Édition du
24 March 2017

Confidences du général-major Beloucif :«Vous m'en voulez parce que moi, je n'ai pas tété la mamelle de la France !».

par Ghania Oukazi,

Le Quotidien d’Oran, 18 janvier 2010

Des youyous poussés en coeur par de nombreuses femmes qui ont aussi applaudi pour entonner ensuite « Min djibalina talaâ saout el-ahrar», un chant patriotique qui rappelle une page glorieuse de l’histoire du pays et de la Nation.

Non, cet air de fête n’a pas été pour célébrer un événement heureux ou commémorer une date d’anniversaire. Des youyous, des applaudissements et des paroles de ce célèbre chant patriotique ont été entonnés lorsque, vendredi, sous un ciel pluvieux, les éléments de l’Armée nationale populaire ont sorti la dépouille mortelle du général-major à la retraite, Mostafa Beloucif, couverte de l’emblème national et l’ont placée dans l’ambulance pour l’amener à sa dernière demeure, le cimetière d’El-Alia, à l’est d’Alger. «Si Mostfa» a été donné pour mort avant même qu’il ne rende l’âme. Erreur de diagnostic médical ou empressement d’une presse qui tenait à être la première à la faire paraître, la nouvelle du décès du général-major n’en était pas vraiment une. Il était malade depuis longtemps. Son heure était attendue par sa famille, qui aurait quand même préféré qu’on ne lui compte pas les dernières secondes de sa vie.

«Imaginez un moment si mes enfants n’étaient pas au courant, ils auraient pu faire une arrêt cardiaque», nous avait dit son épouse, «El Hadja», pour reprendre le terme par lequel il nous l’avait présentée lui-même au début des années 2000. Ce jour-là, elle se plaignait des problèmes d’eau qu’elle endurait quotidiennement. Curieux, ce destin qui nous avait mise face à une famille qu’on donnait pour être très bien lotie mais qui avait des coupures d’eau comme le commun des mortels ! Mais ce problème d’eau a été, pensions-nous, l’un des derniers et des plus simples auxquels la famille a été confrontée depuis la révocation du général-major des commandes du pays.

Nommé général-major en 1984, Mostafa Beloucif a été mis à la retraite, deux ans plus tard, c’est-à-dire en 1986. Il avait à peine 45 ans. Beloucif, tout autant que le défunt Yahia Rahal, tous deux enfants bien légitimes de l’Armée de libération nationale (ALN), ont été évincés de leur poste à un âge où ils avaient toutes leurs capacités physiques et morales pour rester encore au service de ce pays après l’avoir libéré du joug colonial. Le général Yahia Rahal, premier pilote de chasse algérien, a appris qu’il devait partir à la retraite lorsque, alors en poste au MDN, il avait ouvert le parapheur pour signer le courrier. La lettre de sa mise à la retraite lui avait été signée par Khaled Nezzar.

«Les enfants de l’ALN»

Le général-major Mostafa Beloucif l’a appris lui par Chadli Bendjedid, alors président de la République, qui l’avait convoqué dans son bureau pour le lui faire savoir en présence du même Khaled Nezzar. Pour tous les deux, Rahal, décédé le 29 février 2008 et Beloucif décédé le jeudi dernier, c’est le général Metidji qui a été chargé de lire l’oraison funèbre et souligner que «vous êtes partis à un moment où le pays a impérativement besoin de vous ». Ironie de l’histoire d’un pays qui a toujours bégayé devant les dérives de ses dirigeants. Des échos en provenance de la famille laissent entendre que Beloucif aurait pu être enterré à Annaba, la région qui l’a vu naître. Le général à la retraite, le défunt Yahia Rahal, aurait lui aussi aimé être enterré au cimetière de Sidi Fredj, un lieu qu’il trouvait paisible. Mais dès l’annonce de leur décès, l’armée se met au garde-à-vous et insiste pour récupérer «les siens». « C’est un enfant de l’armée, il doit être enterré dans le carré des martyrs», nous a dit le général-major Hadj Mohamed Zerhouni le jour du décès du général à la retraite Yahia Rahal.

Mostafa Beloucif aimait parler de ses années en activité sur les hauts des Tagarins, siège du ministère de la Défense nationale. Son curriculum vitae, tout le monde y avait accès. Ce n’était pas une affaire d’Etat mais sa déchéance l’a bien été. Né le 12 avril 1939 à Ben M’Hidi, wilaya d’El-Tarf, Mostafa Beloucif avait occupé au sein du MDN de nombreux postes et exercé plusieurs fonctions, dont la plus haute est celle de chef d’état-major de l’ANP. Il a été avant, entre autres, secrétaire général à la Défense, commissaire chargé du service national et aussi, dans les années 70, directeur général des personnels et de la justice au MDN. Il connaissait parfaitement les rouages du pouvoir réel, l’armée, dont les membres influents étaient tous membres du Comité central du FLN ou de son Bureau politique. C’était à ce niveau, particulièrement au temps de la présidence de Chadli Bendjedid, où se concentrait le commandement suprême du pouvoir et du pays.

«Tu es fatigué, va te reposer»

De son éviction de ce commandement et de ce qui l’entourait, Beloucif en parlait avec un profond désespoir. Nous l’avions écouté pendant de longues heures sans l’interrompre à chaque fois qu’il nous avait donné l’occasion de le revoir. Nous l’avions rencontré pour la première fois – à sa demande – à la fin de l’année 1999. La première chose qu’il tenait à montrer avec fierté, mais avec une main quelque peu tremblotante, son écriture du Saint Coran en lettres calligraphiques, une oeuvre de qualité. Son état de santé avait, déjà en 1979, été perturbé par de grands malaises qui l’avaient obligé à subir une grosse intervention chirurgicale en France. «Tu es fatigué, va te reposer», lui avait dit Chadli quand il avait décidé de le mettre à le retraite en novembre 1986.

Beloucif avait tout gardé en tête, au détail près, tout ce qu’il avait enduré à partir de cette période. C’était toujours autour d’une table agrémentée d’un bon thé et d’excellents gâteaux «faits maison», comme il se plaisait à nous préciser, qu’il nous racontait sa descente aux enfers. «Quand j’étais chef d’état-major au MDN, j’avais refusé de cautionner l’achat de radars français, des systèmes clef en main, pour la sécurisation du ciel aérien algérien, parce que j’estimais qu’étant un lourd marché d’Etat à Etat, nous nous devions en tant qu’armée, responsable de la sécurité du pays, de mettre entre les mains de l’ANP une grande maîtrise de cette sécurité en faisant en sorte que l’achat des radars ne se fasse pas auprès d’un seul pays, la France, mais de plusieurs fournisseurs, comme par exemple la Grande-Bretagne et les Etats-Unis», nous raconte-t-il. S’en suit comme autre événement relevant de la «sécurité de l’Etat», la demande de la France de faire passer ces avions militaires par l’Algérie pour les faire actionner au Tchad. «J’ai refusé le survol du ciel algérien par les avions militaires français, je ne voyais pas pourquoi l’Algérie devait cautionner aussi gracieusement des frappes militaires françaises au Tchad», se demandait-il encore en 2000, pour convaincre de sa bonne foi.

Ces deux gros «couacs» avaient été consignés dans le «dossier Beloucif» au temps où la France était gouvernée par les socialistes. Au temps où François Mitterrand dirigeait à partir de l’Elysée. Un pouvoir français auquel particulièrement l’indépendance de l’Algérie est restée en travers de la gorge. Une France qui n’avait jamais accepté que les services secrets algériens des années 80, un prolongement de l’OS (Organisation spéciale) de bien avant et de bien plus tard du Ministère algérien des Liaisons générales (MALG), institution du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), étaient comparables de par leur efficacité, notamment en matière de sécurité et de protection du pays, aux services spéciaux israéliens, le célèbre Mossad. A l époque, les services étaient dirigés par Kasdi Merbah. Le président Chadli l’avait remplacé peu de temps plus tard par Nouredine Yazid Zerhouni, à qui il a donné «deux ans pour réformer ce qu’on appelait la sécurité militaire». Zerhouni fut relevé de ses fonctions pour n’avoir pas réussi à «bien casser la SM». Il a été remplacé par Lakhal Ayat (El-Medjdoub). La suite est connue.

L’impunité comme système de gouvernance

Et bien après, mais avant qu’il ne lui soit demandé de rentrer chez lui, Beloucif avait refusé de faire sortir l’armée pour faire fléchir les tristes émeutes estudiantines de Constantine, nous avait-il affirmé.«Chadli me l’avait demandé, mais j’étais contre que l’armée se mêle de ça».

Entre un événement et un autre, le général-major se montrait profondément favorable à la professionnalisation et la modernisation de l’armée algérienne. «J’interviens dans des tribunes à l’étranger, notamment en Espagne, pour défendre l’idée et donner mon approche de la professionnalisation et la modernisation de l’armée», nous avait-il confié un jour alors qu’il rentrait d’Espagne où il avait été appelé pour en parler comme spécialiste de la question.

De 1987 à 1990, Beloucif a été assigné à résidence dans sa maison à El-Biar. Les raisons se passent de commentaire. 1990 fut l’année où le pouvoir réel avait décidé de lui lever son assignation à résidence. Le général-major à la retraite pouvait circuler librement. Erreur !

Un jour où il devait se rendre à l’étranger pour assister à la soutenance de thèse de son fils, Beloucif se voit rabrouer par la police des frontières et retirer son passeport. Une autre interdiction de sortie lui fut alors signifiée. «C’est à partir de là où ont commencé les véritables problèmes», nous disait-il. Une commission militaire avait été instituée sur ordre de Chadli pour l’interroger sur la base d’un rapport qui venait d’être confectionné par des membres influents du pouvoir de l’époque. C’est ce qui a été appelé «le rapport des généraux». Ceux qui l’ont rédigé sont ceux-là mêmes qui ont composé la commission «rogatoire». C’était en effet Khaled Nezzar, Lakhal Ayat, Atalia, Hajerès et Abdallah Belhouchet qui devaient interroger Beloucif. «J’étais convoqué tous les jours que Dieu fait au MDN pour subir ses interminables interrogatoires», nous disait-il. Las d’être traîné dans la boue par ceux-là mêmes qu’il avait côtoyés dans les arcanes du pouvoir, exténué par la pression qu’ils avaient exercée sur lui, le général-major lâcha un jour de 1991 où il était convoqué pour un autre interrogatoire : «Vous m’en voulez parce que moi, je n’ai pas tété la mamelle de la France !». Les choses s’accélèrent, «le rapport des généraux» est rendu public en 1992 et transmis à la justice militaire. Mostafa Beloucif est accusé d’avoir touché aux deniers de l’Etat, d’occuper une maison par son seul bon vouloir et de l’avoir restaurée avec de l’argent puisé dans la caisse militaire. On avait appris qu’il avait acheté sa villa d’El-Biar, en 1983, à 182 millions de centimes «dans le cadre de la session des biens de l’Etat». L’équivalent à peu près de 15 milliards d’aujourd’hui, un montant qui est loin d’équivaloir le dinar symbolique avec lequel ont été cédées de somptueuses résidences aux hommes du régime.

Le dernier hommage au général-major

Mis en état d’arrestation et emprisonné à Blida, Beloucif fut condamné en mai 1992 à 12 ans de prison ferme. Entre-temps, sa femme et ses trois enfants furent sortis de force de leur maison. Son fils aîné, Abdeldjalil, en a été expulsé menottes aux poignets. La villa était déclarée confisquée tout autant qu’une autre qu’il avait à Bains-Romains (ouest d’Alger). Celle-là l’est jusqu’à aujourd’hui.

Sa villa d’El-Biar, de laquelle sa dépouille mortelle a été sortie vendredi dernier, est habitée par sa famille. Située dans un quartier résidentiel d’El-Biar, parallèlement à l’avenue Bachir El-Ibrahimi (ex-chemin Poirson), la villa Beloucif est toujours convoitée par de grands envieux. Beloucif passera 4 longues années en prison. Liamine Zeroual est alors élu en 1995. En 1996, il demanda à ce que le condamné soit mis dans une clinique à Bouchaoui, «non pas en tant que prisonnier mais en tant que militaire qui a des problèmes de santé». Le statut «de haut gradé» a laissé Zeroual se rétracter et le faire ramener à l’hôpital militaire de Aïn Naâdja pour être soigné en «tant que VIP». Ce qui provoqué un brusque bras de fer entre lui et Khaled Nezzar. Ce dernier a réussi à s’imposer pour retirer le malade et le remettre à la prison de Blida en lui faisant porter encore une fois la tenue de «bagnard».

Comme nous l’avions signalé dans l’article écrit en hommage au général Yahia Rahal, ces lignes ne sont pas pour trahir la mémoire de Mostafa Beloucif. Elles soulignent surtout que le général-major a été puni par un système politique qui a érigé l’impunité comme pouvoir absolu de commandement. Elles lui sont aussi un hommage.

L’histoire retiendra aussi que Mostafa Beloucif a reçu, il y a près de deux ans, une «attestation de réhabilitation» paraphée par le MDN. Il aurait aimé être réhabilité par le premier magistrat du pays, le président Bouteflika, qui doit certainement bien savoir pourquoi Beloucif avait été jugé. Dès l’arrivée de Bouteflika à El-Mouradia, le général-major à la retraite a commencé à être invité à des cérémonies officielles, comme celles du 1er Novembre et du 5 Juillet. Sans plus. La République s’est vue contrainte, vendredi dernier, de lui rendre un suprême mais dernier hommage en demandant aux djounoud de lui présenter les armes au cimetière d’El-Alia.


Nombre de lectures : 27487
41 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • l.leila
    18 janvier 2010 at 12 h 19 min - Reply

    Bonjour,
    Rahima Allah le Grand homme et Patriote que la mafia a pu salir et faire souffrir.




    0
  • Silmadji Anouar
    18 janvier 2010 at 12 h 52 min - Reply

    Un point important qu’a oublié la journaliste dans son article: le rôle prépondérant joué par une certaine presse téléguidée (dont El Watan en fut le moteur)dans la « fuite » du « rapport des généraux » et toute la campagne abjecte menée contre Beloucif. Et ces titres nauséabonds récidiveront quelques années plus tard en s’attaquant à la potiche Adami et surtout à Betchine et Zeroual avec toujours comme commanditaires les mêmes DAFistes.




    0
  • tacili
    18 janvier 2010 at 14 h 18 min - Reply

    Salut,

    Ce qui m’étonne est la fidélité de ces militaires au système. Ils souffrent mais n’osent jamais s’opposer ouvertement au système. Ils acceptent l’humiliation sans basculer dans l’opposition.

    Si je compare l’attitude de Ali Belhaj qui ne voulait concéder aucun de ses droits a l’action politique et continue a braver les interdictions a l’attitude de Beloucif qui s’est rangé des que gracie aux cotés de ses amis militaires et est allé même a des réceptions ou ses bourreaux étaient présents, je trouve que c’est toute la dimension des hommes qui est mise en exergue.

    Certains algériens ont pris la mauvaise habitude du laxisme politique et moral. Ils essayent d’attribuer a des personnes des étiquettes que je trouve inappropriées.

    Beloucif est un enfant du système et la querelle qu’il a eu avec un clan de la maffia ne l’a pas pour autant encourage a dévoiler la nature monstrueuse du système mais a attendre en silence sa rédemption. C’est trop peu pour un général ex-Chef d’Etat Major.

    En tant que citoyens-opposants nous gagnerons certainement beaucoup en jugeant les personnalités politiques et publiques par rapport a leur contribution dans le démantèlement du système et non par sentimentalisme parfois répulsif.

    Merci




    0
  • Si Salah
    18 janvier 2010 at 14 h 27 min - Reply

    En gros donc, les traitres DAF ont puni Beloucif pour n’avoir pas été un traitre. Pour ce qui est de son refus d’acheter le système des radars français pour….6 milliards de dollars en…1986, à l’époque de la semi-disette et du baril à 8 dollar, lire les détails dans le livre de Abdelhamid
    Brahimi (téléchargement gratuit en pdf):

    « Aux origines de la tragédie algérienne (1958-2000)
    Témoignage sur Hizb França »

    http://www.hoggar.org/index.php?option=com_search&searchword=abdelhamid

    Vous y verrez l’acharnement diabolique du traitre
    suprême (et parrain de Bouteflika) Larbi Belkheir à faire acheter ces radars pour le compte de sa mère patrie…

    Belkheir rejoindra l’au-delà bientôt, et devra répondre de son immense traitrise devant le
    Tout-Puissant.

    Allah yarham le général Beloucif. Quelles que soient ses erreurs, ce n’était pas un traitre à sa nation et à sa religion comme les Nezzar, Belkheir, Lamari, Bouteflika, etc…

    Si Salah




    0
  • arezki
    18 janvier 2010 at 14 h 49 min - Reply

    D ou viennent ces dafistes?ne viennent ils pas des frontieres avec l armee de l au dela des frontieres?le clan d oujda et les dafistes meme combat.




    0
  • BRAHIM
    18 janvier 2010 at 16 h 28 min - Reply

    Cher internaute @tacili j’ai eu la même réaction que toi à la lexture de cet article et tu m’as enlever de la bouche, comme on dit, ta superbe phrase que je cite : « Ce qui m’étonne est la fidélité de ces militaires au système. Ils souffrent mais n’osent jamais s’opposer ouvertement au système. Ils acceptent l’humiliation sans basculer dans l’opposition. » Grande énigme de la part de la muette qui se discrédite et se décrédibilise de plus en plus. Pour moi une seule conclusion : l’armée ne veut pas le bien de l’Algérie. Clair et net, car malgré cette décente aux enfers, pas une réaction. Il n’y a aucune proposition constructive qui se dessine ni de la part des partis politiques, ni de la part de l’armée. Il reste que la solution ne DOIT venir que du peuple lui-même. Mais pour que le peuple bouge, il faut qu’il soit encadré et çà c’est un travail très lourd qui demande beaucoup d’énergie. C’est dramatique, mais il ne faut pas se décourager.




    0
  • bouyilès.
    18 janvier 2010 at 16 h 55 min - Reply

    Moi qui ne comprends rien aux arcanes de l’armée et aux joutes du pouvoir,quelqu’un peut-il m’expliquer l’importance (en nombre) des septuagénaires encore enrôlés dans l’armée algérienne et le pourquoi de l’inertie des jeunes colonels,commandants et autres généraux s’il y en a ,dont l’âge ne dépasse pas 60 ans et qui en aucun cas ne peuvent être DAF.Ou bien leur a-t-on bourré les esprits et inculqué la mentalité « DAF » pour qu’ils restent au service d’une minorité maffieuse et qu’ils abandonnent le peuple dont ils sont pourtant issus?Y a t-il un éclairé pour nous expliquer cela?




    0
  • Adel
    18 janvier 2010 at 18 h 53 min - Reply

    @bouyiles

    L’araignée tisse sa toile patiemment.

    Tous les civils qui gravitent autour du pouvoir (du wali jusqu’au président) ainsi que tous les militaires à partir du grade de colonel forment une seule et même famille. On commence par manger des petits morceaux (un appartement par ci, une prise en charge par là, etc.) et on finit par se servir à pleines mains, comme tous les autres (encore un petit milliard, cher ami…). Après, les enfants se marient dans la « famille » et à ce stade-là les liens deviennent d’une solidité à toute épreuve. Toutes les aristocraties se sont formées ainsi. Plus aucun membre de la plèbe ne peut avoir accès aux postes importants. L’ADN du despotisme se transmet de génération en génération. Un Tewfiq meurt, un autre le remplace. Il était dans l’antichambre, attendant la mort du chef pour prendre sa place. La toile est finie et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes…jusqu’à la prochaine révolution, qui balaiera tout sur son passage (les Bourbons, les Romanov, les Pahlavi, etc.). Les aristocraties intelligentes (Angleterre) sentent monter la colère de la plèbe et accordent quelques droits au moment propice. Quelques roturiers triés sur le volet (ceux qui sont assez intelligents pour constituer une menace et qui serviront aussi à renouveler le capital génétique en voie de dégénérescence) sont autorisés à pénétrer dans le cercle fermé donnant ainsi une vitrine démocratique au pouvoir despotique.

    Scenario cauchemardesque inacceptable pour le pays du million et demi de martyrs ? Pas si sûr…




    0
  • thirga
    18 janvier 2010 at 20 h 14 min - Reply

    le règne de Chadli bascula en 1986 avec le tarissement des recettes de l’or noir et la chute vertigineuse du dollar dont dépendait ces recettes. les radars et tous les gâchis y compris Djendjen et Bellara dont parlent SI ABDELHAMID, pour les avoir gérés, se sont produits avant 1986, dans l’opulence des gouvernants. Après 1986, le tarissement des caisses, c’est le premier SOS au bon peuple YAL KHAWA « Ettakachouf… ».
    Pour ce qui est de Beloucif, et il n’est pas le seul à voir le sort de Boumaza, il a souffert en quittant ce monde en digne fils de la secte. Il n’a rien dit de son vivant comme Boumaza. Ils ne peuvent rien dire, ils ont beaucoup fait ensemble.




    0
  • Arezki Nait Amar
    18 janvier 2010 at 20 h 33 min - Reply

    On dit que les loups ne se mangent pas entre eux !Mais malheureusement chez nous, les loups se mangent entre eux car nos loups vivent constamment sous la disette et ils se battent tous pour s’emparer de la même proie : l’ Algérie !
    Un général honnête dans notre pays est une chose râre !C’est même une espèce en voie de disparition! Nos généraux tels des ours ont goûté au « miel » et ils ne peuvent plus s’en passer!
    Ni Moustafa Benloucif ni Yahia Rahal n’étaient des officiers supérieurs honnêtes !Ils étaient notoirement connus au MDN durant les années 1980 comme étant des despotes,des hagarines , des voleurs et les principaux responsables de la « casse » des services et de l’armée.
    Qui a soufflé à l’oreille de Chadli en 1984 la proposition de création de ce maudit grade de général ?C’est evidemment le colonel Benloucif , alors secrétaire général du MDN,et qui était au faîte de sa puissance,à l’époque !
    C’est vrai qu’il fait l’objet d’un réglement de comptes ourdi par ses pairs,mais il ne faut surtout pas perdre de vue qu’il a fait énormément de mal sous son règne : Il avait radié des rangs de l’armée tous les officiers supérieurs plus anciens que lui ,intègres et instruits qui le gênaient dans son avancée! Les généraux Larbi Si Lahcen et Hachemi Hadjeres et Rachid Benyelles sont encore vivants pour en témoigner ! Ce dernier,quand il était SG/MDN alors que Benloucif était chef d’Etat-Major de l’ANP,était le seul général qui a eu le courage de lui dire en face qu’il était un voleur et un corrompu.Suite à l’intercation entre les deux généraux , Chadli dit le roi des belges,a résolu le problème en prenant la décision de nommer Rachid Benyelles au poste de ministre des transports.
    Chez nous , c’est toujours le violeur qui crie au viol et jamais la victime !




    0
  • hamid
    18 janvier 2010 at 20 h 55 min - Reply

    @silmadji anouar,
    en plus d’el watan,il y avait aussi algerie actualités du temps de Abderrahmane Mahmoudi décedé aujourd’hui et que certains veulent nous faire passer pour un saint.




    0
  • hichem
    18 janvier 2010 at 20 h 59 min - Reply

    @tacili,
    le seul qui a osé s’opposé au systeme c’est bien feu KASDI MERBAH que dieu ait son ame,d’ailleurs il l’a payé de sa vie et celle de ses proches.




    0
  • still
    18 janvier 2010 at 21 h 33 min - Reply

    A défaut de Belkheir, Nezzar se trouve toujours mêlé aux sauces empoisonnées que le système sert aux enfants de la patrie.Bien sur, l’incontournable ingrédient fafa® est le Roi des Épices quand l’un de ces deux lascars mijote un plat.




    0
  • tacili
    18 janvier 2010 at 21 h 51 min - Reply

    @ Hichem

    je partage entierement ton opinion




    0
  • chawki
    18 janvier 2010 at 23 h 00 min - Reply

    Allah yarham general Belloucif et Kasdi merbah




    0
  • Ammisaid
    19 janvier 2010 at 9 h 21 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour
    Tu nous ne sers plus, vas te reposer.
    Tu commences à prendre des libertés, nous te conseillons d’arrêter, nous te proposons une retraite bien rémunérée, nous acceptons que tu puisses garder tout ce que tu avais volé et à tous nos festins nous jurons de t’inviter.
    Tu peux t’exprimer, tu peux écrire, tu peux nous critiquer et tu peux nous quitter mais tu dois rerspecter les limites que nous t’aurons tracés, sinon ta vie ne sera plus assuré. Nous allons t’avertir, nous allons te demander de cesser, nous allons te torturer, nous allons sortir des dossiers et salir ta renommée, nous allons peut-être t’emprisonner, nous allons te mettre en surveillance toute l’année et si nous voyons que tu résistes, nous allons certainement t’assassiner.
    Tu es contre nous, nous allons te tuer.
    Nous t’avons assassiné, nous allons t’honorer, nous allons tirer quelques balles pour te saluer, nous allons lire une oraison de toute beauté, nous allons t’enterrer à côté de tous ceux que n’avions effacés et ensuite dans les manuels de l’histoire nous reserverons une place bien méritée.
    Nous avons besoin de toi, nous allons t’utiliser pour exécuter les besognes qui vont conserver notre propreté.
    Tu as rempli les missions que nous t’avons confié, nous allons te récompenser.
    Tu acceptes de faire tout ce que nous désirons que tu fasses, nous allons t’élever jusqu’à un rang qui t’offrira l’impunité mais, n’essayes pas de monter plus haut que ceux qui décident de ta destinée, sinon ta chute sera d’une grande brutalité…
    Allah yerham toutes les victimes de cette barbarie
    Fraternellement




    0
  • l.leila
    19 janvier 2010 at 9 h 36 min - Reply

    Bonjour,
    @ Compatriotes: Chers compatriotes, y aurait-il eu au moins deux ou trois généraux honnêtes et patriotes dans l’ANP d’avant les années 90?
    Mes salutations.




    0
  • radjef said
    19 janvier 2010 at 10 h 56 min - Reply

    Bonjour tout le monde.@Arezki Nait Amar. Je suis tout a fait d’accord avec vous. N’est ce pas vrai que c’est sous la bénédiction de ce général qu’on avait lancé le slogan de « Honda, Blonda ou Villa » qui a rendu dingues tous les officiers et tous les éleves officiers?…Pourquoi ce général n’a t-il pas demissionné des 1980 lorsque la junte au pouvoir a mis à la merci des groupes occultes toutes les institutions de l’Etat? Rahal, Ghadiadia, Magdam, Djouadi, Ghezail(l’homme qui faut à la place qui faut),Deradji, Nezzar, Belkheir, Ben Maâlam, Touati, Aissat…et tous les autres ne different en rien, car ils ont participé avec un grand zele a depouiller l’Algérie de son Etat.




    0
  • Benhabra brahim
    19 janvier 2010 at 10 h 59 min - Reply

    Pourquoi a ce jour aucun president Algerien n a ecrit ses « memoires »……Est ce que c est interdit??Non!!qu est ce qu il attendent alors!!!QUE JE Les LEUR ECRIT A LEUR PLACE!!!!!!!!Au revoir




    0
  • tacili
    19 janvier 2010 at 16 h 28 min - Reply

    @Leila,

    Il y a deux classes de Généraux : ceux qui occupent le noyau et ceux qui sont sur la périphérie de la décision stratégique.

    Pour accéder au noyau il faut sans aucun doute laisser de cote tout humanisme ou spiritualisme et jurer de défendre par tous les moyens le systeme maffieux. Ce passage obeit a des rituels mis en place par le DRS et n’est pas loin des sermons de la maffia sicilienne ou des séances maçonniques.

    Il y a ensuite les généraux techniques ou périphériques qui sont la pour des considérations professionnelles strictes afin de remplir la pyramide des fonctions. Ces Généraux ne sont pas considérés comme entièrement « amis » et sont constamment surveilles et peuvent être liquides ou remplaces a tout moment.

    Parmi ces périphériques il se peut qu’il y ait des hommes et femmes honnêtes mais jamais au coeur du système.

    La pratique politique est morale ou ne l’est pas et ce système a choisi la pire des politiques, celle de la déception et du Control total, alors il ne faut pas trop rêver.

    @ Benbara Brahim

    Ecrire pour dire quoi au juste ? La vérité ? je ne le pense pas ils n’ont pas de courage ? Un Mea Culpa ? ils ne sont pas si honnêtes ? Vaut mieux qu’ils n’écrivent rien. peut être qu’ils s’exprimeront mieux devant un tribunal après la deuxième et la vraie indépendance.

    Merci.




    0
  • said
    19 janvier 2010 at 20 h 00 min - Reply

    c’est tous ces militaires qui nous en foutu dans la …..,hier c’etait chadli et toute la kabilat d’annabe,taref.
    Aujourd’hui c’est le tour de tlemcene ,ghazaouet,oujda…par principe et en tant que democrate je ne voterai jamias au grand jamais pour un militaire ,car a la base un militaire c’est l’ordre et l’autorité et la force ,ce qui est tout a fait contraire a la democratie.vive l’algerie libre ,et vive la liberté,un exemple bien de chez nous dit « oueche t’khiyer nmen ouled el kelba? » ga3 klebes.
    Que choisi-tu des chiots ?Se sont tous des chiens.




    0
  • Ammisaid
    19 janvier 2010 at 20 h 20 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    A Tacili,
    Est-ce que les généraux(ou autres) dits périphériques du noyau ne sont pas utilisés à des tâches bien précises et donc, éloignés des puits du pétrole et du gaz ? En somme, comme nous tous. Nous sommes là pour le décors et ce dernière il le change selon les circonstances. Il change quitte à tuer, à massacrer, à détruire, à violer les lois, à créer d’autres, à changer de président…
    Fraternellement à toi, à toutes et à tous




    0
  • l.leila
    19 janvier 2010 at 22 h 06 min - Reply

    Bonsoir,

    @ tacili : mes remerciements cher compatriote.
    Un général hors système est donc une sorte de bête de somme et bouche cousue. Il ne voit, ni ne comprend quoi que ce soit !
    Mes salutations




    0
  • Arezki Nait Amar
    19 janvier 2010 at 22 h 49 min - Reply

    @ Said Radjef

    salutations fraternelles

    Le Lieutenant-colonel Mostéfa Benloucif fût le père fondateur des complots et de l’espionite au sein de l’institution militaire lorsqu’il fût nommé SG/MDN,en 1980,en remplacement du colonel Kasdi Merbah.Auparavant,il occupait le poste de directeur des personnels et de la justice militaire.
    Il avait comploté d’abord conjointement avec le président Chadli et le colonel Mohamed-Salah Yahiaoui patron du FLN à l’époque contre Kasdi Merbah,SG/MDN auquel ils reprochaient sa tiédeur dans la gestion et la répression du « printemps berbère » de 1980.Kasdi Merbah fût donc limogé et Mostéfa Benloucif prit sa place.Kasdi Merbah fût alors nommé comme ministre de l’agriculture .Il s’attaqua ensuite au colonel Zerhouni Yazid,directeur de la SM pour tout simplement le remplacer par un vieux compagnon de chasse au sanglier dans l’oranie du président Chadli,en l’ocurrence,le colonel Medjdoub Lakhal-Ayat.Zerhouni Yazid fût nommé à la suite de son limogeage comme ambassadeur d’Algérie à Tokyo (Japon).
    Le colonel Mostéfa Benloucif poursuivit au grand jour sa « chasse aux sorcières » : il écarta l’un après l’autre les officiers ayant servi sous Boumediène pour les remplacer par des officiers plus jeunes mais ayant la particularité d’avoir servi dans le passé sous le commandement de Chadli.Cette opération de charme était destinée à gagner la confiance du président de la république d’une part et à renfocer son propre pouvoir d’autre part.

    Le colonel Mostéfa Benloucif régla ses comptes à tous les échelons de la hiérarchie militaire: Tout officier supérieur qui ne lui faisait pas allégeance était soit écarté d’un poste clé soit mis à la retraire anticipée.
    C’est ainsi que des vagues successives d’officiers supérieurs et subalternes patriotes,intègres et compétents fûrent mis arbitrairement à la retraite anticipée.En agissant de la sorte,le colonel Mostéfa Benloucif voulait se donner les moyens propres à dominer ses pairs et par là à s’ériger en chef incontesté de l’armée.D’une ambition démesurée,il mettait progressivement en place les conditions d’une succession pure et simple au président Chadli.Il força la main de ce dernier sous pretexte de modernisation de l’armée pour le créer le grade de « général ».C’est ainsi qu’une première vague de colonels fût promue au grade de général,le 1er novembre 1984 à l’occasion de la célébration du 30 ème anniversaire du déclenchement de la Révolution.
    Cette promotion fût suivie par la promulgation du décret portant création de l’Etat-Major de l’ANP qui prévoyait les postes de chef d’Etat-Major et de 2 sous-adjoints.Le premier poste revenait évidemment au général-major Mostéfa Benloucif et les seconds postes aux généraux Abdellah Belhouchet ex-commandant de la 1ère RM et Khaled Nezzar ex-chef de la 5 ème RM.Quant au poste de SG/MDN,il fût attribué au général Rachid Benyelles ex-directeur de la marine nationale.
    Pour monter son Etat-Major,le général Mostéfa Benloucif prit carrément des directions centrales du MDN qu’il transforma en départements ou bureaux de l’Etat-Major dont le siège est à Ain-Naâdja.Il destabilisa par ailleurs l’institution militaire en procédant pratiquement chaque année au changement de siège de certaines directions centrales de l’armée et des services secrets.Des centaines de tonnes de documents confidentiels de l’armée et des services secrets qui ont été endommâgés durant leur transport ont été incinérés.Il n’y a plus par exemple de traces du MALG et de la DSM au sein du MDN.Tous les documents se rapportant à ces deux époques ont été incinérés en 1985 à l’école de la SM de Béni Messous avec l’accord du SG/MDN,le général Mostéfa Benloucif.La raison, c’est que les directeurs centraux du MDN en avaient marre de déménager chaque année avec des centaines de tonnes de documents et c ‘ était pour cela qu’ils avaient décidé de s’en débarrasser en les incinérant.
    L’esprit des grandeurs et l’ambition démesuré du général Benloucif fit bondir un clan rival qui s’appuyait lui aussi sur le président Chadli.Il s’agit évidemment du clan dirigé conjointement par le général Larbi Belkheir,chef de cabinet du président et Halima Bourokba épouse du président.
    Je conclus en disant que les 2 clans s’étaient inlassablement affrontés en ourdissant des complots l’un contre l’autre jusqu’à la chute du général Mostéfa Benloucif en 1987.La loi du plus fort est toujours la meilleure.




    0
  • Benhabra brahim
    20 janvier 2010 at 3 h 17 min - Reply

    Ne soyons pas surpris si le 5 juillet ou le 1er novembre prochain il y aura une promotion au grade de Marechal de certains generaux………Comme au Maroc et en Egypte.Assurance d une retraite bien bien cossue….Au revoir




    0
  • mohamed
    20 janvier 2010 at 3 h 30 min - Reply

    Bonsoir,

    Pour ma part, je me rappelle du fils de beloucif qui etait avec nous dans le prestigieux lycee technique d’Alger a Ruisseau. En compagnie du fils de l’ambassadeur d’Algerie en Arabie saoudite Mr. Maiza, du fils de l’ambassadeur d’Algerie en Hongrie Mr. Kara, Le fils du redactuer en chef du journal El Moudjahid Mr. Nait-Mazi, du fils du general Atailia (qui n’a pas durer longtemps, les maths ce n’etait pas son truc) de la fille du journaliste du journal televise en francais (a l’epoque) dont je ne me rappelle pas le nom (c’est celui qui a ete releve de ses fonction pour avoir fait une gaffe dans son journal en disant: « passons de la politique aux choses serieuses; football ». Donc de cette epoque le souvenir que j’ai garde c’est celui du fils du defunt Beloucif rentrer en class sur sa moto tout terrain !!! sous les yeux des enseignants…et sans egard au personnel du lycee y compris le censeur-Nazi de l’epoque.

    cet anecdote c’est pour dire qu’il n’y a pas de militaire propres a ce niveau. la minorite se trouve bien plus bas que ces titres prestigieux, comme celui que j’ai lu un de vos commentaires; « le general-major hadj zerhouni » mais c’est quoi ce delire. ce gars ne merite ni le titre spirituel ni le titre militaire, c’est un voleur, criminel, traitre, raciste, c’est ces titres la qu’il faut donner a des vermines comme lui. Il faut appeler un chat un chat.




    0
  • Adel
    20 janvier 2010 at 10 h 29 min - Reply

    Plus on découvre de choses sur les agissements de ces malades, plus on a mal au cœur. Colonels, généraux, généraux-majors, généraux de corps d’armée et bientôt maréchaux, peut-être, ces éléphants bedonnants qui font la pluie et le beau temps et qui nous empoisonnent la vie depuis 62 ne mériteraient même pas le grade de capitaine dans une armée qui se respecte. Et dire que nous subissons leur joug depuis 47 ans. Quelle honte…




    0
  • l.leila
    20 janvier 2010 at 11 h 03 min - Reply

    Bonjour,

    @ Compatriote Arezki Naït Amar: Je comprends à présent la raison d’un certain scandale …
    Pourquoi l’épouse du président s’ingérait-elle dans les affaires de l’Etat ? Etait-elle fonctionnaire sous la présidence de son époux ?
    Mes salutations




    0
  • radjef said
    20 janvier 2010 at 12 h 22 min - Reply

    Bonjour tout le monde.@Arezki Nait Amar.En principe je ne devais pas commenter l’article de Ghania Oukazi, puisqu’il s’agit d’une manipulation…et de l’ignorance de l’auteur de l’article sur le comportement de ce général Svejk qui à tout fait pour detourner,avec Bitat et Chadli, la Stele du 1er novembre vers Constantine. Il a fallu l’intervention du colonel Azzi Ali ainsi que celles de Zammoum,Yacine et les condamnés à mort de la zone autonome aupres de Chadli pour que la Stele soit édifiée à Ighil Imoula, là ou la proclamation du 1er novembre fut tirée à la ronéo…




    0
  • Arezki Nait Amar
    20 janvier 2010 at 16 h 42 min - Reply

    @l.leila

    Chère compatriote ,bonjour !

    Le colonel – président Chadli Bendjedid a délaissé sa première épouse,une campagnarde originaire d’El-Kala (est algérien) pour se marier en secondes noces avec la dénommée Halima Bourokba originaire de Mazouna – Wilaya de Mostaganem (ouest algérien),surveillante générale d’un lycée d’Oran.Il l’avait connu durant les années 1970 à l’époque où il était commandant de la 2ème région militaire à Oran.
    Le clan Halima Bourokba et le clan Mostéfa Benloucif se sont constitués en même temps au début des années 1980.Le médecin Amine Bourokba,frère de Halima,avait joué le rôle de pivot.Kaddour Lahouel,originaire de Mostaganem, intégrera ce cercle en épousant la fille aînée du président Chadli.Il exerça la fonction de wali de Tipaza pendant de longues années.Le général Larbi Belkheir,pour des considérations régionales et d’intérêts ,a rejoint ce clan.
    Les clans de Halima Bourokba et de Mostéfa Benloucif fûrent respectivement appelés le « clan de l’ouest » et le « clan de l’est ».
    Halima Bourokba,épouse du président Chadli, n’exerçait aucune fonction officielle mais s’imisçait régulièrement dans l’ombre dans les affaires de l’Etat.La preuve de son ingérence fût la nomination à la même date durant le milieu des années 1980 de 17 walis tous originaires de la wilaya de Mostaganem.Il en était de même pour la nomination des ministres originaires de l’ouest du pays.




    0
  • AS
    20 janvier 2010 at 16 h 57 min - Reply

    Salaam,

    Faut-il voir en la mise sur la liste des pays terroristes de l’Algerie le manque de contacts et de liens des americains et europeens avec les nouveaux maitres du pays… ceux-ci ne sont pas a leur botte, l’armee et le drs etant en pleine deconfiture… Obama a mis le bled sur la liste rouge son opposition est consideree comme incontrolable et qui ne livrera pas le bled au premier venu… une reconnaissance internationale de l’oppposition algerienne, tres vaste et diverse… qui traduit le manque de preparation des sionistes face aux nouveaux venus… Il faudra aremercier un jour tous ceux qui n’ont pas baisser leur froc et on fait avec les moyens du bord pour contrarier les terroristes de la France-Israel Belloucif ou Merbah et passant par les sans noms de ces instotutions securitaires qui au nom de principes ne sont jamais tombes dans la basessse du systeme… et ils sont nombreux et aucun n’est parfait.

    Maintenant que l’opposition algerienne est redoutee et reconnue, il lui reste qu’a reprendre son du, le controle de la destinee de ses populations, en esperant insha Allah qu’il soit des meilleurs

    Qu’Allah swt les benis seux et leurs famille, ils sont la fierte des populations de l’afrique du nord,




    0
  • Arezki Nait Amar
    20 janvier 2010 at 19 h 33 min - Reply

    @ Said Radjef

    Salutations fraternelles.

    Je pense que notre soeur Ghania Oukazi n’a pas tout simplement pris la précaution de vérifier ses informations avant de les publier.Et pourtant elle dispose de l’outil Internet pour rechercher la bonne information.Ne sait-elle pas que les nouvelles technologies ont redéfini la place du journaliste et du lecteur? Depuis la généralisation d’Internet nous connaissons un changement de paradigme notamment pour les journalistes.En effet, après les journalistes d’investigation, nous devrions parler aujourd’hui de « lecteur d’investigation » car c’est le lecteur lui-même qui cherche à s’informer et à recouper ses sources.C’est le travail qui revenait auparavant aux journalistes.
    Aujourd’hui,le journaliste a de moins en moins de temps pour effectuer ses investigations alors que le lecteur dispose de moyens qui lui permettent d’engager lui-même ses propres investigations.
    Le journaliste doit donc nécessairement avoir mené un travail sérieux en termes de recherche et de recoupement de l’information,sous peine d’être discrédité.




    0
  • l.leila
    20 janvier 2010 at 22 h 30 min - Reply

    Bonsoir,

    @ Compatriote Arezki NAÏT AMAR: Mes remerciements cher compatriote.
    Que leur monde soit maudit! Ils ont pris tout un pays en otage. Le pays ou le sang du peuple.
    Mes salutations aux Patriotes




    0
  • IDIR
    20 janvier 2010 at 23 h 08 min - Reply

    Il est des chagrins bien difficiles à surmonter quand disparait un être cher. Toutes les condoléances à la famille du défunt et un remerciement à la journaliste Ghania Oukazi pour cet article.

    Mostefa Beloucif : « Vous m’en voulez parce que moi, je n’ai pas tété la mamelle de la France ! ».

    Je rajouterai : Au temps où François Mitterrand, ex. ministre de l’intérieur, à partir de l’Empire colonial, au temps où F. Mitterrand, ex. président, à partir de l’Elysée. En Algérie, Dieu merci, il y a encore, au sein de l’armée et dans la société civile, des hommes et des femmes, fiers de pas avoir une goutte de lait français dans les veines à l’exemple du socialiste F. Mitterrand, le Fourbe.

    Livre de 1996 : Le grand fourbe, le roman vrai de François Mitterrand le fourbe, par Nicolas Miguet, aux éditions : Les dossiers du quotidien de Paris. Révélations exclusives sur ses relations avec René Bousquet, sur sa famille, sur ses mœurs. A lire d’urgence… Pour apprendre et comprendre.

    Petite phrase de François Mitterrand :
    « Vous êtes l’homme du passif »

    http://www.ina.fr/media/petites-phrases/video/I04259970/petite-phrase-de-francois-mitterrand-vous-etes-l-homme-du-passif.fr.html

    Première guerre du Golfe
    Le double jeu de François Mitterrand
    Par Thierry Meyssan

    http://www.voltairenet.org/article10992.html

    Mourad Medelci : « Nous sommes extrêmement surpris et contrariés par ces mesures prises contre les ressortissants algériens par les Etats-Unis et la France ».

    Notre ministre des Affaires étrangères est-il dans un ministère bulleux ? L’esprit colonial de certains français est dans le sang jusqu’à la mort voire jusqu’à « l’apocalypse final ».

    « La seule leçon que nous ayons jamais apprise
    est que nous n’apprenons jamais » Robert Fisk




    0
  • Salah Bouzid
    20 janvier 2010 at 23 h 37 min - Reply

    Sur le limogeage, d’après certains, Beloucif a été convoqué par Chadli pour une réunion de travail vers Octobre 86. Chadli a commencé à lui montrer une cassette vidéo qui fut remis par la DST à Larbi Belkheir. Apparemment, la vidéo montrait le général indiscret dans un cabaret à Paris en train de distribuer généreusement des pasquales à des strip-teaseuses.

    Beloucif arracha les épaulettes de son uniforme et les jeta sur la table de Chadli en lui disant “Je ne travaille pas dans ces conditions“.

    Bon, je redis ici ce que j’ai entendu une fois dans un café fréquenté par d’anciens maquisards.

    En fin de compte, je me dis que nous avons créé ces Beloucif, Chadli, Bouteflika, Toufik, Nezzar et autres. Ils ne peuvent pas avoir atteint leurs postes sans la démission, la passivité, le laisser-aller, l’esprit de suffisance, le régionalisme, l’impotence, la rapacité qui règnent dans notre société depuis l’indépendance.

    Si on changeait nous-même certains de nos comportements, on aura sans doute de meilleurs ministres, de meilleurs militaires, un meilleur pays…




    0
  • Layadjouz
    21 janvier 2010 at 4 h 03 min - Reply

    Le pouvoir est énivrant et les charognards de tous les clans se livrent des combats sans merci et tous les coups sont permis.Le peuple est le dernier des soucis de cette faune de vampires sans foi ni loi.Et quand l’un d’eux est terrassé il crie à l’injustice,cette injustice qu’il a grandement contribué à généraliser.Avec ces gens-là la bêtise humaine a atteint des sommets.Mais même écartés des centres de décision ils jouillissent de rentes et de privilèges exhorbitants.Les loups ne se mangent pas entr’eux.




    0
  • badil
    21 janvier 2010 at 16 h 51 min - Reply

    faites la comparaison entre benloucif general de renom et ainsi le general rahal et ali tounsi dirceteur de police qui enciasse quatre pays a l’heure actuelle




    0
  • lbadil
    21 janvier 2010 at 17 h 22 min - Reply

    j’ajoute que le jour ou il a été mis en prison le seul homme qui s’est opposé je me souviens que c’est ahmed benbella le seul qui était a coté de benloucif et ikl a dis  » si vous voulez condamné condamné chadli en pemier lei car au moin benloucif est une famille revolutionnaire et propre




    0
  • eltargui
    22 janvier 2010 at 11 h 04 min - Reply

    allah yarham echouhada on apprend beaucoup sur la façon dont a été dirigée l’algérie prions mes fréres pour une vraie algérie libre amen




    0
  • agent34
    9 août 2010 at 23 h 49 min - Reply

    La réalité est toute autre que ce qui a été dit, j’ai lu tout les commentaires ce ne sont que des choses dites ici et là (grand public quoi!). Si ce qui se passe en Algérie dépasse des superpuissances telles les USA, la France et la Russie comment voulez-vous qu’un peuple aussi fatigué et usé comme le peuple algérien puisse faire quelque chose? Pour vous mettre en confidence cet article est rédigé par des rédacteurs spécialisés du D… (direction de la docu.. et …), CA VA?




    0
  • hamid benayo
    4 mars 2016 at 13 h 29 min - Reply

    just want to make a simple point – I think always been problems between leaders even before war started – Messali with centralists(Abane and Benkhada) then Benballa with centralist and so on ..- and MNA with FLN and after 1962 – GPRA with Army and so on…

    reading this article, it looks to me they all look after their themselve before country ( beloucif with two expensive villas – not sure where he got all the money or may be he come from rich family) and I am sure Nazar and his clan are the same. so they all are in conflict for power and money. it shame as they can all live good life and make Algeria strong and respect ideas of each other and let people decide and put country above everything.




    0
  • Congrès du Changement Démocratique