Édition du
25 March 2017

DE GAULLE

De Gaulle«C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec turbans et djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcher de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.

Général De Gaulle

A méditer par les nostalgiques de Fafa


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12 Commentaires sur cet article

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  • Larbi
    1 janvier 2010 at 20 h 16 min - Reply

    C’ est que De Gaulle a raison. C’ est le discours de l’extrême droite Européenne. Je respecte leurs discours. Ce qu’ ils me répugne chez eux les Européens et les Américains tous confondu, qu’ ils soient socialistes, libérales, de droite, d’ extrême droite c’ est qu’ ils me dénient, chez moi, le droit d’ être, le droit de penser, le droit de s’ exprimer, le droit de travailler, le droit de choisir et d’ être choisi. Enfin de compte ce sont eux les criminels de premiers ordres, alors que les généraux Algeriens ANP ou DRS, dictateurs Tunisien, Egyptien, Marocain, Seoudien, Pakistanais et j’ en passé se ne sont que des exécutants stupides.




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  • still
    2 janvier 2010 at 13 h 14 min - Reply

    De Gaulle est français.Il avait le droit et le devoir de protéger l’identité et la spécificité de la France ,je le comprends.
    Ce que je ne comprends pas , ce sont nos faux algériens , ces faux français , ces faux tout court qui veulent nous franciser malgré nous et…malgré De Gaulle.




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  • mamiacourtdidées
    2 janvier 2010 at 17 h 02 min - Reply

    De Gaulle est un visionnaire et celà a beaucoup contribué à l’indépendance de notre pays.Nous le remercions pour avoir eu ces idées.Il m’a peut être légué sa langue comme héritage ayant permis de m’instruire, mais ça ne fait pas de moi un français ni un fafiste.Cette langue je l’utilise parce-que n’ayant pas reçu d’instruction dans la langue de mes parents ou ayant dans mon enfance étudié un arabe approximatif dispensé par d’incompétents égyptiens ou d’algériens tricheurs.(mon prof de 6° a fini par être ministre de l’Ecole Fondamentale,tout de même).
    Le vinaigre c’est ces gens qui vont vivre chez eux et qui veulent à tout prix leur imposer burqa et minarets.Et ils se disent véritables musulmans d’origine berbéro-arabes,même si toute leur progéniture est là-bas,voyez-vous.




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  • talbi
    2 janvier 2010 at 19 h 03 min - Reply

    Salut Messieurs, Le général est français-chrétien, envahisseur et colonisateur des peuples sans défense et,surtout,un défenseur acharné de la mission dite civilisatice de la colonisation;pourtant,le plus naif des etres humains sait que la colonisation est synomyme d’avilissement du colonisé,elle est aussi,la négation de l’humanisme,car pour le colon,le colonisé n’est autre qu’un sous-etre humain qui ne mérite aucune considération.Depuis 1830,le seul langage du français venu nous faire « émanciper » était le feu, le fer et le sang,c’est-à-dire l’extérmination pure et simple d’une race primitive bonne à rien.Si le général ne veut en aucun cas que la France ne devienne un pays européen peuplé de basanés venus constuire des mosquées,dans un premier temps,et convertir un peuple chrétien dans une seconde phase,c’est son droit le plus absolu:celui d’un colon,intellectuel et militaire qui voit toujours l’africain et l’asiatique comme des non-etres qui ne doivent exister qu’avili pour servir le maitre:le blanc.Seulement,et à un niveau autre que celui de ce colon,il y à chez nous des sous-etres,au sens strict et extensif du terme,qui cauchemardent sans cesse vivant dans un monde cloitré et plein d’illusions, loin de toutes les réalités et qui n’est,en fin de compte,qu’un monde de mirage qui finira par se désagreger devant un vérité tangible,celle d’une nation Algerienne dont les enfants sont prets à tous les sacrifices pour la défendre au meme titre que Benboulaid,Ben m’hidi,Abane,Zighoud…et les autres que Dieu ait leurs ames.Alors,le général à tenu un langage qui ne diffère en rien de celui des bush,obama et sarkosy et déjà un cetain napoleon appelait en 1799 le peuple juif à se réveiller et venir reconquérir la terre de ses ancetres.




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  • Birek
    2 janvier 2010 at 19 h 29 min - Reply

    Pour plus de détails lire  » La Tragédie Algérienne », Tribune Libre, Plon 1957 où Raymond ARON plaide pour l’indépendance de l’Algérie DANS l’INTERET DE LA FRANCE.




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  • birek
    3 janvier 2010 at 3 h 45 min - Reply

    « Pour le Général, les Musulmans n’étaient pas des Français. Et la démographie aidant, la France finirait par être mangée par une Algérie ‘intégrée’.
    – Voulez-vous être « bougnoulisé », lança de Gaulle à Raymond Dronne. Vous marieriez votre fille à un bougnoule ?  » François-Xavier De Vivie in Historia n° 424 bis, 1982.




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  • birek
    3 janvier 2010 at 4 h 12 min - Reply

     » La constitution d’une entité politique algérienne est inévitable. L’intégration, quelque sens que l’on donne à ce mot, n’est plus praticable. Une représentation algérienne à l’Assemblée Nationale proportionnelle à la population est le plus sûr moyen d’achever la ruine du régime. Le taux de croissance démographique est trop différent des deux côtés de la Méditerranée pour que ces peuples, de race et de religion autres, puissent être fraction d’une même communaué.
    Dire que l’Algérie n’est pas la France, reconnaître la personnalité politique algérienne, c’est au fond avouer qu’il y aura demain un Etat algérien. Et s’il doit y avoir un Etat algérien, celui-ci, après demain, sinon demain, sera en théorie indépendant. En renonçant à l’inégration, on met en train le processus qui finira par l’indépendance. » Raymond ARON, La Tragédie Algérienne, Tribune Libre, Plon, 1957.




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  • Adel
    3 janvier 2010 at 9 h 49 min - Reply

    De Gaulle a dit des vérités dans le langage de la droite, celui de son milieu, de son éducation, etc.

    Ces vérités sont:

    – Le peuple algérien est trop différent du peuple français, par sa culture, sa religion, etc., pour qu’il puisse être assimilé dans sa totalité par celui-ci.

    – Donner aux indigènes les mêmes droits que les Européens, notamment le droit de vote à tous les niveaux, c’est d’abord, en Algérie, leur donner le gouvernement, puisqu’ils étaient majoritaires – ce que les colons ne pouvaient accepter – et, par le fait de la croissance démographique, s’exposer à avoir un jour un président de la république française musulman, ce qu’il ne pouvait accepter.

    Durant les dernières décennies de la colonisation, ce sont les Européens d’Algérie (dont une grande partie était d’origine espagnole, italienne et maltaise), notamment les grands propriétaires terriens, qui se opposés avec le plus de détermination à la politique d’assimilation. Le Français de métropole ne tirait aucun avantage de la colonisation et ne se sentait pas concerné par la mission « civilisatrice de la France ». La guerre a aussi induit des dépenses très élevées et de plus en plus de jeunes Français de métropole se retrouvaient dans les « djebels » à combattre les maquisards de l’ALN. Tous ces facteurs et d’autres, liés à la politique internationale de la France, ont fait que De Gaulle était devenu l’un des plus chauds partisans de l’indépendance de l’Algérie. Est-ce que c’est lui qui a donné l’indépendance aux Algériens ? Si les indigènes avaient accepté de se cantonner dans le rôle que leur avaient assigné les colons, celui de main d’œuvre taillable et corvéable à merci, n’ayant aucun droit politique, syndical ou autre ; si le FLN n’avait pas déclenché la guerre et n’avait pas persévéré dans la lutte pendant sept longues années, les choses auraient-elles évolué de la même manière ? Il est permis d’en douter.




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  • Benhabra brahim
    3 janvier 2010 at 10 h 39 min - Reply

    Les INDIGENES ont combattus en 14 18…En 39 45..Pour ensuite se faire massacrer un certain mai 45….En 62 il ordonnat personnelement de desarmer les harkas et interdiction de les rapatrier en France..La france devait..doit..et devra se demêler avec ces traitres devenus tous des »LePenistes »….Au revoir




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  • birek
    9 janvier 2010 at 12 h 13 min - Reply

    « Dans les pays colonisés, la domination absolue a fait place, après la seconde guerre mondiale, à la domination relative. Il fallait désormais s’occuper des populations soumises, leur donner des écoles, des hôpitaux, etc. D’où la peur des puissances coloniales vis-à-vis de l’accroissement du nombre des naissances.
    Mais il ne pouvait guère être question de favoriser la prévention des naissances. ‘Non contents de nous opprimer, auraient dit les Algériens, ou les Marocains, ou les Tunisiens, les Français attentent à notre vitalité, à notre race.’ Et les grands mots de « génocide » ou de « guerre biologique » n’auraient pas manqué d’être prononcés, notamment dans les tribunes internationales. Toutes les autoriés morales, religieuses, se seraient insurgées contre cet « attentat » à la vie-même d’un peuple.
    Ainsi, avec d’autres raisons plus politiques, la croissance rapide de la population rendait nécessaire, au premier chef, la décolonisaion. »
    Alfred Sauvy, Malhtus et les Deux Marx.




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  • birek
    9 janvier 2010 at 20 h 22 min - Reply

     » A plusieurs autres points de vue encore, l’autonomie algérienne est devenue souhaitable en elle-même, abstraction faite des événéments. L’entrée libre des travailleurs en France pose dès maintenant et posera bientôt davantage un problème grave. De 60 000 en 1945, les travailleurs algériens en France sont passés à 333 000 en 1956. L’augmentation des classes d’âge français à partir de 1960 ne prouve pas que nous n’aurons pas de travail à donner aux Algériens. Mais l’écart qui subsisera fatalement entre les niveaux de vie des deux côtés de la méditerranée risque de provoquer une immigration algérienne qui, non conrôlée, susciterait dès les premiers symptômes de chômage, même limité, des réactions violentes de l’opinion. Entre pays de niveaux de vie très différents, la circulation des travailleurs ne doit pas être entièrement libre, surtout s’il s’agit de populations de religion et de moeurs différentes.
    Le transfert, en Algérie, de notre système scolaire primaire et secondaire est absurde. Il retarde la scolarisation des enfants, réduit le nombre de ceux qui reçoivent un enseignement secondaire. Il serait plus facile d’apprendre aux petits Algériens à lire en arabe et non en français. Leur demander, à l’âge de onze ou douze ans de passer l’examen de sixième en concurrence avec les petits Français, est, sous apparence d’égalié, une véritable injustice. Il faut créer un système d’enseignement fait pour la masse des Algériens et non pour les Français d’Algérie et la minorité algérienne capable de se mêler à ces derniers.
    Ainsi, qu’il s’agisse de grands travaux, de scolarisation, de législation sociale, l’Algérie doit être soumise à un autre régime que la France. Pour une part, les mesures indispensables ne peuvent être prises que par des gouvernants algériens.
    Ce n’est pas la rébellion, ce sont d’abord les faits qui contraignent à reconnaître une natitonalié algérienne. Ce n’est pas par hasard que M. Boverat s’exprime en ces termes :’ Si l’on ne veut pas condamner la France à ne maintenir bientôt sa présence en Afrique que par les armes, il faut accepter – pour des raisons démographiques – la transformation rapide de l’Union Française en une fédération de territoires dont l’autonomie sera proportionnée à leurs capacités politiques et économiques. C’est la meilleure et même la seule manière de garder pour nos industries des débouchés importants. Ils auront d’autant plus de chances d’être conservés que les populations intéressées auront moins à lutter pour obtenir leur autonomie. Plus le sang coulera et plus notre clientèle future se réduira’.
    Supposons que la France reconnaisse le droit de l’Algérie à l’indépendance. Supposons même que l’Algérie soit demain indépendante. Elle aura besoin d’acheter et de vendre. Elle aura plus de peine à trouver des marchés de remplacement pour ses exportations que la France pour les siennes. Nul ne peut dire avec certitude si et dans quelle mesure les liens économiques se maintiendraient entre une Algérie indépendante et la France. Nul ne peut évaluer avec certitude le coût et les souffrances de la conversion. Mais considérer comme une source de richesse indispensable à la métropole des départements dont la population double en trente ans et où nous investissons des capitaux dont le rendement serait plus élevé dans la métropole, est une étrange aberration.
    La découverte du pétrole au Sahara change toutes les perspectives ? Admirable vertu des chiffres ingnorés ! Admettons que les richesses en pétrole du Sahara soient aussi considérables qu’on le dit. On aurait tort d’imaginer que les profits du pétrole suffiront à résoudre le problème économique d’une population en croissance rapide. Le pétrole ouvre à l’Algérie des perspectives pour la première fois non espérées , il ne transforme pas, par un coup de baguette magique les ingrates réalités du sous-développement. » Raymond Aron, La Tragédie Algérienne, Plon, 1957.




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  • birek
    10 janvier 2010 at 18 h 54 min - Reply

     » La France ne peut pas se battre pour repousser définitivement l’indépendance algérienne, elle se bat pour l’accorder selon un style donné et à certains interlocuteurs plutôt qu’à d’autres. Si les Français refusent ce langage et ne consentent à se battre que pour maintenir leur domination (ce que je ne crois pas), alors mieux vaudrait encore la solution héroïque de l’abandon et du rapatriement qu’une guerre menée à contrecoeur, sans résolution et sans chance de succès. Raymond Aron, La Tragédie Algérienne, Plon, 25 avril 1956.




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