Édition du
27 March 2017

Djamila El Djazaïria, notre fierté !

djamila-bouhired

Je ne sais pas ce qu’auront été les réactions des autres algériens, à la lecture de ces deux lettres de Djamila, l’une à Bouteflika et l’autre à nous tous, ses frères et sœurs du peuple qu’elle a contribué à libérer du joug colonial, et dont elle a été, avec quelques autres de nos héros, un si beau symbole.

Personnellement,  j’ai éprouvé de la honte. Un sentiment diffus d’impuissance et de rage. Et de la honte!
Il est vrai que des malfaiteurs, des lâches et des cloportes ont détourné à leur seul profit les fruits de indépendance. Il est vrai qu’ils n’ont reculé devant aucun moyen, ni aucune forfaiture, fussent-ils les plus horribles et les plus sanglants, pour nous ravaler à une situation encore plus humiliante, et plus injuste, que celle où nous avait réduit le colonialisme. Plus dégradante et plus humiliante parce qu’ils ont pris de nos propres rangs les forces qu’ils ont lancées contre nous,  parce qu’ils  nous amené à applaudir leurs turpitudes, et même à nous entredéchirer pour les quelques os qu’ils nous ont jetés.
J’ai honte, aujourd’hui, après cette gifle retentissante de notre soeur Djamila, mais j’en suis fier aussi.

J’ai été fier, et ému,  par le ton affectueux qu’elle prend pour nous interpeller, nous ses frères, ses sœurs, ses enfants.

Elle n’a pas voulu de l’aide, pourtant fraternelle et désinteressée de nos coreligionnaires du Golfe, des princes,  mais à nous, qu’elle aime, qu’elle chérit, et qu’elle n’a jamais voulu trahir, fut-ce au prix de sa propre santé, elle n’hésite pas à nous demander notre aide.

J’ai eu honte, mais j’ai été fier, fier, fier!

Fier de ce ton hautain, méprisant, et de ces paroles cinglantes qui ont claqué comme autant de coups de fouet, lorsqu’elle s’est adressée à Bouteflika. Elle ne lui pas mendié les moyens qui lui permettront de se soigner, et de vivre digne,  mais elle a exigé de lui de ne plus les humilier, elle et ses frères et sœurs de combat. Et quel combat !
C’est un cri de colère qu’elle lui crache à la face: « vous ne pouvez ni ne voulez connaître leur dénuement. Ces frères et sœurs, dont l’intégrité est connue, n’ont bénéficié d’aucun avantage… »
Et pour cause ! Parce que comme elle, ces frères et ces sœurs dont certains sont morts dans l’indigence, ont refusé de trahir leur peuple, en se laissant acheter par ceux là même qui étaient embusqués à Oujda et Ghardimaou, au moment où les vrais moudjahidines tombaient par milliers sous le feu de l’ennemi, ou dans les dans les geôles sanglantes de la « question ».
Djamila Bouhired n’a pas eu le bonheur de tomber au champ d’honneur, car heureux furent les moudjahidines qui n’ont pas vu ce qui allait être fait de ce peuple qu’ils ont libéré.
Djamila Bouhired a dû boire le calice jusqu’à la lie. Voir tout un pays tomber entre les mains des plus lâches et des plus vils d’entre les Algériens. Voir comment les belles valeurs qui gonflaient les voiles de la révolution algérienne, ce vent-debout qui portait tout un peuple, tomber brusquement jusqu’à ne devenir qu’un vent mauvais, un souffle d’agonie, un persiflage odieux.

Elle a vu, la mort dans l’âme, certains de ses frères et soeurs de combat baisser les bras devant l’odieuse mainmise sur tout le pays.

Elle a vu comment certains, parmi les plus braves, ont rejoint la masse des profiteurs et des opportunistes, et comment ils ont permis que leurs noms, leur passé, leur héroïque combat, servent de facades honorables et de trompe l’oeil à ce qui n’est rien d’autre qu’une colonisation du peuple algérien.

Elle a vu comment ces braves se sont couchés dans le lit d’une honteuse servitude, juste pour dormir dans la soie, au moment où le peuple qu’ils avaient libéré entrait dans l’indignité. De plain pied!

Et elle a vu, Djamila, elle a vu se pavaner comme des paons, se rengorger comme des dindons, les nouveaux maîtres du pays.

Toute honte bue, ils s’étaient inventé un passé qu’ils n’ont jamais eu.

Ils ont capté le cours tumultueux et libérateur de la victoire pour en faire un cloaque nauséabond.

Et Djamila a vu, elle a vu le désespoir naître dans les yeux de ceux qui sont nés dans un pays soumis à une atroce domination.

Elle a vu ces jeunes algériens se cogner aux murs de leurs prison à ciel ouvert, comme autant de papillons de nuit qui ne connaissent pas le jour, et qui se brûlent aux flammes en croyant aller vers la lumière.

Elle a vu Djamila, elle a vu naître une violence inouïe dans les cœurs aigris par l’injustice. Et elle a vu les maîtres autoproclamés du pays retourner cette violence qui les visait contre ceux là même qui voulaient s’en servir pour les chasser.

Elle a vu, Djamila, elle a vu des fleuves de sang versés dans les cloaques de l’oppresseur. De ce sang généreux versé en vain. La peur, la violence, la douleur ont étreint tout le pays de leurs serres d’acier.
Et elle a vu, Djamila, elle a vu que pendant que la mort déferlait comme une marée soudaine, emportant la vie jusqu’à ses lendemains, les Maîtres autoproclamés du pays, continuaient à dépecer la bête sanglante qu’était devenue sa chère patrie. Ils la déchiraient à pleines dents, au moment même où ils lâchaient la mort contre les plus faibles des Algériens.
Puis elle a vu, Djamila, elle a vu toute la jeunesse du pays, ce sang neuf qui avait été versé  dans des combats fratricides, elle a vu cette sève montante tourner ses regards vers ailleurs. La jeunesse algérienne, plutôt que de tuer l’autre algérien, préférait allait se suicider dans la mer, en tentant de la franchir, pour rejoindre d’autres pays, plutôt que de vivre dans le propre sien.
L’ Algérie était comme une dépouille, un butin de guerre, jeté aux pieds de charognards qui ne voulaient rien y laisser qui palpite seulement.

Nous étions nombreux, ceux qui connaissaient la pudeur et la droiture de Djamila Bouhired, et Djamila Boupacha, entre quelques rares autres à ne pas avoir succombé aux sirènes de l’indignité, nous étions nombreux à nous interroger sur le silence de ces survivants de la plus grande épopée du peuple algérien. Nous ne comprenions pas bien pourquoi ils et elles assistaient sans rien dire à la lente agonie de leur peuple, à cette déchéance sans nom.

Nous pensions qu’à l’instar des rares Justes qui étaient encore parmi nous, elles étaient écœurées, non pas par l’ignominie des barons du régime, mais par notre honteuse passivité.

Et voilà que Djamila écrit, coup sur coup, deux lettres, comme pour dissiper tout malentendu. Une à Bouteflika qu’elle gifle du haut de sa stature, et l’autre à nous, son cher peuple, avec lequel elle use de mots doux et chaleureux.

Et elle vient, de tout son corps, et de toute sa belle âme, se blottir entre nous. Nous ses frères, ses enfants, ceux qu’elle n’a jamais cessé d’aimer. Et elle nous dit qu’elle est de notre sang et de notre chair. Et elle n’a pas honte de nous demander de l’aider, nous, et personne d’autre. Et nous, nous l’aimons. Nous qui n’avons pas su nous dresser contre le monstre, contre l’ogre qui mange nos vies, nous qui avons semé notre dignité d’hommes au gré des turpitudes, nous pleurons de rage…


Djamaledine BENCHENOUF.


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32 Commentaires sur cet article

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  • IDIR
    14 décembre 2009 at 11 h 47 min - Reply

    Monsieur Bouteflika,

    Djamila BOUHIRED n’est pas le soldat inconnu.

    Je suis bouleversé par l’appel de Djamila BOUHIRED suite au comportement indigne et choquant dont a fait preuve à son égard M. Sbih, ambassadeur d’Algérie en France, aujourd’hui, celui-ci est à son poste à Paris grâce aux femmes et aux combattantes contre l’Empire français.

    Tous les citoyens seront mobilisés pour la cause de notre résistante. C’est un déshonneur humiliant non pas pour Djamila mais pour ce fonctionnaire. Ce dernier doit être relevé de ses fonctions. La France a eu Lucie Aubrac et d’autres résistantes contre les généraux nazis, l’Algérie a eu Djamila Bouhired et d’autres résistantes contre les généraux criminels français.

    Comment voulez-vous que les despotes respectent nos compatriotes lorsqu’ils se rendent à l’étranger ?

    Quelle récompense le citoyen peut-il attendre pour s’être attaché au respect de telles ou telles vertus morales ? Est-ce une récompense propre à satisfaire l’esprit et l’âme, ou un mirage que l’homme assoiffé s’imagine être de l’eau et qui disparait à son approche ?

    Quelle récompense peut espérer le soldat inconnu qui se dévoue au service des autres sans que personne ne le voie ou ne le rétribue ?

    Quelle sera la récompense de ceux qui se sacrifient pour leur nation et leur famille, qui combattent pour les défendre et se font torturer, tuer injustement ? La paix de la conscience, tant mise en avant par les moralistes, ne suffit pas ici.

    Inversement, quelle sera la rétribution de ceux qui passent leur vie à commettre l’injustice, à s’abandonner à leurs désirs illicites, la Corruption, sans n’en éprouver aucun remords, car leur conscience est morte ?

    Voilà des questions qui ne trouvent de réponse que dans la Justice et le respect pour tous les Algériens et les Algériennes à l’exemple de Djamila.

    Mes respects Monsieur le Président,

    IDIR




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  • l.leila
    14 décembre 2009 at 13 h 43 min - Reply

    Bonjour,
    Chers compatriotes,
    En France, des petites pièces de monnaie jaunes données par de simples citoyens, ont permis la construction de tout un hôpital!
    Aurions-nous besoin d’attendre pour aider notre chère et fière DJAMILA ?




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  • abderazak
    14 décembre 2009 at 15 h 11 min - Reply

    A la lecture de l’article signé par notre ami BENCHENNOUF,j’ai eu les larmes aux yeux ,moi qui n’ai connu les DJAMILA,BENM’HIDI,AMIROUCHE…qu’a travers les livres d’histoire;hélas,ils sont telles des bougies qui se consument pour nous éclairer;et il est de notre devoir de leur venir en aide par l’ouverture d’un compte courant ou l’on puisse envoyer nos contributions.




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  • algerianDZ
    14 décembre 2009 at 17 h 08 min - Reply

    merci de nous communiquer le numéro de compte de Mme Bouhired et nous les algériens on va la prendre en charge c’est la maman de tous les algériens.
    un message pour le gouvernement sur place « wallah matehachmou ».




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  • laika
    14 décembre 2009 at 18 h 27 min - Reply

    merci Monsieur Djamaleddine BENCHENOUF
    donnez nous si vous l’avez le numéro de compte de notre soeur Djamila afin que nous puissions à notre tour lui venir modestement en aide puisque ceux qui profitent du pays sont sourds au peuple




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  • Adel133
    14 décembre 2009 at 18 h 28 min - Reply

    trève de discussions sur ce régime de harkis,de voleurs et de bandits.comme on le dit souvent:la seule chose qui fait triompher le mal,c’est l’inaction des hommes du bien.Djamila Bouhired est notre héroine,notre icone et notre grande soeur.elle n’a pas besoin de tendre la main à ces traitres.nous sommes ses frères et ses enfants partout dans le monde.nous organiserons pour elle le plus grand et le plus fabuleux téléthon du monde pour lui offrir les meilleurs soins dans les meilleures cliniques du monde et lui remettre le restes des millions de dollars collectés par ses frères et soeurs Algériens,pour qu’elle puisse terminer sa vie à l’abri du besoin et dans la dignité qui a toujours été la sienne.SVP:contactez la et rendre publique son numéro de compte ou nous pourrons lui verser nos contributions.merci
    Adel Montréal




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  • adel133
    14 décembre 2009 at 19 h 07 min - Reply

    Ha les traitres.
    Quand il avait des petits bobos intestinaux dus à de gros pets,il s’est offert un jet privé,une chiée de medecins et des courtisans à la pelle pour veiller sur lui au val de grace hopital militaire de sa seconde patrie.

    Quand El hadja bouteflika(Allah yarhamha)qui n’a aucune fonction officielle,sauf celle d’être la maman du dictateur qui souille l’Algérie des martyrs et des moujahidines,était malade,tous les servants,les courtisans,les brosseurs et la smala des bouteflika ont réquisitionné indument un avion de la république et dépenser sans compter notre argent en suisse ou la défunte était dans la meilleure clinique et eux dans des hotels 5 étoiles et l’Algérie laissée à l’abandon.

    notre héroine et grande soeur Djamila n’a pas besoin de vous.elle ira (s’il lui plait)se faire soigner au CEDAR SINAI inchallah.nous Algériens de l’étranger sommes prets à lui assurer tout,Makra fikoum ya el khoubata.Malgré votre génocide le peuple Algérien est toujours vivant.nous avons su transmettre notre histoire à nos enfants,ils vous méprisent plus que nous.




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  • IDIR
    14 décembre 2009 at 19 h 32 min - Reply

    Chers Compatriotes,

    Admirez Djamila Bouhired et Leïla Khaled en visite au sud Liban

    http://www.dailymotion.com/video/x854os_djamila-bouhired-et-leila-khaled-en_news

    Vous ne devez pas avoir honte, vous devez être fier parce qu’un(e) résistant(e) ne perd jamais la main ou le pied et ne meurt qu’en martyr.

    Djamila BOUHIRED a écrit deux lettres sous forme de deux « ballons de foot » pour marquer des buts à sa manière, le moment opportun, pour réveiller les consciences mortes et, au même degré, pour faire un maximum de dégâts au milieu des « officiers de la corruption ».

    Pour mettre à découvert les corrupteurs et les corrompus du système, Djamila fait un appel témoin qui restera dans l’histoire pour tous les opprimés en Algérie et ailleurs.

    C’est apprendre à connaitre, Djamila la résistante, qui a défié les élites de l’armée française, celle qui a été torturée sur son lit d’hôpital pendant la guerre d’Algérie. Une femme qui aime El Watan, ses enfants, ses frères et ses sœurs, principalement, les plus faibles et les victimes de l’injustice.

    Parmi le peuple algérien, l’élite de la résistance ne s’effacera jamais, c’est dans le sang de nos aïeux et ce sera ainsi jusqu’à la fin des temps. Le message de D. BOUHIRED est un appel à la fraternité et l’unité du peuple algérien.

    Un autre message. Selon le journal El Watan. Abdelhamid MEHRI : « L’esprit de Novembre a été trahi par ceux qui ont pris le pouvoir après l’indépendance ». Interrogé à la fin de sa conférence, M. Mehri a refusé de se prononcer, pour l’heure, sur des questions politiques, notamment celles touchant aux préparatifs du congrès du FLN, préférant « attendre un peu car il se passe énormément de choses ces jours-ci ».
    Fraternellement
    IDIR

    ===========================
    Merci pour la vidéo, cher Idir. Nous allons la mettre en exergue sur la page d’accueil.
    Salah-Eddine




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  • Arezki Nait Amar
    14 décembre 2009 at 20 h 54 min - Reply

    Des maquisards dans la misère,c’est connu chez nous : la révolution algérienne excelle dans l’art de broyer et de manger ses meilleurs enfants.Notre soeur Djamila Bouhired fait partie de ceux-là.La révolution n’a pas été reconnaissante envers elle car elle fait également partie de ceux dont le lot a été justement d’avoir été mis au ban de l’histoire.
    Authentique moudjahida,résistante de la première heure, Djamila garde aujourd’hui un arrière-goût de trahison et une grosse désillusion.Elle est déçue par toutes les surenchères qui ont souillé notre histoire qu’elle croyait à l’abri de la manipulation et de la perfidie.




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  • smain
    14 décembre 2009 at 22 h 10 min - Reply

    DES FOIS VOUS OUBLIEZ QUE MADAME BOUHIRED EST UNE MOUDJAHIDA ET QUE L’ALGERIE EST ENTRE LES MAINS DE CEUX QUE DJAMILA A COMBATTU c est a dire les harkis PENDANT LA REVOLUTION ALGERIENNE. ILS VONT LA FAIRE SOIGNER ? vous rigolez ou quoi.




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  • qadda
    14 décembre 2009 at 23 h 25 min - Reply

    Merci Madame de nous rappeler que tout le monde ne peut pas etre acheter. J’ai lu dans la presse que le president voulez vous « employer » comme conseillère et que vous auriez decliné l’offre. Vous avez mille fois raison.D’abord vous avez accompli votre part de boulot et quelle part!, ensuite parceque vous avez compris que cette offre n’est pas denuée d’arriere pensée.
    Madame en refusant vous leur avez signifié votre choix de rester avec votre peuple plutot que de vous joindre à la curée. Ils n’ont pas tellement l’habitude dans leur milieu à voir des gens dignes et fiers. Vos deux lettres doivent leur donner des nuits blanches.
    Rien que pour ça vous meritez notre reconnaissance et notre consideration eternelle GRANDE DAME DE MON PAYS.
    Je suis tellement fier de vous MADAME.




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  • Benhabra brahim
    15 décembre 2009 at 0 h 45 min - Reply

    Toturee physiquement par l armee francaise aujourd hui c est l etat algerien qui torture MORALEMENT nos fidayines et fidayates….C est une tentative d assasinat par non assistance a moudjahida en danger!!!!MAIS NUL NE POURRA ASSASINER LA DECLARATION DE NOVEMBRE 54………..Au revoir




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  • Anwar N. Haddam
    15 décembre 2009 at 3 h 46 min - Reply

    Assalamu Alaikum,
    Merci Akhi Si Djamel pour cet article : c’est vrai, Djamila Bouhired est notre fierté à nous tous algériennes et algériens. Malheureusement, il ya des dizaines et des dizaines de nos mères et pères fondateurs de notre nouvelle Algérie qui vivent la même tragédie, car s’en est une. Notre Djamila a été, elle est, et elle restera toujours l’inspiration de tout opposant à l’oppression et à la Hogra. Son appel est un ‘ Wake up call’ pour nous tous.
    Wassalam
    Anwar N. Haddam




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  • Koulou
    15 décembre 2009 at 3 h 54 min - Reply

    L’Imam El Qardhaoui a bénéficié du soutien totale des autorités Algériennes pendant et après son hospitalisation en Algérie et à l’étranger, on a même mis à sa disposition l’avion présidentielle pour son transfert à l’étranger. Comme quoi »CHARITÉ MIEUX ORDONNÉE COMMENCE PAR AUTRUI ». Les masques de la trahison commencent à tomber et révélent la vraie nature des gens qui nous gouvernent.Le cas Djamila n’est pas unique,Oh combien de moudjahidines sont morts incognitos et seuls. Leurs seul crime c’est d’avoir servi cette Algérie dans les moments les plus difficiles allant jusqu’à laisser leurs vies(1.5M)et tout ça pourquoi? Pour avoir cru en ce pays meurtri et trahi par les siens. On ne construi pas un pays avec des traitres et tôt ou tard ces charognards devrons comprendre qu’ils doivent quitter l’Algérie avant q’ils ne subissent la colére de tout un peuple.




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  • IDIR
    15 décembre 2009 at 13 h 21 min - Reply

    La haute voltige de la résistance algérienne à travers l’histoire d’une femme,
    D. Bouhired. Quand l’homme et la femme – un maquisard et une combattante – au milieu d’une armée ennemie, c’est le poème de la mort redoutée, mais aussi celui de la résistance …

    Mais dans les pays arabes, il y a également, des hautes voltiges de la traîtrise. En lisant l’article de notre ami René Naba, nous comprendrons mieux comment fonctionne une partie de la ligue arabe. Notre but est de renforcer la fraternité entre tous les peuples sans distinction de race ni de religion ni de couleur.

    La Jordanie et le Maroc, deux voltigeurs de pointe de la diplomatie occidentale (partie2/2)

    La CIA de l’un, le Mossad de l’autre

    Par René Naba

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16544




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  • Hamma
    15 décembre 2009 at 13 h 56 min - Reply

    Salam à toutes et à tous.

    C’est scandaleux et d’autant plus scandaleux quand le ministre de la solidarité et des etc…,clame haut et fort que notre soeur Djamila Bouhired n’a pas besoin de faire étalage de sa misère aux médias et que lui et le président allaient prendre en charge son misérable cas. C’est quoi cette république qui est capable de mettre tous les moyens pour transférer vers des hopitaux d’europe et des états unis des pontes du pouvoir et de leurs famille qui n’ont rien à avoir avec notre glorieuse révolution et de laisser mourir ceux qui leur ont permis d’être là où ils sont aujourd’hui? Notre soeur et mère Djamila Bouhired a bravé la france coloniale et sa guillotine, et c’est maintenant que le sieur Ould Abbès et son président reconnaissent l’existence de la misère de Djamila.

    L’Algérie et ses enfants ne te laisseront pas tomber Djamila.

    Fraternellement.

    Salam.




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  • Si Tchad
    15 décembre 2009 at 14 h 17 min - Reply

    Ould Abbés a declaré hier:

    «Je n’ai pas compris l’appel de Djamila Bouhired»

    Faut-il le croire? Absolument, car lui le « fermli qui
    se présente comme « medecin ») ne connait pas tout un tas
    de mots tels « dignité, nif, shahama, el 3izza »…

    Si Tchad




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  • adel133
    15 décembre 2009 at 18 h 44 min - Reply

    ce déballage publique fait par notre icone Djamila pour braver les indus occupants de notre pays meurtri est plus destructeur pour ce régime que 100.000 bombes.Djamila Bouhired comme tous les anonymes n’ont pas besoin des instructions de Boutef pour accéder à leurs droits à se soigner dignement.

    les faire valoir de ce pouvoir croupion s’agitent comme des mouches à l’image de ce serviteur zélé nommé ould abbas qui déclare ne pas comprendre puisque son chef a donné des instructions.

    celà démontre encore une fois que nous sommes soumis au fait du prince et à son bon vouloir qui a droit de vie et de mort.sachez messieurs les voleurs,les corrompus,les bandits et les criminels que le temps du cloisonnement est révolu,et que vos forfaitures sont révélées dans toute la planète à la vitesse de la lumière.
    Djamila Bouhired notre héroine s’est adréssée à ses frères et soeurs partout dans le monde.cet appel a été entendu aux quatre coins de la planète.
    il n ya eu ni conseil des ministres,ni instructions données.c’est un élan d’amour spontanné,comme sait le faire notre merveilleux peuple.encore une fois vous nous donnez l’occasion de vous mépriser d’avantage merci.
    regardez cette vidéo.àa donne des frissons et de la fierté

    //www.youtube.com/watch?v=E9etYRmN75k&feature=sub




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  • MASSINISSA
    16 décembre 2009 at 0 h 16 min - Reply

    Mr yassef Saadi aurait fait des commentaires peu élogieux sur les affirmations de mme bouhired, j’ai lu cela quelque part




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  • IDIR
    16 décembre 2009 at 13 h 32 min - Reply

    Est algérien celui qui participe à la construction de notre pays.

    En travaillant en Algérie, en payant ses impôts, chaque citoyen contribue à faire de l’Algérie ce qu’elle doit être, contrairement à ceux qui cachent leur argent en Suisse, au Luxembourg et ailleurs pour échapper à l’impôt, aux mauvais temps de la crise financière et la débâcle humaine.

    Est-ce le système qui présente des vices ou les vices humains qui dénaturent le système ?

    Un objectif…

    – L’envie de prendre des initiatives et de prendre en main notre destin
    – lutter contre l’ennui de la jeunesse et les drogues
    – le refus de l’assistanat
    – la lutte contre « le rêve des utopistes de la corruption »
    – la lutte contre « les tenants de l’importation imposée » et encouragement des salariés à la production des produits locaux de qualité pour l’économie nationale

    La jeunesse de notre pays mérite qu’on s’en occupe mais surtout qu’on mette les moyens nécessaires qui permettront de garantir un avenir meilleur. La jeunesse n’est pas un problème mais une partie de la solution. La corruption ne peut en aucun cas être une fatalité. Des usines ferment, des milliers d’emplois disparaissent.

    Évitons une catastrophe, une « boucherie sociale », Soyons constructifs et Réfléchissons ensemble à suivre la naissance d’un nouveau modèle économique.

    Le peuple algérien résistera pour ne pas perdre sa dignité et celle des générations futures. Le peuple ne fait pas le populisme des despotes avec le foot et autres utopies. Ceci est une promesse à Djamila BOUHIRED.
    Fraternellement
    IDIR

    Naomi Klein

    L’auteur de No Logo refait parler d’elle avec, cette fois, un documentaire : The Take. Le film, tourné en Argentine, -j’ai comme le sentiment qu’il a été tourné en Algérie- se penche sur le phénomène des entreprises autogérées par les salariés. La journaliste canadienne se penche sur une conséquence méconnue de la crise économique et financière dont a été victime l’Argentine en 2001. Quelques années plus tard, plus de 1.700 entreprises autogérées par les salariés sont en activité en Argentine avec des milliers de salariés.

    The Take 1 / 5

    http://www.dailymotion.com/video/x3jtk9_the-take-1sur-5_news




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  • mohamed
    16 décembre 2009 at 13 h 43 min - Reply

    j’ai pleuré à la lecture de cet article magistral qui resume toute ma pensée.cahez moi svp cette algerie que je ne peux voir.




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  • majid
    16 décembre 2009 at 16 h 37 min - Reply

    C est lamentable surtout qu’on a vu hier a l ENTV faire d’une sahraouie une heroine alors que notre moudjahida djamila ne trouve pas de quoi se faire soigner je ne vois aucun espoir pour l’algerie …
    Surtout qu’on voit ces harkis se servir de l’argent du peuple comme le criminel Belkheir et s’offrir les hopitaux de luxe …




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  • adel133
    16 décembre 2009 at 18 h 04 min - Reply

    @ idir: est algérien celui qui participe à la construction du pays.
    tout à fait d’accord avec toi.la mise en chantier de ce programme et plan d’action ne peut se faire qu’à une condition:débarasser notre pays de la vermine qui le ronge par la tête depuis la Nakba de 1962.quand notre peuple aura retrouvé sa parole baillonnée,nos authentiques héros à l’image de notre icone Djamila Bouhired et tous les géants anonymes auront retrouvé le respect et la considération,quand tous les corrompus et les fossoyeurs de notre pays auront retrouvé la potence,à ce moment là remettre le pays en marche est facile.l’Algérie n’a jamais manqué de compétences.ce régime de pourris,de bras cassés et de traitres est entrain d’importer des serveurs,des maçons et des journaliers sous pretexte que les Algériens ne travaillent pas.quand un harki fils de bachaga comme belkheir bénéficie de soins gratuitement en Europe et en Algérie et ce malgré les milliards de dollars détournés et qu’un monument vivant de la révolution contracte des dettes chez son épicier de quartier il ya des choses qui ne tournent pas rond.aseptisons notre pays en le débarassant de de ses microbes au pouvoir.la suite découlera de source.le peuple Algérien a toujours su répondre présent fi wakt echeda.




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  • Jeff
    17 décembre 2009 at 17 h 36 min - Reply

    Le fils de Sieur Missoum Sbih est poursuivi par la justice algérienne dans des affaires scabreuses. Il coule des journées heureuses en Espagne en toute impunité. Quant au père, autrefois employé à la préfecture de l’administration coloniale en Algérie, est aujourd’hui l’ambassadeur de ce pays auprès de sa mère patrie. Juste pour info.




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  • adel133
    18 décembre 2009 at 2 h 52 min - Reply

    Jeff,
    ne soyons pas naif au risque de nous rendre complices de ces microbes qui ont infecté notre pays.le rejeton de sbih est le cerveau de l’affaire du vol des 32 milliards de dinars,environ 320 millions d’euros.
    il n’a jamais été inquiété pour quitter bled miki en toute légalité.
    le passeport qui (zaama) a été confisqué par la dgsn,lui a été remis avec les excuses les plus plates.c’est ce genre de virus(hacha le A(H1N1))qui bombent le torse pour nous donner des leçons de patriotisme.

    sbih le père ambassadeur de son employeur bouteflika,
    a eu l’indécence de froisser notre héroine nationale lors de son séjour pour des soins en France.
    normalement,comme il le fait avec ses maitres et leurs maitresses de passage à Paris pour des emplettes ou de la manicure, il aurait du se contenter de son role officiel de carpette le jour,de descente de lit le soir et de bagagiste dans les intermèdes.

    Djamila Bouhired est immensité historique de ce 20 ème siècle.son aura internationale a fait connaitre la révolution Algérienne dans les coins les plus reculés de la planète.Seul Che guevara a fait autant.
    mais comme on le dit chez nous: il ne faut jamais donner de la confiture à des cochons.
    ces misérables traitres atteints du syndrome de la vieille pantafoule sont à son image:nauséabonds,tordus et vieux.




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  • jeff
    18 décembre 2009 at 13 h 47 min - Reply

    A Adel133

    Le régime a toujours fonctionné dans une totale opacité. Il est intéressant, et légitime, de connaître le pedigree de chaque pantin de ce système. Missoum SBIH fut un employé à la préfecture de l’administration coloniale durant toute la durée de la guerre de libération nationale. Il n’a même pas fait de la résistance passive. Son rejeton, impliqué dans un crime économique grave, n’a jamais été inquiété par l’injustice de régime. Cela prouve qu’ils ne considèrent pas l’Algérie comme leur pays mais leur objet personnel, leur chose. Sinon, comment expliqué qu’un ancien ambassadeur d’Algérie en France, préfère enterrer son épouse en région parisienne alors qu’il a acheté un appartement standing dans le VIII arrondissement. Ils préfèrent finir leur retraite dorée chez la mère patrie. Sont-ils vraiment algériens ? Si SBIH avait le millième de dignité du dernier des algériens, ne serait-ce par le fait qu’il ne s’est jamais impliqué dans la lutte armée pour la libération du pays, il aurait du accomplir une mission humanitaire envers une combattante comme Djamila BIUHIRED. Hélas, la dignité est une affaire d’éducation, d’affiliation familiale, et de religion. Sbih n’en a aucune.




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  • adel133
    18 décembre 2009 at 19 h 05 min - Reply

    bonjour Jeff,
    il n ya jamais eu d’état en Algérie depuis le vol par éffraction de la souveraineté nationale le 5 juillet 1962.comme toutes les mafias ,il y a eu un pacte de sang entre les parrains de ghardimaou,de oudja et leurs bras armés transfuges de l’armée coloniale.
    ce sont les DAF qui sont le réèl pouvoir jusqu’à nos jours.

    l’objectif est de perpétuer la colonisation,assassiner tous les patriotes restés en vie,humilier les moujahidines(comme c’est le cas de notre icone Djamila Bouhired)et pousser à l’exil des centaines de milliers d’Algériens.il n y a ni gouvernement,ni ambassadeurs,ni institutions Algériennes issus du peuple mais juste des mercenaires à la solde de leurs maitres harkis qui se drapent indument du vert blanc rouge maculé du sang de nos martyrs.en un mot ceux qui gouvernent sont une association de malfaiteurs et une pègre qui ont un drapeau qu’ils nous ont dérobé.2010 sera le début de leur fin Inchallah.




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  • IDIR
    18 décembre 2009 at 19 h 36 min - Reply

    18 décembre 2009

    A notre Mère Djamila BOUHIRED

    A toutes les Résistantes de la bataille d’Alger

    Au nom du peuple algérien

    Je vous suis reconnaissant de votre engagement pour la libération de notre patrie des mains de l’Ogre colonial français. Je ne sais comment vous témoigner ma reconnaissance de votre constance face à l’épreuve. L’espoir et la sécurité, la satisfaction, l’amour et la sérénité sont les fruits de cette foi implantée dans votre cœur. Ce sont des réserves inépuisables qui vous sont précieuses – dans la bataille d’Alger -, dans la bataille de la vie, si longue, si lourde en responsabilités, si pleine de dangers et de peines.

    Telle est en effet la nature de la vie de ce monde, et de l’être humain lui-même, que nul ne peut vivre sans être confronté à l’adversité, à l’échec, à la mort d’un proche, à la maladie, à la déception. C’est ce qui a fait dire à un poète à propos de la vie de ce monde :
    « Elle a été créée à partir d’une eau trouble, et tu la veux exempte de peines et de tracas !
    Or, vouloir à tout prix changer le cours des jours, c’est rechercher dans l’eau un tison enflammé. »

    Ainsi, Dieu a voulu la vie pleine d’épreuves ; cela est vrai pour tous les hommes, mais à plus forte raison pour ceux qui sont porteurs d’un message. Ceux-ci sont plus exposés encore aux peines de ce monde, car, appelant à la vérité, ils se heurtent aux partisans de l’erreur ; appelant au bien, ils entrent en conflit avec les partisans du mal.

    Leur vie est une suite ininterrompue d’épreuves et de conspirations contre eux. Il en est ainsi des femmes et des hommes loyaux comme de leurs héritiers, tous ceux qui suivent leurs traces et reprennent leur appel, et qui se trouvent confrontés aux despotes désireux de faire obstacle à la voie de la vérité.

    Les Algériens dignes se lèveront à chaque occasion comme un seul homme pour rappeler fièrement, au monde, l’héritage de lutte que vous nous laissez. Ils ne manqueront pas, à coup sûr, de s’en enrichir afin de repartir de plus belle sur le chemin de la lutte pour le développement et le respect de la dignité humaine. Autrement dit, une lutte inexorablement permanente ! En d’autres termes, le combat continue !

    Vous avez été élevée dans le culte de la patrie, nous -et les générations futures- serons dignes de vous, car, vous désirez la paix dans la grandeur de l’Algérie.
    Fraternellement
    IDIR




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  • Jeff
    20 décembre 2009 at 21 h 49 min - Reply
  • karim
    22 décembre 2009 at 20 h 32 min - Reply

    Saddam hussein s’est fait dicter une sentence de condamnation à mort, il ya quelques années. la barbe au visage le coran à la main, il tremblait à l’idée de se faire tuer. Lui c’est un homme.48 ans plut tot une jeune fille, habillé à l’europenne se fait dicter la meme sentence.Elle eclate de rire, intimmidant le monde entier. .Cette fille s’appelle et s’appelle toujours djamila bouhired.c’est vrai qu’à l’époque la determination etait tel qu’ on etait loin de penser que la saga inauguré par le pion de fethi dib allait deboucher à un bogue qui a pour nom tewfik mediene. Résumons pour faire comprendre les choses à ceux qui sont descendu dans la rues pour feter le tour de passe-passe reussi des services algerienns et egyptiens.D’un coté on a djamila bouhired qui quémande un droit auquel elle a droit dans la dignité la plus totale.De l’autre coté on a mohamed lamari (qui n’a de mohamed que le nom)se pavane dans les emirats du golfe avec l’argent de tous les algeriens y compris de celui de bouhired.Rappelons aux danseurs des rues que lamari combattait djamila bouhired et il etait de l’autre cote de la barriere. Quand on descend dans la rue pour feter l’algerie, il faut savoir quoi feter. l’algerie francaise , l’actuel, ou l’algerie algerienne que nous avons perdu depuis 1830.




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  • thirga
    25 décembre 2009 at 18 h 42 min - Reply

    On est en plein reconnaissance à la carte. Notre Djamila l’a bien revendiqué:tous, sans exception,les vrais bien sur. Pas les faux, les parvenus, les faussaires, les imposteurs et quelque soit leur place dans la Houkouma. C’est à dire pas les 10 000 recensés par le ministre mais aussi ceux qui ne sont pas recensés comme faussaires selon Mis n’Amirouche. Les vrais ont tous droit à la reconnaissance et surtout ceux qui sont morts sans oublier ceux qui ont été massacrés à l’aube de l’indépendance par les planqués des frontières pour prendre le pouvoir de force.
    Beaucoup de reconnaissance à tous les anonymes souvent sans sépulture, tombés au champ d’honneur comme cette femme, agent de liaison puis arrêtée et maltraitée par des Harkis rejoindra le maquis. Capturée, elle s’est suicidée. La petite école de son patelin porte fièrement son nom Taos Benlamara sur son fronton…Sa fille unique a longtemps squatté les journaux pour revendiquer un droit,: un logement. D’autres femmes sont mortes, oubliées dans ce même patelin au pied du Djurdjura: Ighil-Bouamas anciennement Ath-Voudrar




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  • kimahouma
    17 janvier 2010 at 16 h 00 min - Reply

    il semble qu’il n’ya vraiment plus aucune valeur positive en Algérie, nous sommes prêts pour la chaos;
    Quelqu’un pourrait m’expliquer pourquoi Mme Bouhired, fait croire qu’elle n’a jamais bénéficié de prise en charge à l’étranger, alors que c’est au moins la sixième ou septième fois qu’elle en bénéficie et comment cela fait il, vu la compassion qu’elle a suscité,peut elle avoir les moyens de séjourner dans un palace parisien, le Georges V en l’occurrence?




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