Édition du
21 July 2017

18e anniversaire du Coup d'Etat du 11 janvier 92

nezzar chadli

nezzar chadli

Algérie : dix-huit ans après le déclenchement de la « sale guerre », le combat contre l’impunité avance

Algeria-Watch, 11 janvier 2010

Le 11 janvier 2010 marque le dix-huitième anniversaire du putsch des généraux d’Alger contre leur peuple. Ce jour-là, en 1992, le pays a basculé dans le non-droit et le terrorisme d’État. Pendant plus de trois ans, l’État a fonctionné sans Constitution, sans Parlement, sans président, tandis qu’une mise au pas progressive de tous les secteurs de l’administration et de la société a permis, dans une atmosphère de plus en plus marquée par la terreur, de démanteler les acquis sociaux.

Pour briser dans l’œuf la volonté de changement exprimée par la majorité des électeurs qui s’étaient exprimés en faveur du Front islamique du salut (FIS) au premier tour des élections législatives, les généraux « janviéristes » à l’origine de ce coup d’État ont ensuite poussé la terreur à son paroxysme, dans une « sale guerre » qui se révèle une sinistre répétition des exactions de l’armée française lors de la guerre de libération (1954-1962), en particulier dans les méthodes utilisées et le nombre de tués (plus de 200 000 personnes).

À cette différence (essentielle) près que, cette fois, les assassins et les tortionnaires étaient des militaires algériens, commandés par les généraux de la police politique (le Département de renseignement et de sécurité, DRS, ex-Sécurité militaire) et de l’Armée nationale populaire (ANP), héritiers indignes des combattants de la guerre de libération. Leur seul objectif : préserver l’accaparement à leur profit et celui de leurs clientèles des milliards de dollars de la rente pétrolière. Ce régime d’essence totalitaire imposé par ces « décideurs » est toujours en vigueur aujourd’hui, incarné notamment par le général Mohamed « Tewfik » Médiène, chef inamovible du DRS depuis septembre 1990 (âgé de 70 ans à ce jour).

Le divorce est complet entre la société et le pouvoir

À partir de janvier 1992, les «  janviéristes » ont déclenché la guerre totale : des camps de concentration aux centres de détention au secret, des dizaines de milliers de personnes ont été enlevées, torturées, exécutées ou ont disparu ; des assassinats ciblés aux massacres collectifs, des dizaines de milliers ont été victimes de groupes armés d’obédiences multiples, commandités par différents centres coordonnés par le DRS.

La particularité de l’Algérie, si proche à la fois de l’Europe et des autres pays du Maghreb et du Machrek, c’est que la terreur y a sévi à huis clos. Tout au long des années 1990, les chefs du DRS ont réussi à éloigner de nombreux témoins algériens et étrangers à coup d’assassinats et attentats à la bombe. Ceux qui osaient mettre en doute la version officielle d’un terrorisme sauvage qui n’agirait que pour « enfoncer le pays dans le Moyen-Âge » risquaient leur vie et étaient traités au mieux d’imbéciles, au pire de complices voire de terroristes. Rappelons-nous le courage des mères de disparus qui, dès 1997, ont interpellé les autorités algériennes avec les mots suivants : « Vous nous les avez enlevés vivants, rendez-les nous vivants. » Quelle réponse ont-elles obtenu ? « Il n’y a pas de “disparus”. Il n’y a que des terroristes. Même leurs familles sont des terroristes1. » À ce jour, il est interdit d’incriminer des agents de l’État pour leurs crimes : non seulement aucune plainte n’est recevable, mais est passible d’une peine de prison de trois à cinq ans toute personne qui « utilise ou instrumentalise les blessures de la tragédie nationale, pour porter atteinte aux institutions de la République algérienne démocratique et populaire, fragiliser l’État, nuire à l’honorabilité de ses agents qui l’ont dignement servie, ou ternir l’image de l’Algérie sur le plan international2 ».

Si ces « années de sang » ont décimé l’opposition dans toutes ses facettes à la fois politiques, associatives, culturelles, ni les multiples élections, ni les distributions d’argent, ni une « réconciliation » dictée d’en haut n’ont pu lever le lourd contentieux entre la société et le pouvoir. Celui-ci s’est totalement discrédité et ce ne sont pas les scènes de liesse lors de la victoire de l’équipe de football en novembre 2009 qui traduiraient une reconquête d’une quelconque confiance des Algériens. Le divorce est consommé, car trop de morts s’interposent, trop de souffrances persistent en raison du refus de faire la lumière sur ces crimes, de reconnaître les responsabilités et de sanctionner les coupables. En attendant, les victimes sont contraintes de côtoyer leurs bourreaux et les commanditaires continuent de se pavaner dans les cercles du pouvoir.

Les responsables des graves violations des droits humains, qualifiées par certains experts de l’ONU de « crimes contre l’humanité », sont de plus en plus souvent cités nommément. Les chaînes de commandement sont dans de nombreux cas établies. Désigner aujourd’hui le DRS comme le principal responsable de crimes s’est banalisé. En revanche, cette avancée ne se traduit pas encore par une volonté politique de l’opposition d’exiger la vérité et la justice en Algérie même comme préalable à toute sortie de crise. Or l’exemple de l’Argentine montre que c’est grâce à la revendication obstinée de vérité et de justice par les familles de victimes qu’il a été possible dans ce pays, bien des années après la fin de la dictature militaire ayant sévi de 1976 à 1983, d’obtenir l’abrogation des lois d’amnistie qui protégeaient les chefs et les agents criminels de cette dictature et de faire juger nombre d’entre eux.

Luttes sociales et mobilisations pour la vérité et la justice

Mais l’année 2009 a montré que de nombreux combats sont menés malgré le souvenir de la terreur et la répression encore aujourd’hui régulièrement déclenchée pour venir à bout des revendications sociales et politiques. Des luttes pour plus de justice sociale sont de plus en plus souvent lancées par des syndicats autonomes ou autres organisations et ont montré, tels les syndicats de l’éducation qui ont suivi une grève de trois semaines en novembre 2009, que la victoire est accessible. S’ajoute à cela que, sur ce front social, la bataille de l’information a connu une avancée décisive : alors qu’il y a quelques années leurs grèves étaient à peine connues au-delà des concernés, aujourd’hui la presse algérienne et en partie internationale s’en fait l’écho. Un Comité international de soutien au syndicalisme autonome algérien s’est créé « dans le but d’informer l’opinion sur la réalité des luttes syndicales algériennes, de les soutenir et de lever les équivoques entretenues par un système qui n’a plus que la violence et la coercition comme leviers sur la société3 ».

La chape de plomb qui entoure les crimes commis à la suite du coup d’État de 1992 a connu elle aussi de nouvelles fissures. Le combat mené pour la vérité sur les disparitions forcées fait des progrès malgré les manœuvres de l’État pour clore ce dossier définitivement : en l’absence de toute enquête judiciaire visant à établir les circonstances exactes de ces enlèvements suivis de disparitions et de poursuites des responsables, des milliers de cas ont été recensés par des ONG de défense des droits humains, publiés4 et transmis au Groupe de travail sur les disparitions forcées de l’ONU5 ; et des dizaines ont fait l’objet de plaintes auprès du Comité des droits de l’homme de l’ONU. Mais en cette année 2009, il faut surtout se réjouir de la première mobilisation d’enfants de disparus avec la constitution en mai 2009 de l’association Mich’al des enfants de disparus de Jijel, qui « assument la responsabilité qui leur incombe pour soutenir leurs aînés et continuer un combat de longue haleine6 ». Aujourd’hui, les langues se délient, les victimes et leurs familles ne se terrent plus de peur des représailles : elles parlent de leurs souffrances et désignent nommément les hommes qui les leur ont infligées, leurs grades et les services où ils sont affectés.

La recherche de la vérité passe aussi par la dénonciation des agissements de structures relais de l’État et notamment, dans le domaine des droits de l’homme, de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme (CNCPPDH). La « commission Ksentini », comme elle est communément appelée, existe surtout par la voix de son président Me Farouk Ksentini, qui, au lieu de rappeler au gouvernement algérien ses engagements et obligations en matière de respect des droits de l’homme, fustige régulièrement les organes de l’ONU et les organisations de défense des droits de l’homme. Il refuse par exemple la visite dans le pays de rapporteurs spéciaux de l’ONU sur la torture ou les exécutions extrajudiciaires, sommaires et arbitraires ; et il a prétendu que la moitié des disparus sont en réalité des personnes « qui ont rejoint le maquis et qui sont mortes par la suite ou des personnes qui se trouvent cachées à l’étranger7 ».

Force est de constater que son rôle n’est pas de représenter les victimes de violations face à l’État, mais au contraire, de protéger celui-ci de leurs accusations contre ses agents. En conséquence, la rétrogradation du statut international de la « commission Ksentini » en juin 2009 par le Comité international de coordination des institutions nationales (CCI)8, qui a repris dans sa décision les arguments développés par l’organisation Alkarama9, est une satisfaction pour les défenseurs des droits humains. Après quelques modifications de pure façade, la Commission a soumis une nouvelle demande de « statut A » qui lui permettrait d’être autrement plus présente aux divers niveaux de l’ONU que présentement. Il reste à espérer que les experts reconnaîtront que cette institution ne remplit pas son rôle d’« interface » entre la société et le pouvoir, et qu’elle reste une institution satellitaire de celui-ci.

Avancées dans l’affaire des moines de Tibhirine

Il est un autre dossier où des avancées ont été réalisées ces derniers mois : l’affaire de l’enlèvement et de l’assassinat des moines de Tibhirine en 1996, que la justice française avait quasiment enterrée pendant de longues années. En juin 2009, elle a connu un rebondissement avec le témoignage d’un ancien officier du contre-espionnage français en poste à l’époque des faits à Alger, selon lequel une « bavure » de l’armée algérienne serait à l’origine de la mort des religieux. Le juge français en charge de l’enquête depuis 2008 semble disposé à traiter ce dossier avec tout le sérieux nécessaire. Cette affaire, telle que présentée par les officiels algériens et français et relayés jusqu’à présent par la plupart des médias, comporte tant d’invraisemblances et de contradictions que de plus en plus souvent une responsabilité du DRS dans le déroulement de ce drame est évoqué dans les médias, ce qui n’était pas le cas il y a encore peu de temps.

Pouvoir mettre en cause pénalement des responsables du DRS pour l’enlèvement et l’assassinat des moines de Tibhirine contribuerait aussi à lever un tabou qui persiste à ce jour dans d’autres cas d’exécutions extrajudiciaires, mais surtout dans le dossier des massacres collectifs commis durant la « décennie de sang » et en particulier entre 1996 et 1998. Des groupes non identifiés (se revendiquant des Groupes islamiques armés), composés de plusieurs dizaines d’individus, ont pu alors commettre ces tueries notamment à Bentalha et Raïs, faisant à chaque fois plusieurs centaines de victimes, avant de s’enfuir alors que ces lieux étaient encerclés par l’armée. À ce jour, aucune enquête sérieuse n’a été diligentée et aucun procès digne de ce nom n’a jugé les responsables et leurs commanditaires.

Si aujourd’hui la peur des victimes de témoigner est progressivement surmontée, les responsables des graves crimes commis en Algérie savent qu’à défaut de poursuites dans leur pays, ils ne sont plus à l’abri de la justice internationale. La plainte pour acte de torture déposée au mois d’octobre contre Bouguerra Soltani, en visite en Suisse, est là pour le leur rappeler.
Notes

1 Le Monde, 24 septembre 1997.

2 Ordonnance n° 06-01 du 28 Moharram 1427 correspondant au 27 février 2006, portant mise en œuvre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, article 46.

3 CISA, « Entre répression et manipulations : le courageux combat des syndicats autonomes algériens », 15 novembre 2009, <www.algeria-watch.org/fr/article/pol/syndicat/cisa_combat_syndicalistes.htm>.

4 L’association Algeria-Watch et le docteur Salah-Eddine Sidhoum avaient établi en 2002 une liste de près de 4 000 disparus, complétée en 2007 par plus de 1 500 fiches individuelles de disparus. Ce travail se fondait sur les informations recueillies notamment par les avocats des familles de disparus et les organisations des familles de disparus. Algeria-Watch continue depuis à compléter cette banque de données grâce à l’engagement d’associations comme Mich’al, dont un des objectifs est de répertorier les cas de disparitions forcées dans la région de Jijel (voir Algeria-Watch et Salah-Eddine Sidhoum, « Les disparitions forcées en Algérie : un crime qui perdure », janvier 2007, actualisé janvier 2009, <www.algeria-watch.org/fr/mrv/mrvdisp/cas_disparitions/disparitions_introduction.htm>).

5 Alkarama et Algeria-Watch, « Algérie : plus de cent autres cas de disparition forcée de la région de Jijel devant l’ONU », 31 décembre 2009, <www.algeria-watch.org/fr/mrv/mrvdisp/100_cas_presentes_onu.htm>.

6 Association Mich’al des enfants de disparus de Jijel, Communiqué de presse n° 1, 24 juin 2009, <www.algeria-watch.org/fr/mrv/mrvdisp/amedj_constitution.htm>.

7 Le Quotidien d’Oran, 8 décembre 2005. Alors qu’il avait soutenu quelques mois plus tôt que « les éléments des forces de sécurité algériennes sont responsables, à titre individuel, de 6 146 cas de disparitions de civils » (Le Monde, 3-4 avril 2005).

8 Alkarama for Human Rights, « Algérie : l’institution nationale des droits de l’homme devant le Comité international de coordination des INDH », 20 juin 2009, <http://fr.alkarama.org/index.php?option=com_content&view=article&id=478>.

9 Alkarama for Human Rights, « Algérie-ONU : l’institution nationale des droits de l’homme (CNCPPDH) sur la sellette », 15 mai 2009, <http://fr.alkarama.org/index.php?option=com_content&view=article&id=461>.


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49 Commentaires sur cet article

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  • BRAHIM
    10 janvier 2010 at 23 h 38 min - Reply

    Je suis d’accord avec l’auteur de cet article pour dire qu’il y a eu un « coup d’Etat » contre la volonté populaire mais il ne faut pas oublier que la mouvance islamique (Bouali, Nahah et les dirigeant du FIS plus tard) ont tout fait pour donner l’occasion à l’armée d’intervenir et d’arrêter le processus électoral. Exemple d’erreur politique:
    1- bien avant l’avènement du FIS les islamismes ont utilisé la violence pour imposer par la force leur vision idéologique. L’aire de prédilection de la violence verbale ou physique était l’université (pas bête, n’est ce pas !!! ??? )
    2- le FIS s’est auto proclamé missionnaire historico-religieux pour sauver l’Algérie (Qui l’a investi de cette mission ???)
    3-le mouvement islamique a comme stratégie la conquête du pouvoir pour l’instauration d’un État islamique pure et dur (Est-ce que les citoyens qui ont voté pour lui ont vraiment voulu une république islamique tel que le concevait le FIS ????? !!!!)
    4-Est-il honnête politiquement et intellectuellement d’utiliser le laser et de faire croire au peuple que c’est Dieu qui écrit sur les nuages « Dieu est grand » !!!!????
    5-L’armée islamique du salut (l’AIS et non GIA) pense que son combat s’inscrit dans la suite du combat du FLN contre la France et que son combat à lui est celui de sauver l’honneur et la religion. Il aurait été plus productif de dire tout simplement que leur objectif était de sortir l’Algérie des griffes du système (NB : d’ailleurs, tout le monde sait que le pouvoir Algérien, par le FLN interposé, ne sait jamais départi ni éloigné de l’islam. Donc en quoi l’Algérie était en danger sur le plan de l’Islam ????. Çà laisse contemplatif….)
    6- L e FIS n’a jamais cessé de claironner que la démocratie est kofr . Donc d’après les slogans politique du FIS à l’époque, dès la prise de pouvoir tout le monde se couche. Il ne faut plus parler de démocratie puisque que le FIS a une mission divine au dessus des hommes et des citoyens.
    Conclusion simple : le FIS s’est posé en « missionnaire » de l’Algérie alors qu’il aurait été plus simple de dire au peuple de se mettre derrière lui pour vaincre ce pouvoir mafieux sans être obligé de passer par la méthode iranienne. Enfin, Il faut cesser de faire croire que les meurtres et les crimes de civils, d’intellectuels, de journalistes sont l’œuvre exclusive de l’armée. Pour moi les deux ont leur part de responsabilité dans la tragédie algérienne. C’est bien beau de se mettre du côte du suffrage universel et de la démocratie mais à quel prix !!!! Quand au système en place, les internautes savent ce que je pense de lui !




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  • adel133
    11 janvier 2010 at 1 h 09 min - Reply

    triste anniversaire,du plus grand crime contre l’humanité de ce 21 ième siècle.les torrents de sangs des innocents,la douleur insupportable des survivants,la misère et la pauvreté dans les quelles s’est enfoncé le peuple Algérien,n’ont servi à rien.au contraire nos tortionnaires détiennent toujours le pouvoir,nos richesses sont encore détournées et volées sous notre regard impuissant.
    malgré nos gémissements nos tortionnaires continuent de nous écraser.À quand la ressurection mon Dieu?




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  • RABAH
    11 janvier 2010 at 20 h 02 min - Reply

    tout a fait d’accord avec brahim ,la violence etait des 2 bord.
    votre journal a souvent tendance a absoudre les violences des islamistes. »a se demander ce qu’ils ont fait pendant 18ans au maquis »
    benhajar revendiquer ouvertement a la TV l’assassinat par ses propre mains un jeune circonscrit, »comme quoi les éxtrémes se joignent puisque cette meme TV appartiens a ses adversaires,et que ses memes adversaires utilisés des vrai faux islamistes ,une schizophrenie a l’algerienne »
    les islamistes apolitique en donner le couteaux au DRS




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  • lamine
    11 janvier 2010 at 22 h 04 min - Reply

    Un membre de ma famille qui avait le sens du verbe m’avait dit un jour à propos de ces generaux : Ils ont fait tout ce qu’ils savent.




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  • messaoud
    11 janvier 2010 at 22 h 35 min - Reply

    Lorsqu’on veut defendre les droits de l’homme, on les defend sans exclusives.J’ai cherche dans votre article un tant soi peu d’objectivite je n’en ai point trouver pis vous defendez une seule partie :les integristes terroristes ,sans les citer une seule fois ni parler de leur responsabilite. C’est aujourd’hui que vous decouvrez que le pays est gere par les militaires et par la SM transformee au fil des temps? Les militaires ont pris le pouvoir durant la revolution en executant Abane Ramdane, les services de Boussouf, ses sous fifres Boumedienne, Bouteflika et tous les ex du clan d »oujda et du MALG qui se sont accapare du pouvoir et regnent a ce jour , a l’exeception de la parenthese BOUDIAF qui a ete sacrifie pour mieux reprendre les renes .Ou etaient les islamistes lors dela dictature sans partage de Boukharouba? Ou etait le FFS? c’etaient de jeunes etudiants ,lyceens et jeunes qui bravaient le systeme et qui ont ramene l’ouverture politique pour que des charognards s’y engoufrent et et s’erigent en donneurs de lecons, qui de religion, qui de patriotisme a un peuple qui en a vu dee toutes les couleurs.Ou etiez-vous les redacteurs de ce journal, losque le FIS s’etant empare de la majorite des communes y instaurait ses lois, menacait les citoyens ,et instaurait une veritable terreur envers les femmes. Ce sont ces hommes de caverne la qui ont organise les elections, l’etat etant absent depuis longtemps a l’image de son president ignare qui a pris la fuite au premieres escarmouches. Ce sont ces gens la que vous dites ayant gagne les elections? Et vous savez quel sort vous auraient-ils reserve a vous et vos semblables? Ils l’avaient deja predit: changez d’habit, de vie devenez des morts-vivants…L’armee avait tout le pouvoir depuis 1962, rien nepouvait l’empecher de faire ce qu’elle voulait car n’existant aucune force organisee pour l’empecher.Le combat des jeunes commencaient a avoir des resultats, apres le printemps berbere de 1980 et Octobre 88.C’est le detournement par la horde islamiste de ces nobles luttes et par ses complices du jour, ffs, pt troskyste, fln qui aaa permis aux generaux de revenir au pouvoir et d’asseoir leur hegemonie.Ait Ahmed a refuse de s’asseoir avec son frere de combat Boudiaf mais a siege a cote des snguinaires du fis ainsi que leur semblale Louisa. Vous osez ensuite parler de democratie, d’elections gagnees, cest du delire votre article. Si ce pays etait tombe entre les de vos freres barbus ,vous ne seriez plus la a ecrire ces inepties. LLe pays aurait ete gere par des obscurantistes pire que les ignards d’aujourd’hui et serions devenus l’Afghanistan de la mediteranee. Meditez un peu sur ce sort que vous auriez voulu nous faire subir.




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  • Arezki Oulbachir
    11 janvier 2010 at 22 h 42 min - Reply

    Tout à fait d’accord avec Rabah…
    La rédaction croit peut-être que ses lecteurs viennent du Groenland…
    Nous sommes nés et avons grandi en Algérie, nous avons vécu la décénie noire et ce qui a précédé celle-ci… les islamistes, nous avons été à l’école avec eux, nous les avons combattu pendant nos services militaires, nous les connaissons sur le bout des doigts.
    Le régime, on le connait grace à la matraque que nous avons souvent subi, mais de là à disculper les islamistes des crimes qu’ils ont commis… qu’est ce qu’il ne faut pas lire!!!

    Ce qui dérange dans cet article, c’est que « la rédaction » prend l’article de algeria-watch et veut se l’attribuer…
    si « la rédaction » pense la même chose, elle n’a qu’à créer son article à elle et non pas parasiter les articles des autres… mais on comprend bien qu’il y a des accusations graves pour lesquelles ils n’ont aucune preuve et ils ne sont pas prêt à prendre des risques… mis à part biensur le/la propriétaire du nom de domaine (mseh elmous k’khouk)…
    Vous auriez été beaucoup plus crédible si vous signiez vos articles et vos positions politiques!!!

    ====================
    On ne s’est jamais attribué quoique ce soit. L’article est de nos ami(e)s d’Algeria-Watch et cela est bien précisé. Evitez, monsieur, les amalgames. Et je crois que n’avons pas à recevoir de leçons douteuses sur la façon de gérer ce site auquel participent de nombreux compatriotes par leurs pertinentes contributions. Nous n’avons pas attendu 2010 pour prendre des risques et dénoncer – preuves et noms à l’appui et en signant nos documents de nos noms – les crimes imprescriptibles commis contre notre peuple. La lâcheté et l’anonymat dans l’accusation et l’insulte n’ont jamais fait partie de nos armes de lutte politique.
    Salah-Eddine Sidhoum




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  • Selmini Mohand
    11 janvier 2010 at 23 h 24 min - Reply

    Et voila que les éradicateurs, lâchés par leurs maîtres en treillis, reviennent pour s’attaquer, comme à leurs habitudes, à la majorité des Algériens qui n’ont pas suivi la politique criminelle et au FFS qui a eu le courage de résister à ce coup d’Etat. Toujours la même rengaine. Même vos maîtres d’hier vous ont jeter dans la poubelle de l’histoire. Vous ne représentez absolument rien. Dure est la solitude et la trahison des clercs.




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  • Arezki Oulbachir
    11 janvier 2010 at 23 h 57 min - Reply

    M. selmini,
    on connait la chanson…
    Je suis contre la participation de partis integristes à des elections democratiques, on ne joue pas au foot avec des basketeurs, ils ne pratiquent pas les mêmes régles du jeu..;

    Le régime ayant malheureusement agréé des partis intégristes pour saper le mouvement démocratique naissant et reprendre le pouvoir, j’étais contre l’arrêt du processus electoral, il fallait destituer le FIS legalement dés qu’il aura touché à la constitution, c’était d’ailleurs la position du FFS…

    Dans cet article, les auteurs et rapporteurs (qui n’osent même pas signer) disculpent les islamistes des crimes qu’ils ont commis… je ne disculpe pas le régime, je condamne ceux qui veulent faire passer les loups pour des victimes…

    Mi gouker hedhregh, mi gegoul oumnegh

    p://www.humanite.fr/1995-02-04_Articles_-Anouar-Haddam-passe-aux-aveux




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  • batni
    12 janvier 2010 at 3 h 24 min - Reply

    Il y’a encore des naifs qui croient que le FIS a gagné les élections. On aurait rigolé si ce n’est le tragique de la situation.
    Le souffle d’emancipation et de libéralisation des peuples avec la fin de la guerre froide, la perestroika et la Glasnost de Gorbatchev, les vent de liberté qui soufflait en Europe de l’est et en Amérique du sud, les demandes incompressibles des Algériens pour plus de liberté, donc dis-je, tous ces élements n’étaient pas en faveur de nos despotes.
    Leur plan machiavelique consiste a crée un monstre, l’encourager en sous-main et même l’aider a prendre le pouvoir local, puis dans un deuxième temps a donner a celui-ci l’illusion que le pouvoir et a portée de main, la suite tout le monde l’a connais (pagaille, afghanisation de l’algérie, déstruction de son élite, immunité, détournement des deniers publics, privatisation des zones utiles (zones pétroliféres,gazieres,auriféres et gisements de phosphores,), des morts par milliers, anéantissement des deux pilliers d’un pays normalement constitué la justice et l’éducation).
    Croire que le FIS a gagné les élections, c’est croire que le président actuel est élu loyalement en 1999.




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  • Lies
    12 janvier 2010 at 5 h 12 min - Reply

    Salutations à toutes et à tous.

    Moi je reproche à Nezzar d’avoir tergiversé.

    Pour un militaire, hésiter au lieu d’agir vite et fermement, ça se paie cash.

    En faisant démissionner Chadli et en interrompant le processus électoral, il aurait dû prendre carrément le pouvoir, et geler la constitution, le parlement, l’activité des partis etc.

    On aurait fait l’économie de ce que l’on appelle aujourd’hui la tragédie nationale dans toutes ses dimensions et surtout ces dizaines de milliers de morts et de disparus.

    On aurait évité toutes les surenchères et l’assassinat de Boudiaf.

    J’aurai souhaité qu’il dirigea le pays d’une main de fer afin de faire le ménage en profondeur dans les rouages de l’État qui étaient sclérosés et au sein même de la société où régnaient une palpable anarchie et une sourde exaspération, dont s’est rendu coupable le FLN dans les villages, les hameaux et les douars.

    Même si cela aurait pris une dizaine d’années, on serait sorti, avec l’aide des personnalités politiques comme Ait Ahmed et d’autres dont la crédibilité ne peut être mise en cause, avec une nouvelle constitution, un nouveau système de gouvernance, et toute la panoplie de lois, d’institutions et de mécanismes qui garantissent un réel État de droit.

    L’Algérie n’était pas à un coup d’État près, les coups d’État n’ont jamais cessés (dixit Ait Ahmed).

    On aurait au moins utilisé celui du 11 Janvier 1992 à quelque chose de bénéfique pour le devenir du pays, avec l’avènement d’une démocratie véritable.

    C’est un point de vue.

    Fraternellement.




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  • Selmini Mohand
    12 janvier 2010 at 9 h 31 min - Reply

    @ Arezki Oulbachir,
    Moi aussi je connais la chanson de ceux qui se sont trompés de société et des fascistes qui portent un masque de démocrates. Je connais très bien leur chanson et leur discours frelaté dicté par leurs maîtres des Tagarins. Je ne suis ni du FFS , encore moins du FIS, je ne disculpe ni le régime ni les islamistes, je condamne les fascistes qui se faisaient passer pour des démocrates. Les Algériens ne sont pas dupes et ce ne sont pas les discours fascho-démocrates qui les tromperont encore une fois. Je clos la discussion, car il y a des choses plus importantes à débattre.




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  • Adel
    12 janvier 2010 at 10 h 48 min - Reply

    Il est difficile de parler objectivement aujourd’hui de ce qui s’est passé après Janvier 92, car il y a encore trop de choses cachées.

    On ne peut cependant remettre en cause le processus électoral pour la simple raison que tous les partis y avaient participé. Certains ne s’en sont démarqués que lorsqu’il apparut clairement que le FIS allait l’emporter. Ce n’est pas logique. Pourquoi y ont-ils participé au départ ?

    Nous savons tous que le FIS n’est pas un parti qui œuvre pour la démocratie – ou du moins la démocratie telle que nous la concevons. Nous savons qu’il a pour objectif d’appliquer la « chariaa ». Seulement, il y a une seule façon de l’affronter efficacement: c’est le combat idéologique et politique sur le terrain. « Il nous aurait tous liquidés », disent certains de nos amis. Ce n’est pas évident. Avec des militaires plus intelligents et plus attachés à l’intérêt du pays, les choses auraient pu évoluer différemment. L’armée aurait pu être le garant de la Constitution, tout en laissant le FIS gouverner. On oublie aussi que le peuple avait voté pour le FIS car il attendait de lui qu’il règle les problèmes dans lesquels il se débat quotidiennement, non qu’il applique la chariaa en imposant le hidjab et en interdisant la mixité et l’alcool. Qui a peur du peuple? Là est la vraie question.

    Dire aussi que le FIS est une création du pouvoir me semble être un raccourci qui ignore tout ce qui se passe dans le monde. L’islamisme est un phénomène qu’on retrouve dans tous les pays arabes, y compris la Palestine. C’est le résultat de la faillite des dictatures militaires qui se sont appuyées sur l’idéologie nationaliste-populiste et le panarabisme laïcisant. C’est d’abord l’échec de Nasser, Boumédiène, Numeyri, etc., et celui de leurs continuateurs corrompus qui a donné à l’islamisme radical ses arguments et ses armes les plus efficaces.

    Ceci dit, tout cela c’est de l’histoire: cela remonte à 18 ans. Ce que nous voulons aujourd’hui c’est le changement, et le changement signifie également un changement de mentalités. Il est clair que les généraux doivent partir et qu’une commission indépendante doit enquêter sur tous les crimes qui ont été commis et sur les disparitions, et les responsables doivent être jugés, qu’ils soient du DRS ou du FIS.

    Mais pour que le changement soit effectif et que la page soit tournée, il faut que les dirigeants du FIS reconnaissent leur plus grande erreur qui est la réponse à l’interruption du processus électoral par le déclenchement de la lutte armée. Cette réponse n’avait pas lieu d’être. Ils auraient pu se ressaisir en voyant la tournure qu’avaient prise les événements. Sachant qu’ils avaient affaire à des généraux sanguinaires prêts à tout et que la population ne les avait pas soutenus inconditionnellement, pourquoi se sont-ils obstinés dans cette voie.

    Le FIS doit également renoncer à ses prétentions d’islamisation de la société et d’application de la chariaa. Ce programme ne fera que diviser indéfiniment les Algériens en les poussant les uns contre les autres pour des histoires futiles de qamis et de barbe, alors que les défis qui nous attendent dans tous les domaines sont immenses.

    A la lumière de ce que je viens de dire, je trouve que cet article n’est pas objectif, car il passe totalement sous silence la responsabilité du FIS dans la tragédie des années 90.




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  • still
    12 janvier 2010 at 11 h 30 min - Reply

    Integristes ou DRS? Seule une enquete impartiale disculpterait l’un ou l’autre. Or,une telle entreprise est categoriquement rejetee.Par qui? Il faut jouer a l’idiot du village , ou vraiment l’etre pour rater la reponse a cette question.
    Qui se sent morveux se mouche. « Qui porte du foin dans son ventre craint le feu ».

    A bon entendeur salut!




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  • BRAHIM
    12 janvier 2010 at 13 h 43 min - Reply

    Cher internaute @Lies, l’armée n’est jamais la solution pour un pays qui aspire à la liberté et à la démocratie. La place de l’armée c’est dans les casernes et son rôle c’est la défense et la souveraineté du territoire. Tant que l’armée continue de s’occuper de politique et d’économie, avec les torrents de corruption que cela entraîne, notre pays n’est pas sorti de l’auberge. A chacun son rôle ! Sinon, je ne vois pas pourquoi on accepte que le militaire se substitue au politique et non le religieux. C’est aberrant.




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  • Arezki Oulbachir
    12 janvier 2010 at 14 h 35 min - Reply

    l’Algérie avait légalisé un (des) partis politiques qui ne devaient pas l’être… c’était le cas du FIS.

    Adel a raison en disant que tous les partis ont participé aux élections (mis à part le PAGS qui avait refusé de participer à des élections ou participent des partis religieux). C’est la raison pour laquelle le processus électoral ne devais pas être arrêté. Il fallait laisser les institutions de l’etat agir dans la légalité.

    Par pragmatisme, il faut accepter l’arrêt du processus électoral comme on a accepté la légalisation des partis intégristes.

    Pour avancer et tirer les leçons du passé, la question qui se pose est de savoir pour quelle raison ce parti (FIS) qui n’acceptait pas les règles du jeu démocratique a été légalisé et financé par le régime.

    Pour répondre à cette question, il faut se repositionner de la scène politique de 1989 (qui n’est pas si différente de celle d’aujourd’hui).

    Qu’y avait-il sur cette scène politique?
    – un régime décrié par la population représenté par le FLN et ses sous groupes (PRA, PT…).
    – une opposition « démocratique » représentée par le FFS et RCD à tendance berbèriste et fortement implantés en Kabylie
    – une opposition communiste Ettahadi
    – le mouvement islamiste représenté plus tard par le FIS et le HAMAS.

    Si le régime n’avait pas légalisé le FIS, il y aurait quoi sur la scène politique?
    Il y aurait le FFS, le RCD, Ettahadi et les partis « sanafir » issus du FLN.
    Il y aurait donc essentiellement le FFS et le RCD (les communistes ne représentaient pas grand monde malheureusement) comme opposition au FLN.
    Ces deux partis sont de tendance berberiste. ils sont essentiellement implantés en Kabylie. L’ouverture démocratique aurait conduit à un scrutin entre le FLN et l’opposition démocratique (berberiste). Soit le FLN est victorieux et le régime se remet en place et la révolte populaire de 88 revient sur la scène, soit l’opposition démocratique (berbèriste) est victorieuse et ça, le régime ne l’aurait jamais accepté.
    La troisième option était d’agréer les partis islamistes parce qu’il n’avait pas d’autre choix pour contrer les berbèristes.

    Quelle leçon devons-nous tirer de cet épisode de notre histoire?
    Le constat est que depuis 62, le peuple algérien (mis à part en Kabylie) n’a jamais su s’organiser dans un mouvement d’opposition démocratique.Si il y avait une altérnative aux partis islamistes dans les régions arabophones, nous aurions eu une scène politique équilibrée sans le FIS.
    La leçon à tirer est qu’il faut absolument que nos compatriotes entrent dans le mouvement d’opposition démocratiques du FFS et RCD (mais je sais qu’il ne faut pas rêver, le racisme anti berbère fait fureur en Algérie) ou bien nos compatriotes arabophones s’organisent eux même dans un mouvement démocratique que nous devons créer.




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  • Lies
    12 janvier 2010 at 15 h 41 min - Reply

    Cher @ Brahim, je continuerai, malgré tout, à croire à ton intelligence.

    Je crois que l’armée a occupé le vide que tu as laissé.

    Fraternellement.




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  • Adel
    12 janvier 2010 at 16 h 59 min - Reply

    @Lies

    Vous devez faire une confusion, cher ami. Nous parlons de Khaled Nezar, pas Charles de Gaulle…




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  • Samir
    12 janvier 2010 at 17 h 15 min - Reply

    Je pense que la propagande relayée par la presse et les médias sous contrôle en Algérie y sont pour beaucoup dans cette confrontation dans les analyses des uns et des autres concernant cet évènement du 11 janvier 92.

    Je suis aussi d’avis pour dire qu’il n’y a que de vrais Commissions de Justice et de Vérité qui pourront nous éclaircir sur les vrais responsabilités de ce qui s’est passé.

    A ce jour beaucoup de propagande plonge le citoyen algérien dans une ignorance totale, et l’ignorance ne sera pas notre plus grand allié si l’on veut faire avancer notre pays dans la bonne direction.

    Une autre chose me semble évidente, il n’y a que la justice et la vérité qui pourront aussi rassembler les algériens (vrais)opposants au régime actuel. Sans cela , chacun se retranchera dans « sa » vérité …. jusqu’à ce que mort de notre pays s’en suive.

    Qui veut la vérité et la justice, les recherche, les autres ne font que tourner autour du pot, chacun pour des raisons qui lui sont propres.




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  • BRAHIM
    12 janvier 2010 at 18 h 25 min - Reply

    Cher @Lyes , je n’ai laissé aucune vide en tant qu’individu. Mais tu JUGES que je ne suis pas téméraire ni courageux et que j’ai laissé un VIDE occupé par d’autre, mais j’ai quand même compris qu’il est difficile de vaincre des chars avec un tire boulette ou même un kalachnikov. Mais la volonté populaire, s’il y a une réelle prise de conscience, peut vaincre des chars, j’en suis persuader n’en déplaise aux sceptiques ! Mais si toi tu es convaincu que ton pays va bien grâce à la main de l’armée, c’est ton point de vue et là je vois bien que toi tu sais très bien occuper le terrain. Ta défense est même en « béton » et tu interdits aux autres de dépasser la ligne des 18 mètres. Si tu te considères en TERRAIN CONQUIS qui n’admet que la force c’est ton problème. Je t’apprends en passant que je suis contre les partis politiques qui utilise l’Islam à des fin politiques (entre parenthèse) et que le FIS n’est pas ma tasse de thé. Le FIS a fait des bévues monumentales mais se n’est pas une raison de donner la légitimité à l’armée de prendre le pouvoir au motif que le peuple algériens est incapable de normaliser la situation politique par la société civile et les forces sociales. Et je te répète avec force et conviction, le métier de l’armée se n’est ni la politique, ni l’économie ….. et le métier d’un parti politique n’est pas d’utiliser la religion à des fins politique pour la prise de pouvoir. Pour moi, tout est clair !




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  • h’mida
    12 janvier 2010 at 18 h 35 min - Reply

    m…!!!! moi qui croyais que le 11 janvier c’était la date du 3-0…




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  • Arezki Oulbachir
    12 janvier 2010 at 19 h 42 min - Reply

    @ Samir

    Parler de propagande et de manipulation à tort et à travers, on appelle ça en arabe algérien « kheletha tesfa ».
    Dans les années 90 et jusqu’à aujourd’hui (puisqu’en Kabylie, un terrorisme entretenu existe toujours), les algériens ne se contentent pas de lire les journaux et regarder la télé à longueur de journée, le terrorisme, ils l’ont subi au quotidien, ce sont leurs proches qui sont assassinés, souvent par leur voisin, le boucher ou le khedhar du coin.

    Vous arrivez comme ça et vous leur annoncez qu’ils sont manipulés… un peu de bon sens!!!




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  • karima
    12 janvier 2010 at 20 h 25 min - Reply

    Le FIS a deroute une jeunesse assoiffee de bonheur et de liberte et l’a emmenee tout droit vers sa destruction.Je disais a des amis: attendez l’apres FIS et vous verrez ce que le FIS a produit.Une societe ou la jeunesse ne croit plus aux valeurs car les jeunes ont realise que le FIS n’etais que chimere et etait loin d’etre le representant de DIEU sur terre.Le viol collectif, le meurtre et tout les crimes pour de l’argent existaient peu ou n’existaient pas du tout.L’apres FIS a ouvert la voie au diable.La niya existait et on la vivait et la sentait partout, certes elle existe toujours mais elle se fait rare.Je reste optimiste




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  • Larbi
    12 janvier 2010 at 22 h 25 min - Reply

    L’ article est dédié’ au combat contre l’ impunité’ . la seul solution est une enquête impartial sur qui a fait quoi, qui est responsable de qui est qui a tue’ qui. Ca se fera malgré l’ aide puissante a l’ echelle national et international, qu’ ont les criminels Algériens responsable des disparitions, assassinats extra-judicaire, tortures, camps de concentrations, déplacement des populations, exile, passassions de contrats illégitime avec des multinational corrompu, prêt d’ états illégale auprès du FMI, London et Paris-club, etc.
    Le combat contre l’ impunité ne s’ arrêtera jamais, jusqu’ a ce que justice a été rendu. Comme disent certains, malgré le danger et les difficultés’ du voyage, la caravane continue son chemin, et les chiens ne font qu’ aboyer, c’ est tous ce qu’ ils savent faire.




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  • Mohand Tahar
    13 janvier 2010 at 11 h 26 min - Reply

    Cette date n’est autre que l’irresponsabilité du personnel militaire en particulier les décideurs qui nous ont démontrés qu’ils ont tous dans la gâchette, rien dans la tête et n’ont absolument rien compris de la démocratie et la nouvelle génération doit prendre acte de cette ERREUR GRAVE pour ne pas reproduire ces mêmes crimes contre son propre peuple car la démocratisation de la société dépend essentiellement de son attitude face au progrès.




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  • Yacine
    13 janvier 2010 at 14 h 12 min - Reply

    Dès que le sujet des disparus et des victimes de la décennie rouge sont évoqués, les « idéologues » et les FISsologues pointent le nez. Ils reprennent les mêmes rengaines mille fois répétées sur les médias contrôlés par ceux qui étaient et sont toujours derrières les canons et résidaient à quelques encablures des lieux des massacrent et qui n’ont rien fait pour protéger la population.

    On n’a pas le droit de taire les crimes contre l’humanité qui se sont produits en Algérie. Que l’on supporte le FIS ou qu’on le déteste, la population civile victime de cette guerre, ne doit pas faire les frais d’une analyse partisane.

    Il ne s’agit pas de politique ou de guerre cantonnée à deux courants politiques, mais de crimes de guerre et de massacre à grande échelle. Des centaines de milliers de morts ont été tenus en otage par les uns et ont été sacrifiés, comme des moutons, pour opérer un changement radical dans l’opinion publique contre un parti politique d’essence religieuse, par les autres.

    Cette manipulation corroborée par plusieurs témoignages qui ont pu voir le jour malgré la terreur des militaires qui quadrille l’Algérie de bout en bout, est la seule qui peut rationnellement expliquer l’ampleur du carnage.

    L’affaire est très grave. Il est exécrable et criminel de vouloir brouiller les pistes devant la justice et la mémoire pour des élucubrations politiques sur des faits dont rares qui sont réellement aux faits.

    Pour ceux qui prennent la propagande du DRS pour argent comptant, ils sont en train de se mettre en travers de la justice. Personne ne leur dit de croire à la version du FIS. Mais ils doivent eux aussi, appeler à une la mise sur pied d’une commission d’enquête internationale indépendante (à laquelle les islamistes ne sont pas invités de surcroît) pour enquêter sur les massacres qui ont emporté des centaines de milliers de morts. On verra alors si, comme le crient les valets du DRS sur tous les toits, les islamistes étaient assez fous pour massacrer la population (femmes, vieillards et bébés dans le lot) qui a voté massivement pour eux. L’interrogation est grande et pleinement justifiée en effet : les massacres se sont produits dans les fiefs islamistes. Se couper de la population était, pour les islamistes, la meilleure façon de triompher contre l’armée…
    La psychose entretenue a atteint un sommet inimaginable même dans les endroits les mieux surveillés. Les anges de la mort ont fait circuler des rumeurs selon lesquelles « ses islamistes » ont rompu leur lien avec Dieu lui-même. Ainsi à une certaine époque, le bruit circulait que parmi les hordes sauvages des terroristes, il y avait ceux qui s’en prenaient à Allah lui-même puisqu’Il ne les aurait pas soutenus dans leur combat. Par dépit ils auraient coupé, tous, leur indexe droit afin de ne plus professer la chahada et auraient plongé dans l’horreur puisqu’il n’y avait aucune contrainte morale.
    Cela se passe en Algérie seulement.

    Celui qui peur de cette commission, est un criminel autant que leurs auteurs.

    Je ne souhaite pas le retour du FIS, je suis contre un état théologique, mais je souhaite que la vérité soit faite pour deux raisons essentielles. La première est que justice soit rendu aux familles des victimes quelles qu’elles soient. La deuxième est de bannir à jamais de notre institution militaire des monstres qui auraient (si l’enquête le prouve) de près ou de loin participé au complot des faux islamistes et des faux terroristes qui seraient à l’origine des crimes contre l’humanité.

    Personnes n’a le droit de noyer le poisson avec des arguments idéologiques ou politiques. Aucune idéologie ou cause dans le monde ne sortira grandie en se mettant au travers de la justice. On ne construit pas un pays avec un tas des mensonges. Pour tourner ses pages noires, nul autre solution que d’y les écrire et de les lires à haute voix comme en Argentine et en Afriques du Sud et dans tous les pays qui se respectent.

    Si vous voulez préserver les générations futures de telles horreurs, il n’y a pas d’autre choix que la recherche de la vérité via une commission véritablement indépendante. C’est une question de survie.




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  • Adel
    13 janvier 2010 at 17 h 55 min - Reply

    @Yacine

    Entièrement d’accord avec vous sur la commission d’enquête concernant les massacres.

    Seulement la justice est une et indivisible et celui qui a assassiné des Algériens innocents parce qu’il voulait faire sauter le commissariat central ou qui a égorgé des appelés du Service National en permission est-il moins coupable? Devons-nous lui pardonner? Qui a le premier ouvert la porte à l’assassinat d’Algériens innocents? Qui a fait des fatwas dans ce sens? J’aimerais bien le connaitre et lui demander des comptes.

    Notre drame est là, mon cher Yacine. Je comprends votre colère et votre indignation et j’y adhère du plus profond de mon cœur. Ma conscience me dit aussi que nous devons extraire tous les germes de la haine qui rongent notre société si nous voulons la guérir définitivement. En oublier un, revient à donner une chance au mal de se propager de nouveau.

    Nous devons condamner tous les assassins si nous voulons que nos enfants dorment en paix demain.

    Amicalement




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  • kaledo
    14 janvier 2010 at 8 h 00 min - Reply

    Je dirais plutôt que c’est un coup d’état républicain salvateur sans lequel l’Algérie aurait sombrer pour longtemps dans le chaos.




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  • BOUKEZOUHA abdlouahab
    14 janvier 2010 at 11 h 29 min - Reply

    Il y a dans ce « débat » des prises de position qui appartiennent à leurs auteurs, bien sûr, mais qui sont tellement décalées par rapport à la réalité politique que cela devient un parti pris contre le FIS.

    Que les dirigeants de ce parti populaire se soient trompés dans la gestion de la crise, c’est indéniable parce que nous manquons d’expertise dans de très nombreux domaines, mais les rendre responsables et coupables de l’effusion de sang que le coup d’Etat du 11 janvier a généré est non seulement injuste mais obscène.

    C’est insulter l’intelligence et la mémoire des Algériens qui ne sont dupes de rien et savent qui est responsable de quoi dans ce pays qui n’attend que l’opportunité pour nommer les véritables coupables dont chacun sait à quel camp ils appartiennent.

    Le peuple algérien dans son écrasante majorité qui s’est exprimé le 26 décembre 1991 a donné son vote démocratique, incontestable, au Front Islamique du Salut. Le seul crime dont on peut rendre le FIS responsable est d’avoir remporté des élections.

    La violence qui a généré toutes les violences dont le peuple algérien a souffert dans sa chaire vient d’un coup d’Etat militaire dont on sait qu’il constitue le crime absolu. Ce coup d’Etat est le crime de tous les crimes que l’on cherche à faire endosser, sans l’ombre d’une preuve, à un parti, le FIS qui ne cesse de demander l’ouverture d’enquêtes nationales pour dire qui est coupable de quoi et qui a tué qui ou d’une enquête que mènerait une commission internationale indépendante constituée de magistrats de toutes les tendances connus pour leur probité et leur souci de rendre justice aux victimes, ce à quoi le pouvoir usurpateur refuse d’accéder pour continuer à semer le doute et à porter ses propres crimes sur le dos et la conscience de personnes innocentes.

    Tenir un discours qui ne soit pas celui de la vérité, de la justice, de la morale c’est contribuer délibérément à protéger des coupables dont nous connaissons pourtant les noms. Cela s’appelle complicité de crime ou non dénonciation de crime.

    Que ceux qui sont convaincus que la culpabilité est dans le camp du FIS, qu’ils réclament comme nous le faisons l’ouverture d’enquêtes dans la transparence la plus totale pour en finir avec les accusations que les ennemis du FIS, voire de l’islam, portent sans vouloir que la justice fasse son travail.

    Ne rien faire pour désigner judiciairement les vrais coupables profite à ceux qui se servent du sang des victimes pour régler des comptes idéologiques.

    Sur cette question grave traitée, pour le moins, avec légèreté par un pouvoir dont la culpabilité ne peut qu’être démontrée par un Tribunal, la position qui doit être commune à tous ceux qui cherchent la vérité et qui veulent la justice c’est de revendiquer l’ouverture d’enquêtes et la tenue de procès réguliers.

    Enfin, les coupables ne sont pas toujours là où l’on croit qu’ils sont, ils se trouvent aussi parmi ceux qui ont contribué par leurs manifestations, leurs déclarations, leurs écrits, leurs appels à provoquer les haines et les violences. Aujourd’hui ceux là se donnent bonne conscience et se posent en donneurs de leçons. Basta !

    ——————————————————————————–




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  • Yacine
    14 janvier 2010 at 13 h 46 min - Reply

    @Adel

    L’essentiel est que tu conviennes à dénoncer avec vigueur la gestion du terrorisme suivie par les quarterons de généraux terroristes.

    Tous les crimes sont condamnables, surtout quand ils visent des civils. Mais se cantonner à égrener la liste les dérives politiques des islamistes ou les crimes de ceux qui sont réellement ou ceux qui prétendent être leur branche armée tout en passant sous silence le terrorisme du DRS autrement plus terrifiant est, à mon point de vue, participer à soutenir un criminel professionnel contre un amateur.

    La guerre est une chose. Les crimes contre l’humanité sont une tout autre chose. Elle relève de la conscience humaine, et ceux que j’appelle les FISsollogues, l’ignorent plus ou moins volontairement pour brouiller les pistes et conduire les débats vers « c’est pas moi c’est lui ou c’est pas moi qui a commencé c’est l’autre ». La responsabilité de l’armée dans les massacres si elle vient à se confirmer (et les présomptions sont fortes) est sans commune mesure avec la responsabilité des islamistes dans cette guerre. Aucun rapport. Vous vous imaginez au nom du peuple, des monstres en treillis organisent des massacres au sein de leur propre population pour que celle-ci change de camp ? Que faut-il faire ? C’est plus abject qu’une rébellion armée. Le peuple est plus vulnérable à de tels monstres qu’à des vrais terroristes. Avant de se défendre contre des terroristes, il faut que le peuple assure d’abord ses arrières et purge son armée des montres qui s’y tapissent.

    Un FISsollogue doit d’abord montrer sa nature humaine et sa solidarité avec le peuple en dénonçant avec la plus grande fermeté la gestion terroriste du DRS, en dénonçant le politique systématique des tortures et des exécutions sommaires et les disparitions forcées et doit exiger que toute la lumière soit faite concernant les massacres à grande échelle qui ont touché les populations civiles en appelant à des enquêtes internationales. Car la source du mal est y là et pas ailleurs. Cette politique a poussé des milliers de jeunes, qui n’avaient rien à voir avec la religion ou la politique, dans les bras des terroristes dont en paye encore le prix.

    J’ai déjà écrit un long commentaire sur le sujet. Dès que je le retrouve, je le publierai ici de nouveau.




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  • BRAHIM
    14 janvier 2010 at 17 h 02 min - Reply

    Cher @BOUKEZOUHA Abdlouahab, toi tu penches du côté de TA VERITE qui dit que le seul responsable des tueries et de la tragédie que connaît notre pays c’est l’armée SEULEMENT, alors moi je penche du côté de MA VERITE qui dit que les responsables des tueries et de la tragédie que connaît notre pays c’est NON SEULEMENT l’armée, MAIS AUSSI certains dirigeants du FIS. Mais aujourd’hui, tout le monde peut être d’accord pour dire que les antagonistes sont d’un côté la mouvance islamiste du FIS et de l’autre l’ANP. Ce sont d’ailleurs LES SEULS qui détiennent des armes de guerre à savoir : 1- l’AIS, armée islamique du salut, qui a existé vraiment comme branche armée du FIS et qui été déjà dans les maquis algériens bien avant l’élection législative de 1991(je dis bien AIS à ne pas confondre avec le GIA qui est une entourloupe du DRS pour exécuter à son tour les sales besognes). 2- l’ANP, à qui les généraux ont donné d’autres missions funestes en plus de la défense du territoire et de la souveraineté nationale. Comme nos pièces à conviction mutuelles sont difficile pour convaincre les uns et les autres, donc la commission d’enquête indépendante concernant les massacres que propose certains internautes (dont @yacine) est la seule solution pour le moment.




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  • Arezki Oulbachir
    14 janvier 2010 at 23 h 30 min - Reply

    A lire certains, on dirait qu’ils ont les dossiers de chaque massacre de la décennie noire… la liste des victimes, la liste des soldats de l’ANP qui les ont commis… les circonstances des crimes…

    Comment pouvez-vous être sûr que c’est l’armée qui a commis ces crimes???
    A moins que vous ne travailliez pour le DRS et que vous avez accès à tous les éléments vous permettant d’être aussi sûrs de vous!!!

    Pour ma part, je ne travaille pas pour le DRS, ni pour le FIS… je n’ai aucun dossier, je me contente de ce j’ai vévu, ce que j’ai vu, et ce que vivent les algériens jusqu’à aujourd’hui… des hordes de criminels intégristes qui infestent les maquis et qui commettent des crimes contre la population civile et les militaires!!!

    Vous appelez à la justice, à une commission indépendante pour déterminer quels sont les véritables criminels comme si il y avait sur cette planète un être humain qui était contre la justice… vous n’avez rien inventé… le régime, tout le monde sait qu’il doit partir et qu’on doit instaurer une démocratie.
    Quand bien même les criminels dans le régime ou dans les hordes intégristes sont punis, il n’est pas question qu’un parti intégriste revienne sur la scène politique en Algérie…
    Ce n’est pas en 92 que ça a dérapé, c’est en 89!!!




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  • Yacine
    15 janvier 2010 at 12 h 43 min - Reply

    Pour certains, ils vivent mal leur phobie pour un courant politique islamiste contre lequel ils remuent ciel et terre et montent au créneau, au point de se complaire dans un laxisme criminel avec les responsables supposés des massacres. Des qu’ils entendent ce nom, leur sang ne fait qu’un tour et viennent aussitôt déballer leur haine chargée de contradictions

    Nous n’avons rien vu, nous n’avons rien entendu. Donc, il ne s’est rien passé. Circulez, il n’y a rien à voir ! Pour que les crimes du DRS soient vrais, il faut qu’ils en soient témoins. Donc pas de condamnation, pas une seule compassion ou même une interrogation. C’est certain, ils n’habitaient pas à Bentalha au moment fatidique.

    Tiens et quand ces mêmes génocides sont attribués aux islamistes, là, par contre ça devient du vrai de vrai et même du béton… Pas besoin de témoignage ; tout le monde le sait, c’est la nature des islamistes qui veut ça, ils portent bien une barbe non ?…Et le couteau cela va de soi. Les condamnations pleuvent à flot. Sans retenue.

    C’est une façon pour eux de faire barrage contre le cauchemar du retour des islamistes du FIS même si plus personne ne parle ou ne croit aujourd’hui à ce retour ; simplement la haine agnosique les pousse à les salir davantage avec le sang des victimes d’un autre bourreau. La vérité et la justice ? C’est quoi ces trucs ? Ils font exactement ce qu’ils redoutaient des intégristes… Ils ne sont qu’un simple reflet de l’image qu’ils se font des islamistes qui sont tous mis dans le même sac. Pour la bonne cause.




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  • messaoud
    15 janvier 2010 at 13 h 06 min - Reply

    Les commentaires qui, soit disant, cherchent a etablir la verite et qui n’accusent que l’armee et ses services de culpabilite ne sont en realite que les representants de cette mouvance criminelle islamo-fachiste qui a plonge le pays dans l’horreur durant une decennie et esperent se refaire une virginite et faire revenir sur scene le fis et ses creatures monstrueuses. Si l’armee a infilre les rangs des terroristes, ce qui se fait dans toutes les armees du monde, les sympathisants et memes des membres du fis etaient dans les rangs de l’armee, de la police, dans tous les ministeres et donmaient ,aidaient, sabotaient, sabordaient plus que tout ce qu’a pu faire le DRS au sein de la mouvance terroriste qui reste( le DRS ) un ramassis de mercenaires defendant sutout leur pouvoir et leur peau avant l’interet du pays. Vous sousestimez le degre de penetration des islamistes dans les rouages de l’etat. Ils se sont prepare a la guerre bien avant decembre 1992. Toutes les APC sous controle du fis accumulaient des fonds, des medicaments, des caches depuis 1990. Les integristes musulmans du monde entier cotisaient et cotisent toujours pour l’achat des armes pour les maquis du fis. Tous les attentats etaient ouvertement revendiques dans tous les bulletins locaux et internationaux. A Londres on lisait en plein Hyde park des communiques qui louaient les exploits d’assassinat de milliers de personnes innocentes, de sabotage de routes,de ponts exploses, d’usines incendiees etc… peut etre c’etait aussi l’oeuvre de la drs? revendiquee haut et fort par tous les relais de l’islamisme dans le monde. L’Algerie etait abondonnee parr tous les pays, on octroyait des des statuts de refugies politiques aux terroriste du fis a l’image de Haddam qui revendiquait tous les crimes du fis a partir dee USA sans que personne ne l’inquiete tandis qu’on assassinait dans l’indifference totale l’elite algerienne. Les occidentaux etaient prets a accepter un regime islamiste type seoudien, afghan , soudanais ou autre pourvu que leurs interets soient reserves, sans penser une seule fois qu’ils peuvent egalement devenir une cible pour la horde integriste.Peut etre c’est aussi la drs qui a organise le detournement de l’avion d’Air France en 1994, qui devait exploser sur Paris? Ce qui a permis d’isoler entieremrnt le pays et qui a fait le jeu des terroristes qui ont failli conquerir le pouvoir avec la benediction des religieux de Saint Egidio, du fln, du ffs, Louisa etc… Quelle memoire courte, s’il ya eu des exactions de la part de l’armee ce n’est qu’en reponse aux tueries barbares commises par ceux que vous defendez aujourd’hui.Les exemples de comportement sauvage sont legion dans tous les pays musulmans: Qu’ont fait les ayatollahs en Iran, ils massacrent depuis 30 ans, la vie politique inexistante, les droits de l’homme jetes aux oubliettes et un sous devellopement continu et cherche a produire l’arme atomique pour se maintenir au pouvoir par la terreur. Qu’en est- il de l’Afghanistan, un pays en ruine qui etait pauvre mais digne devenu miserable et humilie. Le soudan? Depuis l’avenement des islamistes au pouvoir c’est la guerre civile, la famine et la desolation. Tous les pouvoirs musulmans du golf sont corrompus ,avilis et ne doivent leur survie qu’a leurs maitres occidentaux. A vous ecouter nos islamistes sont plus democrates ou plus rationnels que leurs semblables? C’est grotesque , ils sont nourris a la meme seve, sont lies idelogiquement, humainement et materielement.Ils ont fait pire que ceux des pays cites avant meme d’arriver au pouvoir.Mais, il faut se rendre a l’evidence qu’ils ont seme leur virus dans le pays et malgre que militairement ils sont affaibis, leur ideologie terroriste a gagne du terrain et avec les complicites au sein du pouvoir et la politique de concession, l’avenir n’augure rien de bon.Le train de devellopement,de democratie et de l’avenir a ete rate en … 1962!




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  • amedeus
    15 janvier 2010 at 13 h 40 min - Reply

    C’est l’éternel retour du « qui tue qui? » qui revient dans les débats pour bruiller les pistes,disculper les uns,et orienter le soupçon vers d’autres;Je veux dire dans un seul sens.Ceux qui reclament une commission d’enquète internationale indépendante doivent savoir que ces dites commissions n’ont d’indépendant que le nom et n’ont jamais été impartiales, et qu’elles ont toujours été instrumentalisées par ceux-là méme qui les mettent sur pied, selons leurs objectifs et leurs besoins stratégiques du moment.J’ai une conviction profonde que dans l’état actuel des choses,aucune juridiction ne peut rendre justice aux Algériens.La crise étant politique,elle ne peut trouver de solutions que dans la prise de conscience politique de la plupart des Algériens qui doivent impérativement,et dans leurs diversité aplanir les divergences qui font obstacle à l’émergence d’un mouvement populaire démocratique et pacifique pour balayer le système mafieux. Celui cin’a pas peur d’une insurrection armée.Il peut la discréditer et la màter,il en a les moyens.Mais il sera désarmé face à la conscience,l’organisation ,la discipline, et surtout la détermination sans faille a lutter politiquement, et surtout pacifiquement. Lorsque celà sera compris de tous les Algeriens ou du moins la majorité,les jours du pouvoir seront forcèment comptés. D’ici là,commençons par ne plus nous invectiver,ou nous insulter c’est à dire nous repecter tout simplement les uns les autres.




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  • Jeff
    15 janvier 2010 at 15 h 38 min - Reply

    SIMILITUDES !

    Désinformation et manipulations : les « faux-positifs »
    Oscar FORTIN

    Les « faux-positifs » : cette expression nous vient directement de l’Amérique latine, plus particulièrement de la Colombie. En espagnol, on parle de « falsos positivos ». De quoi s’agit-il ?

    Vous vous souvenez de ce policier de Montréal qui affirmait, l’automne dernier, que lors de la crise d’octobre 1970 et des évènements violents qui l’avaient précédée et suivie, la Police de Montréal s’était avérée d’une grande inefficacité. Pour redorer sa réputation, elle avait alors décidé, en 1971, de monter de toute pièce une opération visant à démontrer son efficacité. Ce fut le cas du vol des gains d’un bingo par une cellule felquiste (FLQ : Front de Libération du Québec – NdR) qu’elle avait infiltrée. En l’espace d’un rien de temps, les coupables furent arrêtés et condamnés. La Police de Montréal venait de retrouver son efficacité. S’il eut fallu, à ce moment, que quelqu’un fasse allusion à un pareil montage, il eût été accusé d’être obsédé par la théorie du complot.

    Actuellement, en Colombie, il y a un procès contre 17 militaires qui ont procédé à l’enlèvement de jeunes innocents, les ont amenés au loin dans les bois et les ont froidement assassinés. Ils sont revenus en annonçant qu’ils avaient abattu, lors d’un affrontement armé, des combattants des Forces armées révolutionnaires (FARC). De criminels qu’ils étaient, ces soldats devenaient ainsi des héros et permettait à l’armée de renforcer ses forces de répression dans certains milieux. Or les familles de ces jeunes ont découvert la tromperie et ont dénoncé les coupables qui sont actuellement mis en accusation. Voici, en traduction libre, ce qu’on en dit :

    « Les effectifs militaires sont impliqués dans l’assassinat de jeunes qui ont été enlevés et conduits dans une région du nord-est du pays où ils furent exécutés et présentés par les militaires comme des « guérilléros » abattus lors d’un affrontement. Cette manière d’agir est connue en Colombie comme de « faux-positifs ».

    Or ces militaires, en instance de procès, ont été libérés et placés dans une « garnison de l’artillerie N.13 ». Les familles des jeunes victimes reçoivent quotidiennement des menaces de mort et les organismes humanitaires dénoncent par tous les moyens cette façon de faire. Le procès doit se poursuivre, mais avec une lenteur telle que les principales victimes ne savent pas quand il aboutira. Entre temps ils vivent sous le règne de la peur et de l’insécurité. Ce n’est pas la première fois que de telles méthodes sont dénoncées. Il faut lire « Quand l’armée colombienne assassine des jeunes pour faire monter les statistiques » ou encore cette déclaration d’un sénateur Colombien qui se réfère aux 100 jeunes assassinés sous la bannière de la lutte contre le terrorisme.

    Ce sont deux exemples qui ne sont que la pointe d’un iceberg. Deux exemples qui ne relèvent d’aucune théorie, mais qui reposent sur le témoignage réel des victimes et des autorités. Si déjà en 1970, nous connaissions au Québec cette procédure, comment ne pas croire que nous n’étions pas les seuls à en connaître les rudiments. Aujourd’hui, en Colombie, un cas, sans doute sur mille, est mis à nu et nous en sommes scandalisés et avec raison. Mais que dire de tous les autres que nous ignorons, qu’on nous dissimule ? Sur le 11 septembre 1973, au Chili, nous savons maintenant ce qui s’est véritablement passé. Nous connaissons le rôle joué par le Président Nixon et celui de son conseiller Kissinger de même que tout le support reçu des Services secrets étasuniens.

    « Les faux-positifs » deviennent de plus en plus objets de recherche et d’analyse. Seuls, de véritables chercheurs indépendants parviendront à les reconnaître et à les dénoncer. Nous vivons dans un monde où le réel et l’irréel se confondent dans l’esprit de bien des gens, de quoi laisser la porte grande ouverte aux aventuriers de haut voltige.

    Actuellement, le Président Chavez dénonce des scénarios qui viseraient à créer au Venezuela de « faux positifs » en y créant des cellules que l’on ferait passer pour des cellules des Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes (FARC) de même que des caches de drogue, tout cela pour justifier, aux yeux de la Communauté internationale, une intervention musclée des États-Unis sur la base de la lutte contre le terrorisme et les narcotrafiquants. Ce n’est pas pour rien que le Président Chavez déploie actuellement ses forces armées tout le long de la frontière avec la Colombie. C’est justement pour contrer la création de ces « faux réels ».

    Voilà où nous en sommes. Il ne fait pas de doute que les médias « officiels » nous tiendront bien informés et qu’il n’y aura pas à s’y méprendre sur les belligérants, sachant déjà qui est ce méchant Chavez qui n’a d’autre ambition que celle de conquérir la Colombie et l’ensemble de l’Amérique Latine. Toute autre interprétation sera évidemment biaisée et surtout inspirée de la théorie du complot, donc suspecte et sans valeur.

    Oscar Fortin
    Québec, le 11 septembre 2010




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  • Didine RAYAN
    15 janvier 2010 at 15 h 45 min - Reply

    Le coup d’Etat était un impératif. Il était dicté par le souci de sauver et l’Algérie d’une afghanisation. Tout être sensé le sait…Celui qui pense aujourd’hui, qu’il s’agissait d’un viol à la Constitution, a tout à fait raison ; mais dans le fond, l’état de nécessite about le crime. Ceci dit, il ne fallait perdre de vue le contexte de l’époque où le Fis avait claironné des hauts des tribunes la façon de vivre et la manière de s’habiller des algériens, bien avant son intronisation et faisant ces menaces à exécution, les bastonnades se faisait en plein jours sur la voies et dans certains établissements scolaires, particulièrement contre les filles « indécemment vêtues »…Les fondements de la république ne tenaient qu’à un fil- Alors, fallait-il agir ou céder sa place à une république poubelle au destin inconnu…Dans les viols, on suppose toujours la violence et la douleur. Si les tenants du pouvoir de l’époque n’avait évité la violence, c’était tout simplement parce qu’ils n’étaient pas taillés de le pratiquer d’une manière assez chirurgicale. Et ceux qui avaient persisté dans la violence, n’ont aujourd’hui plus la conscience, ce sont des souffre douleurs, ni rien, ni plus




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  • radjef said
    15 janvier 2010 at 15 h 59 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. A ce jour encore, malgré les violences et les attentats qui allongent dramatiquement la liste des victimes, les medias algériens refusent d’ouvrir un débat sur la question du terrorisme en Algérie. Qui a peur de cette question du terrorisme, Ali Belhadj ou Tewfik et Bouteflika; Abassi Madani ou Touati et Khaled Nezzar; Ait Ahmed ou la presse algérienne? Le terrorisme permet à l’Occident, en particulier les USA, de mettre la main sur les 3/4 des reserves energitiques mondiales. Et l’Algérie qui apporte de l’eau au moulin des grandes multinationales qui tirent des bénéfices colossaux de cette machination, quel est concretement son gain dans cette affaire? Cher Adel, nos généraux qui n’ont de général que le grade et le ventre, agissent comme des prostituées qui ont terriblement peur de perdre la protection de leurs maquereaux.




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  • Yacine
    15 janvier 2010 at 20 h 34 min - Reply

    Et revoilà le retour des FISsologues dans leurs beaux atours.

    1. Ils laissent les génocides et parle de partialité des enquêteurs internationaux.

    Ils stigmatisent, d’emblée, les commissions d’enquête internationale. Quant aux Algériens qui demandent à voir, ils ont forcément des accointances avec l’islamisme… La boucle est bouclée ; le peuple algérien n’a d’autre vérité à répéter et à pérorer que celle que lui ont martelée les généraux sanguinaires via les médias soumis à leur terreur. La seule et unique lecture de l’histoire est celle du DRS, du général Larbi Belkheir le diable personnifié, des sinistres généraux Smaine et Tewfik, etc. C’est le destin des Algériens que de répéter cette bonne parole, sans aucune possibilité de vérifier quoi que ce soi. Eh bien, non ! Le peuple a mûri.

    Anti-islamisme toute ! Rien à cirer avec des commissions d’enquête même dépourvues d’islamistes. Vous pouvez plastronner comme ça, vous avez le pouvoir avec vous et vous avez les beaux rôles. Mais à ceux qui ne croient pas que les Algériens sont un tas de nouilles et ne croient pas à l‘impartialité des commissions internationales, je peux leur recommander le juge Goldstone. C’est un type honnête et crédible, il l’a prouvé lors de l’enquête sur les crimes de Ghaza… Lorsque l’on n’a rien à cacher, on ne craint rien. Ce n’est pas avec des tergiversations puériles et des subterfuges grotesques comme ceux-là que l’on se dérobe de la vérité.

    2. Ils laissent les massacres et ils parlent d’infiltration islamiste

    Voilà à présent que l’on nous chante une nouvelle chanson. Les islamistes seraient doués d’une intelligence si exceptionnelle et une organisation si parfaite qu’ils ont pu infiltrer le pouvoir algérien à tous niveaux. Par exemple, ces islamistes ont pu réaliser l’exploit d’abattre le président Boudiaf en direct à la télévision. Ils sont forts. Leur nervi, Boumarafi, s’est contenté d’abattre le président seulement ; il a épargné les gros poissons qui rodaient autour du président et qu’il pouvait abattre sous l’effet de surprise. Non, le besoin des islamistes à garder ce pion vivant pour des missions ultérieures a fait qu’ils lui ont enjoint l’ordre de se livrer à leur pire ennemi et rester cacher en prison… Opération chirurgicale parfaite…

    Ces islamistes sont également tellement surdoués qu’ils ont pu aussi renvoyer 7 têtes de moines dans des cercueils sous le nez du DRS qui, comme tout le monde, croyait naïvement que les dépouilles étaient entières… Les islamistes du FIS voulaient sans doute faire une petite surprise aux koffars, chez qui ils ont trouvé refuge… Non, non, cette version est grotesque, essayons une autre. Les généraux Smain et Tewfik et Belkheir n’avaient pas voulu ternir l’image du GIA en révélant au peuple français et au peuple algérien, la funeste vérité sur le contenu des 7 cercueils…

    Un autre exploit d’infiltration est à mettre sans doute aussi sur le compte des islamistes terroristes commandés tantôt par un tôlier et tantôt par un poulailler (le génie n’est pas forcément là où l’on croit). C’est celui des massacres des Bentalha et de Rais Hamidou. Ses islamistes futés ont réussi à donner des consignes aux commandants des garnisons environnantes de ne pas intervenir le jour des massacres pour sauver la population, même s’ils reçoivent des appels au secours ou s’ils entendent le grand tintamarre désespéré des suppliciés en détresse.

    Les islamistes sont si intelligents qu’ils ont réussi à faire oublier au peuple entier ces grands moments de l’histoire de l’Algérie. Grace à leur don de manipulation, le pouvoir veut ainsi effacer de notre mémoire ces moments de grandes douleurs pour ne pas embarrasser les islamistes…

    Les 10 000 disparues ne sont pas un exploit du DRS, mais des islamistes qui l’ont infiltré…

    Etc., etc.

    Quand la paranoïa et la haine agnosique et criminelle nous prennent, on déblatère n’importe quoi et on jure, la main sur le Coran, que c’est la stricte vérité.

    Encore une fois, la guerre est une chose, et les crimes contre l’humanité sont une autre. Encore une fois, tous les crimes sont condamnables, quels qu’ils soient. Si une vérité peut être cherchée alors, il ne faut ménager aucun moyen pour la trouver. Voir dans l’islamisme un danger suffisamment grand pour justifier et fermer les yeux sur les dérives des sanguinaires perchés confortablement en haut de la pyramide militaire procède d’une nature criminelle semblable à celle que l’on veut combattre. Le bourrage des crânes ne sert à rien. Vous pouvez tuer autant que vous voulez, vous pouvez séquestrer et torturer des innocents dans des geôles secrètes pendant des années sans jugement autant que vous voulez, la vérité finira par triompher.

    Lorsque toute notre génération ne serait que poussière, l’histoire dira qu’il fut un temps où l’Algérie a combattu le terrorisme avec des méthodes terroristes et que des généraux ont souillé la mémoire et la conscience de la nation au nom de la nation ; ils ont souillé l’histoire même de l’armée au nom de laquelle ils ont réduit le peuple à l’état d’indigénat d’antan. L’histoire dira aussi que cette tendance à la barbarie fut dénoncée par des Algériens authentiques fiers, humains et irréductibles. Que ces Algériens, sans être islamistes ni malintentionnés, ont refusé de se compromettre ou de rouler dans la farine des généraux sanguinaires. Aucun courant politique, ni aucune cause au monde ni aucun pays ne seront anoblis par une victoire qui passe par les massacres et les génocides.




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  • Azwaw
    17 janvier 2010 at 15 h 30 min - Reply

    La démocratie ne se construit pas avec des partis anti-démocratiques.Le drame des pays dits arabes est dù à l’absence d’alternative démocratique,aux régimes despotiques en place.Dans un pays où l’idéologie intégriste gangrène la société,il n y a pas de place à la culture démocratique.Sans laicité,il n y a point de démocratie.Car la laicité est un des piliers de la démocratie.Or la plupart de démocrates arabes rejettent ce concept,comme ils rejettent également leurs langues maternelles au profit de l’arabe officiel qui n’est la langue maternelle d’aucun arabe.




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    19 janvier 2010 at 10 h 30 min - Reply

    SALAM

    Oui, mille fois oui, le Front Islamique du Salut a légalement, selon votre expression, remporté les élections législatives du 26 décembre 1991 qui lui ouvraient la route du pouvoir avec 188 députés élus dès le premier tour.

    Dommage que des putschistes qui vont préparer la boucherie qui s’en est suivie se sont dressés, voilà l’illégalité conjuguée à l’illégitimité, sur le chemin du FIS et des autres vainqueurs de cette élection pour priver le peuple souverain de sa victoire. C’est lui qui s’est exprimé pour donner au FIS la majorité démocratique.

    Les calculs arithmétiques que vous pouvez faire sont irrecevables parce qu’ils sont contraires à l’esprit de la démocratie électorale qui veut que seuls les suffrages exprimés soient pris en considération.

    Tous les pays que vous prenez comme référence démocratique pratiquent de la sorte. Ni les abstentions ni les suffrages nuls ne sont comptabilisés. C’est cela la démocratie à laquelle non seulement vous avez tourné le dos mais que vous avez trucidée. En la tuant ainsi, vous avez condamné le peuple algérien à vivre sous la botte de la vraie dictature. Cela est pire que le crime parce que vous avez donné lieu par votre attitude sectaire à la guerre contre le peuple.

    Il n’y a que vous et vos amis éradicateurs qui remettez en cause ces élections propres et honnêtes comme disait d’ailleurs votre ami Sid Ahmed Ghozali qui, girouette, a changé d’avis parce que le vent militaire venait de tourner.

    C’est à cause de vos manifestations et de vos contestations stupides des élections du 26 décembre 1991 que la violence politique telle que nous l’avons vécue après l’interruption du processus démocratique auquel vous avez appelé parce que les généraux éradicateurs vous l’ont demandé a commencée.

    Ne révisez pas l’histoire aujourd’hui.

    Quant aux actes de violence que vous dénoncez (vitriolage etc…) et que je condamne ne sont pas le fait du FIS mais d’individus que moi je qualifie de bandits, de voyous… Du reste, il appartenait à l’Etat de les arrêter, de les juger, de les condamner et de les emprisonner. C’est à l’Etat d’assurer la sécurité de ses citoyens, tous ses citoyens. Or, en Algérie, c’est l’Etat que vous soutenez qui trouble l’ordre public.

    Non, Kabylus, le FIS ne pouvait pas instaurer une théocratie parce que la théocratie n’existe pas en Islam. Personne ne peut dire chez les musulmans qu’il détient son pouvoir spirituel à fortiori temporel d’Allah. Vous transposez des visions chrétiennes à l’Islam. Notre religion est théocentrique, elle n’est pas théocratique. Théocentrique parce que nous mettons Dieu au centre de tout et non pas l’homme. L’islam n’est pas anthropocentrique comme les philosophies qui avaient décrété la mort de Dieu, bien que la personne humaine est évidemment sacrée. C’est un autre débat.

    A Brahim maintenant, vous me reprochez d’accuser le pouvoir sans preuves alors que j’absous les « islamistes », ce terme générique qui sert à condamner collectivement des innocents jusqu’à ce que la culpabilité de tel ou tel soit démontrée par un tribunal régulier. Alors je donne des preuves irréfutables par vous et par n’importe qui d’autres.

    En octobre 1988, c’est peut-être le FIS qui n’était pas encore né (cela rappelle la fable de Jean de La Fontaine) qui est responsable des 700 à 1000 morts de ces événements. Qui a tiré sur la foule y compris à l’arme lourde et qui a donné l’ordre de tirer sur des jeunes gens qui manifestaient contre un pouvoir qui les a clochardisés ? Je ne parlerai pas des dizaines de morts lors des manifestations de mai/juin 1991, certains disent grève insurrectionnelle du FIS.

    Les militants du FIS ne sont pas, aux yeux des éradicateurs, des hommes comme les autres. J’ai d’ailleurs lu, il y a quelques années, un tract dans ce sens (je ne donne pas les noms des signataires dont un grand écrivain décédé), qualifiant les « islamistes », encore ce terme générique, purement et simplement de « sous-hommes ».

    En France, un responsable socialiste, Georges Frêche, avait utilisé la même insulte grave à l’égard des Harkis, provoquant un tollé général y compris dans son parti le PS qui l’a exclu.

    Encore, cher internaute Brahim, qui est le responsable des 123 morts des événements sanglants d’avril 2001 en Kabylie ? C’est encore le FIS ? Vous ne voulez pas reconnaître que le pouvoir est un serial killer.




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  • BRAHIM
    19 janvier 2010 at 14 h 48 min - Reply

    Ecoute cher ami internaute BOUKEZOUHA abdelouahab, je n’ai jamais défendu le régime et l’armée (voir toutes mes intervention depuis que LQA existe). Cà c’est une chose. De plus, pour moi il n’y a que ceux qui ont des ARMES DE GUERRE qui peuvent tuer à profusion. Or l’AIS (armée islamique du Salut) et l’ANP (armée nationale polulaire) sont les seuls à avoir des armes de guerre et toutes les deux bien avant ….. 1991. Ma thèse est que les deux sont responsables. Il peut évidemment y avoir d’autres thèses …..




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    19 janvier 2010 at 15 h 04 min - Reply

    salam

    Messaoud, Arezki Oulbachir, Didine Rayan, Amadeus, vous ne manquez pas d’aplomb. Votre anti-islamisme aveugle votre discernement. Vous voulez cacher les crimes d’un pouvoir qui n’a cessé de massacrer le peuple algérien depuis l’accession de notre pays à l’indépendance en portant des accusations sans preuves sur une organisation politique dont toute la direction se trouvait en prison totalement coupée du monde extérieur par un pouvoir qui préparait l’effusion de sang. En qualifiant les autres d’islamo-fascistes (termes qui ne sont pas les vôtres d’ailleurs, nous connaissons leurs concepteurs), vous prétendez être démocrates (il s’agit en particulier de Messaoud qui est tellement excessif qu’il en devient insignifiant), des démocrates respectueux du droit. Alors en droit pénal, puisque c’est de cela qu’il s’agit, la responsabilité n’est jamais collective (nous avons connu cette situation des sanctions et des condamnations collectives lors de la promulgation du code de l’Indigénat que vous avez réhabilité concernant les islamistes). La responsabilité pénale est individuelle. C’est la raison pour laquelle des enquêtes sérieuses, sans parti pris doivent dire qui a tué qui ? Les morts le demandent et les vivants aussi. Seul le pouvoir que vous défendez y est hostile. Dès lors, il est trop facile d’accuser et de condamner des sigles ou des individus (les leaders du FIS en l’occurrence Abassi Madani ou Ali Belhadj) qui n’ont commis aucun crime. Sinon ayez le courage de les poursuivre en justice. Comme le dit l’article de Yacine « Lorsque l’on a rien à cacher, l’on ne craint rien ». Croyez-le les responsables du FIS n’ont strictement rien à cacher alors ils ne craignent rien. Alors que ceux qui ont à craindre cachent tout. Ceux-là sont au pouvoir ou l’ont été. Ils peuvent ouvrir des procès contre les « criminels » que vous dénoncez faussement. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Pourquoi ne le font-ils toujours pas ? Pour réconcilier les Algériens entre eux ? Foutaise. La haine qui vous habite me suffit pour ne pas y croire.

    Le pouvoir criminel que vous défendez toute honte bue n’a ouvert aucune enquête sur aucun crime, sur aucun massacre. Il a mis une chape de plomb sur la vérité pour que vous puissiez vous ses supplétifs poursuivre votre travail d’intoxication et de désinformation et continuer à semer le mensonge.

    Yacine l’a dit la vérité finira par triompher.

    Marboutras

    ——————————————————————————–




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  • Allel
    21 janvier 2010 at 9 h 57 min - Reply

    Quel coup d’etat??? Soyons serieux! Vous parlez si comme le soit disant ex-« president » Chadli a ete elu au suffrage universel par la majorite des Algeriens.

    Il a ete choisit par les militaires tout comme ceux qui ont suivi apres lui.

    Le coup d’etat est un act anti-constitutionel alors que l’actuel president Bouteflika a change la constitution lui meme sans meme pas demander aux Algeriens. Donc s’il subit lui meme un coup d’etat ca sera tres « constitutionel » puisque lui meme n’a pas respecte la consititution.

    Assalam




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  • chawki
    23 janvier 2010 at 20 h 38 min - Reply

    @arezki oulbachir
    Merci monsieur oulbachir de ta decouverte du centre de gravite de la terre par ton article et analyse relatifs aux partis politiques et democratie en algerie .
    Donc d’apres ce que j ai compris il ya en Algerie (d’apres toi)deux partis berberistes et democratiques ,l’autre qui s’appelle le FIS (el ghoul)n’aurait pas du etre legalise parce qu il n’a pas respecter le  »jeu » democratique des berberistes .tous les autres parties que tu appellent  »sanafir »(je te rapelle que cette expression est du Dr Abassi Madani )ne doivent pas exister inclus le PAGS…La haine qui est en toi contre l’Islam me dicte une chose :ta democratie berberiste du RCD et FFS ne depassera jamais quelques douars de tizi ouzou alors garde la pour tes semblables.




    0
  • batni
    24 janvier 2010 at 1 h 03 min - Reply

    Ya si Chawki, c’est la meme rangaine qu’on entendait avant l’arrêt du processus electoral, si vous êtes contre le fis vous etes contre l’Islam. Vous lié le FIS qui a été crée pour détruire l’Algérie avec l’Islam, quel culot il faut le faire. Heureusement que son élan a été stoppé net. L’Algérie n’est pas l’Afghanistan qu’on se le dise.




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  • chawki
    24 janvier 2010 at 22 h 20 min - Reply

    @batni
    toi et tes semblables democrates du RCD (section du DRS)votre probleme n’a jamais ete le FIS par contre le plus qui vous derange et vous tue c’est l’Islam…je te conseille d’aller faire un tour du cote de Tamanraset ou de Hassi messaoud(n’oublie pas d’etablir une autorisation speciale delivree par l’un de vos services)pour comprendre que l’algerie c’est deja l’Afghanistan …




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  • badji
    26 janvier 2010 at 10 h 29 min - Reply

    @lies,
    nezzar prendre le pouvoir? in3al bliss,plus con que nezzar n’existe pas,tu n’as rien compris a l’histoire khouya lyes.
    amicalement




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  • eltargui
    28 janvier 2010 at 8 h 43 min - Reply

    arrêter le processus electoral a été une bonne chose car si le fis avait pris le pouvoir vous ne serez pas la à disserter en tte liberté.l’algérie serait l’exemple de l’afghanistan avec présence des militaires français.pour la suite tout a basculé notamment avec l’assassinat de boudiaf qu’on oublie facilement notre beau pays a pris le chemin que vous connaissez tous abus de pouvoir terreur et massacre




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    27 février 2011 at 17 h 56 min - Reply

    à Lies

    Appeler pour appeler, à la place d’appeler le felon, le traitre Khaled DJEZZAR? VOUS AURIEZ PU CONSEILLER chirak. franchement aller jusqu »a souhaiter ou proposer des gens qui ont servi le colonialisme contre leur peuple. C’est fort, à moins que…………………




    0
  • Congrès du Changement Démocratique