Édition du
26 March 2017

Alkarama Award 2009 – Lauréat Maître Abdenour Ali-Yahia

LA FONDATION ALKARAMA

a le plaisir de vous inviter à la Cérémonie de remise
de l’Alkarama Award pour les Défenseurs des Droits de l’Homme

vendredi 11 décembre 2009, à 18 heures

Centre International de Conférences Genève
Rue de Varembé 171211 Genève

  

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Alkarama Award

L’Alkarama Award sera décerné chaque année à l’occasion de la journée mondiale des droits de l’homme, le 10 décembre, à une personnalité ou à une organisation ayant contribué de manière significative à la protection et à la promotion des droits de l’homme dans le monde arabe.

Cette distinction sera décernée pour l’année 2009 à Maître Abdenour Ali-Yahia, juriste algérien, qui s’est consacré pendant 40 ans à défendre et promouvoir les droits de l’homme (lire ci-dessous sa biographie). La cérémonie s’ouvrira sur une courte présentation de l’Alkarama Award et du lauréat de cette année et sera suivie d’un discours de Maître Abdenour Ali-Yahia en personne. Une collation sera servie à la fin de la cérémonie.

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir confirmer votre présence en envoyant un e-mail à l’adresse suivante : geneva@alkarama.org Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.



Lauréat 2009

Cette distinction sera décernée pour l’année 2009 à Maître Abdenour Ali-Yahia pour l’ensemble de son œuvre en matière de défense et promotion des droits de l’homme en Algérie.

Avocat de formation, Maître Abdenour Ali-Yahia a milité au sein du mouvement national algérien et a été emprisonné pendant cinq ans durant la guerre de libération nationale. A l’indépendance en 1962, il a été membre de l’Assemblée constituante puis membre du gouvernement, avant de démissionner de son poste ministériel pour protester contre les atteintes à l’Etat de droit par les autorités de l’époque.

Par la suite, il s’est consacré à l’exercice de son métier de juriste et à la défense des droits de l’homme, ce qui lui a valu détention et déportation.

Maître Abdenour Ali-Yahia est le fondateur en 1985 de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (www.la-laddh.org), reconnue officiellement par les autorités algériennes en 1989 ; il en est aujourd’hui le président d’honneur.

Né le 18 janvier 1921, Maître Abdenour Ali-Yahia est le doyen des défenseurs arabes des droits de l’homme. Il est l’auteur de « Algérie : Raisons et déraison d’une guerre » (Editions L’Harmattan, Paris 1996) et « La dignité humaine » (Editions INAS, Alger, 2007).


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7 Commentaires sur cet article

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  • Ahmed69
    27 novembre 2009 at 22 h 37 min - Reply

    Félicitations pour ce grand Homme. Il mérite ce prix pleinement.




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  • Tweets that mention Le Quotidien d’Algérie » Alkarama Award 2009 – Lauréat Maître Abdenour Ali-Yahia — Topsy.com
    28 novembre 2009 at 10 h 31 min - Reply

    […] This post was mentioned on Twitter by Averroes, Appel 19 Mars 2009. Appel 19 Mars 2009 said: Cérémonie de remise de l’Alkarama Award pour les Défenseurs des Droits de l’Homme http://www.lequotidienalgerie.org/?p=8465 […]




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  • Dr R. Ziani-Cherif
    28 novembre 2009 at 12 h 22 min - Reply

    Toutes mes félicitations à cet homme intègre dont le parcours est plus que révélateur de sa personne consacrée au droits de l’homme, à son abnégation et à sa détermination qui ne recule ni devant les obstacles ni devant les tentations pernicieuses de ceux qui sont responsables des violations massives du droit humain.




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  • Ammisaid
    28 novembre 2009 at 14 h 48 min - Reply

    L’honnêteté et la persévérance de cet homme exceptionnel mérite tout notre respect et toutes les distinctions. Il s’était rangé du côté de la justice et à défendu les droits de l’homme sans tenir compte des convictions politiques des uns et des autres. Un exemple pour tous les Algériens et toutes les Algériennes et au delà pour les peuples du Maghreb, de l’Afrique, de l’orient et de tous ceux et celles qui sont opprimés par des tyrans sans foi, ni loi.




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  • Arezki Nait Amar
    28 novembre 2009 at 15 h 16 min - Reply

    Saha Aïd koum !

    Mes sincères félicitations à Ammi Ali-Yahia Abdenour,infatiguable défenseur des droits humains.Plus d’un demi-siècle de militance pour les droits de l’Homme à son actif.Dévoué,lutteur acharné,il jouit d’une notoriété que nul ne peut lui contester.C’est une autorité morale mise au service des causes justes dont celle du « pouvoir illégitime d’Alger » qu’il n’a jamais cessé de dénoncer.
    Félicitations ,bonne santé et longue vie à Ammi Ali-Yahia Abdenour.




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  • baroudi
    28 novembre 2009 at 16 h 11 min - Reply

    vous nous faites grand honneur,maitre, nous retrouvons en vous les qualités que les combattants de la liberté vehiculaient lors de la guerre d’ independance(courage,integrité,honneur,generosité,esprit de sacrifice).Surtout en ces moments ou la betise, la stupidité , la lacheté, sont eriges en valeur et encouragé par un pouvoir despotique.si nous avions une petite centaine des comme vous, nous nous porterions bien mieux.Enfin on parle de l’ algerie en bien sur les marches d’un podium international, qui plus est, dédié aux droits de l’ homme.felicitaions maitre.




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  • Zehira HOUFANI
    29 novembre 2009 at 16 h 55 min - Reply

    Me Ali Yahia Abdenour est et restera un des leaders algériens qui inspirent notre respect. J’espère que son militantisme et son intégrité feront école pour la jeune génération appelée aujourd’hui à construire l’Algérie aux couleurs de ses espoirs. J’ai eu le plaisir de le rencontrer à Ottawa en 1995, quand il travaillait à la recherche d’une solution de paix pour empêcher le bain de sang en Algérie. Prôner le dialogue était une mission extrêmement difficile à l’époque. Je partageais son idéal de paix pour l’Algérie et j’ai salué son courage en répondant à ses détracteurs. Près de 15 ans plus tard, l’engagement de l’homme est resté intact. Il mérite vraiment tous les honneurs. Voici le texte publié en juin 1995 dans le journal francophone du Canada : Le Devoir sous le titre : Et si on parlait paix?

    Décidément, beaucoup de médias ont du mal à garder le cap démocratique dès qu’ils abordent les eaux troubles de la crise algérienne. Partis pris, idées reçues, craintes fondées ou non, bref, tout y est pour faire bloc contre l’objectivité de l’information. Pour s’en rendre compte, il suffit de constater les réactions suscitées à Québec comme à Montréal par les conférences de Me Ali Yahia Abdenour, un des leaders de la défense des droits humains en Algérie et porte-parole des signataires de la plate-forme de Rome portant « Contrat National » en faveur de la paix dans son pays. En fait, qu’y a-t-il de si répréhensible dans la démarche de cet homme pour que certaines plumes se déchaînent contre lui ou le boycottent tout simplement? Rien. Sinon que cela conforte la stratégie des partisans de la violence qui consiste à discréditer toute démarche qui condamne l’affrontement militaire dont les victimes se comptent par dizaines de milliers.
    Qu’il y ait à Montréal et ailleurs un mouvement favorable à la politique d’éradication des islamistes par la violence, c’est un fait que personne n’ignore et avec lequel bon nombre de médias composent largement. Mais de là à vouloir faire abstraction des autres tendances bien plus représentatives de la réalité algérienne et qui tentent de substituer la paix à la violence, c’est pour le moins méconnaître les aspects complexes de la crise algérienne ou bien faire preuve d’un parti pris qui ne tient compte ni de l’objectivité de l’information, ni des principes démocratiques.
    C’est en tout cas ce qui ressort de certains écrits qui vont jusqu’à s’insurger contre le fait que le président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme ait obtenu un visa d’entrée au Canada alors que des comédiens algériens n’ont pu avoir accès à ce privilège. Ces restrictions à la liberté de circulation des artistes nous attristent profondément et nous révoltent. Mais là encore, la solution du problème est de nature politique. Et ce n’est sûrement pas en traitant Ali Yahia Abdenour d’avocat du FIS que ces artistes vont retrouver la liberté de mouvement.
    Pas plus que cela ne réduit la portée du discours de cet homme autrement plus connu pour son combat en faveur des droits humains. Par contre, ces hostilités systématiques à tout ce qui est lié de près ou de loin au FIS, non seulement accentuent la division entre Algériens mais surtout donnent aux groupes terroristes armés des arguments qui confortent leur campagne de haine contre l’Occident et légitiment quelque part leur suicidaire djihad.
    Même si une partie de la communauté algérienne est défavorable à la position que défend Ali Yahia Abdenour, cela ne doit pas inciter les médias à réduire au silence la population qui vit le carnage au quotidien et dont il est un porte-parole, certes un peu fatigué vu son âge et l’intensité de son combat, mais sincère assurément.
    Cela fait trois ans et demi que les forces extrémistes des deux camps (intégriste et démocratique) ont plongé l’Algérie dans la terreur de l’affrontement. Profitant chacun du soutien de pays étrangers, ils ont balayé tout espoir de compromis imposant à la majorité silencieuse l’option de la guerre civile comme seule issue.




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