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20 July 2017

Scandale de Sonatrach L’enquête du DRS s’étend à un groupe canadien

El Khabar, 23 janvier 2010

L’enquête ouverte par le Département de renseignement et de sécurité (DRS) sur la compagnie pétrolière, Sonatrach, s’étend à un groupe pétrolier canadien qui a plusieurs investissements dans le secteur, au sud du pays. Selon une source bien informée, l’enquête a révélé l’existence de liens entre ledit groupe dirigé par un responsable juif et des marchés « douteux » accordés par l’Autorité de régulation.
Dans ce sens, une source officielle a indiqué qu’une enquête est en cours sur une compagnie étrangère canadienne, ajoutant que ladite entreprise a fait l’objet de doutes des services chargés de l’enquête au niveau de l’Autorité de régulation des hydrocarbures qui relève du ministère de l’Energie et des mines. La conclusion de certains marchés serait douteuse. La compagnie canadienne est dirigée par un responsable juif, mais cela ne constitue pas le but essentiel de l’enquête qui essaye de lever le voile sur des marchés publics enveloppés de suspicions, ajoute la même source.
Bien que l’enquête menée par les services de sécurité ait fait l’objet « d’une grande discrétion », afin de préserver l’image économique du pays et en particulier, celle du groupe pétrolier, certaines compagnies pétrolières étrangères ont procédé à la révision de leurs contrats avec Sonatrach pour examiner d’éventuelles infractions liées à l’obtention des marchés par des voies illégales ou par des liens personnels. Sachant que le ministre de l’Energie et des mines, lui-même, a reconnu que l’enquête a été diligentée suite à la conclusion de « marché douteux », tout en prétendant ignorer les faits de l’affaire mettant en cause les cadres de son département.
Selon la même source, les scandales de corruption révélés récemment au niveau des entreprises nationales « traduit la volonté du gouvernement de lutter contre la corruption et les corrupteurs, signalant que certains départements ministériels tentent d’émettre des messages rassurants pour les partenaires étrangers, au moment où le gouvernement confirme que les engagements de l’Algérie en matière d’approvisionnement en produits énergétiques ne seront pas affectés par ces enquêtes.

23-01-2010
Par A.K/ Traduit par R.K



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12 Commentaires sur cet article

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  • Résigné
    23 janvier 2010 at 16 h 57 min - Reply

    …l’enquête a révélé l’existence de liens entre ledit groupe dirigé par un responsable juif…
    S’il est Canadien, à quoi ça sert de rajouter juif ?
    Je ne veux surtout pas passer pour le défenseur des juifs mais avouez que notre cher DRS est fort en communication.




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  • BRAHIM
    23 janvier 2010 at 17 h 16 min - Reply

    Le juif est en trop effectivement. Bien qu’il est vrai que la finance international est entre les mains de juifs, non israéliens de surcroit.




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  • Résigné
    23 janvier 2010 at 17 h 28 min - Reply

    @BRAHIM
    Quand je vois ces mots en trop, surtout venant d’un journal dit respectable, je me dis qu’est-ce qui empêcherait de mettre autre chose à la place de  »ALGÉRIEN » dans des cas similaires et on l’a déjà vu sur d’autre journaux.




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  • Kamel Bouras
    23 janvier 2010 at 18 h 53 min - Reply

    Le DRS qui enquete sur une compagnie petroliere canadienne…

    Faites gaffe les gars, le Canada doit surement avoir pas mal d’infos sur les crimes contre l’humanité de vos chefs…alors enquetez, mais essayez de ne pas trouver grand chose…A vrai dire je suis sur que vous ne trouverez rien…on ne vous connait que trop ya moudjrimin!

    Kamel




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  • still
    23 janvier 2010 at 22 h 01 min - Reply

    Eh bien, si ces enquetes du DRS aboutissent , et si la justice traite ces affaires conformement aux lois du pays, ca sera une premiere : les corps ci-dessus auront enfin recouvert leur vrai mission .Je n’y crois pas beaucoup mais j’ose esperer…Il faudra bien que « le cours d’eau revienne a son lit »un jour.




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  • Dudesert
    24 janvier 2010 at 9 h 02 min - Reply

    Bonjour

    « …des marchés « douteux » accordés par l’Autorité de régulation ». Encore une fois nous baignons de la médiocrité. En effet, à ma connaissance, l’Autorité de Régulation ARH n’accorde pas de marchés pour des sociétés. ARH est un organisme relevant du ministère de l’energie et des mines est dont les missions principales sont l’octroi des autorisations et les contrôles de conformité à la réglementation et aux lois…Ces missions sont les mêmes existantes au niveau de toutes les agences gouvernementales de part le monde.
    Par ailleurs, il est façile pour le journaliste d’aller visiter le site de ARH pour valider ses informations.
    Cet article est, à mon sens, infondé.

    salutations




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  • zino
    3 février 2010 at 23 h 21 min - Reply

    El-Watan
    Scandale presse francophone algérienne = Scandale Sonatrach

    Monsieur Malti, un ange parmi les démons

    Hocine Malti et tous les autres vice-présidents de Sontrach/trc qui se sont succédé à ce poste, sont responsables de 14,1 milliards de dollars de perte sur le suréquipement des infrastructures du transport par canalisation, il est signataire de plusieurs factures de projets qui se sont avérés obsolètes et des ODS pour ses amis. Par contre monsieur le Ministre Chakib Khallil n’a signé aucune facture, ni aucun ODS relevant de ce scandale. Ce scandale qui date depuis le feu Boumediene est bien suivi par la DRS, malheureusement les priorités nationales les contraignent à ajourner le dossier jusqu’au moment propice. Monsieur Malti veut semer les enquêteurs de la DRS, par ses fausses orientations, nous avons la certitude que cet écrit a été rédigé par la ‘nomenklatura des affaires’, un groupe qui cherche à nuire au développement économique du pays et à l’union nationale pour son intérêt. Le fond de cette affaire amplifiée par ‘El-Watan’ est connu, c’est de saboter la grande manifestation des GNL16 d’Oran, et ses écrits sur la rénovation du vieil Oran sans fâcheux et portent atteintes à la dignité de la population oranaise, mais aussi à l’intégrité nationale que préserve le Président de la République.
    Et la CAN 2010, nous a montré combien le peuple algérien est uni derrière son Président Bouteflika, et combien il est sourd aux prêches belliqueux d’El-Watan.
    Secrétariat ASFIR d’Y.M

    Copie Ministre de l’énergie, Ministre de l’Intérieur Ministre de la Justice, Présidence, Chambre du sénat, Chambre des députés et les Parties

    Le GNL 16 doit défendre les intérêts des pays producteurs et exportateurs de gaz face au dangereux défi américain. Mon article que vous avez censuré en parle de ça !!!.

    Energie /GNL-16 Le gaz naturel non-conventionnel (NCG), une nouvelle donne sur le marché du GNL Par : Y.MérabetPrécisions pour comprendre cet article : Le gaz naturel non conventionnel (NCG) comprend :- Le gaz provenant de sables ou carbonates (tight gas) – Le gaz de houille (coalbed méthane) – Les gaz de schiste (shale gas)Qu’est-ce qu’un gaz non-conventionnel (NCG)? C’est un gaz combustible comme le gaz naturel, c’est sa provenance qui le fait différencier des gaz conventionnels. Celui-ci qui fut récupéré des fonds baptismaux de l’histoire par les Etats-Unis en plein malaise économique et au vue d’une grandissante dépendance énergétique de l’étranger, il fut découvert par les chinois il y’a 8000 ans. Le NCG regroupe des accumulations souvent peu concentrées dans des réservoirs de faible perméabilité où des méthodes d’extraction spécifiques sont requises. Le Tight Gas est contenu dans du grès très peu perméable d’où il est difficile d’extirper les molécules. Le gaz de schiste, quant à lui, est l’ancêtre géologique du gaz conventionnel. Le gaz naturel se forme en effet dans des roches mères organiques, des schistes noirs à grains fins. Au cours du temps, le gaz naturel migre peu à peu vers des roches plus poreuses pour devenir du gaz « conventionnel ». Le gaz de schiste est ainsi du gaz piégé dans la roche qui l’a vu naître. Enfin, pour compléter le tableau, il faut citer le gaz de houille (ou CBM pour Coal Bed Methane), qui provient de la transformation du charbon par un traitement de regazéification, qui s’effectue en surface. La montée du prix du baril de pétrole extrapolé de celui du gaz et l’annonce de l’épuisement des réserves mondiales d’hydrocarbures, ont incité les Etats-Unis (premier consommateur mondial) a compenser son déficit énergétique en développant l’exploitation des schistes et beaucoup de grands gisement ont été mis à jour à partir de 2007. En effet, les réserves prouvées ont augmenté de 50 % et comptent aujourd’hui pour environ 9 % des réserves gazières totales américaines. Selon le cabinet international ICF, le gaz de schiste représentera 21 % de la production gazière aux Etats-Unis (hors Alaska) en 2020, contre 8 % en 2007. En parallèle, le Tight Gas participera à 40 % du mix gazier produit en 2020, contre 31 % en 2007. Le Canada possède également des réserves de gaz naturel non conventionnel qui proviennent de filons de charbon (méthane de houille), de roches de faible perméabilité (gaz de formation à faible perméabilité) et de shale (gaz de schiste). La production de gaz naturel non conventionnel en est qu’à ses débuts au Canada. Les réserves de gaz naturel non conventionnel ne sont pas encore répertoriées sur carte. Le gaz non conventionnel pourrait ainsi devenir une source d’énergie de choix pour produire de l’électricité en attendant le renouveau du nucléaire, c’est pour cette raison que les Etats-Unis ignorent le protocole de KYOTO et narguent les résolutions du sommet de Copenhague afin d’épargner son économie des lourdes pénalisations qui risqueront de paralyser son économie. Mais, selon l’AIE, il faudra que les gaz non conventionnels deviennent rapidement « propre », entendez par là que les centrales électriques à gaz soient associées à un système CCS de captage/stockage du CO2 pour enfouir dans le sol les rejets carbonés, une facilité d’emploi du gaz ‘sale’ accordée aux américains, une infraction au sauf-conduit du protocole de Kyoto de L’AIE. Sachant bien que le CCS est un système qui accentue la pollution de la croute terrestre, une solution hypocrite aux conséquences dramatiques. Dans ses dernières recommandations datées du 10 novembre 2009, l’agence internationale de l’énergie milite pour que la consommation des hydrocarbures « sales » diminue. Si la politique énergétique américaine a consisté ces dernières années à multiplier les terminaux d’importation GNL pour répondre à l’augmentation de la demande domestique, certains estiment que les Etats-Unis ne pourraient renoncer à l’importation massive du gaz conventionnel (GNL) , le gaz naturel est trop parfait pour être abandonner par les ménagères américaines au détriment d’un autre gaz ‘sale’. Apprécié pour sa consommation. « Propre », sa combustion dégage moins de gaz à effet de serre que le pétrole et beaucoup moins encore que le charbon et les gaz non conventionnels. Flexible, il est disponible en permanence pour l’utilisateur final, qu’il s’agisse d’usages domestiques, collectifs ou industriels. Efficace, il permet d’atteindre des rendements énergétiques très élevés dans les centrales électriques de dernière génération, réduisant d’autant les consommations énergétiques et les émissions atmosphériques. Deuxième hydrocarbure polluant après le charbon les NCG restent une préoccupation marginale auprès des pays d’aisance énergétique. La mise sur le marché des gaz non conventionnels fera certainement grimper le prix de l’Unité des 1000 m3 du gaz conventionnel au vue de son extraction difficile et de son aspect technique ‘sale et corrosif’ qui diminue ses capacités techniques pour le stockage et l’exclu de la liste des gaz ‘fluide moteur’ devant assister la production des puits des puits d’huile. Les schistes pour compenser le déficit des réserves américaines Quelque soit le prix à payer, l’Amérique veut coute que coute assurer son indépendance énergétique, vis-à-vis de l’étranger, vulnérable aux crises énergétiques et voilà qu’une zone de production majeure inattendue vient à la rescousse de la pénurie locale de l’énergie conventionnelle. Aux Etats-Unis, l’exploitation gazière montre un rebond depuis 2007 après dix ans de stagnation ou de déclin. Ce renversement de tendance est dû à l’essor des gaz non-conventionnels, en particulier les gaz de schistes et les tight gas, qui ont représenté 51 % des gaz extraits aux Etats-Unis en 2008 (sur 582 Gm3). Nichés dans les Etats du Texas, de Pennsylvanie, du Wyoming, du Colorado, de l’Oklahoma et de la Louisiane, leurs réserves atteignent 21 000 Gm3, contre 6 100 Gm3 en 2006 ! L’exploitation des gaz non conventionnels (NCG) est certes revient très chère et plus polluante que celle du gaz classique, mais la multiplication du forage horizontal et les nouvelles techniques de stimulation vont certainement faire grimper les coûts de production, mais mettent en abondance du gaz. Actuellement, produire du gaz non conventionnel aux Etats-Unis coûte entre 3,5 et 5 dollars par MBTU, 2 à 3 fois plus cher que de produire du gaz conventionnel. Un certain engouement pour les gaz non conventionnels américains se fait sentir chez les compagnies. En 2008, Shell a acquis les Tight Gas de Duvernay au Canada, pour 5,8 milliards de dollars. BP s’est placé dans l’Arkansas et l’Oklahoma, StatoilHydro l’a suivi. Shell a amassé des positions importantes à Haynesville, en Louisiane, en partenariat avec Encana. En mai, l’Italienne Eni s’est associée à Quicksilver Resources pour développer des gaz de schistes au Texas. Enfin, en juillet, BG group a augmenté ses réserves de 5 % en prenant des parts dans des champs gaziers non-conventionnels au Texas et en Louisiane. Cet accroissement des ressources totales, est attribué principalement aux gaz de schiste (Shale Gas), qui a fait l’objet d’intenses efforts d’Exploration-Production, ces dernières années. Les dernières estimations des réserves de gaz de schiste s’élèvent à plus de 17.248 milliards m3 (616 Tcf), soit environ le tiers des ressources de gaz naturel des Etats-Unis. Un rapport du « Potential Gas Committee » présenté durant la dernière conférence organisée par l’American Gas Association à Washington, détaille les régions potentielles. Ainsi la région du Golf du Mexique – qui comprend les gaz de schiste de Louisiane (Haynesville) et l’est du Texas – aurait un potentiel d’environ 12.740 milliards de m3 (455Tcf) ; les montagnes rocheuses – avec 10.472 milliards m3 (374 Tcf) – comprend égaleme
    nt les gaz provenant des Tight sands et Coalbed Methane dans le Wyoming, Colorado, Utah, Nouveau Mexique, ainsi que les Etats environnants. Néanmoins, les plus grandes découvertes de gaz non conventionnel, ont été faites dans la région Atlantique, avec plus de 9.352 milliards m3 (334 Tcf), soit 2.576 milliards m3 (92 Tcf) de plus que des estimations précédentes, avec l’émergence du « Marcellus Shales » dans le bassin des Appalaches. Le directeur du « Potential Gas Committee », le Dr John Curtis a indiqué lors de cette conférence que beaucoup de formations de schistes demeurent inexplorées ou sont encore sous-explorées aux Etats-Unis. C’est la fin des vaches grâces pour l’Amérique et les pays fortement industrialisés du temps ou le gaz et le pétrole se trouvaient à fleur du sol en abondance, ils iront chercher leur carbone sur les panneaux solaires, sous les moulins à vent, des décharges publiques et pourquoi pas des excréments indous. Aucune autre source d’énergie n’égalera la magnificence de la flamme bleue du gaz naturel. L’Europe dépendra toujours du gaz naturel L’Europe du gaz regroupe 25 pays qui consomment environ 480 milliards de m3, soit 19 % du marché mondial. Mais l’Europe importe plus de la moitié de sa consommation, laquelle progresse de 5% par an. Ses principaux fournisseurs sont la Russie, la Norvège et l’Algérie, puis le Nigeria, le Qatar et l’Égypte. Le 1/4 du gaz consommé dans l’Union Européenne provient de Russie dont l’exportation est assurée tant mieux que mal par un seul acteur, Gazprom. En 2020, l’Union Européenne sera dépendante totalement de l’importation du gaz naturel et liquéfié (GNL). L’Amérique du Nord n’a pas encore le monopole du gaz non conventionnel, mais déjà l’excitation gagne l’Europe, suite à la découverte de plusieurs gisements de gaz de schistes. L’Europe déclare avoir dénombré quelques gisements pouvant contenir environ 850 Gm3 de réserves, dans des réservoirs éparpillés et discontinus bien loin des structures géantes américaines ou leur exploitation deviendra excessivement chère. L’Europe n’a pas assez ou presque pas de gaz non conventionnel, mais possède l’atout de se faire approvisionner en gaz conventionnel par voie terrestre (gazoducs transméditerranéens) et par cargaison de GNL. Ses fournisseurs traditionnels sont, l’Algérie, la Norvège et la Russie. En 2008, 25 % du gaz consommé dans l’Union européenne provenait de Russie avec des risques de coupure en plein hivers, donc le marché russe reste menaçant et 10 % assuré par l’’Algérie (celui-ci est plus rassurant) et 15 % du gaz étaient issus d’importations de diverses provenances. Les projets de terminaux foisonnent en Europe. Le plus grand est entré en service en octobre à South Hook, au Royaume-Uni. Il traitera 21 Gm3/an de gaz qatari à partir de 2010. La France détient une capacité d’importation de GNL d’environ 25 Gm3/an, via les terminaux de Fos Tonkin, de Montoir-de-Bretagne et de Fos-Cavaou, ce dernier fonctionnant à 20 % de sa capacité. Deux autres projets, emmenés respectivement par EdF à Dunkerque et Poweo au Havre, permettraient de doubler cette capacité à 50 Gm3/an à l’horizon 2020. Mais ces projets se heurtent à une forte opposition locale. 4Gas, qui voulait construire un terminal dans la zone portuaire de Bordeaux, s’est retirée par faute de moyens financiers. Des experts écologistes optent pour les installations flottantes de regazéification, amarrées à 50 km des côtes, sont-elles la solution d’avenir ? GDF Suez y croit et prévoit un tel projet, appelé Triton, au large de l’Italie. Le marché du GNL en Europe est florissant. Total et GdF Suez sont les deux grands groupes français présents sur la scène gazière. Si Total se trouve sur tous les grands sites amont de la planète, GdF Suez est concentré sur l’Europe. Mais le déclin des ressources en mer du Nord le pousse à diversifier son portefeuille. En juin, GdF Suez a rejoint Total surEn octobre, les deux groupes se sont associés pour mettre la main sur 25 % du champ kazakh de Khvalynskoye, en mer Caspienne. Total (17 %) et GdF Suez (8 %) se trouvent ainsi partenaires de Lukoil (50 %) et KazMunaiGas (25 %). Et EdF ? L’électricien reste discret. Il détient 3 Gm3 de réserves en mer du Nord via sa filiale italienne Edison, qui a produit environ 1 Gm3 en 2008. Sa production doublerait d’ici à 2013 suite à l’achat début 2009 du permis égyptien d’Abu Qir. Mais le PDG d’EdF, Henri Proglio, envisagerait à demi-mots de se séparer d’Edison. Pour 2009, Cedigaz prévoit un recul de 10% à 15% des échanges par gazoducs. Outre la contraction des échanges intra-CEI (estimée à 60 Gm3 en 2009), ces échanges se sont réduits fortement entre l’Europe et ses principaux fournisseurs (Algérie, Russie, Pays Bas) mais aussi entre le Canada et les Etats-Unis, la Bolivie et le Brésil, le Myanmar et la Thaïlande. « Dans ces conditions, l’Europe a-t-elle besoin de trois nouveaux gazoducs : Nord Stream, South Stream et Nabucco (se référer aux articles de Y.Mérabet sur le Quotidien D’Oran ‘ La guerre du gaz’ ) et qui s’engagera aujourd’hui pour financer de tels projets ? », s’interrogent les experts.Pour la filière gaz, l’embellissement ne viendra pas plus du côté du gaz naturel liquéfié (GNL). En effet, dès 2008 les volumes de gaz transportés par méthaniers ont fléchi (-0,2%), à cause de la forte contraction des importations américaines de GNL qui n’ont représenté que 18,3% du commerce GNL mondial. Or, le repositionnement vers le gaz non-conventionnel qui s’opère aux Etats-Unis au détriment du GNL, n’en a pas fini de modifier la temporairement la donne, tant sur le marché américain qu’au plan mondial. Autre source d’inquiétude : la mise sur le marché de capacités additionnelles de liquéfaction (57 Gm3) et de regazéification (260 Gm3) entre 2009 et 2013. Ces surcapacités conduiront à des taux d’utilisation très faibles des terminaux d’importation GNL. Résultat : dans les prochaines années l’offre de GNL surpassera fortement la demande gazière globale, avec pour conséquence une pression accrue sur les prix. Une demande globale qui, selon Cedigaz, devrait reculer de 5% à 6,5% en 2009. La mise sur le marché d’une offre disponible supérieure de 100 Gm3 ces deux dernières années, combinée à une forte réduction de la demande, rallongera jusqu’à 2015-2016 la période actuelle de bulle gazière.Dans ce contexte, les stockages de gaz naturel apparaissent plus que jamais comme un outil de régulation indispensable pour contrecarrer partiellement les déséquilibres du marché. La crise économique a provoqué des bouleversements sur l’évolution des prix avec comme conséquence principale une déconnexion prononcée entre les prix du gaz et les prix du pétrole, liée à la progression de production de gaz non conventionnel aux Etats-Unis et à la surabondance de l’offre de GNL. Cette nouvelle configuration des prix n’apparaît pas soutenable à terme et suscite des questions relatives à l’indexation des prix du gaz aux prix du pétrole dans les contrats long terme en Europe et en Asie. Pour cela, dans le cadre d’une politique énergétique européenne qui reste à construire, elle doit se désengager de la contrainte Russo-ukrainienne et donner plus de poids aux approvisionnements de GNL en développant les stations de regazéification et de stockage sur ses côtes. Près de 40 projets de terminaux de regazéification du GNL verront le jour ces dernières annéesL’essor du GNL sera t-il compromit par les gaz non conventionnels ? La production nord-américaine de gaz est purement locale, mais elle ne peut répondre à la croissance de la consommation. L’émergence récente du gaz non conventionnel aux Etats-Unis modifie la donne, notamment la création d’un marché mondial du GNL qui semblait acquise. Depuis 1985, la production gazière a diminué régulièrement aux Etats-Unis mais la demande était couverte par les importations en provenance du Canada. Puis le plafonnement des exportations canadiennes a généré un b
    oom du GNL. Mais, parallèlement, « la flambée des prix du gaz aux USA et les progrès techniques ont conduit à une croissance forte de la production des gaz non conventionnels », souligne Olivier Appert, le président de l’IFP. Au point que la production de ces derniers (c’est-à-dire gaz de houille, gaz de schistes et « shale gas », moins chers à produire, dépasse aujourd’hui celle du gaz conventionnel : leur part dans l’approvisionnement en gaz passant de 39 % en 2007 à 44 % en 2008 ! Cette nouvelle donne aura un impact non négligeable sur le marché américain comme sur le marché mondial. Aux Etats-Unis tout d’abord, où les perspectives d’avenir du GNL s’assombrissent : le Department of Energy a revu à la baisse sa prévisions de demande de GNL de plus de 60 % à l’horizon en 2020; d’où le gel voire l’abandon de plusieurs projets de regazéification. Au plan mondial ensuite, la forte décrue des importations américaines a , non seulement, pesé sur les ventes « spot » de GNL en 2008 (en recul de 9,2%) mais elle a aussi eu pour effet, par un jeu de bascule, de donner un avantage compétitif au GNL dans le bassin atlantique. Dans cette zone, la hausse des importations (entre 10 et 15 Gm3 prévus en 2009) devrait compenser la forte contraction des volumes importés dans les trois principaux marchés asiatiques Japon, Corée du Sud et Taïwan qui, de janvier à septembre 2009 ont enregistré des baisses respectives de 8,2% ; 13,9% et 12,5%. En effet, la production de gaz de schiste a contribué à une certaine surabondance de gaz sur le marché américain seulement. En fait, la production de gaz s’est maintenue, même si le nombre de puits forés a chuté de 50% par rapport à l’année 2008. Les données hebdomadaires de la « Energy Information Administration » révèlent que les stocks de gaz souterrains se sont remplis inhabituellement trop vite, et devraient atteindre leur pleine capacité avant la fin de la saison (le 21 août 2009). L’activité des forages horizontaux continue d’augmenter dans les prolifiques formations de gaz shales « Marcellus et Haynesville », malgré la baisse des forages dans le reste des Etats-Unis. Autre préoccupation : les spéculations relatives à l’arrivée d’une nouvelle vague de GNL à la fin de cet été (2009), qui exacerbera la situation de surabondance (oversupply). Certains experts de la Barclays estiment que cette situation risque de durer sur le marché du gaz naturel nord-américain.Conclusion Le gaz naturel va devenir la première ressource d’énergie primaire au monde en raison de sa disponibilité, de son prix, de la multiplicité des moyens d’approvisionnements et surtout de la contrainte climatique qui va condamner progressivement l’usage du charbon et certainement les gaz non conventionnels. Les liquides de gaz naturel (LGN) sont les hydrocarbures les plus lourds (éthane, propane, butane et pentane) Arch. ASFIR et Cedi gaz,Expert en énergie _________________________________________________________________A la recherche de bons plans pour une rentrée pas chère ? Bing ! Trouvez !http://www.bing.com/search?q=bons

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  • zino
    3 avril 2010 at 8 h 33 min - Reply

    Economie et environnement Entrée du ‘gaz sale’ dans le marché du GNL Par :Y. Mérabet Le pétrole ou le gaz sale des ‘carrières’ comme on l’appel, en cours d’introduction par les américains sur le marché mondial n’est qu’un pavé jeté dans la marre, une diversion de la politique américaine pour déstructurer le marché mondial du GNL en plein évolution. Le 16 avril 2010 à Oran, les majors producteurs-exportateurs de GNL et les instances internationales de la protection de l’environnement s’allieront pour faire barrage à l’entrée des hydrocarbures sales dans le commerce international. En plus de la nocivité, la rentabilité économique de l’exploitation des hydrocarbures non-conventionnels (schistes bitumineux et autres) est hypothétique puisqu’elle nécessite d’une part un prix du baril de pétrole élevé, plutôt à 100 dollars, et d’autre part un prix du carbone plutôt bas de 50 dollars la tonne de CO2, et de surcroit que certains pays européens viennent de la supprimer carrément. Ces deux facteurs ont une probabilité limitée d’être réunis que d’ici dans deux ou trois décennies pour valider cette source d’énergie.

    Les schistes, l’énergie la plus sale et le plus cher de la planète.
    On estime aujourd’hui que la production de pétrole ou de gaz à partir de schistes bitumineux devient économiquement viables si le prix de baril se situe autour de 100 dollars c’est du moins qu’attendent les américains pour commercialiser à grande échelle leur ‘pétrole sale’ produit à partir des carrières de schistes bitumineux. Néanmoins, la maîtrise des impacts sur l’environnement et la réduction des coûts représentent des défis majeurs à relever et corrompre le monde vert pour accepter cette calamité écologique. L’industrie des schistes bitumineux est en train de se structure en catimini entre les Etats fortement industrialisés en panne d’énergie. On assiste aujourd’hui à l’émergence de nouveaux projets, notamment aux Etats-Unis, en Chine, en France, au Brésil, en Jordanie, au Maroc, avec des acteurs industriels qui cherchent activement des partenaires. Le nombre croissant d’acteurs se positionnant sur des projets d’exploitation laisse augurer un développement important des schistes bitumineux, source de pétrole de l’après-pétrole disent les un, permises d’un malheur écologique de notre planète disent les autres. L’affaire de manque d’énergie aux Etats-Unis a atteint son paroxysme, le pentagone planifie des actions militaires au Moyen-Orient pour assurer ses approvisionnements en énergie, des chiffres astronomiques sont bazardés par l’administration américaine pour l’information sur l’énergie (United States Energy Information Administration) qui estime les réserves mondiales de schiste bitumineux (énergie fossile non-conventionnelle) à 2800 à 3100 milliards de barils de pétrole (450 à 520×109 m3) potentiellement exploitables, dont 1000 à 1200 milliards de barils aux Etats-Unis , ces chiffres semblent exagérément gonflés, vraisemblablement de l’intox. Cependant, il ne faudrait pas cacher que des tentatives pour exploiter ces réserves ont cours depuis plus d’un siècle, bien avant l’invasion pacifique de l’Arabie Saoudite et du Koweït par les américains, l’occupation militaire de l’Irak et la tentative d’occupation de l’Iran , ont pour l’instant connu des résultats limités (temporaires). Le kérogène présent dans les schistes bitumineux peut être converti en pétrole à travers le processus chimique de la pyrolyse, ce que faisait le führer Adolphe Hitler, pendant la deuxième guerre mondiale pour palier au blocus des approvisionnements en carburant, que lui imposaient les américains et leurs alliés. Les schistes bitumineux peuvent aussi être brûlés directement comme un combustible de basse qualité pour la création d’énergie et le chauffage, et peuvent être utilisés comme matériau de base dans les industries chimiques et des matériaux de construction, c’est exactement comme cette bouse de vache que nos grandes mères utilisaient pour chauffer leur four traditionnel, et nos ancêtres l’utilisèrent comme mortier de construction, il y’a de ça deux siècles. Le gaz et le pétrole non-conventionnels sont des hydrocarbures sales et polluants, leur rendement est mauvais : cinq fois plus chers que le pétrole traditionnel avec bilan énergétique est très faible, voire négatif, dans le sens où l’énergie utilisée pour obtenir le pétrole est souvent supérieure à celle obtenue en brûlant le combustible. De plus, d’énormes quantités de vapeur d’eau sont consommées : il faut un à quatre barils d’eau chaude pour un baril de pétrole. Les schistes peuvent-être comparés à une mauvaise houille, plus mauvaise que celle qu’utilisent les chinois pour produire leur énergie et polluer notre planète.
    L’utilisation des schistes comme combustible est une erreur écologique très grave, son impact sur l’environnement reste très mauvais, d’autant plus que certaines questions comme le stockage des cendres nocives restent en suspens. Au niveau international, l’expérience la plus connue est celle de la République d’Estonie où 90% de la production d’électricité provient de centrales thermiques fonctionnant aux schistes bitumineux ; d’ailleurs, ce changement de mode d’énergie s’est traduit par le retour de maladies chroniques : comme les crises respiratoires, des cancers et plus grave encore le retour du bacille de Koch (tuberculose). Le budget de la santé de l’Estonie a été augmenté de 6,4% pour palier aux maladies dues à l’exploitation des carrières de schistes. Pour ce qui de l’extraction des schistes que renferment les sables (sable bitumineux), ces sables nécessitent des quantités considérables d’eau douce et d’énergie (souvent de gaz naturel) et pourrait tripler les émissions annuelles de gaz à effet de serre. Au Canada, plus de 4 000 km2 de forêts ont déjà été détruits au détriment de la lutte contre le réchauffement planétaire pour produire ce pétrole non-conventionnel créant un déficit de 1,3 milliards d’absorption de tonnes de C02. Des rivières sont détournées et polluées pour fournir les énormes quantités d’eau nécessaire à l’extraction et à l’exploitation du non-conventionnel. Vu par satellite, de gigantesques trous béants défigurent la carte géographique canadienne, donnant l’air d’une planète galeuse ou les petits déserts commencent à naitre. Ce n’est pas seulement l’environnement qui est détruit, c’est aussi la santé humaine qui est menacée. La présence de substances chimiques toxiques ou de métaux lourds comme le mercure dans les lacs et les rivières autour des sites d’exploitation compromet la qualité de l’eau potable, de même que la santé des animaux qui boivent cette eau et des poissons qui y vivent. Quand les humains consomment ces animaux ou ces poissons, ils ingèrent en même temps les substances chimiques que ceux-ci ont consommées. L’exploitation des carrières schisteuses a crée des mines à ciel ouvert ou gitent ces immenses déchets miniers toxiques. Des quantités colossales de gaz et de carburant sont nécessaires pour la survie de l’Amérique en quête d’énergie de ‘bonne occasion’ et elle n’a pas trouvé mieux que d’utiliser la bouse de vache pour sauver son économie dégringolant. Au final, les émissions de gaz à effet de serre sont énormes et inquiétant. La production d’un baril de pétrole issu des sables bitumineux est trois à cinq fois plus émettrice de gaz à effet de serre qu’un baril de pétrole conventionnel, mais les Etats-Unis d’Amérique préfèrent faire des économies au détriment de la santé de leur population et du bien-être des habitants de la planète. Un égoïsme démesuré si les américains pensent que l’environnement a des limites frontalières géographiquement déterminées et que chaque pays fasse ce qu’il veut sur son territoire. Le réchauffement planétaire provoqué par les pays fortement industrialisée en occurrence les Etats-Unis et l’Europe et aussi ressenti par les lointains pays pauvres de la planète, ces dernier désindustrialisés dépouillés de leur richesses minières, émettent zéro (0) carbone dans l’atmosphère. Les riches et les pauvres se désolidarisent sur de l’équilibre de la balance de l’émission du C02, les Etats-Unis, l’Europe et la Chine de moindre importance ‘crachent’ dans l’atmosphère plus de 90% du volume mondial de rejet de CO2. Ils sont maitres à bord des calamités naturelles et du réchauffement planétaire. Greenpeace dénonce ce crime environnemental et demande aux pouvoirs politiques de bannir les pétroles non- conventionnels comme les sables bitumineux et de réduire nos émissions de gaz à effet de serre!
    Les américains veulent concurrencer le GNL avec de la bouse de vache
    L’exploitation des gaz non conventionnels est une contravention infligée au protocole de Kyoto, écologiquement parlant ; mais économiquement il n’affectera pas le marché conventionnel du GNL. Longtemps, le marché du gaz est resté structuré et localisé, limité par le développement des réseaux de gazoducs entre les zones de production et celles de consommation. De grands efforts ont été consentis par les pays producteurs de gaz sur l’investissement des énergies propres plus particulièrement le gaz naturel qui égaille par sa ‘flamme bleue’ des millions de foyers à travers le monde. Cette même énergie tient promesse et participe efficacement au développement de l’industrie de pointes des pays fortement industrialisés et les pays émergeants. Le GNL, transporté par méthanier, a ouvert un marché au niveau mondial. Les usines de liquéfaction se sont multipliées en Algérie et au Moyen-Orient, notamment pour répondre aux marchés américains et japonais et leur servir un produit hautement raffiné de bonne qualité.
    Le développement brutal, aux Etats-Unis, des gaz non-conventionnels pourrait remettre en cause les lourds investissements consentis pour le développement de l’industrie gazière mondiale, si la lutte contre le réchauffement planétaire s’affaiblie. Les gaz non-conventionnels pourraient en effet permettre aux Etats-Unis de se défaire des importations de gaz et attiser son échec sur la convoitise du pétrole du Golf Persique et devenir le premier pays exportateur de ce gaz sale et couteux, une chance peut-être des pays exportateurs de gaz de qualité de voir les prix grimper au dessus des 100 dollars la Tep, seul de rentabilité du gaz non-conventionnel. D’autant que le gaz naturel est envisagé comme l’une des énergies de demain, notamment pour produire de l’électricité (centrales associées à des techniques de captage, stockage de CO2 , que recommande le protocole de Kyoto et la conférence de Copenhague) Le marché du gaz qui de se redessine aujourd’hui avec l’entrée ‘des hydrocarbures sales’ serait brouillant pour les perspectives à court, moyen et long terme. Brutalement la carte gazière s’est complètement transformée. Dans un premier temps, le développement du gaz naturel liquéfié (GNL) a ouvert un marché mondial en parallèle des marchés traditionnels régionaux (le transport par gazoduc limitait les échanges jusqu’alors) et des marchés spots aux côtés des contrats de long terme, rendant déjà imprévisible un marché qui jusque là était assez serein. Aujourd’hui, c’est le développement des gaz non-conventionnels aux Etats-Unis qui perturbe le marché en créant une ‘bulle gazière’. L’exploitation de ces gaz aurait presque doublé en deux ans, modifiant la demande extérieure américaine. Cette évolution endogène ajoutée à une baisse de la demande mondiale en raison de la crise (-5 % en 2009), a en effet laissé de larges stocks de gaz, faisant chuter les prix. Aux Etats-Unis déjà, le charbon est désormais abandonné au profit du gaz, devenu compétitif et moins émetteur de CO2. Le retour à l’utilisation du gaz non-conventionnel comparable au retour de la houille sur le marché, n’aura aucune chance de concurrencer le GNL, c’est une question d’appréciation de confort et de qualité. L’abondance des gisements et le coût peu élevé de cette ressource fait craindre à certains une exploitation massive du gaz au détriment des énergies  »propres » et un abandon des mesures d’économies d’énergie.
    Conclusion : Pour le moment, les pétroles non-conventionnels ne couvrent que 5% de la consommation et les coûts sont prohibitifs. Mais certains experts optimistes estiment qu’avec la raréfaction du pétrole, la hausse des prix permettra aux pétroles non-conventionnels de combler la différence. La pollution générée va certainement restreindre leur utilisation jusqu’à ce que le déclin du pétrole soit vraiment avancé dans deux décennies peut-être. Cette alternative au pétrole conventionnel pourrait au moins être utilisée comme matière première et fournir les produits que les autres sources d’énergie ne peuvent pas (plastiques, engrais, etc.), bien qu’elle ne soit pas idéale en raison de l’intense consommation d’énergie nécessaire à la production, une fois le pétrole conventionnel épuisé, il s’agirait d’une des rares options pour l’après-pétrole américain. Le temps et l’argent nécessaires pour augmenter la production des schistes seraient énormes pour passer de 5% à 100%, mais suffisant pour alimenter leurs industries pétrochimiques en matière première, laissant l’énergie électrique aux sources renouvelables notamment: le solaire, l’éolien, et l’hydrogène etc. et au nucléaire, une fois la validation faite.
    Expert en énergie
    Algérian Society For International Relations




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  • H’mida .
    10 avril 2010 at 8 h 30 min - Reply

    Ce même Abdelatif Feghouli qui prépare la fête du village a été la cause de la défection des relations Algéro-Iraniennes. Voici un article de Y.Mérabet paru sur ‘ FINANCIER’ qui raconte l’aventure des iraniens dans ce vieux village.
    Coopération et investissement
    Les Iraniens dans le starting-block Ou est la fidélité des accords stratégiques signés entre les deux pays ? Par :Y.Mérabet
    Fidèles aux accords stratégiques et exceptionnels signés entre les deux les deux pays, le 9 fev. 2009, nous sommes déplacés à Oran dans l’espoir de présenter notre ambitieux programme de développement aux oranais, mais hélas ! Personne nous voulait nous recevoir ni Sonatrach, ni la chambre oranaise de l’industrie et du commerce, sous le prétexte que le Vice-président de la première et le président de la deuxième étaient en voyage d’affaires en Europe. Pour de calmer notre colère et rassurer nos invités sur la sincérité de l’application des accords stratégiques signés par les deux chefs d’Etat, nous nous sommes fait invité par le journal ‘LE FINANCIER’ pour dévoiler la fidélité du coté iranien. Les Iraniens dans le starting-block Redouane Benchikh « Les hommes d’affaires iraniens sont prêts à investir dans l’Oranie et proposent à cet effet, un échange économique avec les opérateurs algériens dans différents secteurs. C’est en sommaire ce que nous a déclaré Majid Ghorbani Faraz, responsable commercial auprès de l’Ambassade de la République d’Iran en Algérie, qui annonce à cette même occasion, un projet de jumelage entre la ville d’Oran et sa ville natale d’Ispahan. Une proposition qui a était accueillie avec beaucoup d’enthousiasme par le jeune et dynamique directeur de la chambre du commerce et de l’industrie, selon notre interlocuteur qui a regretté la focalisation des investisseurs iraniens dans le seul pays à la seule capitale Alger. « C’est une trentaine d’Iraniens présents en Algérie et ils sont concentrés à Alger », a-t-il dit. Selon Ghorbani Faraz , la ville d’Oran des opportunités fort intéressantes dans les différents secteurs dont la pétrochimie notamment, ainsi que l’industrie mécanique, l’électronique, la grande chaudronnerie. Des secteurs dans lesquelles excellent les iraniens et dans la ville d’Ispahan en abrite des usines, de l’infrastructure et surtout de la technologie. C’est justement ce que garantissent les investisseurs persans, puisque le représentant de l’ambassade a assuré que le transfert de technologie et le savoir-faire est désormais une clause cruciale dans les accords stratégiques signés entre l’Algérie et l’Iran lors de la dernière visite du président de la République à Téhéran. Ce point particulier a était évoqué par M. Mérabet qui accompagnait la délégation iranienne lors de son séjour à Oran afin de les ouvrir aux opportunités offertes par El-Bahia et toute l’Oranie en matière de ressources naturelles, d’infrastructures économiques et routières. Il a saisie l’occasion pour attirer notre attention sur « les problèmes rencontrés par les opérateurs iraniens désireux d’investir dans la pétrochimique, notamment celui concerné par l’usine d’urée Ufce 85. Il a fait savoir que « les accords stratégiques entre les deux pays devraient permettre aux Iraniens de décrocher des projets sans avoir à soumissionner aux appels d’offres de gré- à-gré suffirait et ce, selon la volonté du président de la République » .Or, il en est autrement et les iraniens soumissionnent comme les entreprise occidentales, privant ainsi même le transfert du savoir-faire.
    Le jumelage pour le rapprochement. Ce point n’a pas était commenté par Ghorbani Faraz qui a préféré privilégier la coopération entre la ville d’Oran et celle d’Ispahan, en saisissant l’occasion pour inviter une délégation algérienne via la chambre de commerce d’Oran à venir visiter à même s’imprégner des modes et des techniques d’investissement et de production. Il évoquera dans ce cadre, le secteur agro-alimentaire en donnant l’exemple de « Chica », une entreprise qui active dans la restauration et en particulier, la nourriture conservée destinée à alimenter les militaires et missions humanitaires dans les zones isolées. Mais ce sont aussi les matières premières qui intéressent Ispahan comme le mercure et le phosphate. En matière de tourisme, notre interlocuteur n’a pas manqué de critiquer la « négligence » dont sont victime les sites et monuments historiques d’El-Bahia et de l’Oranie en général. Majid Faraz à avancé que l’expérience d’Ispahan dans le tourisme profiterait énormément aux oranais, s’agissant notamment de la restauration, la réhabilitation et l’exploitation des sites historiques. Il précisera, par ailleurs, que pas moins de 6000 Iraniens se dirigent vers la Tunisie chaque année chaque année en mars, à l’occasion du nouvel an iranien et que c’est un minimum de visiteur qu’Oran pourrait accueillir actuellement si la qualité de service, d’hébergement et du tourisme d’affaires s’amélioraient.
    La ville d’Ispahan Concernant le projet d’usine de montage de véhicule qui a été « gelé » par le gouvernement algérien , Ghorbani Faraz notera que les Iraniens sont prêts à faire profiter de leur expérience dans ce domaine, mais souligne également que le passage directement à la construction n’est pas » la meilleure chose à faire car le montage de ce type d’industrie ». Aujourd’hui, l’Iran fabrique à 100% son véhicule mais ça ne s’est pas fait du jour au lendemain », le représentant de l’ambassade iranienne a souhaité nous parler plus de sa ville natale afin d’intéresser les oranais. La troisième ville du pays se trouve au carrefour des voies traversant l’Iran du Nord au Sud ou d’Est en Ouest, les routes commerciales entre la Chine, l’Inde et l’Empire ottoman (dont la route de la soie) et entre le Golfe persique et la Russie. La ville a acquis une importance économique notamment dans le secteur agricole puisqu’elle se trouve au milieu d’une oasis qui a permis au secteur de disposer d’une agriculture irriguée. Aussi, l’industrialisation d’Ispahan, qui date de la période Pahlavi comme dans tout l’Iran, a marquée par la forte croissance à cette époque de l’industrie du textile. Ce qui a valu à la ville le surnom de « Manchester de la Perse ». Pendant la « Révolution blanche », Ispahan devient le centre industriel majeur avec l’implantation d’une grande aciérie, de cimenteries, d’usines sucrières, d’une raffinerie de pétrole et d’industries pétrochimiques et de la défense. Depuis les années 1990 et la création d’une industrie sidérurgique importante en Iran dans le cadre d’une nouvelle stratégie d’industrialisation nationale, Ispahan accueille une importante industrie de l’acier parmi les plus importantes d’Iran (Mobarakeh, dans la province d’Ispahan, et à Ahvaz). La production de l’aciérie d’Ispahan (Ispahan Steel Co.) était de 3,6 millions de tonnes en 2005, auxquelles il faut ajouter les 710.000 tonnes de ciment par an ainsi que de l’essence puisque la ville accueille l’une des six raffineries de pétrole du pays.
    Conclusion : Le ‘ je-m’en-foutisme’ des responsables oranais est synonyme de sabotage du développement social et économique national, qui mène au drame la couche sociale. Oran, jadis première ville économique du pays, avant l’indépendance ne cesse de sombrer dans l’insalubrité, la misère et la pauvreté par la faute de ses responsables élus et ou nommés par le gouvernement. Oran vient de raté le cochet iranien. Oran trahie par ses hommes.
    Réf. (Les Iraniens dans le starting-block)
    Algérian Society For International Relations (119, Rue Didouche Mourad Alger)




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  • nabil
    11 octobre 2010 at 16 h 55 min - Reply

    salut ;merci beaucoup
    on attend toujours les enquetes de drs sur la societé SAFIR à oran qui a eté tombé entre les main d’un harki tedjini nechniche .




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  • Samia Akli
    17 juin 2014 at 7 h 34 min - Reply

    Oran, privée de son boum économique? Par Y.Mérabet
    « La Sonatrach, première entreprise algérienne, ne tire pas profit de la conférence mondiale du gaz d’Oran »
    Par défaut, ce devait être une fête, et une démonstration de force et une opportunité pour un boume économique à l’Ouest algérien. La Sonatrach, groupe public et première entreprise d’Algérie, s’y était préparée. Pour accueillir du 18 au 21 avril 2010, dans la première ville économique du pays, à Oran, la 16ième conférence mondiale du gaz naturel liquéfié (GNL), rien n’avait été laissé au hasard : construction d’un nouveau palais des congrès, avec auditorium de 3 000 places, trois salles de conférences, 20 salles de réunion, 10 000 m2 d’expositions, hôtel cinq étoiles, réfection des quais où ont stationné deux paquebots-hôtels, aménagement des trottoirs… Le tout pour la somme astronomique de « 500 millions de dollars » (372 millions d’euros), cela vaut la peine pour épanouir pétrochimique dans le pays. Arzew possède une gigantesque plateforme de l’industrie pétrochimique, et des cadres de haut niveau qui dirigent ces complexes industriels avec rigueur et bravoure (contrairement à ceux de Skikda qui sont insécurisé et très mal géré avec des pertes considérables), Arzew est la première école du GNL du monde. La création d’un ‘Hub’ gazier à Arzew et la construction d’industries pétrochimiques de seconde génération (de transformation), ainsi que la création d’un siège de l’OPEP du gaz à Oran et sur le même lieu ou s’est déroulé la conférence, allait offrir aux oranais des dizaines de milliers d’emplois permanent. Mais le panache du volcan islandais, crée à Doha par les majors mondiaux du pétrole américains, des ex responsables exilés au Qatar et les renégats arabes du pétrole, avait empêché pas mal de délégations de s’embarquer sur Oran. Tout un scénario à été mise en scène pour saboter cette conférence, y compris la presse nation, accusant les organisateurs de cet évènement historique à tort et à travers. En France, faute de pouvoir embarquer dans un avion, GDF Suez et Total ont dû renoncer alors que le volcan se trouve en Island parait-il ?
    Avec moitié moins d’invités et d’intervenants, La conférence s’est déroulée dans des conditions malheureuses. De notre coté nous nous sommes préparé pour barrer le chemin à l’entrée du gaz de schiste sur le marché mondial, pour des raison de conservation des prix du gaz conventionnel, sur ce point l’Algérie, la Russie et l’Iran se sont serré les coudes, le Qatar à fait défection au groupe. Une malchance terrible pour la Sonatrach, qui comptait profiter de l’occasion pour retrouver un peu de son lustre, c’est malheureux elle est trahi par ses propres responsable opérants au Qatar et par ses dirigeant de l’intérieur depuis plusieurs semaines, le groupe pétrolier, le douzième mondial et le premier en Afrique, qui génère près de 30 % du produit national brut algérien et emploie 50 000 personnes, hors filiales, marche sans tête. Son PDG et trois de ses adjoints se trouvent sous les verrous dans le cadre d’une enquête pour corruption, c’était le mauvais moment, il fallait réussir cette conférence d’abord. Le seul dirigeant à ce niveau en sursis, Abdelhafid Feghouli, assume la présidence par intérim, jusqu’au jour de son châtiment . Au-dessus, il y a le ministre algérien de l’énergie et des mines, Chakib Khelil, qui est visé, son remplacement est prévu par un résident algérien de Doha. Or, malgré l’inscription de la lutte anti-corruption parmi les priorités du chef de l’Etat, nombre d’observateurs y voient une guerre de clans au plus haut niveau. Un litige sur la répartition des richesses nationales sépare les deux clans, investir toute la manne pétrolière à l’Est ou rien ?
    Chakib Khalil, victime de ses réformes anti-américaines
    A Oran, M. Khelil s’est attiré des ennuis, se montrant « très présent, maître chez lui », selon un participant. Le ministre doit non seulement faire face à une situation compliquée sur le plan intérieur, mais aussi, et surtout, dans le domaine du gaz ou la décision de saquer les américains et le Qatar devient dangereuse pour lui .En l’espace de quelques mois, les prix se sont effondrés, sous l’effet de plusieurs facteurs : réduction de la consommation due à la crise, surproduction résultant de la mise en route de plusieurs sites de GNL au Yémen et au Qatar, concurrence accrue des producteurs aux Etats-Unis qui sont parvenus à exploiter le gaz de schiste (shale gas). Aussi, M. Khelil avait-il plaidé pour une réduction de la production et la recherche d’un juste prix. Mais le forum des pays exportateurs de gaz (FEPG) réuni sous sa présidence le 19 avril à Oran, le congrès dans le congrès , s’est conclu sur la seule promesse d’un groupe de travail, « chargé d’élaborer et finaliser une stratégie quinquennale ». Le Qatar, notamment, n’entend pas réviser ses accords d’exportation, mais livre du GNL à l’Union Européenne à un prix défiant toute concurrence.. Le « GNL 16 » est un échec cuisant pour l’Algérie, la Russie et l’Iran sont sortie gagnants de cette tripartite, Chakib Khalil est immédiatement remplacer par un homme du mafia politico-économique et son adjoint emprisonné, cette échec est loin des espoirs suscités. Et le retour sur la scène intérieure a vite dégénéré sur la fin de l’âge d’or, d’un après pétrole qui nous échappe et du retour de la mafia du pétrole.
    La parenthèse d’Oran s’est déjà refermée.
    Journaliste indépendant)
    Rapporter Sajli mohamed jeudi 5 juin 2014 09:11




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  • mourad remaoun
    17 juin 2014 at 17 h 23 min - Reply

    Peu de maux peuvent, aussi dangereusement que la corruption, gangréner une société. Quand elle devient culture …..




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  • Congrès du Changement Démocratique