Édition du
29 July 2017

La lutte contre la corruption passe par le réglement de la question de la légitimité populaire.

Par Mohand Tahar Mohammedi

« Nous avons représenté les chats pour nous acheter de la viande »

Comment peut-on imaginer un seul instant qu’un corrompu peut lutter contre la corruption ? Si ce n’est qu’un jeu et une diversion politique pour cacher la face d’un régime corrompu et illégitime, SI le DRS avait de bonnes intentions de résoudre ce problème TECHNIQUE, qui est celui de la corruption et qui ne date pas bien sur d’aujourd’hui , pourquoi n’aurait-il pas commencé par régler le problème POLITIQUE, particulièrement la légitimité populaire alors que c’est ici que se trouve la SOURCE de tous nos malheurs, comment croire les initiateurs de cette décision alors qu’eux même détiennent le pouvoir par la violation de la constitution ? Comment  des gens qui chantent la lutte contre la corruption alors qu’ils ont exclu l’acteur le plus concerné de l’affaire en l’occurrence la JUSTICE alors que c’est elle qui doit avoir affaire et non des CLANS contre les AUTRES, si ce n’est que ce BRUIT ne fera qu’intéresser les NAIFS alors que les VRAIS ENJEUX sont ailleurs.
Le véritable problème auquel notre pays est confronté est celui de la légitimité populaire, à cet effet un traitement POLITIQUE reste la seule réponse au pouvoir illégitime et à tous ceux qui nous prennent pour des dupes à travers un contrat politique entre les NON corrompus pour construire une Algérie moderne dont chacun de nous va dessiner les contours.


Nombre de lectures : 1555
7 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • Benhabra brahim
    24 janvier 2010 at 11 h 21 min - Reply

    IL N Y A PAS DE GRANDS BANDITS………IL Y A DE MAUVAIS POLICIERS……




    0
  • tacili
    24 janvier 2010 at 12 h 13 min - Reply

    @ M.Mohammedi.

    j’ai toujours cru que ce n’est pas la longueur de l’article qui fait sa qualité et vous me l’avez prouve. Merci pour aller droit au coeur du problème et recentrer le débat autour des causes réelles du malaise et non suivre aveuglement les faux scoops de faux journalistes travaillant dans de faux journaux.

    خير الكلام ما قل و دل




    0
  • khaled
    24 janvier 2010 at 12 h 55 min - Reply

    Je pense que votre proverbe refere a notre proverbre:

     »On n’a confié aux chats la tache de nettoyer les sardines »

    Amicalment
    Khaled




    0
  • BRAHIM
    24 janvier 2010 at 15 h 17 min - Reply

    @Mohand Tahar Mohammedi, merci pour ce bref article dans la profondeur politique est immense. Rien ne sert de faire de grands discours ou de la rhétorique il faut aller à l’essentiel. Et l’essentiel vous le cernez très bien dans votre article. Et le dicton que vous citer est encore plus subtil : « « Nous avons chargés les chats pour nous acheter de la viande » …. ????? !!!!!




    0
  • jnsplu
    24 janvier 2010 at 18 h 09 min - Reply

    @Benhabra Brahim.

    Il n’y a pas non plus de mauvais policiers, il y a une mauvaise justice et en fin de compte il n’y a pas de mauvaise justice non plus mais un mauvais pouvoir politique qui ne la laise pas libre de ses décisions et de ses actes.




    0
  • Adel
    25 janvier 2010 at 7 h 45 min - Reply

    Lorsque le chef d’orchestre est mauvais, on a beau avoir des musiciens talentueux, le résultat sera une cacophonie.

    De même, la meilleure armée du monde courra à sa perte si elle est dirigée par des ânes.

    Je me souviens d’une phrase qui circulait dans le monde du travail du temps de Chadli : »L’Etat fait semblant de nous payer et nous on fait semblant de travailler ».

    Depuis l’indépendance, nous jouons à faire semblant. Tous les pouvoirs arabes aiment ce jeu: faire semblant d’être une démocratie, d’avoir des partis politiques, d’organiser des élections, d’avoir une justice, etc. Il y a une seule institution qui ne fait pas semblant, car c’est elle qui dirige tout: les moukhabarat.




    0
  • adel133/
    27 janvier 2010 at 2 h 10 min - Reply

    lisez cet article qui dénonce ce qui semble être le guide parfait du corrompu.voici comment opérer en toute légalité pour percevoir des commissions juteuses en toute impunité.
    éliminer définitivement la corruption de notre pays,ne prends qu’une volonté(qui n’exitera jamais)de la part du pouvoir(corrompu) et la mise en place d’une loi qui se résume à un mot:
    LOI SUR L’ACCÈS À L’INFORMATION.
    les rambos(corrompus)du drs,de la police,de la gendarmerie,de la justice,impots etc..deviendront tous des suspects,car les journalistes forts de cette loi deviendront réèllement le quatrième pouvoir qui pourra fair tomber ce régime de voyous.

    Article

    Importation de 1,5 million de tonnes de ciment

    Les opérateurs s’interrogent

    La décision d’importer 1,5 million de tonnes de ciment a surpris plus d’un. Les opérateurs économiques et les professionnels du secteur ne comprennent pas les raisons ayant poussé les pouvoirs publics à avoir recours à cette mesure qui intervient, il faut le préciser, moins d’une année après l’opération similaire lancée en juillet dernier.

    Une décision qui suscite moult interrogations dans la mesure où beaucoup d’entraves ont marqué l’importation d’un million de tonnes de ciment en 2009 où un grand retard a été accusé dans la réception de cette importante quantité. «Il y a des facteurs qu’il faut prendre en considération dans cette opération pour éviter le scénario qui s’est produit il y a quelques mois», a affirmé M. Mezine, secrétaire général de l’association générale des entrepreneurs algériens.

    Pour notre interlocuteur, il faut absolument revoir le timing de cette opération qui intervient en saison hivernale, marquée par la diminution des travaux de construction dans divers secteurs. L’autre facteur qu’il ne faut pas négliger, selon M. Mezine, concerne le climat de notre pays. «On ne peut pas se permettre d’importer une si importante quantité en temps de pluie. La matière risque de s’abimer et s’avère, au moment de son utilisation, inefficace», a-t-il ajouté.

    Un ciment de médiocre qualité
    Il insiste sur la nécessité de contrôler l’opération d’importation et de veiller à ce que le ciment importé réponde aux normes exigées. «Les opérateurs cherchent à trouver un ciment de bonne qualité sur le marché, ce qui n’a pas été le cas lors de la dernière opération où le ciment importé a été de mauvaise qualité.

    On s’est aperçu que le ciment importé n’est pas bon pour le bétonnage. Il ne peut servir qu’aux opérations de briquetage et pour les finitions», a-t-il ajouté. Face à tous ces inconvénients, notre interlocuteur posera le problème des prix appliqués sur le terrain, qui exigent que le ciment mis sur le marché soit de qualité meilleure.

    «Les pouvoirs publics ont élaboré une loi pour fixer les prix du ciment sur le marché mais on s’est rendu compte que cela n’a servi qu’à l’augmentation du prix de cette matière, dans la mesure où les prix du produit importé et fabriqué localement ont été alignés. C’est une situation qui a fait que le sac de ciment est passé de 230 à 400 dinars», a-t-il ajouté.

    Cette révision des prix à la hausse n’est pas restée sans conséquences. «Elle a provoqué une baisse de la demande, notamment pour les constructions qui ne relèvent pas des grands programmes étatiques. L’arrêt des travaux dans certains chantiers continue d’être visible dans plusieurs régions après cette situation», a-t-il expliqué.

    Il relève une certaine baisse de la tension sur le produit qui enregistre une relative disponibilité : «C’est bien d’importer pour alimenter le marché et redynamiser les circuits, mais il faut prendre également des dispositions et respecter les conditions qui s’imposent pour éviter d’éventuelles crises.»

    Quel avenir pour la production nationale ?
    D’autres opérateurs ont vivement critiqué cette décision. «Pourquoi importer alors que nous n’avons pas encore reçu la totalité de la quantité commandée l’été dernier ? A quoi cela sert-il d’inonder le marché de ciment en cette saison où les projets diminuent et au moment où les projets du prochain quinquennat ne sont pas encore lancés ?» s’est interrogé un autre. La quantité demandée lors de cette opération a suscité, elle aussi, l’étonnement de beaucoup de professionnels.

    On se rappelle encore les prévisions faites par Lafarge, l’an dernier, où cet investisseur évoquait un besoin national qui équivaut au double de la quantité importée en 2009. S’agit-il d’une simple coïncidence ? a-t-on commenté. Les opérateurs s’interrogent : «Comment se fait-il que nous ayons achevé un million de logements sans avoir eu recours à l’importation de ciment, sans compter les barrages, les routes et autres.

    Là, on est encore à la phase de l’inscription des projets et on décide d’importer du ciment en quantités considérables. Le durcissement des mesures d’importation contenues dans les lois de finances (LFC 2009 et LF 2010) restent sans aucun effet sur l’importation de ciment alors qu’elle a affecté toutes les autres filières. Comment se fait-il qu’on ait pénalisé les entreprises nationales en les privant de la matière première indispensable à la production alors qu’on s’oriente vers l’importation de ciment à tort et à travers»,

    ont-t-ils ajouté, soulignant que «c’est une décision contraire aux nouvelles orientations politiques nationales où la préférence nationale prime sur tout autre décision. Importer une telle quantité aura certainement des conséquences sur la production nationale qui ne fait toujours pas son évaluation malgré tout ce qui a été décidéé.

    Absence d’aires de stockage
    L’absence d’espaces de stockage de ciment en Algérie signifie que les quantités importées vont être épuisées au cours de cette année au détriment de la production locale. «On a importé au mois de juillet dans un climat caractérisé par une cacophonie sans précédent. A-t-on eu le temps de réorganiser les choses et d’élaborer une stratégie fiable pour le secteur de façon à maîtriser la demande et optimiser la production ?» diront ces professionnels.

    En ce qui concerne le coût de l’opération, il est à noter qu’une tonne de ciment coûte au minimum 100 dollars. «En plus d’un million de tonnes que nous sommes en train de réceptionner au cours de cette année, on rajoute 1,5 million de tonnes. Le payement va se faire cette année et va coîter au minimum 250 millions de dollars, sans compter les frais supplémentaires. C’est malheureux de le dire mais on n’a recours à ce genre de décision qu’en cas d’extrême limite alors que ce n’est pas le cas pour notre pays», a-t-on ajouté.




    0
  • Congrès du Changement Démocratique