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24 July 2017

L’affaire de Meriem Mahdi met les travailleurs en colère

L’affaire de Meriem Mahdi met les travailleurs en colère
Les compagnies étrangères installées au Sud menacées par une révolte syndicale

El Khabar, 23 janvier 2010

Il semble que les compagnies étrangères installées au sud du pays, sont menacées, de jours en jours, d’une « révolte syndicale », suite aux maints dépassements exercés contre les travailleurs.
Plusieurs employés d’entreprises étrangères à Hassi Messaoud, ayant préféré ne pas dévoiler leur identité, ont révélé à El Khabar, qu’ils sont entrain de réfléchir à fonder un syndicat unifié, leur permettant de faire face au phénomène de l’ « esclavage » exercé sur eux par leurs responsables.
Les plaignants ont indiqué que les dépassements infligés à Mme Meriem Mehdi, qui a été exclue par British Gas, « nous ont incité à créer un syndicat, nous permettant pour lancer des message de justice à toutes les institutions nationales et internationales. »
Le syndicaliste Yacine Zaid a indiqué : « J’ai été expulsé de la compagnie britannique Coface, basée à Hassi Massoud, après avoir commencé à revendiquer les droits des travailleurs. « J’ai comparu devant la justice dans sept affaires qui m’ont opposé aux responsables de cette compagnie »
« Bien que cette compagnie emploi 3500 personnes, les responsables ont refusé de reconnaître la branche syndicale que nous avons crée. Ils m’ont esté en justice en 2006 pour diffamation, mais c’était moi qui ait eu gain de cause enfin de compte», ajout-t-il.
M. Zaid a indiqué que l’affaire de Meriem Mehdi a démasqué les pratiques des compagnies étrangères qui réalisent des bénéfices faramineux, au détriment des travailleurs algériens.
Il n’a, toutefois, pas omis de souligner l’implication de parties algériennes, dans ce que subissent les ouvriers algériens. Zaid a accusé l’Union de Wilaya d’Ouargla de « mettre les bâtons dans les roues, en procédant à la dissolution du conseil syndical que nous avons créé ».
Les ouvriers ont accusé les responsables des compagnies étrangères, notamment celles qui sous-traitent avec Sonatrach, de pousser à la porte les travailleurs qui tentent de se «soulever » contre l’esclavage exercé contre eux.

23-01-2010
Par M.C/ Traduit par A.A


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3 Commentaires sur cet article

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  • karima
    23 janvier 2010 at 16 h 57 min - Reply

    Passez a l’action, il faut vivre parmi ces gens pour comprendre que leur seul interets est de s’enrichir sur le dos des des travailleurs de pays comme l’Algerie, il ne merite aucune indulgence.Ils doivent comprendre que le business est 50/50 et comme c’est en Algerie, il devrait etre70 pour l’Algerie et le reste pour eux.D’abord, debarassons-nous de ces sous-developpes algeriens qui nous rendent la tache difficile




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  • brahmi16
    23 janvier 2010 at 18 h 47 min - Reply

    helas Des Meriem Mehdi, il y en a à la pelle chez nous ,mais rare sont les travailleurs qui ont son courage.Le pire, c ‘est que ce sont des patrons algeriens qui oppriment leurs employes.Bien plus grave encore, Des cadres dirigeants des entreprises publics ignorent volontairement les dispositions du code du travail(notamment en matiere des salaires et horaires de travail).Profitant de la detresse des travailleurs , du chomage ambiant et de la rareté de l’ emploi, nos valeureux D. G . du secteur public font tout pour exploiter leurs employes(desarmes et terrorises à l’ idée de perdre leur emploi) afin de faire des economies et des resultats sur leur dos .D’ un autre coté ils font des depenses faramineuses , fastidieuses et absolument inutiles (achat de 4×4 couteux,organisation de conferences et autre seminaires bidons ,invitation d’ etrangers,achats de materiel inutiles de l’ etranger,etc, etc).De par son laxisme et sa passivité l’ inspection du travail est quasiment complice des violations du code du travail.Meme l’ interpretation de la loi faite par les agents de cette organisme ,censé la faire respecté ,est quasiment fausse.conclusion :les travailleurs algeriens sont les esclaves de leur patron(public ou privé).L’ UGTA est leur croque mort.




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  • Madroub
    23 janvier 2010 at 21 h 11 min - Reply

    Le mal des travailleurs du sud exrçant dans les hydrocarbures ou autres activités provient incontestablement de la main mise de l’UGTA sur le droit à l’exercice du droit syndical.

    Les pouvoirs publics protegent et font sucrer les faux élus UGTA jusqu’à leur permettre de louer le siége de l’union de wilaya UGTA de OUARGLA à un privé (une institut syndical transformé en hotel d’une trentaine de chambres)pour en faire un lieu de prostitution au vu de tout le monde.

    Le secretaire général de l’union de wilaya de OUARGLA a été recompensé pour cet acte, il a été nommé par SIDHOUM said en 2008 comme membre de la direction nationale de l’UGTA chargé des affaires sociales (promotion de la prostitution), C’est la réalité qui a été plusieurs fois dénoncé par les journaux.

    Une fois dénoncé, ce secretaire général a arrété la location pour le privé, et a loué tout le siége de l’organisation UGTA Ouargla à SONATRACH DIRECTION OEUVRES SOCIALES…CORRUPTION QUAND TU NOUS TIENT !

    S’agissant des syndicalistes de la Wilaya de OUARGLA, il y a :
    – ceux qui mangent beaucoup, bahbouha…
    – ceux qui mangent un peu, apprentis….
    – ceux qui sont licenciés pour avoir ouvert la guele !
    – ceux qui sont punis severement et exclus de l’UGTA !
    – ceux qui cherchent une couverture syndicale…
    – ceux qui cherchent des recrutements parentals…

    NOUS SOMMES LOIN DU BOUT DU TUNNEL A L’UGTA AU SUD …




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