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27 July 2017

L’Union Nationale des Personnels de la Santé Publique Grève nationale de trois jours à partir du 2 février prochain


El Khabar, 26 janvier 2010

L’Union Nationale des Personnels de la Santé Publique, structure du Syndicat National du Personnel de l’Administration Publique SNAPAP a annoncé, hier, qu’elle entamera une grève nationale de trois jours, à partir du 2 février prochain. Elle a indiqué que ce sera une première action de protestation qui sera relancée une fois de plus, en date du 9, du même mois, pour appeler à l’ouverture du dialogue avec les partenaires sociaux sur différents dossiers concernant la santé publique.
La décision de lancer cette grève a été prise par l’Union Nationale du Personnel de la Santé Publique, suite à l’expiration du délai qu’elle a accordé au Ministère de la Santé, de l’Habitat et de la réforme hospitalière, pour répondre à ses revendications, qui consistent essentiellement à accélérer dans la publication des statuts des différents corps de la Santé Publique, tout en adoptant les propositions formulées par le Syndicat portant la révision des échelons de son personnel, en plus de l’amélioration du revenu individuel des fonctionnaires de ce secteur, en associant le syndicat dans l’établissement des projets du système des primes et allocations, la levée de l’embargo imposé sur la pratique des libertés et activité syndicale, en plus de l’ouverture de canaux permanents de dialogue entre le ministère et les partenaires sociaux.
Suite à la réponse négative de la tutelle aux revendications du syndicat, tels qu’a indiqué son président, le Conseil National de l’Union a décidé, lors de sa dernière réunion, tenue le 14 Janvier en cours, de lancer une grève de trois jours, à partir du 2 février prochain, en guise d’un premier avertissement au ministère de Barkat.

26-01-2010
Par H. Zâatchi/ traduit par S.A


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  • Lies
    26 janvier 2010 at 22 h 34 min - Reply

    Salutations à toutes et à tous.

    Par principe je suis solidaire de tous les syndicats autonomes qui représentent une alternative à l’UGTA et qui sont en train de défendre dans la douleur les droits, statuts et conventions, des travailleurs de leurs secteurs respectifs.

    Et par principe je suis contre l’oligarchie rentière de l’UGTA, qui a une responsabilité directe dans la marginalisation des cadres et la décadence économique et sociale du pays.

    C’est un syndicat qui, en plus d’avoir servi de bouclier à l’administration qui l’entretient à grands frais, est à l’origine de la médiocrité et de la dépravation dans le monde du travail

    Fraternellement.




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