture des sauvages ? Qui s’y frotte s’y pique ou guerre de titans dans un sénat de schtroumpfs dans un pays de malfamé, comateux et sous perfusion pétrolière ? Quel était le sujet important de cette violente guéguerre qui a valu un diabète pour l’ex-president du Senat ? Les principes, la démocratie en Algérie, les droits de l’homme, la soif insatiable du pouvoir de Bouteflika ou la misère du peuple d’en bas ? Si le général Kamel Abderrahmane est notoirement connu pour son implication dans les massacres des Algériens, qu’est-ce que Si Boumaza a-t-il défendu ? L’article n’en dit pas un mot. La pomme de discorde doit être trop mercantile, elle ne doit pas faire la fierté ni d’un camp ni de l’autre. Le petit peuple restera le dernier souci et le dindon de la farce de tous ces valets qui se mettent au service de l’Etat exclusivement, pour des considérations dépourvues de toutes noblesses.

    _______
    Non, vous confondez Abderrahim et Abderrahmane. C’est le premier qui était « sénateur » et qui a eu une altercation verbale avec feu Boumaza.




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  • radjef said
    10 novembre 2009 at 18 h 01 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. D’abord je deplore le silence de certains internautes universitaires à l’instar de Addi Lahouari, Brahim Younessi, le Colonel Samraoui et Anouar Haddam de ce débat. Leurs contributions auraient été precieuses pour tout le monde. Nous donnons des informations d’une grande importance, receuillies il est vrai aupres de certains hauts cadres du mouvement nationaliste,mais nous constatons, à notre grand regret ,que personne ne veut se mouiller réellement. Ensuite , le FIS n’a jamais fait partie du pouvoir. D’ailleurs aucun parti de l’opposition n’a fait partie du pouvoir. Toutes les decisions qui ont engagé le destin du peuple algérien ont été l’oeuvre des généraux et des généraux seulement. Alors cessons avec ces mensonges grotesques qui consistent à accuser tel ou tel autre a la place des généraux. Maintenant, on peut dire que les dirigeants de l’opposition n’ont pas été à la hauteur de leur mission historique ou plus exactement ils n’ont jamais reussi à construire des vrais partis de l’opposition. Ils ont reconduit les mêmes tics et les mêmes defauts que ceux qui ont bloqué le mouvement nationaliste. Les généraux ont compris la faiblesse intellectuelle et culturelle des militants(dirigeants) et les tares de l’opposition, ils ont exploité à fond cette situation.




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    10 novembre 2009 at 18 h 29 min - Reply

    Et bien Mourad vous deviez être myope ou alors vous n’aviez pas vos grosses lunettes. Autre hypothèse, ces recrutements ont eu lieu en secret dans votre appartement. Ce que vous dites est totalement faux.

    J’habitais aussi Bachdjarah et , J’étais, contrairement, à vous aux premières loges. Je démens en gros et en détail ce que vous dites. Pour le reste, ce que vous dites sur les dirigeants du FIS (amateurs, manipulés etc…), ce ne sont que des acrimonies que vous êtes libre d’avoir.

    Autre erreur qui montre que vous dites n’importe quoi c’est la visite de Ali Belhadj à la RTA boulevard des Martyrs où il a été arrêté par le DRS. Demandez au commandant Mohamed Samraoui comment cela s’est passé. C’est lui qui a envoyé une équipe à la Télévision pour procéder à l’arrestation du chef du FIS dans des conditions indignes (insultes etc…).

    Ali Belhadj s’était rendu à la Télévision non pas pour appeler au calme mais pour exiger un droit de réponse aux propos que des traitres comme Sahnouni (l’aveugle), Merrani , lefkhih et autres qui ont infiltré le Madjliss Echoura ont tenu à la demande du DRS.

    Alors maintenant, il faut arrêter à chaque fois de dire que le FIS a appelé à la violence. Il ne l’a jamais fait. Apportez les preuves de ce que vous avancez sparce que vous parlez de choses graves avec beaucoup de légèreté.

    La violence c’est le pouvoir que vous soutenez implicitement qui en est le seul responsable comme il est coupable de la mort de 250 000 Algériens.

    C’est peut-être le FIS qui a ouvert les camps de concentration, c’est lui aussi qui a instauré la torture systématique pire qu’au temps de la colonisation, c’est peut être le FIS qui est à l’origine du désastre économique et social, de la corruption…

    Avec vous c’est le FIS qui a cassé le vase de Soissons….




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  • MTM
    10 novembre 2009 at 19 h 37 min - Reply

    Merci a admin pour la rectification. Mais le langage de ce général (Abderrahim) est tout aussi exécrable d’après le témoignage. Son tempérament et son langage le qualifie pour être à la place de son homonyme. La place de toute cette engeance est parmi la vermine des bouges et les cabarets sales et fumeux. C’est cette atmosphère qui sied et manque au sénat.




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  • Arezki Nait Amar
    10 novembre 2009 at 23 h 29 min - Reply

    Algérie : Une république batie sur du faux et qui cultive indéfiniment le faux !

    Une République qui nait après avoir sacrifié pendant plusieurs décennies ses meilleurs enfants et qui se retrouve par accident de l’histoire , après un demi -siècle d’indépendance politique environ , au même point de départ si ce n’est pas pire est une République classée parmi les Républiques révolutionnaires mais qui a malheureusement le défaut de  » manger  » ses propres enfants. Autrement dit , le rouleau – compresseur de la colonisation a été transmis sournoisement et sans aucune difficulté aux pseudo-révolutionnaires Algériens incultes ,aveugles , assoiffés de pouvoir et d’ argent pour perpétuer dans le temps et dans l’ espace l’ ignorance et l’asservissement du peuple algérien au profit des grandes puissances économiques et militaires , ancêtres des puissances colonisatrices. Nos pseudo – sauveurs sont tombés par ignorance et par manque de vigilance dans le jeu et les manigances de l’ex-colonisateur et se sont retrouvés malgrès eux par le biais du bakhchikh à la remorque du néo-colonialisme. Nos dirigeants politiques depuis 1962, date de notre indépendance, nous ont montrés et démontrés à longueurs d’ années avec des centaines d’exemples à l’appui , que le pouvoir et l’argent sous le ciel Algérie ne servent dans le temps et dans l’ espace qu’à asservir le peuple algérien.Pauvres dirigeants ou pauvre peuple ! le débat est ouvert !

    NB: J’ai déménnagé depuis le mois de juin dans un lotissement neuf sur instigation de mon bailleur , l’ OPHLM en l’occurence , dans le cadre de l’opération relogement-démolition ,et j’ai eu mille et une difficultés pour avoir une ligne téléphonique de France – Telecom . Ma rue vient d’être créee mais elle a mis 4 mois et demi pour être répertoriée dans le cadastre et le GPS.
    Mon fournisseur d’accès à Internet ( FAI) a aussi traîné ses pieds pour me connecter à Internet .
    Je présente mes excuses pour mon absence ici à tous les internautes fréquentants ce site ! Sans oublier mes grands frères Djamel-Edine et Salah-Edine et Said Radjef de Mechtras, mon coup de coeur éternel !
    Que Dieu me prête vie pour être toujours avec vous !

    Arezki Nait Amar.
    Adm:
    Quel plaisir de te recevoir de nouveau, chez toi, cher ami. Finalement, petit à petit, nous sommes en train de constituer une famille, mine de rien. Une famille de coeur, et qui a l’Algérie au coeur. Ah… si on pouvait tous se retrouver dans notre pays, de construire un village à nous, d’où nous pourrions donner l’exemple à tous nos compatriotes, de la fraternité, de la solidarité, de la tolérance, non seulement pour nos compatriotes algériens, mais pour l’humanité entière. Allez, chiche Arezki, on le fait ce village?
    Fraternellement,
    DB




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  • Anwar N. Haddam
    11 novembre 2009 at 4 h 35 min - Reply

    Assalamu Alaikum
    @ Rajef Said,

    Tout d’abord je voudrais vous dire que j’ai aimé votre article ainsi que les interventions de certains des internautes. Mais malheureusement les ‘attaques personnelles’ (pour ne pas utiliser une autre expression) de certains, qui, malgré les clarifications et mise au point, continuent jusqu’à aujourd’hui avancer des contre-vérités, m’ont poussé à observer le silence… dans l’espoir de voir ces derniers enfin contribuer positivement à ces débats si importants… Répondre concrètement à des questions telles : Que peut –on faire pour l’Algérie aujourd’hui ? … :

    – De quelle Algérie parlons-nous ?: i.e. adresser les questions d’identité, de l’Economie Politique de ses relations régionales et internationales, etc.…

    – De qui s’agit –il dans l’expression « que peut-on.. »? : Définir et organiser l’opposition : nous avons besoin d’un « Code d’Honneur de l’Action Politique » afin de ne pas répéter les erreurs du passée, et de rétablir la confiance entre les différents courants politiques et idéologiques de notre pays.

    – Définir les relations de l’opposition avec les éléments du pouvoir encore ‘fréquentables’ – oui je pense qu’il y a encore en sein du pouvoir en place qui n’ont pas commis de crimes contre notre peuple…) ?

    Je pense que ce site peut constituer un forum sérieux entre algériennes et algériens d’horizons divers , qui respectent le droit a la différence, et qui sont prêts à s’engager dans de tels débats .
    Wassalam
    Anwar N. Haddam




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  • Hamma
    11 novembre 2009 at 11 h 12 min - Reply

    Salam à tous.

    Heureux de retrouver le frère Arezki Naït Amar.

    Fraternellement.

    Salam




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  • سمير ربحي
    11 novembre 2009 at 21 h 27 min - Reply

    السلام عليكم
    شكرا على ادخال اللغة العربية في موقعنا المفضل. سنساهم ان شاع الله في النقاش من اجل لم الشمل واحداث التغيير المنشود لهذا النظام الفاسد و المفسد
    تحياتي الخالصة لطاقم الموقع




    0
  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    12 novembre 2009 at 10 h 13 min - Reply

    nov 12, 2009 10:13

    Mourad et d’autres nous présentent presque toujours Hocine Aït Ahmed comme un génie politique. Je le respecte pour son rôle dans la lutte contre le colonialisme français, je le respecte pour les positions qui sont les siennes et que je ne partage ni un morceau ni en mille mais cet homme entré en opposition il y a des décennies n’a obtenu aucun résultat.

    Il n’a même pas réussi à fonder un vrai parti politique qui sert, à certains moments, de faire valoir au pouvoir notamment au moment des élections, qu’il boycotte ou qu’il participe le pouvoir l’utilise. L’amateurisme est peut-être là aussi.

    Vous appartenez peut être au FFS. Vous devriez donc savoir que vos dirigeants ont rencontré et rencontrent les hauts gradés de la rue Ghermoul et des Tagarins.

    Des proches de Hocine Aït Ahmed rencontraient régulièrement notamment les tortionnaires Ben Hamza (le rouget) et Bahloul (le borgne). Le ministre actuel de l’Intérieur Nourredine Yazid Zerhouni le sait très bien, lui qui faisait partie de cette équipe sous l’autorité de Abdellah Khalef (Kasdi Merbah).

    Beaucoup d’authentiques militants au sein du FFS ont été chassés ou sont partis parce que le chef leur a collé l’étiquette « Police politique ».

    Le DRS était derrière et cela continu.




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  • ithviriw
    16 novembre 2009 at 9 h 58 min - Reply

    cher seddiki et BRAHIM, vous vous méprenez réellement sur le rôle officiel de Mitterand qui a ORDOBBE l’arrêt du processus électoral.
    En effet, bien avant Juin, 1991, il avait envoyé son « conseiller spécial » Attali, pour INTERDIRE les élections en Juin, en jouant avec les circonscriptions électorales de Benhaïm et d’un certain « bureau d’études » spécial, qui s’était déjà illustré dans ss manipulations économiques.
    Ensuite, à la veille des élections de décembre, il a renvoyé le général Rondot, un arabisant du SDEC, spécialiste des coups fourrés, pour organiser avec Nezzar, Belkheir et Touati, l’arrêt du processus électoral, qui va révéler la bestialité des primaires Mohamed Lamari et Smaïl Lamari.
    Durant les jours qui vont décider de l’arrêt du processus, il enverra le Professeur de droit constitutionnel, le doyen Vedel, auprès des « juristes » algériens dont vous encensez innocemment quelques uns, comme Issad, et qui pourtant se sont fait les « informateurs et aides de Vedel », pour « pondre la stupidité constitutionnelle » du HCE.
    Evidemment, il fallait couvrir les feu, et la fumée sera le « regret du coup d’Etat », et la sibyline « retour au processus électoral », qui veut tout dire et aussi NE RIEN DIRE, sinon gruger ceux qui ne réflechissent pas, car en effet, le même Mitterand, n’affirmait-il pas qu’il ne pouvait être neutre quand le FIS prendrait le pouvoir à 800 Km de la France, pour « MENACER la France…. avec ses fusées et sa possible bombe atomique » sic.

    Croire que le colonialiste Mitterand, machiavélique de nature, pourrait changer, alors qu’il avait dépêché peu de temps auparavant le séminariste député du Var, le sinistre Léotard, plus revanchard que les OAS, c’est vraiment vérifier que les « algériens n’ont pas de mémoire ».




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  • karim
    16 novembre 2009 at 12 h 33 min - Reply

    Ce n’est pas grave j’essaye de prendre mon mal en patience. Je reformule ma réponse en espérant que cette fois-ci elle sera publiée.

    Mr. Radjef nous dit « J’ai un grand respect pour les dirigeants islamistes du FIS qui ont tenté, certes, à leur maniere de remettre de l’ordre dans la maison Algerie. Les choses ne se sont malheureusement pas deroulées comme ils le souhaitaient. Et ce n’est pas de leur faute ».
    Ce que Mr. Radjef oublie ceratinement c’est que cette tentative de mise en ordre du pays nous a coûté une guerre civile et de milliers de mort. En ce sens Mr. Radjef ne respecte pas la douleur des familles qui ont perdu un proche dans ce conflit sans raison ni sens. Peut-être Mr Radjef n’a pas subit un sort pareil, (et un tel sort, je le souhaiterais à personne), mais je pense un minimum de respect doit être quand même garantie.

    En plus ces étrenelles parallèles entre la guerre de liberation et ce qui se passe aujourd’hui sont complètement contre-productifs, c’est justement ce désire de s’accaparer de la révolution qui nous a conduit au fiasco que nous connaissons. Alors comment voulez vous combattre un système qui a usurpé tout l’imaginaire d’un peuple en cherchant de même à usurper l’histoire du peuple.

    Barkawna.!!!

    Pour ce qui est de la critique à propos du fait que Addi n’intervient pas dans ce forum, je trouve que Addi est bien là où il est. Les position de Addi sont claires et publiée un peu partout et en plus un intellectuel ne peut pas et ne doit pas répondre à n’importe quel article surtout que lorsqu’il s’agit d’un article à répétition, de politique politicienne.

    Slt.




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  • radjef said
    17 novembre 2009 at 8 h 55 min - Reply

    Bonjour tout le monde.@Karim. Dans ce cas il faut laisser les victimes du terrorisme et les familles des disparus s’exprimer librement dans la presse, la radio et la tv. Qu’on ouvre un débat public en presence d’experts nationaux et etrangers sur la question du terrorisme en Algérie.




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  • Mourad
    18 novembre 2009 at 17 h 12 min - Reply

    @BOUKEZOUHA abdelouahab: Je trouve que votre commentaire est complètement à coté de la plaque. Au lieu de débattre d’apporter des arguments pour défendre votre position, vous vous attaquez personnellement à moi en disant que je fais partie de je ne sais quel partie, c’est dommage mais jila l’a déjà fait avant vous. Avec votre façon de raisonner, je trouve que vous avez une place de choix dans système en place puisque vous utilisez exactement ses procédés, vous avez juste oubliez la leçon de la main de l’étranger et de hizb frança.

    Bien à vous.




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  • lucide
    19 novembre 2009 at 22 h 04 min - Reply

    Pour ce qui est de la «bleuite», sujet du post que nous commentons, je vous avoue que cette maladie est tellement répandue chez nous qu’à chaque fois que je lis un article, je me pose la question suivante : «L’auteur de l’article ne serait-il pas un agent du fameux DRS qui cherche à nous manipuler ?»
    Oui, c’est une terrible maladie que la suspicion. Je pense toutefois que toute vérité est bonne à dire, même si elle vient du DRS. Nous devons exercer notre jugement et ne jamais croire ceux qui s’adressent à nous sur parole, même s’ils montrent patte blanche et qu’ils jurent sur le Coran qu’ils disent la vérité. L’histoire récente de notre pays nous aura au moins appris cela.

    Il me semble cependant que le débat serait plus intéressant si, au lieu de parler de X ou Y, et de leurs rôles respectifs dans le scénario qui, depuis 1962, en passant par 1992, a mis l’Algérie à genoux, on faisait la critique d’un système. Car tant que nous n’avons pas compris ce qu’est le système de gouvernement mis en place à l’indépendance et quelles sont ses tares, nous serons condamnés à répéter les mêmes erreurs.

    Les prétendus «décideurs du cabinet noir» seraient-ils des surhommes ? Pouvoir ainsi comploter pendant des décennies et se jouer de tout un peuple, des intellectuels, des militaires honnêtes (et il y en a beaucoup), cela tient du génie. Ces gens-là sont-ils des génies (du mal)? Le croyez-vous vraiment ?

    Le mal premier dont souffre l’Algérie, et ce depuis le règne de Ben-Bella, c’est l’absence de l’Etat de droit. L’Etat de droit ne peut exister que s’il y a une justice indépendante, des médias indépendants, l’alternance au pouvoir qui permet au peuple de sanctionner un gouvernement dont il n’est pas satisfait en élisant ses opposants. Tout pouvoir qui empêche ou gêne la mise en place des instances qui favorisent la construction de l’Etat de droit doit être suspecté de travailler au renforcement de l’arbitraire et de la tyrannie.

    Si les comploteurs et les tortionnaires ont pu faire ce qu’ils ont fait, c’est parce qu’il n’y avait pas d’Etat de droit en Algérie.
    Et il en sera toujours ainsi tant qu’il ne sera pas mis en place. Car il y aura toujours des êtres maléfiques qui chercheront à profiter du système pour s’enrichir, construire un pouvoir personnel ou simplement exercer une vengeance ou assouvir des instincts sadiques. Seul l’Etat de droit peut protéger les citoyens contre l’arbitraire de ces êtres malfaisants une fois qu’ils deviennent puissants.

    Je n’ai jamais eu de sympathie pour Abassi et Belhadj pour une seule raison : il n’y a rien dans leur discours qui fasse référence à l’Etat de droit. Il y a beaucoup de sermons religieux mais aucune clarté pour ce qui est du projet politique.
    J’étais à Alger lors la grève du FIS de juin 1990 et je peux témoigner que les militants et sympathisants de ce parti que j’ai vus défiler entre la place du 1er mai et la place des Martyrs ressemblaient beaucoup à des bataillons de soldats prêts à prendre le maquis.

    Beaucoup a été dit et écrit sur les véritables commanditaires des assassinats et massacres qu’il y a eu en Algérie durant la décennie noire. Nous sera-t-il possible, nous simples Algériens sans aucun pouvoir, de connaître un jour la vérité? Je le souhaite.
    Il reste que les dirigeants du FIS portent une grande part de responsabilité dans la tragédie que nous avons vécue. Ils voulaient le pouvoir à n’importe quel prix. Ils pensaient que le fruit était mûr et qu’il suffisait d’un petit coup pour le faire tomber. Ils se sont trompés sur toute la ligne. Leur stratégie a lamentablement échoué et a coûté très cher au pays.




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  • Karim
    20 novembre 2009 at 10 h 30 min - Reply

    @Radjef,

    Lucide a magistralement répondu.

    Slt




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  • radjef said
    20 novembre 2009 at 10 h 32 min - Reply

    Bonjour tout le monde.@lucide. Le DRS a effectivement pollué les consciences.Sur ce point, je suis d’accord avec vous. En revanche, la suite de votre commentaire est loin de la réalité. Le FIS n’a aucune responsabilité dans le drame que vit le pays.Affirmer le contraire c’est faire preuve d’ignorance ou de malhonnêteté intellectuelle pour des raisons …obscures. Toute l’histoire d’Algérie depuis 1940 n’est qu’un tissu de mensonges.Beaucoup de gens ont trouvé leurs comptes dans ces mensonges. Un veritable fonds de commerce. Une affaire qui permet de construire des fortunes et d’acheter des tîtres de noblesse.Au nom de quoi et de qui le DRS est-il en train de gerer le pays comme si ce pays était sa proprieté privée. Au nom du 1er novembre 1954, la revolte de Pougatchev!Au nom d’une jaquerie! Je ne suis pas du FIS; je ne suis pas un fils de harki et encore moins un messaliste. Mais je dis que le poison du pays est son ANP et les multinationales qui la gérent de loin comme on gére une p…Le drame de l’Algerie n’a pas commencé en 1990 ou avec l’assassinat de Abane Ramdane. Il remonte aux années 40. Il faut que les historiens, les universitaires, les chercheurs en sociologie et en anthropologie et les intellectuels d’une façon générale assument leurs responsabilités.




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  • lucide
    20 novembre 2009 at 21 h 34 min - Reply

    @Radjef Said

    Je pense que mon commentaire était suffisamment clair pour ne pas prêter à équivoque. Je me permets d’y apporter quelques précisions, tout en vous rassurant sur mes intentions : je ne suis qu’un Algérien lambda qui essaie de partager son point de vue avec ses compatriotes dans l’espoir de faire jaillir un peu de lumière, en ces temps obscurs.

    Les dirigeants du FIS portent une grande part de responsabilité dans la tragédie des années 90, pas dans toute la gestion du pays depuis 1962. Ils ont chauffé à blanc de larges pans de la jeunesse et les ont poussés à l’action violente, sans avoir évalué au préalable leurs chances de succès. On ne prend pas l’initiative de déclencher la guerre si on n’a pas de grandes chances de la gagner.

    Il est vrai qu’il est toujours plus facile d’analyser une situation de crise après-coup. Que le sacrifice des centaines de milliers de décapités, égorgés, explosés, découpés à la hache et au sabre ne soit pas inutile. Qu’il serve au moins aux nouvelles générations à éviter les errements du passé.

    En ce qui me concerne, j’affiche clairement mon appartenance au camp démocrate. Je crois que seul l’Etat de droit peut sortir les Algériens des marécages de l’arbitraire, de la corruption et du mensonge qui les retiennent prisonniers depuis si longtemps.
    Je fais mien l’héritage des Lumières, sans aucun complexe. Je pense qu’il est parfaitement compatible avec le message coranique. Le Prophète a lutté de toutes ses forces contre l’arbitraire et la tyrannie des puissants, appelant à la mise en place de nouvelles règles de vie en société qui préservent les intérêts des plus faibles.
    Les dirigeants du FIS ont toujours proclamé leur rejet de la démocratie et ont agité des slogans sans contenu clair tels que «dawla islamiyya». Il est vrai qu’ils ont réussi à gagner à leur cause une grande partie de l’électorat en jouant sur le sentiment religieux. Je demeure cependant convaincu que leur politique, comme celle de leurs prédécesseurs, aurait débouché à terme sur l’arbitraire.
    Lahouari Addi avait parlé de régression féconde. On peut aujourd’hui, avec du recul, juger le choix de certains partis démocrates et de certaines personnalités de la société civile de soutenir le coup d’Etat de 1992 comme une faute. Peut-être qu’il aurait fallu laisser le pouvoir seul face au FIS qu’il avait manipulé. On ne refait pas l’histoire. Mais on ne doit pas refaire les mêmes erreurs. Aujourd’hui, prés de 18 ans après l’arrêt du processus électoral de Janvier 1992, nous devons plus que jamais réaffirmer notre engagement pour la construction d’un Etat de droit dans notre pays.




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  • Anwar N. Haddam
    21 novembre 2009 at 18 h 15 min - Reply

    Assalamu Alaikum
    @ lucide

    1-Vous dites : « Les dirigeants du FIS ont toujours proclamé leur rejet de la démocratie … »:

    a)Même si le frère Ali Ben Haj a fait des déclarations qui ont été interprétées dans ce sens par les medias a la solde du pouvoir, cela est complètement faux pour le reste des porte-paroles officielles du FIS.

    b)Même si les dirigeants du FIS, malgré toutes leurs explications à ce sujet depuis le coup d’état de Janvier 92, restent toujours pour vous des gens qui ont « proclamé » leur rejet de la démocratie », il est à rappeler que ceux qui ont appelé et soutenu le coup d’état, tout en « proclamant » leur « soutient à la démocratie, ont agit effectivement contre cette dernière. Car pour eux la démocratie s’arrête la où commence leur échecs.

    Vous dites aussi : « …Il est vrai qu’ils ont réussi à gagner à leur cause une grande partie de l’électorat en jouant sur le sentiment religieux. » :

    Concernant « cette grande partie de l’électorat » et « le sentiment religieux » : Ne pensez-vous pas que :

    a)soit que celle-ci est stupide et facilement manipulable, ce qui montrerait votre méconnaissance de notre peuple
    b)soit que peut être pour elle il est possible, et même essentielle, de vivre en toute liberté ses convictions religieuses dans un état de droit et un système de gouvernance démocratique.

    2- Ces attaques répétées contre le FIS et ses dirigeants, tout en s’opposant catégoriquement à toute effort menant à une enquête sur tous les crimes commis contre notre peuple, ne facilitent pas du tout la formation d’une opposition effective capable de faire sortir notre pays de la crise ; elles ne font qu’aliéner de plus en plus ces attaquants de cette « grande partie de l’électorat » algérien.

    Wassalam
    Anwar N. Haddam




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  • lucide
    21 novembre 2009 at 23 h 26 min - Reply

    @Anwar N. Haddam

    Je suis heureux de vous entendre dire que les dirigeants du FIS ont toujours clairement exprimé leur adhésion aux principes démocratiques et à la construction d’un État de droit. Il ne me semble pas avoir perçu autant de clarté et de vigueur dans leurs convictions démocratiques que vous le dites. Je peux me tromper.

    Pour ce qui est de la victoire du FIS au premier tour des élections de décembre 1991, je ne l’ai pas contestée. J’ai seulement émis des réserves sur la volonté de ce parti de construire l’Etat de droit que nous appelons de nos vœux. Que le FIS ait joué sur le sentiment religieux de la population est un fait qui ne me semble pas contestable. D’autre part, je pense que les Algériens n’ont jamais été empêchés de vivre leur foi en toute liberté. C’est là, je pense, que se trouve le point fondamental sur lequel nous divergeons.

    Quant à la responsabilité des dirigeants du FIS dans la tragédie des années 90, elle me parait découler du fait qu’il faut être deux pour faire la guerre, cette guerre cruelle et impitoyable qui a fauché la vie de centaines de milliers de personnes, innocentes pour la plupart. Le pouvoir était l’une des parties. Quelle était la seconde, selon vous ? Il me semble que les dirigeants du FIS auraient pu appeler à l’apaisement afin de préserver des vies humaines et la destruction totale du pays. Je pense que s’ils l’avaient fait cela aurait épargné à l’Algérie bien des malheurs. Je ne pense pas qu’ils avaient épuisé toutes les voies pacifiques de contestation.

    La situation de crise née de l’arrêt du processus électoral en 1992 a profondément divisé les Algériens. Dire qu’il y avait d’un côté le pouvoir et de l’autre le peuple est pour le moins réducteur. Le peuple algérien uni a vaincu une armée autrement plus puissante que l’ANP, l’armée française. Et puis l’ANP n’est pas constituée que de traîtres, loin s’en faut. Alors, il serait peut-être temps que le FIS reconnaisse ses erreurs.

    Comment surmonter ces divisions et regarder vers l’avenir ? C’est cela le défi que doivent relever les nouvelles générations qui, je l’espère, sauront trouver de nouvelles raisons d’espérer en mettant définitivement de côté le langage de la haine et de l’exclusion.




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  • radjef said
    22 novembre 2009 at 9 h 07 min - Reply

    Bonjour tout le monde.@lucide. Cela fait deux années que je repete envers contre tout le monde-dans les sites-que la crise algérienne remonte aux années quarante. Novemùbre n’a pas resolu le drame des algériennes et des algériens. Un demi siecle apres, les choses se sont davantage compliquées…On decouvre à notre grand désarroi qu’on est encore colonisés et qu’on est encore colonisables; que nous n’avons pas d’institutions souveraines; que le DRS n’est rien d’autre qu’une succursale à la solde de ceux tirent les ficelles dans la haute finance internationale et la grosse industrie militaire. D’ailleurs j’exhorte nos amis universitaires à se pencher sur la question afin de demystifier cette organisation clandestine qui a semé la terreur et corrompu l’imaginaire collectif…Quelles sont donc ces decisions politiques majeurs qui ont engagé le destin de la nation qui ont été prises par le FIS? Aucune. En 1980 le pouvoir militaire algérien à changé de cap ideologique, alors que l’avenement « Gorby » était loin d’être imaginé dans l’ex URSS…En 1988, le peuple demaidait du travail, le pouvoir militaire dont les principaux membres ont construit des fortunes au nom des chouhadas, leur ont offert la »fin des monopôles et de tois les monopoles »….la liste est longue.




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  • Congrès du Changement Démocratique