Édition du
22 March 2017

Rapport de Transparency International 17 novembre 2009 sur la corruption L’Algérie un des pays les plus corrompus dans le monde

trans
par Abderrahmane MEBTOUL

1.-L’Algérie rétrogradé  en 2009 de vingt  places par rapport à 2008

Comme analysé dans une longue  contribution parue au niveau d’Alter Info, je propose cette modeste analyse faisant suite au rapport de  l’organisation internationale Transparency International dans son indice  de perceptions de la corruption qui a été créé en 1995 par l’ONG de lutte contre la corruption, donnant  chaque année une estimation par pays  assez fidèle  de l’étendue du phénomène de la corruption qui  vient de faire paraître le 17 novembre 2009  son rapport annuel 2009 classant , ironie de l’histoire  l’Algérie et l’Egypte sur un même pied d’égalité  comme les pays les plus corrompus du monde avec un score déplorable  de 2,8 sur 10 et étant tous les deux  à la 111ème place  sur 180 pays . L’on sait que les  auteurs de l’IPC considèrent qu’une note inférieure à 3 signifie l’existence d’un « haut niveau de corruption au sein des institutions de l’Etat et  que des affaires saines induisant un développement durable ne peuvent avoir lieu, cette corruption favorisant surtout les activités spéculatives.  Si pour l’Egypte , il n’y a pas de changement  notable  par rapport à 2008, (115 rang sur 180) et  gagnant même 4 places ,  par rapport à 2008  l’Algérie chute de 3,2 à 2,8 sur 10 et de la 92ème place en 2008 à la 111ème en 2009,perdant 20 places la ramenant à l’année 2005 où elle avait  obtenu une note de 2,6 sur 10 avant contre de recevoir,une note de 2,7 pour 2004.

Pour les autres pays du Maghreb ,la Tunisie est le pays le plus transparent  classée 65 dans le monde bien qu’ayant perdu 3 places ( 62ème en 2008) , 6 ème en Afrique et 7ème dans le monde arabe ,le Maroc 89ème position,   la Libye 130ème avec la Mauritanie. Pour les pays arabes , il y a une nette amélioration puisque le Qatar arrive à la 22ème position,Bahrein 51ème position , la Jordanie 55ème position,  l’Arabie Saoudite 63ème positon  le Koweit  arrive à la 66ème positon exepté pour la Syrie 126ème position . Pour l’Afrique,  Le Botswana 37 ème positon, le Cap-Vert 456ème position, Seychelles 54ème position, l’Afrique du Sud 55ème position  et la Namibie 56ème position. Les notes les plus élevés sont  pour la Nouvelle Zélande  1èe position avec une note de 9,4, suivi du Danemark 2ème position avec 9,3, de Singapour et la Suède 3ème position avec une note  de 9,2. Les Etats Unis arrivent à 19ème place, la Grande Bretagne  17ème place et la France 24ème place.  Parmi les moins transparent on trouve l’Irak 176ème, le soudan 177ème, la Birmanie 178 ème, l’Afghanistan 179ème et la Somalie  180 place. Mais ‘il ya des pays corrompus  il y a forcément des pays plus corrupteurs que d’autres.  Du  côté des corrupteurs, l’organisation réalisant  un « indice de corruption » dans les 22 principaux pays exportateurs auprès de 3 000 cadres dirigeants, l’enquête montre que le versement de pots-de-vin à l’étranger demeure une pratique extrêmement répandue, en particulier dans les entreprises des puissances émergentes comme la Russie, l’Inde et la Chine.

« Un certain nombre d’entreprises des grands pays exportateurs continuent de recourir à la corruption pour décrocher des marchés à l’étranger bien qu’ils aient conscience que cela porte atteinte à la réputation des entreprises », selon une enquête réalisée pour 2008 par  Transparency International. D’après l’indice de corruption des pays exportateurs (ICPE) établi par cette ONG, la Russie est avec une note de 5,9 sur 10 le pays où les entreprises sont le plus susceptibles de verser des dessous-de-table à l’étranger suivi de la Chine avec une note de 6,5 et se place entre la Russie et le Mexique (6,6). L’Inde, autre puissance émergente, est aussi dans le quatuor des pays exportateurs qui usent le plus des pots-de-vin pour s’assurer un marché, avec une note de 6,8. Parmi ceux qui ont le moins recours à la corruption à l’étranger figurent en tête la Belgique et le Canada (8,8 tous les deux), les Pays-Bas et la Suisse (8,7). La France occupe le 9e rang (8,1), avec Singapour et les Etats-Unis.

2- Le gouvernement algérien ne doit-il pas changer de trajectoire ?

L’Algérie doit-elle on continuer dans l’unique dépense monétaire sans se préoccuper des impacts à moyen et long terme d’autant plus que les deux fondamentaux du développement du XXIèe siècle reposent sur la bonne gouvernance et la valorisation du savoir, les infrastructures n’étant qu’un moyen de favoriser l’entreprise seule créatrice de richesses?  Doit-on ignorer les  rapports inquiétants de 2008/2009 où l‘Algérie  est rétrogradée dans la majorité des rapports internationaux ? L’ analyse du classement de l’Université de Shanghai 2009 ( The Academic Ranking of World Universities) donne  pour l’Algérie, les universités ayant obtenu les meilleurs classements sur 6000  des universités en compétition au niveau mondial  et au delà c’est l’élimination puisque hors compétition : a)  Universités classées -l’université de Sidi Bel Abbes la 4 116e place- -Université  de Tlemcen, la  4 143e place  -Université   de  Batna  5 548e place -b) hors classement – élimination de  la sélection-l’université de Constantine,  6766e place à travers le monde ; -l’université des sciences et de la technologie Houari- Boumediene à la 7008e place ;-l’université Abdelhamid- Ben Badis de Mostaganem 7205e ; -l’université d’Alger  à la 7849e ; l’Ecole nationale de l’informatique 8960e   et l’université Mohamed-Boudiaf d’Oran à la 9004e. N’est –il pas donc démagogique de créer uneuniversité par wilaya,  et  utopique, voire démagogique    de vouloir faire revenir  les émigrés  lorsque qu’on dévalorise  ceux qui sont restés sur place. Et   où sont donc les différents centres de recherche,  les universités de Annaba,   d’Oran Es Sénia , l’Ecole nationale  d’administration ,  l’Ecole  nationale polytechnique , l’Institut algérien du pétrole, c ayant  pourtant formé une génération de brillants cadres et ingénieurs qui n’avaient  rien à envier aux grandes écoles occidentales ?

Autre rapport négatif, l’organisme international, le PNUD, dans son  rapport final  du 04 octobre 2009 après les tests  de  cohérence,  a rétrogradé l’Algérie de la 100ème place en 2008 à la 104 place en 2009.  Celui du  rapport du FMI   du  02 octobre 2009  sur les perspectives économiques mondiales  , inquiétant pour l’Algérie  remettant en cause les prévisions gouvernementales  de création  de trois millions d’emplois  entre 2009/2013,nécessitant un  taux de croissance de 6/7% sur cinq années ,  le FMI a prévu un taux de croissance de 2,1% en 2009 et 3,7% en 2010 en mettant l’accent sur la non proportionnalité entre les dépenses publiques  200 milliards de dollars  entre 2004/2009,  tirées essentiellement par les  hydrocarbures et les impacts économiques et sociaux , une moyenne 2004/2009 inférieure de taux de croissance  à  3%  alors que ces dépenses  auraient du occasionner une  croissance supérieure à 7%  avec ce  paradoxe, le produit intérieur brut  PIB  moyenne 2008/2009, est presque l’équivalent des réserves de change (144 milliards de dollars) dues à des facteurs exogènes et que le taux de croissance de 5/6% hors hydrocarbures souvent invoqué est lui même tiré à plus de 80% par l’irrigation de al rente des hydrocarbures ne laissant aux véritables entreprises  moins de 20% de création de valeur véritable. Cela démontre clairement  un gaspillage croissant  des ressources financières provenant des hydrocarbures épuisables à terme.

Un autre rapport , celui  du Doing Business 2009 où l’Algérie  figure à la 15ème place sur les 19 pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, juste avant la Syrie , l’Iran, l’Irak et Djibouti avec une nette détérioration du climat des affaires .  Egalement  le dernier rapport du Forum Euro-méditerranéen des Instituts des Sciences économiques (Femise) sur le partenariat euro-méditerranéen dans son rapport  du 02 novembre  2009,qui signale  que  l’ Algérie ayant  longtemps suivi un modèle de croissance à accumulation extensive,  subissant  les effets du manque de diversification de sa structure productive qui aurait pu assurer une productivité plus élevée et à diminuer les retombées de la crise sur l’économie réelle, les exportations d’hydrocarbures représentant, la quasi-totalité des exportations totales»  . L’indicateur de performance logistique (LPI) de l’Algérie place le pays en 140ème place sur 150 pays, montrant, une déficience en matière de réduction de coûts et de barrières administratives et une mauvaise qualité fonctionnelle, analyse confirmée par le rapport de la banque mondiale  sur  l’évaluation  des effets  de la   dépense publique  en Algérie réalisée sous la direction  de Theodore O. Ahlers ( rapport n°36270 DZ 15 août 2007 2 volumes), remis aux autorités algériennes montrant, à partir d’enquêtes précises sur le terrain  clairement la faible efficacité de la dépense publique du programme de soutien à la relance économique.

Face à cette situation de cette corruption  qui s’est socialisée et que rapporte chaque jour la presse nationale, cette bureaucratisation qui envahit toutes les sphères économiques et sociales produisant  d’ailleurs la sphère informelle, cette dévalorisation du savoir au profit des rentes spéculatives  et qu constitue un frein aux investissements porteurs de croissance,  doit t-on rester dans l’autosatisfaction  négative et suicidaire pour le pays source de névrose collective ?   La mentalité bureaucratique   des années 1970 de certains responsables est de ne pas cibler  l’essentiel mais pour détourner les vrais problèmes est de vouloir faire et refaire  des lois,avec une instabilité juridique perpétuelle montrant la neutralisation  des rapports de force des acteurs politiques, économiques et sociaux ( couple contradictoire réformateurs/rentiers) et donc  le manque de cohérence et de visibilité ,  alors qu’il s’agit de s’attaquer au  fonctionnement de la société( la gouvernance)  par la mise en place  de mécanismes de régulation transparents en ce monde impitoyable, la mondialisation irréversible, où toute Nation qui n’avance pas recule.

Docteur Abderrahmane MEBTOUL Expert International Professeur d ‘ Université

(1) Voir la contribution parue dans El Khabar  et dans le quotidien d’Oran  de Abderrahame Mebtoul – la lutte contre la bureaucratie et la corruption, une priorité pour la sécurité nationale 02 novembre 2009
Interview le 17 novembre 2009 à la radio algérienne chaîne III «  situer la problématique de  l’emploi en Algérie dans le cadre de la politique socio-économique globale ».


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13 Commentaires sur cet article

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  • karima
    1 janvier 2010 at 19 h 24 min - Reply

    Nos salopards traitent avec les salopards qui font vivre des organizations comme Transparency International.Ce n’est qu’un cercle vicieux.




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  • Tweets that mention Le Quotidien d’Algérie » Rapport de Transparency International 17 novembre 2009 sur la corruption L’Algérie un des pays les plus corrompus dans le monde — Topsy.com
    2 janvier 2010 at 10 h 22 min - Reply

    […] This post was mentioned on Twitter by Appel 19 Mars 2009, Appel 19 Mars 2009. Appel 19 Mars 2009 said: L’Algérie un des pays les plus corrompus dans le monde: Honte au Pouvoir ! http://bit.ly/6bwVVY […]




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  • Ahmed ROUADJIA
    2 janvier 2010 at 13 h 08 min - Reply

    Je rejoins tout à fait mon collègue Mebtoul à propos de la menace que constitue la corruption pour la sécurité de l’Etat, et partant, pour l’avenir de la nation algérienne. Les chiffres qu’il reprend de Transparency International sont éloquents et montrent à quel degré se situe l’Algérie dans la courbe des pays corrompus. Considérée de manière aussi absolue que relative, l’Algérie apparaît donc comme le pays où la corruption avec son cortège de spéculation en tous genres fleurit partout où point de se substituer, comme mode de « régulation », de pratique, et de « gestion » aux règles, aux normes et aux lois dignes du fonctionnement d’un Etat de droit. Et lorsque l’Etat de droit cède ses prérogatives au profit d’agents aveugles qui n’ont d’autres soucis que d’avoir les coudées franches pour agir à leur guise, il s’ensuit alors un vide juridique si béant qu’il ouvre la brèche à toutes les dérives mafieuses susceptibles à plus ou moins longue échéance de provoquer non seulement l’effondrement de l’Etat, mais aussi la guerre civile, le terrorisme, l’anarchie et le désordre généralisés… Aussi la réflexion du Dr Mebtoul rejoint-elle la mienne sur ce sujet exposée dans ce site (cf. ci-infra). Mais la question que je me pose à propos de ce phénomène de corruption qui menace l’unité nationale, la stabilité de l’Etat, qui semble chanceler sous ses pieds, c’est le silence tranquille de nos « intellectuels » ou de nos universitaires qui se disent eux-mêmes « l’élite de la nation » face à cette menace incarnée qui est la corruption? Ne savent-ils pas écrire ou sont-ils frappés d’amnésie? Se taire sur ce qui touche le destin de la nation, c’est apparemment, se faire le complice conscient ou inconscient de ceux qui cherchent à creuser par anticipation le tombeau de l’Etat algérien. Je suis vraiment écœuré par une telle attitude timorée,lâche, et sans honneur, de nos universitaires,pour ne pas dire « intellectuels », qui se complaisent dans une position de repli frileux, de « prudence » aussi lâche qu’ injustifiée…Il serait bon , en effet, d’organiser un débat, ici ou ailleurs, sur cette attitude plus que négative de notre prétendue élite « intellectuelle »…




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  • Abdelkader DEHBI
    2 janvier 2010 at 13 h 58 min - Reply

    Tout au long de la période comprise grosso modo entre 1986 et 1996, le professeur de sciences économiques, M. Abderrahmane Mebtoul, a été l’un des « Vecteurs » universitaires déterminants, dans la promotion de l’idéologie du Capitalisme libéral dans notre pays. Qui ne se souvient en effet, des dizaines de colloques et autres séminaires organisés dans notre pays et surmédiatisés, à la gloire du Capital et de l’économie libérale, en cognant par la même occasion, sur le secteur de l’économie publique ? Un capitalisme libéral dans lequel se sont volontiers reconvertis certains généraux et autres grands barons du régime qui trouvaient là une excellente opportunité pour le blanchiment d’argent, provenant du pillage en règle du patrimoine foncier et immobilier de la nation. Il est donc malvenu de la part de ce monsieur, de venir nous entretenir aujourd’hui, de corruption et de Transparency International. D’autant que cette ONG qui se permet de juger et de classifier les niveaux de corruption des Etats, n’a jamais osé citer nommément les grands prédateurs de la planète que sont les grandes multinationales de la finance spéculative et des industries de la mort – alliés privilégiés de l’Organisation Sioniste Mondiale – qui viennent de prélever impunément en quelques années, par le jeu des « bulles » boursières et des valeurs virtuelles, plus de 2.000 Milliards de dollars sur l’économie mondiale. Une question à M. Mebtoul : Y aurait-il un rapport de Transparency International, consignant les centaines de millions de barils de pétrole irakien détournés depuis 2003 et qui ne font plus partie des statistiques de l’OPEP ?




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  • Mohsen
    2 janvier 2010 at 19 h 03 min - Reply

    @Mr Abdelkade Behbi
    Cet « expert qui nous veut du mal » et que vous dénoncez à juste titre,je l’ai à plusieurs reprises contrecarrez sur http://www.alterinfo.net, où il tient régulièrement boutique et pond de doctes et soporifiques articles sur l’Algérie de « l’infitah » et ses « mérites ». A ma grande surprise,j’ai été systématiquement censuré par l’administrateur du site et,lui-meme n’a jamais daigné me porter la contradiction. Sa « suffisance »,Mr le « Douctour » Mebtoul est au-dessus des critiques car,péremptoires et ne souffrant aucune réplique sont ses sorties d’expert qu’il concède nous livrer.

    Pour bien situer le personnage en question, je recommande vivement la lecture d’une excellente étude de Mr Abdus Sattar Ghazali,intitulé : »les intellectuels embarqués de l’Empire(Empires embedded intellectuals ».Cette expression a été créé par le professeur Hatem Bazian de l’Université de Californie afin de décrire des personnes engagées dans la promotion et la rationalisation de projets,ainsi que de programmes du pouvoir mis en œuvre tant aux Etats-Unis qu’à l’Étranger, aux dépens de la majorité du peuple américain et des autres peuples. Édifiant.
    Il faut lire ce magnifique texte de Sattar Ghazali, de l’American Muslim perspective- 22 Novembre 2005-Original :http//amperspective.com
    Traduit de l’Anglais par Marcel Charbonnier, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique (transtlaxcala@yahoo.com).
    Cordialement.




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  • Rouadjia Ahmed
    2 janvier 2010 at 21 h 55 min - Reply

    Je partage beaucoup d’idées avec Dehbi et Mohssen à propos du docteur Mebtoul.Il est vrai que le personnage est flottant, et ses positions intellectuelles fluctuent en fonction des circonstances et des rapports de force à l’intérieur de la société politique algérienne.Je vais encore plus loin que Dehbi et Mohssen pour dire que j’ai encore des coupures de presse de el Moudjahid, d’Algérie Actualité,etc., remontant aux années 70 et non aux années quatre vingt où ce docteur Expert faisait l’éloge du « socialisme scientifique » et du dogme de l’Etat-FLN. Dans ces articles dont nous conservons encore la teneur,notre collègue et Dr Mebtoul faisait l’apologie d de l’industrie-industrialisante et stigmatisait tous ceux qui s’opposaient ou pouvaient s’opposer à cette option « salutaire », c’est-à-dire pour nous calamiteuse. Sans vouloir le clouer au pilori et en rajouter, je dirai tout simplement que le docteur a au moins le mérite de réviser ses jugements, et de se rendre à l’évidence, plusieurs décennies après qu’il s’est lourdement trompé,même s’il ne l’avoue pas de manière honnête et publique.Pour conclure : les caméléons en Algérie sont légion, et ne craignent ni le ridicule, ni la félonie, ni la honte de troquer un Maître contre un autre…
    Mais le fait qu’il soit aujourd’hui orphelin, sans protecteurs très puissants, qui ont dû le répudier, il vaut mieux ne pas trop l’accabler pour mieux l’amener dans le camp des frondeurs raisonnés et raisonnables qui se battent avec conviction pour le rétablissement d’un Etat de droit,digne et respectable…




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  • omarboualem994@hotmail.com
    2 janvier 2010 at 23 h 13 min - Reply

    salam mesieurs dehbi,rouadjia et dr mebtoul ,pour moi un algerien ki a frequente l ecole ke 8 ans je sais ke l algerie n est pas un etat c un grand …….. a ciel ouvert je m excuse de l expression je trouve pas d autre terme plus diplomatique cela ne demande pas des docteurs pour arrive a cette conclusion, moi je pense ke le role de l intelectuel est d encadre la societe pour l eveille afin de se debarasse de la peste actuel wastaghfira alah ila rani ghalate wa salam




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  • karima
    3 janvier 2010 at 10 h 58 min - Reply

    Bonjour Monsieur Omarboualem.Pour avoir un etat de droit, il faut d’abord apprendre a se respecter et respecter l’entourage.




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  • Mark Reznik
    9 janvier 2010 at 2 h 50 min - Reply

    Meilleurs voeux pour 2010, Avec tout le repect que je dois a l’audience et aux participants de ce respectueux forum, j’aimerai bien connaitre la contre- analyse des participants quant a « la publication » de Dr. Mebtoul. J’entends dire, (« Fact checking ») au lieu de centrer la discussion sur la personne du chercheur. A mon humble avis (Je ne suis pas Docteur en Economie), J’ai trouve l’article informative et intellectuellement nourissant . Merci Dr. Mebtoul pour l’effort d’avoir reuni cette information et de nous l’avoir servie dans une assiette propre: Quelqu’un qui a soif de savoir et veut progresser!




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  • jnsplu
    9 janvier 2010 at 14 h 36 min - Reply

    @Mark Reznik.

    Avant de boire dans une coupe, il faut toujours prendre soin de voir si elle est propre.




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  • Obama
    12 janvier 2010 at 19 h 23 min - Reply

    L’Algérie est mal classée , voici pourquoi à titre d’exemple.

    En préambule à ce texte, nous défions les gérants des sociétés concernées et incriminées Française, Italienne, Belge, Tunisienne ou chinoise , ainsi que le Ministre concerné de dire que ce qui est rapporté ci après est faux ou de se défendre avec leurs arguments des critiques que nous faisons sur leurs actions.
    Nous affirmons qu’ils dérogent aux régles de la concurrence loyale, et aux réglements OCDE en la matière aux lois Algériennes et à celles des pays d’origines des sociétés concernées.

    Nous voulons développer et parler des pactes de corruption passés par les corrupteurs, les corrompus et les je-m’en-foutistes qui gèrent le « Beylik » de l’Algérie.
    Voici en quelques lignes, une synthèse sur un sujet qui a été déjà abordé et sur lequel nous revenons pour plus d’informations.
    A un moment ou le Président et son Premier Ministre émettent des circulaires pour disent-ils combattre la corruption, il est bon donc de donner quelques faits qui montrent que les corrupteurs nous en connaissons quelques uns, et nous les dénonçons quant aux corrompus et les membres des gangs qui facilitent les vols , ils sont tout aussi faciles à trouver , il suffit d’écouter les citoyens qui les dénoncent courageusement, il y a même des services compétents qui détiennent des dossiers qui aboutissent là où habituellement ils roupillent pour ne pas éveiller les démons selon la procédure consacrée.
    En Algérie on mise sur de mauvais chevaux qui se compromettent pour se partager des faveurs au détriment de l’Algérie. C’est la règle et tant qu’elle est appliquée les finances publiques continueront de servir de beylek d’où l’on puise sans retenue et sans risque.
    L’Algérie a pourtant les cartes en mains pour attirer les meilleurs et elle a la possibilité de faire de grandioses réalisations. Mais avec des cancres, des manipulateurs et des gangs mafieux organisés qui prennent en otage des secteurs entiers cela n’est pas possible .
    Nous constatons impuissants à la dilapidation des deniers publics, à l’enrichissement injustifié d’étrangers qui par les artifices dont ils ont la maitrise arrivent à mettre dans la « poche » des dirigeants que l’opinion soupçonne mais n’ose pas les égratigner. Au contraire selon la formule usitée on vehicule des mensonges tendance à les qualifier de responsables au dessus de tout reproche. Hélas il n’en est rien. La situation abracadabrante en matière de gestion des Ressources humaines fait que les choses s’aggravent au lieu de s’assainir sur le plan des compétences auxquelles on confie le destin du pays. Tout va de travers; si un Directeur de wilaya s’est distingué, dans un passé récent, par de la mauvaise gestion et des malversations,on le promeut, pour applanir action à son encontre. Comment voudrions nous qu’il s’assagit dans un autre poste où il a encore plus de pouvoir ? Il continue son œuvre. Quand on n’a jamais géré on ne peut apprécier les qualités qu’il faut avoir pour diriger.
    Les hommes sont les clefs de la réussite ou de l’échec de toute entreprise. Le problème est en parti bien connu, il réside dans la situation particulière qui veut que ceux qui apprécient ne le font pas suivant une logique rationnelle mais selon des critères bien spécifiquess ont continue de choisir des cancres et ceux qui ne disent à rien, les « soumis » ou les « cancres des groupes mafieux. A l’heure de la mondialisation et de l’internet on continue de diriger les « affaires » avec nos petites manies acquises de la longue expérience qui perdure et qui fait que nous n’avons pas encore compris que pour juger et donner des sauf conduits et des habilitations il faut d’abord être soi même intègre et moralement inattaquable et il faut des règles pour que l’intervention de l’homme puisse être canalisée et surveillée pour éviter qu’elle déborde de son rôle.
    Pourquoi passer son temps à ouvrir des chantiers et enquêter pour que les résultats aboutissent à de mauvais choix et pour des affaires scabreuses dans les tiroirs. La constitution d’un réservoir d’hommes formant les bandes de soumis féodés et un autre réservoir de dossiers pour des règlements de comptes, étaient peut être utiles dans le passé , mais plus maintenant.
    S’il y a des hommes qui ont volé dans le passé, ils continueront de voler sans aucun doute. Et si on fait partie des honorables correspondants dans les entités d’Etat on n’est pas forcément et automatiquement des sains, bien au contraire on se laisse pousser des ailes, et on se comporte en intouchables qui peut tout sur tout. Le mal de l’Algérie est là. On n’en parle pas assez , par méfiance , par peur ou par intérêt caché.On aboutit à la situation où les gens les plus audacieux y font allusion mais sans aller au fond des situation, personne ne l’expose ouvertement les différentes situations qui causent portant tant de mals aux mentales des hommes, au fonctionnement et à l’image du pays.
    Notre justice, quant à elle , elle est enclavée entre différents intérêts. Si nous aspirons à vivre dans un Etat de droit, commençons par là pour espérer changer les choses. Cessons de nous ridiculiser à la face du Monde. Cessons de couvrir les creusets ou les les puits noirs où sont enfouis les secrets et les valeurs. Il est plus que jamais l’heure pour les hommes sains de se réveiller pour agir et enlever aux gangs et aux voyous le volant pour faire en sorte que l’on permette à l’espoir de renaître dans les nos coeurs des plus jeunes particulièrement ; quant à ceux des ainés ils sont si pourris qu’il y a rien à sauver encore moins à guérir.

    Nous avons parlé des Sociétés Ecodime, Outilac, Ofel et CMC Négoce, et nous avons expliqué que l’intérêt de l’Algérie ne se trouve pas dans la politique de TAGHANANT qui est appliquée mais dans l’observance d’une certaine attitude raisonnable. Nous nous sommes adressé indirectement au Ministre et son staff, nous avons attiré également l’attention des organes de contrôle dans le but d’ arrêter le gaspillage et cesser de favoriser les sociétés avec lesquelles des pactes de corruption ont été passés, nous avons donné des indices et des preuves. Nous avions insisté sur le constat et avons dit que nul n’est à l’abri d’erreur.
    Mais, si on attire l’attention sur les fautes et les délits comme on le fait avec retenue pour ne pas citer des noms et que vous ne vous remettriez pas en question, vous continuez à travailler avec vos « favoris », nous en déduisons que vous êtes soit l’instigateur et le bénéficiaire d’avantages que vous procurent ces actes illégaux soit vous êtes consentant pour plaire à ceux qui tirent les ficelles. Dans ces deux situations vous êtes justiciables.
    Partant de là, puisque rien n’est important à vos yeux nous poursuivrons les dénonciations jusqu’à les confondre les auteurs des délicts afin qu’ils rendent des comptes car eux aussi ils ont enfreint la loi de deux pays, le leur et l’Algérie.
    Nous avons des devoirs et nous comptons bien en faire usage, quitte à vous bousculer dans vos certitudes de Ministre proche de tel ou tels groupes forts dites vous … Helas pour vous il n’y a que la saine vérité qui est forte et qui finit toujours par vaincre.

    Vous avez un bien curieux homme pour les missions délicates, il finira bien par s’arrêter de voyager entre Paris, Tunis et Dubaï avec ses secrets et les vôtres. Il est du DRS disent les langues fourchues, mais cela lui donne t il droit de foutre la pagaille dans le secteur au vu et au su des Etrangers qui vous regardent agir et qui rient de votre applomb à tolérer ce genre d’irrégularités.
    Vous avez probablement trop vite gravi les échelons c’est ce qui explique votre manque de rigueur et votre complet désintérêt de l’application des lois et règlements.
    Nous allons vous secouer donc encore une fois en parlant des perfidies qui font perdre à l’Algérie son prestige et au budget quelques millions d’€ .Ces millions d’€,gaspillés, on aurait bien voulu les voir investis dans les immenses besoins de notre pays et du secteur dont vous avez la charge depuis une decennie. Mais vous et vos amis, vous préférez partager avec les Etrangers et laisser les Algériens dans les Gourbis avec moins de revenus que le minimum vital.
    Nous allons aborder vos réalisations récentes dans deux domaines, pour montrer combien vos décisions sont ruineuses et que les bénéfices que retirent ceux qui dirigent ce business avec leurs amis étrangers sont proportionnels aux pertes que vous causez à votre pays.
    Constatant que le pays est sous équipé en équipements de froid par exemple, ainsi qu’en maintenance automobile, après l’explosion de la demande suite à l’ouverture économique en la matière soutenue par les décisions des banques qui permettaient aux citoyens d’acquérir des véhicules à crédit (décision remise en cause depuis par la LFC2009), des besoins nouveaux sont nés auxquels il fallait y répondre.
    Il fallait donc augmenter les emplois dans ces deux branches et par conséquent organiser la formation de jeunes Algériens.
    Aussi, plus de 100 ateliers de froid et 270 ateliers de mécanique ont été acquis pour doter les centres de formation. Le montant total des marchés signés dans cette optique (avec deux sociétés étrangères) est de : 98.670.332 €. Nous passons en revu ces deux points impliquant ces deux sociétés seulement.
    L’analyse des faits nous a amené à faire des constats sans appel.
    On a agi d’une bien curieuse manière, on a fait le « ménage » pour installer les 2 sociétés concernées sur ce marché juteux comme nous le verrons ci-après.
    Une société française Ecodime (laquelle, a probablement conclu un accord de non concurrence avec une société Italienne spécialisée Didacta comme nous le verrons plus loin) et une société belge Outilac qui règne sans partage et sans concurrence possible. Puis sont venus s’ajouter CMC tunisie sortie du néant et une SRL italienne qui est une « grenouille » et qui veut être aussi grosse qu’un bœuf dont elle a ni la carrure ni des antécédents. C’est en soi une hérésie économique mais on n’en est pas à une imbécilité près et à un constat près. Les marchés octroyés à ces entités étrangères introduites et choyées par des Algériens pour de généreuses rétributions sont sans commune mesure avec l’envergure et leur capacité intrinsèque. De plus la compromission avec le gang qui s’est constitué dans leur sillage les pousse à ne voir que la satisfaction de leurs sollicitations à n’importe quelle condition.
    En quelques mois la société française Ecodime a obtenu 8 marchés d’un montant de plus de 63.000.000 d’€ pour équiper 185 ateliers. Soit près de 10 fois le chiffre d’affaire annuel déclaré antérieurement.
    La société Belge Outilac a quant à elle bénéficié de 5 marchés pour la fourniture de 175 ateliers pour un montant global de plus 35.000.000 €. Cette société est un grossiste d’outillage. Il a été montré dans un article distinct, comment Outilac a modifié ses statuts en Juillet dernier pour apparaître dorénavant en ordre avec la réglementation algérienne. Helas pour ce subterfuge les procédures de déclarations d’activité ne s’appliquent pas avec effet rétroactif en Belgique.Partant de ce constat il est loisible de conclure que tous les marchés obtenus par cette société sont, du point de vue juridique, irréguliers.
    Rappelons que cette société a été introduite par une femme à l’origine et ce à l’occasion d’une consultation restreinte pour un metier dont elle n’avait aucune expérience ni antécédent. Elle avait cependant tissé une relation particulière avec cette personne qui s’est approchée depuis de près des personnes en mesure de passer outre toutes les lois et toutes les règles. Il leur suffit d’un coup de fil pour lui tracer toute une autoroute pour elle et exclusivement elle.
    Tout comme Outilac les marchés confiés à CMC Négoce, et Ofel sont entachés d’irrégularités, la première représente des fabricants chinois et japonais en machine à coudre, elle n’a pas la compétence minimale dans le domaine, la deuxième en quasi faillite faisait le montage de moteurs électriques avant d’obtenir plus de 2 millions d’€ de contrats en 2009 principalement dans le domaine informatique.
    On a installé ce favoritisme pour ces sociétés dont on connait les raisons. Ce qu’on ne connait pas c’est pourquoi les autorités compétentes (nous visons les services de sécurité, l’IGF, la Commission nationale des Marchés etc…) ferment les yeux et laissent se faire des dénis de droit, des escroqueries et des agents de l’ombre agir dans l’impunité .On a institué de quasi monopoles, illégaux à ciel ouvert. Transparency international, les organes de l’OCDE sont médusés de voir le silence complice de l’Algérie en ce qui concerne ces affaires.
    .On ne fait pas jouer la concurrence, une exigence incontournable dans le domaine,
    .On fait fuir les fournisseurs sérieux,
    .On favorise des pactes entre les fournisseurs (ceux qui ont des pactes de corruption) et les sous traitants au détriment de la libre concurrence.
    Ce dernier constat permet à ces fournisseurs de fixer les prix, à leur guise, sachant qu’il n’y aura pas de possibilité de les concurrencer. Souvent les prix pratiqués sont surfacturés, ils sont gonflés démesurément sans aucune pudeur ni raison, comme il est fait mention dans les lignes qui suivent.
    Tout cela sans se cacher et personne ne réagit. Lorsqu’un jeune constate des faits semblables il désespére de son pays dans le meilleur des cas ou bien il compose pour faire comme les autres.
    Voici une démonstration des conséquences de ce genre de manipulations des règles.
    Pour les équipements de froid, sur le marché international, il existe une multitude de fournisseurs capables de fournir l’Algérie tout en jouant le jeu loyal de la libre concurrence. Mais, on a relevé qu’on ne favorise que deux sources, les autres on les élimine de n’importe quelle façon.
    Concrètement, une société dénommée HITLON avait fourni le matériel de froid et climatisation pour un montant de près de 70.000 € par atelier, il en a fourni plus de 50. Cela s’est passé en 2004.
    Puis une société italienne spécialisée DIDACTA et à laquelle on a fait allusion ci avant, avait été choisie pour fournir lors de l’opération suivante un équipement de froid pour un montant de 186.733 € l’atelier.
    L’opération suivante, on a vu surgir la société Française ECODIME qui propose le matériel de Froid pour 391.161 € l’atelier.
    Lors de la réalisation de cette dernière opération on remarque que ni la société Hilton ni la société Italienne ne sont présentes pour le bonheur du Français. En 2006 c’est la société française ECODIME qui rafle le gros des marchés. De même qu’en 2008, elle a été retenue moyennant le montant de 449.858 €. Et lors de l’appel d’offre 53/08 elle a raflée le marché des équipements de froid pour 887.764 €.
    Et enfin lors de l’AO 54/08 on voit revenir la société Italienne DIDACTA pour l’équipement d’un atelier pour un montant de 297.887 €.
    Puis l’opération suivante 55/08 c’est encore la société Italienne DIDACTA qui est adjudicataire des 15 ateliers mis en concurrence pour le prix de 432.000 € l’un.
    Cependant vous remarquerez que cette dernière s’est alignée en quelle que sorte sur le barème de la société Française ECODIME soit 449.000 € l’atelier.
    Cet ajustement par le haut nous amène à nous interroger sur les raisons qui l’ont institué de facto.
    Enfin en 2009 c’est la société Française ECODIME qui a raflé les marchés pour l’équipement de 50 ateliers au prix de plus de 359.592 € l’atelier.
    Toutes ces données sont publiques, donc on ne trahit aucun secret d’Etat.
    Vous remarquerez que :
    1) les autres soumissionnaires sont écartés alors qu’ils sont moins chers à plusieurs occasions.Leur présence aurait permis de casser le monopole formé de 2 sociétés italienne et française en tirant notamment les prix vers le bas.
    Les sociétés concurrentes qui ont été éliminées, ont proposé une à 220.000 € l’atelier, c’est la moins cher, et la deuxième pour 262.000€ comme l’atteste le PV d’ouverture des plis. Lire le prochain sujet y afférant avec tous les détails possibles.
    2) Informé probablement de l’existence d’autres soumissionnaires, la société française ECODIME a baissé ses prix de près de 100.000 € l’atelier. Pour l’ensemble du lot soit 50 , c’est donc 5 millions d’€ de différence.
    Rares sont les sociétés sérieuses qui peuvent faire des rabais de cette importance. Mais la société est consciente que ce prix est encore surévalué, il permet d’engranger des bénéfices suréalistes tout en alimentant généreusement les comptes dans les iles britaniques , la Tunisie ou Dubai…

    Parti de près de 70.000 € l’atelier en 2004 (avec Hilton) puis 186.000 € et 297.887 € avec Didacta pour arriver en 2008/2009 à un prix de 449.000 € l’atelier puis redescendre à 359.000 tout cela n’est pas du tout économiquement fiable. On affirme que les règles de saine concurrence n’existent pas dans ces opérations pilotées par le Ministre de la Formation.
    Pour ce qui est du volet mécanique, la société française ECODIME a eu également un marché en mécanique véhicules industriels pour un montant de 438.108 € l’atelier (en 2007)
    En 2009 il propose le même matériel pour 522.062 € – Et ça passe !
    Ce constat nous a poussé à regarder de plus près.
    Ce que nous avons trouvé est ahurissant. Le même matériel a été coté à un prix différent d’un marché par rapport à un autre dans la même spécialité et par le même fournisseur, dans la même période.
    Ainsi pour équiper 3 établissements 2 à l’Est, un autre à l’Ouest, la société française ECODIME a facturé les 2 équipements comme suit:
    climatisateur didactique système bi-split de marque ECOCLIMSPLIT de Ecodime 7.023,20 € Climatiseur monobloc ref ECOCLIMono : 6.206,60 € Et pour les équipements destinés à un autre établissement dans l’Ouest , objet d’un autre marché, le climatiseur monobloc ref ecoclim mono à 9.413,00 € et le climatiseur didactique syst bi-split ecoclimsplit à 16.329,70 € l’unité.
    Cela s’appelle du vol de la tromperie et un manque de respect flagrant.
    Inutile de vous préciser que ces prix sont très élevés par rapport à ceux disponibles sur le marché international.
    Pour la mécanique Outilac, a fait mieux encore, elle a facturé en devises de soit disant moteurs algériens à 10.000 € l’unité sans parler de véhicules montés en République Tchèque à 30.000€ et de Peugeot à 28.000 € (les détails sont dans un sujet distinct mais que nous reprendrons prochainement pour revenir sur ces cas qui défient la morale et qui nous incitent à en parler).
    Il y a donc des moteurs algériens de véhicules légers et nous autres Algériens on l’ignorait. Il a fallu qu’un Belge en partenariat avec un Algérien (ancien du secteur de la Formation) installé dans l’Ouest algérien, pour qu’on découvre ce type de moteurs. Mais voila l’Algérie les paie trop cher et en Euro s’il vous plait, tout cela n’éveille aucune réaction ni désapprobation de quiconque. Il a suffit rappelons nous d’un coup de fil et dont l’instigatrice est une algérienne qui a su manœuvrer avec l’Italien aux multiples bijoux qui d’ailleurs est un compatriote d’Origine du responsable de la société française.
    On n’a pas besoin d’enquêteurs formés à Harvard,ou de « malgaches » formé sur le tas, le bon sens suffit. Il suffit de regarder et d’analyser les décisions c’est à la portée de n’importe quel citoyen objectif. Par ailleurs les données sont bien heureusement publiques.
    Comment dans la même année pour le même client, pour les mêmes produits ayant les mêmes références du même fournisseur on se permet cette légèreté. Comment on peut voler ainsi l’Algérie impunément. Comment peut on facturer des produits soit disant fabriqués en Algérie, deux fois leur prix et les payer en €. Nous ne pensions pas qu’il existait des fonctionnaires qui accepteraient d’être laxistes pour laisser se produire ce genre de faits. Sont ils obligés de le faire ou sous des menaces. La question est posée.
    Il y a donc des personnes au dessus des lois et qui décident sans que personne ne puisse leur dire pourquoi ?
    Nous reviendrons sur chacune des sociétés incriminées de la même façon pour éviter que les faits tombent dans l’oubli ou que d’aucuns diront un jour ah on ne savait pas. Vous saurez tout, et partant vous serez donc responsables et coupables de ne rien faire si vous avez un brin d’autorité et de pouvoir administratif ou juridique et que vous ne faites rien.
    Obama (les éveilleurs de conscience)




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  • jesaisrien
    30 avril 2010 at 18 h 54 min - Reply

    Je dénonce cet individu chaque fois que je trouve un de ses articles (certains le soupçonnent de signer les textes de ses étudiants, vus la « surabondance » de sa plume, les différences de style et les orthographes divergentes).

    Il se permet encore aujourd’hui de parler du pétrole et du gaz algériens après sa participation active aux côtés de Chakib Khelil dans le grand pillage prémédité de nos seules ressources, grâce à la fameuse ex-loi scélérate 05-07 sur les hydrocarbures. A côté de ça, le hold-up de Khalifa, c’est du pipi de chat.

    A l’époque, ce qui l’intéressait c’était le « bourrage » de son compte en banque et son « amitié ministérielle » grassement rétribuée était sa carte de visite. Ici il ose parler de corruption alors qu’il a été un « mercenaire intellectuel » qui a vendu l’Algérie et les générations futures d’algériens pour 30 deniers.

    Nous, nous n’avons rien oublié… Alors un peu de pudeur mebtoul, essayez de vous faire oublier.

    http://www.alterinfo.net/DOUZE-QUESTIONS-A-MONSIEUR-AHMED-OUYAHIA-PREMIER-MINISTRE-OU-VA-L-ALGERIE_a43777.html

    http://www.alterinfo.net/Les-resolutions-des-Ministres-du-forum-des-pays-exportateurs-de-petrole-sur-fonds-de-divergences-et-pas-de-decisions_a45268.html

    http://dialoguenmediterranee.hautetfort.com/archive/2010/01/24/la-rente-de-sonatrach-face-au-necessaire-renouveau-de-la-gou.html#c5833754




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  • Adel
    30 avril 2010 at 21 h 51 min - Reply

    Rente + absence de démocratie = prolifération des prédateurs.

    Une Justice indépendante, des députés élus démocratiquement, des partis politiques représentatifs, des médias indépendants: voilà le minimum requis pour qu’un pays ne soit pas livré pieds et poings liés à toutes sortes de prédateurs nationaux et étrangers.

    La transparence ne surgit pas du néant, elle est le résultat d’un effort continu de l’État qui, sous la pression de l’opposition et des médias, met en place des procédures de plus en plus rigoureuses et efficaces faisant appel aux technologies de l’information et de la communication les plus récentes et qui permettent de savoir à tout moment comment est dépensé l’argent de l’État.

    C’est également une administration fiscale et une Justice qui demandent à tout individu qui s’enrichit de justifier la provenance de ses revenus.

    Depuis 1962, le problème de notre pays est d’abord un problème politique qui a pour nom État de non droit qui détruit toutes les valeurs et enfante la tyrannie, la médiocrité, la corruption, le clientélisme et le népotisme.

    L’Algérie appartient à tous ses enfants, mais ces derniers se croisent les bras pendant que les charognards la dépècent sans pitié.

    La lutte contre la corruption, c’est d’abord la lutte pour la démocratie et l’État de droit.




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  • Congrès du Changement Démocratique