Édition du
27 July 2017

Géométrie politique

lynchageDroit de Réponse contre un lynchage.

Par Abdelkader DEHBI

«  » »Répétons-le, les notions de « pureté » ethnique ou confessionnelle, sont nées en Europe, avec le Siècle des Lumières, avec le prétendu rationalisme qui, paradoxalement, alors même qu’il s’affirmait universel et œcuménique, creusait des frontières meurtrières entre les différentes races et religions. » » »

(In – « La Cité d’Isis, histoire vraie des Arabes » de Pierre Rossi, page 46 – Nouvelles Editions Latines 1976)

En postant sous forme d’un court commentaire, une opinion exprimant mon indignation contre le brûlot de M. Arezki Aït Larbi, flétrissant l’Islam, qualifié de « matrice idéologique du terrorisme » et les Arabes, brocardés en « diplomatie du loukoum » – publié par Le Matin en ligne, sous le lien suivant:

http://www.lematindz.net/news/2887-opinion-algerie-egypte-assumer-la-rupture-ideologique-pour-restaurer-nos-li.html , j’étais loin de m’imaginer le tollé que j’allais soulever et le flot de commentaires acerbes, plus virulents les uns que les autres, voire insultants, les uns apparemment dictés par l’ignorance, les autres, manifestement par la mauvaise foi et la volonté de blesser. Le tout, « courageusement » calfeutré dans le confort de l’anonymat….  (1)

J’ai donc tenu – par devoir patriotique – à me démarquer formellement, des accusations injustes « d’anti-kabyle » que je ne suis pas et que je n’ai jamais été, pour la simple raison que j’ai toujours ancré mon algérianité au socle identitaire historique commun à tous les algériens, à savoir: l’amazighité, l’arabité et l’islamité, en respectant indistinctement tous mes concitoyens algériens, y compris du reste, ceux qui sont issus d’origines ethno culturelles différentes ou professant des convictions religieuses ou métaphysiques différentes des miennes.

En revanche – et mes écrits plaident pour moi – j’ai toujours dénoncé la politique traditionnelle menée par l’ex puissance coloniale, pour semer la division parmi les algériens: entre berbères et arabes, entre arabophones et berbérophones, et plus généralement,  la politique manifeste du « diviser pour régner » prônée et pratiquée depuis toujours, par l’ensemble de l’Occident et de ses alliés sionistes,  à l’égard de tous les pays arabo-musulmans, au Maghreb comme au Proche et Moyen-Orient.

Car, je m’honore de n’avoir jamais cessé de répéter, tout au long de mes écrits, depuis plus d’une vingtaine d’années, qu’il faudrait constamment avoir à l’esprit que l’Occident – aujourd’hui allié à sa créature Israël – n’a jamais cessé de considérer le monde arabo musulman, à l’Est, comme à l’Ouest, avec ses yeux anciens de Croisé. Je rappelle pour une nième fois, comment par exemple, en 1907, le Président du Conseil Britannique Camille Bitterman avait constitué une Commission officielle dont les membres étaient d’éminents historiens et sociologues européens. Commission qui avait pour mission d’étudier les moyens susceptibles de perpétuer la prépondérance de l’impérialisme britannique dans le monde. Lors de la première réunion de cette Commission, Bitterman y prononça une allocution, en déclarant notamment ceci:

«  »« Les empires se forment, s’agrandissent et se stabilisent un tant soit peu, avant de se désagréger et de disparaître….Avons-nous un moyen d’empêcher cette chute, cet effondrement ? Nous est-il  possible de freiner le destin du colonialisme européen actuellement à son point critique ? En fait, l’Europe est devenue un vieux continent aux ressources épuisées et aux intérêts émoussés, alors que le reste du monde encore en pleine jeunesse, aspire à plus de science, d’organisation et de bonheur…. » » »

(« Le conflit israélo-arabe » in – Numéro Spécial de la Revue Les Temps Moderne n°253 Bis,  page 225  – Juin 1967).

En réponse à cette question qui exprimait clairement les craintes des impérialistes britanniques quant à leur avenir, la Commission élabora un important rapport qui soulignait en particulier:

«  »« la nécessité de lutter contre l’union des masses populaires dans la région arabe ou l’établissement de tout lien intellectuel, spirituel ou historique entre elles » (ibid) – et préconisait – « la recherche de tous les moyens pratiques pour les diviser autant que possible » » ».(ibid).

Comme moyen d’y parvenir, le rapport suggérait:

«  » »l’édification d’une barrière humaine puissante et étrangère à la région – pont reliant l’Asie à l’Afrique – de façon à créer dans cette partie du monde, à proximité du canal de Suez, une force amie de l’impérialisme et hostile aux habitants de la région. » » » (ibid)

Plus tard, à l’issue de la deuxième Guerre Mondiale, c’est Winston Churchill, apôtre de l’impérialisme britannique – qui venait de passer le témoin aux Etats-Unis -, qui devait déclarer de son coté:

«  » »Si nous avions la chance d’assister de notre vivant à la naissance d’un Etat juif, non seulement en Palestine, mais sur les deux rives du Jourdain, nous verrions se produire un évènement absolument conforme aux intérêts réels de l’Empire. » » » (ibid)

Un vœu apparemment largement exaucé, et bien au-delà des espérances des nouveaux Croisés de cette union sacrée judéo-chrétienne, qui s’appelle aujourd’hui « Le Nouvel Ordre », entendez, l’ordre impérialo sioniste.

Car l’installation en terre palestinienne, par le fer et par le feu, du greffon étranger appelé « Etat d’Israël » a eu pour effet historique, de maintenir depuis plus de soixante ans, un foyer permanent de tensions et de déstabilisations dans l’ensemble de nos pays. Déstabilisation aggravée par l’aliénation des peuples, encouragée en sous main par une politique occidentale systématique de soutien actif à tous les régimes despotiques arabes – qu’ils s’intitulent royaumes, républiques ou autres émirats – au pouvoir depuis des lustres, et qui portent aujourd’hui, une part de responsabilité écrasante, dans la dégénérescence de nos sociétés, dans la corruption de nos Etats, dans l’abaissement politique et moral de nos Pays..

Mais revenons plutôt à notre sujet proprement dit, l’article de M. Arezki Aït Larbi, d’abord, pour préciser un point de sémantique essentiel à notre débat, à savoir la nécessaire distinction à opérer entre le concept de « berbérité » qui est un concept neutre, désignant l’appartenance à l’ethnie des berbères   et celui de « berbérisme », qui est un concept chargé d’ambiguïtés d’ordre politique. Il en est de même par parallélisme, s’agissant d’ « arabité » et d’ « arabisme ». Or, dans mon commentaire tant décrié j’ai critiqué le « berbérisme », pas la berbérité, et encore moins ceux que je considère depuis toujours, aujourd’hui comme hier, comme étant mes frères et concitoyens berbères, je l’affirme ici, sans aucun complexe ni hypocrisie, pour peu qu’il y ait réciprocité dans le respect que nous nous devons les uns aux autres.

En fait, ce que j’ai voulu dénoncer et que je dénonce avec force ici, c’est cette poussée de fièvre subite, qui semble s’être emparée ces temps-ci, des milieux archi connus d’un anti arabo-islamisme militant extrêmement suspect, enfourchant opportunément le cheval de la crise actuelle entre l’Algérie et l’Egypte, pour régler de vieux problèmes récurrents, de nature à la fois politique et idéologique: à savoir, la remise en cause de l’appartenance historique et naturelle, de l’Algérie en tant que pays arabe. Rien que çà ! Et dire qu’il n’est pas jusqu’à ce triste Monsieur Azzouz  BEGAG, ci-devant ministre-intérimaire-alibi-sans-bureau-ni-ministère (attention, ce n’est pas un lien, c’est une hyène….) qui n’y soit allé de son opinion, avec ce titre aussi stupide qu’hallucinant: « Algérie-Egypte: la fin de la  communauté arabo-musulmane » ! Fichtre donc !

http://www.lematindz.net/news/2883-opinion-algerie-egypte-et-la-fin-de-la-communaute-arabo-musulmane.html

Suspect est bien le terme en effet, quand on pense, qu’au lieu de dénoncer, en tant que premiers responsables de ce qui arrive, les régimes pourris des dynasties corrompues et complices, à savoir celui des Moubarak, le pharaon adipeux du Caire comme celui des Bouteflika, le bachagha boursoufflé d’Alger,  ces milieux de l’anti arabo-islamisme militant, dont certains titres de presse comme Liberté et autres El Watan, ont préféré concentrer leurs attaques sur l’arabité, cette arabité qu’ils savent être la composante inséparable de notre identité nationale, au même titre que notre amazighité et que notre islamité.

Est-ce à dire que des millions d’Algériens vont devoir être sommés in fine, de renier leur part d’arabité ? Et ceci, juste parce que la quasi-totalité des pays qui composent ce monde arabe – et l’Algérie en fait partie, depuis 14 siècles – sont aujourd’hui sinistrés, du fait d’abord de leurs propres dirigeants, et traversent depuis quelques décennies, l’une des périodes d’adversités les plus sombres de leur histoire ? Soyons donc sérieux, M. Arezki Aït Larbi, vous qui écrivez sans broncher:

«  » »Rappelons avec force que notre soutien aux Palestiniens n’est pas dicté par une posture sentimentale au nom d’une communauté linguistique ou religieuse, pour des « frères, oppresseurs ou opprimés ». Ce soutien s’impose par la solidarité humaniste, » » »

Vous écrivez cela, en feignant d’oublier que le Peuple Palestinien, même s’il est trahi, aujourd’hui plus que jamais, par la quasi-totalité des régimes arabes corrompus, fait partie intégrante de notre sphère civilisationnelle et spirituelle, que vous le vouliez ou non. Plus grave encore, vous oubliez que la plupart des Imazighen sont originaires des Philistins – les Palestiniens d’aujourd’hui – depuis l’époque de Goliath, donné pour être leur ancêtre et tué au combat, par la fameuse fronde de David….

En fait, et sans devoir remonter constamment au passé lointain, et pour ne parler que du présent quasi immédiat, c’est-à-dire de notre situation socio politique inextricable, il nous faudra avoir l’honnêteté intellectuelle et le courage moral,  d’aller en chercher les causes originelles dans le coup d’Etat militaire caractérisé de Janvier 1992, quand une poignée de généraux ont pris sur eux – après avoir destitué un président élu – l’écrasante responsabilité historique et morale de récuser les choix de tout un Peuple et de fouler aux pieds, ses bulletins de vote, au lendemain même de la proclamation des résultats des élections législatives constitutionnellement et régulièrement organisées dans le pays, et donnant une victoire sans appel, à l’ex parti du Front Islamique du Salut. Un coup d’Etat militaire, soit dit en passant, que tous nos champions de la Démocratie ont approuvé par ovation, en y poussant de toutes leurs forces…..Je rappelle ces faits aux mémoires courtes, juste au nom de la vérité. Car, l’esbroufe dialectique qui consiste à faire remonter indéfiniment, les causes de tous les maux qui frappent le pays, à d’autres causes originelles, de plus en plus éloignées dans le passé, est l’une des formes les plus odieuses de la malhonnêteté intellectuelle et de la manipulation de l’opinion publique. Une forme d’esbroufe politique pratiquée par le pouvoir lui-même, quand çà l’arrange…

Ce rappel douloureux des origines réelles de la tragédie nationale est essentiel, parce que les plaies sont loin d’en être cicatrisées à l’heure qu’il est, ne serait-ce qu’à travers le drame des familles de près de 20.000 disparus, que le pouvoir continue d’ignorer…Et il est tout à fait prégnant que les prétendus défenseurs des Droits de l’Homme à géométrie variable dans ce pays, en particulier certains stentors de la presse dite « indépendante » observent  la même attitude.  Sauf que, à force de se complaire dans les postures alimentaires d’ « intellectuel organique », on finit par y perdre son âme, c’est-à-dire  ses repères moraux, à supposer qu’on en a eu à l’origine… C’est pourquoi l’on observe aujourd’hui – par un étrange effet de moulage en creux – que les va-t-en-guerre qui poussent aujourd’hui à l’escalade, s’agissant de l’Egypte, – dont El Watan et Liberté entre autres – ce sont exactement les mêmes qui se sont murés dans un silence de mort  ou dans une componction convenue, il y a presqu’un an jour pour jour, quand, le samedi 27 Décembre 2008, l’aviation de l’armée sioniste commençait sa longue et terrible campagne de bombardements aériens criminels des populations civiles de Gaza,  dont certains au phosphore ou contre des écoles.

Il est vrai qu’on a si peu à dire dans des circonstances pareilles, quand on a poussé la trahison jusqu’à envoyer semi clandestinement des journalistes en Israël, au grand dam d’un pouvoir dont on ne sait même plus où il est, dans quelles mains il est, et qui il est.

De quelle « rupture idéologique » faudra-t-il débattre ?

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(1) – Quelques perles de « commentaires » copiés-collés tels quels:

«  »….Nous écoutons d’instinct que ceux qui sont les nôtres……le cri de douleur des authentiques fils d’Algérie. » » (par le pseudo: Madih)

«  »…vous êtes un arabe Un bédoin qui n’a aucune racine qui navigue au gré des dunes et des mirages …Si vous voulez me réduire à un arabe alors que mes ancêtres sont de iflissen. Je peux vous dire que je suis anti arabe… » »(par le pseudo: Iflisse)

«  »tu es quelqu’un qui nourrit une haine viscerale envers les kabyles…..Fait vite crache toute ta haine, avant qu’il ne soit trop tard, ainsi tu aura accomplit ta mission de bon militant Islamo-Baathiste. » »(par le pseudo: Algérien tout simplement)

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60 Commentaires sur cet article

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  • vrirouche Mohand Ouamar
    15 décembre 2009 at 12 h 15 min - Reply

    L’ex-quotidien Le Matin, fréquenté par une frange d’extrémistes éradicateurs haineux dont le seul souci est de casser de l’arabe et du musulman. On se croirait dans un blog des ultras nostalgiques de l’Algérie française. Je crois que la meilleure solution est de les ignorer. Ils sont insignifiants, ce qui explique qu’ils sont excessifs. C’est honteux de lire de telles insanités touchant à notre histoire et à notre religion.
    Mr Dehbi, vous ne devez pas vous rabaisser à ces provocateurs.




    0
  • Rédaction
    15 décembre 2009 at 13 h 37 min - Reply

    La distanciation, l’honnêteté intellectuelle, et la maîtrise du sujet que l’on traite, devraient être des préalables éthiques pour tout journaliste qui se respecte. Qui se respecte.




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  • BRAHIM
    15 décembre 2009 at 14 h 46 min - Reply

    Monsieur Abdelkader DEHBI, vous avez raison de vous élever contre ce mouvement raciste qui s’amplifie entre islam, arabe et berbère que l’on voit fleurir dans différents sites on-line chacun à sa façon. Mais, il n’y a plus aucun doute, la remontrance ou le reproche est à faire aux trois côtés du prisme, si je puis dire. Les horreurs, les mensonges, les déformations et les interprétations de l’histoire viennent de tout bord. Notre rôle à nous c’est de condamner ces crachats, ses insultes et ses injures réciproques en leur montrant et démontrant que ces comportements vont à l’encontre de la cohésion et la paix dans notre pays. C’est avec une pédagogie quotidienne et permanente que l’on pourra convaincre que ce n’est pas avec cet esprit malsain et revanchard que l’on construira la démocratie. Nos efforts pour l’écartement de la faune qui nous gouverne ne sont qu’affaiblis avec ce type de racisme. Monsieur Abdelkader DEHBI, il ne faut pas oublié quand même que c’est la dictature idéologie, historique et culturelle exerçait par les dirigeants du FLN depuis l’indépendance, le refus de la reconnaissance de l’autre, le parti unique, la télévision unique, le refus de la différence etc… qui sont à l’origine de cet esprit malsain et revanchard. Quelques personnalités historiques, rares hélas, commencent à parler et reconnaître les erreurs de ces dictateurs et du FLN. Aujourd’hui la priorité c’est de chasser pacifiquement ces dinosaures pour une Algérie démocratique, fière de sa culture, tolérante et moderne. C’est un travail pédagogique quotidien que chacun d’entre nous (patriotes, société civile, vrais partis d’oppositions, association de droits de l’homme, personnalités de l’opposition, hommes historiques intègres etc… etc…) doit faire pour soulevait le couvercle que le FLN à sceller sur la « cocote minute » algérie. Je suis comme vous scandalisé mais ce n’est pas bon de privilégier et de revenir toujours sur ce débat, certes important, au détriment du plus urgent : le changement de régime pour, justement, une NOUVELLE algérie. Plusieurs fois, j’ai proposé à l’administrateur du site Le Quotidien d’Algérie de ne pas prioriser ce thème dans les débats sur le NET (je crois qu’il est important d’en saisir le danger). Surtout avec le niveau culturel général et le niveau intellectuel des citoyens qui ne cessent malheureusement de baisser. (En disant cela, il ne faut surtout pas croire que, moi, je suis super intelligent et super cultivé par rapport aux autres citoyens. Hacha !) CHERCHONS L’URGENCE.

    =====================================
    Ahlan oua marhaba, mon cher Brahim, après une si longue absence. Nous n’accordons pas de priorité à ce sujet particulier et fondamental de l’identité nationale, pour la simple raison que cette dernière plonge ses racines dans notre Histoire millénaire. La France coloniale et son génie maléfique n’ont pu rien faire pour nous déraciner. Je partage entièrement votre analyse sur les graves séquelles que nous laissent ce régime illègitime et ses voyoucrates qui papillonnent autour. Mais je suis convaincu que l’agitation stérile de cette minorité élitiste et déracinée qui veut nous faire douter de notre identité dans sa globalité n’aura, comme hier, aucun effet sur le cours de l’Histoire.N’ayant aucun projet à avancer et aucun ancrage populaire, elle s’excite et vocifère. Et là je parle de l’extrémisme de tous bords. Tout comme hier, l’Algérie se libérera du joug de la colonisation indigène. C’est inéluctable, n’en déplaise aux « intellectuels alimentaires ». Nous avons vecu un drame national fruit d’une faillite sanglante du système. Tirons les leçons. Tenons fermement à nos valeurs, ciment de notre unité nationale avec toute la riche diversité que comporte notre Algérie et ne nous trompons pas encore une fois de cible. Occupons-nous de l’essentiel : le changement de régime après avoir balisé le terrain politique par un COMPROMIS historique, accepté et respecté par toutes les forces politiques REELLES.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • Zineb Azouz
    15 décembre 2009 at 18 h 52 min - Reply

    Monsieur Dehbi,
    Le dépotoir de confusions, de haines et de courtisans que regroupe le matin.dz ne mérite pas vos lumières.
    M. Arezki Aït Larbi qui doit énormément souffrir de porter un nom de famille aussi « Aarab » ne sait plus quoi faire pour se faire remarquer dans la sphère intellectuelle sioniste dont le seul cheval de bataille encore relativement « crédible » est la lutte contre les minarets et les foulards.
    Un journaliste qui collabore avec le Figaro, qui initie une pétition pour défendre les chrétiens d’Algérie persécutés en terre d’islam, mais ne s’exprimera jamais sur ce que subissent les chrétiens de jérusalem encore moins les musulmans et non musulmans dans leur pays, qui ne parle des tortures et de droit de l’homme que lorsque les victimes sont de tizi ou de tazoult, C’est tout au plus un caporal de propagande.
    Comme le suggère monsieur Mohand Ouamar, mieux vaut les ignorer.
    Cordialement,
    Zineb Azouz




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  • BRAHIM
    15 décembre 2009 at 21 h 19 min - Reply

    Chère @ Zineb Azouz , Oh là là là laaah et çà continue !! et çà ne s’arrêtes pas. Oh « mon » Dieu, faîtes que cela cesse !!!! Cà ne peut pas continuer comme ! La majorité des algériens ont en marre des querelles et des guéguerres stupides, minables et condamnables. ON veut la PAIX. ON ne veut pas ressembler à ceux qui nous ont « gouvernés » depuis l’aube de l’indépendance. Est-ce possible, enfin !!!!! vive la paix, vive l’Algérie.




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  • l.leila
    15 décembre 2009 at 21 h 40 min - Reply

    Bonsoir
    Monsieur DEHBI,
    Ces gens qui refusent de comprendre la richesse de la diversité de notre société ne devraient pas attirer votre attention.Ils n’ont pas le droit d’oeuvrer pour déchirer ce peuple qui a tant souffert. Non, ils n’ont pas le droit de nous plonger dans une guerre civile!
    !




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  • thirga
    15 décembre 2009 at 21 h 56 min - Reply

    La fin d’année 2009 continue à fissurer nos certitudes et nos désespoirs. Les évènements semblent se précipiter un an après le viol de la Constitution par des dépités. Une jeunesse rejetée réduite à se faire exploser ou à se jeter à la mer se réapproprie sa patrie, son drapeau et son Honneur par le tir foudroyant d’un Antar Yahia dans les bois de l’équipe d’Aboutrika. le ballon rond a bousculé bien des certitudes, avérées ou fausses, que des générations de luttes, de drames et de douleurs n’ont pu réaliser. Les enfants d’Oum Dounia, relégués à la mort d’un Djamel Abdenasser au rôle peu reluisant de collabo du sionisme international avec à leur tête les deux rejetons de Mbarek et Susan, ont par leur égo mal placé enfoncé Oum Dounia dans la déchéance et aussi mis à terre ces d’oripeaux dont certains comme Mr Abdelkader Dehbi veulent habiller le sous continent Nord Afrique. Que ce Monsieur prenne acte de l’appel (la sortie) d’une des Héroïnes de la Révolution de l’Algérie Algérienne (Djamila Bouhired) laquelle garde sa dignité et l’amour de son pays pour se faire soigner tout en déclinant l’offre de « frères » arabes. Convenez-en que vous êtes plus proche d’un Hadjar qui annone en sa qualité d’AMBASSADEUR avoir demandé aux rejetons de Mbarek et Susan de diminuer de la campagne anti-algérienne?!?!?! Pas étonnant d’un sieur qui ne cessaie de faire le minable en s’atermoyant devant de pseudo journalistes égyptiens sur le plateau d’El djazeera allant jusqu’à leur demander pardon alors que des Algériens et des Algériennes étaient les proies de chasses à l’homme d’egyptiens. Les sorties de celui qui n’a pas été intelligent à Blida (Medelci) ou de celui qui s’est empressé d’offrir (Chakib Khelil) toute une entreprise en puisant dans la riche Histoire et dans le sous sol de notre Algérie Algérienne (Séléné Pétrolium) auraient pu être les vôtres. Non, Monsieur Dehbi, vous ne pouvez et n’avez aucun droit d’aliéner l’Algérie à un autre État, à une autre Nation ou Oumma. Certes le monde est aux grands ensembles mais sur des bases d’intérêts communs et de respect mutuel. Si vous reconnaissez aux Philistins non mangeurs de couscous d’enfanter les berbères, accepter aux juifs d’être les pères des Arabes qui vivraient au royaume de David. Heureusement que le ballon rond vient de mettre fin à vos élucubrations, vous et vos semblables. Notre Messali fut un des grands précurseurs du nationalisme pur et dur. Il a trahi en aliénant l’Algérie à un ensemble qui n’existait même pas tout en occultant la plus grande période de notre Histoire nationale. Il l’avait réduite à 14 siècles d’existence (période islamique) dans son mémorandum adressé aux Nations Unies en 1948. Heureusement que d’autres Algériens se sont élevés et continuent de leur faire en se sacrifiant pour cette Algérie. Après la crise de reniement et non berberiste, ce fut l’assassinat de Abane et de BenMhidi, l’intronisation du tabor marocain Meziani par Nasser à la tête de l’Algérie indépendante avec le massacre de vrais anciens Moudjahid, le printemps berbere de 1980…Au fait, notre Emir Abdelkader a combattu les colonialistes français mais il a fini par se rendre en 1947 avant que la soldatesque colonialiste n’occupe le 1/3 du territoire national. Il avait revendiqué la Moubayaa alors que Saleh bey revendiquait de succeder au traitre Hussein-dey dont la reddition a été signée le 5 juillet 1830 à 10 heures.




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  • Abdelkader DEHBI
    15 décembre 2009 at 23 h 14 min - Reply

    @–Thirga: — Je ne me sens pas du tout concerné par les inepties que vous débitez. Mais c’est votre droit, d’avoir des hallucinations.




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  • Abderrahmane El djazaïri
    15 décembre 2009 at 23 h 21 min - Reply

    @ thirga
    Même si votre message est adressé à Mr Dehbi, mais je me permettrais de vous répondre amicalement sur certains points qui interpellent tout algérien.
    Je ne pense pas que le ballon de foot ait bousculé quoique ce soit dans ce pays. La propagande des décideurs a encore une fois très bien fonctionné pour mobiliser la foule dans le sens qu’ils ont bien voulu lui donner. Et pour preuve, trois jours auparavant, une trentaine d’enseignants contractuels dont trois femmes enceintes, rassemblés devant leur ministère ont été sauvagement tabassés. Etat d’urgence oblige ! Et des centaines de jeunes qui saccagent les structures de Djezzy ne sont pas bloqués par les brigades anti-émeutes si promptes à tabasser les mères de disparus et les enseignants. Puis des centaines de milliers qui déferlent dans les rues d’Alger ne sont pas inquiétés. Pour la simple raison qu’ils étaient bien encadrés par les « services » pour faire ce qu’il fallait faire dans le cadre d’un stratagème bien précis. On nous a trompés une fois dans les années 90. On ne nous trompera pas une 2e fois, malgré l’hystérie collective qui règne.
    Ce que vous appelez le sous-continent Nord Afrique a un nom : c’est le Maghreb, avec ses cultures et ses valeurs communes et dont nous partageons certaines (de par notre religion) avec le Machrek. Et ce n’est pas un ballon en cuir qui brisera ces liens historiques. Il est vrai que cette malheureuse affaire de match orchestrée par les 2 dictatures, chacune pour ses raisons politiciennes internes, a servi de brèche pour certains néo-colonisés pour remettre en cause notre arabité et notre islamité. Et des articles dans ce sens fleurissent un peu partout dans la presse privée et certains sites. Et là aussi ce n’est pas le crétinisme et la servilité de certains intellectuels et journalistes égyptiens qui vont nous faire douter de nos valeurs.
    Je ne crois pas que Djamila Bouhired, cette combattante de la 1ere heure puisse remettre en cause ces valeurs ancestrales dont certains veulent nous couper d’elles. Et Mme Bouhired a certes décliné l’offre des responsables des Emirats mais dans son texte n’a pas mis ses frères entre guillemets, car ils restent ses frères.
    Tout comme Abane et Ben M’Hidi ont toujours défendu l’Algérie unie dans toutes ses dimensions culturelles, sans l’inféoder ni à l’est ni à l’ouest.
    Il y a eu le massacre des vrais moudjahidines à l’indépendance, puis le printemps berbère, mais il y a eu aussi les événements de la Casbah, de Constantine, d’Oran, de Saïda, les massacres du 5 octobre, la tragédie des années 90 avec plus de 200 000 morts, les crimes de 2001 en Kabylie et dans d’autres villes d’Algérie…. Pourquoi ne parler que du printemps berbère (où il n’y a pas eu de morts à ma connaissance).
    Evitons aussi d’insulter nos résistants qu’il s’agisse de Messali, d’Abdelkader ou du Dey Hussein. Un peu de respect pour ceux qui ont fait l’Histoire de ce pays, malgré leurs insuffisances et leurs éventuelles erreurs. Paix à leurs âmes.
    Cordialement.




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  • Ammisaid
    16 décembre 2009 at 5 h 57 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour
    Des que nous faisons un pas vers l’unité, les vieux démons sortent leurs plumes acères et inoculent dans nos esprits le venin de la terreur et de la division. Telle une piqûre de rappel ! Le vaccin de la méfiance se remet en action et fait gagner aux vampires et profiteurs de nos richesses quelques années de répit encore.
    L’Algérie est comme un arbre fruitier, planté par a seigneur, afin qu’il puisse nourrir ses habitants et au-delà les humains de toute la terre.
    Comme tout arbre, elle possède des racines qui sont enfoncées très, très profondément dans son sol( c’est pour cela, qu’elle est toujours debout malgré ce que tout le monde est sensé savoir…)et vont n’importe où sur la planète terre pour lui chercher de quoi le nourrir, afin qu’il restasse vivant, vigoureux et fertile jusqu’à ce que son créateur puisse décider du contraire.
    Un tronc très grand, très large, très solide et plein de sèves de bonne qualité. Aucune scie, ni hache, ni bombe, n’ont,jusqu’à maintenant, pu le détruire, vous n’avez qu’à relire son histoire (plusieurs royaumes au sommet de leurs puissances s’étaient atteler à la tâche mais avaient renoncer quand ils avaient l’impossibilité de le soumettre et de le mettre par terre. Vous savez, aussi, que les racines qui le nourrissent et qui le régénèrent, perpétuellement, jouent un rôle très important dans sa vigueur et sa virilité ancestrales et actuelles…
    Ses branches (grades et petites)se comptent par millions. Elles ont poussé, grandi en largeur et en longueur et ils ont immigré, presque, dans le monde entier.
    Ses fruits ont un goût succulent, ils participent comme le savez au bonheur des peuples les plus lointains. Ses fruits sont de toutes sortes, comme vous le savez. Je vais essayé de vous citer quel qu’uns: le pétrole, le gaz l’uranium, le fer…(qui font fonctionner des usines, des avions, des bateaux, des voitures…Eh ! oui ! Ce n’est pas rien pour les humains de toute la terre); le couscous qui tend à devenir universel et être apprécié un peu partout dans le monde; la matière grise, artistique, sportive, physique…(ingénieur, cadres, médecins, sportifs, ouvriers, maçons…)qui participent au bien être de millions d’êtres humains sur, presque, toute la planète et plein d’autres fruits qui servent les habitants de notre pays et qui pourront lorsqu’ils seront mis en valeur faire profiter nos frères et soeurs de l’humanité (l’huile d’olives, notre soleil, nos décors et sites merveilleux, notre artisanat, notre poésie, notre musique, nos plages, notre vaste et envoûtant désert, nos oranges, nos fruits de toutes sortes…).
    Cet arbre qui se nomme l’Algérie est situé dans l’Afrique du nord. Aucun humain n’avait décidé de cet emplacement, c’est une décision du souverain, le souverain de tous les souverains humains et non humains. Personne ne pourra lui changer son lieu d’origine, c’est une loi ! Une loi infalsifiable !
    D’autres lois s’appliquent à cet arbre. Il faudra bien les respecter afin d’éviter des désagréments pouvant être fatales à ceux qui se nourrissent des ses fruits.
    Si tu lui coupes ses racines, il n’y aura, plus, ni tronc, ni branches (petites, grandes…), ni bourgeons, ni fruits…
    Si tu lui coupes son tronc, il n’y aura, plus, ni branches, ni bourgeons, ni feuilles (c’est bien des l’avoir dans un pays où il fait, souvent, très chaud. Elles peuvent faire de l’ombre !), ni fruits…
    Si tu lui coupes ses branches, il n’y aura plus, ni bourgeons, ni feuilles, ni fruits…
    Si tu détruits ses bourgeons, il n’y aura, plus, ni feuilles, ni fruits
    Si tu lui enlèves ses feuilles, il sera nu, les fruits risqueraient de mourir de froid ou de la chaleur
    Si tu gaspilles ses fruits, les voles, les vends aux autres et ensuite tu voles l’argent gagnés, tu laisseras ses habitants dans la faim et la misère et tu nourriras ton propre ventre et ceux des étrangers au détriment de ceux aux quels ils sont, en premier, destinés.
    Cet arbre qui se nomme l’Algérie est entre les mains des Algériens et des Algériennes. C’est à eux et à elles de le protéger, de l’arroser, de le bêcher et de l’élaguer. La manière avec laquelle, ils vont prendre soin de lui, déterminera la qualité et la quantité de ses fruits. Les greffons (quelques soient leurs origines, leurs ancientés…ne pourront jamais l dénaturer. Soient, ils vont s’y intégrer, soient ils seront rejeter. C’est une loi, aussi!
    Mes salutation fraternelles et respectueuses au frère Mr DEHBI, merci de continuer à défendre l’Algérie dans toute sa diversité, sans exclusion aucune!
    Les Extrémistes sont des greffons ou des bourgeons ou des feuilles ou des petites branches qui se prennent pour le tronc ou pour les racines.
    Ce n’est pas grave si la majorité des Algériennes et des Algériens décident d’aller vers une unité sincère, solidaire, digne et fraternelle.
    Fraternellement à toutes et à tous




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  • Abdelkader DEHBI
    16 décembre 2009 at 11 h 19 min - Reply

    «  » »Ce n’est pas grave si la majorité des Algériennes et des Algériens décident d’aller vers une unité sincère, solidaire, digne et fraternelle. » » »— Voilà une belle phrase toute simple mais combien profonde, qui résume à elle seule, les aspirations de tous les citoyens sincères qui veulent contribuer au relèvement et au salut de notre pays. Merci sincèrement Ammisaïd.




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  • l.leila
    16 décembre 2009 at 14 h 58 min - Reply

    ( Chers frères, j’ignore ce qui se passe mais tout ce que ce j’écris s’envole ! cette fois je ne retrouve plus ce que je viens d’écrire.Je vais essayer de reprendre).

    Contrairement à ce qu’a écrit notre compatriote dont le pseudo est Liès,les populations autochtones n’étaient refoulées en montagnes. Selon les historiens, les montagnes étaient plutôt peuplées par les Berbères qui continuaint d’immigrer au fil des ans. Ces Berbères émigrer particulièrement du Maroc car les montagnes de la Peninsule ibérique leur ressemblaient leurs montagnes d’origine. Ils étaient de bons agriculteurs et pratiquaient le pasteuralisme. Quant à la populaation autochtone dans sa diversité, celle-ci occupait une place plus importante que celle des Musulmans de naissance, selon les hitoriens contemporains. Les citadins vivaient en communautés, les Juifs qui étaient persécutés par les Wisigoths, retrouvaient leur stabilité. Ces citadins étaient fontionnaires , ils servaient même dans l’armée et dans la diplomatie, commerçants ou artisans. Les ruraux étaient cultivateurs comme par le passé.Leurs régions bénéfiaient aussi de la présence de savants. Il n’avait pas de ségrégation raciale, ni on insistait sur l’intégration comme de nos jours dans les pays européens. C’est de cette assimilation qui, selon les historiens s’est faite rapidement,qu’est venue la réussite de El-Adalus. Cette fusion des populations a été favorisée par l’apport des moeurs musulmanes.
    Par ailleurs,les historiens antiques ou contemporains, rapportent que les ancêtres des Algériens sont d’origine orientale. De l’historien latin Salluste- 1er siècle avt jsus Christ- se basant sur les écrits puniques du roi numide Hiempsal- 2ème siècle avant J.C -, à Saint Augustin, à Procope, historien bysantin qui le confirme un siècle plus tard, au célèbre Ibn Khaldoun- 14ème siècle- , à l’historien égypti
    en Mohamed Elbakri- 17ème siècle et qui s’était basé sur les légendes orientales- , aux historiens contemporains, l’origine orientale est incontestable.
    A mon humble avis, que nos ancêtres soient des Chananis d’origine, descendants des Cananéens- selon St Augustin plus proche de ses compatriotes qui privilégiaient l’oralité, et d’après aussi certains historiens, ce peuple aurait été chassé de Canaan, ville du nord de la palestine-, ou qu’ils soient d’origine yéménite, selon d’autres historiens, nous savons que notre pys a reçu des vagues de peuplement au cours des siècles . Je pense que l’Algérie appartient à Tous ceux qui l’aiment et lui veulent du BIEN. Ceux qui la pillent, qui la détruisent, sans aucune pitié, ne sont à mes yeux que des Etrangers même s’ils portent un nom authentiquement berbère!
    D’ailleurs le vocable barbare désigne à l’origine tout peuple non romain; Tous les peuples étrangers aux Romains étaient nommés barbares, origine de berbère, y compris les envahisseurs de leur empire.
    Fraternellement




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  • l.leila
    16 décembre 2009 at 18 h 09 min - Reply

    Bonsoir chers compatriotes,
    Je que la première partie des mon commentaire n’a pas été publiée, pourtant contrairement à ce que j’ai repris, celle-ci figurait sur le tableau d’attente.
    Fraternellement

    =========================
    Chère soeur,
    nous avons publié tous vos messages qui nous sont parvenus.
    Essayez de nous adresser le texte final pour remplacer l’ancien commentaire.
    fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • still
    16 décembre 2009 at 20 h 42 min - Reply

    Mr Dehbi, il parait qu’avant d’entrer au « lematindz » vous avez oublie de porter un masque ,des gants…et des bottes.
    Je vous conseille de prendre un bon bain… maure pour vous purifier tout en vous relaxant.
    Et puis,n’oubliez pas que  » Qui se mêle au son se fait picorer par les poules », n’est-ce pas?




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  • qadda
    16 décembre 2009 at 21 h 58 min - Reply

    -Des médecins égyptiens (qui ont prête le sermon d’Hippocrate?) refusent de soigner des étudiants algériens lynchés par les hooligans.
    -Des avocats (hommes de lois) qui brulent l’emblème Algérien.
    -Des cinéastes et des intellectuels qui appellent en direct au lynchage des algériens
    -Des journalistes qui ont traités les martyrs de la révolution de « ………. » terme que nous n’osons même pas écrire sur un plateau de télévision.
    -Le fils de Suzanne qui veut nous frapper à la tête.
    Après tout çà Mr DEHBI intervient non pas pour répondre aux esclaves de PHARAON mais pour traquer

    A chacun ses ennemis . MR Ait laarvi a apparemment sous-estimé la capacité d’endurance des gardiens du temple.
    Non Mr DEHBI cette fois je ne vous donne pas raison.
    votre reponse a Ait larbi en d’autrs circonstances n’aurait pas attirait mon attention . Mais aprés ce que nous fait subir nos (amis, fréres , coreligionnaires egyptiens appelez les comme il vous plaira), je ne peux etre que du coté de l’algerien qui s’eleve contre leurs outrances.
    Et puis de vous à moi si là bas on nous refuse d’etre arabe et qu’ici vous nous refuser d’etre des berbères ma foi… .
    anti berberisme quand tu nous tient.




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  • SAID
    16 décembre 2009 at 22 h 40 min - Reply

    Que celui qui se veut arabe le soit, celui qui se veut berbere le soit, celui qui se veut athé , musulman, chretien, boudhiste, le soit . L’essentiel c’est de se mettre d’accord pour mener à bon port le seul et unique bateau dans lequel nous sommes TOUS embarqués et qui s’appelle : L’ALGERIE !
    Lorsque nous aurions tous compris que c’est ça la priorité, nous pouvons alors esperer arriver à un changement.
    Tant que nous nous egarons ds les conjectures de l’origine de la « poule et de l’oeuf », nous continuerons à patiner sur les quais pendant que le train de l’Histoire passe.




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  • BRAHIM
    16 décembre 2009 at 23 h 28 min - Reply

    Chers internautes @l.leila, @abdelkader DEHBI, @Ammisaid (salut mon frère !) , @abderrahmane el djazaîri, @thirga, @zineb azzouz et vrirouche mohand ouamar , je vous recommande juste d’aller sur le moteur de recherche yahoo , de taper : histoire de l’Algérie, puis vous cliquer sur « Histoire de l’Algérie-Wikipédia et vous tomberez sur un résumé succinct de l’histoire de notre pays allant de la préhistoire (- 1,8 Ma à – 7 500 ans), à la période pré- civilisation capsienne (ancêtre des Berbères) en passant par l’antiquité , la période relative à l’islamisation de l’Algérie (647 à 776), les dynasties musulmanes berbères et arabes (776 à 1556) , l’arrivée des Andalous et des Morisques etc … etc …. Jusqu’à ce qu’on appelle aujourd’hui la soit disant « République Algérienne » . Chacun y trouvera son compte. Après la lecture de cette article on se rendra compte que les arabes et les berbères ne sont qu’un élément (certes non négligeable) dans l’Algérie d’aujourd‘hui. En fait, on arriver à la conclusion que l’Algérie n’est ni exclusivement arabe, ni exclusivement berbères, ni exclusivement musulmane mais une synthèse d’influences extérieurs diversifiés qui ont abouti à notre Algérie d’aujourd’hui. Il faut donc éviter dans nos jugements tout hiérarchisation culturelle, linguistique, religieuse car l’histoire de l’Algérie n’est qu’une synthèse de l’histoire de l’humanité à cet endroit géographique de la planète . On est loin en tout les cas de ce que veut nous faire croire le FLN qui nous fait croire que notre histoire à commencer à la naissance du prophète (QLSSSL)et ne se décline qu’à partir de la constitution de l’Etoile Nord Africaine par Messali. Cet article Wikipédiale peut avoir des imperfections et méritent peut-être d’être affiné. Mais c’est un bon abstract de la grande trame de l’histoire de notre pays. Cette « frise historique » de l’Algérie permettra à chacun d’entre nous d’être plus modeste en matière « d’expertise » en histoire. C’est aux chercheurs et historiens algériens en collaboration avec les chercheurs non algériens (c’est eux qui détiennent le plus d’archives paradoxalement sur notre pays) de faire ce travail de compilation historique pour se rapprocher le plus de la vérité historique. Dans toute cette histoire, on voit bien que les berbères et les arabes ne sont que des éléments parmi d’autres à avoir contribuer à ce qu’est devenu l’ALGERIE d’aujourd’hui. Aussi chers frères arabes et chers frères kabyles, JE VOUS DEMANDE DE VOUS TAIRE (au sens « balladurien » du terme) car l’Algérie appartient à TOUS LES ALGERIENS. L’Algérie n’est pas un patrimoine qui appartient à un clan, à une caste, à une tribu, à une dechra, à une mafia, à une dynastie, à une race, à une ethnie, à une religion, à une langue. C’est l’héritage de nos ancêtres qui ne sont pas seulement des berbères ou des arabes (même si aujourd’hui ceux sont ces deux composantes qui sont les plus prépondérantes). Restons humbles et ne refaisons pas les erreurs de l’armée des frontières et de son soubassement politique le FLN. L’Algérie de demain que l’on veut construire, et que des hommes intègres et patriotes veulent soustraire des griffes de la mafia qui nous dirige et rire sous cape de nos bêtises politiques, est une ALGERIE de la paix, de la cohésion sociale, du respect mutuel, du respect de la minorité. Une Algérie qui adhère au triptyque « amazigh-arabe-islam », une Algérie qui intègre non seulement sa culture moyenne orientale mais aussi maghrébine, africaine, méditerranéenne. Une Algérie qui préserve sa culture mais qui s’ouvre sur le monde. TOUT CELA PEUT PARAÏTRE UTOPIQUE, ET POURTANT, L’INSTAURATION D’UNE VRAIE DEMOCRATIE PEUT LARGEMENT COMTRIBUER A APPLANIR BEAUCOUP DE CES QUESTIONS QUI NOUS DIVISENT. L’Algérie s’en sortira plus forte, j’en suis convaincu. Vive l’Algérie algérienne.




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  • batni
    17 décembre 2009 at 2 h 58 min - Reply

    Mr Dehbi, vous m’apprenez des choses, ainsi donc pour vous, notre situation socio politique inextricable actuelle est le résultat de l’arrêt du processus électoral de 92, avant cela on étés dans le meilleur des mondes. La négation de ma langue et de ma culture par les planqués d’Oujda influencé par le Nassérisme constitue un détail pour vous.
    Je m’attendais a ce que vous réagissier par un article percutant, suite aux actes sans nom des Égyptiens, et que vous nous montrer votre courroux suite a la posture de vassalité prise par les autorités d’Alger, mais non pour détourner l’attention vous créer une polemique avec un patriote lucide et jaloux de son pays.
    Le problème palestinien a toujours constitué un fond de commerce utilisé au gré des circonstances. C’est Erdogan le turc et non Amr Moussa l’Arabe qui a claqué la porte a Shimon Peres en Suisse. A bon entendeur salut.




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  • Benhabra brahim
    17 décembre 2009 at 8 h 56 min - Reply

    Par un point exterieur a une droite on ne peut mener qu une seule parallele a cette droite et une seule(postulat d Euclide).Les exposes de ces 2 Algeriens sont parfaitements parallele et donc ne pourront jamais se rejoindre…a l infini.Reste a savoir que sera l avis de la majorite sans pour autant ignorer celui de la minorite…Au cas ou les 2 partis un jour decident de mettre des traverses entre leur parellelisme……Sagesse oblige….Au revoir




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  • intello2002
    17 décembre 2009 at 17 h 46 min - Reply

    Je ne suis pas contre M.A.Dehbi.Je ne suis pas contre son arabité.Il a beau être chinois et habiter sur cette terre d’Algérie,je ne serai pas contre lui.Le sol et la patrie est le lien qui exiiste entre nous et qui fait que nous sommes frères.Je suis contre les idées et l’idéologie que défend M.Dehbi ce qui n’est pas une remise en cause de notre fraternité.Je préfère combattre M.Dehbi par les idées que de le combattre par d’autres moyens anti-démocratiques.Seulement je ne veux pas que M.Dehbi s’insurge en détenteur de la vérité et condamne toute personne qui ne pense comme lui.Je condamne la manière qu’il utilise pour créer un amalgame malsain entre idéologie arabo-baathiste qui est un courant de pensée et arabophones d’Algérie qu’il assimile tous à des adeptes de son courant.Moi je dis que M.Dehbi n’a
    aucune raison ni droit de dénier à M.Ait Larbi d’exprimer ses convictions.Et puis dans ce bled,il faut apprendre à dire haut et fort ce que tout le monde pense tout bas.Ce régime qui nous gouverne depuis des lustres est d’obédience arabo-baathiste et M Dehbi n’a qu’a se déclarer de ce régime et clouer le bec à ses contradicteurs,parce qu’un bon démocrate ne réagirait jamais comme il l’a fait.J’espère qu’en toute démocratie et pour permettre l’expression des avis opposés,je serai publié.Bonsoir à tous le monde.




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  • Arezki Nait Amar
    17 décembre 2009 at 18 h 55 min - Reply

    A vous lire , l’Algérie prend un chemin qui tend à ne plus supporter les différences.L’intolérance dans la maison Algérie a encore de beaux jours devant elle.Alors qu’en vérité l’intolérance et la haine prospèrent dans l’ignorance,la stupidité et le faux nationalisme.
    Par ecxès de zèle ou par ignorance , certains frères persistent encore dans l’erreur qui consiste à ne pas accepter qu’un autre frère puisse avoir une idée différente de la sienne et exige de lui d’avoir de gré ou de force les mêmes idées que soi-même.
    Tout individu a le droit de vivre sa particularité,tout autant qu’il ne l’impose pas à l’autre.Il faut par contre se battre contre les idées de celui qui ne donne pas à l’autre le droit d’exister dans sa différence.
    C’est hélas ce que nous ne voyons pas aujourd’hui dans notre société: fanatisme,sectarisme,régionalisme,intolérance religieuse,politique,philosophique,sont actuellement le lot de notre pays.
     » La culture de l’intolérance est fortement ancrée dans la société algérienne.Entre 60 et 70% des prêches religieux dispensés dans les mosquées véhiculent un discours intolérant.Il existe une violence à caractère verbal,religieux et ethnique chez les Algériens », a constaté Me Bouchachi,le 10 décembre 2009,à Alger, à l’occasion de la célébration du 61 è anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.
    Ce mal ancien,profond et abject dont souffre notre société a été maintes fois montré du doigt et mis en relief par des écrivains et humanistes Algériens de la trempe de Rachid Mimouni.Ce dernier dit d’un ton poignant et cruel dans son magnifique roman « La malédiction »: » La malédiction, c’est celle qui s’abat sur Alger,soumise aux forces de l’intolérance et de la barbarie. Celle qui pèse sur une société corrompue où la force fait loi.Celle qui frappe les familles où frères s’entre-tuent,où les femmes sont réduites à l’esclavage.La malédiction c’est l’ignorance,la vengeance,la discorde,la méfiance,la bigoterie édifiées en principes ».
    Il affirme également dans son autre roman « Le fleuve détourné » , « Les hommes et les oueds de ce pays se ressemblent: ils ne connaissent pas la mesure,ils sont à sec ou débordent.J’attends la crue imprévue,irrésistible et violente,qui viendra balayer tous ces monceaux d’immondices ».




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  • MH99
    18 décembre 2009 at 9 h 48 min - Reply

    By MH99

    Mr Dehbi: Veuillez negliger les execrables commentaires [de niveau au-dessous de zero] de ceux qui se sont rues comme une meute (aboyante et la caravane passe) suite a votre article.
    Cette ruee de la meute en question m’a rappelle (comme decrit des mois auparavant via mes commentaires/posts sur ce meme site du quotidien d’Algerie: un site respectable honnete dont la ligne editoriale est sans connotations tribale et/ou raciste et/ou religieuse et ou donc il serait contradictoire et fourbe/stupide/”stupid energy and time consuming” d’ecrire des execrabilites ou des stupidites appellees ecriture entre lignes/pour detection de particules nano via ..? , ailleurs dans des institutions gouvernementale/privees/secteur industriel/ serieuse, on appelle cela nuances “dans des contrats/accords/traites..” pour but socio/economique utiles au pays/a la societe “”reduire le chomage etc..” et non a but fourbe-voir minable/genre caillasse- detritus et donc inutile/but stupides and no benefit pour le bien socio-economique.de la communaute) . Ces reponses envers l’article de Mr Dehbi m’ont rappelle donc des souvenirs cauchemardesque (avec preuves concretes):. De quoi s’agit-il?: Ces souvenirs cauchemardesque: Eh bien cela remonte a plus de quarante ans en arriere (juste après l’independence/62) lorsque dans mon village “et region environnante” depourvu d’institution/Lycee, j’avais ete transfere (avec un groupe de collegiens) vers une institution d’une grande ville pour continuer jusqu’au Bac de l’epoque (comme decrit ci-dessus juste après l’idependance): et pourtant quoique juste après l’independence les jeunes lyceens [en nombre] et maitres d’internat !/ ”on appelait ca un pion” qui etaient la [issu de la meme region/zone] se comportaient [non via e-mail mais concretement] via actes concrets-physique/abjecte/nauseabond qui rappellent! indirectement le contenu des mails ordurieux [bas niveau intellectual/ethique tendant vers zero] que Mr Dehbi a recu, et cela inquiete.
    Pourquoi ca inquiete ?: Etant loin de la zone algerie/mediterranee occidentale depuis des dizaines d’annees, je pensais que ce genre de comportements/actes abjectes comme ceux que j’avais recu continuellement durant des annees plus de 40ans en arriere [par une sorte de meute groupee en laches] avaient disparus tout au moins partiellement.., mais le contenu des mails/reponses abjectes que Mr Dehbi a recu demontrent malheureusement le contraire [avec autre amplification!? du mal/extra-croissance?! de la bête-immonde d’après 1962!], comme les echos que j’ai recu ces 2ans en arriere concernant le persistent refus [conscient non spontane/abject-lache/apartheid-illegal et puni dans un etat de droit] de chambre d’hotel par des employes [venant d’une zone] envers des citoyens d’autres regions [c.a.d obliger des citoyens se deplacant par exemple vers un hopital pour but medical a se reveiller a 3h du matin pour arriver a alger a 8h avec tous les risques et peine de la conduite de nuit sur la route ,..etc..], sans compter aussi [comme je l’avais cite auparavant sur ce site] le rejet abjecte automatique de demandes d’emplois [rejet base sur consideration tribale-regional , c.a.d. extra- competence professionelle] abject et pouvant mener vers les drames de la harga/divorce/dislocation familiale/exclusion/ ressentiment/ violence, etc..risque de dislocation du pays/… comme me l’ont aussi narre des annees en arriere quelques etrangers ayant travailles en Algerie [dans le secteur de l’energie/hydrocarbures etc…, compagnie aerienne, etc..] , ou non seulement no-job [because of the “consonance” of the applicant’s name or/and because he’s not native from a certain tribal/region!, d’ailleurs quelques annees en arriere [des infos credibles recu], il y’avait une personne/un jeune ingenieur specialiste dans le domaine tech. en question qui avait ete embauche! un certain temps ayant cru au depart qu’il etait ..! ensuite la meme personne avait ete exclue! une fois trouvee! que cet ingenieur n’etait pas …de la tribu!] and {I also have been told that} during the lunch time, then a lot of them [fortunately not 100%] assemble only between themselves! [rejet automatique de l’autre! et/ou la sensation de se sentir bien? au sein de la tribu!,.. la nuit des temps au 21siecle].. and whole this it seems [as I have been told] semble! etre guide par un sentiment de vouloir [and parallely via the game of mails “ordurieux with no ethics”, i.e., the continual!/endless ! identity question!/language! , etc.., via ..etc.. and “always not happy: criticizing since more than 4decades for the no results/catastrophie in the Algeria country but ces gens qui hurlent ou/et ceux qui sont sur la meme longueur d’onde de la zone “there’s a lot of them” qui ont tenus les renes des directions/positions de commande “not because intelligent avec intelligence innee tombee du ciel but because: Lavigerie/Jules ferry etc.. tactics of diviser pour reigner en posant des ecoles ici mais pas ailleurs..before 1900.. and in 1962 then for some years after 62, there was the inertia’s effect but submerged later because the education extended to the whole Algeria after 62, even/though when considering its lack of quality of this education/with schools-colleges etc.. which were not for some only elected ! zones stemming from the strategy of diviser pour regner..”,.. et je continue/je connecte: …mais ces gens qui hurlent ou leurs semblables “sur la meme longueur d’onde?” de la zone ont tenu les renes des directions/top positions de decisions-management depuis 1962 “ {trivialite: ils ont donc participes pleinement a la catastrophe/derive du bateau Algerie consciemment? ou inconsciemment? pour cause d’ incompetence ou..? quoique pensant etre very intelligent!? High IQ elected by..?} “except la presidence” mais ce sont ces top directions quotidienne [incluant les top-haute positions de la police politique ex-securite militaire and now the DRS : specialistes de la terreur lache ] qui sont les vrais centres de decisions concretes qui surtout touchent directement H24 la vie quotidienne/socio-economique des citoyens! algeriens ”] vouloir tout manger/voir hysterie de dominer ce qui n’est pas de la region-tribu/? ou ce qui n’est pas goliath le philistin?= jalit le philistin?..!. etc…etc.. quelle richesse artistique “joyau architechtural genre que l’on trouve a Istanbul/Ispahan/Baghdad/Taj-Mahal etc..”/quelle technique/scientifique.(genre al-jabr en maths/en astronomie/cesarienne en medecine/ algorithms el-khawarizm, etc..).concrete historique ou presente laisse pour l’humanite [Algerie inclue] pourrait exhiber ces hurleurs a ecriture abjecte, la reponse est que la richesse laissee a l’humanite tend vers zero/improductif/ except des hurlements de parasites haineux vociferant de la nuit des temps caches derriere leurs PC/via internet…
    Pour ceux qui ne seraient pas satisfait de mon present mail: Comme decrit en haut, plus de 40ans en arriere j’etais continuellemnt embete “déjà a l’age de 15ans!” par une sorte de gens, pourquoi? : des l’entrée/l’inscription au 1er jour! dans cette institution un pion/maitre d’internat adulte m’accueille [lachement/salement/brutalement] et me lance: ici on parle en……! et en francais c’est tout!.. , a mon age de 15ans d’adolescent j’avais recu un terrible choc psychique car du village d’ou je venais je ne savais absolument rien ce que ca voulait dire berbere, arabe, kabyle, berberophone/arabophone… que veut dire cela?: cela veut dire que ce mal abjecte (existait déjà avant 62, via Lavigerie?, julles Ferry?, general Gueydon?, Napoleon3, les peres blancs?.etc…: le diviser pour reigner de l’apres 1830?) la bête immonde-contaminante “incrustee! dans plusieurs cranes” etait déjà la en 62 car cela [ce que j’ai vecu en concret et non via cyber] se passait juste après 1962…
    Et a ceux/celles qui voudrait challenger/defier, mettre en doute [ces faits concrets/vecu/ce cauchemar abjecte] ce que j’ai ecrit, alors comme dit en haut j’ai des preuves concretes et je n’aimerai pas mentir a moi-meme et defier la realite concrete. Je continue ci-dessous: Apres donc l’accueil abjecte (genre apartheid ordurieux-genre petit voyou tribal lache bestial de la nuit des temps) déjà a l’entrée de cette institution par cette personne de la zone en question {si cette creature humaine existe encore/que dieu a cree!… .. : elle devrait avoir l’age d’un vieillard..}. ensuite jusqu’a l’examen du Bac et a mon age de 15,16 ans c’etait le calvaire quotidien a l’interieur de cette institution {intimidations-ordurieuse-genre tribale-bestial/laches provocations belliqueuse /tentative de racket du peu de mon argent de poche/ derobade a la lache de mon petit dejeuner le matin si j’arrivais quelques minutes! en retard au refectoire , et autres saletes abjectes qui m’ont ete rappeles quand j’ai vu les reponses ordurieuses/genre voyou/ faite a Mr Dehbi, ..}… Je continue: Ces lyceens de cet zone s’acharnaient ensuite sur moi dans la salle d’etude le soir lorsque j’allais reviser pour des etudes/cours de la journee/et preparation d’exams “en cette periode il y’avait le 1er et 2eme Bac” et une bonne partie des enseignants etaient des cooperants europeens surtout dans les matieres scientifique (heureusement d’ailleurs: j’expliquerai pourquoi ci-dessous). Je continue: ces lyceens “pensant/revant? etre doues d’un high IQ=une benediction innee via leur zone elue par..?, choques que leurs reves?/l’idee d’intelligents sup!? /le reve de domination!? via malhonnetete utilisant la tactique du harcelement en groupe mais bloquee honnetement/reve donc mis en defaut ” ces lyceens de cet meme zone s’acharnaient ensuite sur moi dans la salle d’etude le soir, ils ramenaient a 5/7/8 personnes le tambour/la “derbouka” et commencer leur harcelement vacarme a la lache/avec chansons tribale de la zone-locale…etc.., au fur et a mesure j’ai saisi le pourquoi de ces harcelements continuels via derbouka/tapage-vacarme etc.. dans la salle d’etudes, pourquoi?: Car ils n’admettaient pas que j’etais continuellement dans le top/haut du classement dans (si je me rappelle bien deux ou trois) matieres scientifique.. { et comme ecrit ci-dessus, une bonne partie des enseignants etaient des cooperants europeens surtout dans les matieres scientifique (heureusement d’ailleurs que c’etaient des europeens neutres durant les tests d’examination/et resultats): car si c’etaient des enseignants de cette zone en question et avec la meme contamination!?/syndrome- malefique enfouie dans le crane , alors tres probablement et en fonction du niveau-degre de contamination cerebrale-syndrome tribaliste-elu fort!?/intelligent!?, alors ils auraient/ces enseignants-zonards-tribaux ils auraient probablement c.a.d fourbement/ malhonnetement mis un/deux/trois/quatre? de leur zone/homo-sapiens de la meme zone/ dans le top/haut du classement aux resultats d’exam} , ces lyceens de cette meme zone me harcelaient donc groupes “via derbouka”/vacarme continuel a la lache et autres lachetes de calvaires “bien que je m’etais plaint , mais ca n’a rien donne et presque tous les soirs/dans la salle d’etude c’etait le calvaire lache infernal et je ne pouvais me concentrer sur le travail/etudes a faire…”. [en cette periode le week end etait samedi-dimanche et du a ces harcelement/ brutalites abjectes, pratiquement tous les soirs dans la salle d’etude, alors afin d’achever des devoirs/pouvoir me concentrer “ce que je ne pouvais faire en face de ces harcelements continuels via derbouka de ces lyceens-zonard dans cette salle d’etude”/et achever des devoirs normaux ou preparer des exams trimestriels, alors j’etais oblige de passer le samedi dimanche chez des parents eloignes qui heureusement m’ont heberges les week-ends durant ces annees de calvaires] et durant plusieurs annees jusqu’au Bac (juste après mon obtention du bac j’ai quitte cette institution, ouf/sorti du calvaire lache abject tribal quotidien des gens/lyceens de cette zone). [Enfin, souhaitons qu’ils ne sont pas majoritaire en 2009, comme souhaitons que ceux qui ont repondu via ordurites/au dessous du zero du niveau zero intellect/ a Mr Dehbi ne soient pas majoritaire sinon ca risquerait de bifurquer vers un Ksv/Bsn/Rwn…dramatique et qui arrangerait? ceux qui guettent de loin…]..
    Au cas ou des personnes/internautes n’apprecieraient pas [et riposteraient via leurs methodes ou via genre ordurites, groupes a la lache, genre meute tribale blessee “par soi-meme via cerveau [interpreteur tordu] base sur le tribalisme de la nuit des temps” , se referer aux ripostes ordurieuse-lache-minables envoyes a Mr Dehbi] ca ne me feraient alors ni chaud ni froid [car vaccine comme cite auparavant via cas/experiences de cauchemards comme cites ici et via une multitude de choses abjecte recu durant mon existence] et comme cite ci-inclus [“et bien sur, sans le moindre/minimum but d’arrogance ” concernant cela/le ci-inclu et le classement-top dans plusieurs matieres technique et autres data/infos citees , bases sur le tribalisme de la nuit des temps: sources d’harcelement ordurieux a la lache /derbouka,, etc.. ..] j’ai les preuves/experiences concretes que probablement je n’oublierai pas/tout en m’efforcant d’oublier ces souvenirs cauchemardesque..…

    Take it easy and the true will prevail…
    Salutations,
    MH99

    P.S.: Au cas ou un/des internautes repondraient/questionneraient sur mon present post je ne pourrai pas repondre car j’ai actuellement des obligations vitales [job] a realiser et un emploi du temps trop charge.
    MH99




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  • jnsplu
    18 décembre 2009 at 14 h 53 min - Reply

    سوف اعمد في المستقبل الى استعمال العربية كلما عمدت عصبة مفككو الوطن الى نشر افكارهامرة تلو الاخرى عبر مختلف صفحات هذا الموقع بعدم لياقة واضح وقصد اثارة البلبلة

    واقول عصبة لانه ظاهر ان العمل جماعي ومنسق وله ابعادوخلفيات واضحة جلية




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  • amazigh de beni izghen
    18 décembre 2009 at 17 h 00 min - Reply

    Mohamed Lakhdar Hamina, le grand cineaste algerien dont le film a été primé de la palme d’or au festival de Cannes en 1975 s’exprime sur les derniers evenements sur El Watan. En voici un large que j’ai tgrouvé sur internet.

    Boumediene qui n’oubliait et ne pardonnait jamais une offense, avait choisi en ces moments de deuil d’oublier que les Egyptiens avaient délégué leur colonel, Fethi Dib, aux affaires algériennes pendant notre guerre de libération.

    Les ingérences et les manipulations de cet intrus de leurs services, ont valu à la Révolution algérienne de nombreux déboires : la diabolisation de Abane Ramdane, les campagnes anti-Kabyles qui durent jusqu’à aujourd’hui, le fumeux complot des colonels où les colonels Mohamed Lamouri, Ouachria, Nouaoura ainsi que le capitaine Mostefa Lakhal (le tigre de Palestro) furent exécutés, l’inféodation de Ben Bella, les dîmes prélevées en nature sur nos équipements militaires offerts par des pays amis qui transitaient par la vallée du Nil, et surtout la risible et ridicule tentative d’intervention de la marine égyptienne après le 19 juin, etc.

    Au lendemain de l’indépendance, Khaled Nezzar, responsable du matériel militaire au ministère de la Défense a eu pour mission de rapatrier les armes, bien de la révolution, entreposées dans les magasins de l’armée égyptienne. Il ne put pas le faire. Le gouvernement égyptien avait présenté à Amar Benaouda, notre représentant au Caire, un quitus signé par Ben Bella qui dédouanait l’Egypte de son rôle de dépositaire du bien algérien et la rendait propriétaire de tous le matériel confié à sa garde. Il apparaîtra par la suite que la signature de Ben Bella était une fausse. L’intéressé se trouvant dans un *** de basse-fosse ne pouvait donc se défendre.

    Qu’importe le passé ! Boumediene, meurtri de douleur, blessé et fou de colère après la défaite de 1967, se rendit à Moscou : «Donnez des armes et des avions à l’Egypte, l’Algérie payera.» Brejnev eut cette réponse mémorable, paraît-il : «D’accord camarade président, mais lorsque l’armée égyptienne aura envie de se battre.»

    (…)

    Quelle blessure ! Les vétérans de l’ANP qui avaient connu la confrontation sur les champs de bataille pendant la guerre de Libération avec des forces infiniment plus nombreuses et mieux armées ne pouvaient admettre d’autre explication aux déroutes égyptiennes qu’un manque de motivation, chez ces officiers égyptiens à la mentalité bourgeoise et imbus de leur grade et de leur personne.

    Brejnev savait ce qu’il faisait, lorsqu’il avait refusé à Boumediene «d’armer de nouveau Israël» parce que les équipements soviétiques fournis à l’Egypte (plusieurs centaines de chars) avant la déroute de 1967 avaient été abandonnés sans résistance, aux mains du vainqueur israélien.

    Aujourd’hui à ceux qui ont profané la mémoire de nos martyrs, à ceux qui ont brûlé notre drapeau, à ceux qui nous ont insultés avec des mots obscènes, à ceux qui doutent de notre identité, je dis simplement que notre drapeau est couturé de cicatrices et marqué à jamais de taches de sang indélébiles.

    Chaque année, l’Algérie commémore au mois d’avril, la bataille de Souk Ahras. J’ose ce rappel pour mémoire et aussi pour dire au jeune lecteur algérien qu’il est le dépositaire de vertus, de courage et de sacrifices.

    Tes aînés sur les monts de Souk Ahras, de Djeurf, de Bouzegza, de Djebel Labiod, de Tamalous, de Palestro et tant d’autres champs d’honneur, cernés par des forces écrasantes ont démontré ce que peuvent accomplir des hommes animés par l’amour de la patrie.

    Que l’Egypte de la soumission et de la décadence insulte tout ce que nous avons de plus sacré est la preuve que nos victoires, y compris celle récente sur le terrorisme, lui sont restées en travers de la gorge. Je ne parlerai pas de cette Egypte hégémonique qui a accaparé toutes les organisations arabes ou non. Commençons par la Ligue arabe dont la majorité des fonctionnaires sont égyptiens, à commencer par le SG, Amr Moussa.

    Le pouvoir égyptien se sert de cette organisation d’abord pour ses intérêts. Le fait le plus important de toutes ces insanités contre l’Algérie aujourd’hui date de 2004 lorsque par la voix de son représentant, Abdelaziz Berkhadem, sur instruction du président de la République et au nom de l’Algérie, avait souhaité la démocratisation de la fonction de la Ligue arabe et l’instauration d’une tournante. Moubarak, vexé, réagit violemment, appela son lobby au secours afin de maintenir Amr Moussa à la tête de l’organisation et sauvegarder son siège au Caire.

    (…)

    Et maintenant, je pose la vraie question : «Les Egyptiens sont-ils vraiment des Arabes ?» Je dis que non !

    Ils sont en majorité musulmans, comme l’Indonésie et l’Afrique du Nord, mais pas arabes. Les Arabes sont un groupe ethnique venu d’Arabie. Les Egyptiens viennent de l’Afrique orientale subsaharienne. Les Algériens sont des Berbères, de culture berbère, arabo-islamique et francophone.

    La langue égyptienne fait partie des langues afro-asiatiques, dont font partie également les langues berbères, ce qui permet donc de faire un rapprochement linguistique (de près ou de loin) entre ces différentes populations. La langue n’est qu’un véhicule de communication et non une valeur qui fait d’un peuple, son identité nationale.

    Plus vous parlerez de langues et avec plus de monde vous pourrez communiquer. Une grande civilisation est une civilisation qui n’a pas besoin d’interprète.

    A l’égérie de la télévision égyptienne et à leurs différents responsables qui nous ont traités de «barbares», je dis que le mot «barbare» vient des Romains, qui au lieu de dire «berbère», disaient «barbares». Quel bonheur ! La reconnaissance !

    Je suis fier d’être berbère ! Et tout ce grabuge, pourquoi ? Pour un match de football ! Quelle dérision ! Quel ridicule ! À partir d’aujourd’hui, arrêtons, arrêtez, le mot «frère» car l’hypocrisie à quand même ses limites.

    Mohamed Lakhdar Hamina




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  • jnsplu
    18 décembre 2009 at 19 h 52 min - Reply

    citation:Au fait, notre Emir Abdelkader a combattu les colonialistes français mais il a fini par se rendre en 1947 avant que la soldatesque colonialiste n’occupe le 1/3 du territoire national.
    Combien d’années y a t il de 1830 à 1847 ? Car sa résistance à commencé en 1930 avant qu’il ne soit désigné émir. Etre 17 ans sur un cheval cela donne des hémorroides. Laissons les morts dormir en paix !!!
    Et puis s’il s’est rendu comme tu dis c’est pour préserver les interets de son pays par une convention que l’Etat Français n’a pas respectée et il a du encore passer 5 ans dans des geoles en France dans d’immenses souffrances avant que Napoléon III le libère . Cela lui fait 22 ans de souffrance pour le bien etre de ses coreligionnaires en Algérie, car il n’a fait ça que par conviction religieuse et à déclaré à un journaliste qui l’interrogeait après la défaite, est ce que vous pensiez remprter la guerre contre la france: « le premiers 13 ans oui mais pas les trois dernières années » Alors pourquoi avoir continué ? «  Pour satisfaire à ma conscience du devoir accompli » dit il..

    D’autre part et concernant d’autres commentaires quand des voix de pseudo intellectuels qui se targuent d’un certain niveau de savoir et de culture s’élèvent dans le brouhaha non pas pour apaiser mais pour souffler encore sur la flamme de la discorde afin de l’attiser, on comprend pourquoi nous sommes encore sous dev.

    Le but serait il de s’isoler totalement du monde arabo musulman ? Et quelle serait la prochaine étape ? Serait elle d’imposer au peuple Algérien une identité élaguée de certaines de ses composantes ?

    Quel serait l’interet des Algériens à balkaniser leur pays, voire toute la région du Maghreb ? Cela profiterait finalement à qui ? Car c’est finalement à ça que cela aboutira. Et pourquoi cet acharnement à vouloir opposer des Algériens à d’autres Algériens sous des prétextes factices et que l’Algérie n’a connu que moyennement durant la présence coloniale et qui se sont exacerbées surtout après 1970 ? Faut il vraiment que pour des questions tranchées d’identité nous remettions notre appartenance nationale en cause ? Dans quel but ?

    Un extrémisme d’un coté engendre un autre extrémisme en face. C’est la loi de la nature, à toute action correspond une réaction. La berbérité à été brimée de même d’ailleurs que le reste du peuple, les berbéristes sont apparus. Maintenant ces berbéristes et non pas berbères à ne pas confondre surtout, ces berbéristes disais je briment l’arabité de l’Algérien et certains son islamité et le retour de manivelle risque de casser le pays. Doit on continuer sur cette voie qui ne mène à rien de valable ou doit on au contraire écarter ces questions des débats une fois pour toute parce qu’ils commencent sérieusement à fatiguer ?




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  • l.leila
    20 décembre 2009 at 11 h 22 min - Reply

    Bonjour

    Merci cher frère et respectable Salah-Eddine SIDHOUM. C’est mon pc qui me cause du souci en plus de la bousculade du temps !

    @ BRAHIM: Cher compatriote, se taire serait méconnaître le débat. Or nous avons la chance de nous rencontrer pour discuter de nos problèmes. Cet espace est notre salon commun. L’Algérien de tous les coins du monde,y vient pour retrouver les SIENS. C’est vraiment une aubaine ! Tant pis si on n’arrivait pas à s’entendre, néanmoins on apprendrait à réfléchir.

    @ Certains compariotes: Dans mon intervention, je n’ai fait que rapporter des faits historiques. Je n’ai pas écrit que les Berbères étaient d’origine arabe, ni je voulais revenir à « l’oeuf et la poule »…Cela ne relève pas de mes valeurs. Je voulais seulement dénoncer la haine que certains compatriotes vouent à l’Arabe, alors qu’à l’origine les deux ancêtres étaient voisins. En toute franchise, je ne comprends pas l’esprit tribal que certains de nos compatriotes persistent à garder, malgré tous les métissages dont jouit notre société ! C’est d’une Algérie unie et fraternelle que nous voulons. Une Algérie sans aucun rejet de l’Autre, où tout citoyen patriote se sentira chez lui.
    Je dis ce que je pense en toute liberté, quitte à faire une omelette bien épaisse !
    Mes salutions




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  • 2AL
    20 décembre 2009 at 20 h 21 min - Reply

    Arezki Aït-Larbi à Abdelkader Dehbi : En finir avec l’imposture !

    Même convertis à une contestation Nintendo, les serviteurs du régime peinent à contrôler leurs réflexes de supplétifs. Dans leur pitoyable frénésie à sortir de l’anonymat, ils sombrent dans une pathétique confusion mentale, dans laquelle la mauvaise foi le dispute à l’approximation.

    Par des éructations venues d’un autre âge, un certain Abdelkader Dehbi, agent des services de renseignements (Malg) puis de la Sécurité militaire, a réussi à faire diversion et à détourner un débat de fond vers les bas fonds de l’insulte raciste, de l’anathème et de la vulgarité dont il semble si coutumier. La technique est bien connue. Traînant une érudition de précieuse ridicule sous couverture d’intellectuel opposant, le chargé de mission crie à la haine en déversant la sienne, et s’autoproclame dépositaire de l’Etat civil national pour délivrer aux uns des brevets de conformité identitaire, et parquer tous les autres dans les ghettos de l’indignité.

    Aux vociférations de M. Dehbi, qui feint de cracher dans l’écuelle du pouvoir après avoir avalé la soupe de l’allégeance clanique avec d’indécents borborygmes, j’étais tenté d’opposer la seule réponse qui sied à ce genre d’individus : le silence. Dans un pitoyable narcissisme paranoïaque, ne voilà-t-il pas qu’il relance la provocation en jouant les vertus outragées, et pousse la suffisance jusqu’à m’adresser, par le biais d’une dizaine de blogs et de sites web, un « droit de réponse contre un lynchage », comme si mon article, (« Assumer la rupture idéologique pour restaurer nos libertés ») paru dans El Watan du 12 décembre, et repris par le Matin, lui était personnellement destiné.

    Je me vois donc contraint de remettre les pendules à l’heure, pour ne pas donner aux manipulateurs de l’ombre dont il est la vitrine présentable, la satisfaction d’avoir torpillé encore une fois un débat de fond, occultant ainsi les véritables enjeux.

    C’est une « constante » bien connue chez les faux dévots adeptes du rite Johnny Walker, qui ont vécu dans la luxure et la corruption ; à l’âge de la retraite, ils prennent Dieu comme bouclier et la religion comme tenue de camouflage pour opérer une ultime escroquerie. Au risque de choquer tous ces islamistes mous en service commandé qui prêchent la haine et l’exclusion sans s’exposer au moindre risque, j’avoue qu’il m’arrive d’avoir des échanges fructueux, d’une rare convivialité et dans le respect mutuel, avec des islamistes de conviction – notamment les Bouialistes historiques – autrement plus dignes que les imposteurs qui s’expriment aujourd’hui en leur nom. Parmi eux, le plus représentatif des salafistes, Ali Belhadj, avec qui j’ai partagé, dans les années 80, les geôles de Berrouaghia et de Lambèse, lorsque M. Dehbi et ses complices en cagoule officiaient dans les services de la « dictature socialiste ». Au-delà de ses excès, et sans me faire d’illusions sur le sort qu’il réserverait à nos libertés s’il accédait un jour au pouvoir, je considère Ali Belhadj comme un adversaire loyal qui, par son intégrité, donne des cauchemars aux chargés de mission du pouvoir. A commencer par tous ces rentiers du système déguisés en agitateurs du clavier, qui dénoncent le « coup d’Etat de janvier 1992 » et invoquent « le choix du peuple » au nom de la même idéologie, pour surfer sur le sang des 200.000 victimes d’un drame qu’ils ont contribué à provoquer.

    Si les chantres de cet islamisme de bazar qui prônent un arabisme agressif étaient conséquents avec eux-mêmes, ils liraient la presse arabophone, au lieu de s’encanailler avec El Watan et Liberté, ces supports de « l’anti-arabisme militant ». Ils sauraient alors que dans la crise déclenchée par l’Egypte contre l’Algérie, Ali Belhadj a choisi son camp sans ambiguïté. Dans un sursaut patriotique qui mérite d’être souligné, il a interpellé cheikh Mohamed-Sid Tantaoui, l’imam égyptien d’Al Azhar, pour lui reprocher son silence complice sur les insultes égyptiennes contre l’Algérie, son peuple, ses martyrs, son drapeau. Ali Belhadj a conclu son long réquisitoire par un verdict sans équivoque : «vous avez gardé le silence. Qui occulte la vérité est un diable muet » ! (El Khabar du 08/12/2009). Mais peut-on demander à un vieux cheval de retour perclus de rhumatismes, de courir comme un jeune pur-sang arabe ?

    Malgré une technique de laboratoire qui a réussi à induire en erreur nombre d’internautes, vous avez fini, M. Dehbi, par tomber le masque et trahir vos accointances claniques en détournant avec autant de légèreté mon propos sur un sujet aussi sensible. Vous écrivez : « le brûlot de M. Arezki Aït Larbi, flétrissant l’Islam, qualifié de « matrice idéologique du terrorisme » et les Arabes, brocardés en « diplomatie du loukoum » ».

    Avec un peu moins de mauvaise foi, vous auriez, par un simple copier/coller, rapporté la phrase exacte et complète dont vous avez exhibé une partie comme pièce à conviction de votre pitoyable fatwa : « Malgré des salves conjoncturelles contre la « matrice idéologique du terrorisme » dans le discours d’officiels autorisés, l’intégrisme continue de rythmer le fonctionnement des institutions ». Le passage que je cite en italique, et vous le savez bien, est de Yazid Zerhouni, ministre de l’Intérieur, qui ciblait, non pas l’Islam qu’il n’a jamais renié, mais l’intégrisme, dont vous essayez d’incarner la branche molle, opportuniste et corrompue. Yazid Zerhouni étant l’un des anciens patrons de la Sécurité militaire, je comprends que vous ne puissiez vous attaquer à un (ex ?) supérieur.

    Quant à la « diplomatie du loukoum » qui brocarderait les arabes, elle concerne l’attitude timorée du pouvoir, dont vous continuez à défendre les options les moins honorables, notamment à l’égard de l’Egypte. Un autre copier/coller du passage torturé de mon article suffira à révéler vos procédés peu glorieux : « Traînant le complexe traditionnel de l’enseigne « arabe » franchisée, les autorités algériennes hésitent encore à opposer une riposte ferme à la maison-mère qui nous a pourtant retiré son label dévalué. A force de prêcher une normalisation «fraternelle » à sens unique, cette diplomatie de la guimauve et du loukoum risque de sombrer dans le renoncement, la servilité et la soumission. »

    Comme tous les agents formés à l’intrigue et aux techniques de manipulation, vous êtes, M. Dehbi, obsédé par le mythe des origines et la génétique des races visant à détecter, par des prises de sang et des tests ADN, qui descend de qui, qui est berbère, arabe, ou papou ancien. En un mot, qui sera autorisé à vivre dans l’espace idyllique de vos fantasmes, et qui doit disparaître dans ses catacombes. Dans l’histoire, cette approche sinistre que vous brandissez comme un étendard dans une version sous développée, porte un nom qui donne froid dans le dos.

    Comme de nombreux Algériens, je préfère, pour ma part, m’inscrire dans le présent et regarder vers l’avenir. Si je respecte le passé, les origines, les ancêtres et les culture de mes compatriotes dans toute leur diversité, je respecte encore plus les miens pour tenter de les imposer aux autres par la contrainte et l’intimidation.

    Vous êtes Arabe ? Descendant du Prophète comme vous le prétendez dans un autre de vos écrits, ou sorti de la cuisse de Jupiter selon votre posture de donneur de leçons, nul ne vous conteste le droit légitime de le proclamer haut et fort, et de vivre sereinement votre identité. Mais au nom de quel privilège de naissance, au nom de quel droit du sol voulez-vous interdire aux autres, les Berbères en général, et les Kabyles en particulier, de se revendiquer de la leur, qui est moins tout aussi légitime que la vôtre?

    Natif de Meknès au Maroc, vous auriez, semble-t-il, pris le maquis dans les bureaux du Malg, durant la guerre de libération nationale, en qualité de « permanent salarié du FLN ». Ce palmarès héroïque vous autorise-t-il à rejeter dans le camp de la collaboration, ceux qui n’ont pas eu cette « chance », et stigmatiser les enfants du Djurdjura, de l’Akfadou, de la Soummam, des Aurès, et d’ailleurs comme une création coloniale ? Pour avoir résisté sur le terrain des opérations au napalm, aux tortures et aux ratissages de l’armée française, dans la faim, le froid et le dénuement, ils ont été vaccinés contre ce syndrome de planqués accourant au secours de la victoire, de Don Quichotte défiant le ridicule, d’imposteurs et autres faussaires de la mémoire qui cherchent, un demi siècle après l’indépendance, à rejouer une guerre sur Playstation avec la France, « pseudo patrie des droits de l’Homme ». Il en va de ce patriotisme sonore comme des frites d’une célèbre marque : ce sont ceux qui en ont fait le moins qui en parlent le plus !

    Vous vous revendiquez de l’Islam ? C’est une religion respectable lorsqu’elle n’est pas l’otage des idéologies totalitaires. La foi, qui relève de la liberté de conscience de chaque individu, est cependant trop précieuse pour être laissée aux bons soins des Gardes verts et des nouveaux commissaires politiques. Au risque de vous occasionner une nouvelle crise d’urticaire, je voudrais vous rappeler un passage de mon article (El Watan du 27/05/2008) consacré à Habiba K, la chrétienne persécutée de Tiaret : « (…) Dans la sphère privée, toutes les croyances sont respectables. Instrumentalisées à des fins politiques, toutes les religions sont potentiellement liberticides et peuvent engendrer de terribles drames et des fleuves de sang ». Pourriez-vous admettre enfin que des Algériens puissent, sans autorisation ni licence, se revendiquer de cet islam tranquille et apaisé de nos ancêtres ? Que d’autres Algériens pratiquent une autre religion ? Que d’autres encore n’en pratiquent aucune ?

    Mais à l’impossible nul n’est tenu. Entre les chimères d’une nation fantaisiste, la « nation arabe », et la réalité de la patrie éternelle, l’Algérie, nous avons fait des choix diamétralement opposés. A une identité artificielle en mille-feuilles, superposition par décret d’ « amazighité, arabité, islamité », qui trahit une concession tactique pour préserver le triptyque totalitaire d’un « peuple, une langue, une religion », je suis partisan, pour ma part, d’une cohabitation horizontale, dans le respect mutuel d’identités multiples, plus conforme aux réalités d’une société plurielle, riche de sa diversité. Je vous invite à relire sans préjugés ce passage de mon article qui a déclenché votre rafale d’invectives: « Après des décennies d’égarement et de bricolage, l’heure est aux bilans sans complaisance. A défaut d’intégrer tous ses enfants, dans la richesse de leurs différences, l’Algérie risque de poursuivre sa course folle dans la déchéance, l’auto-flagellation, le mépris de soi et la haine des autres, avant d’imploser dans un irréversible syndrome balkanique. Il est encore temps de rectifier la trajectoire pour éviter la fatalité du pire. En faisant le pari de l’intelligence, du courage et de la raison, le pays pourra se relever dans le respect de toutes les composantes de son identité plurielle. Avec ses femmes enfin libérées et ses hommes moins misogynes. Ses arabes ayant fait le deuil de l’Andalousie perdue et recentrés sur l’Algérie, et ses berbères non « arabisés par l’islam » mais acceptés dans le présent et tournés vers l’avenir. Ses musulmans tolérants, ses chrétiens paisibles et ses laïques libertaires. Ses francophones moins complexés et ses arabisants moins sectaires. Ses gauchistes utopiques et ses libéraux solidaires. Tous réunis par cet ardent désir de vivre en citoyens libres, dans un pays enfin libéré de l’autoritarisme, de l’intolérance et de l’exclusion ».

    Si je reste fermement convaincu que cette Algérie plurielle, qui évitera de nouveaux drames à nos enfants, sera un jour réconciliée dans le respect de toutes ses composantes, votre réaction épidermique et intempestive me rappelle que le chemin est encore long. Dites-nous loyalement que vous refusez (et c’est votre droit !) cette Algérie de Larbi Ben M’hidi, de Abane Ramdane et de Djamila Bouhired, lui préférant un pays dilué dans une vaste entité dont il reste à définir les frontières, les barbelés et les miradors, avec un peuple uniforme, une religion unique et une langue sacrée. En attendant qu’un émir ou un calife s’autoproclame commandeur des croyants. Peut-être parviendrez-vous alors à convaincre les récalcitrants qui résistent encore au bonheur que vous leurs promettez comme un bonimenteur sur la place du marché, d’en devenir de fervents adeptes.

    Au lieu de ce débat qui aurait enrichi la (re)connaissance des uns par les autres, et l’échange vif mais serein des idées entre citoyens d’un même pays, vous avez dégainé l’injure et l’excommunication, pour déclencher une polémique gigogne qui justifierait votre feuille de route et flatterait votre nombrilisme. Eh bien, M. Dehbi, cette querelle que vous me cherchez avec autant d’ardeur, vous ne l’aurez pas. Car, si j’apprécie la confrontation avec des adversaires aussi redoutables soient-ils, mais respectables par l’honnêteté de leur argumentation, le rêve que je partage pour ce pays avec des millions d’Algériens m’interdit de vous suivre sur le chemin d’une déchéance aussi affirmée.

    Si vous voulez débattre loyalement, déchirez, au préalable, votre ordre de mission, enlevez vos œillères idéologiques, oubliez vos misérables luttes de clans, répudiez votre haine, fermez votre ghetto ethnique et sortez de votre tribu pour aller vers vos compatriotes, quelles que soient leurs origines, leurs langues, leurs religions ou leurs convictions politiques. Si, toutefois, vous considérez encore l’Algérie comme votre patrie, malgré les fantasmes qui vous poussent vers cette quête morbide d’une patrie de rechange.

    En attendant, crachez votre venin une dernière fois et laissez les Algériens, dans la diversité de leurs convictions, poursuivre le débat contradictoire dans la sérénité. Un débat expurgé des relents racistes et xénophobes, et recentré sur l’essentiel : la reconquête de nos libertés bafouées, et la cohabitation de tous dans le respect de chacun. Malgré les pesanteurs d’un passé décomposé dont vous peinez à être un des représentants attitrés, c’est le palpitant défi d’avenir qui attend les nouvelles générations.

    Arezki Aït-Larbi (Journaliste)

    http://www.lematindz.net/news/2898-arezki-ait-larbi-a-abdelkader-dehbi-en-finir-avec-limposture-.html




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  • Rédaction
    20 décembre 2009 at 20 h 43 min - Reply

    Droit de Réponse à M. Arezki Aït Larbi par M. Abdelkader Dehbi. 20 décembre 2009

    Un moment, j’ai eu la naïveté de penser que M. Arezki Aït Larbi n’était pas nécessairement responsable du flot d’injures que continuent de déverser contre moi ses supporters berbéristes au langage ordurier et dans une langue de demi-analphabètes, dont certains ont poussé le fanatisme bête et raciste jusqu’à écrire ceci (copie-collée):

    * Posté par Aghyul, 19 Décembre, 2009A l’origine, c’est les juifs arabes qui ont arabisé une petite partie des algériens s’en suit l’islam diligenté par quelques zélés nord-africains assoiffés de pouvoir et de romantisme. L’Afrique du Nord est devenu arabe que dans les textes laissés par le colonialisme, repris comme identité par les politiciens au pouvoir à son indépendance. Ainsi se résume l’histoire de l’arabité. Il n’y a eu ni invasion de population arabe, ni de amar-bouzouar. L’argot arabe parlé en Afrique n’est qu’un ramassi de dialecte propre aux juifs qui se sont déplacés en grand nombre depuis toujours – ce qu’il ne faut pas oublier.- http://www.lematindz.net/news/2897-histoire-et-identite-l

    Erreur donc ! le chef de bande est encore pire que ses sujets quand il affirme mensongèrement et dans l’intention évidente de blesser : (copie-collée)

    «  »Même convertis à une contestation Nintendo, les serviteurs du régime peinent à contrôler leurs réflexes de supplétifs. Dans leur pitoyable frénésie à sortir de l’anonymat, ils sombrent dans une pathétique confusion mentale, dans laquelle la mauvaise foi le dispute à l’approximation. Par des éructations venues d’un autre âge, un certain Abdelkader Dehbi, agent des services de renseignements (Malg) puis de la Sécurité militaire, a réussi à faire diversion et à détourner un débat de fond vers les bas fonds de l’insulte raciste, de l’anathème et de la vulgarité dont il semble si coutumier. La technique est bien connue. » »

    Mise au point:

    1°)- Je n’ai pas été « salarié » dans le FLN, durant la Révolution, j’ai été Cadre Permanent, sans jamais avoir accepté de salaire (1957 – 1962);

    2°) – J’ai quitté la Fonction Publique depuis 1974, pour travailler à mon propre compte;

    3°)- Je n’ai jamais appartenu à la Sécurité Militaire, et je défie M. Arezki Aït Larbi de prouver le contraire, en sollicitant par exemple l’aide de ses « amis » du DRS…ou ceux de la DGSE par exemple, qui semblent vouloir semer la pagaille de la division dans ce pays, à la faveur de cette ambiance de fin de règne, d’un pouvoir agonisant.

    La triste vérité: La campagne de violences et d’injures verbales, lancée contre l’Algérie, son Peuple et ses symboles, avec la complicité du régime traître de la dynastie des Moubarak, semble n’être que l’aspect préliminaire d’un plan diabolique, destiné à briser ce qui reste de la solidarité des pays arabes.. Un plan d’effet dominos, qui entre dans la stratégie de l’alliance impérialiste-sioniste et destiné à détricoter les relations entre l’Algérie en tant qu’Etat le plus important du Maghreb et l’Egypte, en tant qu’Etat le plus important du Proche et Moyen Orient. Le reste devant logiquement suivre, afin d’isoler définitivement l’ensemble « Maghreb », de l’ensemble « Proche et Moyen-Orient ».

    Dans mon article – http://www.lematindz.net/news/2891-abdelkader-dehbi-repon… – , il me semble pourtant avoir lourdement appuyé sur cette question du « diviser pour régner » qui constitue l’un des fondamentaux constants de l’impérialisme-sionisme. J’ai en particulier cité l’exemple de la fameuses Commission officielle du Gouvernement, par le Président du Conseil Britannique, Camille Biterman, et recommandant:

    « la nécessité de lutter contre l’union des masses populaires dans la région arabe ou l’établissement de tout lien intellectuel, spirituel ou historique entre elles » (ibid) – et préconisait – « la recherche de tous les moyens pratiques pour les diviser autant que possible ».(ibid).

    Comme moyen d’y parvenir, le rapport suggérait:

    « l’édification d’une barrière humaine puissante et étrangère à la région – pont reliant l’Asie à l’Afrique – de façon à créer dans cette partie du monde, à proximité du canal de Suez, une force amie de l’impérialisme et hostile aux habitants de la région. » (ibid)

    Mais non ! Nos « commentateurs » ont préféré se jeter sur l’os de ce berbérisme maudit, laissé par l’ex-puissance coloniale, tel une bombe à retardement. Dieu merci, de par mon expérience personnelle, j’ai depuis toujours, la ferme conviction – partagée du reste par un grande majorité de citoyens – que la virulence et la grossièreté de ces groupuscules anti arabes et anti musulmans est essentiellement due à l’ignorance, chez la plupart d’entre eux, Pour le reste on ne peut l’expliquer que par des ambitions bassement politiciennes, de cette frange – cette fange aussi – de politiciens que je qualifierais de « laïco – maçons », pour ne pas aller plus loin.

    M. Arezki Aït Larbi, si comme vous l’affirmez, vous aviez réellement l’intention d’instaurer un débat serein entre citoyens algériens de bonne éducation, vous auriez pu intervenir pour modérer les voyous et les ignares qui m’ont pris à partie ou tout au moins vous en démarquer. Ce que vous n’avez pas fait. Au contraire, vous venez de me répondre avec des attaques personnelles, parce que, apparemment, c’est devenu l’argument de ceux qui n’en ont pas.–

    http://abdelkader.blogs.nouvelobs.com/




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  • allilou…
    20 décembre 2009 at 22 h 03 min - Reply

    @ 2AL
    @A.DEHBI
    Votre maitrise des subtilités de la langues de moliere ne vous donne le droit ni à l’un ni à l’autre de nous entrainer dans des luttes d’arrières garde sur lesquelles le temps est en train de faire son oeuvre.
    la jeunesse Algerienne d’aujourdhui est loin des luttes de clans des anciens de la guerre de liberation , avec leur wilayisme , leur regionalisme et leur paranoïa de l’infiltration et de l’enemi interne.les jeunes d’aujourdhui nourris qui vivent l’ere numerique loins de toutes suivre une autre voie que celle de l’exclusion . La victoire de l’EN DE FOOT a demontré qu’elle a compris d’instinct ou se trouve ses amis ses interets et surtout ceux qui y adherent.
    je dirais me concernant que la position de MR Ait Larbi est plus proche de celle de l’immense majorité du peuple qui est tout de meme descendu dans la rue pour feter une victoire comme seule l’independance a été fetée selon les plus agée.
    Laosition de MR DEHBI est plutot celle de cette infime minorité qui a peur que cette crise entre l’Egypte et l’Algerie ne porte atteinte durablement aux relation entre les 2 pays et partant a tout le monde arabe.
    La divergence est de de taille. La jeunesse algerienne elle , a choisi son camp.celui de antar yahia , ziani , megheni bougherra etc… i,e celui de l’Algerie uniquement l’Algerie. Mr AIT LARBI a été plus inspiré de voir en cette ferveur de la jeuness matiere a esperance et c’est tout à son honneur de l’ecrire et de le souhaiter.
    PS. je ne parle pas un traitre mot de berebere.




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  • moura
    20 décembre 2009 at 22 h 27 min - Reply

    @dehbi
    toue action engendre une reaction:c un principe.
    toute les pierres de c pays soufle encore tamazight.
    les non de lieux,de douar ,de champs,d’oued…chantent encore tamazight(ceux non arabisés par la france coloniale et ceux arabisés par les panqués d’oujda et ghardimao)
    le qoran et la sunna est accessible à tout le monde,ainsi que l’histoire,personne ne detient la verité,projetons nous vers l’avenir .
    Arzki ait larbi est un authentique algerien,un constructeur et non un negateur.
    a bon entendeur




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  • 2AL
    21 décembre 2009 at 3 h 57 min - Reply

    Precision: Je ne suis pas Arezki Ait Larbi. J’ai seulement posté son droit de reponse copié depuis le journal Le Matin.




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  • jnsplu
    21 décembre 2009 at 8 h 21 min - Reply

    Citation:« A une identité artificielle en mille-feuilles, superposition par décret d’ « amazighité, arabité, islamité », qui trahit une concession tactique pour préserver le triptyque totalitaire d’un « peuple, une langue, une religion », je suis partisan, pour ma part, d’une cohabitation horizontale, dans le respect mutuel d’identités multiples, plus conforme aux réalités d’une société plurielle, riche de sa diversifé. »

    AAL remet en cause les principes de l’appel du 19 mars et donc de ce forum sans que l’administration n’y trouve rien à redire, alors que de temps en temps les posts des habitués sont simplment oubliés de publication sans autre forme de procès.

    Je reviendrai sur cette question.

    ==========================
    Non, mon cher Mohamed, AAL a exprimé son point de vue que je ne partage pas du tout, tout comme de nombreux internautes qui fréquentent ce site. Notre frère Si Abdelkader Dehbi lui a répondu. Nous devons accepter le débat démocratique, sans exclure quiconque. Je suis de ceux qui croient fermement, que notre peuple (qui est loin d’être « ghabi ») saura discerner le bon grain de l’ivraie en lisant les interventions des uns et des autres. Il n’a nullement besoin de tuteurs pour lui apprendre à lire et à discerner le vrai du faux.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • Abdelkader DEHBI
    21 décembre 2009 at 8 h 25 min - Reply

    Réponse à 2AL et moura: – Les négationnistes sont ceux qui nient la partie « Arabité » de l’identité algérienne, celle de l’Algérie réelle et plurielles, c’est à dire cette ALGERIANITE ancrée aux trois composantes fondamentales de son identé à savoir: Amazighité-Arabité-Islamité. Votre camp à vous, c’est celui d’un berbérisme virulent et dangereux pour l’unité nationale. Un berbérisme inventé et orchestré par les Croisés du néo-colonialisme et diffusé, tel un poison dévastateur, par ses relais stipendiés dans notre Pays.— Par ailleurs, si M. Arezki Aït Larbi dans la force de l’âge, tire une certaine fierté d’être allé dans les bras de la France et du Figaro, je tire la mienne d’être allé à l’âge de 20 ans, rejoindre les rangs de la Révolution. A chacun son camp donc, et l’Histoire dire s’il était dit qu’un jour, une poignée de négateurs et d’aventuriers stipendiés vont devoir dicter leur LOI à plus de 30 millions d’Algériens, à la faveur d’une étape historique pleine d’adversités pour les arabes, trahis de toutes parts et PRINCIPALEMENT par les régimmes illégitimes, traîtres et corrompus qui les dirigent aujourd’hui SANS AUCUNE EXCEPTION, de l’Atlantique au Golfe arabo-persique.




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  • Adel
    21 décembre 2009 at 9 h 54 min - Reply

    Je pense que nous devrions discuter les idées d’un intervenant et non pas s’acharner sur sa personne et essayer de le salir à tout prix. C’est l’une des raisons qui me font préférer l’usage du pseudo. La personne qui écrit n’a aucune importance pour nous ; ce sont les thèses qu’elle défend qui nous intéressent.

    Le problème de langues est un problème réel dans notre pays, tout autant que celui de la nature rentière de notre économie ou de la faiblesse de la culture politique de nos élites. Nous devons aborder cette question – qui est une question de langues, d’une façon générale et pas seulement de tamazight – avec réalisme et responsabilité.

    Faut-il pour cela défaire 13 siècles d’histoire?

    Partons et parlons de la réalité, non de ce que nous voudrions que cette réalité soit. La réalité est que les Algériens parlent en 2009 plusieurs langues (au sens de langues maternelles) : plusieurs dialectes berbères et un dialecte arabe avec des variantes. Il y a de plus deux langues formelles, l’arabe scolaire et le français, utilisées dans l’éducation, les administrations, le secteur économique et les médias. L’Algérie est encore à la recherche de la solution optimale; elle ne l’a pas encore trouvée. Je me contenterai de deux faits:

    1- Nos jeunes étudient en arabe jusqu’au bac. S’ils veulent faire des études de sciences exactes, de médecine ou d’ingéniorat, on leur demande de connaitre le français.

    2- Nos médias (journaux, TV) utilisent le français ou l’arabe scolaire, qui ne sont les langues maternelles d’aucun Algérien (mis à part, peut-être, quelques dizaines d’individus d’origine européenne), créant ainsi un véritable fossé entre le vécu des Algériens et ce qu’ils voient à la télévision ou lisent dans les journaux.

    Jusqu’à ce jour, l’Etat algérien a abordé ce problème sous un angle politique exclusivement. Il est grand temps que les spécialistes (linguistes, sociologues, etc.) s’en emparent et dégagent des solutions plus adaptées à la réalité.

    Quant à savoir qui est arabe et qui est amazigh, cela n’intéresse que les généalogistes et les individus eux-mêmes, pas la société.

    Alors de grâce, ne mélangeons pas tout et surtout laissons de côté les querelles de personnes, qui ne nous intéressent pas, et concentrons nous sur les idées.




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  • SAID
    21 décembre 2009 at 11 h 39 min - Reply

    Ya si aek Dehbi,

    Le « berberisme » que vous dénoncez a été « créé » par le négationnisme de l’identité amazigh par le Baathisme algerien du mouvement national en 1949.
    La question de la reconnaissance de la dimension amazigh,qui a été laissée pour aprés l’independance (question de priorité), a été occultée par les tenants du pouvoir de tendance baathiste.
    Ceci a abouti à la revolte de 1980 et … aussi aux assassinats de 2001.
    Maintenant que cette question n’est plus TABOU, les croisés, le néocolonialisme, la main étrangère etc … c’est un peu éculé tout ça, il faut changer de registre et aller vers un plus grand approfondissement de la démocratie.




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  • l.leila
    21 décembre 2009 at 11 h 52 min - Reply

    Bonjour,
    Merci cher compatriote Adel. Je partage tout à fait votre avis. Avant hier, en écoutant la radio, j’ai frissonné, pensant à notre pays, quand un critique disait que les sociétés multinationales implantées en Afrique, finiraient par acheter les importantes superficies, louées à présent. Notre jeunesse doit savoir ce qui se trame en douceur par nos gouvernants qui vont lui léguer à moyen ou long terme, une 2ème Palestine. A titre d’exemple, le véritable patron d’une importante firme dans le Sud Est de notre pays est un colonel dans l’armée américaine.
    Où allons-nous ainsi?
    Mes salutations fraternelles




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  • BRAHIM
    21 décembre 2009 at 12 h 47 min - Reply

    Si l’administrateur du site me le permet, j’ai envie de demander à Messieurs Arezki Aït Larbi et Abdelkader Dehbi de mettre leur verve épistolaire passionnée à « démêler » et à « éclaircir » un certain nombre de questions auxquelles les ciotyens algériens voudraient bien avoir des réponses :
    -200 000 enfants dans la rue en Algérie en 2009 ! Est-ce acceptable ??
    -Prolongation éternelle de l’Etat d’urgence, pour qui et pour quoi ?
    -Modification de la constitution algérienne de manière « administrative » : République ou Etat bananier ? Faut-il laisser les choses ainsi ??
    -Les réserves en devises de l’Algérie : opacité absolue. Qui gère la cagnotte et comment ? Où est l’argent des citoyens et où va-t-il ??
    -Corruption : pourquoi pas une seule démissions dans les secteurs impliqués ???
    -Représentativité de la femme dans la sphère politique ??? Place de la femme dans la société ???
    -Pourquoi le FLN est au pouvoir sans interruption depuis l’indépendance et qu’il refuse tout rôle ou place, aussi minime soient-ils, à l’opposition?
    -L’Algérie est-elle condamner au Parti Unique, à la télévision unique, au syndicat unique « Ad vitam aeternam » ???? Si « oui » , ne faut pas exiger de l’armée et de son « socle » le FLN de nous expliciter les enjeux stratégiques d’une telle pensée unique ?
    -Pourquoi le FIS en veut à tout le monde, suite à l’interruption du processus électoral, sauf au FLN ?????????????
    -La démocratie est-elle possible dans un pays arabo-musulmans ?? Si « oui » quelles sont les voies et moyens d’y parvenir ?
    -Quelle orientation économique pour l’Algérie à l’heure de la mondialisation : préservation des services publics (énergie, éducation nationale, transport, santé, sécurité sociale, retraite), ou capitalisme sauvage ???
    -Education nationale et université : faut-il continuer à suicider nos enfants une fois arrivés en terminale ??? Où en est le niveau de l’université algérienne en 2009 et qu’elles sont ses perspectives ???
    -Explosion des besoins des citoyens (logement, emploi, santé, école etc…) et croissance démographique. !!!! ?????
    -Problème du niveau d’absorption de l’investissement en Algérie : déficit en personnels qualifiés, déficit abyssal en moyen de réalisation, non adéquation du système éducatif au développement du système économique, indigence de la politique de formation etc….
    On voit bien à travers ce descriptif succint que les sujets ne manquent pas ! Connaissant votre talent épistolaire, je sais que les internautes ne seront pas déçus de vos contributions futures !
    MERCI ET VIVE L’ALGERIE ALGERIENNE.




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  • ALGérien
    21 décembre 2009 at 12 h 57 min - Reply

    Mon cher frère,
    Je me suis permis de censurer votre commentaire pour la simple raison qu’il touche à la dignité de personnes, qui, quelque soient nos divergences de vue avec elles, ne doivent pas être touchées dans leur honneur. C’est un principe fondamental indiscutable. Il est vrai que pour certains, nous sommes à leurs yeux des ENNEMIS, pour la simple raison que nous ne partageons pas leurs idées. Et l’Algérie a connu la « sale guerre » menée par l’oligarchie et sa minorité élitiste qui voulait s’imposer par l’éradication à la majorité. Et comme vous le savez, tout cela s’est terminé par un ECHEC RETENTISSANT et avec sur la conscience plus de 200 000 victimes!
    Notre vision à nous est tout autre. Celui qui a des idées différentes des autres est avant tout un Algérien. Il peut être notre adversaire politique mais jamais notre ennemi. C’est son droit le plus absolu de s’exprimer, sans toucher bien sûr à l’honneur, à la dignité et à l’intégrité de l’autre.
    Je crois que ceux qui continuent à disséquer et à disloquer notre identité mènent un combat perdu d’avance. La France coloniale n’a pu déraciner notre peuple, malgré l’ignorance et la misère dans lesquelles elle l’avait plongé. Tout comme les fautes graves de reniement identitaire commises par le régime illégitime au lendemain de l’indépendance n’ont pu effacer un fondement essentiel de notre Algérianité.
    Donc, évitons, mes chers frères de nous entredéchirer pour une identité scellée et forgée par l’Histoire et que nul, ni d’Orient ni d’Occident, ne pourra ébranler. Et réfléchissons aux voies et moyens d’un changement en vue de l’instauration d’un Etat de Droit où TOUS les Algériens, sans EXCLUSION, pourront vivre dans la dignité. Ne nous trompons pas de voie et de cible.
    Si certains sites versent dans la provocation, le blasphème et l’ignominie, le nôtre est et restera celui du débat serein, de la démocratie et du respect de l’autre et de toutes nos valeurs civilisationnelles. N’en déplaise à cette ultraminorité qui aime nager en eau trouble.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • jnsplu
    21 décembre 2009 at 13 h 25 min - Reply

    Merci Adel de remettre les pendules à l’heure. L’horloge commençait à s’affoler.

    1-Discuter des idées de l’intervenant et non de sa personne est un souci civilisationnel. Que la personne utilise son pseudo ou sa propre identité n’est d’aucune diffférence. Il faut éviter à tout prix de sombrer dans l’invective et l’insulte dès qu’on ne possède plus d’arguments et de vouloir à tout prix avoir raison meme lorsqu’on n’a plus la possibilité de défendre ses positions par des arguments convaincants en passant dans le versant « terroriste malsain » et lorsque c’est possible physique en donnant des coups sous prétexte de « rodjla » et de « nif », ces pratiques doivent être combattues par tous par la persuasion et de maniere didactique et sereine. On en a trop souffert.

    2-Effectivement le problème de langues est un problème réel dans notre pays et il faut y trouver une solution objective afin d’éviter que la manipulation n’en fasse un cheval de bataille pour diviser les gens et les amener à s’affronter. Nous devons tous nous mobiliser afin que chaque Algérien ait le droit de dire ce qu’il pense en toute liberté. Les principes de liberté exigent qu’il puisse le faire en toute démocratie, à charge pour lui d’être responsable.

    Cependant que cette responsabilité ne doit pas être régie uniquement par la volonté de l’intervenant qui alors peut sombrer dans l’anarchisme et toucher aux libertés des autres, mais s’inscrire dans les termes de l’appel du 19 mars qui constitue la charte de ce forum et est son fondement initial.

    Ainsi le rejet du tryptique amazighité, arabité, islamité (je ne me rappelle plus de l’ordre) ne peut à mon avis être acceptable sous prétexte de démocratie sinon c’est tout l’appel qui va être remis en cause à terme et alors on se demandera chacun quelle est la nature de ces débats que nous menons et ou ils conduisent.

    3- Se défaire de 13 siècles d’Histoire et les enjamber pour faire régresser l’Algérie au dela et la ramener à l’ère de Massinissa et de Jugurtha, quoique procédant d’une intention louable, car ce sont nos ancètres quoi qu’en en dise, ne peut que produire des chocs sociaux d’une envergure qui ne permettra plus à l’Algérie de se relever et pour toujours. Et quand je vois les tenants extrémistes de ce mouvement qui visent à cette fin je ne peux m’empêcher de me hérisser et de voir mon sang bouillonner comme tout Algérien qui se respecte, car je vis en Algérie, au milieu des Algriens et je sais comment ils vont réagir et je sais la catastrophe qui risque d’arriver.

    4-Non seulement il y pluralité de langues, mais il y a pluralité de convictions, pluralité d’avis mais malheureusement il y pire par contraste dans le pays des contrastes il y a une pensée monolithique Algérienne, une seule façon d’être « c’est une chèvre même si elle vole » et l’entente dans ces conditions est d’une difficulté presque insurmontable.

    5- La politique est la science du possible. Il ne faut jamais en politique à mon sens brusquer les volontés, car le braquage qui s’ensuit conduit au blocage de toute velleité de changement. Au contraire il faut être pédagogue et y aller graduellement, étape par étape tout en définissant la stratégie au long terme qui doit être claire pour tous sous peine d’abus.

    Je ne pense pas que si dans un siècle ou deux si toute l’Algérie est totalement berbérisée, arabisée, ou islamisée quelqu’un y trouvera à redire. Mais à l’heure actuelle, toucher à l’un de ces fondements équivaudrait à allumer une mèche qui conduit à une poudrière.

    4- permets moi de te contredire, mon cher Adel, l’Etat Algérien n’a jamais abordé le problème des langues de manière politique. Car l’aborder de manière politique c’est l’aborder de manière responsable, la politique est la science de la solution des problèmes sociaux, si je puis me permettre une définition. Or l’Etat n’a fait que créer des problèmes dans ce domaine par la négation de leurs prémisses pourtant avérées.

    6- Entièrement d’accord avec toi pour dire que cela ne doit interesser personne sur le plan politique de savoir qui est berbère et qui est arabe et que cela doit etre confiné dans la sphère privée, la sphère politique devant les regrouper tous et opérer une soudure de toute l’Algérie, l’Etat précedant la nation en la guidant.

    Amicalement.
    Mohamed.




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  • BRAHIM
    21 décembre 2009 at 17 h 22 min - Reply

    Merci Monsieur Salah-Eddine d’empêcher l’emballement de la machine et de faire en sorte que la sagesse l’emporte sur l’invective, l’insulte, la haine et les crachats au moins sur ce site. Je suis d’accord avec vous pour laisser ce site mature et responsable. Je suis d’accord avec vous pour concentrer l’éditorial sur les objectifs que beaucoup d’entre nous veulent voir réaliser : la démocratie et l’Etat de droit, notamment. Ceux qui veulent insulter n’ont qu’à choisir un autre site. Et je peux vous dire Monsieur Salah-Eddine que, dans les sites en question, le ridicule n’est pas seulement d’un seul côté. Quel gâchis. Rien n’autorise ce type de comportements entre adultes et responsables combien même je comprends qu’il y ait, depuis l’indépendance, des citoyens qui se sont sentis frustrés, spoliés, lésés, blessés par ceux qui ont confisqué et détourné les objectifs fondamentaux de l’indépendance de notre pays. Je comprends par ailleurs que chacun, au fond nous, tienne à sa culture, à ce qu’on appelle ses « racines », à son mode de vie, aux contes racontés par sa maman ou sa grand-mère à l’Orée de son enfance, aux sonorités et à la musique de sa langue maternelle ou de son dialecte, sa philosophie, sa spiritualité, sa religiosité, la voie de son chanteur préféré, etc… etc… C’est très légitime et compréhensible. Mais la prise en considérations et la reconnaissance de ses spécificités culturelles et régionales, qui sont réelles, ne doivent pas être une occasion pour exclure l’autre ou combattre l’autre. Au contraire cela doit être considéré comme une richesse de NOTRE patrimoine culturel. Cela ne pourra être POSSIBLE évidemment que dans une Algérie démocratique et respectueuse des droits de l’homme, qui reste à CONSTRUIRE. Une nouvelle Algérie qui SE DOIT de respecter l’autre, qui tiendra compte des minorités culturelles ou religieuses, une nouvelle Algérie où la meilleure solution ce n’est pas de hiérarchiser les cultures et des langues. Une Algérie où on ne devrait plus entendre : c’est ma culture qui est légitime et c’est la meilleure. On ne devrait plus entendre : il n’y a pas de place pour une autre langue que la mienne. On ne devrait plus entendre : l’arabe c’est la langue de Dieu (Stafilillah) , avec tous les non-dits qui sont derrière cette affirmation . On ne devrait plus en tendre que Tamazigh c’est la langue des païens avec tous les non-dits qui sont derrière cette affirmation etc.. etc… La bonne solution (à mon avis) est que les hommes de bonne volonté fassent l’effort pédagogique de montrer inlassablement que ces perceptions et ces sentiments sont le patrimoine (je dirais même l’âme) de l’ALGERIE et qu’ils appartiennent à tous les algériens. Nul n’a le droit de renier l’une ou l’autre des réalités culturelles de notre pays, patrimoine commun. La catastrophe que l’on constate aujourd’hui n’aurait pas existé ni subsister, si l’ « Etat » avait vraiment consacré dans le passé une attention POLITIQUE particulière et juste au développement de la culture régionale : encouragement par des budgets conséquents, initiative laissée aux populations concernées dans la prise en charge et le développement de leur culture régionale ou locale, encouragement conséquent à l’art et l’artisanat traditionnel régional et local, etc… . Je me souviens d’une certaine époque (révolue) dans ce sacré- foutu- pays où on s’enrichissait en se rencontrant entre étudiant en sorties universitaires organisées à l’intérieur du pays, entre Algérois, Oranais, Kebaîli, Biskris, Annabis, Chaouis, que l’université de cette époque (révolue) accueillait dans cet esprit solidaire et complémentaire. Chacun était fière de sa spécificité sans animosité et sans malveillance. Cela peut paraître irréel ou imaginaire pour certains, mais c’est une affirmation qui peut être vérifiée chez une bonne parties des étudiants de l’époque (mi- années 60, début des années 70). Mais la politique unanimiste, uniforme et « non-critiquable » des gouvernements successifs a été laborieusement mis en œuvre par le FLN , allié incontestable du système. Il ont tout fait pour ne faire admettre d’un type d’algérien : un robot allaité à une culture sur mesure. [Je m’excuse de rappeler souvent la responsabilité du FLN d’après l’indépendance dans ce « cafouillis algériens », mais les internautes doivent comprendre que je ne parle pas du FLN HISTORIQUE dont le combat contre le colonialisme français est tout simplement extraordinaire (intelligence dans la mobilisation du peuple algérien, organisation militaire, plate-forme politique, perspectives après l’indépendance etc.. etc… Je parle du FLN spoliateur, usurpateur.. ] Conséquence, descente progressive aux enfers puis amplification de la négation de l’autre et « uniformisation de la culture et de la pensée» de l’Algérien. Bref, et pour en revenir à mon propos, Il ne faut pas faire de classement hiérarchique pour les langues ou les cultures. Il faut refuser que le pouvoir en place fasse de la culture régionale un épouvantail qui lui permet d’avoir une arme politique supplémentaire pour garder le mords entre nos dents et les rênes scellées à leurs mains. Il faut refuser au pouvoir de faire de la culture une simple expression folklorique visible seulement au moment de la coupure du ruban symbolique. Il ne faut pas les laisser faire croire que l’initiative culturelle régionale est un danger pour l’unité et la souveraineté de notre pays. L’Algérie est UNE et INDIVISIBLE et la grande majorité des algériens ne peuvent pas voir notre pays autrement que dans la paix et la cohésion sociale. Les langues, les cultures ou les ethnies doivent se concevoir et être appréhendées dans une posture transversale et horizontale dans un même creuset historique et civilisationnel reconnu par la constitution. Je m’excuse de revenir moi-même sur cette question, alors que je conseille aux autres d’éviter ces querelles. Mais MON SOUHAIT c’est que les internautes éclairés contribuent INLASSABLEMENT à prévenir du danger d’une éventuelle guerre civile de cette nature qui sera plus meurtrière que celles que notre pays à connu (surtout compte tenu de la situation actuelle). Y-a- t-il des personnes qui cherchent le pire ??? Si guerre il y a, beaucoup d’inconscients vont y trouver une nouvelle aubaine pour perpétuer leur « gouvernance » mais c’est la majorité de citoyens pacifiques qui vont subir les dommages collatéraux directs et inchiffrables. C’est un sujet trop sérieux qui doit être régler différemment que par des insultes et des crachats. Cette question laisse-t-elle la place à un règlement politique dans la nouvelle Algérie que beaucoup d’entre nous veulent voir naître ??? Je n’en sais rien mais une nouvelle fois, je dis ATTENTION de glisser vers l’irréparable.
    Si paraître rébarbatif, acerbe , grincheux à certains internautes et de ne pas faire l’effort d’être objectif, je leurs demande, dans leur jugement, de bénéficier de circonstances atténuantes du fait que j’estime n’avoir insulter personne. Avec tout mon respect à tous, je vous dis à bientôt si vous le voulez bien !!

    ==============================
    Merci, mon cher Brahim pour ce sage rappel « à l’ordre ». je suis d’accord avec vous sur toute la ligne. Mais je persiste à croire que cette agitation sur la question identitaire n’est que le fait d’une ultraminorité qui « sait faire du bruit autour d’elle » à tel point que les gens pensent qu’elle est majoritaire. Dans la rue, sur les lieux de travail, dans les réunions de famille ou d’amis, il m’est exceptionnel de l’entendre évoquée dans les discussions. Les gens parlent de paix, de justice, de libertés, de partage équitable des richesses, de travail, du sort de la jeunesse…… Plus personne ne remet en cause notre berbérité, après cet odieux déni identitaire que voulait imposer ce régime illégitime après 62. Deux catégories de courants continuent à gesticuler vainement : le courant ultraminoritaire arabiste (et non arabe ou arabisant) et le courant extrémiste berbériste (et non berbère) aussi ultraminoritaire qui n’a aucun ancrage y compris dans notre chère Kabylie. Donc, il ne faudrait surtout pas dramatiser les choses. Par ces faux clivages on veut nous détourner des vrais problèmes. Et pour cela, je crois que notre population est largement vaccinée et ne suivra plus les aventuriers de tous bords, comme par le passé.
    Il y a deux sujets importants à débattre actuellement : le rôle de l’armée dans la phase de transition (avec l’interview de Mohamed Samraoui) et les voies du changement (avec les réflexions pertinentes de Adel). Allons à l’essentiel.
    Merci encore une fois pour votre intervention.
    Salah-Eddine




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  • Ammisaid
    22 décembre 2009 at 0 h 33 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir

    Dans notre pays: L’Algérie, il n’y a que des problèmes. Mais tous ces problèmes ne sont et n’étaient que des aux problèmes.
    Des idées, des convictions, des croyances et des certitudes crées de toutes pièces par des hommes obsédés par le pouvoir et tous ses avantages et qui ont avec rigueur, acharnement, barbarie et perfidie, coupé en petites pièces une identité claire et nette, une culture riche et diverse et une histoire millénaire et extraordinaire.
    Dans le fond, il n’y a rien à discuter et à debattre. Il n’y a pas lieu de se quereller, de se haïr, de s’entre-tuer et de se diviser.
    Il n’y a personne qui a raison et il n’y a personne qui a tort. Il n’y a personne qui est plus légitime qu’un autre.
    Notre situation est mauvaise, sale et grave. Il faut se débarrasser au plus vite des virus, hautement toxiques, que les laboratoires du mensonge, de la terreur et de la fitna nous ont inoculés dans nos esprits (naïfs ou innocents, c’est selon!).
    Je ne suivrais, jamais, plus celle ou celui, qui exclu même, un atome (linguistique, culturel, historique, spirituel, sociologique, psychologique…)des atomes qui constituent, la molécule qui se nomme l’Algérie.
    Battons nous pour un état de droit dans lequel chaque institution, chaque administrations, chaque individu, chaque région, chaque…joueront un rôle bien défini par des lois. Des lois humaines, justes et claires pour tout le monde.
    Vive une Algérie unie, digne, juste, libre, fraternelle, solidaire, tolérante et indivisible.
    Vive tous les Algériens et toutes Les Algériennes. vive nous tous et toutes !
    Les querelles et les disputes ne sont pas graves du moment où il n’y a pas et il n’y aura pas mort d’Hommes (ni torture, ni humiliation, ni haine, i rancune, ni domination, ni exclusion, ni soumission, ni imposition, ni agression, ni….).
    Je dirai même vive une Algérie MATERNELLE !
    salutations fraternellement à toutes et à tous frères et soeurs de plusieurs siècles.
    =========================
    Merci mon cher Saïd pour ton intervention pleine de sagesse. Je crois que le dicton bien de chez nous 🙁 yenayass Avava awathnagh, yenayass Ammi A’akelnagh), résume très bien notre état de faiblesse qui fait la « force » de ce régime.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • Ammisaid
    22 décembre 2009 at 8 h 21 min - Reply

    Faux problèmes
    Excuses !




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  • BRAHIM
    22 décembre 2009 at 19 h 31 min - Reply

    Je m’excuse mais j’ai envie de traduire ce dicton à mon frère Ammisaîd sans trop être sûr car je suis berbère mais je ne maîtrise pas bien la langue : »yenayass Avava awathnagh, yenayass Ammi A’akelnagh » ; j’aurai traduit : « il a dit oh mon père ils nous ont frappés , et il répond : il a dit oh mon fils, ils nous ont pendus. »




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  • BRAHIM
    22 décembre 2009 at 19 h 34 min - Reply

    NON NON ! car la traduction c’est : « il a dit oh mon père , ils nous ont frappés ; il a dit : oh mon fils ils nous ont reconnus ». Je pense que cela la signification. Excuses !

    ====================
    C’est exact. Je crois que Saïd comprend très bien le kabyle !
    Salah-Eddine




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  • SC
    23 décembre 2009 at 15 h 51 min - Reply

    AAL dit « En finir avec l’imposture »! Rien que ça! Un peu de modestie Sir « Fils de l’Arabe » (je traduis Ait Larbi). Je vous défie de répondre à ces deux questions, même dans la partie « commentaire ».
    1- Si vous êtes « Politique », quelle est votre position vis-à-vis de RCD? Vous êtes pourtant un membre-fondateur! Quelle est votre position sur les injures à l’encontre du peuple algérien : « on s’est trompé de peuple » (Said Saadi). Il n’y a pas que l’Egypte qui insulte le peuple algérien!

    2- Si vous êtes « intello »? Quelle est votre position sur Israel et ses crimes contre l’humanité (rapport Goldston)? Quelle est votre position sur le racisme et l’islamophobie en Algérie en France? Quelle est juste votre avis sur le sionisme et ses crimes?

    Enfin, un homme libre comme Jugurtha si vous êtes politique ou comme Kateb Yacine (pardon!) si vous êtes est un intello, donne et explique son avis sur toutes les questions.Toutes les questions !

    ============================

    Evitons les dérapages verbaux, mon cher compatriote.
    Salah-Eddine




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  • Afif
    24 décembre 2009 at 23 h 23 min - Reply

    Si Brahim,la question de l’identité est centrale comme celle de l’Histoire, seule la maîtrise de ces deux quesions peut permettre de tracer sérieusement l’avenir d’une nation. On ne peut pas parler des autres questions brûlantes en faisant l’impasse sur ces deux questions. Je ne comprend pas la frilosité de certains, je ne comprend pas leur doute quant à leur identité nationale. Je ne vais pas être long quitte à préciser dans un autre commentaire. 1)Visitez le pays dans tous ses recoins et vous allez trouver que beaucoup de nos lieux ont des noms berbères. 2)Un désert comme l’Arabie peut-il peupler un quasi continent comme l’Afrique du Nord. 3)La fête du jour de l’an berbère Yanayer est célébrée dans toute l’Algérie et pas seulement en Kabylie. Donc les algériens sont des berbères et les arabes, les turcs, les noirs subsahariens ne sont pas berbères et ils ne sont qu’une toute petite minorité. Cela dit, il y a des mélanges, mais ce n’est pas à cause de ces mélanges et des minorités non berbères qu’on va décréter que l’Algérie est plurielle ethnologiquement. Non, le fond ethnique de l’ Algérie est berbère comme le Maroc et les autres pays maghrébins. Et ce mot « maghrébins » m’amène à dire que nos ancêtres berbères ont adopté la langue arabe dans une grande majorité et qu’à l’unanimité, ils ont adopté les caractères arabes pour l’écriture de leurs différents dialectes et les noms et prénoms arabes. Nos ancêtres ont aussi choisi de faire partie d’un ensemble qui s’appelle le monde arabe. Et tous ces choix qui ont forgé notre histoire n’ont pas été imposés par la force comme certains peuvent le penser, car avant l’Islam, différents conquérants qui ont essayé de nous soumettre à leurs croyances et à leurs langues, ne sont pas parvenus. Donc, pourquoi s’offusquer de se dire berbères, mais néanmoins arabes et musulmans. Notre petite nationalité , c’est l’algérienne et notre grande nationalité c’est l’arabe. Cette analyse est déduite de l’Histoire de notre peuple, elle n’a que faire de ce que peut penser tel ou tel dictateur, tel ou tel commentateur, tel ou tel cinéaste. Il est vrai que la berbérité n’a été admise que récemment et par petites touches, le meilleur exemple ayant été donné par le Président Ben Bella, lui-même, qui en 1962, a lancé la fameuse tryptique : « L’Algérie est arabe », trois fois et qui, dans les années 80 a reconnu la berbérité de l’Algérie, mais je pense quand même, qu’au fond de lui-même et de la majorité des algériens, il ne pouvait nier son origine.




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  • MTM
    25 décembre 2009 at 2 h 31 min - Reply

    Les laïques, bouclier des assassins ?

    Il est aisé de comprendre le respect que voue le journaliste laïque, Arezki Ait-Larbi, à Ali Belhadj. Il y a au moins deux raisons inavouables qui expliquent cette pseudo-sympathie.

    D’abord, il le respecte parce qu’il a en commun avec lui, la virulence des propos, les attaques ad hominem et les déclarations incendiaires vouant aux gémonies ceux qui entravent leurs projets. La lapidation verbale et la morgue sont un terrain qu’ils connaissent très bien tous les deux pour les avoir utilisés et considérés comme une culture. L’ex-leader du FIS, quoique rendu, après la déroute islamiste, à de meilleurs sentiments envers la constitution, la démocratie en général et à une place moins prépondérante du Coran et de la Charia dans la vie publique et dans un gouvernement démocratique consensuel, il n’en jouait pas moins aux durs et aux intransigeants dans les années qui ont vu sa gloire s’étendre sur toute l’Algérie. Avec ses discours guerriers, la sagesse, la diplomatie et la politique du consensus étaient des signes de faiblesses. Le journaliste du Figaro, quant à lui, représentant le courant antithétique de celui de Belhadj poursuit sa guerre idéologique sans merci et sans retenue contre l’arabité de l’Algérie.

    La deuxième particularité de ces deux personnes est qu’ils sont des passéistes. Ils nous obligent à regarder vers les temps révolus. Ils n’ont d’yeux que pour le passé lointain. Ils vivent et veulent la résurgence des guerres du passé.

    L’un d’eux t’encense si tu te fais baptiser au nom de Massinissa, ou de Jugurtha et que tu continues, aujourd’hui, la guerre de la Dihya, à l’époque de qui, les guerres tribales, les razzias, les pillages, le droit de cuissage et autres jahiliyates berbères étaient monnaie courante et que l’islam a effacée comme il a effacé celles des Arabes. Il veut que tu fasses un bond, les yeux fermés, dans la vie occidentale, que tu transformes tes racines en simple folklore pour intéresser les touristes et les ethnologues. Que tu adoptes leur pensée en maudissant tes siècles de culture arabe. Il t’invite à cracher sur tes ancêtres qui ont choisi cette civilisation rayonnante jadis grâce à qui notre Bejaia a rayonné sur toute la méditerranée au point que l’Occident envoyait ses étudiants pour s’abreuver des connaissances de ses savants et de soutenir leurs thèses dans son université. Tout cela, avec bien d’autres vérités, est méprisé et volontairement ignoré.

    L’autre, le religieux, t’oindra si tu te fais surnommer par Abou Handhala el bisikri ou par Oummou Mouad el becharia ou que tu te fagotes avec un kamis ou que tu te couvres la poitrine avec une longue barbe fournie te donnant l’air d’un éternel dévot (pour qui le paradis et ses houris sont garantis) et cloîtrant ta vie dans une liturgie sans fin.

    Pour chacun des deux tribuns, les visions qu’ils martèlent à tout bout de champ, sont la seule voie pour atteindre la vraie liberté, la vraie dignité, et la vraie fierté. Pour les deux, l’Algérie doit inverser le sens du temps pour retourner à des siècles en arrière et inscrire obligatoirement cette démarche dans la constitution, sinon, disent-ils, le train ne quittera jamais le quai. Leurs deux utopies seraient le vœu le plus cher et la revendication principale de « la majorité des Algériens »… Rien que ça !

    Vus de cette façon, les deux frères-ennemis ont des similitudes frappantes. Et l’on pourrait comprendre a priori le respect concédé par AAL à Ali Belhadj dans sa réponse brutale à M. Dehbi ?

    Cependant, lorsque l’on y pense un peu plus près, ce noble sentiment, pognant même, entre deux ennemis qui se sont toujours juré une haine mortelle, est évidemment trompeur. Cela donnera à croire qu’il y a de la noblesse dans l’attitude de M. Arezki Ait-Larbi ; il a du cœur, il est tolérant, ouvert, etc.
    La réalité, que M. AAL occulte, est que son aversion pour l’ex-numéro 2 du FIS est bien plus grande que celle qu’il voue pour M. Dehbi. Sur le plan politique et idéologique, Belhadj représente son pire ennemi. Il incarne l’obscurantisme et les idées rétrogrades. Le respect n’est ici que tactique ; il l’isole pour mieux frapper un adversaire de circonstance qui défend toujours la culture arabe. Si, demain, le FIS renaît de ses cendres et menace de nouveau le pouvoir, on devine facilement ce qu’il adviendra de son respect pour Belhadj, il sera peut-être moins violent avec Dehbi.

    Venu de la part d’un intellectuel, ce genre de ruse n’est pas honorable.

    Autre entorse à la probité : avec de tels articles, M. AAL déroge aux règles de l’étique de la profession de journalisme à laquelle il prétend appartenir. Il se comporte plus en politicien névrosé qu’en journaliste, éloignant son métier de sa noble vocation. Cédant à cette tentation, les informations qu’il prodiguera au public français seraient biaisées puisqu’elles seraient déformées par son prisme idéologique. C’est peut-être ce que cherchait le Figaro… Son exemple ressemble au parti-pris flagrant de l’Administration en faveur du candidat du système pendant les élections alors qu’elle est tenue par la constitution à une neutralité stricte.

    Ce qui est également regrettable dans l’article de AAL sur le site Lematindz, est le fait qu’il se comporte exactement comme le pouvoir : il profite d’un événement strictement sportif pour faire la propagande de sa politique et de ses idées. Faisant feu de tout bois et jouant sur la fibre patriotique, il voit dans la liesse populaire du 18 novembre, devenue auberge espagnole, et dans le lynchage de l’Algérie par les médias égyptiens, les preuves irréfutables que l’Algérie n’a rien avoir avec le Caire, Bagdad ou Damas, que la nation arabe est une aberration de l’histoire. Entre les Algériens et les Palestiniens, il n’y a ni culture commune, ni fraternité religieuse, seulement une solidarité humaniste. De même, il ne manquera pas de relancer subtilement ses vœux pieux pour imposer aux Algériens sa francophilie et son francotropisme. Poussant sa logique subversive et ses chimères jusqu’à la menace d’une instabilité permanente si les conditions qu’il exige ne sont pas remplies. Pour lui, la langue française est une revendication berbère (puisqu’elle n’est pas arabe) sans laquelle il n’y aura pas de « cohabitation » comme l’exige son « contrat », donc entre « deux peuples ». En fait, c’est la première fois, que j’entends parler d’une identité algérienne plurielle dans laquelle le français joue un rôle équivalent aux trois autres. La première fois que j’entends un appel clair pour une Algérie française dans laquelle la dimension arabe sera coupée de son prolongement historique au Proche et Moyen-Orient. Il parle au nom de qui ?

    Mais, le plus grave dans sa satire contre Dehbi et ce qui m’a fait réagir, est l’évocation du coup d’Etat de janvier 1992 et les 200.000 victimes, prenant soin de ne pas parler des 10 000 disparus, puisque les coupables sont trop évidents, mais aussi trop puissants pour lui. Ou peut-être que, devant le nombre des morts, le nombre des disparus serait dérisoire… Sous prétexte que les assassins sont les islamistes qu’il abhorre (tout en ayant de l’estime Ali Belhadj…), il dénie le droit aux Algériens de dénoncer les graves dérives des généraux. Sans avoir besoin d’évoquer le kituki, il use de tout son génie pour étouffer ce drame dans lequel des centaines de milliers de citoyens ont péri pour que son idéologie négationniste, faisant le jeu du colonialisme, continue à pavoiser au nez et à la barbe d’un peuple algérien musulman à majorité arabophone. Pourquoi serait-il contre des enquêtes internationales indépendantes ? Pourquoi qualifie-t-il de telles revendications par un « un surf sur le sang des victimes » ? Que cache cette obstruction à la justice ? Assurément, le Figaro ne serait pas le seul à l’apprécier pour ses « articles » politiques…




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  • jnsplu
    25 décembre 2009 at 10 h 45 min - Reply

    @ MTM.

    Hélas. Nos pseudo-intellectuels en sont encore à la période Charlie Chaplin et il ne voient les choses qu’en noir et blanc. Aucune nuance de couleurs ne semble ^etre accessible à leurs yeux daltoniens qui ne soit conforme à leur schéma de vérité. Ce shéma de vérité qui ne procède plus de leur héritage culturel mais de leur aliénation profonde à leurs maitres à penser d’outre mer élévés eux, dans un contexte ou a émergé et fructifié Machiavelli et ses disciples. Pour ces gens là l’Algérie ne peut etre que la banlieue de paris et ils se fixent les missons historiques de « réparer  » l’effet des 14 siècles que vient de passer l’Algérie dont le peuple était selon eux dans l’erreur la plus totale.
    La nuance de couleurs qui s’offre aux ALgériens couvre tout le spectre du visible et de l’invisible et chacun selon ses gouts et ses niveaux de perception, nous devrions etre tous en mesure d’accéder à la position qui nous convient pour admirer notre coin du ciel dans ce pays qui nous appartient tous sans exclusion, a condition que cette position ne couvre pas la vue de l’autre. Cet autre qui a droit lui aussi à son coin et qui mérité tout notre respect et notre gratitude d’éccepter d’etre notre frère sinon de religion, sinon de politique et de mlilitantisme, du moins d’Algérianité que nous n’avons aucun droit de lui dénier meme s’il vient d’etre naturalisé à l’instant.




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  • lemurdeberln
    25 décembre 2009 at 13 h 22 min - Reply

    Les communistes ont construit le mur de Berlin pour se protéger du danger capitaliste.Les israeliens construisent un mur autour des territoires palestiniens pour se protéger d’un prétendu danger terroriste.Chez nous on construit des murs virtuels de cloisnnement de la pensée et on invente même de sondages eux aussi virtuels de ceux sensés ne pas penser comme nous.Après le parti unique on dit vive la pensée unique.Mais les murs finissent tous par tomber,l’histoire en est le témoin.




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  • MTM
    25 décembre 2009 at 16 h 43 min - Reply

    @Jnsplu

    Absolument d’accord avec vous.

    Tous les enfants de ce pays ont le droit au respect le plus total. Tous ont droit à une place au soleil sous le ciel algérien. Seulement, il faut se méfier des faux intellectuels et des ennemis de la nation qui se drapent avec l’emblème national et « surf sur des revendications légitimes » pour achever l’œuvre du colonialisme français. A mon avis, le problème de la langue amazigh doit être réglé au plus vite. L’Algérie est infestée de mercenaires qui récupèrent ce problème pour saper les fondements du pays et creer des divisions profondes au sein de son peuple(les arabophobes, les islamophobes, les racistes, les évangélistes…)




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  • Afif
    25 décembre 2009 at 17 h 32 min - Reply

    Mea culpa, je tiens à rectifier l’expression « le Président Ben Bella » comme suit « l’ex-Chef d’Etat Ben Bella ». Jusqu’à l’élection présidentielle pluraliste de novembre 1995, l’Algérie n’a eu que des chefs d’état. Pas de compromis, plus de complaisance vis-à-vis des principes.C’est à cette seule condition que l’Histoire de notre pays sera analysée objectivement

    =============================
    Pensez-vous, cher frère, que « l’élection » présidentielle pluraliste de novembre 95 en était une alors que le pays était en état de guerre avec son lot quotidien de morts, de blessés et de disparus?
    A mon humble avis, il n’y a jamais eu d’élections au sens noble du terme depuis 62.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • jnsplu
    25 décembre 2009 at 19 h 33 min - Reply

    @MTM.
    Absolument ! La revendiacation amazighe légitime doit etre satisfaite au plus tot pour couper l’herbe sous les pieds de ces spécialistes de la subversion, de l’amalgame qui ne visent en fait qu’a assouvir leurs désirs opportunistes.




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  • Dudesert
    26 décembre 2009 at 7 h 17 min - Reply

    Bonsoir
    Avant de disserter sur l’histoire et sur les tendances politiques et idéologiques des uns et des autres, ayant au moins l’honnêteté d’accepter certains faits et réalités.
    Dites moi : est ce que le fait berbere dans toute sa dimension existe ou pas?
    Est ce que depuis l’indépendance, la tendance a été des le début de combattre toute affirmation d’une identité autre que celle déployer par le pouvoir?
    Comment expliquer, au titre d’exemple, que volume horaire et la couverture de la chaine kabyle ou chaine II se réduisaient d’année en année depuis l’indépendance alors que le progrès technique évoluait d’une manière exponentielle sur la même période?
    Comment expliquer que l’Algerie a attendu 2009 pour emettre une chaine en berbere?
    Ce sont autant d’exemple d’un reniement d’un FAIT,qui a engendre une réaction ou des réactions revendicatives, pouvant générer des dérapages verbales ou autres.
    Ben Mhidi disait bien au Français : donnez nous vos avions, nous vous donnerons nos couffins.
    Répondez d’abord a la revendication berbere et ensuite, expliquez aux jeunes que l’algerie est une diversité de régions, de tribus …avec des spécifications locales et QUE CETTE DIVERSITE EST UNE RICHE.
    L’équipe nationale de Foot ball est un bon exemple de réalisation d’un projet commun. L’équipe nationale de foot ball est un exemple a diffuser pour expliquer simplement ceci : Fixons un objectif, mettons les moyens pour l’atteindre et aussi faisons a ce que tous les efforts soient orientes vers l’atteinte de cet objectif.
    L’équipe nationale a permis pour une fois au peuple dans toute sa diversité, sa composante de fêter ensemble.
    Le peuple est encore en avance sur certains intellectuels qui essayent ZAAMA d’analyser les écrits des autres pour identifier je ne sais quoi…SIMPLIFIEZ MESSIEURS ET TOUT IRA BIEN…
    REGARDEZ, OBSERVEZ, VALIDEZ ET EXPLIQUEZ LES CHOSES CALMEMENT.
    vive l’algerie
    Bonne soirée




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  • Afif
    26 décembre 2009 at 12 h 39 min - Reply

    A Salah Eddine : dans ta réponse à mon rectificatif sur Ben Bella, tu as touché un point sensible. Je m’explique : considères toutes les élections qui se sont tenues à travers le monde, et en particulier, les deux suivantes et récentes, les présidentielles en Iran et en Israël. Dans le deuxième cas, il n’y a aucune contestation de l’opposition, dans ce cas on peut affirmer que la volonté du peuple a été respectée; et dans le premier cas, il y a une forte contestation des candidats non élus, par conséquent, ces élections sont suspectes quel que soit notre perception du régime iranien. Chez nous, en 1995, je ne crois pas avoir retenu une quelconque contestation de l’élection du Président Zéroual par les autres candidats : son concurrent immédiat, Mahfoud Nahnah qu’on disait être arrivé en première position, a reconnu les résultats et c’est là l’essentiel. Pour moi, le peuple algérien s’est réellement et courageseument déterminé ce jour là malgré les menaces, il n’avait pas d’autre solution que de choisir le candidat de l’Armée et sauver l’état algérien. Son choix nous a permis de ne pas être dans la situation actuelle de la Somalie. Cet évènement me rappelle la position courageuse qu’a prise l’Emir Abdelkader en 1847 en signant un armistice avec la France, armistice qui a sauvé le peuple algérien de la destruction totale. Le peuple que certains considère comme ignare est souvent en avance sur la classe politique.




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  • BRAHIM
    26 décembre 2009 at 13 h 55 min - Reply

    Il y a quelques mois, j’ai émis une réserve de prudence aux propositions de Monsieur Benbitour pour des actions citoyennes pour sauver l’Algérie. A cette époque là, j’avais dis attention c’est peut être une entourloupette du régime pour le préparer à remplacer Ouyahia. Sincèrement, c’est vrai que j’avais de la méfiance car je ne trouvais pas, à l’époque, dans son initiative de propositions concrètes. Mais voilà que le journal El Watan de ce 26 décembre, on voit ENFIN apparaître des propositions concrètes et claires comme de l’eau de roche. Je vous fait part de quelques unes de ces déclarations et aux internautes de réagir en toute liberté (cette initiative, à laquelle il souhaite une forte adhésion des citoyens, est basée sur la refondation de l’Etat ) . Voici quelques une de ses propositions :
    1/- «Nous sommes à un tournant de notre histoire. Toutes les conditions me paraissent réunies. Il est temps. Il est temps que nous cherchions une solution pacifique où les intérêts de toutes les parties seront pris en considération, tous ensemble, pour mettre notre pays sur la voie de la modernité et de la croissance partagée»,
    2/- «la nécessité vitale de remplacer le régime autocratique et prédateur actuel par un régime authentiquement démocratique…».
    3/- «la démocratie qui doit être instaurée en Algérie doit rompre avec le leurre de « l’électoralisme »».
    4/- «Le régime algérien réduit l’histoire de notre peuple à la période coloniale espérant continuer à tirer sa légitimité de la guerre de libération»,
    5/- «pour conserver notre identité d’Algériens, il faut revoir les programmes scolaires et universitaires».
    6/- «Notre société est dans l’attente impatiente d’un changement réel et non cosmétique».
    A quand, les réactions des autres « hommes politiques » , des « hommes historiques » , des « hommes intellectuels » qui se terrent et se tapissent dans l’horrible silence complaisant !
    Je profite de cet appel de Benbitour (qui est à méditer en toute liberté), pour en appeler à la raison Mrs DEHBI et AIT LARBI AREZKI, afin qu’ils nous donnent leurs avis en toute liberté sur ces quelques propositions de Benbitour. Je ne suis pas un donneur de leçons, mais la quête de sérénité et de la paix entre les algériens qui sont pour le changement radical de régime, m’habite sans cesse.
    La rencontre des TOUT LES PATRIOTES du changement est indispensable pour élaborer sereinement la plate forme consensuelle de la FUTURE ALGERIE ALGERIENNE.




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  • Afif
    26 décembre 2009 at 20 h 43 min - Reply

    A Si Brahim : Mr Benbitour, pour être crédible, doit faire une analyse de la nature de l’état algérien depuis l’indépendance, donner sa position sur chacun des moments de notre histoire récente depuis la création de l’Etoile Nord Africaine jusqu’à aujourd’hui. Idem pour tous ceux qui lancent des appels au peuple algérien. Quel a été le parcours de chacun avant 1954, de 1954 à 1962 et après 1962. Hier assimilationniste, aujourd’hui indépendantiste; Hier socialiste, aujourd’hui capitaliste; Hier dictatorial, aujourd’hui démocrate. La repentance est permise pour quelqu’un qui reconnaît son erreur, encore faut-il qu’il le proclame clairement. Je donnerai deux exemples sans repentance : 1) le PCA n’a jamais reconnu ses erreurs quant à la négation de la nation algérienne et n’a jamais demandé pardon, à moins que je l’ignore; 2)Mr Taleb El Ibrahimi a, dans une interview avec une radio française et alors qu’il était ministre des affaires étrangères, déclaré que la démocratie qui se pratiquait en France n’était que formelle et qu’elle ne nourrissait pas son homme, par contre en Algérie, on pratiquait la démocratie économique. Aujourd’hui, Mr Taleb ne devrait pas se plaindre de ne pas recevoir l’agrément de son parti, on lui applique les principes de la démocratie qu’il a défendue et pratiquée dans le passé. Ensuite, Si Brahim, n’oublions pas le problème de l’identité nationale et ses conséquences. Quelle est la position de Mr Benbitour sur la revendication de la langue amazigh comme langue officielle : si c’est non, il faut le dire à haute voix. L’écriture des dialectes berbères doit-elle se faire en caractères arabes comme l’ont pratiqué nos ancêtres ou bien en caractères tifinagh comme le demandent ceux qui veulent dévier de la voie tracée par nos ancêtres ? Ces questions concernent tous ceux qui lancent des appels.




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  • jnsplu
    27 décembre 2009 at 5 h 07 min - Reply

    @ Dudesert.

    Entièrement d’accord avec ton analyse.

    Et je peux te dire sans risque de me tromper que tous ceux qui sont habitués au site sont d’accord avec toi. Si tout baignait, nous n’aurions pas à discuter. C’est parce que nous pensons qu’il y a des choses et des conceptions à changer que nous sommes là. Combattre l’exclusion sous toutes ses formes et faire que les Algériens soient tous égaux tel est le but défini.




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  • BRAHIM
    27 décembre 2009 at 13 h 49 min - Reply

    Monsieur @Afif, ce que Monsieur Benbitour propose ce n’est pas un rassemblement dans un Parti Politique où il sera le Zaim. Il propose des actions citoyennes pour la refondation de l’Etat. Ce n’est pas seulement à lui de « prouver ». C’est à nous tous, partisans du changement, dans son quartier, dans la société civile etc… etc… de faire des propositions et de discuter le pour et le contre des propositions de personnes sincères et de bonne volonté pour parvenir à un changement. L’appel au Peuple Algérien du 19 mars 2009, l’initiative de Benbitour sont de petits ruisseaux. Mais ce sont les ruisseaux qui font les rivières et ce sont les rivières qui font les fleuves etc… etc …. Vous avez tout à fait raison de mettre des réserves et des doutes, c’est votre droit. Je vois que vous, par exemple, c’est l’histoire du mouvement depuis l’Etoile Nord Africaine et particulièrement l’indépendance du pays qui est importante. Pour Benbitour, je pense que pour lui l’histoire récente de l’Algérie est aussi importante mais, lui, il souhaite aller plus loin encore dans l’histoire de notre pays pour appréhender l’ensemble de l’identité algérienne. Vous vous pensez qu’il faut écrire le Tamazigh en arabe mais peut que les berbères eux-mêmes ont d’autres propositions. Etc… etc… On voit bien que les questions sont nombreuses et les avis sont divers. Le but de l’opération de l’appel du 19 mars 2009 ou de Benbitour (ou de quelqu’un d’autre à venir ) n’est pas de détenir la vérité mais d’arriver à créer une dynamique démocratique pour arriver un consensus politique sur les grande ligne d’un Etat de droit et de la démocratie à partir d’une socle identitaire sans « hiérarchisation » admis de tous que sont l’amazighité, l’arabité et l’islamité. Mais cela n’est pas suffisant car il faut penser aussi : au mode de gouvernance ; à l’alternance ; à la séparation des pouvoirs ; à la liberté d’opinion et de conscience ; à la liberté de la justice ; à la liberté de la presse ; au respect des minorité ; à la liberté de religion ; à la cohésion sociale ; à la juste politique de répartition des richesses naturelles du pays ; au « replacement » de l’armée dans son rôle de paix intérieure, de défense de la souveraineté nationale, de modernisation technique et technologique et de garant de la défense du territoire etc… etc… Il y a du pain sur la planche mon frère. Je sais que l’appel du 19 mars ou les propositions de Benbitour ne sont pas « parole d’évangiles » ou « paroles de coran » mais il faut bien commencer par quelques choses. Si déjà une bonne partie des citoyens et la société civile dans son ensemble est d’accord sur un minimum consensuel à définir , je pense qu’on aura déjà mis le train sur les rails. Que faut-il faire quand les partis d’opposition (alliés objectifs du pouvoir en dehors d’une ou deux exceptions peut-être) ne veulent pas faire ce travail politique pour le changement ? La seule solution c’est l’initiative populaire. Mais un jour ou l’autre il faut trouver un « cadre d’organisation » pour mieux agir sur la volonté de changement.




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  • Afif
    27 décembre 2009 at 20 h 21 min - Reply

    Monsieur Brahim, je voudrais juste répondre au passage suivant de votre réponse : « Vous, vous pensez qu’il faut écrire le Tamazigh en arabe mais peut-être que les berbères eux-mêmes ont d’autres propositions ». Je tombe des nues en lisant ce passage. Je croyais que tous les algériens étaient des berbères et que notre peuple était homogène ethnologiquement. Et que notre affiliation au monde arabe n’était que d’ordre linguistique et culturel. Donc, en lisant votre commentaire, il devient évident qu’on n’est pas encore sorti de l’auberge et que la parcours sera long pour unifier les rangs des bonnes volontés de ce pays. Il y a des commentaires qui sont décourageants, est-ce le but recherché ?




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  • BRAHIM
    27 décembre 2009 at 21 h 31 min - Reply

    Cher Afif, j’ai dit après la phrase que tu cites ….. : « On voit bien que les questions sont nombreuses et les avis sont divers ». Sous entendu le débat reste ouvert et rien n’est figé, voilà ce que je veux tout simplement dire !!!. Toi-même tu peux nous donner tes propositions sur tous les sujets. Tout le monde peut donner son avis. Le débat est ouvert et ne doit pas se faire entre toi et moi. Il y a aussi les autres algériens. De plus je constate que tu t’es focalisé et tu as sauté sur un seul sujet alors que tu as éludé les autres sujets beaucoup plus opportuns que l’écriture de Tamazigh. Moi, je ne suis pas linguiste, je l’avoue. Moi j’ai tout simplement dis :  » Vous, (Afif) vous pensez qu’il faut écrire le Tamazigh en arabe mais peut être que les berbères eux-mêmes ont d’autres propositions ». N’est-ce pas ?




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