Édition du
23 July 2017

Djezzy en eaux troubles…

djezzy

Un membre du conseil d’administration du premier groupe européen de médias et de divertissement, Mehdi Dazi, d’origine algérienne a rencontré samedi dernier à Alger Issad Rebrab, patron du groupe privé algérien qui détient 3% d’Orascom Telecom Algérie, explique le quotidien économique.

Personne n’était immédiatement disponible chez Vivendi pour commenter l’information. L’Etat algérien, qui s’est octroyé en 2008 un droit de préemption sur les cessions d’actifs sur son territoire, est favorable au scénario d’un rachat d’Orascom Telecom Algérie par un opérateur étranger en association avec des acteurs locaux, ajoute le quotidien.

L’opérateur devra être détenue à 51% par des Algériens selon la législation en vigueur, ajoute-t-il.

Le milliardaire égyptien Naguib Sawiris chercherait à vendre sa filiale en Algérie où ses relations avec le gouvernement se sont tendues depuis la cession en 2008 de deux cimenteries algériennes au français Lafarge, poursuit le quotidien.

Naguib Sawiris a toutefois démenti dans un entretien publié jeudi à La Tribune toute intention de quitter l’Algérie en vendant Orascom Telecom Algérie, qui commercialise ses services de téléphonie mobile sous la marque Djezzy, rappelant que Vivendi avait déjà manifesté son intérêt.

Le groupe a annoncé le 18 novembre que le fisc algérien lui réclamait pour 596,6 millions de dollars de taxes et pénalités, en précisant son intention de contester cette décision.

Naguib Sawiris, qui cherche à renforcer son groupe en Europe, a par ailleurs manifesté dans le même entretien son intérêt pour Bouygues Telecom, tout en précisant de pas mener de discussions avec celui-ci


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8 Commentaires sur cet article

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  • hamm
    30 novembre 2009 at 8 h 33 min - Reply

    djezzy c’est nous algériens que nous l’avant edait a monter son affaire au début. et apres quant n’a payer nos lignes et attentre plus de 4 mois pour les liberre et pas tout sur le territoire algérien et que l’algérie pouvait aguerrir des partenaire etranger qui frapper a ses portes .nous en n’a prefere coopérer avec nos frère arabe égyptien comme nous. et l’algérien a toujours voulue developer son économie
    avec le monde arabe mais en n’a toujours ue des problème
    et esperant a l’avenir de connettre bien les amie de
    l’algérie et coopérer avec eux .




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  • MTM
    30 novembre 2009 at 18 h 00 min - Reply

    Ce n’est peut-être pas le moment de créer des tensions avec Sawiris et encore moins lui mettre les bâtons dans les roue. Après la dégradation de ses relations avec l’Egypte, l’Algérie aura beaucoup à gagner de ne pas toucher aux intérêts des investisseurs égyptiens. Le moment est idéal pour envoyer un message clair et fort à tous les investisseurs étrangers que l’Algérie sait distinguer les problèmes politiques de ceux des affaires économiques. Même le redressement fiscal de ses sociétés doit être reporté à plus tard pour ne pas créer des ambiguïtés défavorables ; ils risquent de nuire à l’image de l’Algérie dans le monde des affaires. Les investisseurs français, en particulier, craignent de faire les frais des relations franco-algériens en dents de scie. Les gros bataillons des hommes d’affaires ne veulent pas courir d’autres risques que celui de la fluctuation des marchés ; la stabilité politique, la constance des lois et leur fiabilité dans le pays d’accueils sont parmi les exigences incontournables pour gagner leur confiance. L’Algérie a besoin des capitaux et du savoir-faire étranger pour se libérer de la dépendance mortelle à terme des hydrocarbures.




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  • Rbaoui
    30 novembre 2009 at 22 h 30 min - Reply

    Sawaris investisseur la bonne blague qui va a croire cette affirmation, il est tout simplement complice des mafieux du pouvoir qui continuent a saigner l’Algerie.
    Il est venu en Algerie pour faire des « affaires » qui lui ont rapporte gros: la revente des cimenteries, le cash flow de djezzy et j’en passe.
    L’Algerie a besoin d’investissemnet ou le transfert de technologie se fait reellement.
    Et le premier a ne pas creer des tensions aurait du etre Sawiris proprietaire a travers orascom de la chaine OTV sur NILSAT.
    L’Algerie a besoin avant tout que les imposteurs qui nous gouvernent s’en aille , les investisseurs viendront d’eux meme car le climat sera finalement sain et propice a toutes les projets.




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  • MTM
    2 décembre 2009 at 20 h 00 min - Reply

    Dans le monde merveilleux de grenouillage et de la corruption, l’Algérie occupe une bonne place. Cela fait plusieurs années que notre pays est parmi ceux qui tiennent le haut du pavé dans cette discipline. L’Algérie semble ne pas vouloir abandonner cette distinction mondiale. Cette année, ironie sublime du sort, elle a partagé le même rang (le 111e) avec… l’Egypte de Sawiris. Ce dernier n’est certainement pas le seul responsable (si tant est qu’il soit coupable) de notre honteuse réputation. Tous les gros contrats sont douteux et sujets à des rumeurs peu flatteuses y compris dans les hydrocarbures. Mais faut-il s’en réjouir pour démontrer au monde entier que notre pays est pourri ? Je ne le crois pas même si parfois on est tenté de le faire.

    Complice ou pas, Sawiris représente pour le monde des affaires, le premier investisseur en Algérie hors d’hydrocarbures. Il a injecté des millions de dollars, avec un soutien et des facilités du gouvernement, certes, avec des protections haut placées moyennant une belle tchipa, peut-être, mais il a malgré tout pris des risques énormes. Dans un pays aussi malfamé, fui par les investisseurs comme un pestiféré, il est plutôt téméraire. Il emploie des milliers de personnes et compte élargir ses activités. En attendant que les Algériens se réveillent de la paresse et se débarrasser de la dictature, il appartient à ceux, qui officient dans les hautes sphères du pouvoir et conservent un tant soit peu de nationalisme et de fierté, de limiter les dégâts de cette sombre période. Tant qu’un investisseur n’intervient pas dans la politique, il est aussi hasardeux que puéril de toucher à ses intérêts pour se venger de son pays.

    C’est aux pouvoirs publics que revient le devoir de s’assurer que les marchés nationaux ont été octroyés conformément aux lois en vigueur. Malgré l’atmosphère délétère dans le milieu des affaires, malgré la corruption généralisée, l’Algérien lambda, victime de tout ce système, ne s’attriste pas moins d’une image encore plus terne. Il est peiné quand il entend parler de nouveaux scandales et d’autres mauvaises nouvelles qui pousseraient, encore et toujours, le pays vers les profondeurs sombres de la déchéance. Lutter contre la maffia est un devoir qui doit se faire sans porter préjudice à l’image de l’Algérie même si elle est perdante dans l’immédiat. La vraie blague consiste à croire qu’une fois l’Algérie devenue démocratique, les investisseurs vont se bousculer à ses portes. Ces derniers savent bien que ceux qui chasseraient Sawiris, aujourd’hui, ne sont pas la maffia qui pâtirait plutôt de son départ, mais une certaine classe politique qui pourrait être considérée comme représentative de l’Algérie profonde (démocratique ou pas). Et c’est justement là où réside le problème. Sans trop y croire, c’est à cette Algérie que mon message précédant s’adressait. Si on attendait l’avènement de la démocratie, pour soigner ce qui peut être soigné, on risque d’attendre longtemps.




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  • Rbaoui
    3 décembre 2009 at 13 h 25 min - Reply

    Sawiris ne sera pas chasse rappelez vous la comedie de Boutef « Un investisseur est venu investir 700 millions de dollars et au bout de trois ans a généré un bénéfice de 2 milliards de dollars et l’Algérie n’a rien gagné… Des investisseurs pareils, on n’en veut pas ! »
    Le président de la République, qui « négociait son troisième mandat, « lâchait » tactiquement le patron du groupe égyptien, devant la scandale Lafarge.
    Il n’est pas question de se venger de l’Egypte mais de chasser les corrompus actuellement au pouvoir et leurs complices investisseurs et financiers.
    La maffia ne peut pas lutter contre la maffia mais peut engendrer des luttes de clan.
    Les Algeriens paresseux c’est un vieux slogan colonialiste.
    Les investisseurs se bousculent deja pour le rachat de Djezzy.
    Oui je crois que l’avenement de la democratie en Algerie est pour bientot.




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  • MTM
    4 décembre 2009 at 13 h 37 min - Reply

    Non, ce n’est pas les colons qui dissent que nous sommes paresseux, mais l’organisation internationale du travail qui dans un rapport indiqua que les Algériens travaillent en moyenne 16 minutes au lieu des 8 heures quotidiennes (voir la rubrique de souk el kalam dans elkhabar du 14 septembre 2009 n# 5759). Avouez qu’il y a de quoi pétrifier les… Japonais. Mais au fond, on n’a pas besoin de témoignages ou de rapports étrangers pour en faire le désolant constat ; on peut ressortir pour la bonne cause les blagues sur les hitistes, les bras cassés, etc. pour chatouiller notre fierté …soudaine et mal placée. Des blagues bien de chez nous qui traduisent magnifiquement les dégâts sur le comportement et la mentalité des citoyens et tous les maux sociaux et les absurdités que produisent invariablement les politiques d’un régime autoritaire.

    Au lieu de se cacher derrière le voile de la démagogie en inventant des épouvantails très pratiques (type la main de l’étranger, la France, les colons…), il vaut mieux faire face à nos maux et appeler les choses par leurs noms. Mais si on veut encore tuer le temps pour entrer dans des dialogues byzantins… la voie est libre.

    Chasser les sociétés étrangères coupables de malversations oui. Attendre jusqu’à un évènement qui n’a aucun lien avec la corruption ni avec les affaires, pour prendre les mesures énergiques contre ces sociétés est tr préjudiciable pour l’image du pays.
    Il a fallu qu’Alaa Moubarek nous traite de barbares pour que les lois algériennes stériles se mettent en branle pour sévir contre la situation fiscale de Sawiris non assainie depuis plusieurs années. Avec cette attitude symptomatique de l’instabilité politique, l’Algérie se discrédite lourdement. Quand il y a un problème avec un pays étranger, les terroristes kidnappent leur ressortissant et le pouvoir prend en otages leurs compagnies opérant sur notre sol. N’est-ce pas aussi du terrorisme d’Etat ? C’est ce que les autres investisseurs retiendront. Elle perd plus que ce qu’elle gagnera en obligeant Djezzy de régler ses comptes dans ce contexte précis.

    La démocratie pour demain ?! Oui, bien sûr, on peut toujours rêver ; un miracle est toujours possible. Surtout que les espoirs sont très commodes comme arguments lorsque tous les horizons sont sombres. Quelque temps après cet avènement libérateur, la réputation de l’Algérie, amochée par le pouvoir et une certaine opposition non prévoyante, passera du noir au blanc, les investisseurs vont débarquer en masse, des usines vont pousser comme des champignons et l’Algérie va gagner la coupe du monde…Alléluia.

    En guise de réponse sur les opérateurs étrangers courant après Djezzy, il y en a un au moins qui n’en veut pas du tout. S’il y en a d’autres qui se pointeront, quelles seront leurs factures pour l’Algérie ? Mais cette question est absurde puisque l’Algérie a lavé l’affront des Egyptiens…

    Ceci est mon dernier commentaire à ce sujet.

    Amicalement




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  • MTM
    4 décembre 2009 at 13 h 45 min - Reply
  • Rbaoui
    5 décembre 2009 at 11 h 11 min - Reply

    La quasi totalite des Algeriens n’a aucun pouvoir de decision mais nous sommes coupables de ne pas travailler suffisemment,de ne pas etre assez murs, d’avoir une opposition qui fait de mauvais calculs, de ternir l’image de l’Algerie, de rever de democratie et de ne rien faire pour le changement.
    La bonne decision ne nous appartient pas nous meritons que l’etat de siege soit prolonge indefiniment pour lutter contre plusieurs millions de jeunes a la mentalite terroriste pendant ce temps chakib Khelil nous annonce que’Egypte et l’Algérie vont lancer une co-entreprise dans l’exploration et la production de pétrole, l’entreprise s’appellera « Selene Petroleum, du nom de la fille de Cléopâtre qui épousa Juba II, le roi d’Algérie ».
    La gabegie et la corruption continuent avec des millions de chomeurs mais le SMIG a 15 000 Dinars.
    On a compris le message Algeriens n’essayez pas de reflechir vous n’etes pas en mesure de mettre fin au status quo et de plus le changement risque de faire ecrouler l’edifice construit depuis 1962.
    Il ne nous reste plus qu’a esperer que le parlement vote une loi pour que le President de la Republique soit designe par les senateurs.




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  • Congrès du Changement Démocratique