Édition du
26 July 2017

Comment feu Boumaza a géré ses derniers jours à la tête du sénat

BoumazaLe sénateur Djamel Belhadj raconte les ultimes assauts subis par le défunt

El Khabar version française 11 novembre 2009

« Leila Aslaoui a humilié le défunt Bachir Boumaza par son langage ordurier, tandis que, pour leur part, les deux généraux, Kamel Abderrahim et le général Hocine Benmaalem l’ont menacé lors d’une séance à huis clos ». Toute cette affaire ainsi que certains autres détails ont fait l’objet d’un enregistrement dont je garde une copie et que je suis prêt à exposer à ceux qui sont intéressés ».
Ce témoignage est livré par un membre du sénat et ancien représentant du RND, Mr Djamel Belhadj, qui a confirmé une partie de ce qui a été rapporté dans un article d’El khabar, avant hier, concernant un différend entre feu Boumaza et ses adversaires au sénat, alors qu’il était président de la chambre haute du parlement. M Belhadj qui représentait la wilaya de Tiaret à la deuxième chambre du parlement, a indiqué à El khabar qu’il possédait un film montrant une réunion ayant eu lieu en 2000 et regroupant Bachir Boumaza et un groupe de membres représentant de l’alliance présidentielle au sénat. Il précise que cette réunion s’était tenue à huis clos, présidée par ce dernier, pour débattre de dossiers, objet de divergences, tel que la présidence du comité des affaires étrangères et l’élection des comités
Les tensions entre M. Boumaza et ceux-ci ont atteint leur paroxysme lors des derniers jours de celui-ci, à la tête du sénat.
L’élu RND a révélé que l’atmosphère durant la réunion était très tendue et que Mr Boumaza avait été plusieurs fois humilié et insulté par trois membres du sénat, citant certains passages de cet accrochage verbal : « je me rappelle et le film faisant foi, que Mme Leila Aslaoui (ancien porte-parole du gouvernement) avait été la première à ouvrir les hostilités en quittant son siège et traitant M Boumaza de tous les noms.
Le général à la retraite Zine El Abidine Hachichi s’est également dirigé vers Boumaza animé des mêmes intentions avant de lui lancer a la figure : l’Algérie est en danger ….le président de la séance a, néanmoins, gardé son calme et déclaré à Hachichi « vous êtes un moudjahid, je vous prie de garder votre calme. C’est alors que m Hachichi a regagné son siège.
Rappelons que cette bataille verbale n’était que le reflet de l’âpre échange de propos que se livraient l’actuel président Bouteflika et Mr Boumaza et qui s’était terminé par la démission de ce dernier du poste de président du sénat, après l’affaire de la mise en garde du conseil constitutionnel.


Nombre de lectures : 8466
7 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • Admin
    12 novembre 2009 at 22 h 15 min - Reply

    saladin
    nov 11, 2009 17:44
    Feu Boumaza ne meritait pas d’être traité de cette maniére non pas parce que il etait président du senat , nous savons que les postes sont distribués sur la base de critéres dont je ne les citerai pas aujourdhui , mais par le fait qu’il etait un ancien moudjahid et de la premiére heure . Dieu prendra s’il ne l’a pas déja fait les sanctions a l’encontre des contrevenants cités mar Mr Belhadj .
    J’aimerai et je le souhaite de tout coeur que Mr Belhadj persiste dans sa lancée pour informer d’avantage les citoyens algériens sur cette affaire , ne pas fléchir et j’espére de tout coeur que des journaux indépendants a grands tirage fassent le relai de cette information sans discontinue pour que ceux qui ont humiliés , agressés feu Boumaza , ceux qui ont manipulés contre feu Boumaza se sentent désignés devant l’histoire et devant le peuple comme des personnages indécents , vulgaires et san foi ni loi .

    _______________________________________________

    Zineb AZOUZ
    nov 11, 2009 18:19
    Lorsqu’on accepte de se mêler, aux génocidaires et aux tortionnaires, lorsqu’on banalise tous les privilèges qui vont avec les postes destinés à usurper la volonté et la souveraineté du peuple , lorsqu’on tait lé vérité au nom de je ne sais quelle raison d’Etat et lorsqu’on fait du Djihad un bouton de mandarinat, permettez moi de dire au nom de tous ceux qui se faisaient arracher la chair au moment où feu Boumaaza se faisait insulter par une guenon ou singe dans les beaux salons de ce tombeau de la démocratie qu’est le sénat, que c’est la moindre des choses et que ce n’est sûrement pas ce courageux Belhadj qui va nous faire pleurer ou nous apprendre quoi que ce soit sur ce système.
    Cordialement,
    Zineb.

    _______________________________________________

    chawki
    nov 11, 2009 22:29
    @M.belhadj
    pourquoi n’aviez vous rien dit a ce sujet jusqu’a ce jour ?

    _________________________________________________

    Abdul
    nov 11, 2009 23:53
    @Zineb Azouz.C’est parfaitement exacte chere Madame,en fait a l’annonce de sa mort,je me suis demande pourquoi a l’independance il a pris le parti de Benbella et des putchistes de l’armee des frontieres,lui qui etait intelectuelement plusieures crans au dessus?Qu’esperait-il pour une Algerie indepandante,gouvernee par des ignorants?N’est ce pas le drame du pays depuis 62?

    ________________________________________________

    galili
    nov 12, 2009 4:24
    Le devoir est de denoncer sur le vif…………….!

    ______________________________________________

    Ammisaid
    nov 12, 2009 8:55
    Les insultes, la hogra et les humiliations qu’avaient subis Mr Boumaza (Allah irhmou) pleuvent, sans discontinue, sur tout le peuple et notamment sur les plus sincères, les plus honnêtes, les plus légalistes,les plus combatifs et les les plus patriotes depuis au moins l’indépendance. Ils ont même insultés la mémoire de nos martyrs, de notre histoire et la dignité des vrais moudjahidines qui sont morts ou encore vivants. Rien d’étonnant ! Les assassinats, les tortures, les massacres, le viol des nos lois et de la constitution, l’état d’urgence, les disparus…sont aussi une insulte à notre peuple et à notre pays. L’insulte et tout les reste sont les manière de gouverner des tyrans.

    __________________________________________________

    jnsplu
    nov 12, 2009 16:10
    Faut il vraiment dire quelque chose ? Que Dieu lui accorde sa miséricorde.

    ________________________________________________

    saladin
    nov 12, 2009 17:41
    Il y a une autre chôse qui nous intéresse , c’est la famille de feu Boumaza qui a accepté que les funérailles se sont font nationale et que l’etat lui fasse le tapis rouge alors que qu’il a été humilié , descendu de son perchoir par un ordre venu d’en haut . La décence aurait voulu que ses héritiers s’opposent a tout ce cinéma a moins qu’ils ont fait passer cela pour une histoire d’avantages matériels

    ________________________________________________

    nomade
    nov 12, 2009 21:16
    c’est ta peau , tes comptes en banques dans les paradis fiscaux ,et tous les biens que tu a vole au peuple algérien qui sont en danger..

    feu-boumaaza:
    le post de sénateur lui a été propose a 73 ans(82-9). un âge avance pour continuer a faire de la politique et vouloir sauver l’Algérie avec tous les requins qui l’entouraient.
    il aurait du s’acheter une gandoura blanche, une chéchia blanche , des souliers blancs et se cloîtrer
    dans une mosquée près de sa résidence pour le restant de ses jours comme faisaient nos
    grand-parents.

    pour les insultes , c’est dans la tradition de nos heros-politicards: après la condamnation a mort de feu
    mohamed chaabani , feu saaid abid est parti voir ben-bella pour user de sa clémence et éviter la mort a chaabani. ben-bella n’a pas trouve mieux que d’insulter saaid abid par sa mère.

    ___________________________________________________

    Rbaoui
    nov 12, 2009 21:33
    @saladin
    Laissez les heritiers enterrer le defunt en paix et ne voyez pas les avantages materiels la ou il ne faut pas.
    Une seule condition: que ne soyons tolérants les uns envers les autres.




    0
  • thirga
    13 novembre 2009 at 9 h 26 min - Reply

    Pourquoi s’en prendre aux comportements de dégénérés lorqu’on applaudit ces memes comportements en des moments sacrés, les Algeriens tombaient encore au champ d’honneur lorsque le marocain a insulté le président Algerien à Tripoli en le menaçant de lui enlever le pantalon. Le soutien au mercenaire de Monté Cassino au Congres de Tripoli ne pouvait qu’enfanter l’horreur. El Marhoum Youcef Benkhedda l’avait compris car l’assassinat crapuleux de Abane était encore vivace. C’est vraiment la nausée à lire que de telles horreurs se produisent dans un …Senat! Allah yestar




    0
  • jnsplu
    13 novembre 2009 at 10 h 02 min - Reply

    Et si on laissait dormir les morts ?

    Le prophète (saaws) dit: »Racontez les bienfaits de vos morts ». Sous entendu ne dites pas de mal d’eux. C’est une règle morale applicable chez tous les gens civilisés.

    Et si on laissait dormir les morts ?




    0
  • MTM
    13 novembre 2009 at 13 h 27 min - Reply

    Un moudjahid authentique est un moudjahid mort.

    Il est toujours plus choquant de voir des guerres au sommet de l’Etat à travers des témoignages certifiés que d’en entendre parler à longueur d’année. La sensation est plus forte. Surtout lorsque ces témoignages émanent d’un hiérarque du système qui fut longtemps sa devanture et son encenseur. Le témoignage posthume de Boumaza au sujet de ses derniers jours au Senat a une valeur historique certaine, mais surtout a le mérite de confirmer une réalité amère que tout le monde connaît, mais qui a tendance à s’estamper dans le tableau idyllique que ne cesse de brosser le régime algérien sur lui-même, sur la situation de la démocratie en Algérie et sur le fonctionnement normal des institutions de l’Etat. Le rebondissement de l’ « affaire Boumaza » a rappelé une vérité, crue et écœurante, celle des méthodes peu orthodoxes que Bouteflika utilise pour s’emparer de tous les pouvoirs et pour soumettre toutes les institutions et les organisations influentes sous sa coupe. Des méthodes qui sont dans le droit fil de son caractère irascible et lunatique, sa préférence pour la manière forte, lui le diplomate, et son penchant pour l’autocratie ; en somme des qualités qui ont fait la réputation et la force du clan d’Oujda.

    Et comme pour confondre, encore une fois, le mégalomane d’el-Mouradia qui a la manie de parler un peu trop vite, le hasard lui envoie un cadavre, celui de sa victime, pour lui asséner un cinglant démenti après sa récente déclaration sur sa non-ingérence dans le fonctionnement du Senat. Il y a parfois des ironies de l’histoire que même les canons, les geôles ou les salves d’insanités n’arriveront pas à laver l’affront qu’elles font essuyer au tyran. Voilà notre président avec une autre balafre historique sur son visage tailladé par tant de coups fourrés. C’est peut-être à cette fin prosaïque et égoïste que Boumaza, frappé d’ostracisme, s’est-il décidé à rendre publique les raisons de son bannissement du système.

    Boumaza, le trahi

    Une fois devenu membre du système, Boumaza allait connaître prestige et puissance. Il ne s’est probablement pas rendu compte à quel point cette gloire est factice et éphémère et à quelles conditions elle est offerte et entretenue. La fin triste qu’il trouva, l’aurait peut-être ébranlé cette fois et lui aurait permis de dessiller les yeux sur sa candeur politique et la nature totalitaire des clans qui l’ont coopté pour son nom seulement. Maintenant, il sait que le pouvoir lui a monté à la tête, il sait qu’il a eu la maladresse d’oublier sa condition de domestique politique et pièce à galerie au service exclusif d’un système dominé par des parrains en treillis.
    Son cas ressemble étrangement à un autre grand militant, Mohamed Boudiaf, que Dieu ait son âme. Sauf que le président Boudiaf a connu une destitution et une fin plus violentes lors d’un évènement grandiose par sa terreur, où le vrai pouvoir, beaucoup plus puissant que celui de Bouteflika, a laissé transparaître au monde entier son visage criminel.

    Boumaza, le grand militant de la guerre de libération, s’est donné au diable et a troqué son passé héroïque contre les dividendes mirobolants d’un système qui a conduit à l’asphyxie d’un peuple transformé en « ghachi ». D’une compromission à une autre, d’un bannissement à un autre, son long parcours n’a été qu’illusions et amertumes, courant vers un idéal et une quiétude qu’il ne trouvera jamais, même quarante ans après l’indépendance. Sa terre natale ne connaîtra pas, de son vivant, la justice, paix et la prospérité pour lesquelles il a milité. Pour trouver la liberté et les commodités d’une vie digne et paisible, point de choix que de s’expatrier en Occident. Oui, dans ce sens, même lui, le héros de la guerre d’indépendance, l’homme numéro deux de la République, auquel matériellement rien ne manque, n’est guère différent des Harragas et des petites gens qui veulent foutre le camp de l’enfer algérien.

    Les gardiens du temple

    Hormis leur côté pathétique relatif à l’homme Boumaza, ces révélations constituent une preuve matérielle indiscutable des pratiques despotiques du pouvoir exécutif et de ses affidés. Ils nous rappellent, notamment, non sans amertume, que l’armée détient le vrai pouvoir. Pas moins de trois généraux (Kamel Abderrahim, Zine El Abidine Hachichi, Hocine Benmaalem), ces Algériens sortis des cuisses de Jupiter, sont membres du Senat et y font la loi. Après avoir quitté les rangs de l’armé, ils sont récupérés par le système et placés dans les hautes fonctions de l’Etat pour exploiter leur obtusion, leur brutalité, leurs insanités et leur discipline militaire qui les prédispose obéir sans discussion.

    Les révélations fracassantes, sur les ennuis de feu Bachir Boumaza avec les généraux du Senat, et leurs comparses en civil (docteur Mahieddine Amimour, Laila Asslaoui, etc.), ont jeté la lumière sur une partie des jeux pervers auxquels les clans du pouvoir se livrent à couteaux tirés. Des luttes intestines et féroces se produisent, à huit clos, au cœur des institutions qui représentent l’autorité de l’Etat et qui sont considérées comme les piliers de la République.

    La manière barbare avec laquelle des membres du Senat ont traité Boumaza pour le faire tomber de son perchoir, sans aucun égard à son passé de militant, illustre de façon éloquente la culture politique, au ras des pâquerettes, de toute cette classe de serviteurs politiques qui gravitent autour du pouvoir et qui, dans un pays aussi malfamé, se prennent, le plus sérieusement du monde, pour des hommes importants.

    Le sanctuaire et les saints

    Melting-pot de la vénalité, de la soumission, de la trahison où viennent se désagréger le patriotisme, l’intégrité, la culture, la religion, l’histoire, etc., la Chambre haute, à elle seule, suffit pour résumer toutes les contradictions, les disparitions des principes dans le jeu politique et la décadence de l’Algérie. Elle incarne la neutralisation politique des forces vives d’une société laminée par l’injustice, la misère et le désespoir. Le Senat est le sanctuaire de la sinécure et de la vie facile, au seuil duquel les courtisans arrivent agenouillés, tête baissée, attendant la grâce du maître bienfaiteur. Avec les ambassades, il est l’endroit le plus couru au sein duquel, les principes moraux et politiques les plus tenaces se ramollissent et deviennent étirables et maniables jusqu’à se confondre avec leurs contraires. C’est le panthéon de la corruption, en amont comme en aval, dans lequel le pouvoir, jette la curée, noie les forces politiques, émascule les militants, déprave les natures candides et dévoie toutes les lois du jeu démocratique.

    La béatification du saigneur

    Quant au troisième larron de ces altercations dignes des bas-fonds, le président Bouteflika investi des pouvoirs pour protéger et renforcer la constitution, suivait discrètement l’exécution en sous-main de son plan perfide. Après avoir ordonné le renversement de Boumaza pour avancer ses propres pions dans l’échiquier du système au début de son règne, après l’avoir jeté en pâture aux cerbères du sanctuaire, après que ceux-ci s’exécutèrent avec leur manière bestiale en le menaçant de mort avec une arme à feu en pleine réunion et en le menaçant de lui enlever le pantalon, après avoir causé sa perte « politique » puis physique, après l’avoir jeté aux oubliettes le temps qu’il retrouve la raison… du plus fort, Bouteflika, en seigneur et en maître de céans, dans un élan de pitié pour un moudjahid devenu pitoyable, décide de lui pardonner son impudence et de desserrer son étau implacable. Il le réhabilite partiellement en l’invitant dans une cérémonie officielle en novembre 2008. La mort de Boumaza finit par attendrir complètement le cœur de Bouteflika ; il rapatria son corps dans un avion spécial et lui ordonna des funérailles officielles. Sa dépouille mortelle sera exposée au Senat, au lieu même où fut commis le crime. Il tue et porte le deuil de sa victime, sans état d’âme, dans la pure tradition de la Maffia sicilienne. Les familles d’Abane Ramdan, de Mohamed Chaabani et de Mohamed Boudiaf connaissent sûrement de telles condoléances affectées. Il est sûrement triste, Bouteflika. Il compatit à la douleur, c’est un brave type. Il est issu d’une bonne famille. Il se ressource spirituellement dans les zaouïas, souffle-t-on autour de lui. Il connaît et se conforme aux traditions et usages sociaux. Il voue un profond respect aux moudjahidines… qui crèvent.




    0
  • amina
    14 novembre 2009 at 1 h 08 min - Reply

    Il faut espérer que le témoignage posthume de Bachir Boumaza servira à ouvrir les yeux de nos compatriotes sur les pratiques des pseudo politiciens et pseudo militaires qui ont pris en otage le pays et le peuple. Des individus falots et sans scrupule comme Amimour et Leila Hamadi (dite Aslaoui) occupant des sièges de sénateurs sur le honteux « tiers présidentiel » ont fait cause commune avec de sinistres gradés sans envergure comme Abderrahim, Hachichi et Benmaalem pour monter un coup fourré contre Boumaza (à la cheville duquel ils n’arrivent pas). Les confidences de ce dernier sont une terrible gifle pour ces hommes et ces femmes incompétents et sans moralité qui se tiennent les coudes, mais qui sont mis à nu avant d’être, espérons-le, mis à mort (politiquement et moralement).




    0
  • Véritas
    16 novembre 2009 at 12 h 24 min - Reply

    @ Amina:
    Vous écrivez:
    « Les confidences de ce dernier sont une terrible gifle pour ces hommes ».

    *A propos de gifle,j’ai en mémoire,une triste anecdote qui m’avait été rapporté par Feu Georges Arnaud,grand ami de l’Algérie: Feu Boumaza,du temps de sa splendeur sous le régime de Ben-Bella,avait giflé en public,en plein aéroport,un fonctionnaire de la P.A.F!

    Il faut dire que le comportement irrespectueux des membres du gouvernement à l’encontre du peuple algérien est une pratique ancienne que le temps n’a guère amélioré.Il n’y avait donc rien à attendre de ceux qui allaient ériger la « hogra » en institution.Et,leurs affligeantes « chikayas » ne sont que le reflet de leur médiocrité de parvenus,sûrs d’eux-mêmes et dominateurs!




    0
  • khaled
    28 juin 2014 at 20 h 55 min - Reply

    C un homme ai sens propre du therme. Et ya pas beuacoups d’exemples comme lui,sage fils de famille moudjahid,competant,trop galant,et à la fin,que dieu le protege en son vaste paradis




    0
  • Congrès du Changement Démocratique