Édition du
26 July 2017

18e anniversaire du Coup d'Etat de 92 : Lorsque l’on n’a rien à cacher, on ne craint rien.

Par Yacine…………………………………………………………………..

Et revoilà le retour des FISsologues dans leurs beaux atours.

1. Ils laissent les génocides et parle de partialité des enquêteurs internationaux.

Ils stigmatisent, d’emblée, les commissions d’enquête internationale. Quant aux Algériens qui demandent à voir, ils ont forcément des accointances avec l’islamisme… La boucle est bouclée ; le peuple algérien n’a d’autre vérité à répéter et à pérorer que celle que lui ont martelée les généraux sanguinaires via les médias soumis à leur terreur. La seule et unique lecture de l’histoire est celle du DRS, du général Larbi Belkheir le diable personnifié, des sinistres généraux Smaine et Tewfik, etc. C’est le destin des Algériens que de répéter cette bonne parole, sans aucune possibilité de vérifier quoi que ce soi. Eh bien, non ! Le peuple a mûri.

Anti-islamisme toute ! Rien à cirer avec des commissions d’enquête même dépourvues d’islamistes. Vous pouvez plastronner comme ça, vous avez le pouvoir avec vous et vous avez les beaux rôles. Mais à ceux qui ne croient pas que les Algériens sont un tas de nouilles et ne croient pas à l‘impartialité des commissions internationales, je peux leur recommander le juge Goldstone. C’est un type honnête et crédible, il l’a prouvé lors de l’enquête sur les crimes de Ghaza… Lorsque l’on n’a rien à cacher, on ne craint rien. Ce n’est pas avec des tergiversations puériles et des subterfuges grotesques comme ceux-là que l’on se dérobe de la vérité.

2. Ils laissent les massacres et ils parlent d’infiltration islamiste

Voilà à présent que l’on nous chante une nouvelle chanson. Les islamistes seraient doués d’une intelligence si exceptionnelle et une organisation si parfaite qu’ils ont pu infiltrer le pouvoir algérien à tous niveaux. Par exemple, ces islamistes ont pu réaliser l’exploit d’abattre le président Boudiaf en direct à la télévision. Ils sont forts. Leur nervi, Boumarafi, s’est contenté d’abattre le président seulement ; il a épargné les gros poissons qui rodaient autour du président et qu’il pouvait abattre sous l’effet de surprise. Non, le besoin des islamistes à garder ce pion vivant pour des missions ultérieures a fait qu’ils lui ont enjoint l’ordre de se livrer à leur pire ennemi et rester cacher en prison… Opération chirurgicale parfaite…

Ces islamistes sont également tellement surdoués qu’ils ont pu aussi renvoyer 7 têtes de moines dans des cercueils sous le nez du DRS qui, comme tout le monde, croyait naïvement que les dépouilles étaient entières… Les islamistes du FIS voulaient sans doute faire une petite surprise aux koffars, chez qui ils ont trouvé refuge… Non, non, cette version est grotesque, essayons une autre. Les généraux Smain et Tewfik et Belkheir n’avaient pas voulu ternir l’image du GIA en révélant au peuple français et au peuple algérien, la funeste vérité sur le contenu des 7 cercueils…

Un autre exploit d’infiltration est à mettre sans doute aussi sur le compte des islamistes terroristes commandés tantôt par un tôlier et tantôt par un poulailler (le génie n’est pas forcément là où l’on croit). C’est celui des massacres des Bentalha et de Rais Hamidou. Ses islamistes futés ont réussi à donner des consignes aux commandants des garnisons environnantes de ne pas intervenir le jour des massacres pour sauver la population, même s’ils reçoivent des appels au secours ou s’ils entendent le grand tintamarre désespéré des suppliciés en détresse.

Les islamistes sont si intelligents qu’ils ont réussi à faire oublier au peuple entier ces grands moments de l’histoire de l’Algérie. Grace à leur don de manipulation, le pouvoir veut ainsi effacer de notre mémoire ces moments de grandes douleurs pour ne pas embarrasser les islamistes…

Les 10 000 disparus ne sont pas un exploit du DRS, mais des islamistes qui l’ont infiltré…

Etc., etc.

Quand la paranoïa et la haine agnosique et criminelle nous prennent, on déblatère n’importe quoi et on jure, la main sur le Coran, que c’est la stricte vérité.

Encore une fois, la guerre est une chose, et les crimes contre l’humanité sont une autre. Encore une fois, tous les crimes sont condamnables, quels qu’ils soient. Si une vérité peut être cherchée alors, il ne faut ménager aucun moyen pour la trouver. Voir dans l’islamisme un danger suffisamment grand pour justifier et fermer les yeux sur les dérives des sanguinaires perchés confortablement en haut de la pyramide militaire procède d’une nature criminelle semblable à celle que l’on veut combattre. Le bourrage des crânes ne sert à rien. Vous pouvez tuer autant que vous voulez, vous pouvez séquestrer et torturer des innocents dans des geôles secrètes pendant des années sans jugement autant que vous voulez, la vérité finira par triompher.

Lorsque toute notre génération ne serait que poussière, l’histoire dira qu’il fut un temps où l’Algérie a combattu le terrorisme avec des méthodes terroristes et que des généraux ont souillé la mémoire et la conscience de la nation au nom de la nation ; ils ont souillé l’histoire même de l’armée au nom de laquelle ils ont réduit le peuple à l’état d’indigénat d’antan. L’histoire dira aussi que cette tendance à la barbarie fut dénoncée par des Algériens authentiques fiers, humains et irréductibles. Que ces Algériens, sans être islamistes ni malintentionnés, ont refusé de se compromettre ou de rouler dans la farine des généraux sanguinaires. Aucun courant politique, ni aucune cause au monde ni aucun pays ne seront anoblis par une victoire qui passe par les massacres et les génocides.


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82 Commentaires sur cet article

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  • radjef said
    16 janvier 2010 at 12 h 12 min - Reply

    Bonjour tout le monde. Pourquoi le terrorisme dans notre pays et à qui profite t-il? Les terroristes encore en activité, ont-ils un quelconque lien avec l’islamisme ou bien s’agit-il de repris de justice à la solde des forces de securité? Le pouvoir en Algérie est-il homogéne ou bien s’agit-il de clans qui se disputent souterrainement l’exercice de la totalité du pouvoir par terroristes interposés? Quel est le passé de l’Emir de Bouhamou, ainsi que ceux de Beggas, Sid Ali Bounab?…Quelles sont leurs capacités intellectuelles et quels rangs occupaient-il avant qu’ils rejoignent le maquis dans leur entourage immédiat? Comment l’Emir de Boumahni cordonnier de son état,exclu de l’ecole à l’âge de 8 ans, qui n’a jamais quitté son village natal, a t-il pu tisser des liens avec l’organisation d’Al Qaeda et faire planer sur l’univers la menace d’un terrorisme de 5eme génération? Ou ce cordonnier qui a surpris les éléments de la BMPJ en train de violer sa femme et sa mere, a t-il appris a manier les dernieres techniques du terrorisme?…




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  • Ammisaid
    16 janvier 2010 at 12 h 48 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour
    Si je te comprend bien Frère Yacine, nous sommes sommés de croire que quelques milliers de soldats islamistes avec des fusils de chasse, quelques mitraillettes, quelques bâtons de TNT, des couteaux, des haches, quelques téléphones portables, quelques millions de dollars, quelques séances d’entraînements, un journal qui émettait à l’étranger, des leaders politiques emprisonnés (ou assassinés), des milliers de militants torturés, déportés dans le sud…et, après deux ou trois d’existants étaient plus forts, plus rusés, plus déterminés et plus courageux qu’un état avec tous ses puits de pétrole, tous ces cadres, tout son peuple, tous partis politiques, tous ses démocrates (érudits), tous ses journalistes, tous ses média-lourds, tous soutiens internationaux, son armée(avec ses centaines de milliers de soldats, ses colonels, ses commandants, ses généraux bien nourris, ses généraux majors, son ministère de la défense, ses chars, ses avions, ses camions, ses missiles, ses bombes…), ses services de sécurité redoutables (avec ses centres de tortures, ses listes de toutes les personnes qui risquaient de menacer notre sécurité, ses agents qui ont infiltrés même les pensées du peuple, ses libertés d’arrêter qu’ils veulent, quand ils le veulent, où ils veulent…), ses policiers(avec ses armes, ses moyens d’investigation performants, ses baïonnettes, ses voitures balisés, ses mouchards…), ses gendarmes (mobiles et immobiles…), ses groupes d’autodéfenses…), ses walis, ses mairies, ses cadres, sa justice (qu’ils pouvaient comme ils voulaient…)…

    Nous sommes sommés de croire qu’ils étaient les seuls responsables de plus 250000 milles morts, de 20000 disparus impossible à retrouver, de tous les assassinats politiques (boudiaf, merbah…), de tous les assassinats des intellectuels, des journalistes, des centaines de milliers handicapés, de veuves, d’orphelins…des milliards dollars investis dans les construction d’immeubles (durant les dix ans de guerre imposée à notre pays, les bâtiments, les villas, les grands hôtels sortaient de la terre comme des petits pains…), de toutes les entreprises bradées, détruites, de ces centaines de milliers de chômeurs, de fous…qui se créer chaque jour, de ces millions de jeunes cadres, maçons, ouvriers…qui s’étaient exilés…

    Nous sommes sommés et même obligé de croire que les islamistes étaient puissants et sont encore puissants puisque notre armée, son drs, sa police, sa Fakhamatouhou, ses députés, ses sénateurs, ses plus de 600 milliards de dollars de recettes engrangées en dix ans, son amnistie, son autoroute, sa future grande mosquée, son état d’urgence permanent, ses ministres dont la longévité n’existe nulle part ailleurs, sa nouvelle constitution…n’arrivent pas, encore, à se débarrasser de quelques centaines d’islamistes qui se cachent dans nos montagnes, nos douars, nos villes et notre désert.
    Incroyable mais vraie !
    Pauvres que nous sommes qui refusons de voir ce que nous voyons et qui continuons à croire ceux que nous racontent les menteurs, les voleurs, les pervers, les usurpateurs et les hypocrites.
    Le peuple Algérien a été victime de tortures, d’humiliations, de crimes, de massacres, de viol, de vol, de destructions, de haine…Les bourreaux sont des Algériens, ils vivent pour la plupart encore chez nous. Sauf, la justice est capable de les juger et seul un état de droit sera capable de permettre à cette justice de les juger.
    Nous ne sommes pas encore à cette étape, en attendant, les victimes attendent !
    Salutations fraternelles à toutes et à tous




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  • radjef said
    16 janvier 2010 at 18 h 21 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. @Ammi Said.Je suis heureux de vous lire. Un ami journaliste d’Alger m’a fait plein de confidences ce matin sur les projets de notre Fakhamatouhou…Il m’a parlé du retour d’âge de ce petit président qui voulait se mesurer à Napoléon et Jefferson…Las de ne pouvoir les égaler, notre Fakhamatouhou veut changer d’activité. Trois mandats dans la même place sans voir ses voeux se réaliser, notamment celui du prix Nobel de la paix compromis par les terroristes et les généraux,il y a de quoidevenir fou. Depuis le 18 novembre passé(il ne faut pas le dire a quelqu’un d’autre, c’est seulement entre nous Ammi Said)Bouteflika est le nouvel entraineur des verts.




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  • Yacine
    16 janvier 2010 at 20 h 38 min - Reply

    @Radjef Said

    Les noms que vous avez cités, je ne les connais pas. Les informations sécuritaires sont devenues si banales que l’on ne porte plus le même intérêt que celui des années 90. Parmi les plus tristement célèbres et non moins sanguinaires il y a les émirs du GIA tels Djamel Zitouni et Zouabri.

    S’il est clair que la première vague des islamistes de l’ex-FIS à l’image de Mohammed Said et Said Makhlouf (encore faut-il savoir est-ce de la manipulation), qui ont pris le maquis et ont opté pour la violence armée (à la grande joie des éradicateurs) avaient un certain niveau intellectuel, et avait probablement une culture religieuse authentique ( et portent en conséquence une grande responsabilité dans la tragédie nationale), les autres ne sont qu’un tas de voyous plus ou moins manipulés par la ruse ou par la contrainte par les services de renseignement algérien. L’ampleur de l’horreur dont ils se sont rendus coupables et inversement proportionnels à leur culture… Le témoignage effrayant du capitaine Chouchen (à qui il a été demandé d’assisté Zitouni !) renseigne sur les difficultés du DRS à recruter de faux terroristes parmi les hommes instruits.

    @Ammisaid
    Moi aussi je suis content de vous relire.
    Exactement, le peuple algérien, c’est-à-dire 30 millions de personnes, est soumis à la volonté d’une poignée de généraux et à la voracité de leur gouvernement fantoche. On est soumis à leur système de pensée. On ne peut parler que ce qu’ils nous autorisent à dire.

    Le problème du terrorisme était un pain béni pour ces tyrans. Grâce à lui, ils ont pu étendre, leur contrôle direct sut le peuple, le pays et sur toutes ses richesses. Ils se font passer pour les sauveurs de la nation alors qu’ils ont largement contribué à amplifier le phénomène de terrorisme par leur politique du tout répressif et leurs manières barbares.

    Un général comme Nezzar le boucher, tue facilement 500 jeunes (octobre 88) et tortures dans ses geôles des dizaines de milliers et continue à narguer les familles des victimes en « participant à la vie publique avec ses déclarations pleines de morgues ». Il se comporte comme un seigneur et nous les vassaux. Toutes les accusations qui concernent ses méfaits sont écartées par un simple revers de la main. « Si ses paroles ne te plaisent pas, casse-toi », semble-t-il dire. Suivant la loi algérienne un tel général est au-dessus de tout soupçon ; c’est lui qui fait la loi. C’est dire comment ces militaires perçoivent l’Algérien dans son pays : comme vous avez mentionné, ils peuvent alors se permettre toutes les exactions, les dérives, les abus et les rapines qu’ils veulent




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  • larbi
    16 janvier 2010 at 22 h 08 min - Reply

    Une fois j’ ai pose’ une question, a la femme fatale du parti des travailleurs Louisa Hanoun, dans un colloque sur l’ Algerie, sur ce qu’ elle pense des poursuites judicaires, contre les Algériens responsable de crimes contre l’ humanité. Sa réponses a été fulgurante et coléreuse, traitants de traitres ceux qui essayent de poursuivre les responsables de crimes dans des pays en dehors de l’ Algérie. Je lui est répondu que c’ était pas possible en Algérie car la justice n’ est pas libre et indépendante.
    Les articles de la loi sur la réconciliation faisant références a des poursuite judicaires, menacent avec un emprisonnement de cinq ans et une amende a tous celui, celle ou ceux qui veulent poursuivre en justice des GLD, patriotes, policiers, gendarme, éléments de l’ ANP et/ou DRS pour crimes contre l’ humanité. Lorsque l’on n’a rien à cacher, on ne craint rien.




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  • Anwar N. Haddam
    17 janvier 2010 at 0 h 23 min - Reply

    Assalamu Alaikum
    @ Yacine
    Vous dites en réponse à Radjef Said
    « L’ampleur de l’horreur dont ils [i.e. … Mohammed Said et Said Makhlouf ….] se sont rendus coupables et inversement proportionnels à leur culture… »

    1-Cheikh Mohamed Said n’a pas « opté pour la violence armée », il a opté pour le refus du coup d’état et pour le droit de défense : c’est un droit fondamentale de l’homme. Il y’a une grande différence entre opter pour la violence armée et se défendre contre une agression armée.

    2-De quelle horreur accusez-vous Cheikh Mohammed Said ? Sur quelle enquête vous vous êtes basé pour l’accuser d’être coupable de quoi que se soit ? Si vous connaissiez Cheikh Mohammed Said rahimahou Allah, vous n’avanceriez pas une telle contre-vérité.

    3-Sachez que tant que le principe de commission d’enquête indépendante n’est pas adopté réellement et effectivement par tous, il n’y aura pas une d’opposition uni…et cela est vraiment dommage.. Mais comme vous l’aviez bien dit : « la vérité finira par triompher »

    Wassalam
    Anwar N. Haddam




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  • Ammisaid
    17 janvier 2010 at 7 h 37 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour
    Est-il sa Fakhamatouhou, la Fakhamatouhou de sa fakhamatouhou ou la fakhamatouhou de sa fakhamatouhou de sa fakhamatouhou ou est-il, simplement, l’ensemble des fakhamatouhou ?

    C’est lui le crime
    C’est lui la loi
    C’est lui la foi
    C’est lui les armes

    C’est lui prison
    C’est lui le roi
    C’est lui le droit
    C’est lui le piston

    C’est lui l’histoire
    C’est lui la révolution
    C’est lui la constitution
    C’est lui la victoire

    C’est lui la terreur
    C’est lui le président
    C’est lui le présent
    C’est lui la peur

    C’est lui la justice
    C’est lui la corruption
    C’est lui la domination
    C’est lui la police

    C’est lui la force
    C’est lui le ministre
    C’est lui le le militaire
    C’est lui la violence

    C’est lui le sauveur
    C’est lui le riche
    C’est lui qui triche
    C’est lui le voleur

    C’est lui le courage
    C’est lui l’insécurité
    C’est lui l’impunité
    C’est lui les carnages

    C’est lui la trahison
    C’est lui la manipulation
    C’est lui la destruction
    C’est lui la télévision

    C’est lui qui embrasse les pieds de ses seigneurs
    C’est lui qui écrase la tête de ses serviteurs
    C’est lui qui se prend pour le coeur de la vérité
    C’est lui qui maquille les crimes de son avidité

    C’est lui que ronge les dents aiguisées de sa jalousie
    C’est lui qui loue le coeur pourri de son hypocrisie
    C’est lui qui se nourrit de la chair de la fraternité
    C’est lui qui boit le sang de ceux qui s’étaient sacrifiés

    C’est lui qui qui a cassé et qui a massacré le tronc de notre dignité
    C’est lui qui avait juré de nous priver de notre identité
    C’est lui qui avait décidé de nous ôter nos droits et toutes nos libertés

    C’est lui qui nous intime l’ordre de renoncer à nos désirs et à nos pensées
    C’est lui qui castre dans leurs berceaux nos nourrissons et nos bébés
    C’est lui qui lâche les rumeurs venimeuses sur notre honnêteté et notre intégrité

    C’est lui qui a rempli nos cimetières avec les cadavres de l’innocence et de la pureté
    C’est lui qui torture et écrabouille tous ceux qui osent lui résister
    C’est lui qui nous a habillé du burnous de la misère et de la pauvreté
    C’est lui qui désire que nous soyons nourris par l’ignorance et la lâcheté

    C’est lui qui nous a imposé la terreur, la peur, la fuite et la fatalité comme façon d’exister
    C’est lui qui nous demande de renoncer à notre humanité et notre solidarité
    C’est lui qui veut que nous soyons guidés par la lumière de l’obscurité
    C’est lui qui cherche à semer la haine, la méfiance et la division dans notre communauté

    C’est lui qui ne prend plus la peine de se cacher
    Qui exerce sa hirfa sans honte, ni remords, ni regrets
    C’est lui qui doit s’en aller si nous voulions que nos valeurs ancestrales soient ressuscités
    C’est lui la source de nos maux actuels, à venir et passés

    Nous devons cesser de le suivre, de le croire et de l’écouter
    Nous devons recommencer à aimer notre peuple et note pays sans rien leur exiger
    Nous devons cesser de nous quereller pour des futilités et des banalités
    Nous devons chercher tous les moyens qui favoriseront notre unité
    Car notre pays est, vraiment, en danger
    Fraternellement à toutes et tous
    Salutations amicales à saïd et yacine et merci pour vos précieuses et petite intentions

    C’est lui




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  • radjef said
    17 janvier 2010 at 14 h 21 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.@Yacine. En revanche,les gens dont je parle, la presse les connait tres bien. Il n’existe pas un seul redacteur en chef,en Algérie, qui ne connait pas l’histoire de ces pauvres malheureux promus malgré eux au rang d’emirs par les services de securité…Pourquoi la presse n’ouvre pas un débat en presence de specialistes sur la question du terrorisme? Quelle est la situation dans le pays trente ans apres l’apparition des premieres violences terroristes? Pourquoi aucune information ne filtre sur l’identité et le passé des terroristes abattus, tués ou assassinés( c’est selon)? Quel est le sentiment du peuple face à ces minorités qui se sont enrichies grâce au terrorisme? Quelle est la situation de la classe politique, notamment celle de l’opposition confrontée à l’etat de siege permanent? Abassi Madani, Anouar Haddam, Ali Belhadj et leurs compagnons font-ils parti de cette minorité qui a fait son boeur sur le dos du peuple grace au terrorisme ou bien sont -ils de ces armées d’exclus dont notre pays tient tristement le record? Pourquoi le terrorisme dans notre pays? Les algériennes et les algériens naissent-ils terroristes du ventre de leurs meres?




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  • Yacine
    17 janvier 2010 at 17 h 31 min - Reply

    @M. A. Haddam

    Wa alaikoum Essalam

    C’est bien de faire face à vos compatriotes ou de défendre la mémoire d’un de vos compagnons auquel vous restez fidèle. Mais c’est mieux de tolérer les critiques acerbes de ceux qui n’ont pas les mêmes convictions que vous.

    Je n’approuve pas du tout les idées de votre mouvance bien qu’elles englobent certaines aspirations fondamentales du peuple algérien tel le combat contre la gangrène de la corruption, les inégalités et les injustices dont ont été victimes (et le sont toujours) les Algériens. En plus d’apporter du sang neuf, cet objectif populaire (qui en général, après les élections, se révèle un simple discours populiste) de votre lutte politique a fait pencher la balance en faveur de votre parti lors des dernières élections démocratiques connues en Algérie.

    Même si votre parti a été victime d’une injustice flagrante (arrêt des élections législatives de 1992), je désapprouve totalement votre violence armée (que vos convictions politico-religieuses interprètent encore comme un combat légitime), car elle a été à l’origine d’un très grand malheur pour le peuple algérien. Les dirigeants du FIS (tel Mohamed Said, Said Mekhloufi, et Abderrazak Radjam) qui ont conduit leurs militants sur la voie de la violence, en portent une lourde responsabilité. Ils ont fourni le prétexte idéal et les moyens rêvés pour la junte militaire d’asseoir son pouvoir total et direct sur le pays et ses richesses. Vous leur avez donné la chance d’obtenir un deuxième souffle et « une deuxième légitimité historique » prolongeant ainsi leur règne pour plusieurs décennies encore.

    Les horreurs qui se sont produites et le traumatisme profond engendré par l’aventurisme paramilitaire de la rébellion islamiste armée sont là pour le rappeler. Les centaines de milliers de morts devraient vous faire réfléchir et vous pousser à plus de sagesse et à plus de modération dans vos appréciations. Vos démentis formels sur les accusations de tel ou tel crime ou attentat (que seules des enquêtes impartiales sont en mesure de confirmer ou d’infirmer) ne sauraient exclure votre responsabilité morale et globale sur ces tristes évènements.

    Le pays a payé un lourd tribut pour cette guerre. Le peuple a été prix en otage et sommé de choisir un camp et à collaborer par les deux parties, aucun autre choix ne lui était permis. D’où la surenchère dans les exécutions des civils. Si les généraux ont plusieurs longueurs d’avance sur ce plan, les islamistes extrémistes (je ne parle pas des démons génocidaires manipulés ou pas) ne sont pas du reste.

    Concernant Mohamed Said, je n’ai pas des faits précis sur lui, mais plusieurs sources (qu’on peut retrouver sur Internet) le soupçonnaient d’être à la tête du FIDA, une organisation terroriste qui s’était spécialisée dans les exécutions des journalistes et des intellectuels tels Tahar Djaout, Djilali Liabes, etc., pour « apostasie » et autres délits d’opinion défavorables au FIS. Si vous considérez que ses exécutions ou la guerre elle-même dans laquelle il s’est embarqué ne font partie de l’horreur alors je doute fort que vous vous être resté fidele aux préceptes de l’Islam et vous n’êtes pas meilleur que la junte militaire aux méthodes barbares. Ceci sans parler de la participation de Mohamed Saïd dans les funestes GIA de Zitouni qui finirent par l’abattre.

    NB. Les fait que j’ai cité sont tirés d’Internet. C’est la nouvelle arme contre l’oubli que se soit contre les exploits des généraux sanguinaires ou les terroristes islamistes ou tout autre problème.

    @Rajef Said

    Vous questions sont pertinentes et seraient mieux traités dans un débat où seraient présents des spécialistes des questions sécuritaires en Algérie et représentants tous les courants politiques. Comme on dit chez nous « le juge doit entendre toutes les parties pour trancher » (kadi yesma men jihtine).

    Par contre, certaines de vos questions ressemblent à des réponses évidentes sur la nature du régime totalitaire algérien. Le pouvoir veut tout étouffer parce qu’il a les mains tachées de sang. Pour Bouteflika, la gestion barbare des généraux dans le problème du terrorisme est une patate chaude qui brûle ses mains. Avec son projet d’amnésie totale sans situer les responsabilités pour rendre justice tirer et les leçons, au moins celles des massacres, il se compromet gravement devant le peuple et l’histoire

    Je ne sais pas ce qui vous motive à vous poser la question de savoir les algériens naissent terroriste, mais à mon humble avis il faut faire attention à ce genre de réflexions dévastatrices.

    Ce que j’ai dit n’est autre que le sentiment d’un citoyen anonyme n’ayant jamais fait de la politique, mais, comme la majorité des internautes de ce site, j’ai simplement suivi l’actualité sociopolitique de son pays. Un citoyen qui refuse d’être berné, qui refuse de céder à son droit de penser et de parler.

    amicalement




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  • Anwar N. Haddam
    17 janvier 2010 at 23 h 09 min - Reply

    Assalamu Alaikum
    @ Yacine

    1-Concernant Cheikh Mohamed Said Allah Yarhamou, il ne s’agit pas pour moi « de défendre la mémoire d’un de [mes] compagnons… » , auquel , c’est vrai et j’en suis fier, je reste fidèle. Il s’agit pour moi de défendre la mémoire d’un symbole – ne vous en déplaise – de la résistance contre un régime pourri et ses sbires de tous bords et couleurs idéologiques.

    2- Je ne pense pas que l’on fasse preuve de tolérance en acceptant des contre-vérités.

    3- Pourquoi insistez-vous à vous vous substituer à la justice? Si vous êtes sure de vos sources, pourquoi refuser le principe d’une commission d’enquêtes indépendante sur tous les crimes commis contre notre peuple ? Sachez que, effectivement, vous n’avez pas « des faits précis » sur Cheikh Mohammed Said ni sur la tragédie vécu par notre peuple !

    Wassalam
    Anwar N Haddam




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  • BRAHIM
    17 janvier 2010 at 23 h 09 min - Reply

    @A Haddam, pusique que vous réapparaissez sur le web je profite pour vous demandez ce que vous pensez de cette annonce étonnante du régime algérien : « le ministre du Travail (du gouvernement Ouyahia) a expliqué que les repentis vont bénéficier des années passées au maquis dans le décompte de leur douce retraite. Ainsi, la « période vécue en altitude meurtrière » , pour paraphraser un journaliste, comptera comme temps de travail effectif. D’après vous, est-ce un encouragement aux jeunes à rejoindre le maquis dès demain pour bénéficier de cette disposition ? ; Est-ce un accord tacite entre les ex-dirigeants du FIS et le pouvoir ? ; Est-ce une récompense aux « moudjahidines » envoyés en missions commandées dans les maquis par la DRS ? ; Est-ce un aveu de faiblesse du régime face à la résistance et à la persistance du terrorisme islamistes qui est une réalité? ; Est-ce une récompense pour le « travail » entrepris par certains dirigeants du FIS à un moment donné qui peut inciter l’armée à reprendre les choses en main quand elle sent qu’elle risque de ne plus maîtriser la situation politique ???? Je crois que même la commission indépendante souhaitée par certains d’entre nous ne comprendra rien au schmilblick !!!!! Quel pays ma parole !!!! Machiavel est finalement un néophyte en…. machiavélisme!!! Ce serait bien que vous nous donniez votre appréciation sur cette décision politique insolite. Merci.




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    18 janvier 2010 at 9 h 09 min - Reply

    Messaoud, Arezki Oulbachir, Didine Rayan, Amadeus, vous ne manquez pas d’aplomb. Votre anti-islamisme aveugle votre discernement. Vous voulez cacher les crimes d’un pouvoir qui n’a cessé de massacrer le peuple algérien depuis l’accession de notre pays à l’indépendance en portant des accusations sans preuves sur une organisation politique dont toute la direction se trouvait en prison totalement coupée du monde extérieur par un pouvoir qui préparait l’effusion de sang. En qualifiant les autres d’islamo-fascistes (termes qui ne sont pas les vôtres d’ailleurs, nous connaissons leurs concepteurs), vous prétendez être démocrates (il s’agit en particulier de Messaoud qui est tellement excessif qu’il en devient insignifiant), des démocrates respectueux du droit. Alors en droit pénal, puisque c’est de cela qu’il s’agit, la responsabilité n’est jamais collective (nous avons connu cette situation des sanctions et des condamnations collectives lors de la promulgation du code de l’Indigénat que vous avez réhabilité concernant les islamistes). La responsabilité pénale est individuelle. C’est la raison pour laquelle des enquêtes sérieuses, sans parti pris doivent dire qui a tué qui ? Les morts le demandent et les vivants aussi. Seul le pouvoir que vous défendez y est hostile. Dès lors, il est trop facile d’accuser et de condamner des sigles ou des individus (les leaders du FIS en l’occurrence Abassi Madani ou Ali Belhadj) qui n’ont commis aucun crime. Sinon ayez le courage de les poursuivre en justice. Comme le dit l’article de Yacine « Lorsque l’on a rien à cacher, l’on ne craint rien ». Croyez-le les responsables du FIS n’ont strictement rien à cacher alors ils ne craignent rien. Alors que ceux qui ont à craindre cachent tout. Ceux-là sont au pouvoir ou l’ont été. Ils peuvent ouvrir des procès contre les « criminels » que vous dénoncez faussement. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Pourquoi ne le font-ils toujours pas ? Pour réconcilier les Algériens entre eux ? Foutaise. La haine qui vous habite me suffit pour ne pas y croire.

    Le pouvoir criminel que vous défendez toute honte bue n’a ouvert aucune enquête sur aucun crime, sur aucun massacre. Il a mis une chape de plomb sur la vérité pour que vous puissiez vous ses supplétifs poursuivre votre travail d’intoxication et de désinformation et continuer à semer le mensonge.

    Yacine l’a dit la vérité finira par triompher.

    SALAM .




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  • radjef said
    18 janvier 2010 at 10 h 11 min - Reply

    Bonjour tout le monde. La question fondamentale qui aurait du être posée est celle-ci: qu’est ce qui motive le terrorisme dans notre pays et non ce qui motive mes questions? Certaines voix qui pensent qu’elles sont les seules autorisées a parler du terrorisme( je ne parle ici de vous)doivent se la boucler à vie. Tizi-ouzou est devenue un bordel à ciel ouvert, vous pouvez avec 100 dinars debaucher la fille la plus noble de la région. Qui est responsable de cette situation? « Melle, je suis un officier du DRS », « Melle, je suis un officier de la gendarmerie », »Melle, je suis un officier de la police »…Si bien que ici au Djurdjura personne n’ignore que la majorité des officiers des forces de securité se retrouve devant les cités de jeunes filles à partir de 18h. Pourquoi aucune enquête n’est menée par la presse sur la prostitution, la drogue, l’alcool en Algérie? Les islamistes sont-ils responsables de cette situation? A quel moment les islamistes ont-ils fait partie du pouvoir ou de la peripherie du pouvoir? Ceux qui vendent les visas, les fausses pieces d’identité en transformant les jeunes en haraguas, en esclaves et indigénes des temps modernes, sont-ils des islamistes? Les services secrets americains, français et anglais ne savent-ils pas donc que des cons et des incultes affamés portant des galons sur des epaules font du trafic au nom de leurs consulats? Pourquoi le terrorisme dans notre pays et à qui profite t-il,telles sont les questions que tout le monde doit se poser a mon avis. En quoi une armée peuplée de maquereaux et de specialites es-qualité dans le brigandage est-elle le symbole des valeurs republicaines , démocratiques et citoyennes?




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  • Yacine
    18 janvier 2010 at 13 h 24 min - Reply

    @M. Haddam

    Oui le pauvre petit peuple ne peut prétendre être au parfum, comme vous l’êtes, des faits précis de la tragédie nationale à laquelle il ne comprend rien. Vous (comme les généraux sanguinaires d’ailleurs) occupiez les premières loges et vous aviez des sources sûres qui vous alimentaient avec des nouvelles toutes fraîches avant même que le sang des victimes d’une opération soit sec. On ne peut pas se mesurer à vous sur ce plan. Le petit peuple, quant à lui, ne peut que constater vos dégâts après les faits. Oui, vous pouvez parler avec morgue et poigne, il n’y a que des privilégiés comme vous qui connaissent le vrai traumatisme qui a marqué la nation…

    Votre phrase «la résistance contre un régime pourri et ses sbires de tous bords et couleurs idéologiques. » donne des frissons. Et confirme le genre de personnalités algériennes sous-tendues qui ont été la cible de vos frères du maquis, dont Mohamed Said. Et vous venez vous effaroucher pour contester la nature horrible de leurs actes.

    Avec votre « ne vous en déplaise » (qui en en bon dialecte algérien signifie dez maahoum) vous montrez tout le talent d’un homme politique chevronné pour qui le savoir communiquer n’a plus de secret et qui allait, avec ses frères du FIS, prendre en main le destin d’un pays.

    Ce n’est pas vous qui allez, démentir les accusations de radicalisme et d’extrémiste qui sont portées contre le FIS. Je me demande combien de personnes avaient la carrure de Hachani dans ce parti.

    C’est mon dernier commentaire pour vous.




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  • Yacine
    18 janvier 2010 at 13 h 34 min - Reply

    J’ai oublie de rajouter « Hachani Allah yerahmah »




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  • BRAHIM
    18 janvier 2010 at 13 h 55 min - Reply

    Dans ce cas, cher @BOUKEZOUHA abdelouahab puisque que tu parles si bien du droit , de preuves etc….pourquoi tu innocentes complètement le FIS mais tu incrimines totalement l’armée. Tu devrais appliquer le même raisonnement pour l’armée. Si j’applique ton raisonnement, on devrait conclure que personne n’est à l’origine des horreurs criminelles que notre pays a connues depuis 1992 (et même avant si tu pioches un peu dans l’histoire du terrorisme). Conclusion : les crimes ne sont imputable ni à certains dirigeants du FIS, ni aux « colonels » de l’armée. A mon avis, cela peut provenir des extra-terrestres, mais je ne suis pas sûr.




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  • Kabylus-Muslimus
    18 janvier 2010 at 16 h 13 min - Reply

    Dire de l’arrêt du processus électoral de 1992 qu’il fut un coup d’Etat signifie que le FIS avait légalement gagné les élections et qu’il allait instaurer une république démocratique où régnerait justice et prospérité. C’est aussi disculper les leaders et militants du FIS de la tragédie qui s’en était suivi et endosser la responsabilité uniquement à ceux qu’on appelle les Janvieristes, à savoir les chefs de l’ANP et les partis non-islamistes. Cela constitue un parti pris flagrant qui enlève toute objectivité et crédibilité à l’opinion de l’auteur de cet article et ceux qui le soutiennent.

    Voyons, messieurs, quel était l’objectif du FIS dans ces élections-là ? N’était-ce pas d’instaurer un Etat théocratique, donc une gouvernance divine, qui n’accepte, selon les islamistes, aucune critique ni alternance ? Les militants du FIS, pour atteindre cet objectif, n’avaient-ils pas déjà commencé à exercer de la pression sur la société en utilisant la violence (balafre et usage d’acide contre les filles non voilées), en interdisant la musique (le gala d’Aït Menguellet a été empêché à Alger), etc. ?

    Certes, en tant que musulman, il serait contradictoire de s’opposer à l’application de la charia. Mais ce n’est pas la charia qui est le problème. Ce sont plutôt ceux qui veulent l’imposer sur tout le monde et d’une manière la plus rigoureuse, se contredisant même avec le texte coranique qui conseille la tolérance de la diversité ; Allah ne dit-Il pas « Si nous avions voulu, nous aurions fait de vous une seule nation » ? N’a-t-Il pas dit « Point de contrainte dans la religion, la vérité s’est distinguée de la contrevérité » ? Allah et son prophète n’ont-ils pas conseillé de convaincre les non-musulmans par le meilleur argument ? Mais hélas, la majorité des islamistes sont des ignorants et même quand ils ne sont pas des analphabètes, ils sont aveuglés par leur fanatisme au point qu’ils ne comprennent même pas le message coranique qu’ils veulent véhiculer.

    Pour ce qui est de l’électorat, dire qu’il était mûr et politiquement conscient est une contrevérité immense ; les votants pour le FIS n’ont fait que réagir au stimulus pavlovien de ce parti qui avait utilisé toutes les astuces imaginable. Vous feignez oublier le « souk al-rahma » et autres campagne de charité en faveur des démunis juste pour les appâter et les emmener à voter FIS.

    Donc, la responsabilité du FIS dans la tragédie algérienne est indéniable, mais il serait plus juste de condamner non seulement le FIS mais aussi certains éléments de la sécurité algérienne qui ont jeté et continuent à jeter de l’huile sur le feu pour embraser le pays et empêcher toute expérience démocratique semblable à celle de 1992.




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  • Anwar N. Haddam
    18 janvier 2010 at 20 h 59 min - Reply

    Assalamu Alaikum
    @ Brahim,
    En effet cela pourait etre  » une récompense aux « moudjahidines » envoyés en missions commandées dans les maquis par la DRS  »
    Nous connaissons tous les desseins du regime pourri et ses sbires ( oui ses sbires de tous bords et couleurs idéologiques…meme certain islamistes)concernant la Mussalaha qu’ils ont transformé en Mukalaha… le probleme est que certain ne veulent pas accepter le principe de pluralisme au sein de notre societée : ceci dans les faits, car ils peuvent avoir de belles paroles a ce sujet.
    C’est pour cela je l’ai toujours dis, le travail de verité sur la tragedie nationale doit etre le premier point dans toute plateforme pour une opposition nationale face a ce regime. La campagne de desinformation a ete si grande – qu’il est impossible d’unifier l’opposition sans la question du devoir de verité.
    Wassalam
    Anwar N Haddam




    0
  • Adel
    19 janvier 2010 at 8 h 48 min - Reply

    « Il s’agit pour moi de défendre la mémoire d’un symbole – ne vous en déplaise – de la résistance contre un régime pourri et ses sbires de tous bords et couleurs idéologiques. » dixit Anwar N. Haddam

    Où s’arrête la résistance et où commence l’assassinat ?

    Avant d’adopter la kalachnikov et le bouss3adi comme moyens de résistance, n’y en avait-il pas d’autres plus appropriés comme la grève générale, les marches pacifiques, les écrits, etc. ? Le FIS avait le soutien de la majorité de la population ; ne pouvait-il pas mobiliser cette population pacifiquement ?

    En passant immédiatement à la lutte armée, les dirigeants du FIS n’ont-ils pas montré qu’ils s’y préparaient de longue date et qu’ils ont toujours eu une préférence pour les méthodes violentes ?

    Quid des divisions qu’il y avait au sommet du FIS, des membres du madjliss echouri qui ont dénoncé Abassi Madani à la télévision ? Quid de Merrani qui est devenu ministre après le coup d’Etat ? La direction du FIS était-elle manipulée par le DRS ?

    M. Anwar Haddam, qui parle du devoir de vérité, pourrait peut-être commencer par nous donner sa version des faits, à nous qui ne faisons que subir depuis 18 ans les manipulations et mensonges de tous bords, sans être en mesure de démêler le vrai du faux ?

    La direction du FIS a-t-elle commandité les attentats à la bombe qui ont fait des centaines de victimes innocentes à Alger ? Est-elle derrière l’assassinat des intellectuels et artistes (« sbires de tous bords et couleurs idéologiques ») ?

    Quel est le bilan de la « résistance » du FIS ? Combien d’officiers supérieurs à l’origine du coup d’Etat exécutés et combien d’appelés du service national en permission égorgés ? Combien de civils innocents déchiquetés par les bombes ? Combien de filles violées ? Combien d’usines brûlées ?

    Toutes ces victimes tuées de sang froid méritaient-elles leur sort ? N’ont-elles pas de proches qui les pleurent aujourd’hui et demandent justice ?

    Pourquoi cette « résistance », malgré la preuve que la décision de la déclencher était une tragique erreur qui a noyé le pays dans un océan de larmes et de sang, n’a-t-elle pas été arrêtée ? La vie de centaines de milliers d’Algériens ne vaut donc rien par rapport à la conquête du pouvoir ? Les dirigeants du FIS ne savent donc pas ce qu’est la pitié ?

    N’est-ce pas cette « résistance » qui a servi sur un plateau d’argent aux généraux le prétexte rêvé pour liquider tous les opposants et faire régner la terreur, maintenant le pays sous une chape de plomb pendant 18 ans?

    De quelle résistance parle-t-on ? Quelqu’un peut-il enfin nous dire la vérité ? Ou bien continuerons-nous encore et toujours à subir la manipulation et le mensonge ?

    Oui, le coup d’Etat de janvier 92 était une grave erreur.

    Oui, les généraux sont des bourreaux sanguinaires qui ne cherchent qu’à protéger leurs intérêts et ils devront répondre devant la justice pour tous les crimes commis.

    Mais persister aujourd’hui, après tant de malheurs, de sang et de larmes, à parler de résistance et ne pas reconnaître que la décision de déclencher la lutte armée était une grave erreur aussi condamnable que le coup d’Etat me semble être un terrible aveuglement. Les dirigeants du FIS ne connaissent donc pas le sens du mot autocritique ? Ou bien leur vérité est-elle la seule admise ? Leur attitude me rappelle celle des dirigeants staliniens qui, dès que vous leur faisiez la moindre remarque sur les atteintes aux libertés et aux droits de l’homme en URSS, vous accusaient de faire le jeu du capitalisme et de l’impérialisme.




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    19 janvier 2010 at 14 h 48 min - Reply

    Salam,

    Adel, je ne réponds pas à la place de Anwar Haddam, il est assez grand pour le faire lui-même. Mais à mon avis, à toutes les questions que vous posez c’est aux enquêteurs d’y répondre. La vérité ne sera connue et dite que lorsque des enquêtes sur chaque mort, chaque disparition, seront ouvertes.

    Raison pour laquelle, nous ne cessons de demander que la justice passe pour lever tout ce voile, tout ce flou, toute cette ambiguïté que le pouvoir entretient délibérément pour couvrir les assassins et les tortionnaires. En attendant que cela soit possible, je peux vous dire que la direction du FIS n’a commandité aucun attentat et n’a appelé à aucune violence, à aucun assassinat ni d’intellectuels ni d’autres catégories sociales de la société algérienne. Vous disposez d’une capacité d’analyse pour répondre vous-mêmes à certaines questions que vous posez.

    Cher ami, la violence n’a servi que le pouvoir. Et elle le sert encore d’autant que le 11 septembre est passé par là.

    Quant à la résistance à l’oppression, l’ONU elle-même reconnaît ce droit aux peuples opprimés. Et c’est au nom de celui-ci que les Etats Occidentaux interviennent militairement ici ou là pour renverser tel ou tel autre régime, selon évidemment les intérêts qui sont les leurs.

    Je suis sûr que vous auriez tenu un tout autre discours si la « résistance », comme vous dites, avait remporté la victoire. Les exemples ne manquent pas dans le monde.

    Le coup d’Etat du 11 janvier n’était pas une erreur, mais un crime contre l’Algérie et le peuple algérien programmé par les tenants de l’éradication.

    Comment pouvez-vous faire la comparaison avec les Staliniens alors que tous les dirigeants du FIS sans exception y compris Anwar Haddam réclame l’ouverture d’enquêtes pour connaître la vérité afin de rendre justice aux victimes.

    A mon avis, et je rejoins en cela Anwar Haddam, l’opposition non seulement ne pourra pas s’unir mais n’existera pas si ceux qui veulent la composer ne sont pas d’accord pour établir ensemble la vérité sur la tragédie que notre peuple a vécue.

    Je vous donne un scoop. De hauts dirigeants de l’opposition soutenaient dans les « cercles privés » la « résistance armée » et dénonçaient la violence en public




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  • BOUKEZOUHA abdelouahb
    19 janvier 2010 at 15 h 01 min - Reply

    Oui, mille fois oui, le Front Islamique du Salut a légalement, selon votre expression, remporté les élections législatives du 26 décembre 1991 qui lui ouvraient la route du pouvoir avec 188 députés élus dès le premier tour.

    Dommage que des putschistes qui vont préparer la boucherie qui s’en est suivie se sont dressés, voilà l’illégalité conjuguée à l’illégitimité, sur le chemin du FIS et des autres vainqueurs de cette élection pour priver le peuple souverain de sa victoire. C’est lui qui s’est exprimé pour donner au FIS la majorité démocratique.

    Les calculs arithmétiques que vous pouvez faire sont irrecevables parce qu’ils sont contraires à l’esprit de la démocratie électorale qui veut que seuls les suffrages exprimés soient pris en considération.

    Tous les pays que vous prenez comme référence démocratique pratiquent de la sorte. Ni les abstentions ni les suffrages nuls ne sont comptabilisés. C’est cela la démocratie à laquelle non seulement vous avez tourné le dos mais que vous avez trucidée. En la tuant ainsi, vous avez condamné le peuple algérien à vivre sous la botte de la vraie dictature. Cela est pire que le crime parce que vous avez donné lieu par votre attitude sectaire à la guerre contre le peuple.

    Il n’y a que vous et vos amis éradicateurs qui remettez en cause ces élections propres et honnêtes comme disait d’ailleurs votre ami Sid Ahmed Ghozali qui, girouette, a changé d’avis parce que le vent militaire venait de tourner.

    C’est à cause de vos manifestations et de vos contestations stupides des élections du 26 décembre 1991 que la violence politique telle que nous l’avons vécue après l’interruption du processus démocratique auquel vous avez appelé parce que les généraux éradicateurs vous l’ont demandé a commencée.

    Ne révisez pas l’histoire aujourd’hui.

    Quant aux actes de violence que vous dénoncez (vitriolage etc…) et que je condamne ne sont pas le fait du FIS mais d’individus que moi je qualifie de bandits, de voyous… Du reste, il appartenait à l’Etat de les arrêter, de les juger, de les condamner et de les emprisonner. C’est à l’Etat d’assurer la sécurité de ses citoyens, tous ses citoyens. Or, en Algérie, c’est l’Etat que vous soutenez qui trouble l’ordre public.

    Non, Kabylus, le FIS ne pouvait pas instaurer une théocratie parce que la théocratie n’existe pas en Islam. Personne ne peut dire chez les musulmans qu’il détient son pouvoir spirituel à fortiori temporel d’Allah. Vous transposez des visions chrétiennes à l’Islam. Notre religion est théocentrique, elle n’est pas théocratique. Théocentrique parce que nous mettons Dieu au centre de tout et non pas l’homme. L’islam n’est pas anthropocentrique comme les philosophies qui avaient décrété la mort de Dieu, bien que la personne humaine est évidemment sacrée. C’est un autre débat.

    A Brahim maintenant, vous me reprochez d’accuser le pouvoir sans preuves alors que j’absous les « islamistes », ce terme générique qui sert à condamner collectivement des innocents jusqu’à ce que la culpabilité de tel ou tel soit démontrée par un tribunal régulier. Alors je donne des preuves irréfutables par vous et par n’importe qui d’autres.

    En octobre 1988, c’est peut-être le FIS qui n’était pas encore né (cela rappelle la fable de Jean de La Fontaine) qui est responsable des 700 à 1000 morts de ces événements. Qui a tiré sur la foule y compris à l’arme l’ordre et qui a donné l’ordre de tirer sur des jeunes gens qui manifestaient contre un pouvoir qui les a clochardisés ? Je ne parlerai pas des dizaines de morts lors des manifestations de mai/juin 1991, certains disent grève insurrectionnelle du FIS.

    Les militants du FIS ne sont pas, aux yeux des éradicateurs, des hommes comme les autres. J’ai d’ailleurs lu, il y a quelques années, un tract dans ce sens (je ne donne pas les noms des signataires dont un grand écrivain décédé), qualifiant les « islamistes », encore ce terme générique, purement et simplement de « sous-hommes ».

    En France, un responsable socialiste, Georges Frêche, avait utilisé la même insulte grave à l’égard des Harkis, provoquant un tollé général y compris dans son parti le PS qui l’a exclu.

    Encore, cher internaute Brahim, qui est le responsable des 123 morts des événements sanglants d’avril 2001 en Kabylie ? C’est encore le FIS ? Vous ne voulez pas reconnaître que le pouvoir est un serial killer.




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    19 janvier 2010 at 15 h 09 min - Reply

    Salam,

    Adel, je ne réponds pas à la place de Anwar Haddam, il est assez grand pour le faire lui-même. Mais à mon avis, à toutes les questions que vous posez c’est aux enquêteurs d’y répondre. La vérité ne sera connue et dite que lorsque des enquêtes sur chaque mort, chaque disparition, seront ouvertes.

    Raison pour laquelle, nous ne cessons de demander que la justice passe pour lever tout ce voile, tout ce flou, toute cette ambiguïté que le pouvoir entretient délibérément pour couvrir les assassins et les tortionnaires. En attendant que cela soit possible, je peux vous dire que la direction du FIS n’a commandité aucun attentat et n’a appelé à aucune violence, à aucun assassinat ni d’intellectuels ni d’autres catégories sociales de la société algérienne. Vous disposez d’une capacité d’analyse pour répondre vous-mêmes à certaines questions que vous posez.

    Cher ami, la violence n’a servi que le pouvoir. Et elle le sert encore d’autant que le 11 septembre est passé par là.

    Quant à la résistance à l’oppression, l’ONU elle-même reconnaît ce droit aux peuples opprimés. Et c’est au nom de celui-ci que les Etats Occidentaux interviennent militairement ici ou là pour renverser tel ou tel autre régime, selon évidemment les intérêts qui sont les leurs.

    Je suis sûr que vous auriez tenu un tout autre discours si la « résistance », comme vous dites, avait remporté la victoire. Les exemples ne manquent pas dans le monde.

    Le coup d’Etat du 11 janvier n’était pas une erreur, mais un crime contre l’Algérie et le peuple algérien programmé par les tenants de l’éradication.

    Comment pouvez-vous faire la comparaison avec les Staliniens alors que tous les dirigeants du FIS sans exception y compris Anwar Haddam réclame l’ouverture d’enquêtes pour connaître la vérité afin de rendre justice aux victimes.

    A mon avis, et je rejoins en cela Anwar Haddam, l’opposition non seulement ne pourra pas s’unir mais n’existera pas si ceux qui veulent la composer ne sont pas d’accord pour établir ensemble la vérité sur la tragédie que notre peuple a vécue.

    Je vous donne un scoop. De hauts dirigeants de l’opposition soutenaient dans les « cercles privés » la « résistance armée » et dénonçaient




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  • radjef said
    19 janvier 2010 at 17 h 19 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.@Adel. Ce que vous dites est vrai. Toutefois il y a lieu de rappeler que tout a été fait par le pouvoir en place et ses parains en Occident pour que le FIS ne trouve d’autre choix que celui des armes.L’ouverture des camps de concentration apres l’arret du processus électoral,les disparitions…font partie de ce scenario mis en place pour que la guerre soit ineluctable. Par ailleurs, contrairement à la propagande de la presse qui a couvert les généraux criminels pretextant que ceux-ci sont en train de lutter pour restaurer l’ordre republicain, la quasi totalité des phalanges qui ont semé la desolation et provoqué la resignation collective du peuple sont composées d’élements appartenant au pouvoir. Qu’on ouvre des enquêtes sur l’assassinat de T Djaout , de Liabes, de Boucebsi, de Flissi, de Mekbel, de Matoub,de Boudiaf…sur les carnages de Bentalha, Rais…Oui le FIS est coupable, mais de sa naiveté. Je suis un garçon qui appartient à un courant de gauche, je ne partage rien de l’ideologie du FIS, mais cela ne m’empêche pas de faire des efforts pour être juste. Dans la conjoncture internationale que nous vivons, la guerre peut-elle réellement profiter aux adversaires du pouvoir? Selon vous, Adel, est ce que les dirigeants du FIS ne se sont pas posée cette question en 1990?




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  • Rédaction
    19 janvier 2010 at 17 h 55 min - Reply

    Je crois qu’il faut lire le livre « Une mort à la lettre », de Monika Borgmann, qui reprend des confidences de Saïd Mekbel sur les methodes des généraux. Nous y apprenons que Saïd Mekbel, dont on ne peut pas dire qu’il avait des symapathies islamistes, commencait à découvrir que les assassinats de journalistes et d’intellectuels pouvaient avoir été commandités par des généraux qui étaient au coeur de la lutte contre l’islamisme.
    Mais le plus flagrant et qui est tout à fait vérifiable, est que ces généraux qui se posaient en sauveurs de la république, et qui disaient avoir interrompu le processus électoral pour sauver la démocratie, et les valeurs républicaines, se sont avérés des voyous de la pire espèce. Tous, sans exception, se sont enrichis à la faveur de cette décennie rouge. Tous ont amassé des fortunes immenses, et ceux d’entre eux qui sont décédés ont laissé à leurs héritiers de véritables empires financiers.
    Pourquoi refuse-t-on de se rendre à cette évidence que ces sauveurs de la république ne sont que des bandits ?
    Je comprends très bien la position de certains de nos compatriotes qui refusent l’instauration d’un régime théocratique, qui font des procès d’intention à une mouvance qui n’a même pas gouverné, qui refusent le verdict des urnes, même si celui-ci n’aurait été entaché d’aucune irrégularité, mais de là à leur préférer des assassins de masse, et des prédateurs financiers à grande échelle, j’avoue que je m’y perds.
    Mais plus que tout cela, et pour appeler un chat, un chat! Bien que, comme mon ami Saïd Radjef, je sois plutôt de Gauche,et de conviction républicaine, je voudrais poser une question simple, à ceux qui soutiennent que l’interruption du processus électoral a été nécessaire:
    A supposer que les élections de 1991 étaient truquées, seriez-vous opposés à l’élection d’un Parlement, du Chef de l’État, ou de toute autre institution qui serait élue par le peuple, après des élections loyales et honnêtes, et qui donneraient la victoire aux islamistes ?
    La question est sans détour. Je souhaiterais que les réponses le soient aussi.
    DB




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  • jnsplu
    19 janvier 2010 at 19 h 17 min - Reply

    Mohamed Said et ses compagnons encore vivants et en bonne santé, « n’ont pas opté pour la violence armée mais pour le refus du coup d’état et pour le droit de défense » des acquis des urnes qui leurs permettaient de diriger le peuple, ce que les généraux voulaient aussi et le peuple se retrouva entre les deux parties qui ne voulaient que son bien, les uns défendant la république et les autres un droit fondamental.

    Résultat, le pauvre peuple est meurtri et ses bienfaiteurs se renvoient la balle.

    Mais dans quel monde sommes nous donc ?




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  • BRAHIM
    19 janvier 2010 at 21 h 24 min - Reply

    cher @Benchenouf , qu’est-ce que signifie cette phrase de vous (je ne la comprends pas bien) : « certains de nos compatriotes …….qui refusent le verdict des urnes, même si celui-ci n’aurait été entaché d’aucune irrégularité. Voulez vous dire par là que durant les élections de 1991 , il n’y a pas eu du tout de fraude ????




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  • Anwar N. Haddam
    19 janvier 2010 at 21 h 26 min - Reply

    Assalamu Alaikum

    @ Adel et aux autres internautes:

    En écrivant au sujet de Cheikh Mohamed Said qu’« Il s’agit pour moi de défendre la mémoire d’un symbole de la résistance … contre un régime pourri …. » , je voulais attirer l’attention de tous sur 2 points essentiels :
    1- Le respect mutuel des ‘symboles’ des différents courants idéologiques ou politiques :

    Pour tout courant idéologique ou politique il y’a des leaders qui sont adoptés par leur amis comme des symboles de leur courant. Ils son t représentatifs de leur courants respectifs. Si l’on veut bâtir une opposition représentative de notre peuple dans sa diversité, il faut d’abord respecter les ‘symboles’ de cette diversité.

    On peut toujours refuser un symbole ou un autre, pour une raison ou une autre…et assumer le fait de rejeter le courant idéologique ou politique de ce symbole et ne pas l’accepter parmi cette opposition nationale tant attendu. Bien sure les différents courant idéologiques ou politiques assument leur entière responsabilité dans leur choix de leur représentants respectifs.

    Pour m’expliquer je prends comme exemple M. Hocine Ait Ahmed : je ne partage absolument pas ses idées. Mais pour moi, il est le symbole de tout un courant (il est même un symbole national) et c’est pour cela que je le respect… et c’est ce respect –mutuel d’ailleurs – qui nous a permis de nous entendre sur toute la ligne lors des négociations pour le contrat national en Janvier 1995 : c’est par le respect mutuel que l’on peut se comprendre et trouver un terrain d’entente…accepter notre différence et œuvrer ensemble afin de permettre a notre peuple de choisir librement le projet de société et programme politique présenté en toute liberté par les différents courants.

    Ainsi, sachez que pour nous, ceux que l’on dénomme communément « les Islamistes » (je n’aime pas beaucoup cette étiquette…on pourra y revenir plus tard peut être) , et plus particulièrement le courant « El Bina Al Hadari » , nous avions choisi consciemment Cheikh Mohamed Said comme notre symbole …symbole de résistance contre ce régime pourri qui perdure depuis 1962…et peut être bien avant.

    Comme le pouvoir a terni l’image de la quasi totalité de nos représentants respectives, Il serait intéressant peut être que ce site prenne l’initiative de demander aux différents courants (il faut assumer pleinement notre diversité) de publier les biographies de leurs leaders.

    2- Notre résistance face a ce régime pourri date des années 60, et elle a été d’abord pacifique jusqu’apres le coup d’etat:

    En écrivant que Cheikh Mohammed Said était un symbole de résistance contre un régime pourri : il faut lire que cette résistance face à ce régime pourri ne date pas du coup d’état de janvier 1992 :
    a) Ce régime perdure depuis le retrait des troupes françaises en 1962…peut être bien avant. Ainsi notre lutte contre ce régime ne date pas de 1992.

    b) Cette lutte a pris plusieurs formes, toutes pacifiques et cela depuis la fin des années 60 …et Cheikh Mohammed Said Allah Yarhamoua été l’un des leaders de cette résistance pacifique.

    c) Ainsi, notre recours aux armes n’a été qu’un dernier recours – et encore une fois comme légitime défense et après avoir exhaussé tous les moyens pour une solution politique a la crise.

    Je dois préciser aussi ici que le FIS sous la direction de Mohammed Said et Abdelrazzak Radjam (Allah Yarhamounhoum) n’a pas appelé a la résistance armée contre le coup d’état et ainsi – contrairement a ce que l’on dit ici et la- le FIS n’a jamais eu une branche armée. Tous les portes – paroles du FIS à travers le temps –Dr. Abbassi Madani, Frère Ali Ben Haj, Hachani Allah Yarhamou, moi-même, – nous tous à l’exception de Kebir – ont affirmé a plusieurs reprises que l’AIS n’a jamais été une branche armée du FIS. .

    Quant à l’histoire du ou des GIA et la manipulation de la violence, je vous réfère au témoignage du Colonel Samraoui.

    Je dois préciser ici que Mohammed Said, Radjam, et autres leaders locaux du FIS ( qui ont été presque tous victimes du terrorisme du GIA/DRS), en rejoignant la résistance armée, on due quitter le FIS afin de le préserver comme parti politique.

    Car, Mohammed Said : il a toujours défendu aussi bien le principe de la non-politisation de l’armée que celui de la non-militarisation des partis politiques.

    Donc la résistance, dont je fais allusion, fasse à ce régime pourri ne date pas de Janvier 1992, et elle a été d’abords pacifique …

    Wassalam
    Anwar N. Haddam




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  • still
    19 janvier 2010 at 22 h 17 min - Reply
  • BRAHIM
    19 janvier 2010 at 22 h 18 min - Reply

    @Anwar Haddam, il y a beaucoup de chose que vous dîtes qui sont claires et recevables mais il y a une affirmation que personne ne croira , c’est celle-ci : « contrairement à ce que l’on dit ici et la, le FIS n’a jamais eu une branche armée » . Personne ne vous croira. Dans ce cas dites nous ce qui s’est passé au niveau de la caserne de Guemar , pour ne cité que cette commune qui a vécu un moment hyper tragique pour les djounouds. On ne peut pas réaliser une telle opération , s’il on n’a pas une « équipe » militaire bien organisée et bien structurée, n’est-ce pas !!!




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  • Adel
    20 janvier 2010 at 11 h 15 min - Reply

    @Anwar N. Haddam

    Bonjour,

    Les Algériens lambda comme moi sont, depuis 1992, les spectateurs impuissants d’une sorte de « spectacle macabre » dans lequel ils comptent les morts sans jamais savoir exactement qui fait quoi – FIS, AIS, GIA, GSPC, DRS, etc. Cette opacité nous a rendus tous malades et plus personne ne sait ce que signifient réellement les mots prononcés par tel ou tel acteur. Tout est mensonge, tout est manipulation. Vous comprenez bien que lorsque vous parlez de résistance, ce mot ne signifie rien pour un profane comme moi. Car enfin qui est qui depuis 1992 ? Ceux qu’on désigne aujourd’hui par le terme de GSPC ou Al Qaeda Maghreb, à quelle courant appartiennent-ils ? Seraient-ils des pions du DRS, tout comme l’aurait été le GIA ? Font-ils partie de cette « résistance » dont vous parlez? Les mots « terroriste » ou « islamiste » sont devenus des mots-valises, comme dit Arkoun, utilisés par chacun selon ses besoins. Même le FIS a toujours été un parti aux contours très flous.

    Vous n’avez pas répondu à mes questions concernant des faits précis. Il ne peut y avoir d’avenir pour le peuple algérien tant que ceux qui le dirigent et ceux qui sont dans l’opposition le considèrent comme un marchepied, un tremplin pour la conquête du pouvoir. Ce peuple a besoin de vérité, de clarté et de transparence. Jusqu’à quand continuera-t-on à lui présenter une image distordue de la réalité et à essayer de le berner pour atteindre des objectifs qu’il n’a pas le droit de connaitre ?

    Moi, simple homme de la rue, j’estime avoir le droit de connaitre toute la vérité sur tout ce qui s’est passé dans mon pays depuis janvier 92. Qui est qui et qui a fait quoi ? Si vous êtes disposé à me dire la partie de cette vérité que vous détenez, M. Haddam, je suis disposé à vous écouter avec la plus grande attention, si vous ne l’êtes pas, je ne vois pas à quoi vous pourriez m’être utile, car vous ne feriez qu’accroitre l’opacité que je subis depuis 18 ans.




    0
  • Yacine
    20 janvier 2010 at 12 h 17 min - Reply

    L’un des défauts majeurs du parti islamique du salut est certainement son manque d’homogénéité ; il avait plusieurs facettes et plusieurs chapelles en son sein. C’était une nébuleuse dense et agitée, pleine de convulsions internes ; c’était un chaudron surchauffé dans lequel plusieurs courants fébriles se frottaient et s’affrontaient. Les sages, les idéalistes, les intellectuels et les mollahs côtoyaient, les imams Taiwan, les désabusés du système, les brutes et les fous d’Allah. C’est une situation idéale au noyautage à tous les niveaux. Le radicalisme le disputait au pragmatisme dans un bouillonnement qui a failli faire imploser le parti après l’arrestation de ses deux leaders en 1991. L’impatience de la base, forçait les imprudences et la précipitation de la direction.
    La logique de la violence et de l’affrontement avec le pouvoir politique et militaire a toujours caractérisé la direction du FIS et précipité sa descente aux enfers. Que signifie le fait que le premier responsable de ce parti, passe une interview sur TF1 dans les infos de 20 heures avec le Coran posé soigneusement devant lui. A-t-on vu un homme politique français s’adresser au public avec la bible devant lui. L’Occident fut largement alimenté par les images qui choquent … La faiblesse de la communication n’a pas permis de démentir les actes violents ou crimes que la presse lui attribuait. Ayant le vent en poupe, le parti de Ali Belhadj ne faisant rien pour soigner une image d’un parti civilisé ancré dans le 20e siècle ou un parti « qui construit une civilisation ».
    Déclarations gravissimes, discours incendiaires, slogans aux antipodes de l’esprit de la république et de sa constitution, démonstrations de forces, grève générale, désobéissance civile, parades quasi militaires, hargne, défi de l’occident, mauvais calculs, et violence verbales puis armée ont émaillé le parcours du FIS : le parti a tout fait pour tomber comme un fruit mûr dans le piège sanglant des services de renseignement qu’il défiait sans connaître vraiment sa nature. Le FIS a fini par se fracasser en mille morceaux et ses dirigeants, entre débandades et trépas, furent éparpillés aux quatre vents. Le pire est que le DRS réussira à transformer la popularité fulgurante de ce parti en une aversion planétaire. Le tempérament global du FIS, ses divisions internes y vont l’aider à merveille…

    Dire qu’il n’avait pas de rapport avec la violence…




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  • radjef said
    20 janvier 2010 at 12 h 49 min - Reply

    Bonjour tout le monde. Et si comme disait Moliere, le coupable est innocent…Ce n’est pas à Anwar Haddam de fournir les preuves de la non culpabilité du FIS dans la sale guerre imposée au peuple algérien. C’est aux généraux et la presse algérienne de fournir les preuves de la culpabilité du FIS…Y a t-il aujourd’hui un général algérien qui peut voyager à l’etranger sans se faire interpeller par la justice du pays ou il se rend?…Cela n’est pas le cas des dirigeants du FIS…Par ailleurs, en dépit de toutes les aneries avancées par la presse au sujet du FIS, combien d’algeriennes et d’algeriens pensent que le terrorisme est réellement l’oeuvre des islamistes? Mais les algeriennes et les algériens savent qu’ils n’ont pas d’Etat et encore moins une presse.




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  • moura
    20 janvier 2010 at 12 h 53 min - Reply

    @brahim
    il ya une autre:j’etais present lors de l’occupation de la place des martyrs « le prelude à une insurection » des militants du fis entre la place du premier mai et la pace des martyrs:c’est des veritabes va en guerre super entrainés.
    @DB
    ce que vous dites est vrai(d’ailleur presque tout );mais il ya une chose qu’on semble oublier,ces predateurs-destructeurs-negateurs-pervers ont conscience de leur »moi » et ils defendent bien leur systéme qu’il leur rend au centuple ,mais par contre nous »ceux qui ne veulent pas de ce systéme » on a pas pris encore conscience(ou du moins on ne le construit pas ou on arrive pas à passer à l’acte),qu’on soit laique,communiste,berberiste,islamiste,francophone,arabophone,amazighonone…,ce systéme ne nous agrée pas,construisons un autre systéme;arrétons pour une fois nos certitudes.
    que la vérité et la justice soient mes guides.




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  • Adel
    20 janvier 2010 at 13 h 15 min - Reply

    Le scénario serait donc le suivant :

    En janvier 92, les généraux félons décident de s’emparer du pouvoir et de liquider le FIS. Ils font appel à Boudiaf qui ouvre les camps de concentration au Sud ; ils emprisonnent Abassi Madani et Ali Benhadj, etc. Ils liquident Boudiaf. Pendant SIX ans, ils vont torturer, massacrer, violer des civils sans défense, par l’intermédiaire de phalanges qui avaient pour nom DRS, AIS et GIA. Ils vont faire assassiner des intellectuels et des artistes, organiser le détournement du Boeing d’Air France et des attentats en France, etc. (Ceci est le scénario de Lounis Aggoun et Jean-Baptiste Rivoire, soit dit en passant).

    Les dirigeants et militants du FIS ont toujours fait partie du camp des victimes désarmées et sans défense. Leur résistance se limitait à faire des déclarations dans la clandestinité, en Algérie et à l’étranger, condamnant le coup d’Etat et appelant les généraux à respecter la volonté populaire.

    Il est vrai qu’aujourd’hui, au vu de l’échec du FIS et de la position des généraux, on serait tenté d’accepter ce scénario sans la moindre hésitation. Mais…

    Jusqu’à ce jour, je n’ai jamais vu une déclaration des dirigeants du FIS condamnant le recours à la violence et appelant à un changement pacifique. M. Haddam parle aujourd’hui de la « résistance », sans plus de précisions. Si mes souvenirs sont bons, feu Mohammed Said a été tué au maquis. Qu’y faisait-il ?

    Notre ami Said Radjef dit : «Oui le FIS est coupable, mais de sa naïveté » Cette naïveté aurait duré un peu trop longtemps, quand même !

    Non, mes chers amis, je crois que les choses sont un peu plus compliquées que cela. Je ne connais pas la vérité, mais il me semble que les généraux n’auraient pas mis tant de temps à « liquider » une opposition pacifiste. Le DRS n’a pas créé de toutes pièces de FAUX islamistes. Il a manipulé de VRAIS islamistes. Les Merrani, Meliani, Layada, Gousmi, El Eulmi, Zitouni, Zouabri, etc. étaient-ils tous de faux islamistes ? C’est là, il me semble, que réside la plus grande faute du FIS. En 1992, et peut-être avant, j’avais le sentiment qu’Ali Benhadj et Abassi Madani jouaient avec le feu. Ils avaient mis en mouvement une force terrible sans savoir exactement ce qu’ils allaient en faire et quelle pourrait être la réaction de l’adversaire. Cette nébuleuse qui s’appelle FIS – qui a toujours implicitement rejeté dans le camp des « kuffar » une grande partie de l’élite algérienne, ne l’oublions pas – a échappé au contrôle de ceux qui étaient supposés la diriger. Des émirs se sont mis à surgir partout comme des champignons. Le DRS n’avait qu’à les cueillir les uns après les autres.

    Est-ce de la naïveté, de l’amateurisme ? Le FIS a été victime de sa croissance trop rapide, de son populisme basé sur une vision djihadiste de l’islam et de l’aveuglement de ses chefs. Leur naïveté, leur amateurisme et leur aveuglement nous ont coûté très cher.

    Je pourrais peut-être pardonner à ces dirigeants leur naïveté et leur amateurisme, mais je ne peux pas accepter qu’ils persistent dans leur aveuglement et qu’ils ne reconnaissent pas leurs erreurs passées – erreurs qui nous ont coûté si cher – tout en nous appelant à unir nos forces.

    Les noms de Said Mekhloufi et Anwar Haddam ont, à un certain moment, été associés au GIA. Qui est disposé à nous dire la vérité concernant le GIA, ses liens avec le FIS, sa manipulation par le DRS et sa responsabilité dans les massacres de Bentalha, Rais, etc. ?




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  • Larbi
    20 janvier 2010 at 14 h 23 min - Reply

    @ Adel
    Le DRS a bien créé de toutes pièces de FAUX islamistes. C’est ce qui a aide’ a manipulé de VRAIS (simple militants) islamistes, après les avoir torture’, emprisonner puis simuler et oriente’ les évadés vers une seules direction, tel l’évasion de Batna, etc.
    Radjef Said a raison lorsque il a écrit trouve un général algérien qui peut voyager à l’étranger sans se faire interpeller par la justice du pays ou il se rend?… Je dirai que les pays ou ils se rendent sont aussi plein de petits criminels, qui travaillent dans les polices et les services de sécurités des dits pays et aident les généraux Algériens et autres exécuteurs criminels d’autres pays dictatoriaux a se dérober a la justice.
    Moi je dirai, si les généraux Algériens sont des hommes (R’djal, significations Algérienne du terme comme ils préfèrent se présentent derrière leurs armes en face du peuple désarmé’) dites leurs d’annoncer leurs missions dans les pays pseudo-libres (western countries). Toutes les discussions ci-dessus et demander au FIS ou militant du FIS de prouver qu’il n’est pas cela, qui a fait ceci, ce fera en directe devant les cameras autour des palais de justice. N’est-ce pas ce qu’a fait Ali Belhadj, le premier jour ou il a était relâché’ de la prison, sa première destination était vers la télévision, la RTA, de la il a été’ arrête’ avant de passer 12 ans de prison.
    Je ne suis pas du FIS, jamais été’, mais je n’aime pas la Hogra.




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  • Adel
    20 janvier 2010 at 15 h 50 min - Reply

    @Larbi

    Bonjour,

    Je sais à quoi m’en tenir au sujet des généraux. Ce n’est pas le cas pour les dirigeants du FIS, qui ont adopté plusieurs visages et attitudes en 18 ans. Je ne parle au nom de personne. Encore une fois, je suis un simple algérien de la rue et il est de mon droit de connaitre la vérité. Je peux, tout comme vous, spéculer et construire des scénarios. C’est ce que font tous les algériens depuis 1992. Un des ex-dirigeants du FIS a parlé du devoir de vérité. Celui qui connait une partie de cette vérité a le devoir de nous en faire part en citant des faits précis. Si c’est pour nous alimenter encore en spéculations de toutes sortes, nous n’en avons que faire : nous avons déjà les livres de Samraoui, Aggoun et Rivoire, etc. Ce qui nous intéresse c’est la vérité, pas les spéculations.

    Vous passez un peu trop vite sur beaucoup de choses.




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  • fess
    20 janvier 2010 at 15 h 58 min - Reply

    J’espere seulement que mon commentaire ne sera pas censurer comme d’hab.
    @Yacine
    je vois que tu vivais dans un autre monde et que tu y vit toujours, je tiens seulement a dire aux gens qui n’ont pas connu cheikh Mohammed Said rahimahou ALLAH qu’ils n’ont pas le droit de dire de lui toutes sortes de contre verites.C’est un Homme qui a servi sa patrie plus que vous ne croyez, vous qui passez votre temps derriere vos claviers,c’est bien de donner un avis mais seulement un avis,pas de jugement comme paas mal de gens font.
    Voila,juste pour passer du bon temps faois un peu de recherche sur la personne,et tu verras que tu te trompes sur tes jugements(conseil:ta recherche fais la en dehors des medias algeriens,parle plutot aux vieilles femmes de son villege,et tu verras leur reponse).




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  • Yacine
    20 janvier 2010 at 20 h 09 min - Reply

    @fess

    Bonjour, essalem

    Je te confie qu’effectivement, je ne vivais pas dans le même monde que Mohamed Said. Je n’ai rien dit de lui, que ce qu’il a fait n’était d’autre que de la terreur et de l’horreur depuis qu’il a opté pour la « résistance » violente. Avant ce moment fatidique, il aurait peut-être pu être un bon imam, un bon guide pour vous et pour la jeunesse d’Alger. Je n’ai jamais entendu ses prêches ; je ne peux pas nier ou confirmer son intégrité ou sa respectabilité. Mais du moment qu’il a pris la responsabilité de prendre les armes au nom du « peuple algérien » alors je crois que j’ai le droit d’émettre une opinion sur ses actes. Parce que, vois-tu, le peuple dont il voulait défendre ses droits était prix entre deux feux, chaque camp le sommer de collaborer sous peine de mort. Je n’imagine pas Mohamed Said condamner l’assassinat ou refuser de tuer des jeunes appelés qui sont contraints de faire leur service national. Des milliers de jeunes ont été abattus comme ça grâce à la nouvelle sagesse de Mohamed Said. Sans parler de sa participation aux GIA et au FIDA. Je n’ai pas dit que c’est lui l’auteur de tous les crimes abominables qui ont emporté des victimes civiles ou militaires, bien qu’il en soit moralement responsable, mais j’ai parlé de ses actes à lui qu’il considérait légitimes. D’autres cas peuvent aussi démontrer le non-sens de sa « résistance ». Le peuple était devenu la chair à canon de cette « résistance ». Parfois entre la sagesse et la folie, il y a une frontière très mince que les sages, sous l’émotion (colère ou passion), ne peuvent pas voir. Ils se laissent alors contrôler par l’irrationnel. Il se trouve que j’ai en horreur le fait de tuer un être humain et c’est ce que j’ai dit. De plus, je ne l’ai pas mis sur le même pied d’égalité que les génocidaires. Je sais par avance que ceux qui ont une culture religieuse authentique ne peuvent aller jusqu`à ses extrêmes. Monsieur Hachani Allah yerahmah a été plus fort que lui ; il n’a pas cédé à la tentation de la violence bien que les raisons ne manquaient pas. Monsieur Hachani est monté chez son Créateur blanc comme neige, la conscience tranquille et personne en Algérie ne lui demandera des comptes, car il a refusé la voie de la violence. C’est ce que j’ai lu de lui. S’il y a d’autres « faits précis » qui échappent au petit peuple que nous sommes, Allah veillera à rendre justice à chacun. Détenir certains secrets importants sur un évènement ou un autre dans ce pays de lilliputiens n’est vraiment pas un honneur.

    Cette guerre fratricide, immonde, a le mérite de dévoiler au peuple le visage criminel des généraux. Pour gagner une guerre, ils sont prêts à sacrifier la population. C’était là l’objet de l’article.

    Amicalement




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  • Layadjouz
    20 janvier 2010 at 21 h 50 min - Reply

    La chanson d’Aït Menguellet « Soyez maudits » résume et répond à toutes les questions que l’on peut se poser.Ceux qui se sont accaparé de l’Algérie et en ont fait leur proprièté privée sentant la remise en cause de leur « légitimité révolutionnaire » ont voulu se donner une légitimité divine et éternelle en créant un monstre qu’ils appèllent le FIS pour priver à jamais le peuple de sa souveraineté.Voilà me semble-il la triste vérité qui nous a conduit au cauchemard que nous vivons depuis 18 ans et ce n’est pas demain la veille.




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  • Ammisaid
    20 janvier 2010 at 23 h 22 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Ce qui c’était passé dans notre pays est grave. Ce n’était pas un film, ce n’était pas un jeu, ce n’était pas la création de notre imagination et ce n’était pas une banale querelle d’hommes politiques aux convictions et aux croyances différentes. Aucun scénariste digne de ce nom n’aurait capable de l’écrire. C’était une réalité terrible, horrible et hideuse. Inconsciemment, nous essayons de l’oublier, de la minimiser et de faire comme si c’était une tornade qui était passé et qui ne reviendra, jamais, plus.
    C’est fini, ce n’est qu’un cauchemar mon fils, demain le soleil se réveillera et tout cela ne sera qu’un mauvais souvenir, un moment difficile qui s’effacera vite de ton esprit.
    Non mes frères et mes amis, nous avions vécu l’enfer, nous avions vu l’innommable et nous avions subi l’horreur. L’horreur dans toute sa sévérité, sa barbarie et sa sauvagerie.
    Nous étions bien indépendants, nous étions entre nous, nous étions des frères et des soeurs, nous habitions les mêmes quartiers, nous avions la même histoire, la même religion (presque), la même culture, la même identité (même si elle est diverse)et nous avions presque le même rêve pour notre pays.
    Mais, malheureusement l’impossible était arrivé. La mort était semé de nos propres mains. La vie humaine n’était plus notre soucis. Tuer, massacrer, écrabouiller, castrer, trancher, découper, exploser, égorger, torturer, violer, casser, lancer, déchirer, viser…le corps de son frère et de sa soeur (un à un, par centaines, vieux, nourrissons, foetus, bébés, pauvres, innocents, militaires, civiles, militants, sympathisants…)étaient devenus quelque chose de normal, qui pouvait se justifier, se comprendre…Et, chacun allait de sa théorie. Alors, pourquoi avions nous fait la guerre à la France ? Alors, pourquoi cette indépendance, cette chance de s’être retrouvée entre nous, libres et dignes. Enfin !
    Ce qui sont au pouvoir ne pourront jamais se remettre en question. Plus ils sont contestés, plus ils deviennent méchants, sauvages et violents. Donc, personne ne pourra plus faire quoi que ce soit pour eux. Ils doivent partir, c’est la seule solution pour eux et pour nous.
    Mais, mon dieu, comme faire pour les autres? Toutes celles et tous ceux qui veulent prendre un jour le pouvoir. j’ai peur que tout ce que nous avions vécu ne soit pour eux qu’un évènement banal et un problème politique classique. J’ai peur que chacun essaye de sauver son camp ou son clan et qu’ils ignorent les souffrances du peuple. J’ai peur qu’ils s’opposent(pourquoi pas par une autre guerre)à la recherche de toutes les responsabilités, à un jugement selon ce que chacun avait fait et ensuite à une reconciliation nationale véritable et la plus juste, la plus humaine et la plus sincère.
    Pour finir, j’ai peur qu’à la violence (sous toutes ses formes) demeure notre manière de communiquer et de régler nos conflits et nos différences.
    Fraternellement à toutes et à tous




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  • larbi
    20 janvier 2010 at 23 h 37 min - Reply

    Quote : « Ce qui nous intéresse c’est la vérité, pas les spéculations. » mais avant vous dite quote : « Je sais à quoi m’en tenir au sujet des généraux « . Mais relisez vous, vous avez la réponse a vos questions sinon c’ est du délire, c’ est de l’ intox que vous faite , même c’ est de l’ hypocrisie pure, est comme je passe trop vite sur beaucoup de choses comme vous dite { je m’ excuse pour cela c’ est due a mon intelligence ou c’ est vous qui été trop slow}.
    Comme ont dit en Algérie Ihadji ou y fak ouahdou. Moi, est beaucoup comme moi savons que c’ est les généraux qui sont les criminels est ont veux les jugées, ont l’a déjà fait : ). Des procédures judicaires sont les bienvenues non ? Ce qui se passera âpres, c’ est pour âpres ca reste du domaine de la spéculations. Une chose est sure, si les généraux seront jugées, personne âpres cela, n’ osera assassiner systématiquement et structurellement le peuple car ils sera se défendre ou non. Alors commençons, ou plutôt certains peuvent juste aider, par parler, revendiquer la justice, ca adoucira les peurs implante’ par les criminels dans les cœurs de leurs victimes.




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  • karim
    21 janvier 2010 at 17 h 30 min - Reply

    Ya nass allah yehdikoum, cessez ce discours complètement stérile. Il n y a jamais eu de processus démocratique en Algérie. Le FIS est tout sauf un parti démocratique et il l’a toujours assumé en tant que tel. L’objectif est bel est bien l’instauration d’une republique théocratique, c’est ce que nous avons entendu de nos propre oreilles lors des différents meeting. Alors je ne comprends pas pourquoi vous cherchez à être plus royaliste que le roi. En 1991 il s’agissait d’une guerre entre loups et le puissants loups s égorgé le moins puissant loups, c’est tout.
    Quand à Si Haddam qui continue bec et ongle à défendre les positions de son mentors (allah Yarhmou wa yerham kel men met), il faut qu’il cesse de chercher à prouver que la terre est carrée. Mohamed Said n’était certainement pas un voyoux mais il a pris un chemin complètement en contradiction avec ses propre convictions. Il n’aurait jamais du se lancer dans la politique, en ce sens il a trahi les idées de Malek Bennabi qui a toujours déploré la politisation de tout projet civilisationnel. Mohamed Said n’avait rien à faire au milieu de cette bande de populiste, chaabawiste avide de pouvoir. En ce sens il a fait une faute fatale en se lanc5ant aux côtés de ces aventuriers du FIS à leur tête Abassi Madani.
    Quand à si Heddam il faut que eyttoub errabi au moins essaye de sauver ta peau dans l’au delà si c’est juste un conseil de ma part, parce que j’ai l’impression plus tu t’approches de la mort (allah ytaoul fi omrek) et plus tu t’entête à te venger de cette maudite phase de l’histoire du pays. Ya rajel eddenia matedi menha walou, le jour où malek elmout yezourek, tu verra que tout le reste est une connerie, le FIS, l’Algérie, moi, Chadli, Belhadj, Belloumi, Saadane …
    Donc Toub et cesse ton entêtement. 200.000 morts appelleront yaoum el qiyama les responsables wahed eb wahed. il y a de quoi pleurer des larmer de crocodille avec des douleurs d’un cancéreux.

    La’aana allah essiyassa.




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  • BOUKEZOUHA Abdelouhab
    22 janvier 2010 at 16 h 06 min - Reply

    Karim, Rabi yahdina ouahdik inchallah. Hadamakan binasbalik. Autrement sans commentaire parce que l’on ne commente pas les sottises.

    C’est de Mohamed Saïd rahimahou Allah que je veux parler. C’est un témoignage personnelle que j’apporte. Je me souviens, en effet, de cheikh Mohamed Saïd, après l’emprisonnement injustifié et injuste des dirigeants du FIS en juin 1991, lors d’une conférence de presse dans l’amphithéâtre de la Mairie de Kouba qui avait rassemblé plusieurs centaines de personnes. Il y avait évidemment énormément de journalistes qui ont tout observé.

    Etait également présent cheikh Cherati assassiné dans la prison de Serkadji avec une centaine d’autres responsables et militants du FIS, une enquête est à ouvrir sur cet assassinat collectif.

    L’intervention de la brigade de police de Gué de Constantine accompagnée de policiers en civil a mis fin à la conférence de presse qui se passait tout à fait normalement. Cette intervention policière avait été décidée en haut lieu pour procéder à l’arrestation de cheikh Mohamed Saïd. Contrairement à cheikh Cherati que nous avions évacué par une porte dérobée, le professeur Mohamed Saïd est resté sur place parce que, disait-il, je n’ai strictement rien à me reprocher. Son arrestation n’a pas tardé.

    Il fut mis au secret pendant plusieurs semaines. C’est dire que lorsqu’il a été libéré, il n’a pas donné aux services spéciaux l’opportunité de l’arrêter et de le mettre en prison une autre fois.

    Voilà la raison pour laquelle Mohamed Saïd est monté au « maquis ». Le pouvoir l’a poussé à le faire comme il a poussé beaucoup d’autres intellectuels de grande valeur de prendre le même chemin parce que l’exil ne leur était pas ouvert.

    Alors, arrêtez de juger et condamner sans connaître les raisons et les motivations de ces hommes. Sachez que bon nombre de jeunes qui ont pris les armes ont subi les pires exactions y compris la castration pour certains lors de leurs interrogatoires.

    Qu’auriez-vous fait à leur place ? Vous suicidez peut-être.




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  • Karim
    22 janvier 2010 at 17 h 50 min - Reply

    Ya Si BOUKEZOUHA allah yehdik,
    Si 18 ans de malheur et vous vous entêter à avoir raison c’est grave.
    Ya rajel rani en fahem fik un Mohamed Said aujourd’hui vivant et travaillant d’une manière utile dans la production intellectuelle, son domaine de prédilection par excellence est largement mieux qu’un Mohamed Said sous terre aujourd’hui. Il ne faut pas être hyper intelligent pour reconnaitre cette vérité. C’est quand même impressionnant de vous voir persister avec tout ce désastre et gâchis dans ce désir de valider les choix de cette catastrophe que fût le FIS.
    Ya rajel moi j’ai assisté en personne à des conférences qu’a donné Mohamed Said à la Fac , Ya rajel je te dis qu’il n’avait rien à faire dans ce milieu populiste chaabawiste, qui ne cherchait qu’un seul objectif c’est d’accéder au pouvoir le plus vite possible. Ya rajel nous nous ne sommes ni contre nos propre compatriotes, ni contre notre religion, ni contre le voile, ni contre la barbe mais il y a une vérité qu’il faut dire, Surtout quand vous avez 200.000 morts sur le plateau. Alors ayez du courage mon ami et avançons ensemble.




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  • Kabylus-Muslimus
    22 janvier 2010 at 18 h 00 min - Reply

    N’essayez pas de transformer les dirigeants du FIS en anges; ils ont leur part de responsabilité dans la tragédie algérienne. Nous les avions vu et entendu parler de l’instauration d’un Etat théologique le plus suicidaire, le plus réactionnaire et le plus sanguinaire qui dépasserait même celui des Talibans et des saoudiens.

    En cela, il ne diffère en rien du régime sanguinaire, prédateur et destructeur des généraux. Ce sont ces deux fascistes qui se disputent le pouvoir avec des armes à défaut de pouvoir le faire par la politique et l’on doit les rejeter tous les deux. Non au régime islamiste ! Non au régime militariste !




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  • Kabylus-Muslimus
    22 janvier 2010 at 21 h 28 min - Reply

    Voici un exemple d’un Etat théocratique (basé sur la charia) gouverné par des ignorants: récemment, en Arabie Saoudite, une vieille femme de 70 ans a été condamnée à 40 coups de fouet pour avoir parlé et rien que parlé à un jeune de 20 ans dans un lieu vide de gens, c’est-à-dire – comme disent les islamistes – « fi al-khala' » !! Yarhem babakoum, que peuvent faire deux personnes que séparent 50 ans d’âge à part discuter sur toute autre chose sérieuse? Ce jeune homme de 20 ans serait-il tenté d’abuser sexuellement d’une vieille de 70 ans ?! Et elle serait-elle tentée de séduire un jeune qui paraitrait de l’âge de son petit fils ?! Soubhan Allah, quelle ignorance de la part des Saoudiens qui vivent au milieu des grattes-ciels avec une mentalité de bédouin !! Voici donc la djoumhouria islamia que le FIS voulait instaurer en Algérie par le feu et le fer. Non, messieurs, il ne suffit pas d’appliquer la charia pour améliorer le quotidien d’un pays; on doit d’abord libérer les gens de l’ignorance qui, conjugué au fanatisme, peut gâcher tout ce qui est bon en une religion / en un projet de société.




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  • Mr Di Airesse
    22 janvier 2010 at 23 h 21 min - Reply

    مــــــــــــــن أخبـــــــــــــار الدي إر إس
    **********************************************
    بعد أن كان مدانا بالمؤبد..المحكمة ترفع عقوبته للإعدام
     » القعقاع  » يروي جرائم مجازر الرايس وبن طلحة والاغتصاب الجماعي للفتيات
    2010.01.22
    نادية سليماني
    image
    صورة من ا لأرشيف

    تضمن قرار إحالة متهم متورط مع الإرهاب، الكثير من التفاصيل عن الجرائم البشعة التي ارتكبها الإرهابيون سنوات العشرية السوداء، والتي تنوّعت بين الذبح والاختطاف والاغتصاب الجماعي وإبادة قرى بأكملها، وهو ما جعل محكمة الجنايات ترى بأن حكم الإعدام سيكون منصفا للمتهم بعدما سبق إدانته بالسجن مدى الحياة، وذلك عن جنايات الانتماء لجماعة إرهابية والاغتيال والتقتيل وحمل السلاح .

    *
    التفاصيل المروعة التي سردها المتهم (ش،محمد) المكنى « القعقاع » وهو من منطقة الشبلي بالبليدة ويبلغ 47 سنة، بدأت ساعة إلقاء القبض عليه في 2005 من طرف مصالح الأمن المكافحة للإرهاب، حيث قصد المتهم مستشفى بالحراش لغرض معالجة إصابة برجله بعدما تعرض لانفجار قنبلة بالجبال، وبعد امتناع العيادات الخاصة عن مداواته، والمتهم كان مرفوقا بإرهابيين اثنين مسلحين لتأمين تنقله، وساعة إلقاء القبض عليه ضُبط بحوزته قنبلة ومسدس .
    *
    المعني تضمنت اعترافاته عند مصالح الأمن الكثير من الوقائع المروّعة، بدأها بالتحاقه في 1996 بالمسلحين النشطين « بكتيبة الحق » تحت إمرة المكنى « مصعب » هذا الأخير قتله « عنتر زوابري » بعد خلاف بينهما، والكتيبة كانت تنشط بمنطقة بوقرة والأربعاء بالبليدة، فاستهل « القعقاع » نشاطه بتخريب المنشآت العمومية من جسور وسكك حديدية وأعمدة الكهرباء، ليزداد نشاط الجماعة بشاعة ودموية بفتاوي « أبو المنذر » مفتي المسلحين، فقاموا بين سنوات 1996و2005 باغتيال حوالي 50 عسكريا بالجيش والحرس البلدي والاستيلاء على زيهم وأسلحتهم وسرقة أدويتهم وتفجير إقاماتهم .
    *
    كما قتلوا العديد من المواطنين، وعلى سبيل الحصر قتل 19 طفلا تتراوح أعمارهم بين الثلاث والأربع سنوات، الخطف والاغتصاب الجماعي لـ30 فتاة وقتلهن، منهن واحدة لا تتعدى 14 من عمرها، فمثلا 13 إرهابيا اغتصبوا فتاة لا تتعدى 19 من عمرها، وفتاة أخرى اختطفوها رفقة سبع أخريات قتلهن في عملية إرهابية راح ضحيتها 48 مواطنا، أما هي فمكثت عندهم حوالي شهرين، فناهيك عن الاغتصاب الجماعي الذي تعرضت له فكانوا يجبرونها أيضا على الطهي والسقي، لكنها استطاعت الفرار منهم واللجوء لثكنة قريبة، كما قاموا بقتل نساء رفقة أبنائهن، وأضاف القعقاع بأن جماعته هي من ارتكبت مجزرة بن طلحة التي راح ضحيتها 550 مواطن، ومجزرة الرايس بأكثر من 300 ضحية، إضافة لمجزرة سيدي أمحمد بالبليدة وكانت حصيلتها 450 ضحية. لكن « القعقاع » وفي جلسة محاكمته أمس أنكر قتله لأي شخص في حين اعترف بانتمائه للإرهاب، أما النائب العام وفي مرافعته فقد اعتبر الوقائع خطيرة جدا مطالبا بعقوبة الإعدام للمتهم، لتُثبّته عليه المحكمة بعد مداولاتها .
    *
    وعليه تكون محكمة الجنايات قد رفعت له العقوبة لأنه سبق إدانته في مارس 2007 بالسجن مدى الحياة، لكنه طعن بالنقض في هذا الحكم بأمل التخفيف عنه، فتحصل على الإعدام !!. وما تجدر الإشارة إليه أن المستوى التعليمي للمتهم لا يتعدى الابتدائي.

    مصدر: الشروق المخابرتي
    نشرة الجمعة22/01/2010




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  • Larbi
    22 janvier 2010 at 23 h 52 min - Reply

    @ Karim
    Vous dite » Alors ayez du courage mon ami et avançons ensemble. » J’espère que c’ est vers la justice que vous voulez avancer, pour rendre justice au familles et aux 250 000 assassinées, les 30 000 disparues, les centaines de milliers de séquestrés dans des camps de concentrations, prison secrète du DRS, prisons, massacres dans la prison de Berouaguia, Serkadji, les milliers d’ égorgés de Rais, Bentalha, Beni Messous, Relizane, Tiaret, les millions de déplaces, les centaines de milliers d’ exiles, les chômeurs, le naufrages de l’ école et la mise a mort de l’ université, le bradage des usines et des finances et de l’ économie national, l’ implantations des bases militaires comme tètes de ponts pour une nouvelle colonisation physique, etc. C’ est le titre de l’ article, justice, celui qui n’ a rien a cacher ne craint rien.

    Libre a vous de vouloir vivre en peace and love avec ou sans joint sur des cadavres et des impunités qui déclencherons tôt ou tard d’ autres catastrophe, c’ est votre droit. Ils y a d’ autres Algérien tout aussi patriote et loyale a leurs pays qui veulent justice et ils l’ auront même a titre posthume (celle des criminels bien sur).




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  • Adel
    23 janvier 2010 at 9 h 04 min - Reply

    @larbi

    Bonjour,

    Je vous rappelle que nous ne sommes pas dans un tribunal mais sur un forum.

    Ce qui m’intéresse aujourd’hui ce n’est pas de juger (comme vous le faites), je laisse ce soin à la justice, mais de comprendre, afin de trouver les moyens de sortir de l’impasse dans laquelle nous nous trouvons. Quelles sont les raisons qui ont fait que nous sommes dans une impasse ? Parmi ces raisons, je vois les erreurs du FIS, ses choix aventureux et irréfléchis. Ma conviction est que tant que les militants islamistes ne font pas leur autocritique et ne reconnaissent pas leur part de responsabilité dans le drame vécu par notre pays, nous ne pourrons pas avancer ou bien nous avancerons pour retomber encore plus durement. M. Haddam a parlé du devoir de vérité. Je lui ai demandé de commencer par nous dire la vérité. Vous continuez à réagir comme si rien ne s’était passé. Le GIA, l’AIS, le GSPC, tout cela, pour vous, c’est le DRS. Expliquez-le moi clairement et échangeons nos arguments. Nous pourrons peut-être arriver à une conclusion. Au lieu de cela, vous me balancez à la figure quelques phrases qui n’expliquent rien. Encore une fois, ce n’est pas la vengeance qui m’intéresse.

    Vous dites : « Moi, et beaucoup comme moi savons que c’est les généraux qui sont les criminels est ont veux les jugées, ont l’a déjà fait ». Très bien. Je ne sais pas comment votre tribunal s’y est pris pour arriver à une conclusion aussi définitive, qui blanchit beaucoup de monde à part quelques généraux (lesquels au fait ? Tous les généraux ?), mais, étant « slow », comme vous dites, je demande quelques explications. Moi, je veux comprendre comment la machine de mort s’est progressivement mise en place. Cette question ne vous intéresse peut-être pas, moi si. En attendant que la justice fasse son travail et du moment que nous avons la chance de pouvoir débattre de tout sur internet, pourquoi ne pas essayer de comprendre ?

    Il y avait trois parties en 92 : les islamistes, les « démocrates » et le pouvoir. Quand je dis que je sais à quoi m’en tenir au sujet des généraux, cela signifie qu’il y a suffisamment d’éléments qui prouvent leur culpabilité. Les « démocrates » ne sont pas des assassins. Ils ont commis l’erreur de se ranger derrière les généraux par peur des islamistes. Mais, avec ou sans eux, les généraux auraient accompli leur sale besogne, car ce n’est pas la défense de la démocratie et des démocrates qui les intéressent, c’est sauver leurs peaux et défendre leurs privilèges. Il reste les islamistes. Ils ont aussi commis des erreurs, dont la plus grave me semble être l’appel à la résistance armée. Certains de nos amis disent que ce n’est pas vrai. C’est cette question que nous devons discuter en toute sérénité. Que chacun expose ses arguments. Relisez la presse nationale et internationale des années 90 et vous verrez qu’il y est dit que des dirigeants du FIS ont revendiqué des attentats à la bombe et des assassinats d’intellectuels. Était-ce de la manipulation ? C’est cela que nous devons tirer au clair. Nous avons la chance d’avoir avec nous sur ce forum un ex-dirigeant du FIS. Il peut peut-être nous éclairer. Si le FIS n’a commis aucune erreur, s’il a été une victime sur toute la ligne, cela ne fera que nous rassurer et nous donner plus de confiance dans une action unitaire future.

    Je ne sais pas quel âge vous avez, quant à moi, j’avais 37 ans en 1991. C’est, je crois un âge où on a un minimum de discernement. Ce que j’ai vu lors de la grève de juin 1991, la façon dont les militants de ce parti défilaient entre la Place des Martyrs et la Place du 1er Mai, me faisaient craindre le pire et ce pire est effectivement arrivé. J’étais à Alger durant les années 90 et, comme tous mes compatriotes, je suivais tous les événements au jour le jour. Je pense qu’il y a suffisamment d’éléments qui permettent de dire que le FIS était impliqué dans la violence. J’aimerais beaucoup me tromper. A vous de me le prouver.

    Je pense que beaucoup de nos amis ne donnent pas suffisamment d’importance au fait que le FIS était un mouvement très hétérogène qui a grandi trop vite, non un parti structuré et mûr. Il y avait en son sein des intellectuels et des voyous prêts à égorger tous ceux que leurs chefs désignaient comme des « kuffar ». Ce sont ces aspects, en plus de l’instrumentalisation de l’islam, qui ont joué un rôle déterminant dans l’enchainement infernal qui a suivi le coup d’Etat de janvier 92. Le FIS était devenu une machine que personne ne pouvait plus contrôler. C’est à l’analyse objective et sereine de cette situation que j’aimerais voir M. Haddam et les autres se livrer.




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    23 janvier 2010 at 9 h 41 min - Reply

    Salam,

    Ya si Karim oual Karim houa Allah, tu persistes encore dans tes arguments qui ne tiennent pas debout. Il est clair que le professeur Mohamed Saïd serait plus utile à son peuple vivant mais, crois-le, s’il n’était pas mort dans les conditions que tout le monde connaît, le pouvoir l’aurait exécuté de toutes les façons. D’autres intellectuels de hautes factures ont connu le même sort des mains des services.

    Je dois te le dire comme je le pense, je n’aime pas le mépris que tu as pour le peuple. Défendre son peuple serait, pour toi, du chaabawisme, du populisme ? Cela démontre que tu ne sais pas ce que populisme veut dire. Alors définissons-le pour toi : Le populisme (apparu d’abord en Russie tsariste) est une idéologie dont se servent certains partis contre l’élite. Ce n’est pas le cas du FIS qui recrutait chez les élites beaucoup plus que n’importe quel autre mouvement. Et Mohamed Saïd rahimahou Allah en était un exemple.

    Je t’incite à lire Gaetano Mosca, Vilfredo Pareto et Julien Benda sur ce sujet. Tu finiras par comprendre les nuances…

    Le langage que tu tiens est celui des élites coupées des réalités que vivaient et que vivent encore les Algériens. Le scandale et la catastrophe ce n’est pas le FIS, comme tu le dis avec une légèreté qui frise la contre-vérité pour quelqu’un qui expose sa « religiosité », mais les conditions sociales et économiques dans lesquelles pataugeait le PEUPLE auquel moi j’appartiens.

    En te lisant je retrouve tout à fait le discours de certains officiers supérieurs qui, pour se disculper, se font accusateurs pour couvrir leurs propres crimes.

    Comme le dit souvent Larbi sur ce site, laissons travailler sur ce dossier un Tribunal pénal international. Chiche, si tu es sincère, joins ta voix à la nôtre pour traduire les coupables devant cette juridiction.

    Tu fais un procès au FIS aussi inique que celui que lui ont fait les généraux à Blida et que lui font encore les éradicateurs fascistes et les militaires putschistes, quelque soit leur rang. C’est ces gens là qui sont comptables des 200000 morts qui appartiennent dans leur écrasante majorité au FIS. Cela vous a peut-être échappé.

    Kabylus ne mérite rien d’autre que le mutisme pour ne pas dire autre chose du fait de l’insignifiance de son propos excessif. Il ne fait que répéter, sans comprendre d’ailleurs, ce que Bernard-Henri Lévy et compagnie ne cesse de marteler. Echolalie quand tu nous tiens…

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  • Larbi
    23 janvier 2010 at 11 h 12 min - Reply

    @ Adel,
    Vous dite : Expliquez-le moi clairement et échangeons nos arguments. Nous pourrons peut-être arriver à une conclusion.
    Je n’ ai rien a vous expliquez, je ne suis pas entrain de vous vendre une marchandise ou de vous recruter pour un job. La liste et le nombre des victimes est connues et les commanditaire et les exécuteurs sont connus. Je n’ ai aucune envie a atteindre une conclusion avec vous. Vous n’ ete rien pour moi, et moi pour vous. Aussi, Je ne suis pas entrain de dire que ceci est un tribunal de justice, est que j’ ai jugée les généraux criminels et leurs aides de camps dans la majorités sont des étrangers. Il n’ y a pas de con dans le combats contre les criminels, il faut être intelligent et courageux pour cela .
    Je ne suis pas entrain d’ essayer de faire noyer le poisson dans l’ eau de mer, comme beaucoup qui essayent d’ assassiner des caractères ! (character assassination). Comme vous le dite si bien « A vous de me le prouver ». Donc c’est a moi de prouver a son altesse, Oh ! sir, sa serre a quoi a vous prouvez. Vous vous prenez pour qui, le juge ? l’ accuser ? vous prouvez qu’ il y a pas 250 000 ….., que, que….
    Tous ce que je revendique et je travaille pour, c’ est de ramener les criminels, les commanditaires et les bénéficiaires du génocide devant la justice. C’ est tous, et sans vous et sans des millions comme toi.
    C’ est mon dernier échange avec vous, je m’ excuse je n’ ai pas le temps pour réinventer la roue.




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  • Adel
    23 janvier 2010 at 12 h 00 min - Reply

    @larbi

    Bonjour,

    Allez boire un grand verre d’eau, vous vous sentirez mieux. Ce n’est qu’un forum. Réfléchissez un peu et vous verrez que notre drame depuis 62, c’est que nous ne réfléchissons pas assez. Nous sommes pressés d’arriver à nos fins et…inévitablement, nous nous cassons les dents. Lisez les commentaires des intervenants et essayez d’y répondre calmement. Le Grand Soir n’est pas encore arrivé. Nous avons le temps de réfléchir un peu. Et puis, s’énerver sur un forum n’a absolument aucun sens. Je ne suis rien du tout et je peux, si cela arrange tout le monde, ne plus écrire sur ce site, mais là n’est pas la question. Intéressez-vous à ce que les gens disent et ne cherchez pas à écrabouiller la personne. Cela ne sert à rien car je suis invisible. Je suis une personne virtuelle. Peut-être même que c’est un programme qui écrit et non une personne.

    Sans rancune




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  • Adel
    23 janvier 2010 at 12 h 36 min - Reply

    Si notre ami larbi avait pris la peine de réfléchir un peu, il aurait compris qu’il y a un ordre logique des choses: pour juger les généraux, il faut d’abord les chasser du pouvoir, pour cela nous (« islamistes » et « démocrates ») devons d’abord nous unir, et pour nous unir , nous devons dissiper tous les malentendus qui empêchent cette union. Comment dissiper ces malentendus si nous refusons la discussion?




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  • moura
    23 janvier 2010 at 13 h 54 min - Reply

    BONJOUR A TOUS
    Je fait partie des petites gens qui souhaite faire un petit constat(il vaut ce qu’il vaut)
    depuis 62 les tenants du systeme n’aretent pas de nous assener la carte gagnante de:legitimité revoutionnaire(le systeme avait peur des gens qui avaient justement la legitimité,il a suffit de les mettre dans leur giron)
    la deuxieme carte est celle de l’araboislamisme(l’usage,ce ne sont pas dailleur des revoutionnaires) le fis à refuser d’entrer dans le giron,il restait pas beaucoup de soutions:les detruire en leur tendant le piege de la violence,repertoire dans lequel ils excellent.
    la cartes des « berberiste »,pacifiques par excelence ne pouvait aboutir,cette carte est facile à briser;il suffit de la cantonner en kabylie .
    l’aujourdhui des scandales,de la malvie,du pouvoir d’achat en deperdition,de la hogra,plusieur de la societé veut en decoudre avec le systéme,l’unique solution sur laquelle tout le monde s’entend:la destruction de ce systeme mafieux-destructeur-predateur et negateur par a voix pacifique.
    les berberistes »,les islamistes,les syndicats autonomes et le MAK NE VEULENT PAS RENTRER DANS LE GIRON,ma proposition aux forumistes ,cherchons la formule avec les syndicats autonomes(identifiables),le mak(identifiable) et les islamistes qui ne veulent pas rentrer dans le giron,bien sur avec le texte fondateur du LQA ‘appel du 19 mars)
    cette proposition ,bien sur du fait actuellement le systeme fait face aux syndicats autonomes,a l’autonomie de la kabylie et aux islamistes.
    c’est peut etre mal dit mais je fait confiance a la redaction d’arranger ces idées brouillons.
    que la justice et la verité soient mes guides.




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  • likous13
    23 janvier 2010 at 16 h 15 min - Reply

    Dans cette guéguerre qui a opposé le fis à l’Armée, j’ai choisi l’Armée Nationale Populaire . Au moins comme ça je suis confiant que si un jour une armée coloniale saoudienne, égyptienne, afghane ou iranienne viendrait nous coloniser, l’armée sera la pour défendre la patrie.Vive l’Algérie algérienne.




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    24 janvier 2010 at 10 h 27 min - Reply

    Salam,

    Adel, tu nous appelles à nous ranger derrière ta subjectivité, ta vérité qui repose sur des sentiments que tu transformes en preuve de la culpabilité du FIS.

    Par exemple, sur la grève de juin 1991, tu exprimes ta crainte qui est un sentiment de voir tout cela déraper au lieu de dénoncer et de condamner le massacre commis par le pouvoir à ce moment là.

    Tous les observateurs sérieux et impartiaux, qu’ils soient nationaux ou étrangers reconnaissent que les troupes ont reçu l’ordre de tirer, comme en octobre 1988, sur la foule alors que les manifestants occupaient dans le calme des places publiques.

    Imaginez que lors de la « Révolution orange » en Ukraine, l’armée ou la police avaient ouvert le feu contre les partisans de Viktor Iouchtenko qui revendiquaient la victoire de leur candidat à la présidence de la République ? Le monde entier aurait dénoncé, condamné, décidé des sanctions etc…

    Il y a d’autres exemples dans le monde que je peux vous donner, en particulier celui de la Géorgie.

    Si l’Occident avait non pas soutenu les revendications légitimes du FIS sur le découpage électoral notamment qui aurait donné, à coup sûr, la victoire au FLN mais protesté contre la férocité de la violence du pouvoir, je suis sûr que vous auriez un autre discours aujourd’hui.

    Dommage, vous regardez la réalité avec des lunettes déformantes.

    Vous voulez la vérité, je vous en félicite, c’est une position plus qu’honorable, alors commencez par la dire vous-mêmes.

    Heureusement Adel que vous n’êtes pas juge parce que le complice de crime n’aurait pas été condamné avec vous. C’est que vous faites avec ceux que vous appelez les « démocrates » (j’ai remarqué vos guillemets mais quand même…).

    Pouvez-vous me dire qui a fondé l’OJAL ? Qui a formé des groupes dits « d’auto défense ou de pseudo « patriotes » qui ont commis le pires exactions parmi la population civile (assassinats, torture, viols) sans parler du racket et des vols ?

    Certains ont tiré, d’autres leur ont tenu la main. Les balles, les couteaux et d’autres armes ont tué mais les discours et les mensonges de vos « démocrates » que vous innocentez aussi…

    Le FIS ne fuit pas ses responsabilités. Ses dirigeants appellent à enquêter à charge et à décharge, c’est cela le droit, la justice, pour établir la vérité que vous cherchez, que notre peuple cherche et que les victimes demandent.

    Pouvons-nous, au moins, être d’accord là-dessus : Faire toute la lumière sur tous les crimes pour que les vrais coupables soient démasqués, nommés et présentés à la JUSTICE.

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  • Allel
    24 janvier 2010 at 20 h 36 min - Reply

    Comme la majorite de notre peuple, je pense que le FIS est la peste et les generaux et Bouteflika c’est le cholera. Je ne choisirais ni l’un ni l’autre. Les deux ont contribues a tous les malheurs de notre peuple.

    Une troisieme voie doit bien existee. Alors arretons de defendre ni l’un ni l’autre car c’est une perte de temps..




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  • Adel
    25 janvier 2010 at 10 h 44 min - Reply

    @BOUKEZOUHA abdelouahab

    Bonjour,

    Je n’ai pas accès aux mêmes sources d’information que vous et donc je me contente de ma subjectivité et de ma conscience pour me guider dans le brouillard de l’Algérie d’aujourd’hui. En cela, je suis comme l’écrasante majorité des Algériens. Il y a un pas que vous faites allègrement et que l’honnêteté intellectuelle (oui cela existe) m’interdit de faire : celui de transformer des soupçons et des spéculations en vérités absolues. Je ne suis pas juge et je ne veux pas l’être, car je ne pense pas avoir les compétences requises pour cela. Je suis sûr de certaines choses : le pouvoir actuel est illégitime, car non élu démocratiquement. Il est incompétent, car la faillite de l’Algérie est criarde. Il est corrompu : les scandales qui se multiplient le prouvent suffisamment. Pour ce qui est de la responsabilité des uns et des autres dans les assassinats et massacres qui ont été commis durant les années 90, je n’ai que des soupçons, bien que la pratique de la torture par les services de sécurité soit un fait admis car documenté par de nombreux témoignages rapportés par diverses organisations indépendantes.

    Je vous prie, puisque je considère que vous êtes un intervenant sérieux, de ne donner aucune importance à ma personne car, je le répète encore une fois, je ne suis rien du tout. Essayez de vous attacher aux idées que je développe et aux faits que je cite. Vous n’avez répondu à aucun avec précision. Vous me jugez sans répondre à mes questions, ce qui ne nous fait pas avancer beaucoup.

    Je pense que mes interventions sur ce site montrent suffisamment que je ne suis pas contre la justice et la mise en place d’une commission indépendante. La majorité des intervenants sont d’accord sur le principe de trouver tous ceux qui se sont rendus coupables de crimes et de les traduire en justice. Là n’est pas l’objet du débat que je veux ouvrir, cependant. Comme je l’ai déjà dit à notre ami talbi, avant de mettre en place cette commission, nous devons pouvoir le faire, c’est-à-dire chasser le pouvoir actuel – à moins que vous comptiez sur l’Europe et les États-Unis pour intervenir en Algérie et mettre en place cette commission, mais je crois qu’ils sont déjà suffisamment occupés en Irak et en Afghanistan et ils ont aussi des plans pour le Yémen et l’Iran. Pour chasser ce pouvoir, nous devons nous unir et pour nous unir nous devons lever les obstacles qui empêchent cette union.

    La question qui me préoccupe et de bien comprendre ce que le mot résistance employé par M. Anwar Haddam recouvre. C’était quoi cette résistance ? Pouvez-vous me dire exactement quels en étaient les organes et quelles étaient ses actions ? L’AIS, le GIA, le FIDA, le GSPC, l’AQMI étaient-ils (sont-ils) des organes de cette résistance ? Le FIS a-t-il appelé à la résistance armée ? Certains dirigeants du FIS ont-ils revendiqué, cautionné, les attentats à la bombe et les liquidations d’intellectuels et artistes ? Vous dites: « La commission d’enquête répondra ». Je vous renvoie à ce que j’ai dit plus haut au sujet de cette commission.

    Ce sont des questions que je me pose et que beaucoup d’Algériens se posent également. Il est important d’y répondre si nous voulons travailler ensemble pour une Algérie où chaque Algérien aura tous ses droits. Vous êtes libre de m’ignorer si vous pensez que ces questions ne méritent pas d’être posées. Je n’ai jamais prétendu détenir une quelconque vérité absolue et tout ce que je dis peut être entaché d’erreurs. Je ne demande qu’à être corrigé. J’estime, cependant, qu’il est de mon devoir de rechercher la vérité. C’est ce que j’essaie de faire, dans la limite de mes moyens et de mes connaissances. Je ne juge personne.




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    25 janvier 2010 at 14 h 42 min - Reply

    Salam,

    Adel, je ne conteste absolument pas votre subjectivité lorsqu’il s’agit d’avoir une opinion. Mais lorsque c’est la justice qui est en jeu, ni vous ni moi, ni qui ce soit d’autre ne peut condamner ou innocenter voire accuser selon sa subjectivité. Pour accuser le pouvoir de crime contre son peuple, nous avons toutes les preuves de sa culpabilité.

    J’ai dit dans un post précédent qu’il était un serial killer. Rappelez-vous 1988 (500 à 700 morts), 1991 plus d’une cinquantaine de morts, ne parlons pas de la décennie rouge dont la première violence, comme dit Abdelaziz Bouteflika lui-même, est l’interruption du processus électoral et démocratique le 11 janvier 1992, il y a des violences symbolique, au sens de Bourdieu, qui sont pires que les violences physiques, rappelez vous aussi les événements de Kabylie en avril 2001 (123 morts) etc…

    Que faut-il de plus pour incriminer d’abord ce pouvoir et ceux (les « démocrates ») qui se sont cachés derrière lui.

    Mon propos concernait la disculpation de ces « démocrates » qui, pour le moins ont poussé au crime. Les preuves de leur complicité sont nombreuses et peuvent être apportées sans contestation aucune.

    Aucun acteur politique n’est resté neutre dans la tragédie que notre peuple a vécue. Pouvait-on, d’ailleurs, rester neutre ? La neutralité était associée à la trahison d’un côté comme de l’autre.

    Le « NI NI » de certains partis n’était que de la poudre aux yeux. J’ai témoigné en mon âme et conscience que certains leaders de l’opposition « démocratique » encourageaient la « résistance armée » en privé tout en dénonçant la violence en public.

    Il faut à un moment donné être clair. Et c’est la raison pour laquelle il faut ouvrir des enquêtes. Je vous concède volontiers, pour ne pas dire que je suis entièrement d’accord avec vous, que ce pouvoir, conscient de sa culpabilité, n’ouvrira aucune enquête. Au contraire, il a organisé l’impunité.

    Le pouvoir se présente à l’intérieur et à l’extérieur du pays comme le vainqueur d’une guerre contre l’islamisme.

    Dans quelle contrée avez-vous vu un vainqueur sur le terrain militaire qui ne juge pas le vaincu ?

    Vous êtes, cher Adel, suffisamment intelligent et, malgré ce que vous dites, assez informé pour faire la bonne analyse et tirer les conclusions selon des données objectives parce qu’elles existent.

    Je veux répondre à certaines de vos questions, les autres ne me gênent pas, mais beaucoup de choses doivent être au préalable tirées au clair (GIA, FIDA, GSPC, AQMI, tout cela est à questionner, l’AIS a été, c’est la vérité, présentée par des leaders du FIS à l’étranger comme le bras armé du FIS, mais personne ne l’a démenti avant la conclusion de « l’accord » avec le DRS en 1997).

    Vous savez, sinon cela vous a échappé, que le FIS n’a jamais appelé à la violence, à la « résistance » et qu’aucun leader du FIS y compris Anwar Haddam n’a revendiqué d’attentats ou d’assassinats notamment contre des intellectuels ou des artistes. Des communiqués fabriqués par des officines du pouvoir, peuvent l’avoir fait au nom de ce que l’on appelle les « islamistes » ou des GIA dont on sait que le DRS n’est pas étranger à leur création.

    Je reviens à Anwar Haddam pour dire que cet homme estimable à plus d’un titre a commis, comme nous pouvons tous en commettre, l’erreur d’avoir, comme le font d’ailleurs les journalistes, déclaré que l’attentat mille fois condamnable de la rue Amirouche ne visait pas la population civile mais le commissariat central. Il avait donné une information qui a, malheureusement, été traduite comme une revendication.




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  • Allel
    25 janvier 2010 at 14 h 52 min - Reply

    Le plus grand « coup d’etat » contre le peuple Algerien n’etait pas celui d’avoir chasser Chadli Bendjedid mais plutot celui de l’avoir mis en place en premiere lieu sans demander au peuple.

    C’est les militaires criminels qui font et defont les presidents comme tout le reste d’ailleurs.

    Wassalam




    0
  • Adel
    25 janvier 2010 at 16 h 25 min - Reply

    @BOUKEZOUHA abdelouahab

    Bonjour,

    Vous dites : « l’attentat mille fois condamnable de la rue Amirouche ne visait pas la population civile mais le commissariat central. »

    Il y a là quelque chose qui m’échappe.

    Vous condamnez l’attentat. Vous dites ensuite qu’il visait le commissariat central. Le condamnez-vous absolument ou le condamnez-vous seulement parce qu’il y a eu des « dégâts collatéraux »? Qui selon vous avait commandité cet attentat? Le DRS? Si c’était le cas, alors pourquoi M. Haddam ne l’avait-t-il pas dit? Avait-il un doute?

    Votre phrase n’est pas très claire.

    D’autre part, au risque de vous paraître naïf, je peux vous confirmer que je n’ai jamais pris parti ni pour le pouvoir ni pour le FIS. Je faisais mon travail et rentrais chez moi m’occuper de ma famille, en priant Dieu que le cauchemar cesse.




    0
  • Anwar N. Haddam
    25 janvier 2010 at 21 h 17 min - Reply

    Assalamu Alaikum

    @ Adel,

    Vous dites: “La question qui me préoccupe et de bien comprendre ce que le mot résistance employé par M. Anwar Haddam recouvre. C’était quoi cette résistance ? Pouvez-vous me dire exactement quels en étaient les organes et quelles étaient ses actions ? L’AIS, le GIA, le FIDA, le GSPC, l’AQMI étaient-ils (sont-ils) des organes de cette résistance ? Le FIS a-t-il appelé à la résistance armée ? Certains dirigeants du FIS ont-ils revendiqué, cautionné, les attentats à la bombe et les liquidations d’intellectuels et artistes ? …..

    Cela est vrai qu’il est « … important d’y répondre si nous voulons travailler ensemble pour une Algérie où chaque Algérien aura tous ses droits. … »

    Votre problème, M. Adel, est que : soit que vous ne lisez pas les réponses faites à ces questions, pourtant faites en plusieurs occasions, soit que vous ignorez d’avance ces réponses tant qu’elles contredisent celles que vous semblez avoir déjà adopté … celles propagées par une certaine presse.

    1- Sinon, concernant le mot résistance, l’appel à la résistance armée, et la soit disant branche armée du FIS, je vous renvois, M. Adel, à ma réponse postée ici même le 19 Janvier passé et qui disait entre autre:

    « … Notre résistance face àce régime pourri date des années 60, et elle a été d’abord pacifique jusqu’après le coup d’état:
    b) Cette lutte a pris plusieurs formes, toutes pacifiques et cela depuis la fin des années 60 …et Cheikh Mohammed Said Allah Yarhamoua été l’un des leaders de cette résistance pacifique.
    c) Ainsi, notre recours aux armes n’a été qu’un dernier recours – et encore une fois comme légitime défense et après avoir exhaussé tous les moyens pour une solution politique a la crise.
    Je dois préciser aussi ici que le FIS sous la direction de Mohammed Said et Abdelrazzak Radjam (Allah Yarhamounhoum) n’a pas appelé à la résistance armée contre le coup d’état et ainsi – contrairement a ce que l’on dit ici et la- le FIS n’a jamais eu une branche armée. Tous les portes – paroles du FIS à travers le temps –Dr. Abbassi Madani, Frère Ali Ben Haj, Hachani Allah Yarhamou, moi-même, – nous tous à l’exception de Kebir – ont affirmé a plusieurs reprises que l’AIS n’a jamais été une branche armée du FIS. ..
    Quant à l’histoire du ou des GIA et la manipulation de la violence, je vous réfère au témoignage du Colonel Samraoui.
    Je dois préciser ici que Mohammed Said, Radjam, et autres leaders locaux du FIS (qui ont été presque tous victimes du terrorisme du GIA/DRS), en rejoignant la résistance armée, on due quitter le FIS afin de le préserver comme parti politique.
    Car, Mohammed Said : il a toujours défendu aussi bien le principe de la non-politisation de l’armée que celui de la non-militarisation des partis politiques. Donc la résistance, dont je fais allusion, fasse à ce régime pourri ne date pas de Janvier 1992, et elle a été d’abords pacifique …»
    Fin de citation.

    2- M. Adel, je vous renvoi aussi à ma mise au point postée dans ce site même, le 4 Janvier 2009, comme réponse à de similaires questions, et qui reprend toutes mes déclarations officielles faites au nom de la Délégation Parlementaires du FIS concernant la violence dans notre cher pays.

    Voici pour une nième fois des extraits de cette mise au point :

    « … … Toutes mes déclarations publiques ou privées, prouvent que tout en soutenant politiquement et fermement, au nom du FIS, le droit du peuple de défendre ses institutions constitutionnellement choisies, j’ai toujours condamné avec la même fermeté le terrorisme et l’usage de la violence à des fins politiques, et j’ai toujours prôné la solution politique à la crise politique que traverse l’Algérie.

    En effet, mes conférences publiques et privées, mes lettres adressées aux différentes instances internationales, mes déclarations à la presse, ainsi que les communiqués signes par moi-même sont clairs à ce sujet.
    A titre d’exemple: …

    c. Déclaration contre la Violence: Lettre Ouverte adressée le 1ier Février 1994 à Middle East Watch, dans laquelle la Délégation Parlementaire lance un «Appel contre la Violence », que ce soit aussi bien contre les algériens- civils ou militaires – que contre les étrangers, « qui ne dirigent pas ou ne prennent pas directement part aux opérations de sécurité. »

    d. Déclaration contre l’assassinat de femmes, de journalistes, et d’intellectuels:
    Un communique daté du 19 Mai 1994 et un autre du 17 Mars 1995.

    e. Conférence de Presse organisée le 9 Aout 1994 à Washington; DC, suite à certaines rumeurs mettant en doute notre appartenance au FIS après notre soutient politique aux efforts d’unification des différents groupes armés de Mai 1994 ; rumeurs propagées par certain membres du FIS et reprises largement par les medias. Durant la Conférence de Presse; j’ai réaffirme l’appartenance au FIS de tous les membres de la Délégation Parlementaire, et que le FIS été toujours un Parti à caractère purement politique et non armé.

    [Il est à noter ici que déjà des le début de 1994 nous avions exprimé clairement, au nom du FIS, que l’AIS –ni aucun autre groupe armé- n’été pas sa branche armée. Donc, que ceux qui proclament le contraire de nous prouver quand et par qui il a été décidé de créer une branche armé pour le FIS]

    f. ‘Plateforme pour une Solution Politique et Pacifique à la Crise Algérienne’, un appel lancé de Rome le 13 Janvier 1995, suite à de multiples rencontres des différents partis politiques Algériens entre Novembre 1994 et Janvier 1995, sous l’égide de la Communauté de St Egidio. La Délégation Parlementaire a été l’un des initiateurs de ces rencontres.

    g. ‘Communiqué Explicatif de la Délégation Parlementaire du FIS à Propos de l’Attentat de la Rue Amirouche d’Alger, après les interprétations tendancieuses d’une Partie des Medias’: Communiqué du 5 Février 1995

    h. Déclaration contre l’attentat à la bombe au Metro de Paris: Communiqué de Juillet 95

    i. ‘A Quest for Peace in Algeria’, un appel à la paix en Algérie lancé de Stockholm, Suède, le 8 Février 1996, suite à une rencontre de cadres du FIS organisée par la Délégation Parlementaire et sous l’égide du parti des Chrétiens Socio – Démocrates Suédois

    j. Déclaration contre l’assassinat des moines de Tibehrine: Lettre au Pape: 24 / 5/ 96

    k. Déclaration contre l’assassinat de l’Evêque d’Oran : Communique daté du 2Aout 1996.

    n. Lettre Ouverte Aux Membres du Congres Américain, daté du 21 Septembre 2001, exprimant la position du FIS concernant les attaques horribles du 11 Septembre 2001.

    o. Communique date du 1ier Novembre 2004 exprimant la position du FIS rejetant L’Amnistie Générale.

    p. Contribution à titre personnel au débat autour de la Réconciliation Nationale: une série d’articles et d’interviews publiés dans différents journaux nationaux. Parmi ces articles:
    – « Le Malentendu et son Prix Elevé : l’Absence d’une Culture de Liberté du
    Pluralisme et Dialogue Civilisé » : ‘Al Atlasse’, 24 Avril 2004,
    – « Sur la Présence Politique de la Mouvance Islamique: Islam en tant
    qu’Elément Essentiel de L’Eveil Civilisationel » : ‘Assafire’ du 15 Mai 2004
    – « Pour une Réconciliation Nationale qui Pansera les Blessures et qui Mènera
    vers une Résolution Civilisée de la Question Algérienne » : ‘DjawairNews’ le 10 Novembre 2004

    q . Lettre aux Membres du Parlement Britannique, daté du 8 Juillet 2005, exprimant la position du FIS concernant les attentats du 7 Juillet 2005

    r. Appel au nom du FIS pour la libération de Ali Belaroussi et de Azeddinne Belkadi: 27 Juillet 2005 en Iraq.

    s. Communiqué condamnant l’assassinat de Ali Belaroussi et de Azeddinne Belkadi: 27 Juillet 2005 en Iraq/

    III – Quant aux accusations de certaines medias concernant mes réactions à certains événements qu’à vécu notre pays durant la décennie sombre qui a suivi l’arrêt du processus électoral, et qui, malgré mes maintes clarifications à leur sujet, sont toujours reprises par certains cercles à chaque fois que sont annoncées des mesures pour tourner cette page triste imposée à notre peuple, je précise encore une fois ce qui suit sur:

    a. L’assassinat du psychiatre Boucebci:
    II est à rappeler que ma seule déclaration publique à ce sujet à été celle faite, par téléphone, à une journaliste de I’ AFP, lors de mon passage en Novembre 1993 à Rome pour participer à un ‘Symposium Prive sur les Relations entre la Communauté Europe et le Monde Arabe’, et qui a été organise par le « Royal Institute for Foreign Affairs» de Londres. J’ai déclaré ce qui suit à cette journaliste:
    «Selon les informations que j’ai reçu, après l’assassinat, cela aurait pu être une sentence des Moudjahiddines qu’ils ont eux même exécuté, basé sur les informations qu’ils ont reçus concernant les activités obscures de Boucebci, en particulier son assistance professionnelle aux tortionnaires lors des séances de torture de certains détenus politiques.»
    Je tiens à souligner ici qu’ à la suite de plusieurs attaques perpétrées contre des civils et qui ont tenu place sous d’obscures circonstances, comme ce fut le cas de l’affaire Boucebci, j’ai, à maintes reprises, appelé à la mise en place d’une commission indépendante pour enquêter sur tous les abus des Droits de l’Homme en Algérie; commission à laquelle s’oppose jusqu’à ce jour tous ceux qui ont appelé à l’arrêt du processus électoral et entraine ainsi notre pays dans un bain de sang.

    b. L’affaire de l’attaque du Commissariat Central de la Rue Amirouche d’ Alger:
    [Note : peut être j’aurais due ne pas faire de déclaration concernant ce terrible attenta. Mais notre Délégation Parlementaire a décidé le contraire, vue la découverte du massacre dans la prison de Berouaguia … et je ne regrette pas de m’être plié à la décision de la majorité. Cependant comme indiqué dans le communiqué :]

    J’ai condamné ce fâcheux incident, dans le communiqué issu à ce sujet, le seul, et datée du 5 Février 1995, en déclarant clairement tout à fait au début du texte que:
    «Parmi les principes de base du Djihad en Islam, figurent celui de ne point tuer les enfants; les vieillards, les innocents de façon générale, ainsi que celui interdisant de supplicier la personne humaine, quelque soit sa race ou sa religion»
    Contrairement aux accusations de certaines medias, je n’ai donc jamais proclamé la responsabilité de l’attentat. Comme il est bien indiqué dans son long titre, c’était un Communiqué explicatif à propos de l’attentat après les interprétations tendancieuses d’une partie des medias. Ainsi, j’ai déclaré dans ce communiqué que:
    a) « Le commissariat central d’Alger, haut lieu de torture et d’exécution connu de tout un chacun, était apparemment visé.» où le terme ‘apparemment’ a été utilisé parce que l’information reçue, après les faits, par la Délégation Parlementaire n’étais pas d’une source direct,
    b) la constitution en toute urgence «d’un comite indépendant afin d’enquêter sur tous les actes terroristes et les graves atteintes aux droits de l’homme. »
    Fin de citation

    Encore une fois, Je suis prêt à donner de plus amples clarifications regardant le contenu de cette mise au point pour le bien de vérité dans le cadre d’une enquête indépendante.

    Je lance une fois encore un appel à tous les frères et sœurs de mettre de coté nos différences idéologiques et politiques, et de s’engager dans un débat sérieux sur comment accomplir le devoir de vérité ; comment:
    a) collecter les témoignages, les preuves, etc… selon les normes internationales
    b) établir soit une commission d’enquêtes indépendante nationale soit un tribunal international pour les Crimes de Guerre et les Crimes contre l’Humanité commis en Algérie.

    Œuvrons ensemble pour un consensus national sur la nécessité d’un tel travail de vérité. J’espère que les signataires de l’Appel du 19 Mars 2009 considèrent ce travail comme une de leurs premières priorités, sinon la priorité des priorités : Le rétablissement de la vérité sur tous les crimes commis contre notre peuple est le premier pas effectif et décisif vers l’unification tant attendue de l’opposition algérienne représentative du peuple algérien dans sa diversité totale.

    Wassalam
    Anwar N. Haddam

    =========================
    Réponse : Je crois que la priorité des priorités est d’oeuvrer au rassemblement de toutes les volontés politiques et intellectuelles en vue d’un changement radical et pacifique du système politique, cause des malheurs de notre pays et de notre peuple. Une fois que le peuple souverain aura choisi démocratiquement ses représentants et instauré un véritable Etat de Droit, à ce moment-là, le pouvoir légitime et ses institutions issus de la volonté populaire oeuvreront à travers une Commission Vérité et justice à la mise à plat des années de sang et de larmes et à instruire sereinement et sans esprit de vengeance, tous ces crimes contre l’Humanité commis par les deux bords. Et une fois la vérité connue et la justice indépendante actionnée, le pouvoir légitime est en droit de proclamer une éventuelle amnistie générale. C’est ce qui s’est passé dans les pays qui ont vécu la dictature (La Grèce des colonels, Chili, Argentine, Paraguay, Afrique du sud…..).
    Je crois qu’il est insensé de demander actuellement à un régime illégitime d’enquêter sur des crimes dont il est en partie responsable. C’est lui demander de se suicider. Evitons de mettre la charrue avant les boeufs.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine Sidhoum.




    0
  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    25 janvier 2010 at 22 h 59 min - Reply

    Salam,

    Adel, relisez-moi, s’il vous plait, la phrase que vous m’attribuez n’est pas de moi. J’ai fait une citation. Je suis sûr que ce n’est pas intentionnel de votre part mais l’amalgame est très vite fait. J’ai relu mon post, il me paraît parfaitement clair sur toutes les questions que vous posez.




    0
  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    26 janvier 2010 at 10 h 49 min - Reply

    Salam,

    Salah Eddine Sidhoum, ce n’est pas au pouvoir que nous nous adressons pour ouvrir des enquêtes et d’établir la vérité en faisant la lumière sur tous les crimes. Nous ne sommes pas aussi naïfs quand même. Comment demander au coupable d’enquêter sur son propre crime ? C’est à l’opposition que nous demandons de cesser de mettre le pouvoir criminel et le FIS sur le même plan comme si la responsabilité de l’un et de l’autre était la même.

    Le consensus ne pourra pas se faire sans l’engagement de tous les acteurs d’établir la vérité pour rendre la justice.

    En effet, il est fort possible, une fois la vérité établie, que le peuple par voie référendaire ou ses représentants démocratiquement élus décident une amnistie générale.

    Bon nombre de conflits armés intra-nationaux se sont ainsi conclus.




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  • Kabylus-Muslimus
    26 janvier 2010 at 18 h 26 min - Reply

    @Boukezouha

    Tu t’entêtes à disculper le FIS comme si celui-ci est propre et limpide comme l’eau du Djurdjura; tu nous prends pour des gens naïves, mais sache que de telles couleuvres ne passeront jamais dans la gorge de certains Algériens biens éveillés. Va semer ta semence « taïwan » ailleurs; ici elle risque de ne point pousser et donner ses fruits.




    0
  • talha
    26 janvier 2010 at 19 h 34 min - Reply

    si abdelwahab,vous avez eu l’occasion de porter plainte contre nezzar a paris pour crime contre l’humanite et torture et puis par je ne sais quel mystere vous avez retire votre plainte.
    pour quelqu’un qui cherche la verite,avouez que c’est bigrement bizarre.




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  • Anwar N. Haddam
    26 janvier 2010 at 20 h 35 min - Reply

    Assalamu Alaikum

    @ Dr. Salah-Eddine Sidhoum

    Akhi, il ne s’agit pas de demander au régime actuel illégitime d’enquêter sur ces crimes. Notre appel, au sein du Mouvement pour la Liberté et la Justice Sociale, « à tous les frères et sœurs de mettre de coté nos différences idéologiques et politiques, et de s’engager dans un débat sérieux sur comment accomplir le devoir de vérité… Nous appelons tous les enfants de notre pays – civil et militaire – à œuvrer ensemble pour un consensus national sur la nécessité d’un tel travail de vérité…… »

    Sinon, il serait irréaliste « d’œuvrer au rassemblement de toutes les volontés politiques et intellectuelles en vue d’un changement radical et pacifique… ». Car, de notre coté, il serait difficile pour nous de faire confiance àceux qui ont fait appel à l’armée contre le peuple. …comme il serait difficile pour d’autres de faire confiance aux « Islamistes » qui, pour eux, ces Islamistes sont la cause de tous les maux vécu par notre peuple.

    Et pour rétablir la confiance, il faut d’abord un travail de vérité: les antagonistes de la salle guerre (les membres des forces armées et de sécurité d’un coté, et les jeunes des groupes armés de l’autre coté) ne sont pas les seuls responsables des crimes horribles commis contre notre peuple. Ceux qui ont commandités de tels crimes – des deux cotés- ont une plus grande responsabilité et doivent être dévoilés : qui ont poussé les militaires à barré « la route aux islamistes «à tout prix » ? Qui parmi les pseudo-démocrates …qui parmi ceux qui prônent le slogan « ni Islamistes, ni militaires » ont commandité de tels crimes ? Qui parmi les pseudo-islamistes qui, au nom d’un certain Islam « modéré » ont poussé les militaires à commettre de tels crimes? De l’autre coté, qui parmi les Islamistes ont poussé les jeunes des groupes armés de commettre de tels crimes au nom d’un certain Islam « pur et dure » ?

    Il faut répondre à de telles questions afin de rétablir la confiance et œuvrer ensemble pour instaurer « un véritable Etat de Droit ».

    Pour cela, dans notre mouvement, nous prônons pour un changement radical mais graduel du régime en place à Alger. Parmi ces efforts du changement graduel aboutissant au changement total du régime, encourager les éléments intègres au sein des forces armées et de sécurité d’assumer leur responsabilité afin d’ouvrir la porte au devoir de vérité. Une fois la vérité et la confiance rétablies, on pourra œuvrer ensemble – civil et militaire- pour permettre au peuple de choisir démocratiquement ses représentants et instauré un véritable Etat de Droit.».

    Wassalam
    Anwar N. Haddam




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  • Salah-Eddine Sidhoum
    26 janvier 2010 at 21 h 23 min - Reply

    Au frère Anouar
    Oua Alaykum Essalam,
    Je respecte votre point de vue mais je ne l’approuve pas. Je disais dans ma première réponse qu’il ne fallait pas mettre la charrue avant les bœufs. Nous ne pouvons pas dans l’état actuel du pays, avec de fausses institutions, des partis préfabriqués et la proéminence de la police politique dans la gestion des affaires, essayer de rechercher une quelconque vérité sur le drame que nous avons vécu (et qui perdure malheureusement). Ce devoir de vérité que nous réclamons toutes et tous ne peut être pratiqué qu’en temps de paix et dans un Etat de Droit.
    Je suis d’accord avec vous pour essayer de mettre de côté nos divergences idéologiques mais pour nous entendre sur des principes et des valeurs qui nous unissent en vue de créer cette dynamique populaire du changement (et ce ne sera pas facile vus les dégâts provoqués depuis plus de 18 ans) et instaurer l’Etat de droit. Et c’est dans un Etat de droit avec des institutions démocratiquement élues et avec une réelle séparation des pouvoirs que l’on pourra sereinement rechercher, TOUS, la vérité sur les tenants et aboutissants de notre drame national. Le consensus national doit être recherché pour le changement de système avant tout afin de régler définitivement la question de la LEGITIMITE DU POUVOIR. La question de vérité et de justice sera, tout naturellement, du ressort des institutions du futur Etat de droit.
    Sincèrement, je ne vois pas comment aujourd’hui, nous allons rechercher un consensus sur la vérité avec un tel régime en place. A quoi nous servira-t-il ? Nous sommes tous d’accord sauf ceux qui « ont de la paille au ventre », à ce que la vérité, TOUTE la vérité éclate. Cela est indiscutable. Il y a des exemples de par le monde et nous devons tirer les leçons de ces derniers. Qu’il s’agisse du Chili ou de l’Argentine, le travail de vérité n’a été entrepris qu’après l’instauration des régimes démocratiques et ce travail a demandé de longues années. Et à ce jour, on continue à juger les criminels contre l’humanité (tel que « l’ange de la mort » argentin, dont le procès s’est ouvert il y a quelques semaines).
    Et pour terminer, sans un compromis (ou consensus) politique accepté et respecté par toutes les volontés politiques réelles et sans une mobilisation populaire autour de ce compromis en vue du changement pacifique, ce pouvoir illégitime aura encore de beaux jours devant lui. Car encore une fois ce n’est pas ce pouvoir qui est fort, c’est NOUS, qui sommes faibles.
    Fraternellement.




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  • Larbi
    26 janvier 2010 at 21 h 54 min - Reply

    Salam Abdelouahab,

    D’ après moi, il ne faut pas répondre actuellement a la question du dénomme’ Talha. Question tres intéressante mais Il peut la lire dans un livre :-).




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  • Ammisaid
    26 janvier 2010 at 23 h 33 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir chers frères et chères soeurs
    Un pays, n’importe quel pays, est obligatoirement constitué d’être humains et de tout le reste(la terre, les religions ou pas, les idéologies, les valeurs, les richesses, les langues, l’histoire, les traditions, les animaux, les oiseaux, les arbres, les poissons…). Ce qui compose un pays ne peut-être nié, ignoré ou caché. Il est là, il faut composer avec.
    Le pouvoir illégitime responsable de toutes les dérives, de toutes les tromperies et de toutes les usurpations trône toujours au dessus de nos têtes.
    Celui ou celle ( partis politiques ou associations et opposants déclarés ou pas…)qui le conteste, reçoit une réponse appropriée, c’est à dire en fonction du danger(réel, supposé ou imaginaire)qu’il ou elle représente pour ce régime (prison, exil, assassinat, massacre, déportation, torture…).
    C’est une constante immuable, tout le monde le sait et notre frère saïd radjef et beaucoup d’autres qui sont de son avis ici ou ailleurs, situent la domination qu’exerce ce pouvoir sur nous au début de la guerre voire à avant.
    Ce pouvoir ne réfléchit pas beaucoup, il agit. Il ne se méfie pas de nous, il nous considère comme des ennemis. Il ne cherche ni consensus, ni discussion, ni échange, ni partage, ni…
    Il nous veut soumis. Point! C’est décidé, nous n’avons qu’à l’accepter. Il a le chic de se faire oublié et de noyer sa responsabilité dans toutes les responsabilités.
    Il est un marionnettiste d’une grande dextérité. Je l’avoue et je me suis rendu à cette évidence quand je lis les accusations que les uns portent vis à vis des autres et surtout la férocité de la méfiance qui s’est installée entre nous.
    Vous voyez vous, quand il faut nettoyer, il nettoie. Quand il faut massacrer, il massacre. Quand il faut violer, il viole. Quand il faut assassiner, il assassine. Quand il faut torturer, il torture. Quand il faut voler, il vole. Quand il faut décider, il décide. Quand il faut terroriser, il terrorise. Quand il faut promettre, il promet. Quand il faut diviser, il divise. Quand il faut se taire, il se tait. Quand, il faut mentir, il ment. Quand il faut changer de constitution, de président, de système, des lois, des élus, de stratégies, de méthodes, de comportements…il les change. Il prend des risques. Il ose, il ne cherche pas le juste milieu. S’il faut être doux, il est. S’il faut être violent, il est. S’il faut être pervers, il est. S’il faut être hypocrite, il est. S’il faut boire, il boit. S’il faut faire la fête, il fait la fête. S’il faut pleurer, il pleure. S’il faut récompenser, il récompense. S’il faut mettre quelqu’un sous terre, en prison, à la retraite…il le met. Il est efficace quelque soit la manière dont il exerce son pouvoir.
    Les opposants, les élites et en général ceux qui veulent de se débarrasser d’eux. Ils passent leurs temps à se quereller, à s’insulter, à élargir et intensifier leurs différences, à théoriser, à se plaindre, à renforcer leurs désaccords même les plus futiles…
    « Les démocrates » sont devenus éradicateurs, des sionistes, des alliés des généraux sanguinaires, des…et des ennemis irréductibles des « islamistes »
    « Les islamistes » sont devenus des terroristes, des arabo-machins…des ennemis irréductibles des « démocrates »
    Pendant ce temps, le système que les deux combattent ou veulent combattre (un petit doute) se renforce, se rajeunit, se sécurise, s’arme, s’enrichit…
    Alors qu’en réalité, rien de ce que nous avions subi ne pourra être changer. Hier est mort, demain n’est pas, il ne reste que l’instant présent pour faire ce qu’il faut faire. Sagesse de l’ignorant qui sait où est son intérêt.
    J’accepte d’être dirigé par le diable en personne, s’il me jure et qu’il inscrit dans les lois, qu’il ne tuera point, qu’il ne torturera point, qu’il n’humiliera plus les faibles, les pauvres, les fragiles, les sans défenses, les minorités, qu’il respectera la volonté du peuple, qu’il travaillera dans l’intérêt général, qu’il sera juste, qu’il développera nos richesses, nos valeurs…
    Mais, le diable va-t-il respecter ses promesses. Là est la question!
    Si vraiment nous voulons un avenir possible pour tout notre peuple, il faut, vraiment, se débarrasser de ce pouvoir qui est au dessus de nos têtes. Ensuite, il faut instaurer un état de droit. Ensuite, il faut solder les comptes, tous les comptes et si possible sans esprit de vengeance, ni le même esprit décide avec une extrême sévérité pour et sur nous.
    Fraternellement à toutes et à tous




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  • younes
    27 janvier 2010 at 1 h 22 min - Reply

    moi je trouve que c’est facile d’insulter des gens derriere nos clavier.pourquoi vous mepriser quelqun juste parceque .il est tolier ou vendeur de poule .le prophete mohamed (sas)etait berger ainsi que moussa alih essalam.allez y (nobel prize laureat)continuer votre mascarade de soidisant instruits intellectuelle martyrise par des ignorants .,des illetre ., ses hommes ont au moin eu le courage de dire non au taouaghites .ils ont defendu leur principes jusqu au bout et surtout ils ce sont pas precipiter vers les aeroports apres le putch en 1992,apres avoir chaufer a blanc leur electeures.vous n,avez pas le droit de pleurnicher sur le sort de echeikh mohamed essaid .il a choisi de rejoindre ces freres et fils car il les aimait et il voulait les guider .son martyr ne sera pas vain ,inchallah .




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  • Kabylus-Muslimus
    1 février 2010 at 11 h 41 min - Reply

    @ Salah Eddine, A.Haddam & Boukezouha: Lutter pour un changement radical de régime ne suffit pas et peut même n’être qu’un aventurisme; je m’explique: à quoi servira de faire tomber ce régime dictatorial, si l’on sait qu’un autre régime totalitaire risque de prendre le pouvoir? Si l’on organise des élections propres aujourd’hui encore, beaucoup d’Algériens risquent de voter encore une fois pour des partis islamistes intégristes comme le FIS, sans se poser aucune question, car la majorité de ce peuple est ignorante, politiquement inconsciente et idéologiquement hypnotisée. Donc, à mon avis, avant de penser à changer ce régime pourri, il faudrait d’abord penser à éduquer et sensibiliser le peuple afin que son choix de tel ou tel projet de société ou de parti politique soit le résultat d’un débat sérieux avec soi-même et d’une décision mûre. Sinon, on reviendra à la case départ et l’on ouvrira les portes à une nouvelle tragédie.

    =====================
    Merci pour vos « pertinents » conseils, mais personnellement et modestement, je me range du côté de mon « ghachi » analphabéte, pouilleux, ignorant et hypnotisé. Ce même peuple « El ‘Aryane » qui a mis dehors un certain 3 juillet 62, Fafa mais qui a laissé en place hélas ses enfants spirituels !
    Salah-Eddine Sidhoum




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  • Kabylus-Muslimus
    1 février 2010 at 13 h 05 min - Reply

    @ Salah Eddine: Je ne suis pas entrain d’insulter le peuple algérien en disant cela; je ne fais que le décrire tel qu’il est réellement. Je suis moi-même un simple citoyen (ni riche, ni trop pauvre; ni analphabète, ni ultra cultivé) et je suis de tout mon âme avec le peuple, mais la vérité doit être dite afin de trouver des solutions adéquates et raisonnables au problème algérien.

    Être avec le peuple ne doit pas nous obliger à le flatter et lui inventer des qualités qu’il n’a pas; au contraire on doit lui ouvrir les yeux et lui faire voir son propre état (soi-même) afin de l’aider à changer en lui ce qui doit être changé pour pouvoir ensuite changer de situation en toute sécurité et se libérer de tout ce qui lui cause de vivre dans la misère sans risque de tomber dans le même piège une seconde fois.

    NB: vous dites que ce « ghachi » a libéré l’Algérie en 62, mais l’Algérie a-t-elle réellement été libérée? Les généraux qui ont pris ensuite le pouvoir n’ont-ils pas été ceux-là qu’on appelle les DAF ? N’est-ce pas à cause de l’ignorance de ce « ghachi » que le pouvoir français en Algérie s’est perpétué même après la soit-disant indépendance ?

    ====================
    Vous dites, cher compatriote, que vous ne faites que décrire ce peuple… en traitant sa majorité d’ignorante, de politiquement inconsciente et d’idéologiquement hypnotisée. Donc en une phrase : ce peuple est IMMATURE !!!! Il ne sait pas voter et choisir ses représentants légitimes !!! Il a besoin de tuteurs qui seraient de préférence des « mokhs » des laboratoires de Dely Ibrahim et de Ghermoul, aidés de « politiques » préfabriqués sortis des mêmes labos. J’ai horreur du populisme qui a fait beaucoup de mal à nos contrées sous-développées et je n’aime pas caresser dans le sens du poil, car je n’aspire à aucun strapontin ni privilège. Ma seule et modeste aspiration est de participer avec nos frères et sœurs sincères et engagés à remettre notre Algérie sur ses rails et permettre à toutes et à tous de vivre dignement. Je crois que notre peuple est comme tous les peuples du monde. Il a ses éminences grises et ses crétins, ses gens honnêtes et malhonnêtes, ses intellectuels et ses ignares.. Rien, absolument rien ne nous différencie d’aucun autre peuple de cette planéte. Nous appartenant à ce peuple, avec ses qualités et ses défauts et à aucun moment, nous nous sommes trompés de peuple ni de société. La théorie du peuple immature ne date pas de 62. Elle date de 1830. C’est une théorie coloniale bien connue. En 62, elle a été reprise par les indigènes de FAFA qui ont pris le pouvoir par la force des armes. N’avons-nous pas entendu en 92 des intellectuels organiques des « services » suggérer à leurs Maîtres, la création d’un Collège électoral (???) pour éviter que les « gueux » votent !!
    Le drame dans ce pays ne réside pas dans « l’immaturité » de ce peuple, mais dans celle de ses « élites » lâches et khobzistes. C’est peut-être le seul pays au monde où les « élites » insultent leur propre peuple, oubliant par là qu’elles s’insultent elles-mêmes, car appartenant à ce peuple. C’est peut-être aussi, l’un des rares pays au monde où la société est en avance sur ses « élites ». Une honte !
    Laissons le peuple s’autodéterminer librement. Il trébuchera certainement, une ou deux fois, fera des erreurs mais il finira avec le temps, par retrouver son équilibre naturel. Toutes les Nations du Monde sont passées par ces phases. Pourquoi pas nous ?
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • Adel
    1 février 2010 at 14 h 47 min - Reply

    @Anwar N. Haddam

    Bonjour,

    Je vous remercie d’avoir pris la peine de me répondre.

    Je suis resté sur ma faim, cependant, car beaucoup de choses restent dans l’ombre. Je ne veux pas dire par là que vous dissimulez intentionnellement des faits, mais que la situation semble avoir échappé complètement au FIS – et c’est là, me semble-t-il, que les militants islamistes doivent faire un bilan de leur action depuis la création du FIS et tirer les conclusions qui s’imposent. Vous dites que le FIS n’a jamais eu de branche armée. Faut-il comprendre par là que tous les groupes armés étaient des créations du pouvoir ou bien qu’ils ont été créés par des islamistes n’appartenant pas au FIS ? C’est ce flou qui a rendu toutes les manipulations possibles et a contribué à faire durer la crise. Quelles étaient les relations entre les différents courants qui étaient tous classés sous l’étiquette « islamiste » ? Qui a fait quoi ? Seuls les historiens pourront répondre à cette question.

    Je crois que les gens de notre génération, ceux qui ont été témoins (ou acteurs) des luttes entre communistes et islamistes dans les campus universitaires dans les années 60 et 70, ainsi que de la polarisation de la société en deux camps ennemis qui a conduit au déchaînement d’une violence aveugle, doivent faire leur mea-culpa et céder la place aux nouvelles générations. Je pense, cependant, qu’avant de disparaître de la scène, nous devons en retirer les germes de la division, pas seulement en appelant à une unité artificielle, mais en identifiant les causes du mal. Un pays n’en arrive pas au déchaînement paroxysmique de la violence que l’Algérie a connu sans qu’il y ait eu, au préalable, une prédisposition. Ce n’est pas un accident de l’histoire.

    L’analyse que je fais est que les groupes qui ont favorisé la polarisation de la société ont agi sous l’emprise d’idéologies importées qui ont contribué à détruire les valeurs ancestrales, nous conduisant progressivement à des comportements et des attitudes politiques sans rapport avec la réalité culturelle et sociale de notre pays. Le marxisme et l’islamisme, avec leurs différentes chapelles, ont tous deux fait des ravages, le premier comme allié du pouvoir dans les années 70, le second comme adversaire timide du pouvoir qui est subitement devenu un raz-de-marée à la fin des années 80. Il est regrettable que les islamistes du FIS ne soient ni les héritiers de Ben Badis, ni ceux de Malek Bennabi, mais ceux de Hassan El Bannaa’, Sayyed Qotb et Mawdoudi. Pourquoi les familles algériennes ont-elles subitement été divisées à partir des années 80 en deux groupes ennemis, ceux qui portent le qamis et la barbe et ceux qui ne les portent pas ? Réfléchissez bien à cette question et vous verrez que c’est là que tout a commencé. Ce n’est qu’en revenant à un islam apaisé, celui de nos ancêtres, et en acceptant tous les Algériens tels qu’ils sont que nous pourrons reprendre notre marche dans l’histoire. Le plus important, c’est de vivre en paix et de construire notre pays : avoir une économie performante, éduquer nos enfants correctement, avoir de bons hôpitaux, une administration efficace, etc. L’objectif des mouvements islamistes, depuis les années 70, ce n’était pas cela, mais faire barrage aux communistes et « réislamiser » la société. C’est cette stratégie qui doit être définitivement abandonnée. Les Algériens n’ont jamais été plus mauvais musulmans que les Égyptiens ou les Saoudiens. Permettez-moi de citer un petit détail. Ni mon père, ni mes deux-grands-pères, tous pieux et pratiquants, n’ont jamais porté la barbe, mais la moustache. Dans les années 60 et 70, quand un adolescent de la famille se laissait pousser la barbe, ma mère le sermonnait « Wech ? Habbit etwelli pappass ? » Comment se fait-il qu’aujourd’hui, pour être « bon musulman », tout homme se doit de laisser pousser sa barbe et raser la moustache ?

    Rejetons tous les éléments exogènes qui ont divisé les familles. Le marxisme est mort et je ne pense pas qu’il puisse renaître. L’islamisme est toujours vivant. Son ennemi d’aujourd’hui s’appelle « berbérisme » ou « laïcisme ». Faut-il perpétuer cette fracture à l’infini ? Ne devons-nous pas renoncer définitivement à toutes les tentatives d’embrigadement, d’où qu’elles viennent. Retournons dans le giron de notre mère, l’Algérie. Redécouvrons nos vraies valeurs, celles qui ont permis à Ben Badis, Ferhat Abbas, Messali Hadj, Ait-Ahmed, Boudiaf et Sadek Hadjeres de vivre ensemble et de se reconnaître les uns les autres en tant qu’Algériens, avec leurs qualités et leurs défauts, pour finalement réaliser le rêve de libérer le pays de la domination coloniale. Laissons de côté toutes les utopies. La perfection n’est pas de ce monde.




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  • Kabylus-Muslimus
    1 février 2010 at 17 h 01 min - Reply

    @Salah Eddine: désolé d’intervenir encore une fois, mais je ne suis pas d’accord avec toi quand tu dis que  » Le drame dans ce pays ne réside pas dans « l’immaturité » de ce peuple, mais dans celle de ses « élites » lâches et khobzistes. « . Au risque de me faire passer encore une fois pour un raciste / régionaliste, en dehors de la Kabylie, citez-moi un seul mouvement / parti d’opposition qui a pu drainer pacifiquement des milliers de manifestants contre le régime et ce depuis la soit-disant indépendance. Si ce n’est pas de l’ignorance, de l’inconscience et de l’immaturité, pourquoi donc n’y a-t-il pas de mouvements de protestation d’envergure dans d’autres régions d’Algérie qui forment la majorité de ce peuple? Pourquoi un parti politique comme le FFS – ni laïciste, ni régionaliste – n’a jamais pu s’implanter en dehors de la Kabylie? Pourquoi dans la dernière parade électorale de Bouteflika la Kabylie entière s’est-elle soulevé pour dénoncer l’affront alors que le reste de l’Algérie a sombré dans l’immobilisme et l’indifférence?
    Non, Mr Salah Eddine, le problème d’Algérie est justement l’ignorance conjuguée à l’inconscience / l’immaturité de la majorité du peuple. Quoique fasse un intellectuel / une élite, rien ne bouge et donc rien ne change. La Kabylie (une minorité) et son élite se sont cassés les dents pour TOUS les Algériens (une majorité) en vain; pire encore, la Kabylie est entrain de payer pour son courage et son engagement, puisque c’est sur ses terres que se concentre actuellement la terreur et la contre terreur.




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  • Anwar N. Haddam
    1 février 2010 at 21 h 15 min - Reply

    Assalamu Alaikum
    @ Adel

    Je suis d’accord avec vous que :
    « … les gens de notre génération, ceux qui ont été témoins (ou acteurs) des luttes entre communistes et islamistes dans les campus universitaires dans les années 60 et 70, ainsi que de la polarisation de la société en deux camps ennemis qui a conduit au déchaînement d’une violence aveugle, doivent faire leur mea-culpa et céder la place aux nouvelles générations. »…

    Surtout, comme vous le dites :
    « …nous devons en retirer les germes de la division, pas seulement en appelant à une unité artificielle, mais en identifiant les causes du mal. Un pays n’en arrive pas au déchaînement paroxysmique de la violence que l’Algérie a connu sans qu’il y ait eu, au préalable, une prédisposition. Ce n’est pas un accident de l’histoire. »

    Mais, voyez vous, Akhi Adel (j’espère que c’est OK avec vous que je vous adresse comme un frère), depuis le temps des campus universitaires il y’a eu la tragédie nationale et toute les manipulations de la violence et des medias…

    Il me serait très difficile de faire confiance à des gens qui, selon mes informations (qui peuvent être fausses) ont fait appel à des militaires sanguinaires contre ceux qu’on appel « les islamistes».
    De même, il est très difficile pour ceux qu’on appel « les communistes » de nous faire confiance nous qui sommes accusés d’avoir causé directement ou indirectement cette tragédie nationale..avec tous ses morts…

    Que mes amis « communistes » des bancs de l’Université d’Alger des années 70, ou mes collègues de l’USTA, sachent que de ma part, je suis toujours prés à œuvrer ensemble pour « retirer les germes de la division.. ». Mais avant cela, il nous faut tout d’abord rétablir la confiance entre les différents courants idéologiques.

    Pour moi, seul un travail de fond pour rétablir la vérité sur tous les crimes commis contre notre peuple pourra rétablir cette confiance ; un travail qui définira les responsabilités des uns et des autres.

    In ne s’agit pas ici de mettre « la charrue avant les bœufs », mais de convaincre tout le monde de la nécessite et la priorité d’un tel travail de vérité.

    Une foi ce consensus acquis, on pourra arrêter de se pointer le doit mutuellement, et, au lieu de cela, travailler ensemble pour rétablir la vérité, toute la vérité…ce qui demandera selon moi une étape transitoire, qui doit inclure la participation de certain éléments du pouvoir effectif, avant le changement total ou radical du régime : accomplir graduellement – en tenant compte de la réalité- un changement radical du régime ..et même établir la 2ieme République.

    Un tel travail de vérité permettra de délimiter les responsabilités dans cette tragédie nationale. Il permettra aussi d’éclaircir pas mal de choses qui « restent dans l’ombre » comme vous dites …comme par exemple la création même du FIS et ses relations avec les groupes armés. Vous dites : « … la situation semble avoir échappé complètement au FIS … ». Cela pourra être vrais concernant le FIS « apparent » …Cependant, une fois la vérité rétablie sur la création même du FIS …qui révélera entre autre que, comme je l’ai déclaré en plusieurs occasions, ce FIS « apparent » n’a en fait été établi – à l’insu de ses 2 leaders charismatiques, Dr. Abbassi Madani et Akh Ali BenHaj, qui n’étaient pas au courant de cette machination- que pour ‘saper’ le mouvement grandissant du « renouveau » ( Sahwa) Islamique…et que, contrairement aux calculs des manipulateurs, une partie de cette « Sahwa » a décidé de contre –carré cette manipulation en joignant le FIS et essayer de sauver ce qu’il peut être sauvé…

    A-t-on réussi..et à quel pourcentage ? Il est certain que, comme vous dites, nous devrons un jour « … faire un bilan de [notre] action … » Il en est de même pour ceux qui ont fait appel aux militaires pour annuler les élections…

    Une dernière note, une fois que toute la vérité sur le FIS sera établi, vous vous rendriez certainement compte que vous vous êtes trompé en déclarant que : « … les islamistes du FIS ne soient ni les héritiers de Ben Badis, ni ceux de Malek Bennabi, mais ceux de Hassan El Bannaa’, Sayyed Qotb et Mawdoudi. » car:

    Je serais toujours fière d’avoir été un étudiant et disciple de Malek Bennabi ..et surtout d’être resté , jusqu’à aujourd’hui, fidele à ses idées et vision…et je peux vous affirmer – les résultats des parlementaires de Décembre 1991 sont la pour le prouver- je n’été pas le seul « Bennabiste » au sein du FIS. Il ne faut pas oublier que ce régime sanguinaire en place à Alger a pris pour cibles les intellectuels de tous bords…y compris ceux d’obédience Islamique.

    Akhi Adel, je suis d’accord avec vous pour rejeter « tous les éléments exogènes qui ont divisé [nos] familles ».
    Comme vous le dites, œuvrons ensemble afin que tous retournent « dans le giron de notre mère, l’Algérie » (j’y suis resté toujours ce qui m’a valu l’étiquette « Jaz’ ari ! ou Algérianist)…cependant une Algérie pluraliste – ethniquement, culturellement, linguistiquement

    Wassalam,
    Anwar N. Haddam




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  • likous13
    2 février 2010 at 2 h 34 min - Reply

    @kabylus muslimus
    limane taqraou zabouraka ya daoud.Te casse pas trop la tete agma.
    En Algérie, ya une élite qui dit vrai car elle respecte son peuple et une autre qui préfere bien que l’inconscience s’eternise car dela qu’elle puise son ame et son existence.




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  • Ammisaid
    2 février 2010 at 21 h 11 min - Reply

    A Kabylus-muslimus
    Assalam, azul, bonsoir
    L’élite kabyle ne s’est pas cassé les dents pour la majorité des Algériens. Les kabyles ont soutenus de toutes leur force ses élites mais ces derniers les ont lâchés un à un (je ne parle pas de ceux qui étaient sincères, ils n’ont rien eu et certains étaient obligés de s’exiler ou ils étaient assassinés ou simplement morts sans avoir obtenu la victoire pour la quelle, ils n’avaient jamais cessé de se battre) et ils se sont trouvés dans les lieux aux quels ils avaient, toujours, rêvés.
    Le résultat de ses élites est très maigre et le prix payé par la kabylie est très fort. Regardons d’une façon lucide ce qui est arrivée à la kabylie, notamment, ces vingts dernières années: terrorisme violent, armée « colonisatrice », banditisme, prostitution, entre un bar et un autre bar: un bar (les bandes d’arrêt d’urgence sont devenus des bars, edaw ouvridh enigh ouvridh des millions de canette de biere), insécurité générale, bordélisation architecturale (regardez comme sont devenus les villes de tizi-ouzou, bouira…), le chômage endémique, fermeture des entreprises publiques et leur transformation en caserne), toxicomanie dés l’âge de 12 ans, éclatement en petits morceaux des mouvements de revendication culturelle, des partis politiques, des villages…, exil massif de milliers de jeunes, suicide quotidien, éclatement des familles, baisse du niveau scolaire (l’année de grève continue à exercer ses méfaits sur nos enfants), kidnapping, printemps 2001…
    Est-ce la faute des kabyles ou celle des élites ?
    Les kabyles les ont suivi et les élites les ont abandonné. Et, ailleurs dans toute l’Algérie c’est la même chose. Et, c’est la même chose depuis la nuit des temps.
    Un peuple ne pas devenir mature, si ses élites font tout pour le maintenir dans l’immaturité. Un enfant qui n’ose pas, qui n’essaye, qui ne tente pas…ne pourra jamais devenir un adulte responsable et mature. Laissons tranquille notre peuple ou laissons le choisir !
    Fraternellement et cordialement à toi, à toutes et à tous




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  • Kabylus-Muslimus
    4 février 2010 at 18 h 02 min - Reply

    Revoit l’histoire, ya Ammisaid al-manssori, et tu te rendra compte de ton erreur par toi-même. Je te donne cependant quelques pistes: pour qui se sont sacrifiés les A.Amirouche, K.Belkacem, R.Abane, Issat Yidir, les 126 jeunes, etc, et pour qui ont lutté les H.Aït Ahmed, A.Y.Abdenour, L.Aït Menguellet, M.Mammeri, etc? Ces lions du Jurjura ont-ils une fois de leur vie revendiqué une lutte pour la seule Kabylie? N’ont-ils pas tous connu qui la mort, qui la prison, pour que vive l’Algérien en liberté et dans une Algérie algérienne?




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  • Ammisaid
    4 février 2010 at 19 h 52 min - Reply

    Ya Kabylus_Muslimus, c’est eux que j’appelle les Kabyles sincères. Je n’oserai jamais touché les vrais hommes, quelque soit leur race, leur croyance, leur conviction, leur pays…Je crois que tu ne m’as pas bien lu. Est-ce que tu peux me dire un mot sur les autres ? Ou sont-ils et que sont-ils devenus ? Tu les connais et je les connais !
    Il est inutile de continuer à dire nous, nous, nous. Nous sommes tous et toutes sur la même pirogue et les rames sont toujours contrôlés par les mêmes (ils sont de toutes les régions et je dirais même de toute la terre).
    Fraternellement




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  • Yiwenkan
    9 février 2010 at 7 h 35 min - Reply

    Coup dÉtat
    Quand je lis Le mots Coup d’État J’ai envie de vomir , puisque de ce mot il y a légitimation des actions commises par des tueurs égorgeurs de bébé . plutôt on l’appelle Coup de Balais A ce que je sais, bien que je suis pas expert en politique ni l’un de x parti ,ni intégriste ,ni porteur de camis et barbe bien sur intégriste .
    Le FIS a été créé inconstitutionnellement , donc son agrément n’était pas valable , fils du fln remarque que j’avais fait dans le milieu du travail tous les FLNistes a grosse bedaine après l’agrément du fis sont camissés et barbués , et a leur tête Belkhademe notre ministre de je ne sais quoi , Le FIS a été créé pour devancer le mouvement berbère qui ce dernier est toujours revendicateur ,refusant la médiocrité de la gouvernance ,l’injustice , la corruption et tous les maux qu’a notre pays , le pouvoir craignant une mouvance qui pourra les décrier venue de kabylie alors pour contrer ce mouvement il lui faut une touche sensible ,qui est la religion.
    Composé de bon mauvais orateur et mauvais récepteur écouteur le fis a gagné de popularité avec la situation du pays qui n’était guère vivable pour le peuple ,vu le cout de la vie ,le chômage , le manque de confiance aux gouvernants .
    Le peuple avait besoin de meneur d’un guide pour qu’il le suive , alors faute de grive on mange des merles mais qui leur sera fatal et regrettable de suivre des assoiffés de sang et pouvoir.
    Quelques généraux ont manipulé les dirigeants du FIS issus du FLN pour mener un combat contre certain cercle du pouvoir anti corruption ne joignant pas l’idée de ses généraux harkis a la solde française ,et qui sont pour le changement dont le mouvement berbère sera amplifié qui fera un coup de force afin de réveiller les conscience dormante, mais hélas .
    Le FIS a gagné de popularité non pas grâce a la religion (car ils n’ont rien de musulmans) non pas grâce a leur défense du faible ils n’ont rien de bienfaiteurs des opprimés car eux même sont des oppresseurs sont des corrompus jusqu au bout de leur barbe, (1 exemple , un élu fis dans une commune s’est accaparé une parcelle de terre sur les hauteurs d’alger , s’est vu fournir les matériaux et quand il a fini sa villa , il a rasé sa barbe ., sont des dictateurs , ils te dictent même la manière de prier et il faut le faire a leur méthode si non tu es Moulhid ou quelqu’un de bizarre . Afin de rallier la population pour ne pas dire le peuple a leur coté , ils ont mis en place des marchés fruit et légumes a bon marché ,mais ces produits sont a majorité spolié des fermes , ils ont allé même a écrire le non d Allah avec un appareil laser sur le ciel afin miraculiser leur mouvement , la composante de leur maniffe n’est ni religion ni avec le fis ni avec la politique c’est juste une question de défoulement , si je choisi entre un pouvoir corrompu et un mouvement réclamant la chariaa des tueurs égorgeurs d’enfant et de femme ou ils me force a pratiquer sa doctrine je choisirais le premier.
    Dans quel verset du courant ou la bible ou autre ou dieu a dit tuer c’est licite et légal , a mon humble avis dans aucun, et le FIS entre autre HADDAM il a revendiqué l’attentat du boulvard Amirouche depuis maricane , les camissés barbu du maquis raquettent les pauvres gens enlevent leurs filles et les violent sous le signe de Zawadj el moutaa et apres si la fille refuse ou ils veulent changer une autre il la tuent ,ils ont endoctriné certaines personne ,au point ou une personne n’a pas confiance en son frere,son pere les policier s’entrtue entre collegue, on m’a raconté ,qu’ils ont endoctriné un jeune de 14 ans lui inculquant que son pere comissaire est un Taghoute , on lui a donné l’ordre pour le tuer , des hommes divorcent leur femme ou les abondonnent parcequ’elle ne portent pas le hidjab, etc etc des situation alarmante y en a des milliers ,est ce ca L’islam non Hacha walilah moimeme musulman. bon y en a pas de votre espèce car toutes les espèces qui portent une âme et un cœur ne se comportera pas comme Les Fisistes .
    La seule bonne chose qu’a fait Nezzar était de renverser ce parti FIS qui fait plus mal que ces généraux , il ne l’a pas fait implicitement pour le bien du peuple mais pour sa survie , si Le fis était bien contrôlé il sera toujours présent mais comme le bon dieu fait bien les chose alors il frappe Edhalem Be Dhalem .
    Je pense qu’il y a beaucoup a écrire sur la décennie noire ,mais j’ arrête et laisser la place dans ce formulaire aux autres .
    Certain disent l’histoire nous le dira ,mais on est dans l’histoire, 2010 puisque les langue se délient et vivement Internet et Ce journal que je remercie beaucoup d’avoir donné cette opportunité aux honnête citoyens de se vider




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  • Mourad Belaidi
    18 février 2010 at 7 h 24 min - Reply

    Mourad Belaidi( journaliste)
    “Bouteflika s’est trompé d’époque et le temps a fini par le rattraper”

    Il s’est trompé d’époque
    On lisant les commentaires et analyses, ici et ailleurs, ils véhiculent tous un argument à deux thèses :
    1 : Le président a dit vouloir reprendre les choses en main mais des lignes rouges sont tracées par les militaires qualifiés de monstres, du mal de l’Algérie et … . Alors il s’accroche par tous les moyens et ruses pour s’en débarrasser ! D’ailleurs, ce qui renforce cette thèse était son discours après les élections législatives : ‘’ tous ils sont mauvais sauf moi. Les partis politiques et mes ministres. Au secours peuple je suis seul’’ Décelions t’on dans son discours en 2004. Mais avec ses visites folkloriques qui mettaient en cause d’un revers de la main des reformes prises, dans le temps, normalement, par des spécialistes de l’éducation, renseignaient qu’il n’était pas aussi seule qu’il voulait l’apparaître. Le comble de tout est que l’éternel destructeur de l’école, pardon, ministre de l’éducation national l’approuvait en directe sur le show habituel de l’ UNTV.
    2 : Le président et les militaires sont complices et tout le monde trouve son compte.
    Le système connaît les siens, alors ils l’ont appelé au bercail. Pris de cet angle, réviser la constitution ne devait être qu’une formalité et une mutation hégémonique du système dont il est complice. Cette deuxième thèse tirait sa force du fait que depuis deux mandats il n’a rien concrétisé de toutes ses promesses. Mais vraiment rien de chez rien !
    Il restait qu’on pouvait aussi croire à une troisième thèse.
    Imaginez un pays, notre pays, dans les moments où des attentas à répétitions se commettaient au sein de vos portes au cœur d’Alger. Presque tous les cites économiques ont été ciblés et détruits. Des populations innocentes massacrées par clans interposés et toutes les conséquences que ça a engendrées. L’Algérie a frôlé ‘’l’auto – potence. ‘’ Le président Zéroual a été élus pour la circonstance quand Boutaflika a ‘’refusé’’ l’appel des intellectuelles de l’armée. Cette dernière et ses cadres qui ont émergé ont sauvé l’Algérie des fautes des aventuristes qui ne voyaient pas plus loin que le bout de leurs nez.
    Ils ont consentis, pour une raison ou une autre, à la nomination de Bouteflaika. Aujourd’hui il veut voler avec ses propres ailes. Il a trahit le contrat ou le compromis qui était de sauver l’Algérie. Il a prix goût au pouvoir et se croit, par mégalomanie, plus intelligent et plus patriote que ceux qu’ils l’ont recruté. Les arabes ont la meilleure expression. : ‘’ Djounoun Al hodhoumaa! Ou Comme disent les chinois ‘’ L’espèce ruse qui se mène vers son propre embrigadement’’ Il s’est trompé d’époque et le temps a fini par le rattraper.
    Qu’on appel cela le DRS, la main mise de la France , les barons des finances, des faits criardes assourdissants sont là :
    – En deux mandats il n’a pas pu avoir les pouvoirs sur les services comme on dits tous le DRS
    – Encore plus son proche entourage est mouillé aux os dans des détournements de milliards de l’argent du peuple, entre autres Saidani et Barkat
    – Encore plus de riche et doublement de pauvres lui qui avait promis d’ouvrir la plage club des pins au moins aux enfants de cette localité.
    Au fait, il les arrange tous ou soit il est complice. C’est ce que nous pouvons déduire pauvre peuple que nous sommes.
    M.B




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  • Congrès du Changement Démocratique