Édition du
25 July 2017

Lettre ouverte à Messieurs les enquêteurs du DRS

Par Hocine MALTI, ex-vice-président de la SONATRACH……………………………………………………………..

Messieurs,

Nous avons appris par la presse de ces derniers jours qu’après un travail de fourmi que vous avez mené durant deux semaines, vous avez mis au jour un gros problème de corruption au niveau de l’état-major de la Sonatrach. Le président directeur général, des vice-présidents et des directeurs de la compagnie, l’ex-PDG du CPA, un entrepreneur privé ainsi que les enfants des deux PDG sont, soit sous les verrous, soit sous contrôle judiciaire.

Bravo Messieurs, vous avez fait du bon travail.
Tous les Algériens honnêtes, tous ceux qui ne vivent que de la sueur de leur front, ne pourront que vous féliciter.
On nous a dit aussi que ce serait sur injonction du Président de la République qu’ont été menées vos investigations.
On a également appris à travers la presse, que les malversations en question concernaient l’octroi de marchés à deux bureaux d’études et de consulting ainsi que l’achat d’installations de surveillance sur des pipelines.
Malgré les bons résultats auxquels vous êtes parvenus, je dois cependant vous dire que, nous citoyens, restons quand même sur notre faim à la lecture de ces informations. C’est pourquoi je m’adresse à vous pour vous faire part d’un certain nombre de constatations, de remarques et de questions que celles-ci soulèvent.
Parmi les premières constatations qui sautent aux yeux, il en est une que vous avez certainement du faire vous-mêmes : les affaires que vous avez mises au jour concernent des marchés d’importance « secondaire », dirions-nous. Des études de consulting représentent des contrats dont les montants varient entre quelques dizaines de milliers et quelques centaines de milliers de dollars.
Il en est de même de l’achat de matériels et équipements de contrôle et de surveillance électronique installés sur des canalisations de pétrole ou de gaz. C’est un peu plus cher que des études, mais cela reste d’un niveau modeste. Des commissions de 10% à 15% – c’est le « tarif » en général – représentent des petites sommes.
Loin de moi l’idée de chercher à diminuer ou à atténuer la culpabilité des personnes concernées, car une malversation reste une malversation, un corrompu reste un corrompu et un vol reste un vol, quelque soit le montant des sommes détournées ou indûment perçues. Il faut mettre fin à ce genre de comportements et à ce fléau social qu’est la corruption même si cela ne porte que sur des petites affaires.
Ce qui me gêne néanmoins – autant vous le dire crûment – c’est que, bien que vous ayez fait un très bon travail, vous avez quand même tapé un peu à côté de la plaque. Vous avez été comme qui dirait bridés ou alors vous vous êtes à dessein confinés dans l’investigation des petits marchés, comme si la corruption ne concernait que les petits contrats. On a l’impression que vous n’avez pas su chercher ou que l’on ne vous a pas laisser aller au-delà d’un certain niveau. Malheureusement, la corruption est partout présente en Algérie. Elle est particulièrement présente dans les grands marchés, ceux qui se chiffrent en milliards de dollars, ou éventuellement en centaines de millions. C’est là que les dégâts pour l’économie nationale sont énormes et c’est surtout dans ces marchés que vous devriez aller fourrer votre nez. Je vous fournirai plus loin quelques pistes à explorer.

La seconde constatation que l’on peut faire à la lecture de ce qui a été publié dans la presse est que la progéniture de certains responsables est également « dans le coup ». Là aussi on doit vous dire bravo, car vous avez ainsi mis au jour une évidence, dont on ne voulait pas prendre conscience jusque là, pour je ne sais trop quelle raison. Mais alors, ne vous arrêtez pas en si bon chemin. Intéressez-vous aux activités de certaines autres progénitures, bien connues à Alger, qui possèdent une double nationalité et qui résident à l’étranger. Vous découvrirez, Messieurs les enquêteurs, que nombre de contrats passés par la Sonatrach l’ont été grâce à l’entregent de ces enfants et grâce à l’assistance de papa, qui lui occupe de hautes fonctions dans l’appareil économique algérien.
Ma troisième remarque porte sur le niveau de responsabilité des personnes soupçonnées d’avoir perçu des pots-de-vin. Ce sont certes les plus hauts cadres de la compagnie nationale des pétroles, mais pensez-vous sincèrement, Messieurs les enquêteurs, que ces cadres ont agi seuls ?
Pensez-vous vraiment qu’ils ont pris seuls le risque de briser leurs carrières professionnelles, leurs vies familiales et leurs avenirs, sachant par avance que s’ils étaient découverts, ils passeraient de longues années en prison ?
Imaginez-vous un instant qu’ils n’ont pas pris auparavant la « précaution » de solliciter la protection de responsables autrement plus importants, tant au sein du pouvoir politique que du pouvoir militaire ?
Une telle protection se paye évidemment en monnaie sonnante et trébuchante. Ne croyez-vous pas que ces cadres ne sont en réalité que des seconds couteaux, des acteurs agissant pour le compte de parrains autrement plus puissants ?
Je suis pour ma part convaincu – je suis certain qu’au fond de vous-mêmes vous l’êtes aussi – que ce serait plutôt à la demande et pour le compte de certains puissants du régime que ces cadres ont fait ce qu’ils ont fait, et qu’ils se sont, bien entendu, servis au passage.
Encore une fois, ceci ne diminue en rien leur niveau de culpabilité, puisque même s’ils n’avaient rien pris au passage, ils n’en seraient pas moins coupables de corruption en bande organisée.
Ce qui me gêne, à vrai dire, c’est que vous n’ayez découvert qu’une partie infime des malversations qui caractérisent le secteur pétrolier algérien. Tout se passe comme si on vous avait demandé de ne pas porter vos investigations vers la partie immergée de l’iceberg.

Ce qui me gêne c’est de constater, encore une fois, que les très hauts responsables politiques et militaires algériens semblent être immunisés contre toute tentative de corruption, qu’ils ne sont ni corrompus, ni corrupteurs, qu’ils sont blancs comme neige, comme si la corruption s’arrêtait au dernier étage de la technocratie.

La situation présente ressemble étrangement à celle de l’affaire Khalifa où les malversations révélées n’avaient atteint que le poste de gouverneur de la Banque centrale ; au-delà, il n’y en avait pas. Elle est aussi identique à celle de l’affaire BRC où le plus haut responsable inculpé était le président directeur général de l’entreprise et dans laquelle, au-delà de ce niveau, tout le monde était net et propre.

Au risque de me répéter, je suis obligé de constater qu’il y a quelque chose qui cloche : ces investigations et ces inculpations qui s’arrêtent à un certain niveau de responsabilité ne sont pas le fruit du hasard.
Il y a, visiblement en coulisses, des forces occultes qui agissent et qui décident de stopper les recherches à un certain point, une fois qu’elles ont atteint le but qu’elles visaient. Même quand, comme dans l’affaire Khalifa, un ministre admet devant un tribunal une part de responsabilité dans le scandale ou que le secrétaire général de l’UGTA dit assumer certains actes de mauvaise gestion qui en sont en partie la cause, l’establishment fait comme s’il n’avait pas entendu ces déclarations.
Messieurs les enquêteurs,
J’ai signalé au début de mon écrit que c’est par la presse que nous citoyens avons été informés de ce scandale. J’aurai du dire – ce que vous avez certainement constaté tout comme moi – qu’il ne s’agissait, en réalité, que d’une partie de la presse. A l’exception de trois ou quatre journaux arabophones et francophones qui ont publié des dossiers bien documentés sur l’affaire, les autres n’ont fait que reprendre ce que leurs confrères avaient déjà porté à la connaissance de leurs lecteurs. Et ce, quelques jours plus tard seulement, comme s’ils attendaient un feu vert de quelque part. C’est là l’autre bizarrerie que l’on relève dans ce grand déballage.
Est-ce à dire que certains journalistes, exerçant dans certains titres, ont de grandes capacités d’investigation que leurs collègues n’ont pas ?
Ou alors, ont-ils leurs sources d’information auprès de certains services – dont le vôtre notamment, Messieurs les enquêteurs, puisque ce sont les résultats de votre travail qui nous ont été révélés – que les autres ne possèdent pas ? Ou plutôt – autre hypothèse – « on » n’a fait fuiter que vers certains les informations que l’ « on » voulait porter sur la place publique ? C’est en cela aussi que le bât blesse.

Vous n’êtes pas sans savoir, ce que savent d’ailleurs tous les Algériens qui s’intéressent à la vie politique de leur pays, qu’au sein du régime algérien existent des clans qui sont en affrontement quasi permanent pour le pouvoir, chacun essayant d’augmenter et de pérenniser le sien. C’est pourquoi la bizarrerie que nous venons de signaler, ainsi que celle qui veut que les investigations s’arrêtent à un certain niveau, prennent une autre dimension. On a la nette impression que derrière l’avalanche d’informations qui nous est fournie par la presse, il y a un règlement de comptes.

Cette sensation de règlement de comptes est d’autant plus perceptible que l’on nous dit donc que ce serait sur injonction du Président de la République que ces investigations ont été conduites.
Vous n’êtes pas sans savoir que le Président de la République et son entourage sont partie prenante dans cette lutte pour le pouvoir. On constate, en outre, que les personnes impliquées dans cette affaire, aussi bien celles qui ont été arrêtées ou mises sous contrôle judiciaire, que celle dont le « processus vital » a été engagé, comme l’a si bien dit un journaliste de renom, font toutes partie du clan présidentiel.

Doit-on en conclure que le président, veut faire le ménage dans la maison, veut nettoyer les écuries d’Augias, même si cela devait se faire à son « détriment » ? Ce serait alors tout à son honneur.
Quand on sait cependant comment certaines affaires ont été étouffées, comment a été dissoute BRC dès que le scandale a pris des proportions qui risquaient de porter atteinte aux puissants du régime, je ne peux m’empêcher de poser la question suivante : pourquoi Abdelaziz Bouteflika s’est-il ainsi « tiré une balle dans le pied », comme on dit en langage courant ?
A-t-il été poussé vers cette alternative par de puissantes forces occultes ?
Ou bien alors a-t-il voulu, par une telle décision, protéger d’autres personnes de son entourage, plus importantes à ses yeux et plus chères à son cœur, quitte à en sacrifier certaines ?
En tous cas, on ne peut que souhaiter d’assister plus souvent à des règlements de comptes de ce genre qui permettent de dévoiler des affaires de corruption. Le pays se débarrasserait ainsi du plus grand fléau social qui ronge la société algérienne qui éliminerait ainsi de ses rangs les brebis galeuses.
Venons en maintenant, Messieurs les enquêteurs, aux pistes que je vous ai promises et sur lesquelles vous pourriez travailler. Vous y rencontrerez certainement du plus gros « gibier », vous y découvrirez des malversations autrement plus importantes que celles que vous avez mises au jour jusque là et vous ramènerez très probablement dans vos filets de plus grosses prises.

1°/ – Intéressez-vous d’abord aux ventes de pétrole par la Sonatrach. Vous constaterez que la compagnie nationale fait peu de ventes spot et que l’essentiel de ses ventes se fait à destination de quatre ou cinq clients seulement.
Si vous allez fouiller un peu plus profondément, vous vous rendrez compte que derrière chacun de ces clients se trouve un membre du sérail, que ces « barons » ont leurs hommes de paille à Alger, mais aussi des « correspondants » auprès des bureaux de Londres ou de Houston de la Sonatrach. Quand on sait que les ventes de pétrole de la Sonatrach génèrent 60 à 70 milliards de dollars US par an, on ne peut qu’être frappé par le montant que représentent les commissions perçues par certains.

2°/ – Allez jeter un coup d’œil sur ce que l’on appelle le projet de gaz intégré de Gassi Touil, sur lequel la Sonatrach était associée aux Espagnols de Repsol et de Gas Natural, un projet qui était estimé à 3,6 milliards de dollars US et qui devait être réalisé en deux à trois ans au maximum. Puis, voilà qu’il y a de cela quelques trois années, la Sonatrach rompait ce contrat pour des raisons pas très nettes et décidait de réaliser le projet toute seule. Aujourd’hui celui-ci a été saucissonné en deux parties :

a/ – une première partie portant sur la construction à Arzew d’un complexe de GNL, d’un coût estimé à 4,7 milliards de dollars US qui a été attribué à l’entreprise italienne Saipem. La presse algérienne de ces derniers temps a relevé que le nom de cette société revenait un peu trop souvent dans les projets de la Sonatrach . Elle a de même traité, à deux ou trois reprises, de faits se rapportant à des contrats attribués à cette société qui devraient attirer votre curiosité. A signaler que Saipem a aussi décroché dans le courant de 2009, un nouveau contrat de 1,1 milliards d’euros et 30,45 milliards de dinars, portant sur la construction d’installations de production à Menzel Ledjmet Est.

b/ – une deuxième partie, concernant les installations de production sur le champ de Gassi Touil lui-même, a fait l’objet d’un contrat attribué à Japan Gasoline (JGC). D’un montant de 1,5 milliards de dollars US, les travaux objets du contrat étaient censés débuter à la fin de 2009 et devraient durer 42 mois.
Voici donc un projet qui devait coûter à l’origine 3,6 milliards de dollars US qui reviendra finalement à 6,2 milliards, soit 72% plus cher que prévu, qui devait se terminer dans le courant de cette année ou en 2011 au plus tard, mais qui, dans le meilleur des cas, ne sera achevé qu’en 2013. Cela ne vaudrait-il pas le coup de regarder de plus près ce qui se passe dans cette affaire ?

3°/ – Un autre dossier devrait également attirer votre attention. Il s’agit du projet dit d’El Merk, monté en association entre la Sonatrach et Anadarko qui porte sur la construction d’un gros hub de production par lequel devrait transiter le pétrole brut en provenance d’une myriade de champs situés tout autour du point central d’El Merk. Dans une première phase, ce projet avait été attribué de gré à gré à BRC, avant qu’il ne soit mis fin au contrat après la dissolution de cette entreprise. Ce projet a été, lui aussi, saucissonné en deux parties, dont la plus importante a été confiée à SNC Lavalin, dans le cadre d’un contrat en trois phases. La première tranche coûtera à elle seule 1,1 milliards de dollars US, tandis que le projet global reviendra probablement à plus de 3,0 milliards de dollars US. Quel « Monsieur J’sais tout » que cette entreprise qui, par ailleurs, se trouve toujours bien placée dans les appels d’offres de projets algériens et de plus en plus dans ceux de la Sonatrach ! Après s’être faite connaître en Algérie par la construction de Houbel et de Riadh El Feth, elle s’était lancée en 2005 dans la construction d’une station de traitement et d’une station de pompage dans le cadre du projet de transfert d’eau de Taksebt pour un montant de 750 millions de dollars canadiens. Voilà qu’aujourd’hui SNC Lavalin s’engage dans la réalisation d’installations de production de pétrole assez complexes, mais aussi dans des projets d’urbanisme. Le montant du contrat qui lui a été attribué pour les études, le suivi, le contrôle et la coordination des travaux de construction de la ville de Hassi Messaoud, s’élève à un peu plus de 500 millions de dollars US.

4°/ – Autre piste que je vous signale, celle portant sur la construction à Arzew d’une usine de production d’ammoniac et d’urée, une affaire d’un montant de 1,6 milliards de dollars US attribuée à Orascom, via la création d’une joint venture constituée pour l’occasion avec la Sonatrach.
Voici encore une entreprise du type « Monsieur J’sais tout ».
Après la téléphonie mobile, la voilà qui entre dans le domaine de la pétrochimie, avec cependant un gros bémol à signaler. Au lendemain de la signature du contrat avec la Sonatrach pour la réalisation de l’usine d’Arzew, Orascom s’est retournée vers une société d’engineering allemande de renom à laquelle elle a sous traité pratiquement l’ensemble du projet, tout comme on la retrouve également sur le projet El Merk signalé plus haut. Vraiment Orascom sait tout faire, y compris acheter des cimenteries algériennes à un prix nettement inférieur à celui proposé par le cimentier français Lafarge, auquel elle revendait quelques semaines plus tard ces mêmes cimenteries avec un bénéfice de 600 à 700 %.
Quel est le secret de la réussite de l’entreprise égyptienne ?
Réside-t-elle dans le sens des affaires de son PDG, Mohamed Ali Shorafa, ou dans le fait qu’il fut à une certaine époque directeur du protocole du cheikh Zayed Ibn El Nahyane, émir d’Abou Dhabi ?
Ce ne sont là que quelques uns des dossiers sur lesquels vous devriez, à mon avis, vous pencher, car il y en a encore beaucoup d’autres. Il y a tellement de choses à dire et à faire à propos de la corruption. Pour peu que l’on vous lâche la bride que l’on vous a mise sur le cou, je suis certain que vous parviendrez à des résultats qui dépassent de très loin les dizaines ou centaines de milliers de dollars de commissions que vous avez découvertes. Vous aurez alors rendu un service énorme à votre peuple et vous aurez débarrassé votre pays de cette gangrène qui le ronge.
Bonne chance, Messieurs les enquêteurs du DRS.

Fraternellement,

Hocine MALTI, ex vice-président de la Sonatrach.


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233 Commentaires sur cet article

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  • BRAHIM
    27 janvier 2010 at 19 h 53 min - Reply

    C’est vrai que ce que l’on reproche à Meziane PDG de Sonatrach et de ses fils, c’est du pipi de chat. Hocine MALTI a raison de dire que le vol est condamnable fusse-il d’une valeur d’un centime de dinar PARCE QUE CELA APPARTIENT AU PEUPLE, mais la DRS devrait aller plus loin pour être crédible envers le peuple. Mais nous internautes amoureux de l’Algérie, savons d’avance que vous n’irez jamais plus loin que ces petits contrats.




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  • Idir
    27 janvier 2010 at 20 h 14 min - Reply

    au debut de ces histoires,je me suis un tant sois peu réjoui,qu’à l’idée que ce pays va revenir aux siens ,mais je reconnais le mérite des pessimistes qui m’ont prédit que ces affaires vont s’arrêter en chemin. je dois me rendre à l’évidence que c’est vrai.Pauvre pays!
    Allez enquêter à Hassi Messaoud ,et l’auditeur le moins lucide va constater des abberations dans les passations de marchés(pour peu qu’on laisse les gens faire leur audit correctement),mais on fait ce qu’on veut quand on sait qu’il n’y a pas de juge ni de justice à qui rendre des comptes.il y a des Directeurs Généraux qui passent leur intérêts avant ceux de sonatrach.
    A titre d’exemple: un contrat peut s’être adjugé sur le seul critère de l’intérêt personnel de celui qui signe le contrat(commissions,bien loués pour l’heureux bénéficiaire du contrat…)et les compagnies étrangères(pas seulement pétrolières) ont compris les règles du jeu qui prévalent dans notre pauvre pays que je quitterai à la 1ere occasion qui se présente.

    Des responsables corrompus jusqu’à la moelle qui n’ont ni compétences ni cœur,mais qui s’adonnent à la corruptions sans vergogne qui,au lieu d’être fusillés ,bénéficient de promotion.




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  • thirga
    27 janvier 2010 at 20 h 23 min - Reply

    Vos questionnements Monsieur Malti se perdent dans le désert de la gestion occulte des affaires de la République et des biens du Peuple.Les institutions censées être des garde-fous, élues démocratiquement ou régies par des lois bien respectées par tous sans exception, n’existent pas. Le système est à l’image de son syndicat qui ne respecte pas la loi et encore moins ses statuts. L’opération mains propres initiée par le DRS ou sur ordre du président est une autre farce. Qui juge qui? Un président qui avoue devant l’ensemble des exécutifs de la Nation et après dix ans de gestion autoritaire par une même équipe: ON S’EST TROMPE. C’est sans commentaires. Moi, je préfère suivre les péripéties des Algériens d’ailleurs dans leur aventure footballistique




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  • Arezki Nait Amar
    27 janvier 2010 at 21 h 34 min - Reply

    Le raisonnement de Monsieur Hocine Malti est logique.Mais malheureusement,et ce n’est pas de sa faute vu le manque de transparence dans la gestion des affaires publiques,il ne connait ni le statut ni les prérogatives du DRS.Il existe certes un décret ne dépassant pas trois lignes portant création du DRS paru au journal officiel en 1990,mais il n’existe aucune loi qui fixe les prérogatives et les attributions du DRS.De ce fait,l’intervention du DRS dans les affaires publiques est illégale et anti-constitutionnelle .Plus grave encore, c’est que le DRS intervient dans la vie civile de son propre chef en faisant fi du pouvoir judiciaire.C’est lui qui dicte à ce dernier la voie à suivre et non le contraire.




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  • Abdul
    27 janvier 2010 at 22 h 05 min - Reply

    C’est une escarmouche entre clans mafieux qui je l’espère va dégénérer en véritable guerre qui les anéantira tous « in cha’a Allah ».




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  • Résigné
    27 janvier 2010 at 22 h 25 min - Reply

    Le système ne se réformera jamais de l’intérieur.
    Que de la poudre aux yeux
    La première personne qui devait faire l’objet d’un mandat d’arrêt c’est bien Bouteflika qui est condamné par une juridiction de son pays pour corruption et détournement de fonds publics dont lui-même a reconnu les faits.
    Ce n’est qu’une farce, tout ce branle-bas du DRS et on est partie prenante.




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  • Salah Bouzid
    27 janvier 2010 at 22 h 26 min - Reply

    Hocine Malti pose toutes ces bonnes questions:
    1) pourquoi Abdelaziz Bouteflika s’est-il ainsi « tiré une balle dans le pied », comme on dit en langage courant ?
    2) A-t-il été poussé vers cette alternative par de puissantes forces occultes ?
    3) Ou bien alors a-t-il voulu, par une telle décision, protéger d’autres personnes de son entourage, plus importantes à ses yeux et plus chères à son cœur, quitte à en sacrifier certaines ?
    Mais les réponses? Smoke and mirrors.
    Les accusations seront vite oubliées. Les clans se sont ainsi neutralisés et seront obligés de signer de nouveaus accords sur le partage de la rente (SH). Les pauvres enquêteurs du DRS et les magistrats trop insolents seront mutés à Tindouf ou quelqu’autre oubliette dans notre vaste désert…




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  • Kamel Bouras
    27 janvier 2010 at 22 h 52 min - Reply

    Des noms, M. Malti, des noms. Vous avez vu les choses de trés prés, alors des noms, des noms!

    Ensuite, svp, ne rentrez pas dans le jeu du pouvoir assassin, car:

    1) Les DRS est une entité sans visage. Je vous mets au défi de donner le nom du résponsable du groupe qui « mène » l’enquete. Vous ne l’aurez pas, c’est un masque, et à la rigueur, ces enquetes pourraient ne meme pas exister…il suffit de titres de journaux pour nous mener en bateau…quelle preuve qu’elles ont reellement lieu? aucune! Toufik a-t-il fait une conférence de presse pour donner crédit à cette enquete?

    2)Le DRS est aussi pourri que Boutef. Je dirais meme qu’il est plus pourri: il vole et il tue. Boutef et son clan se contentent de voler…le DRS nous a pourrit la vie 50 ans, Boutef « seulement » 10 ans…alors ne demandez pas à ce que le premier enquete sur le second!

    Kamel




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  • adel133
    27 janvier 2010 at 23 h 23 min - Reply

    c’est un film de série B que nous diffuse un clan de la mafia pour une consommation indigeste et empoisonnée.le DRS n’a jamais servi les interets du pays ni du peuple Algérien.
    le DRS est un ramassis de voyous criminels et corrompus qui constitue la garde prétorienne des parrains tewfik,nezzar,lamari,ghezaiel,touati et toutes les autres brutes que je ne cite pas car ils me donnent la nausée
    la descente de ces enqueteurs à la petites semaines fait suite (certainement)à un ordre verbal de leur chikour pour intimider le clan du nain dictateur corrompu et voleur.
    Si cet individu est à l’origine de cette initiative(j’en doute)il aurait pu et du actionner son cerbère de la pseudo justice,pourquoi faire appel à un service d’espionnage(on est en plein dans le james bond).
    le deal de 1999(renouvelé en 2008)est toujours d’actualité.tout le monde est là pour rester et partager le gateau.
    cette enquète de pieds nickelés n’aboutira à rien sauf sacrifier des moutons(bien fait pour leurs gueules car ils ont accepté ce role),le tout se reglera dans les prochains jours entre la mafia de Boutef et celle de du généralissimo criminel tewfik.
    pour ce qui nous concerne,seul un tsunami populaire aura raison de ces criminels.préparons les cordes(pas d’origine chinoises s’il vous plait)car ils finiront tous à la potence après un procès juste prononcé par un véritable tribunal du peuple et pour le peuple.




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  • Si Salah
    27 janvier 2010 at 23 h 27 min - Reply

    M. Malti : j’ai bien aimé votre article très étayé, vous parlez en connaissance de cause, et c’est bien. Ca aurait été cependant bien plus percutant si vous aviez adressé votre lettre ouverte à la seule entité qui souffre du pillage de notre sous-sol , c’est-à-dire…au peuple algérien, aux docteurs en informatique qui sont au chômage avec 6 bouches à nourrir, au gosses déshérités qui trainent des bonbonnes de gaz sur des kilomètres, alors que le Milanais reçoit par pipelines le gaz algérien dans sa maison….

    Pourquoi des gens honnêtes ayant exercé de hautes responsabilités ne pensent jamais à adresser la parole au peuple pour lui apprendre un bout de vérité sur ce régime sans nom? Je ne vous en veux pas M. Malti, vous me semblez honnête et sincère dans votre douleur, mais je soulève un problème qui semble coller à la peau de notre élite. Notre malheur vient du pouvoir assassin, toutes composantes confondues.
    Alors ne rehaussons pas le prestige du DRS en s’adressant à lui. Le DRS, c’est la police politique en temps de paix, et c’est les commandos de la mort lors des « événements « , point barre !

    wal moustendjidou bi Qaysin 3inda kourbatihi
    kal moustaghithi bildjamri mina ennari

    (Celui qui demande aide à Qays lors d’un malheur, est tel celui qui se réfugie dans les braises pour fuir le feu)

    Si Salah




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  • JAKADI
    28 janvier 2010 at 1 h 15 min - Reply

    Qui avait dit?:

    ارفع رأسك! ارفع رأسك! ارفع رأسك!

    Et,de peur que l’on ne l’ait pas compris, il nous le martelait 3 fois de suite! Comme le temps passe vite!
    Comme l’on dit : « les promesses n’engagent que ceux qui veulent bien y croire « .




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  • batni
    28 janvier 2010 at 2 h 15 min - Reply

    J’encourage les gens du DRS a aller jusqu’au bout. Ce pouvoir qui veut la ruine du pays doit partir au plus tôt. Si on ne réagit pas maintenant j’ai peur que l’on ne devienne le nouveau Irak, voyez la liste des 14 pays pestiférés.On ne peut pas dire qu’on ne savait pas. Cela a commencé de la même facon pour l’Irak.




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  • Adel 84
    28 janvier 2010 at 2 h 23 min - Reply

    Monsieur Hocine Malti.
    Combien de milliers de gens honnêtes et sincères se sont sacrifié pour que ce pays finisse entre les mains de sangsues qui sont entrain de le vider de sa moelle (des cadres intègres qui ont opté et préféré partir vivre loin faute de ne pouvoir les affronter pour les arrêter).
    Cette opération de la DRS ne sera pas sans résultats car les opérations louches en cour vont ralentir ou être interrompus les prochaines vont être retardées jusqu’au retour à la normale. On appelle ca une pause. Les fils du pouvoir font des petits-fils avec un avenir programmé et connu. Le peuple fait aussi des petits avec un avenir tracé comme remplir les cargos pour supporter les verts. A chacun son rang. Ce que je regrette c’est les martyrs de ma famille qui se sont fait tuer au temps de la France pour eux. Si tout le monde avait le quart de votre courage pour dénoncer les choses comme vous venez de le faire, l’Algérie aurait eu une stature tout autre par rapport à ses ……. Adel.




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  • Fahem D.
    28 janvier 2010 at 3 h 54 min - Reply

    La situation que vit l’Algérie de nos coeurs et de nos pensées, en ce moment, est plus que palpitante. Ce sont, assurément, les moments les plus exquis et les plus prometteurs que nous vivons depuis 1962. Les Algériens commencent à croire que 1962 n’a été finalement livré qu’en 2010. Le colis est arrivé, l7emdulah. Que ce ne soit pas la poste,l’ex-PTT, qui vient nous le ramener, que ce soit le DRS qui le fait à sa place: wach3lih. Avec tant de retard, wach3lih: weqt madja lxir yenfa3 mulah. On n’a pas encore tout livré: wach3lih. Maneqt3uch liyes.

    Derba bel fes xir mn mya bel qaduma, disent d’aucuns à juste titre. C’est vrai qu’il vaut mieux écoper l’eau d’une barque qui coule, avec une pompe mais si on ne dispose que d’un seau, on ne va pas renoncer, pour autant, à faire avec. Il y a un début à tout. Les petits ruisseaux font les grandes rivières. Vaut mieux tard que jamais. C’est tout autant une question de sagesse que de stratégie.
    Que le DRS continue de la sorte et cela prouvera que les éléments patriotiques et valeureux qu’il renferme (et le Ciel seul sait qu’il y en a plus qu’on ne l’imagine)n’ont pas d’autre but que de veiller à la vraie SÉCURITÉ BIEN COMPRISE du peuple: CELLE DE VIVRE SON IDENTITÉ EN PAIX, EN LIBERTÉ ET EN TOUTE DÉMOCRATIE.

    Pour que l’on puisse vraiment y croire, cette fois, la levée de l’état d’urgence, la dissolution des parlements scélérats et le limogeage de tous les mal élus à TOUS les échelons sont la seule séquence qui peut crédibiliser cette opération. Ce faisant, cette dernière perdra ipso facto son caractère démagogique de ponctualité, pour s’inscrire comme étape d’un processus stratégique indispensable même si immanquablement ardu. Djibuha ya lewled djibuha.

    Le DRS, tout puissant qu’il puisse réellement ou supposément être et, quels que soient la compétence et le patriotisme indiscutables de bon nombre de ses éléments, ne peut en aucune manière remplacer le peuple et ses représentants politiques démocratiquement élus. L’Algérie a certes besoin de DRS. Toutes les démocraties en ont. Mais tout comme ces dernières, elle a aussi et surtout besoin d’institutions publiques (dont le DRS) et/ou privées démocratiques, transparentes et légitimes tournées vers leur seule raison d’être doctrinale: être au service du peuple et défendre ses intérêts, tous ses intérêts et rien que ses intérêts.

    Il faut souligner une chose: même si la corruption, à un niveau élevé et à une échelle relativement étendue, a toujours existé depuis 1962, elle n’a atteint cette envergure ‘milleetunenuitsesque’ et pharaonique que depuis le couronnement par de vrais faux plébiscites-scrutins de l’émir à 100%-3/4’président’. Le DRS est au moins coresponsable de son adoubement. Il est de ce seul fait légitimement et ‘constitutionnellement’ de son DEVOIR d’utiliser tous ses atouts pour clearer la situation. C’est une question de survie du pays. C’est donc SA mission numéro 1 immédiate et prioritaire de SÉCURITÉ NATIONALE avant de se reconvertir en un transparent et puissant outil au service de la république, expurgé de ses obscures et indues prérogatives de police politique.

    En attendant ce grand soir que l’on souhaite imminent, OÙ L’ON DIRA ENFIN! L7EMDULAH! YOU-YOU-YOU-YEAH, on peut, en guise de gratitude, déjà fredonner sur les bancs publics:
    ‘Elle est à toi cette chanson
    toi le DRS qui pour x raisons
    y compris celles de clans
    nous a donné ce ti-bout de droit.
    Ce n’est rien pour le moment qu’un ti-bout de droit,
    mais ça nous met quand-même sur la voie
    de plus grands feux de joie’.
    Nchalah.Te7ia Dzayer.




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  • Rédaction
    28 janvier 2010 at 6 h 15 min - Reply

    Hocine Malti, qui nous a fait l’amitié de s’exprimer sur LQA, pratique habilement l’art du second degré. Je considère personnellement que la lettre ouverte qu’il adresse au DRS procède plutôt d’une tribune qu’il s’approprie, pour prendre l’opinion de notre peuple à témoin. Les constats qu’il fait, et les pistes, entre de nombreuses autres, qu’il signale, sonnent comme un avertissement, et un constat amer, de la suite des évènements. Il nous dit, c’est du moins ma perception de sa contribution, que ce battage, ô combien orchestré, se focalise sur des affaires relativement insignifiantes, même si elles sont objectivement gravissimes. Et il pointe le doigt sur d’autres, entre d’innombrables autres, qui sont SCIEMMENT, ignorées, alors qu’elles sont autrement plus importantes. Monsieur Malti est un homme qui sait ce qu’il dit, et qui sait rester mesuré, parce qu’il sait pertinemment que cette affaire dont une certaine presse fait grand cas, comme cela a été le cas pour les affaires Khalifa et BRC, n’est que l’arbre qui cache la forêt.
    DB




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  • Adel
    28 janvier 2010 at 7 h 56 min - Reply

    Nous savons tous depuis toujours que le véritable gâteau ce sont les contrats de vente des hydrocarbures et les gros contrats de construction de complexes, d’achat d’armements, etc., et qu’un groupe restreint de requins se trouvant au sommet de la pyramide prend sa commission sur ces contrats.

    Nous savons tous depuis toujours que les affaires de corruption et de détournement régulièrement portées à la connaissance du public par des « journalistes » ayant un lien particulier avec le DRS ne sont que des écrans de fumée destinés à détourner nos regards du centre névralgique où se déroule le véritable hold-up.

    Nous savons.

    Ils savent que nous savons.

    Mais tout continue comme avant. Quel terrible cauchemar.




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  • eltargui
    28 janvier 2010 at 8 h 20 min - Reply

    M.Malti svp vous êtes censés connaitre tout le secteur pétrolier qui sent de la m… n’ayez pas peur donnez des noms et l’algérie vous sera reconnaissante à jamais la lutte contre cette gangréne ne concerne pas tel ou tel service mais tte personne honnête.DIEU vous récompensera merci à vous messieurs du DRS prouvez vos compétences.




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  • El Houari
    28 janvier 2010 at 8 h 34 min - Reply

    Monsieur Malti nous livre son avis et des pistes plus intéressantes pour les enquêteurs de la DRS.

    Il accuse de hauts responsables sont citer personne, on passant par les hommes politiques et militaires sont les nommer il fait allusion au président et au DRS en parlant de clans.

    La question intelligente à poser à monsieur Malti est-il conscient et convaincu que ces deux haut responsable vont-ils se condamner mutuellement par leurs subalterne? Et au profit ou pour le compte de qui ?




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  • Ait Mini
    28 janvier 2010 at 8 h 56 min - Reply

    Merci Monsieur Malti pour votre article lucide et objectif qui place le problème de la corruption au niveau où il doit être perçu
    Les petites affaires de corruption révélées de temps à autre par une presse et des journalistes de service téléguidées ne sont de la poudre aux yeux d’une population fatiguée et préoccupée par sa survie.

    J’espère, qu’il arrivera , bientôt un jour ou la vérité fera jour sur la grosse corruption, ses commanditaire , ses bénéficiaires et ses liens avec le terrorisme et l’assassinat de Boudiaf,

    Pauvre pays qui a sacrifié des centaines de milliers de ses enfants pour chasser le colonialisme et arracher son indépendance pour qu’il soit livré juste après l’indépendance et à ce jour à une junte de prédateurs sans foi ni loi qui ont spolié les richesses de ce pays

    L’actuel Président a déclaré en 1999 « Arfa Rassak Y Bâ » lève ta tête oh peuple, 10 après , avec le même président la tête des citoyens est plongée dans les eaux nauséabondes des égouts de la corruption et de la mauvaise gérance des affaires de la nation.

    On est en droit de se poser la question qui doit présenter ses excuses au peuple algérien La France pour ses crimes durant la colonisation sachant que toutes les colonisations ont commis des crimes ou le régime actuel qui a trahi la révolution appauvri le peuple et s’est accaparé des richesses du Pays.

    Un ancien Moudjahid




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  • nabil
    28 janvier 2010 at 11 h 34 min - Reply

    bravo monsieur malti 1000 bravo .mais sans lavale du drs y aura pas de coruption c’est eux les premiers corrupteurs tout ce qui est arriver a l’algerie c’est eux les assassins avec leurs genrraux




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  • Abdelkader DEHBI
    28 janvier 2010 at 11 h 47 min - Reply

    Bravo pour votre courage, autant que pour votre assurance, M. Hocine Malti ! Un courage que seule peut expliquer une conscience tranquille quant à soi et une assurance que seule peut donner une connaissance d’orfèvre – et c’est bien votre cas – quant à certaines coulisses sulfureuses qui traversent cette grande maison Sonatrach, qui fait tant la fierté de notre pays.
    En fait, M. Malti, vous venez d’ouvrir de véritables boulevards aux enquêteurs du DRS – pour peu qu’ils soient sincères – des enquêteurs que de petits malins semblent avoir voulu aiguiller sur des venelles ne menant qu’à des peccadilles, dans une nouvelle tentative de faire illusion – comme dans l’affaire de Khalifa-Bank – en faisant sauter quelques fusibles pour abuser le bon peuple. Un peuple qui n’est désormais plus dupe, et depuis si longtemps, ni des manipulations de la camora militaire criminelle et son DRS aux ordres, ni de celles de leurs complices d’hier, les Bouteflika et leur clan de félons corrompus. C’est assez dire combien il urge aujourd’hui, pour le salut de ce pays, que les deux clans, celui de M. Bouteflika, tout comme celui de M. Médiène dit « Toufik » soient indistinctement combattus et judiciairement poursuivis.
    Il est sûr que si nous vivions dans une République digne de ce nom – et nous en sommes bien loin hélas ! – où l’indépendance du Pouvoir Judiciaire, ne serait pas une imposture constitutionnelle de plus, il reviendrait de plein droit aujourd’hui, au Premier Président de la Cour Suprême et au Procureur Général de la République, de se saisir d’office et conjointement, de l’instruction de toutes ces affaires hallucinantes de corruption, mettant en cause de hauts dignitaires de l’Etat et portant sur des milliards et des milliards de dollars, qui sont autant de crimes économiques contre la Nation tout entière. Car, il y va de l’avenir et de l’indépendance de notre pays, que soit mis un terme dans les plus brefs délais à cette terrible hémorragie financière criminelle qui saigne notre économie en sapant le moral de tout un peuple. Un peuple dont certains des citoyens les plus vulnérables sont quotidiennement à la fouille des poubelles dans les rues et les marchés des grandes villes, dans un pays croulant sous les milliards et où l’Etat, ses symboles, ses institutions et ses hommes sont devenus synonymes de crimes, de corruption et de turpitudes.
    C’est un minimum de justice, un minimum de prise de conscience morale, que tout un peuple soumis à l’arbitraire et toute une nation soumise à un pillage en règle, sont en droit d’exiger des plus hauts magistrats de leur pays. Des magistrats qui porteront demain, des responsabilités effroyables, devant Dieu et devant l’Histoire.
    A défaut d’une telle saisine d’office, la démission collective de ces hauts magistrats, serait le geste minimum moralement requis en ces circonstances et serait interprétée par l’opinion publique nationale et internationale, comme un signal de protestation fort, émanant des plus hauts représentants d’une justice baillonnée par un Exécutif illégitime et corrompu. Ainsi serait clairement exprimée et perçue, la solidarité citoyenne de la haute magistrature algérienne avec le peuple dont elle est issue.
    Ne pourrait-on pas envisager quant à nous, citoyens ordinaires, de constituer à travers tout le territoire national, des Collectifs de citoyens pour nous porter ès-qualité, comme parties civiles contre le pouvoir illégitime en place et les autorités civiles et militaires qui le représentent, du chef de Crimes contre le Peuple et la Nation ? Pourquoi ne pas en débattre, ici et maintenant ?




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  • IDIR
    28 janvier 2010 at 13 h 16 min - Reply

    L’Algérie sur la liste noire l’Algérie proteste

    La lettre ouverte de Hocine MALTI est un message clair et concis. Permettez-moi de lancer un autre message : Créé durant les années 1980 par Ronald Reagan, la liste noire américaine du terrorisme rassemble une liste de structures et de personnalités considérés par le gouvernement des États-Unis, comme pouvant présenter une menace terroriste pour les intérêts américains.

    Les personnalités listées sont surveillées et se voient interdire l’accès au territoire des États-Unis. La validité d’une telle liste est depuis longtemps controversée. De fait, l’ancien président sud-africain et Prix Nobel de la Paix, Nelson Mandela y a longtemps été inscrit. Avec celui de son parti, l’ANC, son nom a été retiré de cette liste le 28 juillet 2008.

    Le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a tenu à exprimer l’indignation et la protestation du gouvernement algérien à l’ambassadeur des États-Unis à Alger, David D. Pearce. « Cette convocation fait suite à plusieurs démarches antérieures effectuées en leur temps, aussitôt les mesures connues, aussi bien par l’administration centrale que par notre ambassadeur à Washington, auprès des autorités américaines concernées », mentionne le communiqué.

    L’Algérie figure sur une liste noire de 14 pays établie par les États-Unis et dont les citoyens sont désormais soumis à des mesures supplémentaires de contrôle sécuritaire, suite à la tentative d’attentat le 25 décembre contre le vol Amsterdam-Detroit de la compagnie Delta Air Lines.

    Il faut rappeler que l’Algérie n’a aucune liaison aérienne directe vers les États-Unis, et des négociations à ce sujet tardent à aboutir. Et avec cette décision américaine, Alger redoute que l’ouverture de cette ligne soit renvoyée aux calendes grecques. Pour l’heure, la plupart des Algériens désirant se rendre aux États-Unis passent par Paris.

    Monsieur Mourad Medelci,

    Permettez-moi de vous rappeler qu’une liste noire est un document rassemblant les noms d’individus ou d’entités (concrètes ou virtuelles) jugés indésirables, hostiles ou ennemis par une personne, un groupe ou une organisation donnée.

    Une telle liste est souvent confidentielle, dans le domaine du renseignement par exemple, ou parfois publiquement affichée afin de démontrer une volonté généralement d’ordre politique : ainsi, après les événements du 11 septembre, une liste noire a été dressée par les États-Unis, qui regroupait les individus terroristes jugés les plus dangereux. Par extension, on met sur une liste noire des noms de personnes pour lesquelles on attribue un statut particulier : dangereux, exclu, etc.

    Les Américains décident par, un acte politique, d’inscrire l’Algérie sur une liste parmi « les nations dangereuses ». Rappelez-vous, plus on approche de l’ennemi, plus les tigres de cour deviennent agneaux. Il faut arrêter de protester et de « faire pleurer dans les chaumières », il faut agir contre cet état hypocrite et « ses petites mesurettes » ! Il faut appliquer la « règle d’or » de réciprocité, car chercher à se justifier quand on n’est pas coupable, c’est s’accuser. Pour nous, le peuple, le vrai souverain, l’honneur de notre pays doit constamment briller et avec autant d’intensité que le 1er novembre 1954.

    La paix, c’est appliquer la « règle d’or » de réciprocité qui est le fondement éthique de multiples cultures et pas seulement de celle qui nous entoure. Mettez-vous au travail contre la corruption, chez nous, et ne perdez pas de temps !

    Ce qui est détestable pour toi, ne le fais pas à ton prochain. C’est là toute la loi. Le reste n’est que commentaire. Proverbe hébreu.




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  • Kalim
    28 janvier 2010 at 13 h 45 min - Reply

    Un jour ou lorsque l’on avait quite SONATRACH pour travailler a l’etranger dans des societes etrangere juste pour subvenir a nos besoins. Malgres les longues annees passes au sud on ne parviendrai pas a se construire ou s’acheter un appartement modeste pour faire abriter nos enfants. Ce jour la, certains resposables nous ont traite de traitres de la nation. Ils l’on dit devant nous. Maintenant beaucoup de nous sont solicite pour etre recrute par certaines societes etrangeres en Algerie tel que Weatherford par exemple mais ces memes gents sy opposent toujours preferant les etrangers. On en a pardonne aux terroristes leurs crimes malheureusement pas a nous. On a entendu que certains sont sous les verrous maintenant. Sincerement on ne s’en rejouit guere de leur sort. On etait franchement meme triste pour eux malgres ce qu’il nous on fait subir car on est des humains d’abord et on sait qu’ils ont des enfants et une famille.




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  • medi
    28 janvier 2010 at 15 h 27 min - Reply

    dites moi qui a tué boudiaf et kasdi marbah je vous direz qui tue et qui vole l’argent du peuple algerien, on voit que les bourreaux d’Algérie veulent laver leurs mains très très sales, en faisant des coups par ici par la pour espérer la clémence du dieu et rentrer au paradis , vous rentrez pas au paradis messieurs car vous avez tué des gens, et puis commencez par vous meme et rendez l’argent que vous avez pris ainsi vous familles, l’algerie mes freres n’a pas de tete alors le corps ne fonctionnera jamais sauf si elle recois un choc électrique qui va la reánimer et il lui faut aussi souffler un peu de liberté et de démocratie dans les poumons




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  • kbouras
    28 janvier 2010 at 15 h 44 min - Reply

    Belkheir est mort…officiel.

    La shamatata fil mawt, mais il a fait tellement
    de mal à des millions d’innocents qu’on ne peut qu’etre content qu’il ne peut plus sévir.

    Ya Rabbi délivre-nous de Toufik et et des autres barons du systeme Boutoufika trés bientot. Amin.

    Kamel




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  • Résigné
    28 janvier 2010 at 16 h 04 min - Reply

    Et si le coup de la DRS n’était qu’un coup de semonce d’un clan à l’endroit d’un autre dont le parrain est mourant.
    Le pouvoir algérien est comme la Ndrangheta, ça se passe entre famille ou clan, si vous voulez.




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  • jnsplu
    28 janvier 2010 at 16 h 38 min - Reply

    @ Arezki Nait Amar.

    Citation: »Le raisonnement de Monsieur Hocine Malti est logique.Mais malheureusement,et ce n’est pas de sa faute vu le manque de transparence dans la gestion des affaires publiques,il ne connait ni le statut ni les prérogatives du DRS.Il existe certes un décret ne dépassant pas trois lignes portant création du DRS paru au journal officiel en 1990,mais il n’existe aucune loi qui fixe les prérogatives et les attributions du DRS.De ce fait,l’intervention du DRS dans les affaires publiques est illégale et anti-constitutionnelle .Plus grave encore, c’est que le DRS intervient dans la vie civile de son propre chef en faisant fi du pouvoir judiciaire.C’est lui qui dicte à ce dernier la voie à suivre et non le contraire. »

    J’ai l’impression que certains agents du DRS possèdent la qualité d’officier de police judiciaire (police militaire) . Cette qualité devrait pouvoir leur permettre d’agir en toute légalité et à leurs rapports d’investigation d’^etre probants en justice.




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  • Arezki Nait Amar
    28 janvier 2010 at 18 h 03 min - Reply

    Nous déplorons pour une énième fois la lutte embryonnaire contre la corruption qui ne sanctionne jamais les personnes gradées ou occupant des postes élevés dans l’administration, alors que la corruption est enracinée dans les échelons supérieurs du pouvoir,présidence de la République et ministères.Toutes nos institutions sont contaminées.Et pourquoi cette situation ? C’est parce qu’ au niveau du recrutement du personnel,on choisit non pas les cadres pour leurs qualités professionnelles,mais parce qu’ils sont recommandés par X ou Y haut placé ou sont originaires du même douar que le recruteur.Les « connaissances »,le piston et le régionalisme constituent l’un des terreaux de la corruption.Les personnes dociles et soumises sont facilement corruptibles.De fait, les fonctionnaires de ce type font tout pour entraver le bon fonctionnement de l’administration pour inciter les administrés à leur verser le bakhchich.La grande corruption est principalement localisée au niveau de la passation de marchés entre l’administration et le secteur privé national ou international.
    S’il y a une chose qui fonctionne bien en Algérie, c’est la corruption!




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  • Lies
    28 janvier 2010 at 18 h 08 min - Reply

    Salutations à toutes et à tous.

    Monsieur Hocine Malti souhaite comme nous tous, que la vérité soit révélée et les torts faits à notre pays redressés, torts commis par une bande de mercenaires qui doivent être punis avec toute la rigueur de la Loi.

    Dans une situation d’opacité, dans une situation de pouvoir illégitime où des forces occultes activent à plein régime comme nulle part ailleurs sur la face de la terre (alliant voracité et impunité), il n’y a à mon avis que le Drs (avec l’aide de la gendarmerie peut-être) qui est habilité dans cette ambiance surréaliste mais très tres grave, à réaliser le bon résultat escompté par les citoyens vivant en dehors des murs, que nous sommes.

    La seule inconnue à mon avis reste la SINCERITÉ du Drs.

    Fraternellement.




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  • bouyilès.
    28 janvier 2010 at 18 h 36 min - Reply

    Il y a treize ans (1997)on jugeait des petits DG avec leurs petits cadres pour égayer l’ambiance morose de l’époque et faire croire qu’on combattait la corruption.On n’avait encore pas atteint le niveau de wali.
    Aujourd’hui on a atteint un degré plus élevé: Pdg de grosses boites et sous-Pdg,toujours pour augmenter l’euphorie de la qualif de l’EN et dire au peuple que ses dirigeants font leur travail dans l’intérêt du pays ,car la concurrence vient des joueurs de l’EN qui savent mouiller le maillot (signalons au passage que cette expression est adorée par notre Ouyaya national).Jusqu’à présent les walis ne sont pas encore touchés.Mais ne vous en faites pas ,leur tour arrivera….dans treize ans.




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  • Tweets that mention Le Quotidien d’Algérie » Lettre ouverte à Messieurs les enquêteurs du DRS — Topsy.com
    28 janvier 2010 at 18 h 38 min - Reply

    […] This post was mentioned on Twitter by Judy A. and Baki 7our, Jeune Algerien. Jeune Algerien said: SONATRACH:La veritable corruption via un ex Vice PDG http://bit.ly/b25ZqC […]




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  • Arezki Nait Amar
    28 janvier 2010 at 19 h 37 min - Reply

    @ Jnsplu

    Salutations fraternelles

    L’affaire de corruption révélée au niveau de la SONATRACH relève logiquement des attributions de la police et de la gendarmerie.Il ne s’agit nullement d’une affaire d’espionnage économique ou autre pour que le DRS intervienne.Mais comme l’arbitraire est au coeur du système,l’ogre DRS s’octroie les prérogatives qu’il veut puisque c’est lui-même le pouvoir.Son chef,le général-major Mohamed Médiène dit Tewfik,n’est-il pas réputé comme l’homme le plus puissant du pays et aux prérogatives larges? N’est-il pas le « faiseur de roi » en Algérie?
    Vous me parlez de justice,mais quel algérien qui croit en cette justice qui est tout le temps téléguidée par le clan du pouvoir le plus fort du moment?




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  • Said Salombi
    28 janvier 2010 at 22 h 46 min - Reply

    Egypte 4-Algérie 0!

    Un dictateur rit à cause du sursis, l’autre pleure de peur qu’on lui colle la defaite sur son dos…

    Qu’on aime le resultat ou qu’on ne l’aime pas, la folie du foot est finie…pour 6 mois.

    Place aux matchs beaucoup plus importants:

    Peuple contre pouvoir prédateur
    Boutef (sans Belkheir) contre Toufik
    DRS (sans Lamari) contre peuple
    Travailleurs contre multinationales

    Allez, allez, que ca reprenne et qu’on les « élimine » pour de bon…

    Said




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  • adel133/
    29 janvier 2010 at 2 h 21 min - Reply

    la récréation est finie après la défaite de notre équipe de foot(victime de la corruption).dans l’intervalle j’apprends dans l’indiférence la plus totale l’aller simple en enfer de l’architecte en chef de tous les crimes et les forfaitures qu’a subi notre pays et notre peuple.Boudiaf(Allah yarhamou) doit sourire dans sa tombe en revoyant le visage de son assassin.
    Sans être méchant et sans me réjouir,c’est un criminel de moins et l’Algérie ne se portera que mieux.
    que fera ce pouvoir pourri,son président,son drs et toutes ses institutions métastasées,pour nous occuper sans penser à l’émeute?
    6 mois en politique(en attendant la world cup) c’est une éternité.je présage d’une sainte barthélemy sous peu ou toutes les canailles qui nous dirigent indument vont s’entretuer sous notre regard méprisant et amusé comme des hyènes.




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  • radjef said
    29 janvier 2010 at 9 h 55 min - Reply

    Bonjour tout le monde. J’habite un village a peine peuplé de deux chats et demi.Chaque matin que je me reveille, je compte un nombre impressionnat de barrages…D’abord, il y a le barrage de l’armée, ensuite celui des gendarmes et de la bmpj, celui des patriotes et des gld et enfin celui du gspc…Mais toutes les soirées se terminent par un attentat ou un crime…Dans mon village, il y a deux chats et demi et tout le monde est chomeur ou presque. Cependant, mon village compte plus de vehicules que Paris et Marseille réunis. Le boucher,le barman et le marchand de legumes et fruits gérent le village…Et comme ça je me suis rappelé ce que me disait grand pere quand j’avais dix ans: un algérien noble ne peut pas être un boucher, ne peut pas être un barman, ne peut pas être un gigolo et encore moins chanteur ou danseur. Aujourd’hui je constate à mon grand regret que tout le monde veut être boucher ou barman…Un boucher, ce que les autre appelent communement chez eux beggar, c’est l’equivalent d’un commandant du DRS avec cependant plus de liberté…Un barman c’est l’equivalent d’un officier de l’ALN…Dans mon village, on tue plus de boeufs et de moutons qu’on n’en tue à Paris et Marseille et on vend plus de bieres que la Hollande et la Belgique réunies. Le soir les deux chats et demi qui peuplent mon village se retrouvent tous à la Mosquée…Dans mon village personne n’est malheureux, tout le monde chante et tout monde danse. Ceux qui savent chanter et danser le plus sont certainement les responsables et les elus du villages…Chaque soir ils se retrouvent secretement, à l’abri des yeux, dans des endroits ou les filles arrivent de partout…Dans mon village, même si la solidarité n’a aucun sens, la complicité est de rigueur…




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  • Abdelkader DEHBI
    29 janvier 2010 at 11 h 02 min - Reply

    @ — radjef saïd : Apparemment, il y a aussi dans votre village, un conteur de talent qui s’ignore. On pourrait presque tirer une vidéo de votre coup de gueule ! Dommage que toutes les caméras disponibles de l’ENTV soient aujourd’hui braquées sur l’Enfer!….. Amitiés.




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  • Larbi
    29 janvier 2010 at 11 h 16 min - Reply

    Monsieur Malti pourquoi s’arrêterez aux nouveaux projets et affaires. Que dite vous des projet s des deux gazoduc qui partent de l’Algérie vers l’Italie. Sachant que dans le temps ENI et Saipem faisaient parti des constructeurs et c’est eux qui réceptionnent le gaz. Qui a contrôle’ et qui contrôle le débit jusqu’à nos jour ? Sachant que certains ministres Italien et autres dirigent de Saipem ont été jugées pour corruption en Italie dans l’affaire du Gazoduc Algérien, alors qu’en Algérie personne ne s’est inquiète’. Les noms de Ghozali a Larbi Belkheir (Que Allah ne lui pardonne pas, moi sur je ne lui pardonne pas devant Allah) revenait a chaque fois comme des corrompus et corrupteur dans cette affaire.
    Dans l’affaire du Gazoduc Espagnol e avec Repsol et autres la il y a dire et redire. De simple chef de chantiers aux sud ayant affaire au pipeline se sont fait offrir entre autre des maisons et villa en France, Espagne, suisse et autre destinations. Aussi, a ce niveau le contrôle du débit et la facturation sont a mettre sous loupe.
    Que dire du Hub du gaz que les parrains de l´Algérie et les corrompus/corrupteur Français, Allemand, Hollandais et Américains veulent construire a Rotterdam et ainsi le pomper dans les gisement sous sol. Un Transfer pur et simple du gaz du sous-sol/sous-sol via LPG ?. Qui a négocier qui contrôle ? Etc.




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  • hocine
    29 janvier 2010 at 11 h 38 min - Reply

    Merçi Monsieur MALTI pour votre analyse.

    Mais j’ai un doute, dans le monde de la manipulation, il faut envisager toutes les hypothèses….
    Votre analyse n’est-elle pas tout simplement une partie du scénario…vous excerciez tout de même des fonctions « proche » de la source, vous prenez un risque en signant un tel article….vous aussi vous avez peut être reçu des « assurances »… Je ne doute pas Monsieur MALTI je m’intérroge vous savez des jeux à plusieurs bandes…

    Respect Monsieur MALTI




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  • IDIR
    29 janvier 2010 at 12 h 47 min - Reply

    Le virus du foot de la Can 2010 est entre les mains du despote égyptien, « le monstre » est un idiot congénital. Nous avons, dans ce journal, LQA, dénoncé la conspiration de l’OMS concernant le virus de la grippe H1N1. Continuons, ensemble, en troupe occupant le premier rang, pour la lutte contre le virus d’ordre moral, la corruption et l’usure du pouvoir en Algérie.

    On utilise pudiquement une formule pour parler de cette maladie : l’usure du pouvoir. On s’inscrit là dans l’optique de la longévité, mais l’on comprend une chose. L’usure du pouvoir comprend une forme de corruption de l’esprit de celui qui l’utilise. Il devient vite l’objet de cette force que lui donne le pouvoir. Nous avons tout intérêt à l’assimiler au virus précité et à l’affronter avec les méthodes de la santé publique.

    La moralité publique accuse en effet un retard marqué par rapport à son homologue. Preuve que le fait de survivre est devenu plus précieux, pour nous en Algérie, que le fait de vivre dignement. Dans toutes les situations où il y a des gains d’argent faciles en vue, il nous faudrait tenir pour acquis qu’une pandémie morale est imminente, qu’elle n’est pas seulement possible ou probable mais certaine et qu’il nous faut pour la combattre maintenir une troupe d’élite en état d’alerte.

    Les conditions sociales n’ont cessé d’évoluer vers le bas. L’enrichissement des « hommes d’affaire et des hommes politiques » est à son summum. A l’échelle planétaire, le virus de la grippe H1N1 a bon dos et devait servir de prétexte à réduire les libertés publiques. C’est l’avis des citoyens instigateurs d’une pétition contre le dispositif de vaccination prévu par les pouvoirs publics.

    Il faut savoir que l’objectif, du « Plan de prévention et de lutte “Pandémie grippale” » autorisait en effet la mise en œuvre d’un état d’exception. Ce plan « menaçait d’instaurer, par des voies détournées, un état d’exception mettant gravement en péril les processus démocratiques de décision habituellement en vigueur dans une nation où le peuple est le seul souverain ».
    Fraternellement
    IDIR




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  • IDIR
    29 janvier 2010 at 19 h 32 min - Reply

    « Messieurs les Intouchables de la République »

    Le peuple appliquera « la règle d’or » de la réciprocité…Désormais le Terrorisme américain est sur la liste noire.

    http://www.tagtele.com/videos/voir/21822/1/




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  • brahmi16
    29 janvier 2010 at 21 h 38 min - Reply

    @RADJEF said,salut le poete .s’ il existait un prix satirique, je te l’ aurais volontier decerné.bravo l artiste, tu nous mets un peu de baume au coeur,surtout en ces temps de grisaille.2 chats et demi…..superbe!




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  • merouane
    30 janvier 2010 at 5 h 11 min - Reply

    j’ai lu quelque interventions et celui de Malti, j’ai été un peu outré a part quelque unes, un pays fonctionne avec des institutions électives et nominatives, malheureusement chez nous elles n’existe pas encore. monsieur Malti votre intervention doit rester dans un cadre pour dénoncer, car le DRS, ce n’est pas ses prorogatifs comme il a été mentionné par quelque uns, vous pouvait allez plus loin si vous êtes sur de quelque personne en tenant des preuves, vous pouvait cité des noms si vous êtes courageux, les lecteurs retiendront votre information et sera archivé dans leurs mémoires le rendez-vous arrivera, tout républicain averti ne croix pas a cette mascarade, le concerner par cette affaire ne peut rien faire par peur et autres (le parquet) donc on revient a la case de départ : les institutions? la complicité est générale, les hommes politiques et publique écartés de forces par leurs honnêtetés et qui restent mués que je considère comme complice et les citoyens de premiers rang universitaires et intellectuels qui sont de devenu corrompu a force de côtoyer les maitres dans la corruption (a force de forger on deviens forgeron), ce qu’on appel l’élite d’un pays, et sans parler des défauts culturel comme le clanisme et le régionalisme qu’on trouve cette architecture dans les populations émigrantes dans les pays occidentaux. le problème est profond, chaqu’un doit commencer par sa conscience, par l’éducation de ses enfants c’est la base pour le changement
    entre parenthèse quand je vois le système scolaire très médiocre, je ne parle pas de la langue d’enseignement, je parle d’un phénomène qui a débuté dans les années 80 dans les mosquées concernant les cours de rattrapage payant qui est devenu une obligation aujourd’hui, c’est un deuxième revenu pour le pseudo prof et les parents cautionne ce phénomène, je comprend l’effort qui nous attend est phénoménal.
    sincèrement et amicalement




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  • Ammisaid
    30 janvier 2010 at 10 h 27 min - Reply

    Quel plaisir de lire ces quelques petites notes de musiques tristes mais tellement vraies de notre cher frère Saïd. J’ajouterai si tu me permets Saïd, que dans mon village aussi…et peut-être dans tout notre pays aussi…et sans doute dans le Maghreb aussi…
    « La vérité est souvent triste mais elle est meilleure qu’un mensonge gai, pervers et bien arrosé ».
    « La vérité est souvent fragile mais elle est plus puissante qu’un mensonge assassin, violent et sur-armé »
    « La vérité est souvent pauvre mais elle est plus riche qu’une richesse illicite, imméritée et gaspillée »
    « La vérité est souvent ignorée mais elle est plus savante qu’un mensonge outrancièrement maquillé, fortement éclairé et puissamment protégé »

    Fraternellement




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  • Ismaïl
    30 janvier 2010 at 12 h 43 min - Reply

    Bravo pour tous les « Saïd » de ce site ! Et honte à Sidi Saïd, à Bouteflika Saïd et à Barkat Saïd !




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  • Essahm El Qatel
    30 janvier 2010 at 13 h 47 min - Reply

    Monsieur Dehbi, monsieur Malti, Salam !

    On parle de courage quand les langues se délient…
    Bien ! Evoquons le contexte et les raisons de ce brusque revirement !?

    Monsieur Malti, dont je ne connais pas les réelles motivations nous met au pied du mur. A l’instar du général Benyelles qui s’était « mis à table » après sa retraite de l’ANP !!!

    Je me dis ou alors du temps de monsieur Malti tout était « clean » à la Sonatrach, donc c’est bien pour tout ce beau monde ou alors, il y avait quand même cette opacité caractérisée du secteur des hydrocarbures…et pourquoi donc monsieur Malti ne s’était-il pas manifesté dès lors qu’il était vice-président de Sonatrach ??? En temps opportun !!!

    Monsieur promet d’autres révélations plus percutantes !
    – En contre-partie de quoi ?
    – Est-ce un règlement de compte ?

    Qui nous dit qu’en l’état actuel des choses, d’autres Hauts Cadres bien placés, ENCORE SUR POSTE gardent au chaud des secrets qu’ils dévoileront le moment propice ? (qui pourraient se retourner contre eux, puisque il y a dissimulation et complicité avec des malfaiteurs)
    Les sociétés Nationales pullulent à tous les niveaux. Qui contrôle tous ces marchés ?
    Même le ministère de l’éducation est gangréné par les malversations et la corruption à tous les niveaux ! Je sais de quoi je parle !

    Je crois honnêtement, dévoiler certains agissements, expose le « délateur » à tous les risques mais ALLAH veille…
    Je souhaite que tous les responsables intègres se démarquent de leurs collègues impliqués en les dénonçant et advint que pourra…

    Pardon mais mes appréhensions sont légitimes !
    Nous devons être sur le qui vive !

    Fraternellement.

    SK




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  • Abdelkader DEHBI
    30 janvier 2010 at 20 h 21 min - Reply

    — Essehm El Qatel : La liberté d’expression ne peut en aucune manière être soumise à des conditions de calendrier. Cette liberté d’expression est toujours la bienvenue. En particulier quand il s’agit de dénoncer toutes sortes d’atteintes d’ordre politique, moral ou matériel aux intérêts de la nation et d’une façon générale, aux intérêts des tiers, que ces tiers soient des personnes physiques ou morales, ou des collectivités publiques ou privées.
    «  » مـن رأى مـنـكـم مـنـكـراًً فـلـيـغـيٌـره…. » »
    S’agissant ici du cas particulier de M. Hocine Malti qui a longtemps occupé – et pas en simple figurant – les fonctions de Vice-Président de la Sonatrach, sa tribune aura permis de révéler les véritables enjeux qui se cachent derrière l’enquête du DRS sur Sonatrach. De grâce donc, ne soyons pas de mauvaise foi ; on exige de la transparence dans les affaires publiques et puis, quand quelqu’un ose défier la loi de l’omerta du pouvoir mafieux en place, on lui demande pourquoi il ne l’a pas fait plutôt. Et d’abord, pensez-vous être légitimement fondé à critiquer la démarche de M. Malti – rassurez-vous je ne connais même pas son visage – vous, qui vous cachez derrière un pseudonyme ? Commencez donc par sortir votre flèche de son fourreau, elle risque de se rouiller…! Allez, sans rancune.




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  • Benhabra brahim
    30 janvier 2010 at 23 h 12 min - Reply

    La semaine derniere un policier (pere de famille) en poursuivant un voleur a ete percute par un vehicule et deceda!!!!…Il s acharna a vouloir attraper le petit larcin au peril de sa vie..Le voleur fut finalement apprehende.Comme toujours il sera juge pour vol et refus d obtemperer . Apres un court sejour a « l universite de la grande delinquance »….il sera libere.Dans 10 ans ce sera un escroc de « Classe Affaire »…..Mr.Malti!!rare sont les Algeriens qui comme vous marchent la tete haute ou qu il aillent………dans un pays de NON DROIT de surcroit!!!C est regretable que certains ne sache pas differancier votre franchise de leur pleutrerie mal cachee.C est juste une question d education physique « mentale »……..dependant certainement de leur frequentation…………Au revoir




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  • Fahem D,
    31 janvier 2010 at 4 h 51 min - Reply

    Du respect et des fléchettes en carton doré

    M. Dehbi, a le droit de s’exprimer comme tout un chacun, quelle que soit la pertinence de son opinion. Ce principe est sacré. Mais, de grâce qu’il cesse de jouer au censeur et au moralisateur en chef sur ces (ses?) blogs. Cela semble être une tendance lourde chez lui de jouer au procureur. Les Lilliputiens ont une mémoire métagullivérienne. J’ai eu l’occasion de répondre modestement à l’un d’entre eux sur cet espace incomparable de liberté qu’est Le Quotidien d’Algérie. Je tiens sincèrement, au demeurant, à en remercier fraternellement les gestionnaires, l’honorable Monsieur S.E. Sidhoum le modérateur ainsi que tous les animateurs pour leur courage, leur civisme, leur patriotisme et leur esprit démocratique. Pour revenir aux interventions du sus-cité , il n’est guère difficile de relever qu’il tente presqu’à chacune de ces innombrables xerdjate sur tout ce qui paraît sur cet espace, de complexer, ces magnifiques jeunes ou toujours jeunes, que l’on a toujours muselés et qui pour la première fois, pour la plupart, peuvent enfin s’exprimer sans être censurés. Personnellement, je suis, presque souvent, absolument émerveillé par la qualité de leurs contributions. Ils expriment leurs idées en donnant la plupart du temps des arguments simples, renversants de sincérité et d’une algérianité à faire tomber tous les cheveux des nostalgiques dakatiras de tous poils.
    Les cartons rouges ou même jaunes, c’est fini, fini, fini. Telt merat. Le tlaq est bel bien prononcé. Définitivement. Kelmetna nquluha.
    Essahm el qatel, que je salue, au moins, simplement pour nous avoir permis d’avoir un avis de plus et d’enrichir le débat, a le droit de faire ce qu’il veut, de son arc, de son carquois et de ses flèches qui ne sont pas forcément en métal oxydable. Une flèche en bois c’est plus facile à faire, donc tout le monde peut en fabriquer. De plus, elle est plus commode à manier car moins lourde et ne rouille jamais. Elle est à portée de tout le che3b gelil wela d3if et c’est cela qui lui assure faveurs et mérites.
    L’anonymat auquel il recourt comme tant d’autres, n’est pas une absence de courage, loin s’en faut, mais témoigne plutôt, de l’omniprésence d’une lucidité à toute épreuve, sur la nature réelle du système actuel que le commun des Algériens non protégés, par quelque fil ni filet que ce soit ne connait malheureusement que trop.
    La liberté d’expression en Algérie reste du domaine du virtuel, sans jeu de mots. La lutte ne fait que commencer pour la faire rentrer dans le monde du réel. C’est la triste vérité. Aucun des initiateurs de ‘l’Appel aux Algériens’ ne peut ignorer cela. Laisser les gens parler, écrire et s’exprimer le plus sincèrement possible. Les écouter, les lire, essayer de les comprendre. Intervenir pour appuyer, tout ou partie des contributions, leur porter, peu ou prou, la contradiction avec des contre-arguments, c’est aussi la liberté d’expression. Mais distribuer des bons et/ou mauvais points ou des cartons de quelque couleur que ce soit constitue plutôt une incitation à se taire. Chacun peut se taire ou parler quand il veut. Qu’il le fasse sous un pseudonyme ou en dévoilant son identité, cela ne tient qu’à son libre arbitre. Personne n’a le droit de lui faire de reproches sur ce point. Chacun voit midi à sa porte. Ni imam, ni mourchid, ni 7eta wakil ne nous empêchera de dire ce que l’on veut dans la ou les langue(s). de notre choix. Alors que l’on sorte ou pas de cartons jaunes ou rouges, XUNA ESSAHEM ELQATEL ET NOUS TOUS, AUTRES ANONYMES À PSEUDONYMES, ON DÉSOBÉIRA CIVILEMENT. NEHEDRU U NE3TIW RAYNA KIMA KAN U KIMA DJAB L7AL. C’est un acte sans pareil d’affirmation de citoyenneté et de libération civique. N’est-ce pas ce à quoi nous invite l’Appel aux Algériens. Hada hua lcouradj.

    Te7ya Dzayer.
    Dziri normal.
    P.S. Un carton rouge n’est-ce pas un carton doré ou peut-être même vert qui a rouillé dans son étui?




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  • Abdelkader DEHBI
    31 janvier 2010 at 12 h 07 min - Reply

    @– Fahem.D — C’est un véritable procès d’intention que vous me faites quand vous écrivez entre autres :
    1°) – «  » »….Mais, de grâce qu’il [Dehbi] cesse de jouer au censeur et au moralisateur en chef sur ces (ses?) blogs. Cela semble être une tendance lourde chez lui de jouer au procureur. Les Lilliputiens ont une mémoire métagullivérienne. » » » —– Et un peu plus loin :
    2°) – «  » »L’anonymat…. témoigne d’une lucidité à toute épreuve, sur la nature réelle du système actuel que le commun des Algériens non protégés, par quelque fil ni filet que ce soit ne connait malheureusement que trop. » » » —-
    MA REPONSE :
    a) S’agissant du premier point, je trouve un peu grossière et teintée d’une rancune tenace, votre allusion à la récente polémique qui m’a opposé aux tenants d’un certain berbérisme-alibi, anti arabe et anti musulman, façon Ferhat Mehenni ou Arezki Aït Larbi., en employant le terme de lilliputien pour cette gent que je ne respecte pas;
    http://www.lematindz.net/news/2891-abdelkader-dehbi-repond-a-arezki-ait-larbi-geometrie-politique.html);
    http://www.hoggar.org/index.php?option=com_content&task=view&id=874&Itemid=64
    b) – S’agissant du second point, je vous rassure tout de suite, je ne dispose et je n’ai jamais disposé d’aucun filet de protection de nature politique ou humaine. Ma protection, je ne la dois qu’à mon Créateur et elle me suffit.
    Cela étant précisé, et si vous aviez lu avec attention mon commentaire, vous auriez compris que je reprochais précisément – et d’une manière courtoise – au pseudo « Essehm-ElQatel » d’avoir critiqué le caractère tardif de la prise de parole par M. Malti. – De ce fait, c’est apparemment vous-même qui vous instituez en Procureur, pas moi. D’autant que le pseudo Essehm El-Qatel n’attend pas après vous pour le défendre.
    Votre tentative de règlement de comptes à travers ce forum est contre productive comme on dit poliment….Et je veux être poli.




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  • Yacine
    31 janvier 2010 at 14 h 10 min - Reply

    « Essehm el Qatel » a tous les droits de se poser des questions sur les motifs qui animent monsieur Hocine Malti. Mais n’a aucun droit d’user de termes offensants comme « délateur » pour stigmatiser un Algérien qui veut contribuer à assainir Sonatrach. C’est abject et indigne de quelqu’un qui dit vouloir chercher la vérité.

    Quelle richesse a-t-il apportée au débat en jetant un tel anathème sur quelqu’un qui veut sauver l’argent public sans pourtant désigner nommément quiconque ? Cette insulte est très grave et doit être censuré et combattu du moment qu’elle veut inhiber chez les Algériens, qui ont des dossiers de corruption, tout sursaut national pour les mettre sur la place publique.

    Je crois que ce genre de « sahm » (flèche) sort du même carquois d’où sont sortis d’autres anathèmes comme celui de « traître » qu’a envoyé le sinistre Ouyahia contre le colonel Samraoui. Il rappelle aussi le « kituki » des services pour affubler les Algériens qui appellent à des commissions internationales indépendantes pour enquêter sur les massacres. Le procédé des criminels est éculé.

    A ma connaissance, M. Malti a déjà prouvé sa sincérité en se révoltant, il y a très longtemps des dérives qui commençaient à caractériser la plus grande entreprise algérienne.

    Celui qui cherche la vérité ne commence pas par insulter les témoins. Les criminels par contre…

    Monsieur Malti, je vous félicite pour votre courage et votre dévouement pour le pays.




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  • IDIR
    31 janvier 2010 at 16 h 13 min - Reply

    Je vous encourage, cher compatriote, H. MALTI, continuons, tous ensemble, à démasquer les « batteries » au sein de la Sonatrach. Mais également, dévoilons les intentions secrètes des USA, concernant la liste noire. Tout est lié au lobby du pétrole. Nous n’avons pas le droit de fermer l’œil, car il y va de l’avenir de nos enfants et des générations futures.

    Le pétrole a depuis longtemps déjà, inspiré les écrivains, les auteurs de BD et les réalisateurs de films et de séries. Tout le monde se souvient de « Tintin au pays de l’or Noir », ou encore de la série « Dallas ». Récemment, un film « Syriana », de Stephen Gaghan aborde le thème sous des angles différents. Notre but est de s’éloigner, au même titre, du petit soldat égyptien, le despote, Moubarak, premier policier, corrompu et coopératif, à la 111e place des pays les plus corrompus, de l’impérialisme dans la région.

    Rappelons-nous, G. W. Bush, sa croyance religieuse a été officiellement érigée en un « principe de sécurité nationale » et aucune nation n’est à l’abri de sa croisade. Il ne s’agit plus de répondre à des attentats en livrant une « guerre au terrorisme », il s’agit de transformer le monde entier pour qu’il se conforme aux croyances de « l’Amérique ».
    Fraternellement
    IDIR

    Stephen Gaghan

    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18412526&cpersonne=46684.html

    Camouflage politique des enjeux du vol 253, Amsterdam-Detroit de la compagnie Delta Air Lines.

    Par Tom Burghardt

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=17296




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  • Rédaction
    31 janvier 2010 at 17 h 14 min - Reply

    @ Abedelkaer Dehbi
    J’ai suivi votre échange avec Essahem el katel et Fahem.D. Et j’ai ressenti le besoin de vous exprimer ma sympathie. Non pas que je ne sois pas d’accord avec ces messieurs, mais parce que d’emblée, et tout naturellement, j’ai apprécié, à leur juste valeur, vos arguments, et surtout cette délicatesse, un peu bourrue, si on peut dire, qui empreint votre expression. S’il est vrai que votre ton est quelque peu nuancé d’une certaine propension à la moralisation, travers, ou vertu intrinsèque, des patriarches, des meneurs d’hommes, et des personnages qui ont trouvé le centre de leur prpre spiritualité, il n’en demeure pas moins, pour des gens comme moi qui ont été élevés dans le respect de l’aîné, que je bois vos paroles, et même que je m’en délecte. Rabi ikhalik lina ya Si Abdelkader ! Puissions nous toujours vous compter parmi nous.
    Je ne vous ai jamais rencontré, et nos seuls rapports sont ceux que nous permet ce miracle d’internet, mais j’ai eu l’occasion de vous apprécier à travers votre propre progéniture. J’avais rencontré à Genève votre fils. Nous avons à peine eu le temps d’échanger des formules de politesse. Et pendant la conférence à laquelle nous assistions tous deux, j’ai pu apprécier le fruit de votre éducation. Votre fils, attentif, manifestement éveillé, et d’une réelle élégance, faisait plaisir à être observé. Vos écrits, vos penchants esthétiques, vos engagements, votre attachement à nos valeurs, et le combat inlassable que vous menez contre les forces du mal, où qu’elles se trouvent, m’ont définitivement prédisposé à votre égard. C’est pour cela que j’accuse avec un certain malaise les attaques dont vous faites régulièrement l’objet. Vous avez toujours su que vous vous y exposez en exprimant vos convictions. Mais cela ne vous a pas dissuadé de continuer à le faire. Je vous en sais gré pour cela, et je vous en remercie, cher Si Abdelkader.
    Dans cet espace de liberté qu’est LQA, votre voix compte. Pour moi, qui m’exprime ici en ami de cet espace, plus qu’en membre de la direction qui l’anime, dont vous faites vous même partie, vos interventions sont aussi salutaires qu’elles sont courtoises.
    Je voulais vous exprimer ma sympathie, non pas par courriel, mais publiquement, pour vous dire que je suis fier de me compter parmi vos compatriotes.
    DB




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  • Fahem D.
    31 janvier 2010 at 18 h 34 min - Reply

    Of ruption’n corruption

    Un débat d’idées ne se transforme en lynchage et en insultes (du type ‘gent que je ne respecte pas’), que lorsque d’aucuns pensent qu’ils sont seuls dépositaires jupitériens de la vérité vraie. On combat les idées et non pas celles ou ceux les expriment. Celles-là et/ou ceux-là peuvent être dignes, respectueux et respectables selon la personnalité de chacune et de chacun. La catégorisation en gros et leur assimilation à des ennemis, que l’on ne respecte pas du seul fait de leur ipséité, de celles et ceux qui osent afficher des avis différents voire contraires est inepte. Cela c’est de l’inquisition ou du terrorisme intellectuel par la force de l’argument d’autorité, divin, doctrinal ou dogmatique. L’arabisme versus le berbérisme, l’islamisme vs l’anti-islamisme ou l’orientalisme vs l’occidentalisme pour ne souligner que ceux-là, que claironnent certains ne sont que des idéologies qui s’opposent et qui se justifient mutuellement. L’existence de ces courants n’est pas forcément et fatalement négative. Des thèses et des antithèses peut émaner une synthèse positive et progressive pour promouvoir notre ALGÉRIANITÉ. Mais cela est contingent et ne peut se concrétiser que si les procès d’intention, les attitudes mégalomaniaques, schizo-paranoïaques, d’une part, les hostilités et les rancoeurs, d’autre part, sont loyalement, courageusement et élégamment mis hors-champ. C’est affaire d’équité, de probité et de fair-play.
    Dans ce qui nous préoccupe au plus haut point, aujourd’hui, à savoir comment libérer l’Algérie dans toutes les acceptions possibles du terme, le grave débat que nous menons toutes et tous ici, n’est pas un promontoire ou une course à faire la promotion des ambitions personnelles. Parler de règlements de comptes est inapproprié quand la seule prière (ne disait-on pas ‘de grâce,’?) est:
    – mettons en pratique, ici et maintenant, sans exclusive, ce à quoi nous invite, entre autres, ‘l’Appel au peuple algérien’. Merci mille et un jours par jour au ‘Quotidien d’Algérie’ et à toute son équipe de nous offrir cette opportunité. Ne corrompons pas cet espace. De grâce, once more. N3awduha mera xra.

    La qualité et la validité d’un argument ne tiennent pas à la quantité de fois qu’il est répété. La pertinence d’un intervenant ne gagne pas une once en valeur du seul fait du nombre d’occupations de la ligne et de lignes.
    Ce n’est pas faire de la ‘morale’ que de dire:
    – arrêtons d’en faire et libérons notre parole, même nous, illustres anonymes à pseudonymes. À la bonne heure, si ces derniers nous confèrent une commodité d’expression, nous qui avons même le droit de croire que nous ne sommes la création de quelqu’autre que ce soit, fût-il lui même incréé, dont on pourrait tirer protection, impunité ou autre privilège. ‘Malheureux le pays qui a besoin de héros’ faisait dire à Galilée en direction d’Andréas, Bertolt Brecht.

    Il est temps de démystifier toutes les formes de corruptions non seulement matérielles ou financières mais aussi et peut-être (?) surtout idéologiques, spirituelles et/ou pseudo-intellectuelles. Merci à toutes celles et tous ceux qui s’y livrent sans arrières-pensées. En tout bien tout honneur.
    Ite in pacem. Beslama.

    Te7ya Dzayer.

    Dziri normal.




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  • Abdelkader DEHBI
    31 janvier 2010 at 20 h 48 min - Reply

    Cher Si Djamaleddine. Vous ne pouvez pas savoir combien je me sens réconforté par votre fraternel témoignage de sympathie dont j’ai ressenti toute la sincérité et la spontanéité. Dieu fasse que je continuerai de mériter l’estime et l’amitié de gens tels que vous-même, ou notre frère Si Salah-Eddine et tant d’autres enfants de ce pays, restés debout face à la tyrannie. Un tel message de sympathie ne pouvait pas mieux tomber car, figurez-vous que je viens de regarder sur la chaîne Al-Jazeera, un reportage sur les démonstrations de force de l’armée US, dans la zone du golfe arabo-persique, annonçant probablement – à défaut de manœuvres d’intimidations – une nouvelle tragédie dans cette région du monde. Une région pour le contrôle géostratégique et énergétique de laquelle, les Croisés de l’alliance impérialo sioniste n’ont jamais fait mystère de leurs desseins dominateurs, depuis l’aube du siècle dernier.(cf: accords Sykes-Picot). Une région qui est aussi pour nous, maghrébins, le berceau de nos origines, de nos langues et de nos cultures, dans leurs riches diversités respectives. Mais aussi et surtout, le berceau de l’Islam, religion monothéiste par excellence, professée par notre immense Communauté musulmane de près d’un milliard et demi d’âmes, s’étendant sur les cinq continents.
    Je vous exprime à mon tour ici, cher Si Djamaleddine, mes remerciements et ma reconnaissance pour votre amicale attention. Mais aussi, pour toute cette abnégation et tous ces efforts que vous avez inlassablement déployés – vous-même et Si Salah-Eddine – pour mettre sur pied cet outil d’information et de débats, si modeste soit-il, qui s’appelle Le Quotidien d’Algérie et dont la tenue fait honneur aussi bien à son Administration qu’à l’ensemble des intervenants, indistinctement, c’est-à-dire, y compris – faut-il le souligner ? – ceux qui expriment des opinions différentes des nôtres.
    P.S : Je viens de lire le « post » du pseudo Fahem.D – Je ne change pas un iota dans ma réponse adressée à Si Djamaleddine.




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  • Ammisaid
    31 janvier 2010 at 20 h 55 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Liberons la parole, un jour, inchallah elle se transformera en actes qui construiront une Algérie du respect, de la tolérance et de la fraternité.
    Evitons les insultes, ils jugements définitifs et les certitudes rigides, un jour, inchallah nous aboutirons à une unité sincère qui construira une nation de vérité et un pouvoir qui accepetera l’alternance sans se réchigner.
    Ecrivons tout ce que nous pensons, tout ce que nous restons et tout ce que nous désirons, un jour, inchallah nous serons qui nous sommes, de quelle idélogie nous sommes issues, quelles sont les fausses idées que nous avions absorbés et quels sont leurs méfaits sur nos esprits tourmentés, ainsi et peut être nous atteindrons la liberté de conscience, nous accepterons d’apprendre quand nous sentirons le besoin et nous pourrons partager nos convictions et en faire une synthèse qui offrira des fruits séculents à notre pays.
    Il est plus aisé de vouloir changer l’autre que d’essayer de changer soi-même.
    Nos potentialités sont immenses, les assembler et les purifier de ce qui les pollue est une nécessité absolue si nous voulons travailler ensemble et avancer dans la sérenité vers cette liberté qui nous a tant et tant manqué.
    Nous sommes peut être différents mais cette difference va nous sauver si nous nous cessons d’exclure celui ou celle qui rêve d’un ailleurs que nous avions déjà connu ou que nous avons peur de decouvrir, d’explorer et de connaître sans se renier.
    Je suis fier de toutes ses Algériennes et de tous ses Algériens qui pensent, qui écrivent, qui luttent, qui résistent, qui proposent, qui désirent, qui rêvent, qui s’expriment, qui débattent et qui nous éveillent, qui nous rassurent, qui nous guident, qui nous font partager leurs connaissances, leurs richesses, leurs visions, leurs experiences…Je suis fier et je me dis, tout seul, au fond de mon coeur, l’espoir demeure, nous sommes encore vivons malgrè tous ceux , nombreux, qu’ils ont assassinés hier, uniquement, pour plaire à ceux qui volent les richesses de notre terre.
    Merci à tous et à toutes de continuer à debattre comme des adultes sages et murs et merci à la redaction du LQA d’exister chaque jour.
    Fraternellement et respectueusement à toutes et à tous




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  • Benhabra brahim
    31 janvier 2010 at 23 h 55 min - Reply

    l acte de Mr.Malti qui sera je l espere transforme en action est comparable a celui de F.Abbes et Benkhedda (allah yerhamhoum) en faisanr une lettre au president « a l epoque » furent mis en residence surveillee!!!!..Les temps ont changes heureusement ALORS!!!!A qui voulez vous qu il ecrivent??,,AU PAPE!!!!Certains intervenants ont interpreter cette BRAVOURE par de la denonciation « differee ».Pourquoi a ce moment a t il utilise l internet.C EST TOUT SIMPLEMENT POUR QUE NOUS SOYONS TOUS SES TEMOINS POUR TOUT CE QU IL A DECLARE…..Cela s appelle L EXEMPLE A SUIVRE!!!!!!Merci mr. Malti…….Au revoir




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  • adel133/
    1 février 2010 at 2 h 27 min - Reply

    l’échange entre monsieur Dehbi et Sahm,ne doit pas nous éloigner de l’importance du sujet,en l’occurence la corruption et la lettre ouverte adréssée par monsieur Malti à la DRS.
    Moi je fais parti des sceptiques au point ou je ne ferai pas la prière derrière omar ibn el khatab si je devais apprendre qu’il est Algérien.
    la lettre de monsieur Malti,qui prends à témoin les Algériens lambdas que nous sommes,ne me semble ni honnète ni désintéréssée.
    les taupes de la DRS sont partout et ils rendent compte quotidiennement à leurs supérieurs(leurs chikours)à travers les BRQ.qui ne se rappelle pas des sinistres assistant sécurité (installés par la SM au niveau de toutes les entreprises publiques)dont le métier est la kouada pour dénoncer un cadre dissident qui refuse la rapine.leur métier était tout sauf la sauvegarde des intérets du pays.
    cette DRS est juge et partie.elle est gangrénée par la corruption et il est très difficile de lui accorder un quelconque crédit.
    pour moi tant que cette faune de voyous est en place nous continuerons à pisser dans du sable et eux collecter .




    0
  • ithviriw
    1 février 2010 at 11 h 04 min - Reply

    Assalam;

    Je pense utile de partager cet article avec vous, et je pense que Hocine Malti, sait de quoi il parle, lui, qui fut Directeur de la production de SH, puis son Vice Président Hydrocarbures, quand les Abdeslam, Ghozali et Ait Laoussine, « offraient » des contrats mirifiques en GRE à GRE, aux français et aux américains, et qu’ils obligeaient les ingénieurs à signer les « services faits », pour des études qui demeuraient dans les malles, et n’étaient JAMAIS lues, par personne. J’en témoigne.

    Venant donc de mon ex collègue Hocine Malti, ses remarques sont à prendre très au sérieux, car quoique fut son niveau d’incompétence, il avait le mérite de savoir écouter, et de savoir se faire tout petit quand il venait nous demander de lui préparer une « réponse au ministre », ou pour préparer une « réunion avec le « Président » (Ghozali) », ou bien lorsqu’il envoyait ses « sbires », pour nous demander de signer les « services faits », pour des études « tombées du ciel », tout droit venues de Dallas, ou de Moscou, mais qu’aucun ingénieur n’avait suivies, mais qu’il fallait payer rubis sur l’ongle, avant le « voyage d’Ait Lahoussine » à Dallas,..

    Ou bien les grandes décisions d’octroi de périmètres de recherches, décidées à la DEC, sans consultation, aucune des services d’exploration ou de la la recherche et production, ou encore, quand du jour au lendemain, nos étudiants en post-graduation, à l’IAP, alors, étaient nommés comme nos « chefs », pour diriger des PHD !!!, dont ils n’étaient encore que les étudiants et sous la direction desquels ils préparaient leurs mémoires, à défaut alors de thèses… au mieux…

    Ce qui permettait évidemment de voir des « Monsieur bien pistonnés », ou comme ils se targuaient de l’être, des « monsieur qui avaient des relations », au plus haut niveau de l’Etat, au point que nous apprenions par les journaux la signature d’accords pétroliers, pendant que nous « négocions encore à Paris », avec les partenaires français,ce qui m’amena à démissionner de SH avec Khellil, en début 1975…. et quitter le cirque, en Juin 1975, parce que SH, avait signé avec ELF et TOTAL, des accords qui leur donnaient des conditions royales, sur Hassi Messaoud et Haoud Berkaoui, sur la base de contre-propositions françaises datant de 18 mois auparavant (1973), et devenues obsolètes, car nous avions amené les français à accepter pratiquement nos exigences de participation au financements d’investissements pour la conservation de nos gisements et la mise en oeuvre de méthodes de réinjection de gaz, plutôt que d’eau, pour la généralisation de la récupération secondaire, à son niveau optimum, et qui devaient donc pratiquement doubler, voir tripler les réserves récupérables de Hassi Mesaoud, entre autres, sans parler de Gassi Touil, Zarzaitine, Edjeleh, Haoud Berkaoui…. ou la mise en exploitation d’autres découvertes Sonatrach, devenues par la grâce de je ne sais quel miracle, « découvertes de l’ASCOOP », organisme de « coopération ».. avec les français !
    On nous dira que la signature fut imputable à un ordre de Boumediene lassé de voir non achevées les négociations qui « piétinaient » alors que Giscard d’Estaing, devait visiter l’Algérie, ce qui se révèlera une CONTRE-VERITE patente, mais une trahison de la part de « l’équipe autour d’Abdeslam et de Ghozali », pour faire plaisir à Victor de Metz, le PDG de TOTAL, qui avait reçu Abdeslam, grâce au lobbying de De Cidrac, le PDG, de TOTAL Algérie, auprès de Ghozali et d’Ait Laoussine.

    C’est vrai, Hocine Malti venait, alors, d’obtenir pour prix de sa « collaboration et de son silence », celui de VP des Hydrocarbures, alors qu »Ait Lahoussine, l’ancien détenteur du poste était envoyé lui, aux « affaires » avec la VP Commerciale, pour, comme Abderahim, se faire un magot, Abderahim s’étant, lui, lancé dans le transport à titre privé par « tankers »….!!!

    Mais apparemment, c’est de l’histoire ancienne, et oui, mon cher Hocine….. l’amnésie permet de couvrir les fautes de jeunesse, quitte à ce que ce soit en démantelant SH. Pendant ce temps là, vous tous avez contribué à délester SH, de son coeur, l’élite du Reservoir Engineering, que je dirigeais avec Chakib Khellil.
    Et, tout naturellement donc, et depuis, SH a eu recours aux « ETUDES stratégiques », faites à l’étranger, payées rubis sur l’ongle, JAMAIS suivies, mais pire, JAMAIS appliquées, car il n’y avait plus de compétences. En effet, après avoir dilapidé le capital intellectuel humain, vous avez transformé le Département Gisements et les laboratoires, non plus en Centres de haute compétence, mais en simples pourvoyeurs de données « datas », pour les « bureaux d’études étrangers, russes, français, américains ».
    Bien sûr, pour justifier les « études à l’étranger », et le recours massif aux « ingénieurs étrangers », recrutés par de simples agents du Dept du Personnel, donc sans aucune compétence technique, et le plus souvent avec un simple niveau bac, envoyés en mission auprès des bureaux d’études « chasseurs de (têtes) oups, chasseurs de chômeurs aux USA et en France », pour avaliser les recrutements, vous avez argué de la mise en place de nouveaux organigrammes, et les seuls PHD de SH se retrouvaient au plus bas de l’échelle, au même niveau que le chef cuisinier du siège d’Hydra.

    En effet, les scientifiques, les ingénieurs et les cadres avec une formation solide ne pouvaient accepter de cautionner une politique de réorganisation, ou une politique pétrolière décidée uniquement par des « conseillers occultes » qui entouraient Abdeslam, qui ne nous consultait que pour prendre la « température », et faire croire à Boumedienne, que « nous étions consultés », et que ses propositions émanaient de nous.

    Effectivement, il fallait se débarrasser de ces « douctours-( comme nous appelait ironiquement et sarcastiquement le 1ière année de propédeutique Abdeslam) qui empêchaient son équipe de féaux, de mettre en oeuvre la politique mégalomane et dogmatique d’Abdeslam », que les gens de mauvaise foi, confondaient avec Boumedienne, qui était pourtant plus sensé, au point où Boumedienne a exigé notre présence, avant d’avaliser le projet VALHYD, ce qui lui a fait prendre conscience qu’on lui racontait des salades, mais il le sut trop tard. Cependant sa réaction fut à la mesure de l’amour du pays par Boumedienne, et Abdeslam, fut éjecté de l’énergie, et envoyé à l’industrie légère, mais le mal était déja fait…

    En effet, Abdeslam avait dégoûté entretemps, les élites scientifiques et techniques de SH, et ses sbires nous avaient rendu la vie impossible en nous faisant humilier par leurs sbires, et commencèrent les interdictions de parkings, les restrictions d’avantages en nature, les provocations, pendant que les « cadres de niveau secondaire des directions logistiques, comme les cantines, les sports et loisirs, obtenaient des avantages matériels de plus en plus à la mesure de sociétés étrangères capitalistes », car ils servaient les « PROPRIETAIRES de SH ».

    Avait alors commencé la « fuite de cerveaux voulue, suscitée et entretenue, puis favorisée par l’équipe dirigeante de SH, qui voulait se débarrasser de ces « cadres trop bien formés », pour n’avoir plus à diriger que de simples cadres qu’on allait former aux USA ou en France, dans le cadre de conventions avec des universités payées « rubis sur l’ongle » et à prix d’or. L’avantage serait que ces cadres « nouveau cru », allaient tout devoir aux « maitres et mécènes » et donc , ils allaient selon leur espoir obéir au doigt et à la gâchette, à ceux qui les avaient recrutés, et enfin remplacer ceux qui empêchait de DETOURNER en rond.

    On osait raconter à Boumedienne que SH, n’avait pas de capacités d’études de haut niveau, « ses ingénieurs ayant [b]démissionné[/b] pour aller travailler aux USA ou dans les pays du Golfe », on osait même insinuer que nombre d’entre eux « avaient suivi les sociétés françaises », et pourtant ce furent justement ces cadres, qu’on calomniait en leur absence, qui avaient rendu les nationalisations non seulement possibles, mais souhaitables, les avaient rendu possible par leurs avis techniques, et qui avaient maintenu non seulement la production à son niveau précédant les nationalisations, mais avaient accru la production de Hassi Messaoud, et mis en oeuvre son développement et découvert de nouvelles zones inconnues des Français.

    En ces temps, il m’est arrivé de vivre H24, à mes bureaux de la rue Daguerre, puis de la rue du Sahara, puis du siège du chemin du Réservoir, mais ce fut une période qui aura marqué ma vie à jamais, et si personne ne nous en a su gré, les résultats que nous avions obtenus avec nos équipes, ainsi que l’ambiance de fraternité et de solidarité qui avait entouré ces années après Aout 1970, pendant que nous négocions avec les Français, à mon retour de Dallas, où j’étais Coordinateur des études sur les projets algériens, (confiés pour études par Total et Elf ou SH) chez Corelab, ensuite les jours de février 1971, quand nous étions partis au Sud pour prendre la relève, très tôt, le lendemain même du 24 février 1971, des nationalisations, et en particulier quand en Mai 1971, Elf a cru nous faire du chantage en retirant unilatéralement ses quelques ingénieurs qui restaient encore en poste, sur les champs, ou encore, quand, comme commissaires du gouvernement, nous prenions en charge les nouvelles sociétés créées pour continuer et liquider les activités de CREPS, PETROPAR, REPAL, CFPA, SNPA, etc….

    Je cite Rahimahou Allah, Kasdi Merbah, qui m’en avait parlé pratiquement quelques jours avant qu’il ne fut abattu…. Abdeslam racontait à Boumedienne : »Ces boursiers du GPRA, nous ont laissé tomber »…pour faire échouer ta politique… et courir après des avantages matériels !

    Alors, si l’Algérie, devait faire sa lessive, qu’elle le fasse, mais en cherchant l’origine du MAL, qui la ronge.
    En effet, les jeunes qui nous avaient remplacé sont devenus, l’un VP, l’autre PDG de SH, d’autres des ministres, d’autres des ambassadeurs, et les autres ont alors compris que le choix était simple :

    Option 1: Aimer l’Algérie, et se mettre à son service, et être RIGIDE, SCRUPULEUX, soit, mais TROP pointilleux, et trop politique, c’est synonyme de « se mêler de ce qui ne vous regarde pas », comme me l’ont dit explicitement Belaid Abdeslam et Ghozali, quand ils ont tenté sur demande de Boumedienne de nous faire revenir, Chakib Khellil et moi, sur notre décision de quitter SH, Chakib partit alors à la présidence sur intervention de son condisciple de Lycée Abdelaziz Bouteflika, alors ministre des Affaires étrangères, et moi, comme Directeur du Groupe transformation à SNS, et expert dans les négociations Nord Sud… avec Mohamed Liassine, encore DG de SNS, alors.
    Cette option ne mène au mieux qu’aux problèmes et aux harassements, et au mieux à la démission.

    Option 2: Accepter de servir le système, ne rien voir, et surtout être docile, et faire son travail sans croire que vous êtes ATLAS, ce que me dit le successeur de MALTI, « hassen Ettiyou », à la VP Hydrocarbures, et là, vous avez Europe Assistance pour vous et votre famille, les avantages, avec villa sur la côte pour les vacances, les indemnités pour les missions à l’étranger, les voyages en 1ière classe pour vous et votre famille, la prise en charge totale de vos frais, la mise à disposition de personnel domestique, en plus des voitures avec chauffeurs et coursiers, pour vous délivrer des soucis matériels, les « enveloppes du Président et du ministre » à chaque fête, et les « enveloppes du Bureau de la Rue Victor Hugo, à PARIS », ainsi que les mises à disposition d’appartements ou de villas de passage à Paris et dans la plupart des capitales du Monde, avec chauffeur et « femme de ménage, spéciale », à chaque voyage à l’étranger pour vous et la famille, la disponibilité de prêts « non remboursables, pour l’immobilier et l’éducation des enfants… à l’étranger, etc..

    Tout ceci est devenu actuellement la mode et Meziane que l’on dénonce aujourd’hui n’est tout simplement que L’HERITIER de la SOUNA d’Abdeslam, Ghozali, Ait Laoussine… et de leurs tabi3ines… Il a été formé et éduqué par VOTRE école, ya Hocine !

    Donc Ya Si Houcine Malti, takoul felghala wa tedfel fessehn 3endama yaklou loukhrin min be3dek… ? Khsara aylik

    Mais de grâce lisez…. Si j’ai levé le voile sur une partie de ma carrière, c’est uniquement pour dire, QUI SE MOQUE DE QUI, et POUR QUI NOUS PREND-ON ? une nouvelle fois ?
    Alors que nombre d’entre-nous vivons avec le SMIG, algériens, car leurs dossiers de retraite « ont été perdus » – ne riez pas, SH « m’a affirmé que mon dossier était brûlé par les islamistes à Oued Smar », (parce que l’on a voulu nous sanctionner, pour avoir dit NON au système et surtout pour nos prises de positions CONTRE le PUTSH des généraux »), ces messieurs les EX VP de SH, vivent comme des GENERAUX d’Empires, et côtoient chaque soir ceux qui leur ont demandé de PUBLIER cette lettre, pour « éliminer Bouteflika » cette fois-ci et précipiter le changement de régime et le retour à la case 1992-93, du HCE »

    « Lorsqu’un peuple courbe sous de pesantes chaines ,hésite à les briser avec ses propres mains, il peut facilement changer de tyrannie, mais ne pourra jamais gagner sa liberté »

    josé maria de heredia ,L’étoile de Cuba (1905)

    Combien de milliers de gens honnêtes et sincères se sont sacrifiés pour que ce pays finisse entre les mains de sangsues qui sont en train de le vider de sa moelle. Des responsables corrompus jusqu’à la moelle qui n’ont ni compétences ni cœur, mais qui s’adonnent à la corruption sans vergogne, et se succèdent à la curée.

    Voici une Déclaration d’un ancien responsable de la SONATRACH retrouvée sur facebook

    Est-ce une escarmouche entre clans mafieux ? de la poudre aux yeux ? Mais ce qui est sûr, c’est que des milliards de dollars sont partis dans les poches de ces criminels et de leurs parrains et autres manipulateurs.




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  • Said Salombi
    1 février 2010 at 11 h 48 min - Reply

    El-Watan nous annonce ce matin que le DRS
    enquête sur les circonstances entourant les privatisations des entreprises publiques depuis…1993 (normalement avec l’implication d’Ouyahia, Temmar, et…Saïd « Orascom » Bouteflika, entre autres).

    Moi je veux bien, mais si le DRS va s’occuper de tous ces dossiers qui s’étalent sur 20 ans, est-ce que cela veut dire qu' »ils » n’auront plus le temps faire leur « métier » premier, c-a-d torturer ou tuer des innocents?

    Si c’est le cas, moi j’applaudis ces « enquetes », meme si elles ne deboucheront pas, comme prévu, sur la mise hors circuit des pilleurs-en-chef…mais juste ceux qui se sont pris, bien naivement, pour des chefs…

    Juste une reflection…

    Saïd




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  • Ammisaid
    1 février 2010 at 11 h 52 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour
    De 1999 à nos jours, sonatrach a engrangé au moins 6oo milliards de dollars, combien a-t-elle engrangé depuis l’indépendance ? Normalement, le pétrole et le gaz sortent et les dollars rentrent ! Il suffit de faire une petite opération arithmétique pour savoir combien de milliards de dollars ont été volé, gaspillé et sciemment utilisé. Un élève de sixième est capable de faire ce type d’opération.
    Si en plus nous essayons de compter les milliards de dollars que l’état a emprunté, ceux qui étaient transféré par les immigrés (par l’intermédiaire des banques officielles) et ceux engrangés par l’exportation des autres richesses dont est doté notre pays, nous remarquerons que ce qui avait été investi, utilisé pour faire fonctionner notre économie et payé notre dette, ne peut pas dépasser la moitié du total des dollars que l’Algérie a eu le bonheur de gagner.
    S’ils veulent savoir, ils pourront savoir où est l’argent du peuple. S’ils veulent savoir qui sont les bénéficiaires de l’argent volé, il suffit d’interroger ceux qui avaient décidé d’assassiner Boudiaf en direct à la télé et de leurs demander pourquoi ils avaient assassiné ? La seule raison, à mon avis, est que Boudiaf Allah irhmou avait décidé de s’attaquer au dossier de la corruption et ce qu’il avait commencé à trouver ne pouvait être accepté par ceux avaient fait tant de mal(dans tous les domaines car c’est les mêmes qui volent, qui tuent, qui fraudent, qui violent, qui trichent, qui trompent, qui mentent, qui…) à notre pays.
    Personne en Algérie ne s’opposera à ceux qui décideront de s’attaquer à la corruption et aux corrupteurs, sauf, les coupables. Et, les coupables sont le noyau du système. Tout le monde le sait et personne ne peut le nier.
    Fraternellement




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  • Yacine
    1 février 2010 at 12 h 08 min - Reply

    Le lynchage dont on se montre vaillant pour le dénoncer, ne devient perceptible et visible à l’esprit que lorsque les convictions de celui qui le commet sont antagoniques aux nôtres. Mais quand les affinités confessionnelles ou idéologiques nous lient à certains intervenants, le lynchage de ceux-ci devient, par le miracle du prisme déformant, une forme d’expression des libres débats dignes des seuls êtres civilisés. Cela a été prouvé à mainte reprise. Ainsi, il en était, par exemple, pour les caricatures du prophète (SAWS). Les vérités vraies des dépositaires de la civilisation et de la science ne sont pas forcément celles des barbares que sont les musulmans dont « l’ineptie et le retard intellectuel », maintes fois rappelés, pèseraient lourdement sur leurs facultés à accepter les débats contradictoires dans lesquels toutes les stigmatisations à sens uniques et profanations gratuites doivent être tolérées… C’est toujours la même histoire avec cette distorsion chez les esprits nombrilistes, du moment qu’ils tiennent le fouet, les coups sont forcément démocratiques.

    Voilà bien un bon bougre, tout à fait innocent, qui se pose la question, tout à fait pacifiquement et dans la pure tradition démocratique, si monsieur Malti n’est pas en réalité un lâche contrairement à ce qui pourrait faire croire son article. Le soin est pris pour ne pas choquer. Tout doucement, il s’interroge. Quoi de plus normal que quelqu’un qui s’interroge ? Qui nous dit que monsieur Malti est courageux, en effet ? Légitime question du moment que personne n’osera la lui retourner. Sinon c’est un autre lynchage. L’exercice est d’autant plus facile que l’on se terre derrière un pseudonyme, lequel peut être abandonné quand ça craint, aussi facilement que le serpent fait sa mue. Après cette brillante méditation, on a eu droit à une contradiction qui laisse pantois plus d’un. Le bonhomme a l’air de bien connaître le degré de corruption qui ronge de fond en comble son ministère, mais bizarrement et contrairement à Malti, il garde un silence troublant. C’est peut-être parce que, pense-t-il, il risque d’être pris pour un délateur. Voilà, le gros mot est balancé wel Fahem Yefhem.

    L’on nous demande alors de nous féliciter d’avoir lu de tels arguments ; c’est cela un débat riche et démocratique, nous explique-t-on dans un show savant et alambiqué devant lequel les « pseudo-intellectuels » – alors que personne n’a rien prétendu – sont invités à rougir et s’incliner avec humilité. Comme si la vérité et la pertinence d’une idée tenaient plus à l’emballage et la forme pimpants avec lesquelles elles sont présentées qu’aux arguments solides qui forment leurs piliers. Plus l’emphase est recherchée et plus ça donne l’air rationnel. Si cela était vrai, tous les muets sont des menteurs et n’auraient pas droit à la parole.

    Ma précédente intervention se voulait simplement une mise en garde contre les anathèmes tous azimuts. Il serait malvenu d’imposer une ligne de conduite aux intervenants qui respectent la déontologie des débats, mais je crois que les excès qui arrivent à passer au travers du sas filtrant, n’apportent rien d’intéressant excepté les réactions virulentes.

    Monsieur Malti n’est ni Ahmed Benbitour qui brigue le pouvoir, ni un Abdelaziz Rahabi, caressant le rêve de retourner aux hautes fonctions (ce qui n’est pas forcément malsain ; Joseph ne s’est-il pas proposé comme ministre de Pharaon ?). Monsieur Hocine Malti est un expert en pétrole, l’un des pionniers de Sonatrach et son ex-vice-président. Elle était son bébé et il l’a vu grandir pendant 15 ans avant de la quitter. Il vient d’apporter son expertise au service de l’Algérie pour dire simplement que les grandes failles de Sonatrach sont ailleurs. S’il dit faux d’autres experts comme Ahmed Ghozali, ex- grand responsable de Sonatrach qui a gardé un silence de mort, pourrait le contredire. Avec ce CV, monsieur Malti est encore inconnu et doit au moins bénéficier de la présomption d’innocence avant de le vouer aux gémonies… en toute innocence

    Démocratiquement vôtre.




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  • ithviriw..
    1 février 2010 at 13 h 56 min - Reply

    Assalam;

    Ayant un peu de temps, et pour l’histoire, j’ai tenu à préciser quelques points d’histoire, pour attirer l’attention que le crime politique qui a consisté à ELIMINER les compétences et les remplacer par des OBEISSANTS, a fait plus de mal, à l’Algérie, et partant à SH, entre autres que toutes autres conséquences néfastes.

    En effet, ce sont ces éliminations de cadres formées par l’Algérie, dont devraient être comptables les décideurs à quelque niveau de la hiérarchie que l’on soit, du Président de la République au balayeur de rue, pour redonner a travail ses vertus premières, au sacrifice pour la patrie son sens et enfin pour mettre en oeuvre la démocratie participative et permettre à chaque Algérien citoyen d’avoir sa part dans les décisions qui conditionnent son avenir, qui ne doit pas être du seul ressort de ses « chefs » ou de ses « élus », mais du ressort de chaque citoyen.

    Je reprend don cmon texte que j’ai précisé, pour ne pas que l’on pense que j’ai tenté de régler des comptes, et ainsi assouvir une quelconque regret de n’avoir pas résisté, « nul n’est indispensable » en effet, mais je pense utile de partager mes opinions et mes regrets avec vous, et dire surtout que JAMAIS nous n’avions accepté l’arbitraire des décisions prises à notre INSU, et nous l’avions toujours proclamé, au point où nous fûmes « interdits de certaines réunions stratégiques et systématiquement dégradés à chaque nouvel organigramme », sans que nos responsabilités n’aient jamais été minorées, bien au contraire, puisqu’alors que nous étions dégradés, les contraintes techniques allaient obliger nos « chefs » à nous confier les missions de négocier directement avec le PDG d’ELF, sur ordre de qui ??? et celà encore quelques jours avant que Chakib et moi, ne tirions notre révérence à SH… pour d’autres horizons moins stratégiques pour Abdeslam.. et Ghozali, qui s’acharnera pour tenter de récupérer mon logement de fonction, alors que j’étais encore au service de l’Algérie, dans un secteur qui dépendait du même ministre de l’Industrie et de l’Energie… pour l’affecter à …. un commissaire de police en fonction !!! Leur vaine tentative sera déboutée par le tribunal de Bir Mourad Rais, heureusement, car en effet, ces gourous de SH, avaient oublié les plus de cent logements dont je leur avais donné les clefs, après les avoir récupérés du domaine de PETROPAR et ELF, et qu’ils ont distribués aux « amis » qui n’avaient rien à voir avec le Secteur de l’Industrie et encore poins Sonatrach… !

    Je pense que Hocine Malti, sait de quoi il parle, lui, qui fut Directeur de la production de SH, puis son Vice Président Hydrocarbures, quand les Abdeslam, Ghozali et Ait Laoussine, « offraient » des contrats mirifiques en GRE à GRE, aux Français et aux Américains, et qu’ils obligeaient les ingénieurs à signer les « services faits », pour des études qu’ils n’avaient jamais suivies et donc, qui demeuraient dans les malles et n’étaient JAMAIS lues par personne. J’en témoigne.

    Venant donc de mon ex collègue Hocine Malti, ses remarques sont à prendre très au sérieux, car quoique fut son niveau d’incompétence. Il avait le mérite de savoir écouter, et de savoir se faire tout petit quand il venait nous demander de lui préparer une « réponse au ministre », ou pour préparer une « réunion avec le « Président » (Ghozali) », ou bien lorsqu’il envoyait ses « sbires », pour nous demander de signer les « services faits » pour des études « tombées du ciel », tout droit venues de Dallas ou de Moscou, mais qu’aucun ingénieur n’avait suivies. Mais évidemment, il fallait payer rubis sur l’ongle, ces « études » confiées par je ne sais qui à ces bureaux d’études, avant le « voyage d’Ait Laoussine » à Dallas,.. ou avant qu’Abdeslam ne reçoive un émissaire soviétique ou, que Ghozali n’annonce quelque nouvel « accord » avec les « partenaires »…

    Comme ces grandes décisions « d’octroi de périmètres de recherches », décidées à la DEC, par Abdeslam, sans consultation aucune des services SH, d’exploration ou de la la recherche et production, ou encore, quand du jour au lendemain, nos étudiants en post-graduation, à l’IAP alors, étaient nommés comme nos « chefs », pour diriger des PHD ou des séniors, dont ils n’étaient encore que les étudiants et sous la direction desquels ils préparaient leurs mémoires, à défaut alors de thèses… dans le meilleur des cas…

    Ces « nominations occultes » extra procédures de recrutement, permettaient évidemment d’injecter les « recommandés » des parrains d’alors, et elles nous permettaient de côtoyer des « Monsieur bien pistonnés », en stage de formation chez nous avant de devenir nos « chefs », ou comme ils se targuaient de l’être, des « messieurs qui avaient des relations », au plus haut niveau de l’Etat, comme dans le cas de ce futur « gouverneur de la Banque Centrale », nommé à ce poste, par le Parrain Abdeslam et qui démarrera sa carrière après quelques mois de stage « non concluant » dans notre département, pour devenir « conseiller du ministre » et finir malheureusement pour lui, dès que le vent aura tourné, devant un tribunal avec l’affaire « Khalifa ».

    Mais les mille et un artifices pour marginaliser ceux qui faisaient vivre SH et lui permettaient de négocier à niveau égal avec les Français, allaient se faire encore plus factuels quand, après 1971 et surtout 1973, les Français amadoueront les « décideurs » de SH, (Ait Laoussine, Ghozali, Abdeslam), pour les inciter à se débarrasser de ces « américains qui se croyaient experts » (exception faite bien sûr, du vénal et mégalomane Ait Laoussine, VP alors, des Hydrocarbures, qui pourtant était américanophile avéré. Mais, occidentalisé, il ne pouvait représenter aucun danger pour les Français, car il n’avait pas eu la malchance d’exceller dans ses études qu’il termina avec simplement un Master en Géologie, et surtout, il n’avait jamais exercé comme ingénieur. A son crédit, cependant, il était bien « marié » avec l’une des meilleures familles pétrolières des USA…, ce qui lui permit de « négocier le contrat PANHANDLE que l’on a très vite oublié, en deux temps trois mouvements, après que la Cour des Comptes, s’y soit intéressé quelques temps à l’avènement de Chadli[/i]).

    Ainsi un Abderahmane Megateli, (commandant de l’ALN, W. 4), mon ex condisciple, Directeur Recherche et Production, Master of Sciences en Réservoir Engineering et PHD en Finances, sera poussé par Abdeslam, sur demande de Ghozali et Aït Laoussine, donc sur pression des Français, vers la démission, parce qu’il refusait les diktats des négociateurs français et les méthodes de l’Ascoop), ou encore ces « ingénieurs algériens », que nul ne doit oublier, car ils se sont mis à notre service après les nationalisations. Sortis des meilleurs écoles françaises ou étrangères, et aguerris paradoxalement lorsqu’ils travaillaient pour CFPA, CREPS ou REPAL, à la gestion des champs pétroliers, au forage, à la production, ou comme les équipes des laboratoires et des études de gisements, les décideurs de SH, allaient les sacrifier sur l’autel de la réconciliation avec les Français, sans se douter un instant que ce faisant, il allaient livrer SH, « nue » face à des négociateurs français retors, férus d’expérience, largement documentés, et des « lobyistes » avertis et soucieux des seuls intérêts de la France, et de leurs sociétés, épaulés par des « intermédiaires algériens » qui allaient vivre en parasites et « intervenir » lors de chaque « round de négociations » pour « lisser » les difficultés, au détriment de l’Algérie, évidemment, mais au profit de leurs comptes secrets tout naturellement, après avoir pris le soin d’arroser aussi large que possible, pour assurer d’autres aventures, vous l’aurez compris, sans doute.

    Les sommes potentielles que représentaient les « concessions » accordées aux groupes ELF, ou TOTAL en particulier, sont sans commune mesure avec tout ce que pourrait révéler une quelconque enquête qui ne pourrait que toucher les aspects émergés de l’iceberg et les périphériques collatéraux de l’exploitation pétrolière, quand on oublie les dommages subis en amont, à propos de la conservation des gisements. Ainsi une méthode d’exploitation privilégiée par rapport à une autre, en connaissance de cause, pourtant, pour éluder des investissements nécessaires à telle ou telle autre période de l’exploitation d’un gisement, dans le seul but de privilégier les intérêts d’un partenaire étranger intéressé par le seul Cash Flow, et l’amortissement la plus rapide de sa mise au départ, ou comme on l’appelle plus souvent le PAY OUT le plus court pour se prémunir de renversements politiques, quand on ne fait pas confiance au pays où on exploite, peut vous faire perdre DEFINITIVEMENT la possibilité de récupérer jusqu’à 30%, voire 40% des réserves d’un gisement. C’est comme si on laissait inexploité un ou deux gisements comme Hassi Messaoud, à jamais perdu du fait de digitations qui emprisonneront [i]advitam eternam[/i] des volumes autrement récupérables, du moins au niveau de la technologie actuellement connue, se contentant de n’en récupérer qu’entre 12% à 20% par des méthodes de [i]depletion[/i] naturelle ou assistée mal conçues, mal gérées, et advenues trop tardivement.
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    Alors, quel est le plus grand crime ?
    Celui d’avoir à jamais perdu l’équivalent d’un ou de deux Hassi Messaoud, ou bien celui d’avoir cru qu’être PDG ou VP, ou ministre de l’énergie vous donne tous les droits sur l’utilisation des fonds tirés des Hydrocarbures, à des fins personnelles, et vous être arrogé le droit de mettre l’avenir des générations futures en hibernation, dans le seul but de plaire aux « partenaires » du moment ?
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    C’est durant ces phases de « chasse aux sorcières » ou de Maccarthisme à la Abdeslam-Ghozali, que nous allions apprendre par les journaux la signature d’accords pétroliers, pendant que nous « négocions encore à Paris », avec les partenaires français,ce qui m’amena à démissionner de SH avec Khellil, en début 1975…. et quitter le cirque, en Juin 1975, parce que SH, avait signé avec ELF et TOTAL, des accords qui leur donnaient des conditions royales, sur Hassi Messaoud et Haoud Berkaoui, sur la base de contre-propositions françaises datant de 18 mois auparavant (1973), et devenues obsolètes, car nous avions amené les français à accepter pratiquement nos exigences de participation au financements d’investissements pour la conservation de nos gisements et la mise en oeuvre de méthodes de réinjection de gaz, plutôt que d’eau, pour la généralisation de la récupération secondaire, à son niveau optimum, et qui devaient donc pratiquement doubler, voir tripler les réserves récupérables de Hassi Mesaoud, entre autres, sans parler de Gassi Touil, Zarzaitine, Edjeleh, Haoud Berkaoui…. ou la mise en exploitation d’autres découvertes Sonatrach, devenues par la grâce de je ne sais quel miracle, « découvertes de l’ASCOOP », organisme de « coopération ».. avec les français !

    Pendant ce temps là, ce qui arrive à Gassi Touil, me fend le coeur, car déjà en 1970, alors que j’étais chez Corelab, Dallas, j’écrivais dans un rapport que je vous avais alors envoyé en tant que clients du bureau d’Ingénieurs Conseils, où je travaillais alors, qu’il était plus qu’urgent de sauver ce champ, en procédant à la réinjection du Gaz, pour éviter de piéger à jamais les huiles qu’il contenait et en faire un simple champ de Gaz, ce qu’il est devenu pourtant. Or, quand après ma deuxième réintégration à SH, en Août 1970, je me suis occupé de ce champ, pour immédiatement lancer la récupération secondaire, Ait Laoussine, alors VP et vous, directeur de la Production, vous préfériez « réfléchir encore » et vous occuper de réorganisations et donc, de votre carrière, parfaite cela va sans dire, selon effectivement les critères des pantouflards algériens, plus concernés par le présent immédiat que par l’avenir à long terme, fut-il stratégique et national.

    Mais malheureusement, malgré toutes nos batailles et alors que les études que j’avais remises à jour, quand je dirigeais avec Slimane Bouguera, PETROPAR qui gérait ce champ, après les nationalisations, malgré les AOI et donc les offres sérieuses reçues, pour les stations de compression, jamais vous n’aviez cru utile, de les mettre en oeuvre, Ya Si Hocine : OBEISSANCE à la hiérarchie oblige, pensiez-vous, et le couple Ghozali-Ait Laoussine, omnipotents, n’étaient pas sensibles à ces problèmes trop techniques pour eux, malgré une soi-disant « tournée des popotes » sur les champs avant et après celle d’Abdeslam, avec l’intégralité des cadres SH et du ministère de l’Industrie et de l’Energie, invités pour cette messe qui nous apermis durant plus d’un mois, de voir une première fois, un Abdeslam, disponible et aimant s’entendre parler, mais nous mangions trés trés bien, c’était l’essentiel, puis Ghozali, pour une nouvelle BIS REPETITA, qui nous permit de croire que nous lui avions délivré un message, et surtout qui nous permit de constater qu’il n’était pas si indispensable, puisqu’il avait réussi à sa ballader d’un champ à l’autre devant des dizaines de véhicules mobilisés pour la suite et le CORTEGE, soi-disant pour prendre des décisions, mais en fait, pour APPROUVER les idées, puis les mettre au CONGELATEUR.

    Ya Si Hocine, n’est-ce pas ? Et pourtant je vous savais très convaincu, et alors qu’est-ce qui est plus criminel, le contrat REPSOL, ou la perte à jamais des réserves pétrolières de Gassi Touil, par exemple à partir de 1973, quand vous êtes devenus VP HYDROCARBURES, et que vous étiez DIRECTEMENT CONCERNE, et qu’alors tout était encore possible ?
    Je ne veux pas parler de Hassi Messaoud, ce serait encore plus technique, et je vous assure que j’ai été surpris quand j’ai appris que l’un de ses fossoyeurs en était devenu le chef de champ, puis PDG de SH, durant la période des « miracles et des phantasmes », la triste décennie des années de braise des 90’s, quand de vieux chevaux de retour reviendront diriger l’Etat algérien, qu’ils avaient contribué à faire sombrer dans la pire des crises financières qu’il ait eu à subir, sans parler du contexte politique, vous l’aurez deviné, car alors, les promotions techniques ou politiques se mesuraient à l’aune du savoir baiser la main de celui qui vous « ressuscite ».

    Pourquoi, n’aviez-vous pas osé faire une « lettre au Président », comme aujourd’hui ???




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  • mohand
    1 février 2010 at 15 h 02 min - Reply

    Il y a des signes qui ne trompent pas. Cet ancien de SH, qui nous abreuve d’histoires qu’il a vecu lui et son ami Khellil du temps de Boumedienne, reproche à Monsieur Malti d’avoir demander en sa qualité d’expert et de connaisseur du secteur de l’Energie et des Mines de regarder de plus près ce qui se fait ou s’est fait sur certains projets précis. Il n’accuse pas à priori, il fait des constats et il montre qu’il y aurait des mauvaises décisions lesquelles ont engendré des pertes considérables. Il ne vise aucun clan en particulier comme l’affirme ce mystérieux intervenant de l’ancienne génération de dirigeants de SH.
    Si ce « sous marin » avait défendu une thèse différente en nous expliquant par exemple que ces contrats sont sains et qu’ils ont été judicieusement attribués, en usant d’arguments pertinents alors oui on le suivrait. Mais il ne fait rien de constructif, il polémique pour tenter de diminuer le mérite de M. Malti.
    J’ai toujours pensé que le moyen le plus efficient et le plus rapide pour combattre la corruption et la mauvaise gestion c’est justement que les cadres et les citoyens dans les différentes structures de l’Etat et des Entreprises puissent bénéficier en quelque sorte d’une tribune ouverte pour dénoncer les mauvais actes. Cela permettra de mesurer la gravité du phénomène et en même temps pour aider les organes compétents dans cette oeuvre de salubrité nationale.Tout compte fait le nombre de dossiers est élevé et les moyens sont réduits car on a jamais voulu depuis 1999 faire autre chose que des déclarations d’intentions politiciennes.
    Quel est l’intéret de nous bassiner avec les querelles personnelles d’il y a une « éternité » au sein de SH?
    Tous les cadres algériens ont des histoires semblables et certaines sont encore plus injustes que les votres. Vous vous êtes retrouvés directeur à la SNS et votre ami à la Présidence. Il semble bien que cela ne vous a pas suffisamment comblé et que vous avez des regrets. Nous le comprenons sur le plan humain, mais cela ne justifie pas de vouloir discréditer une lettre ouverte qui pose de vrais questions contrairement à la votre.
    Votre longue lettre nous apporte rien d’autres que vos histoires de voitures, d’enveloppes et de femmes de ménage spéciale… On attend beaucoup d’un cadre supérieur. Il y a aussi probablement beaucoup à épiloguer sur les actions des gestionnaires de la SNS et tout près de nous la cession du fleuron industriel de sider l’indien.
    Nous savons que les pratiques dont vous parlez – non comme des remords mais plus comme des regrets de n’avoir pas pu en bénéficier à satieté comme d’autres- existaient du temps de Boumédienne,limitées à quelques organismes dont le votre avec ces bureaux à l’Etranger, et les foyers révolutionnaires au sein des Ambassades. Les années suivantes elles se sont généralisées et sont devenues beaucoup plus graves et viles.
    Permettez nous de ne pas vous suivre dans votre tentative de vouloir réduire à une question de réglements de comptes le combat sur la corruption. Votre querelle personnelle avec de fantomatiques généraux qui auraient des visées sur vos amis ne nous intéressent pas.
    Avez vous oubliez que ce sont ceux que vous désignez comme les ennemis de Bouteflika qui l’ont ramené et qui ont permis à vos amis de faire les casses que dénoncent M.Malti. Sans parler d’autres dégats non encore connus mais qui finiront pas se savoir.
    Le combat véritable contre la corruption n’est pas un combat de coqs mais une opération citoyenne ou tous les clans sont susceptibles d’être concernés. L’Algérie n’appartient ni aux uns ni autres, ils se servent certes mais ils volent et c’est pourquoi les Malti et les centaines de milliers d’autres veulent la clarté afin que les voleurs soient démasqués et qu’ils cessent enfin vouloir faire de l’Algérie un malaisie ou un Haiti. Leurs dépassements dépassent l’entendement et la rancune des uns ne peut absolument pas influer dans le jugement de l’action des autres.
    On parle de contrats douteux et vous nous répondez réglements de comptes. Et bien tant mieux si cela permet d’éclaircir les situations et de diminuer les conséquences pour l’Algérie.




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  • Abdelkader DEHBI
    1 février 2010 at 17 h 55 min - Reply

    Apparemment, nous assistons à l’éclatement du « deal » de l’imposture, conclu en 1999 sous l’égide du DRS, entre Bouteflika et ses parrains, les généraux putschistes du Coup d’Etat de Janvier 1992. Un « deal » aux termes duquel – comme chacun sait – les généraux putschistes, criminels et corrompus, acceptaient d’adouber Bouteflika en tant que Chef d’Etat, en échange de la protection de ce dernier une fois en poste, contre toute poursuite à leur encontre, par devant un Tribunal Pénal International, suite aux nombreuses révélations ne laissant aucun doute sur l’implication de ces généraux, dans des crimes imprescriptibles contre les populations civiles et restés à ce jour impunis.
    مـا كـان لله دام واتـصـل، ومـا كـان لـغـيـر الله زال وانـفـصـم




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  • Mohand
    1 février 2010 at 18 h 14 min - Reply

    A ceux qui doutent de la sincérité de M.Malti et de son courage, voici une lettre ouverte qu’il avait faite à Bouteflika en 2005 sur le projet de loi sur les hydrocarbures. Ce projet de lui n’a été suggérée ni par Haoussine, ni par Ghozali encore moins par Belaid , mais par Khellil notre actuel ministre de l’Energie.

    « LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
    Monsieur le Président de la République,

    En 2003, vous avez gelé ce qui n’était encore qu’un avant projet de loi sur les hydrocarbures.
    Vous avez mené récemment campagne auprès « des travailleurs et de l’élite », pour les convaincre de la nécessité d’adopter la nouvelle loi sur les hydrocarbures. Que s’est-il passé entre ces deux dates ?
    Comme probablement beaucoup d’Algériens, j’avais espéré que votre geste de 2003 n’était pas qu’une mesure dictée par les nécessités de la campagne électorale présidentielle qui venait de démarrer. Vous venez de nous dire que, si vous avez été amené à changer de position, c’est parce que « la nouvelle superpuissance mondiale le veut et que quiconque ne se soumet pas à sa volonté risque de connaître le sort de l’Irak ».
    Je me permets de vous interpeller à propos de cette loi car, au moment où vous étiez, comme vous l’avez déclaré dernièrement, réunis autour du Président Boumediene, en compagnie de Belaïd Abdesslam et d’autres personnes, pour mener la bataille des nationalisations de février 1971, j’étais personnellement en première ligne, sur le terrain, en charge de la mise en application des décisions que vous preniez. J’étais responsable, entre autres, des champs de Hassi Messaoud et Hassi R’Mel et je sais combien il a été difficile d’imposer aux sociétés pétrolières étrangères les mesures que vous décidiez, au moment où ces sociétés nous disaient : « Ceci est notre pétrole, ceci est notre gisement, vous n’avez de droit de propriété ni sur l’un, ni sur l’autre; vos mesures sont illégales; vous nous avez purement et simplement volé nos réserves pétrolières ». Je sais aussi combien il a été difficile d’assurer la continuité de la production pétrolière, quand je me suis retrouvé, dans la nuit du 30 avril au 1er mai 1971, chargé d’assurer la relève des ingénieurs et techniciens étrangers qui ont abandonné, en moins de 24 heures, la direction des opérations sur le champ de Hassi Messaoud. C’est grâce aux actions héroïques de tout le personnel algérien présent sur place, dont le courage avait compensé le manque d’expérience, que nous avions pu relever le défi, faire en sorte que le pétrole ne s’arrête pas de couler un seul instant, car cela aurait signifié, comme vous le savez, Monsieur le Président de la République, la chute du régime en place et la recolonisation, pour le moins économique, de l’Algérie.

    Monsieur le Président de la République,

    Je vous lance, aujourd’hui, ce cri d’alarme car je considère que la mesure que vous êtes sur le point de prendre est gravissime, qu’elle hypothèque l’avenir du pays, celui de plusieurs générations et que les arguments que l’on vous a avancés pour l’adopter sont tous faux. Je ne veux viser personne, je n’ai de comptes à régler avec personne, je ne fais que reprendre ce que j’ai pu lire dans la presse.
    On vous a dit que les potentialités de l’Algérie en hydrocarbures étaient immenses, que les efforts de recherche entrepris à ce jour étaient insuffisants – preuve en est que la moyenne des puits forés était plus de 12 fois inférieure à la moyenne mondiale – que cette nouvelle loi allait attirer les compagnies étrangères et qu’en conséquence l’argent et le pétrole allaient couler à flots. Ces affirmations sont, en grande partie, inexactes.
    S’il est exact que le potentiel algérien en hydrocarbures est très grand, ce ne sont certainement pas les lois en vigueur qui ont empêché les compagnies d’aller chercher du pétrole dans la région de Bechar, de Constantine ou au large des côtes algériennes, plutôt que de se ruer, comme elles l’ont toujours fait, vers le bassin de Hassi Messaoud, de Hassi Berkine ou le plateau du Tinhert. Ce sont des raisons purement géologiques qui leur font préférer certaines zones à d’autres. Ce sont ces mêmes raisons géologiques qui font que ces mêmes sociétés, sous le même régime du « production sharing agreement » (partage de production), préfèrent se ruer sur la région est de l’Arabie Saoudite, celle de Dhahran, plutôt que d’aller chercher, d’une manière plus aléatoire, du pétrole dans la région de Ryad ou de Djeddah. Quant au nombre de puits forés au kilomètre carré, il est certes plus de 12 fois inférieur, en Algérie, à la moyenne américaine, mais il reste cependant tout à fait comparable aux moyennes saoudienne, nigériane ou libyenne.
    On vous a dit que cette loi, une fois mise en vigueur, allait faire augmenter les recettes du pays. Je n’en vois pas comment, en ramenant la part de la société nationale de 51% ou plus à 30%, voire 0%, on pourrait augmenter les recettes.
    Plus flagrant est l’exemple de l’association avec des partenaires étrangers sur des champs déjà en exploitation. Comme vous le savez, Monsieur le Président de la République, il est prévu de passer des accords avec des compagnies pétrolières sur bon nombre de gisements algériens dont ceux, entre autres, de Hassi Messaoud et de Zarzaïtine. Ces compagnies disent aux Algériens : « Vous avez atteint un plafond de production sur ces gisements, un plafond qui déclinera avec le temps. Nous sommes, nous, en mesure, par des techniques spéciales, de forages orientés, d’injection de fluides divers, de combustion in situ et autres méthodes, d’augmenter la production de ces champs. L’accord que nous vous proposons est que vous conserviez votre production jusqu’à concurrence du plafond arrêté et que nous récupérions l’excédent ». Ce raisonnement est bâti sur des études entreprises par les sociétés, donc a priori sujettes à discussion, une discussion qui ne peut avoir lieu, puisque la Sonatrach ne possède précisément pas la super-technique proposée par le partenaire étranger.
    Question : Comment peut-on augmenter les recettes algériennes, à partir du moment où l’excédent de production est entièrement récupéré par l’entreprise étrangère ? Elle paiera l’impôt, bien entendu, un impôt fonction de coûts d’exploitation forcément plus élevés, puisque nous avons affaire à une super-technique, mais la part de la société nationale qui aurait été de 51%, aux conditions actuelles, est ramenée à 0%.
    On vous a dit, Monsieur le Président de la République, que la nouvelle loi ne dessaisit pas l’Algérie de la propriété des réserves découvertes ou déjà existantes et qu’il ne s’agit pas de réinstaurer le régime de la concession. Evidemment, les choses ne sont pas dites aussi crûment dans le texte de loi, mais le résultat est néanmoins le même.
    La loi prévoit une durée de 32 ans minimum pour les contrats de recherche et d’exploitation, voire de 37 ans pour les champs de gaz; elle sera de 25 ans pour les champs déjà découverts. Durant 25, 32 ou 37 ans, la compagnie étrangère exploitante sera seule maîtresse à bord, elle décidera de la politique d’exploitation qui répondra à ses seuls intérêts propres, elle produira au rythme qu’elle voudra, les quantités qu’elle voudra, sans tenir compte nécessairement des desiderata de l’Algérie. Elle subira, certes, le contrôle administratif de l’ALNAFT. Nous avons connu, par le passé, l’impuissance de la Direction de l’énergie et des carburants à imposer les décisions de l’État, nous voyons aujourd’hui, les limites de l’ART dans le domaine des télécommunications. Evidemment, la Texas Railways Commission, l’équivalent de l’ALNAFT au Texas, dispose de moyens autrement plus puissants, plus performants et plus coercitifs pour imposer les mesures qu’elle arrête et c’est bien entendu une erreur que de vouloir comparer des situations non comparables.
    Une fois passée la période de jouissance de 25, 32 ou 37 ans, celle durant laquelle aura été effectivement consentie la propriété des réserves découvertes à l’entreprise exploitante, et ce quelque soit le maquillage juridique mis en place, celle-ci pourra demander la prorogation de son contrat. Elle ne le fera probablement que dans peu de cas, car que restera-t-il de Hassi Messaoud ou de Zarzaïtine, dans 25 ans, quand Exxon – Mobil, Texaco – Chevron ou d’autres auront pressé ces gisements comme des citrons afin d’en extraire le maximum de jus possible ? Elles renonceront, ce jour-là, sans états d’âme à la propriété que l’État leur aura consentie sur ces réserves pétrolières. Le même raisonnement, en mieux, est valable pour toute nouvelle découverte éventuelle, puisque, dans ce cas, la période d’exploitation sera supérieure à 25 ans du fait que l’on y rajoutera la période dite de rétention
    .
    Monsieur le Président de la République,

    On vous a dit que dorénavant, la concurrence entre pays producteurs, pour attirer les compagnies étrangères, sera rude. Cet argument est également inexact.
    La preuve en est – la Sonatrach est bien placée pour le savoir – que le gouvernement libyen a octroyé, tout récemment, une quinzaine de permis d’exploration, suite à un appel d’offres auquel ont participé une centaine de compagnies et consortiums étrangers, essentiellement américains, dans le cadre juridique de l’exploration and production sharing agreement. La Sonatrach, qui a décroché un permis parmi les 15 attribués, sait parfaitement que ce cadre juridique est le même que celui qui est encore en vigueur dans notre pays.
    L’exemple de la Libye apparaît d’autant plus frappant, quand on connaît le profond désir qu’avait le gouvernement libyen de voir les compagnies américaines « débarquer » chez lui, après une absence de près de 20 ans et après l’embargo imposé par le gouvernement US à ce pays. On se serait attendu que le colonel Kadhafi qui, Dieu sait s’il avait « des choses à se faire pardonner » par les Américains, cède à la nouvelle tendance de l’administration US à remettre en cause le contrôle des pays producteurs sur leurs richesses pétrolières. Il ne l’a cependant pas fait.
    D’ailleurs, aucun des autres pays de l’OPEP n’envisage, pour le moment, de modifier sa législation dans ce domaine. Vous avez d’ailleurs pu constater, par vous-même, Monsieur le Président de la République, l’hébétude des délégués africains présents au congrès d’Alger, le 20 février dernier, quand vous avez évoqué devant eux la nécessité de se soumettre aux nouvelles conditions de la super-puissance américaine. Aucun n’avait l’air d’être au courant de pressions insoutenables exercées sur son pays.
    On vous a dit que les bouleversements politiques, engendrés par l’arrivée au pouvoir aux USA, en l’an 2000, d’une équipe ultra conservatrice, ultra libérale, convaincue d’être investie d’une mission quasi mystique pour changer la face du monde et qui plus est, s’est trouvée confortée dans ses certitudes par les tragiques évènements du 11 septembre, que ces bouleversements avaient donc pour conséquence que quiconque ne se soumettrait pas à ses vœux, subirait le sort de l’Irak.
    Si tel était le cas, cette administration aurait recherché, pour la mise en application de sa nouvelle doctrine pétrolière, de créer d’abord des précédents en forçant la main, en priorité à ses alliés, afin d’entrouvrir une brèche dans le front des pays producteurs de pétrole. Elle ne l’a pas fait en Arabie Saoudite, dont 14 de ses ressortissants ont fait partie des commandos du 11 septembre, elle ne l’a pas fait au Qatar où est stationné le quartier général des forces opérationnelles en Irak, elle ne l’a pas fait au Mexique non plus, son voisin immédiat. Pourquoi exercerait-elle ses représailles d’abord sur l’Algérie, un pays qui est, de plus connu pour être très sourcilleux sur sa souveraineté et son indépendance.
    On vous a, enfin, dit, Monsieur le Président de la République, qu’en tout état de cause, l’Algérie pourrait toujours faire marche arrière, si elle venait à se rendre compte que la voie choisie n’était pas la bonne. Faire marche arrière signifie renationaliser ce qui a été auparavant dénationalisé.

    Monsieur le Président de la République,

    Imaginez-vous qu’il sera possible à l’État algérien de nationaliser demain Exxon – Mobil, par exemple ? Après avoir accédé à l’OMC, après avoir adhéré à la nouvelle doctrine – j’allais dire religion – qui consiste à mettre entre les mains d’entreprises privées, étrangères de surcroît, une richesse aussi stratégique et aussi vitale que ses réserves pétrolières, l’Algérie pourra-t-elle un jour dire : « Pouce! Je ne joue plus à ce jeu-là ». C’est alors qu’elle connaîtra un sort pire que celui de l’Irak.
    Aussi, je vous en conjure, Monsieur le Président de la République, faites marche arrière tant qu’il est encore temps. Vous seul pouvez modifier le cours des choses en n’endossant pas de votre signature un texte élaboré par un bureau d’études new yorkais avec la bénédiction de la Banque Mondiale, car je me fais peu d’illusions quant à la position qui sera adoptée par le Conseil de la Nation. Nous avons déjà vu nos députés approuver massivement ce texte, sans l’avoir ni lu, ni compris, ni évalué pour ce qui est des conséquences qu’il entraînerait pour le pays, pour leurs propres enfants d’ailleurs. En rejetant aujourd’hui cette loi, vous sauverez, Monsieur le Président de la République le pays de malheurs encore largement imprévisibles.
    Vous avez, en d’autres temps, démontré que vous aviez suffisamment de courage, pour prendre les armes contre le colonialisme. Faites preuve, aujourd’hui, du même courage en vous opposant à un colonialisme autrement plus dominateur et autrement plus dévastateur.
    Vous avez déclaré, le 23 février dernier, devant les militants de l’UGTA que « s’il est une personne qui se sent malheureuse en adoptant ces nouvelles dispositions, c’est l’être faible qui vous fait face ». Alors, Monsieur le Président de la République, agissez en fonction de vos convictions profondes. Par votre geste, vous sauverez également les autres pays producteurs de pétrole de désastres à venir, car la véritable surenchère, dévastatrice pour tout le monde, démarrera le jour où l’un d’entre eux aura brisé le front uni qu’ils ont opposé jusqu’à ce jour, au retour de méthodes qui ont démontré leur nocivité par le passé.
    Sachez enfin, Monsieur le Président de la République, que si l’OPEP devait se lancer sur la voie tracée par cette loi, elle cèdera aux grandes compagnies pétrolières mondiales, le contrôle de la production après leur avoir concédé celui des prix. C’est alors tout le monde qui sera perdant ce jour-là. Quant aux milliards de dollars que l’on nous fait miroiter aujourd’hui, ils partiront à jamais en fumée.

    30 mars 2005

    Hocine MALTI
    Ex vice président de la Sonatrach ».




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  • radjef said
    1 février 2010 at 20 h 05 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.Ce n’est pas la faute de Mr Malti…Ce matin je lisais le compte rendu de la gendarmerie et de la police apres les incidents d’Aghrib…Un lot de terrain qui aurait raporté des milliards de dinars si la Mosquée n’est pas venue fourrer son nez pour chasser un Night Club…Nous sommes à quelques kms de la Rn 24, sur la route de Bejaia… Le tourisme,un Night club ça fait la promotion du tourisme et ça rapporte un argent fou. Pourquoi le Wali et les autorités n’ont pas marché dans la combine? Est ce la lutte contre la corruption et la clochardisation qui aurait bloqué mon projet? Je ne sais pas… La Djemaa d’Aghrib se sont des islamistes, des terroristes qui n’ont aucun scrupule…Mais quel gachis et quel ghachi! Dites moi a quoi servent les deputés et les senateurs dans cve pays? A rien, absolument rien…Zerhouni est un corrompu, Bouteflika et Tewfik de même, alors pourquoi vouloir m’empêcher de construire un Night club sous pretexte qu’une Mosquée est necessaire à la commune d »Aghrib…Ils n’ont qu’a construire leur Mosquée ailleurs, je suis prêt a les aider et à les financer…Il me faut ce lot de terrain..




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  • Rbaoui
    1 février 2010 at 20 h 45 min - Reply

    Les pro junte et les pro bouteflika s’affrontent par presse interposee et internet quel bel ecran de fumee !
    Depuis que l’Algerie existe bon nombre de responsables civils et militaires font et ont fait fortune : petrole, contrats d’armement, privatisations etc..
    Ces harkis en cols blancs et ces generaux fantoches ont brise l’Algerie pour mieux l’offrir a la domination de quelques pays qui se sont servis d’eux mais qui au fond les meprisent.




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  • ithviriw
    1 février 2010 at 20 h 46 min - Reply

    Mohand, je ne savais pas que cette tribune était un Tribunal et que vous y officiez comme Juge, ou comme l’avocat de Hocine Malti.
    Par mon témoignage, je ne suis pas venu déballer du linge sale, mais rappeler à Hocine, que je remercie au demeurant pour avoir porté sur la place publique, ce qui aurait dû attirer l’attention du Conseil de direction de SH, d’abord, des organismes idoines de l’Etat, ensuite, mais je doute fort bien, et c’est mon droit, qu’il ait eu ce courage, s’il n’était appuyé par une aile du système assez puissante, pour faire de l’ombre à Bouteflika et à son actuel ministre de l’Energie.
    Ceci dit, je n’ai pas attaqué Malti, sur sa dénonciation de pratiques qui ont pu lui avoir valu sa mise à l’écart, alors qu’il devait avoir espéré de finir comme PDG de SH ou ministre de l’Energie, mais pour lui rappeler que l’on peut tromper les non experts, mais pas, les experts pétroliers, qui eux savent que les véritables fleuves se situent au niveau des politiques de conservation et d’exploitation des gisements.
    Point d’ailleurs qui a fondé la décision de Houari Boumedienne, pour nationaliser les Hydrocarbures.
    Le reste, est effectivement discutable, mais toutes choses étant égales par ailleurs, les effets d’échelles, ne peuvent leurrer que les « non avertis ».

    Cordialement démocrate




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  • Rbaoui
    1 février 2010 at 21 h 16 min - Reply

    Pendant que le DRS et Bouteflika nous occupent avecles affaires de corruption qui seront bientot etouffees les americains s’occupent serieusement de l’Algerie :
    http://bit.ly/aBpVer ( en anglais )




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  • IDIR
    1 février 2010 at 22 h 36 min - Reply

    Je rappelle que Chakib Khelil : « Ancien » cadre de Sonatrach, qu’il avait quittée vingt ans plus tôt pour la Banque mondiale à Washington, dont il était devenu le « Monsieur pétrole ».

    IDIR

    Le gaz algérien en passe de changer de religion

    Par Ihsane El Kadi

    Extrait : Article publié en avril 2009. L’Algérie veut donc, à l’avenir, vendre aux conditions du marché du moment des volumes de plus en plus importants de son gaz naturel. Elle possède deux sérieux atouts pour y parvenir : Sonatrach et le GNL. Sonatrach a sauvé en 2004-2005 in extremis son monopole sur la vente du gaz algérien. Une des moutures de la nouvelle loi sur les hydrocarbures proposée par le ministre de l’énergie et des mines prévoyait de laisser les compagnies étrangères commercialiser par elles-mêmes le gaz naturel qu’elles auraient découvert ; les anciens cadres dirigeants de Sonatrach, autour de Abdelhaq Bouhafs, rappellent aujourd’hui combien leur opposition à cette disposition, retirée des moutures suivantes, a épargné des pertes à la position commerciale futur du gaz algérien.

    http://www.voltairenet.org/IMG/pdf/Gaz_algerien.pdf




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  • Zineb Azouz
    1 février 2010 at 22 h 50 min - Reply

    @ithviriw,
    Monsieur,
    Votre témoignage, même sous anonymat, est une mine d’informations et une excellente piste à ceux qui veulent réellement comprendre tous les mécanismes de de notre voyoucratie et situer les responsabilités des uns et des autres.
    Aucune information ne se suffit à elle même et tous les témoignages sont une providence, ainsi, comprendre ce qui motive les langues qui se délient à l’instant t, est une partie de l’information, un indice utile et nécessaire mais jamais suffisant.

    Dans ce genre de tragédies, je ne peux m’empêcher de faire la parallèle avec les témoignages de tous les militaires (du simple joundi au général) qui témoignent sur les tortures et les crime contre l’humanité; issus d’horizons, de formations et d’expériences différentes, leurs témoignages ne peuvent converger que lentement, voir très lentement vers une lecture unifiée et uniforme de la vérité; certains continuent de s’insulter et de s’accuser mutuellement d’appartenance à tel clan ou cloaque, au risque sans doute de discréditer toute la démarche qui, un jour je l’espère permettra à ce peuple de juger ses bourreaux, mais ce qui est important et salutaire pour nous tous c’est de mesurer que de tous les points de vue l’information ne peut venir malheureusement que de l’autre bord, et que les contradictions internes (nourries souvent par les ambitions démesurées et les revanches personnelles) sont le moteur le plus déterminant à ces mouvements et à ces témoignages.
    Je comprends ce qu’a pu être le calvaire d’un cadre ou d’un ouvrier compétent et honnête au sein d’une sonatrach, avec parfois l’exil comme seule solution, et je me réjouis de votre témoignage, je souhaiterais seulement, que malgré l’apparence, il constitue un apport à l’écrit de monsieur Malti et non un LESTE.

    La vérité est multidimensionnelle, elle est parfois d’ordre quantitatif et souvent d’ordre qualitatif, par contre, le pouvoir, dans ses derniers retranchements n’a qu’un seul visage, celui du crime, de l’asservissement et de l’horreur.

    Le peuple n’est pas dupe et saura, au moment opportun filtrer, dans cette formidable masse d’informations et de déposition ce qui relève des passions et « intrigues de harem ».
    Cordialement,
    ZA




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  • L’Observateur
    1 février 2010 at 23 h 54 min - Reply

    L’OTAN et la sécurité énergétique: «notre pétrole»

    Par Klaus Bitzer, professeur au département de géologie de l’Université de Bayreuth

    Après que, poussé par les Etats-Unis, le secrétaire général de l’OTAN, Hoop Scheffer, eut tenté, lors de la 42e conférence sur la politique de sécurité tenue à Munich le 4 février 2006, d’établir la sécurité de l’approvisionnement en énergie comme nouveau champ d’activité de l’OTAN, une séance largement ignorée de l’opinion publique et intitulée «Sécurité de la sécurité énergétique» a eu lieu les 19 et 20 juillet 2007 à l’école de l’OTAN d’Oberammergau, au cours de laquelle les conditions cadres et les stratégies d’une intervention militaire préventive de l’OTAN ont été révélées. Le but de la conférence tenue dans un bâtiment entouré de barbelés et dont l’accès nécessitait la présentation d’un passeport était d’informer les quelque 100 participants (venant princi­palement du secteur politique et militaire de l’OTAN) de la stratégie permettant d’exé­cuter ces nouvelles tâches de l’OTAN.
    L’un des deux organisateurs, Philipp Cornell de l’école de l’OTAN, a défini l’objectif dès son entrée en matière. Il s’agit de lever un tabou: le recours aux militaires pour assurer l’approvisionnement en énergie. Il convient de convaincre l’opinion publique d’admettre cet objectif. La conférence a révélé pourquoi et sur l’ordre de qui cela doit avoir lieu: «Les marchés et les investisseurs aspirent à la sécurité.» Sous une forme édulcorée, on lira les propos choquants et révélateurs des participants dans le rapport de l’OTAN consacré à la sécurité de l’énergie et à la politique de sécurité. Pendant la conférence, les participants se sont exprimés de façon beaucoup plus claire. Certaines des citations suivantes ne laissent aucun doute à cet égard.
    Réservés à l’OTAN, les œufs d’or des flux énergétiques

    Que l’OTAN présente les qualités requises pour assurer l’approvisionnement en énergie a été étayé par les recherches de l’économiste Mancur Olson sur l’action collective des groupes, car «de fortes coalitions ne se forment que si seuls leurs participants profitent de leurs avantages», comme l’exprime Adrian Kendry des quartiers généraux de l’OTAN. L’OTAN est une telle coalition, et ses avantages sont évidents. Assurer l’approvisionnement en énergie correspond finalement à la nécessité de maintenir le flux énergétique dont a besoin l’OTAN en tant qu’institution militaire. Ces déclarations prouvent que la sécurité de l’approvisionnement en énergie devient un objectif militaire en soi et que l’on a l’intention de se partager la proie «équita­blement». On ne peut guère considérer comme lapsus linguae le fait que plusieurs conférenciers aient parlé de «notre pétrole» ou proclamé que «nous avons cette pétrole». Bruce Averill du département d’Etat des Etats-Unis s’est montré très clair au sujet des tâches futures relatives à la sécurité des réserves pétrolifères du Moyen-Orient: «… we take care of the big golden eggs and we know where they are.» [«… nous prenons soin des gros œufs d’or et savons où ils sont.»] Il admit que l’on envoyait secrètement des spécialistes dans les pays en question, que l’on s’y entraînait pour assurer la sécurité de l’énergie sur place – description à peine voilée des activités des services de renseignements allant jusqu’au sabotage des installations des Etats au comportement indésirable.
    Terreur des services de renseignements dans l’approvisionnement en énergie

    L’invitation de Gal Luft, officier israélien et fondateur de la machine à penser américaine de droite IAGS, avait visiblement pour objectif d’améliorer l’apparence de cette partie future (ou déjà actuelle) des activités de l’OTAN. Les deux organisateurs de la séance étaient IAGS et l’école de l’OTAN. Le site Internet d’IAGS* propose des actions de sabotage frappant les installations de gaz liquide en Iran. Grâce à des «sabotages clandestins», l’infrastructure servant à l’extraction de gaz naturel doit être endommagée.** Le fait que l’on ne montre aucun scrupule à fréquenter un thuriféraire d’attaques terroristes contre des installations énergétiques en Iran en en faisant un des organisateurs d’une conférence de l’OTAN sur la sécurité de l’approvisionnement en énergie reflète l’ampleur des activités illégales, contraires au droit international, auxquelles l’OTAN est prête à se livrer ou s’est déjà livrée. Cyril Widdershoven, du consultant Cap Gemini, a bien souligné que l’OTAN devait être disposée à assurer l’approvisionnement en énergie de manière préventive en recourant aux forces armées: «… in the end we will have to be fighting to get our cars filled with gas.» [«… finalement, nous devrons combattre pour avoir le gaz nécessaire à nos autos.»]
    A vrai dire, le public est mal informé sur cette partie des stratégies de l’OTAN. Lorsqu’il s’agit de l’approvisionnement en énergie de l’Occident, les catégories morales des politiciens occidentaux s’effacent. Aux opérations des militaires et des services de renseignements de l’OTAN s’applique le principe de Richard Nixon: «They are bastards, but they are our bastards.» [«Ce sont des bâtards, mais ce sont les nôtres.»] •
    * http://www.iags.org
    ** http://debatte.welt.de/kolumnen/73/periskop/27634/iran+die+kriegsoekonomie+des+islamischen+gottesstaates?page=1#comment-28768
    (Traduction Horizons et débats)

    Source: http://www.horizons-et-debats.




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  • Yacine
    2 février 2010 at 12 h 21 min - Reply

    @M. Ithviriw

    Votre témoignage semble tenir la route, il donne des informations qui ont l’air d’être précises : des noms de projets, des dates, des lieux, des événements historiques, etc. Pour quelqu’un qui veut voir de près, sans doute lui faudrait-il un peu de temps pour décortiquer tout ce que vous avez dit. Et sans doute, il faudrait une confrontation avec celui à qui vous rappelez un passé que vous présentez comme peu glorieux. Nous souhaitons qu’il puisse vous répondre s’il peut vous identifier. Bien que qu’il serait aisé pour lui de vous identifier d’après les descriptions détaillées de votre témoignage, n’empêche il nous est permis de douter que si votre nom « Ithviriw » est un pseudonyme, la valeur de votre témoignage reste confirmer.

    Cela étant dit, je ne peux m’empêcher, moi le profane de questions pétrolières, de noter une contradiction, qui me semble grande, dans votre contribution. Car au-delà des questions techniques, Sonatrach représente un enjeu majeur pour la nation puisqu’elle représente sa principale source de richesse et sa mamelle nourricière. Elle est l’objet de toutes les convoitises. Aussi bien intérieures qu’extérieures.

    Pour moi, Hocine Malti, demeure un expert, un cadre et un ex-responsable de Sonatrach, qui s’est manifesté pour avertir Bouteflika contre les dangers de la loi sur les hydrocarbures que Chakib Khalil avait concocté pour permettre aux Américains de déposséder l’Algérie de cette unique corne d’abondance et le dernier symbole de leur souveraineté. Toutes les lettres qu’il a écrites et les entretiens qu’il a donnés étaient imprégnés d’un sentiment national très fort qui rejoignait celui de l’homme de la rue. Bouteflika était sur le point de faire la plus grande erreur qui n’a jamais était faite par aucun président algérien. L »avenir du pays allait être simplement hypothéqué. Dans ces temps-là (2003-2006) je ne pense pas que le nom Ithriviw, est venu au secours de l’Algérie qui allait subir une véritable colonisation américaine grâce au soldat Khelil que vous présentez comme un ex-cadre victime de Malti. Alors, je me demande pourquoi votre apparition aujourd’hui où ce même, saisissant une occasion idéale où tous les experts ont gardé le silence de mort, se démène comme un fou pour essayer de colmater les failles par lesquelles l’Algérie saigne financement à coup de milliard de dollars.

    Je voudrais que vous laissiez de côté votre explication politique de son comportement actuel et que vous exprimiez en tant qu’expert sur la loi des hydrocarbures de Khelil contre lesquels M. Malti s’est insurgé et la récente mise en garde contre les gaspillages potentiels qui n’ont pas fait l’objet d’enquête du DRS. Il me semble que vous l’aviez remercié, mais vous ne nous dites pas à quel point il a raison et à quel destin Chakib allait jeter l’Algérie.
    Si votre opinion rejoint la sienne alors, je suis prêt à tout lui pardonner si effectivement il a fait des erreurs de jeunesse contre les ex-cadres de Sonatrach qui eux ont vu leur compagnie flétrir et n’ont rien dit.

    De tout ce que vous avez dit, n’est rien devant l’ampleur des dégâts que le ministre Khlil Chakib a occasionnés par sa longue mainmise sur Sonatrach. Pour moi, simple citoyen, « les choses ne sont pas égales » comme vous le dites et les effets d’échelles sont clairs comme de l’eau de roche. Si Khelil était comme ça dans les années où il était cadre à Sonatrah, je suis plus enclin à penser qu’il était une bombe à retardement. Et si Malti était « incompétent » comme vous le dites, je préférerais de loin cette incompétence qui préserve ma richesse et ma souverainté qu’une compétence qui s’ingénie dangereusement à la dilapider massivement.

    Merci.




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  • Mohand
    2 février 2010 at 12 h 38 min - Reply

    Intéressant ce dernier commentaire, cependant il élargit le champ d’investigation et nous n’avons ni la force ni les moyens de nous attaquer à l’entame d’une si grande « révolution » éventuelle, si chez nous nous ne sommes pas suffisamment forts et solidaires sur les méthodes et sur les perspectives.
    Je ne suis ni avocat ni juge, vous non plus d’ailleurs M. Ithviriw, mais souffrez que l’on vous dise que vous nous éloignez du sujet. Comme le dit si élégamment Mme Azouz, on vous supplie d’éviter les questions usuelles, on a longtemps confiné les gens dans ces bas fonds. Ils font chahuter la basse cour pendant qu’ils exécutent des hold ups.
    Je voulais en substance dire qu’à mon avis, il vaut mieux consolider et renforcer la démarche de M. Malti qui poursuit par dela les péripéties éventuelles l’objectif de battre les fossoyeurs de l’économie nationale, de briser les alliances et les pactes de corruptions, de participer à cet important sursaut d’où qu’il vienne. Je pense bien que cette manière de faire rencontre une certaine audience pour les approfondir. Examiner ces contrats beaucoup d’autres, sans complaisance est le procédé idoine pour récuperer ce qui peut l’être, et pour mettre un terme aux lobbys développés à l’intérieur et à l’extérieur du pays.
    dans les sociétés démocratiques, organisées et saines, ce sont les représentants du peuple qui se saisissent de ce genre de contrôles mais chez nous on ne peut demander cela à des personnes mal élues et qui se préoccupent davantage de leurs fins de mois que de leurs obligations.

    Je suis trop loin de la mélée figurez vous, mais rien ni personne n’est plus important à mes yeux que cette terre qui m’a vu naitre et à laquelle j’ai consacré de longues années tout comme la plupart d’entre nous.
    Comment pourrions voir l’objet de tous nos efforts et de tant de sacrifices s’effilocher et partir en désuétude pour de sombres intérêts personnels de quelques personnes que le hasard de l’histoire a placé là où ils sont et qui ne sont motivés que par le gain. Ils me rappellent les Harkis d’entan qui pour beaucoup étaient attirés par les avantages et le salaire que leur servaient les Français et ils s’en contentaient…

    L’Algérie n’appartient ni au clan de l’Ouest ni à celui de l’Est,ni à ceux du centre (les Kabyles en l’occurence) , elle n’appartient pas non plus aux militaires, ni aux politiques (de la culture de rue) qui adoptent des comportements mafieux et qui s’accoquinent avec ceux qui ont des choses à cacher et ils brouillent toutes les pistes.
    Les marchés dénoncés pour malversations ou simples soupçons de dols s’ils sont bien pris en charge pourraient permettre de déboucher sur les résiliations des pactes de corruptions et sur des perspectives plus saines qui permettraient de mettre en place des outils qui vont deboucher sur une gestion transparente des deniers publics. N’oublions pas par ailleurs que les outils juridiques disponibles en l’état en
    Algérie , et dans les principaux pays de l’OCDE , peuvent permettre de poursuivre les corrupteurs.Il
    suffit de le vouloir,et pour cela il faut que toutes les dénonciations soient analysées et diagnostiquées par des personnes habilitées et ayant les connaissances suffisantes et complétes.
    En Algérie la culture du mensonge a été tellemment encouragée qu’il est difficile de tracer le chemin de la vérité. Seuls les faits et les documents peuvent aider. Lorsque nous arriverons à renforcer les procédures et à diminuer l’impact de l’homme sur les procédures nous aurons fait une grande part du chemin qui nous permettra de voir clair.
    Tant que nous adoptons les voies étriquées habituelles tendant à prendre partie sur des bases régionalistes et claniques nous n’irons pas loin. Et quand ce sont des experts et ou des intellectuels qui nourrissent cette politique, c’est qu’on est pas encore mur et quoique l’on dise on est sous la coupe de force occulte et négative.
    La transparence et le combat de la corruption en Algérie est au même niveau que la liberté et la démocratie. Les organes existent mais ils ne vivent pas, leurs moyens sont rudimentaires. Si vous voulez qu’une action échoue et ne voit jamais le soleil même si les lois existent, il faut « choisir » des hommes incapables ou des cancres et il faut également limiter les moyens et circonscrire les opérations dans un cercle bien défini qui ne permet pas aux compétences nationales d’interagir et aux informations pertinentes de circuler.
    Un certain nombre de mesures viennent d’être prises dans une certaine circulaire du 13 décembre. Nous restons attentifs à la mise en oeuvre des différentes dispositions et nous pourrions alors savoir si l’heure est venue de mettre de l’ordre ou encore une fois c’est de la politique politicienne…




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  • Adel
    2 février 2010 at 15 h 38 min - Reply

    Certains de nos amis semblent croire que dans notre pays tout peut se remettre subitement en marche – comme dans la Belle au bois dormant. Toutes nos institutions, notre Justice en tête, se mettraient à fonctionner normalement. Quel miracle!

    47 ans de mensonges (Ne distribuait-on pas déjà sous Boumédiène des bénéfices à des ouvriers agricoles travaillant dans des domaines déficitaires? Et El-Moudjahid, avez-vous oublié El-Moudjahid et sa ration quotidienne de mensonges ?), 47 ans de mensonges et de manipulations en tous genres devraient faire de l’Algérien un adepte du scepticisme et du doute absolus.

    Alors, comme cela, ces messieurs qui tiennent tous les leviers de commande vont se faire hara-kiri et nous abandonner la souveraineté, après avoir massacré et torturé à tour de bras des dizaines de milliers de compatriotes pour garder le pouvoir. Ils vont laisser l’un de nous dévoiler leurs combines. Plus grave encore, ils vont eux-mêmes initier le processus et laisser la Justice faire son travail jusqu’au bout pour les envoyer à la potence. Soyons conséquents avec nous-mêmes : avons-nous affaire à un pouvoir despotique et corrompu, oui ou non ? Est-ce le même pouvoir qui a assassiné Boudiaf, oui ou non ?

    Il y a anguille sous roche.




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  • Yacine
    2 février 2010 at 18 h 02 min - Reply

    C’est comme j’ai entendu une pierre tomber don mon jardin…

    Pour noyer le poisson il n’y a rien de tel que de créer un climat de suspicion. Prenez un personnage important, lancez-lui une tomate à la figure, ou accrochez-lui un poisson d’avril sur le dos à son insu, et il devient la risée des gens. On ne raisonne plus par rapport à des questions politiques ou économiques, qui emportent ou pas notre adhésion, mais on se cantonne à ce schéma réducteur qui fait que le moindre acteur sur la scène publique qui émet quoique ce soit devient suspect. M. Malti, jusqu’à preuve du contraire ne fait pas partie du système. Plusieurs personnalités politiques y compris de l’intérieur du système ont dénoncé la loi des hydrocarbures, lui il a apporté son soutien total à cette protestation. Son mot pèse plus lourd, car il connaît bien le secteur.

    Je ne comprends vraiment pas le raisonnement qui tire sur tout ce qui bouge. Si un cadre se tait, il est un poltron. S’il parle et défend les intérêts nationaux, c’est un vendu, il fait forcement parti d’un clan. Ya khouya, à supposer que Malti roule pour certains cercles ce qui n’est pas prouvé, il m’arrive de soutenir des personnalités du système quand leurs positions reflètent les miennes surtout quand il y a le feu dans la demeure comme le cas de l’hémorragie financière qui a atteint des sommets depuis que Bouteflika et son protégé Chakib Khalil sont arrivés. Et surtout sa loi des hydrocarbures qui allait vendre le pays en entier aux puissances étrangères. Autre exemple je suis tout à fait d’accord avec le régime sur la question du Sahara occidentale et sur les relations avec le Maroc.

    S’opposer pour s’opposer, ne mène nulle part.




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  • Mourad
    2 février 2010 at 18 h 50 min - Reply

    A Mohand et à tous : toute vérité quelle que soit son importance est bonne à dire quel que soit par ailleurs l’objectif visé. Comme dit un proverbe, ce qui est intéressant dans la datte, ce n’est pas le noyau, mais ce qui l’enveloppe. Encore faut-il être prudent pour ne pas se casser les dents en mâchant le noyau. Bref, il faut faire la part des choses. Ceci dit, j’ai apprécié ce qu’a révélé Mr Malti et son ancien collègue de SH. Mais, ils seront tous les deux d’accord avec moi que si la loi anti-corruption était fondée sur le principe Khatabien « d’où tiens cela ? », la transparence sera totale et infaillible. Ce principe ouvrira toutes les pistes aussi bien les grandes que les petites. Le plus important c’est que même les donneurs d’ordre seront démasqués et pas seulement les signataires des marchés. Les détenteurs de comptes à l’étranger seront aussi démasqués en alliant le principe khatabien aux méthodes d’investigation bancaire de l’honorable personnalité suisse bien connue Jean Ziegler. En tout état de cause, les algériens sont des génies quand ils le veulent. Il suffit de leur donner le feu vert et ils seraient prêts à accomplir des miracles. Tout récemment, l’Algérie a inquiété certaines puissances étrangères à cause du pont aérien réussi entre Alger et Khartoum pour transporter les supporters de l’équipe nationale de football. Qu’on se décide à mettre en œuvre le principe Khatabien et toutes les écuries d’Augias grandes et petites seront nettoyées. J’ai personnellement deux cas de corruption célèbres et avérés par des sources crédibles : le premier concerne Mr Djillali Mehri de Oued Souf dont le nom est mentionné dans une correspondance d’une société anglaise dans laquelle il est gratifié d’une commission évaluée à environ 300 millions de francs français de 1974. Boumediene saisi de ce pot de vin a promis d’étudier la question à la victime, un ex-officier de l’ALN. Aucune suite n’a été donnée à cette affaire et Mr Mehri a continué à prospérer sans qu’il soit inquiété jusqu’à ce jour (ceci n’est pas une diffamation, ALLAH yaâfou, n’importe qui peut consulter le livre de Mohamed Benahmed « La conjuration au pouvoir » et lire de visu la correspondance anglaise suscitée dans les annexes du livre). 2) Deuxième exemple, toujours à l’époque de Boumediene, source livre « Le FIS de la haine » de Rachid Boudjedra : c’est le beau-père de Boumediene, ex-propriétaire du cinéma Donyazad d’Alger qui a été indemnisé pour son cinéma en espèces pour éviter les traces, alors qu’aucun propriétaire des cinémas nationalisés n’a été indemnisé. En général, la corruption ne laisse pas de trace. La seule méthode pour dénicher les corrompus, c’est le principe « d’où tiens cela ? » Si on ne veut pas l’appliquer, c’est qu’on est pour la corruption. D’ailleurs, il n’y a pas si longtemps, un grand responsable pour ne pas le nommer, a tancé les citoyens qui passaient leur temps à se questionner sur les biens d’autrui. Je crois, je ne suis pas sûr, il aurait dit : « faites comme eux au lieu de les envier ». Les débatteurs dans cet honorable espace peuvent rétablir la stricte vérité.

    ========================
    Juste une petite correction si vous le permettez . L’ouvrage dont vous parlez est de Mohamed Benyahia (La conjuration au pouvoir. Editions Arcantère. 1988).
    Salah-Eddine




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  • Dudesert
    2 février 2010 at 19 h 59 min - Reply

    Bonsoir
    c’est bien de faire de cet espace un lieu de réflexion et de témoignage, notamment des anciens cadres de Sonatrach et des autres grandes sociétés. il y a tellement de choses a apprendre sur le présent.
    Il est tout a fait claire que pour nous, les deux témoignages sont complémentaires et marquent un processus de perte de contrôles sur nos affaires.
    Effectivement, la première grave erreur commise est la destruction du département études réservoirs. ce département est stratégique dans toute société pétrolière. Le témoignage de M.Malti relève plutôt de piste de fraude facilement détectable.
    Aussi, il ne faut pas être sévère avec Sonatrach et essayer de la préserver. On oublie trop que la plupart de ses cadres sont honnêtes et ne bénéficient pas du tout des avantages qu’ils méritent et ce comparativement aux autres secteurs et sociétés de même rang.
    Paradoxalement, c’est la seule société qui diffuse au grand publique son rapport financier sur son site. http://www.sonatrach-dz.com/rapport-financier.htm.
    La Sonatrach peut a tout moment redevenir un centre d’excellence et une vrai locomotive pour ce pays. Faisons attention a ce qu’elle ne subisse pas un sort proche de BRC.
    Salutations




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  • Adel
    2 février 2010 at 20 h 33 min - Reply

    @Yacine

    Bonsoir, cher ami,

    Ce n’est pas votre post qui m’a fait réagir, mais celui de notre ami Mohand.

    Je trouve que l’article suivant (qui est de MTM = Yacine, ou bien est-ce que je me trompe?) fait une analyse très lucide de l’affaire, et je crois avoir repris les mêmes arguments:

    Début de l’article de MTM :

    « Nous avons représenté les chats pour nous acheter de la viande »

    Comment peut-on imaginer un seul instant qu’un corrompu peut lutter contre la corruption ? Si ce n’est qu’un jeu et une diversion politique pour cacher la face d’un régime corrompu et illégitime, SI le DRS avait de bonnes intentions de résoudre ce problème TECHNIQUE, qui est celui de la corruption et qui ne date pas bien sur d’aujourd’hui , pourquoi n’aurait-il pas commencé par régler le problème POLITIQUE, particulièrement la légitimité populaire alors que c’est ici que se trouve la SOURCE de tous nos malheurs, comment croire les initiateurs de cette décision alors qu’eux même détiennent le pouvoir par la violation de la constitution ? Comment des gens qui chantent la lutte contre la corruption alors qu’ils ont exclu l’acteur le plus concerné de l’affaire en l’occurrence la JUSTICE alors que c’est elle qui doit avoir affaire et non des CLANS contre les AUTRES, si ce n’est que ce BRUIT ne fera qu’intéresser les NAIFS alors que les VRAIS ENJEUX sont ailleurs.
    Le véritable problème auquel notre pays est confronté est celui de la légitimité populaire, à cet effet un traitement POLITIQUE reste la seule réponse au pouvoir illégitime et à tous ceux qui nous prennent pour des dupes à travers un contrat politique entre les NON corrompus pour construire une Algérie moderne dont chacun de nous va dessiner les contours.

    Fin de l’article de MTM

    Cher Yacine. Après avoir fait ce constat, auriez-vous la naïveté d’écrire au DRS pour l’inviter à s’intéresser à d’autres contrats de Sonatrach afin d’approfondir la lutte contre la corruption ? C’est ce qu’a fait M. Malti, pourtant.

    Amitiés




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  • ithviriw
    2 février 2010 at 20 h 44 min - Reply

    Quand je suis intervenu, je ne pensais vraiment pas susciter la polémique autour de mes intentions, ni bien sûr, porter un jugement de valeur sur Hocine Malti, les faits que je narre étant si anciens, mais simplement rappeler que :
    1. Les malversations ne datent pas d’aujourd’hui, mais de plusieurs décennies.
    2. Les préjudices portés à l’économie nationale, commencent tout d’abord, par la mauvaise utilisation des cadres de la nation, voire, la dilapidation de cette seule richesse pérenne, que constitue l’Homme, le nationalisme, l’amour de la patrie et le désir de la servir comme citoyen responsable.
    3. La dilapidation des richesses de l’Algérie, a commencé lorsque certains « messies » se sont crus détenteurs uniques du droit de décider de l’avenir de notre nation, et ont donc éliminé toute voix discordante, et cela depuis déjà les purges au sein de l’OS, puis du FLN, et ensuite à l’indépendance, quand la messe fut dite, et qu’un groupe d’élus, se sont arrogé le droit de nous dire ce qui est « bon ou mauvais » pour le pays.
    4. Quand, ensuite, au nom de la discipline révolutionnaire, les hiérarchies se sont détachées du peuple, supposé immature, pour décider en conclaves du contenu des Chartes, puis des Constitutions respectives, et ont fait du FLN, parti unique, un faire-valoir, alors que les décisions étaient prises par une Nomenklatura de cooptés, et donc fermée.

    Maintenant, si je reviens sur les interventions et les commentaires, et je remercie ceux qui ont bien voulu, réagir, même si je suis frustré que ma contribution ait été très mal comprise par ceux qui n’en ont retenu que les rappels de réalités à Hocine Malti.
    En effet, il ne sert à rien aujourd’hui de ressasser le passé me diriez-vous ?
    Eh bien non, figurez-vous, car en effet, c’est bien à cause de ces errements de quelques potentats durant les années qui ont suivi les nationalisations et pire, la désindustrialisation durant l’affreuse période de Chadli, qui conduira à 1988, et 1991-1999, n’en sera que le produit inéluctable.
    « Qui sème le vent, récolte la tempête », en effet.

    Faire le procès aujourd’hui de l’équipe dirigeante de SH, est pour moi une chasse aux sorcières, pour trouver le bon « bouc émissaire », assez haut placé pour donner l’illusion d’avoir touché au but et faire croire au bon peuple, que ces « gros bonnets », ne sont pas intouchables et qu’il vont payer… Un peu la parodie du procès de Sadam Husseïn, pour faire illusion.

    Mais pendant ce temps là, la corruption continuera, évidemment, et à tous les niveaux.

    Ce qui est essentiel, à mon avis, c’est de tirer les leçons du passé, et prendre acte, des dérives totalitaires des « potentats » qui ont géré le pays de main de fer, et considérer que seul un contrôle continu des institutions par non pas des services de sécurité, mais par des experts dans tous les domaines des activités humaines, peuvent amener à moraliser nos comportements et nos institutions.
    Aucun homme à aucun poste ne doit avoir le droit seul, de décider des affaires importantes qui engagent notre avenir, et les Assemblées élues, devraient avoir le droit d’enquêter sur toute chose.
    Le Parlement anglais, traduit bien Tony Blair devant une cour spéciale, sans qu’il n’y ait atteinte à sa dignité !
    Comment se fait-il que des hommes qui ont mis l’Algérie à genoux et l’ont plongée dans une crise financière sans précédent, aient pu, ré-émerger durant la période 1991-1999, sans que personne ne leur ait demandé des comptes sur leur gestion antérieure, des hommes et des ressources nationales qui a conduit justement aux crises sociales et financières, qui ont à jamais blessé le pays ?

    Aujourd’hui, il est facile, de jouer aux arbitres, en oubliant que si Chakib Khellil, ou un autre, disons Malti en son temps, ont été défaillants et pris des mesures « catastrophiques » au détriment de l’intérêt national, c’est justement parce que ceux dont le rôle était de mettre en place des institutions de contrôle, et de répartir le pouvoir entre des mains talentueuses et dignes, ont failli, car ils ou elles ont préféré ignorer la séparation des pouvoirs au nom d’une certaine « passion révolutionnaire », et cette concentration de pouvoirs, a permis les dérives que nous dénonçons tous, évidemment.

    La loi scélérate dénoncée par Hocine Malti, m’amène à rappeler que l’Algérie, y fut contrainte parce qu’elle avait oublié son passé « révolutionnaire », et elle a dû au nom de l’alliance imposée pour sortir le pays, des fourches caudines du FMI, et pire de l’enrôlement de notre pays dans les rangs « de la lutte anti terroriste », et comme les Dick Cheney, et les lobbys pétroliers ne sont pas des enfants de choeur, ils nous ont imposé leurs lois.

    Je suppose que l’environnement politique international, et surtout l’affaiblissement des forces « algériennes » alliées inconditionnelles des forces « anti-terroristes » US, ainsi donc que les conditions de paix, souhaitées par le peuple algérien, au grand dam, de ces Algériens qui font leurs, les intérêts du capitalisme international, ont permis au Président Bouteflika de revenir sur son premier engagement derrière les équipes du Ministère de l’Energie et de SH, que dirigeait Chakib Khellil.

    Je n’ai pas revu Khellil depuis 1975, et je n’ai pas à le défendre, mais j’ai souvenance, que lorsque j’ai lu dans la Presse, les tenants de cette loi, j’ai tenté de l’appeler au téléphone, et même de lui écrire, mais malheureusement jamais je n’ai pu passer le cap des secrétaires… et je suis convaincu qu’il n’a jamais eu mon courrier, en témoigne un entretien que j’ai eu à ce sujet avec un ami, condisciple et collègue commun qui venait de le voir, et auquel il s’était plaint que les « anciens », dont moi, personnellement l’aient boudé… au lieu de rentrer au pays pour « apporter leur contribution ».
    Mais évidemment, ce n’est pas important, car entre-temps, l’Algérie, a formé de meilleurs spécialistes que Malti, moi-même ou tant d’autres qui nous sommes reconvertis.
    Ceci, cependant, démontre que le pays n’a pas su ou voulu, protéger ses élites, et sa première ressource, l’expérience et la ressource humaine.

    Merci de m’avoir lu




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  • Adel
    2 février 2010 at 21 h 53 min - Reply

    Afin de compléter ma réponse à notre ami Yacine, j’aimerais redire que nous ne devons nous faire aucune illusion sur la suite qui sera donnée par la Justice à la lettre ouverte de M. Malti. Cela ne remet pas forcément en cause la sincérité de ce dernier. Mais, connaissant les méthodes machiavéliques du DRS, nous devons être vigilants.

    Maintenant, on peut légitimement se demander s’il est utile de mettre en avant le problème de la corruption en ce moment précis. Est-ce que nous pouvons lutter contre la corruption dans le cadre des institutions actuelles ? C’est là que la démarche de M. Malti nous pousse à nous poser des questions ? Peut-être que ce dernier est simplement naïf. Pourtant c’est un ancien VP de Sonatrach. Il connaît très bien le système et sa lettre prouve qu’il est très bien informé sur tous les projets et contrats de Sonatrach. Il n’est donc pas naïf.

    Se poser ces questions ne signifie pas vouloir discréditer M. Malti, mais c’est pousser jusqu’au bout la logique de la transparence. Se faire l’avocat du diable, c’est aussi une méthode qui peut aider à la manifestation de la vérité. Qu’est-ce qui empêche M. Malti de réagir à nos commentaires et nous éclairer ? C’est cela la démocratie. On a trop l’habitude de tous ces technocrates, hommes politiques et militaires qui nous ont toujours tenus pour entité négligeable et qui ont réglé leurs comptes par-dessus nos têtes, faisant comme si nous n’existions pas. C’est toujours entre eux que cela se passe. Ils sont les seuls à comprendre, à pouvoir juger et à décider. Et nous sommes les éternels spectateurs. C’est cette façon de faire qui me révolte. C’est mon droit de citoyen que je revendique. Le droit de douter et d’exprimer ces doutes. Le droit d’avoir des réponses aussi. J’existe et je veux être partie prenante dans cet échange épistolaire car l’Algérie est mon pays et c’est de ses richesses, les miennes, qu’il est question.




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  • IDIR
    2 février 2010 at 22 h 05 min - Reply

    Zineb Azouz,

    Ceci est une autre parenthèse de corruption. Il suffit de lire, tous les articles que vous aviez mis sur le journal ici, LQA, concernant le virus de la grippe H1N1, pour comprendre que ce n’était qu’un complot mondial politico financier, en vue d’enrichir les gouvernements et les laboratoires pharmaceutiques.

    La propagande alarmiste de certains journaux algériens pour la Grippe A : un fiasco du marketing viral. Le travail n’est pas terminé et l’on ne s’étonnera donc pas de continuer à informer l’opinion publique en Algérie.

    Nous pouvons penser honnêtement que l’OMS a été touchée par le virus … de la corruption. Une enquête est prévue et si la corruption s’avère vraie, alors certains pays vont retirer leur adhésion de l’OMS. »
    Fraternellement

    En souvenir de La Gloria (vidéo)

    Documentaire : la piste de la pandémie de grippe H1N1 jusqu’à des élevages porcins mexicain

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=17337




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  • Ammisaid
    2 février 2010 at 22 h 06 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Il y a que la justice (la loi divine et si vous voulez humaine) qui peut arrêter ceux ou celles qui outrepassent les lois. Le coupable qu’il soit un voleur, un criminel, un menteur…s’il est inconscient de ses actes, s’il est convaincu d’avoir le droit de mal agir, de faire du mal et de faire à sa guise et s’il n’a pas la capacité d’accéder à l’autocritique et au changement en bien, continuera ses méfaits et il les justifiera par tous les moyens. La majorité de nos responsables (responsabilités stratégiques) politiques, militaires, civiles et cultuels sont atteints d’une inconscience grave.
    Voler chez eux est devenu normal.
    Mentir aussi, tuer aussi, torturer aussi, frauder aussi, gaspiller aussi…
    Rien n’arrive à les arrêter. La situation économique catastrophique de notre pays ne les touche pas.
    La corruption qui a atteint un niveau incroyable et grave ne les empêche pas de dormir.
    Pour ne pas trop me répéter: rien ne marche et eux ils font comme si tout va bien. Les maux s’aggravent, s’installent, se solidifient, s’enflent et se légalisent et eux ils font comme si de rien n’était et ne sera.
    Les causes de nos malheurs, de nos retards, de nos deuils, de nos douleurs, de nos misères, de nos régressions…sont dus à l’irresponsabilité de nos responsables et surtout à leurs entêtement dans l’erreur.
    C’est comme ça, même si cela doit être autrement. Clan contre clan, ancien contre nouveau, région contre région, responsable contre responsable, riche contre pauvre, élites contre peuple, communiste contre islamiste, francophone contre arabophone…et vice versa et cela doit continuer comme ça.
    Le feu est à la maison et chaque accuse l’autre de l’avoir allumer.
    Il faut que tout cela cesse. Il faut revenir à chwiya neswav. Bezaf ! bezaf ! beza ! ayathma.
    Ce qui doit nous unir nous divise. Ce qui doit nous rapprocher nous éloigne. Ce qui doit nous réveiller nous bercer et nous enfonce dans un sommeil de plus en plus profond. Ce qui va nous aider à construire nous pousse à la destruction.
    Il faut mettre le garrot avec que tout le corps se vide de son sang.
    Nous ne pourrons jamais changer notre passé mais c’est les erreurs de notre passé qui vont détruire notre avenir.
    Si ce n’est pas la faute de Mr KHELIL, ni celle de Mr Malti, qui va unir les deux pour qu’ils puissent sauver Sonatrach et c’est la même chose pour toutes les sociétés, tous les ministres, tous les partis politiques, toutes les administrations, toutes les universités…
    Qui va unir les Algériens et les Algériennes pour travailler dans l’intérêt de l’Algérie, qui, qui, qui ? Et quand ? Et comment ? Et dans quelles conditions ?…
    Fraternellement




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  • MissTmourt
    2 février 2010 at 22 h 07 min - Reply

    Merci Da Ithviriw pour votre témoignage.

    Moi qui est toujours cru que vous étiez un historien, jamais je ne vous aurais imaginé en tant qu’ancien expert pétrolier….(je pense que beaucoup de compatriotes familiers avec le web auront reconnu votre identité).

    Je profite de votre présence pour vous demander si vous avez déjà publié des ouvrages portant sur l’Histoire trouble de notre pays ?




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  • Larbi
    2 février 2010 at 22 h 07 min - Reply

    @ithviriw
    Merci pour votre précieux témoignage. Vous avez ecrit :
    « La loi scélérate dénoncée par Hocine Malti, m’amène à rappeler que l’Algérie, y fut contrainte parce qu’elle avait oublié son passé « révolutionnaire », et elle a dû au nom de l’alliance imposée pour sortir le pays, des fourches caudines du FMI, et pire de l’enrôlement de notre pays dans les rangs « de la lutte anti terroriste », et comme les Dick Cheney, et les lobbys pétroliers ne sont pas des enfants de chœur, ils nous ont imposé leurs lois. ».
    Etant donne’ que tous le monde dans ce forum et plus est d’ accord que le terrorisme est fabrique’, nourri, agrandi et utilise’ par des puissances militaires-financières-sociétés pétrolière pour satisfaire leurs propre dessins . N’ est-il pas temps après tant de dégâts en Algérie et ailleurs, que l’ Algérie proclame qu’ ils n’ y a pas de terrorisme en Algérie. Qu’ elle cesse l’ amalgame, la schizophrénie due a la volonté’ de vouloir balancer entre différentes sorte de définitions du terrorisme. Qu’ elle accepte la vieille justification de la violence des peuples, comme moyen légitime de lutent pour recouvrir leurs autonomies et leurs indépendances dans le cadre des nations unies, tel en Palestine, Somalie, Arabie Saoudite, Yémen, Afghanistan, Tchétchénie, Irak etc. Qu’ elle déclare (l’ Algérie) que son problème est un problème de représentativité, de légitimité et non de violence.
    La dictature de Boumediene a ramener un roi fainéant (chadli) avec des criminels armées (tel Belkheir, Nezzar, etc.) qui gouvernent l’ Algérie jusqu’ a ce jour. En fin de compte qui a concocte’ la loi scélérate sur les hydrocarbures ? Si c’ était Khelil comment est-il toujours en poste et ont lui fait confiance? D’après certains sa femme était actionnaire au BRC ? Comment se fait-il qu’ un centre de recherche du nucléaire Algérien dont Ould Kadour était directeur au Haut commissariat a la recherche, entre avec un pourcentage avec Brown qui est filiale de Haliburton et encore avec Ould Kadour en tant que particulier ? Que faisait le DRS dans tous cela ? Ou c’ est Toufik qui a tout déstructurer est détruits l’ Algérie tel El-Hadjar(Mital), les cimenteries (la saga orascom/lafarge) etc… Qui a fait quoi, qui ordonne qui ? C’ est juste des questions pour des extra-terrestres….peut-être qu’ils pourront répondrons, un jour.




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  • Si Salah
    2 février 2010 at 22 h 24 min - Reply

    Je demande avec insistance à M. Malti, s’il lit ce forum, de participer aux débats pour lever les eventuelles équivoques, ou tout simplement répondre par courtoisie aux nombreuses questions dont lui seul connait la réponse. D’aprés ce que j’ai compris, son texte est paru d’abord ici, puis a été repris par la presse (je peux me tromper). En tout cas, il a envoyé son texte au QA, donc on est en droit d’attendre quelques clarifications…en principe.

    Si Salah
    Adm: C’est en effet LQA qui a sollicité Monsieur Malti, pour nous livrer une contribution sur ce sujet et il nous a fait l’amitié d’y répondre.Nous vous confirmons que son texte a été publié sur LQA en premier, avant d’être repris par les autres journaux. Monsieur Malti sait qu’il a toute latitude pour intervenir dans le débat. Il est vrai que cela ne ferait que l’enrichir davantage.




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  • BRAHIM
    2 février 2010 at 23 h 10 min - Reply

    Moi, je pense sincèrement qu’il faut relire d’une manière plus attentive les propos de l’internaute @ithviriw. J’approuve une bonne partie de son texte. Je ne le connais sincèrement pas, mais je suis persuadé qu’il connait très bien les rouages et les mécanismes de fonctionnement de l’administration du ministère de l’énergie et de l’administration de Sonatrach. J’utilise le terme administration pour Sonatrach (et même Sonelgaz) car les vrais connaisseurs savent que ces grosses entreprises ont souvent été gérées plus comme des administration que comme des entreprises de l’énergie au sens noble du terme ( L’économie administrée est une réalité en Algérie). Tout le monde sait que c’est Belaîd Abdeslam qui donnait les ordres à Ghozali, Kéramane de Sonelgaz (pour ne citer que ceux-là) et aux dirigeants des structures financières, à ceux de l’amont et de l’aval pétrolier. En effet, pour répondre aux instructions des « dirigeants politiques » , les dirigeants des entreprise, n’ayant pas de structures d’études et de compétences capables de faire des études par leurs propres moyens, faisaient appel à des bureaux d’études étrangers pour répondre aux demandes de « travail » des dirigeants politiques. En disant cela, je ne veux nullement discréditer les Ghozali , Kéramane etc… car ceux sont des cadres intelligents et bien formés qui étaient capables de comprendre et de prendre des décisions sur la base des études faites justement par ces bureaux étrangers. Mais je dis cela pour remettre , dans une certaine mesure, les choses à leur juste place. Car s’il est vrai que les Ghozali et les Kéramane avait des niveaux d’études importants, ce n’est pas pour autant qu’ils étaient génies indispensables à l’Algérie , comme on les faisait croire à l’époque. Ceux sont simplement des hommes normaux comme tout un chacun qui savaient utiliser d’une manière intelligente les études qu’on posait sur leur bureau …. mais faites par des sociétés étrangères. Je le répète, je n’ai rien ni contre Ghozali, ni contre Kéramane . Mais la dérive c’est qu’à un certain moment sur le la base du principe fallacieux et le plus souvent exagéré que nous n’avons pas de cadres compétents à l’époque, tous les prétextes étaient bons pour signer un contrat d’étude pour n’importe quoi et avec n’importe qui. Moi je n’ai pas jamais travaillé à Sonatrach mais j’ai des amis qui me racontaient que dans les années 1970 déjà, il y eu une masse de dollars colossale dépensée dans des études qui n’étaient même pas lu et qui vont directement dans les tiroirs. Le gré à gré était une pratique banale et les décisions n’étaient jamais prises à des niveaux « inférieurs ». Il y en avait « à manger et à boire » comme on dit. Ces amis m’apprenaient même que les responsables de certaines structures gardaient en cachette précieusement dans leur tiroir ces études sans les mettre à la disposition des employés, croyant détenir la clé de Salomon alors qu’ils ne comprenaient même pas les tenants et les aboutissants des études. Paraît-il la grande arnaque c’est l’étude « Valhyd » qui est soit disant une étude financières à long terme de l’entreprise Sonatrach et portant sur optimisation « des revenus à long terme » que l’entreprise pouvait générer sur la base d’hypothèse pas « très catholiques » relatives à l’utilisation des réserves du sous sol algérien. Tout le monde était au courant de ce que je vous raconte ici. Mais ce que Je veux dire par là c’est que, comme le dit @ithviriw, la corruption, les vols, les détournements sont des pratiques qui remontent très loin dans le temps. Son existence est inhérente à l’économie de rente et son ampleur est proportionnelle au degré de voracité, de non patriotisme, de fuite en avant, de vanité, de bluffe, de tromperie, de mythification de certains dirigeants au plus haut sommet de l’Etat et des institutions, dirigeants qui ont été complice consciemment ou inconsciemment d’un système. Mais ce qu’il y a de surprenant dans tout çà , c’est que les concepteurs du système politique maffieux algérien n’ont pas eu besoin de faire appel aux bureaux d’études étrangers pour tissé la toile de l’autocratie et de la corruption. Ils ont une compétence hors du commun. Pour finir, il faut quand même reconnaître que le secteur de l’énergie (pas seulement) a en son sein beaucoup d’authentiques hommes sincères qui ont le sens de l’Etat mais que les cadres honnêtes ne font généralement pas long feu. (Hathi hiya l’angirie , et…. dure, dure sera la remontée).




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  • L’Observateur
    2 février 2010 at 23 h 40 min - Reply

    UN PRÉCÈDENT HISTORIQUE DU PIEGE DU F.M.I :

    HISTOIRE DE LA FABRICATION DE LA DETTE DE L’ARGENTINE.
    2 juillet 2004 par Denise Mendez

    A LIRE ABSOLUMENT POUR MIEUX COMPRENDRE LES « MECANISMES » DE L’ENDETTEMENT.

    L’historien argentin Norberto Galasso vient de publier un historique de la dette externe argentine où est décrypté le rôle de personnages clés dans les rapports économiques internationaux.
    A titre d’exemple proche dans l’histoire il évoque le rôle du Cabinet de conseil Guillermo Walter KLEIN qui était à la veille du coup d’Etat de 1976 fondé de pouvoir de 2 banques étrangères, puis lorsque Klein devint conseiller spécial du ministre de l’Economie de la dictature Jose Martinez de la Hoz, son cabinet devint le représentant de 20 banques étrangères. A partir de cette position, il effectuait des emprunts pour le pays auprès des banques qu’il représentait. Comme observe Norberto Galasso, « ce fut l’une des nombreuses fois où gouvernant et prêteur furent assis du même côté de la table où l’on négociait les affaires du pays ». C’est également dans le cabinet de Klein-Mayral que travaillaient les fils de Mariano Grondona et de Martinez de la Hoz qui en 1985 « s’enfuirent du pays en emportant des valises pleines de documents qui prouvaient le caractère illégitime de la dette ».

    Lire l’article en entier sur:http://www.cadtm.org/Histoire-de-la-fabrication-de-la-dette-en -Argentine.




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  • Yacine
    3 février 2010 at 0 h 32 min - Reply

    Cher Adel, bonjour,

    Je me réjouis de vous voir participer à ce débat.

    Il n’y a aucune contradiction entre mon commentaire que vous avez cité et ma position actuelle sur l’engagement spontané – qui me semble sincère — de Hocine Malti. Si vous en voulez au DRS, je ne peux qu’approuver votre méfiance quant à leur sincérité dans la parodie de justice qu’ils sont en train de jouer. Si vous avez suivi mes commentaires, vous auriez dû certainement sentir mon aversion pour ce sinistre organisme, malfamé depuis sa sanglante répression dans les années 90.

    Mais si vous mettez en doute la sincérité de M. Malti sur son combat actuel sans raison apparente que celle de la naïveté qu’il a eue en s’adressant publiquement au DRS, alors je ne peux que m’étonner de cette attitude. Car comme je l’ai déjà signalé, ce monsieur n’est pas connu pour avoir détourné les fonds publics ni connu pour avoir bénéficié d’un poste haut placé pour services rendus comme il est d’usage pour le DRS de récompenser ses vassaux et ses valets, bref il ne figure pas parmi la pourriture du régime. Un ancien collègue à lui est venu ici pour témoigner sur son passé dans lequel il aurait eu un comportement irresponsable vis-à-vis des cadres de SH et des inconséquences dans sa gestion, mais rien de bien grave par rapport aux scandales de corruptions incroyables qui sont en train d’ébranler le pays depuis l’arrivée de Bouteflika à la tête du pays. La politique énergétique si peu nationale, heureusement avortée, et l’ampleur des scandales qui n’ont pas cessé de frapper le secteur de si khouna Khalil depuis des années, met en péril toute l’Algérie et pas seulement un clan ou un autre. On est devant un niveau de prédation, de corruption et de gabegie tel qu’il met en danger la sécurité et la souveraineté nationale. Aucun rapport avec la corruption élitiste d’antan. Les malversations d’un seul marché de gré à gré avec Sonatrach, aujourd’hui, pourraient couvrir toute une carrière d’un corrompu des années 60.

    Pourquoi la démarche de monsieur Malti n’est pas vaine.

    La lettre de Malti, selon mon avis, est tombée comme un pavé dans la mare. On ne sait sur qui elle va éclabousser. Mais, pour nous le petit peuple, elle ne peut qu’être bénéfique. Pourquoi ?

    D’abord, il m’est difficile de croire que Malti roule pour le DRS ; si la volonté de ces derniers était de mettre la main sur les gros poissons que suspecte Malti, ils n’auraient pas attendu les cris de ce dernier pour le faire. Deuxièmement, il ne peut pas rouler pour le tandem de Bouteflika-Khelil puisqu’il s’est toujours insurgé contre leur politique énergétique. Troisièmement M. Malti, tout en invitant les DRS à étendre leurs recherches à d’autres sources de concussion autrement plus alléchantes, il n’a pas oublié de les exhorter à continuer les enquêtes en cours. Dans tous les cas de figure, Malti a intelligemment mis le pouvoir (DRS-président) devant leurs responsabilités et a pris à témoin et le peuple et les observateurs avertis. Je suis certain qu’il est, autant que nous, très sceptique sur la fin de tout ce cirque du DRS – vous l’avez dit, il n’est pas un naïf-, mais il aurait néanmoins réussi à les mettre au pied du mur. Dans l’état actuel des rapports de force société- pouvoir, c’est tout ce que nous attendons des experts de tous les secteurs qui ont encore les mains propres : informer le peuple et le prendre à témoin.

    Il reste la possibilité que le DRS veut vraiment faire le ménage dans les affaires publiques pour une raison louable ou non. Dans ce cas aussi le peuple est gagnant puisque des pourris vont être démasqués et traduits devant la justice même si les gros bonnets restent à l’abri de ses scandales.

    Ce qui m’étonne d’Ithviriw (et je ne mets nullement sa sincérité en doute), c’est sa focalisation subite sur Malti dans un moment aussi crucial. Le timing est très mal choisi pour régler de vieux comptes. Il y a un enjeu plus grand qui se joue maintenant.
    D’un expert, nous nous attendons d’abord à savoir si M. Malti dit vrai ou pas. Si oui, il doit l’appuyer, sinon qu’il nous informe pourquoi.
    Pourquoi ménage-t-il le ministre de l’Énergie ? En tant qu’expert, il sait à quel sort M. Khelil allait nous jeter avec sa « compétence » et il sait que ce ministre est un véritable danger pour le pays. Au lieu de s’associer au moins temporairement aux efforts de Malti, il choisit ce moment pour l’affaiblir. Si je lui fais ses reproches, ce n’est pas par manque de respect, mais simplement pour situer où se trouve le bon sens.

    Vous savez, alors, un jour un journaliste a posé la question suivante à l’émir du Koweït alors que son pays était annexé par l’armée de Saddam Hussein: « pourquoi vous demandez l’aide des Américains, ce sont des mécréants et ils vont tuer des musulmans ». Il eut cette réponse : « Pour libérer mon pays, je me liguerais au diable s’il le faut …» Malti est-il un diable ? Chacun répondra selon sa conscience.




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  • shahata
    3 février 2010 at 7 h 04 min - Reply

    Et qui controle ce DRS????
    Aprés nous avoir broyer pendant une décennie aujourd’hui ils veulent gagner en credibilité et joué à monsieur propre!!!!!
    les algeriens savent que c’est juste des réglements de comptes entre chacals et hyenes.
    seule la dissolution de ce corps peut sauver l’algerie,tout le reste est un jeu de chaises musicales.




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  • KOI – 2 – 9 ?
    3 février 2010 at 9 h 49 min - Reply

    La critique est aisée. Mais l’art est difficile.

    Le chat et les souris.

    Un jour, les souris excédées par la tyrannie du chat , se réunirent pour trouver un moyen de neutraliser la bête. L’une d’entre-elles , plus futée , proposa d’accrocher
    une casserole à la queue du Gros minet . Rires , Applaudissements et, toute
    l’ assemblée joyeuse approuva l’idée .

    Mais , Mimi la petite souris grincheuse , vint fort à propos, tempérer l’euphorie de
    ces congénères. Et, leur tint à peu près ce discours : « c’est bien beau que tout cela ! Mais , qui se portera volontaire pour aller accrocher la casserole à la queue du chat…… ?!




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  • ithviriw
    3 février 2010 at 13 h 32 min - Reply

    Quote :
    KOI – 2 – 9 ? dit :
    3 février 2010 à 9 h 49 min

    La critique est aisée. Mais l’art est difficile.

    Le chat et les souris.

    Un jour, les souris excédées par la tyrannie du chat , se réunirent pour trouver un moyen de neutraliser la bête. L’une d’entre-elles , plus futée , proposa d’accrocher
    une casserole à la queue du Gros minet . Rires , Applaudissements et, toute
    l’ assemblée joyeuse approuva l’idée .

    Mais , Mimi la petite souris grincheuse , vint fort à propos, tempérer l’euphorie de
    ces congénères. Et, leur tint à peu près ce discours : « c’est bien beau que tout cela ! Mais , qui se portera volontaire pour aller accrocher la casserole à la queue du chat…… ?!
    Unquote:

    Au risque de décevoir quelques lecteurs, qui pensent toujours, et malgré mes mises au point, que je suis intervenu pour porter de l’ombre à mon ex collègue et « chef » de division, Hocine Malti, voire pire, mettre en doute sa sincérité et flétrir ce faisant, tant son désir de « montrer les vraies pistes » pour les enquêteurs, que sa bonne foi, je voudrais dire ici haut et fort, que je n’ai aucune animosité particulière ou personnelle, à son endroit, bien au contraire.
    En effet, quelques (07)sept années après avoir quitté SH, et que nos chemins se sont séparés, il est venu me voir à la PCA, pour me demander d’accorder des facilités d’installation à sa femme pharmacienne, d’origine yougoslave, puisque Hocine était comme nous tous, alors, boursier du GPRA.
    Il ne l’a fait, que parce qu’il savait que nos différences étaient d’ordre purement professionnel, d’une part, et surtout, il savait qu’il ne pouvait y avoir chez moi, aucun ressentiment contre lui, à titre personnel, et que face à lui, il y avait un homme « affable »,au service de ses clients et à l’écoute des problèmes de chaque Algérien.
    Si j’ai tenu à rappeler et dévoiler cette anecdote que j’aurais dû tenir secrète, c’est justement pour abonder dans le sens de ceux qui comme moi, pensons que Hocine était un patriote, et surtout un homme de valeurs, et que s’il a dû se résoudre à venir me voir, malgré la peur d’être éventuellement éconduit, c’est parce que justement, il savait lui aussi reconnaître les gestionnaires et hommes dotés de qualités morales, d’une part, et surtout, à son crédit, qu’il ne s’était constitué aucune FORTUNE sur le dos du peuple.
    En effet, et comme je l’ai toujours fait et ordonné qu’il fut fait ainsi à l’égard de tous les pharmaciens, médecins et dentistes qui s’installaient, j’avais ordonné qu’une ligne de crédit fut accordé à la pharmacie de sa dame, par la Direction régionale d’Alger, et jamais je n’ai eu à le regretter, ce qui ne l’était pas par opposition, pour ceux « recommandés » par des gens que je ne connaissais que par le JT, d’alors…. et qui confondaient crédits avec « dons »…et qui ne pouvaient admettre de se soumettre à une quelconque règle et vous rétorquaient  » tu oublies qui t’a mis au pouvoir », alors que franchement, ils n’y avaient aucune part.

    Donc levé ce préalable, nous allons nous intéresser au reste de mes interventions.

    1. Khellil et les équipes dirigeantes de SH, ne sont que le produit d’un système de gestion de l’Etat, malsain, car, il ignore les règles de transparence dans la gestion des ressources humaines, et accorde donc aux « fortunés », dont le chemin et les circonstances leur font croiser les intérêts des « potentats » qui dirigent notre pays, des pouvoirs exorbitants et fait d’eux des PDG de sociétés quasi »privées » au service de la seule « Nomenklatura », le peuple et le citoyen algériens, n’étant au mieux que des « étrangers » au sens de l’arabe « étranger » de Camus.

    2.- Hocine Malti, a le mérite de jeter un pavé dans la mare, pour toutes sortes de raisons que lui seul connaît, et qu’il ne pourrait divulguer que si un jour, il venait à écrire ses « Mémoires », et encore, puisque celles-ci sont toujours sujettes à caution, tant la politique et les considérations psychologiques des uns et des autres, guident cette écriture et l’éloigne de la neutralité et donc de l’objectivité, au point que toute « vérité » ne peut être que relative, et conjoncturelle, comme ce déballage, évidemment.

    3.- Notre objectif, nous tous, qui révélons un pan de ce marasme politique qui a conduit à la tyrannie, ou plutôt qui a été favorisé par l’existence de clans dont le seul objectif est la saisie du pouvoir, et donc l’appropriation de la « rente » malheureusement, au détriment des intérêts supérieurs de la nation algérienne, a conduit aux éliminations de quiconque aurait pu, ou a donné l’impression de vouloir contrecarrer les idées des uns ou des autres, et plus prosaïquement, les intérêts avouables ou non, vertueux ou condamnables, selon l’idéologie que l’on sert, des protagonistes.
    C’est pourquoi, dans notre pays, à chaque fois qu’un « chef » est installé, il commence par liquider l’équipe qui l’a précédé, et à ramener ses « hommes » pour BISMILLAH ALJARIYA EJDIDA, et faire « table rase » de passé, quel qu’il fut.
    C’est aussi pourquoi, lorsque les équipes dirigeantes, se sentent fragiles vis-à-vis de leurs collaborateurs, ils tentent de les amadouer avec des prébendes, et à défaut, en les poussant vers la porte, quitte à ENTERRER les projets les plus stratégiques qui soit pour le pays, car pour eux, leur survie, prévaut sur les « intérêts intangibles de l’Etat ».
    Comme « nul n’a jamais encore rendu de comptes sur sa gestion » sinon ceux qui ont été persécutés, et auxquels on a tenté d’accrocher des casseroles, pour les vilipender, et les « éliminer » ou les faire taire.

    4. Mais dans tout cela, quel est donc l’intérêt des révélations sur le lieu réels des malversations ?
    Hocine Malti, en a cité quelques unes, moi-même, je n’ai fait que l’approuver, mais en poussant le bouchon un peu plus loin, pour ce qui concerne les entreprises et organisme publics, et même les ministères, en disant tout simplement que le PLUS GRAND PRÉJUDICE porté à l’Algérie, c’est la MAUVAISE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES, ainsi que les MAUVAISES DÉCISIONS ainsi que les RETARDS dans la RÉALISATION de CERTAINS PROJETS à CARACTÈRES NATIONAL et STRATÉGIQUES.

    C’est tout ce que j’ai dit en substance dans mes articles.

    En effet, si SH, avait été dirigée par des hommes talentueux, et si le CAPITAL expérience, avait été préservé par les ministres qui se sont succédés à l’Energie, et par les PDG et VP, de SH, les équipes actuelles N’AURAIENT JAMAIS fléchi devant les ordres « OCCULTES » donnés par les pouvoirs aussi bien « militaires » que politiques, qui ont fait du pourvoyeur de 98% de nos ressources financières en devises, un ETAT dans l’ETAT, incontrôlé et incontrôlable, par … principe de vassalité aux politiques.

    En résumé, rien, ni aucune dénonciation aussi VERTUEUSE fut-elle, comme celles de Hocine MALTI, ne peut défaire le noeud gordien dans lequel le « système rentier et autocratique » algérien nous a enserré, à notre insu ou disons à notre corps défendant.

    Merci encore de votre patience, pour avoir accepté mon pensum.




    0
  • Adel
    3 février 2010 at 13 h 37 min - Reply

    @Yacine

    Bonjour, cher ami,

    Merci pour vos éclaircissements.

    L’une des vertus de ce forum, c’est que nous y apprenons à pratiquer la démocratie. L’essence de la démocratie, c’est la liberté (je dirais aussi le devoir) donnée au citoyen d’intervenir comme bon lui semble dans tout processus qui engage les intérêts de la communauté. C’est ce que j’essaie de faire, ou plutôt que j’essaie d’apprendre à faire. Je voudrais que tous mes compatriotes s’exercent à cela et revendiquent tous leurs droits en permanence.

    Ce qui nous a menés à la ruine, c’est l’unanimisme de façade. Nous devons l’éviter à tout prix car il est porteur de tous les dangers. C’est comme un somnifère qui, petit à petit, fait de nous un troupeau de moutons. La mouche tsé-tsé tourne autour de nous en permanence et nous devons continuellement nous pincer pour ne pas succomber à la maladie du sommeil. L’un de nous doit toujours jouer l’avocat du diable et défendre le point de vue opposé à celui qui semble dominer. C’est ce que j’ai fait.

    Concernant la réaction de notre ami ithviriew, je crois qu’il est inconsciemment victime de la culture qui règne dans nos entreprises. On s’attaque souvent à une idée pour la simple raison qu’on a eu à un certain moment des problèmes avec celui qui la défend. Ne m’en voulez pas cher ami ithviriew, je ne vous vise pas personnellement. Je fais juste un constat.

    Je pense que nous finirons par savoir qui est qui dans cette affaire et le peuple algérien finira par reconnaitre les siens.

    Amicalement




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  • bouyilès.
    3 février 2010 at 15 h 22 min - Reply

    @Adel :Il n’y a aucune consonance anglo-saxonne au terme ithviriw qui veut tout simplement dire « mon pigeon » en kabyle.Et on est toujours le pigeon d’une certaine caste dans ce pays.Amicalement.




    0
  • Adel
    3 février 2010 at 15 h 49 min - Reply

    @bouyilès

    Merci, cher ami. Pourrais-tu me donner un lien vers un bon dictionnaire kabyle-français, anglais, ou arabe en ligne?

    Le pigeon reste quand même un bel oiseau…quand il n’est pas dans la poêle.

    Amitiés




    0
  • Mohand
    3 février 2010 at 16 h 18 min - Reply

    Mes les inspecteurs (DRS,IGF,Cours des Comptes, Police judiciaire, Gendarmerie Nationale) , il n’y a pas que Sonatrach et le MTP , il y a Saidani (ex PAPN), le Wali de Blida,BRC, la liste (lessivée par le parquet) du dossier Khalifa etc.. il y a également cette affaire révelée par un Algérien directement en prise avec la mafia qui s’est organisée autour du Ministre Rahmani et qu’il dénonce avec toutes les preuves utiles, tendant à soutenir la justesse de ce qu’il a mis sur la toile. Voici la première partie.
    « layakhaf
    Victime de M. chérif RAHMANI qui veut me déposséder de mon bien à Alger situé rue Arezki HAMANI « CHARASS » qui est occupé illégallement, depuis 2007, par Mme CHAOUI Schéhérazade, M. Mansour GHOUATI et M. Zaidi LALIOUI qui sont respectivement: amie intime, beau frère et associé de M. le Ministre Chérif RAHMANI. Au mépris de toutes les lois, sans registre de commerce et avec protection de M. Chérif RAHMANI, ils ont transformé mon bien en PARKING. Malgré le jugement rendu, en ma faveur, par le Tribunal de Sidi M’Hamed et l’ordre de M. le Procureur de la République ordonnant l’évacuation des lieux par la force publique, ils ont réussi à obtenir, moyennant 200 millions de centimes et une voiture (ils le disent en toute impunité et avec fierté), un arrêt sur mesure de la Cour d’Appel d’Alger justifiant momentanément leur présence illégale. Suite aux intimidations et aux menaces de mort proférées contre moi et ma famille, ici en France où je réside, des plaintes ont été déposées au Tribunal de NANTERRE, la dernière vise M. Brahim BEDDIAF conseiller et associé de M. le Ministre Chérif RAHMANI
    I) Les biens de l’Algérie détournés par M. Chérif Rahmani.

    M. Chérif RAHMANI aurait détourné des biens de l’État algérien, principalement pendant son mandat de gouverneur de Grand Alger.
    Il est qualifié par ses détracteurs de « nouveau Dey d’Alger ».
    Le simple examen des exemples suivants suffira à déterminer l’ampleur des dégâts.

    1er EXEMPLE :

    M. Chérif RAHMANI Ministre Gouverneur du Grand Alger , cède à un prête-nom M. NAILI BENANIBA ( un franco-algérien)un appartement de haut standing ,dans un quartier le plus cher et le plus chic d’Alger, pas loin du palais présidentiel, pour un prix symbolique de 420 987 Dinars Algériens ( équivalent de 4000 € ) alors qu’il est estimé ,à cette date , à 60 Millions de Dinars Algériens ( 600 000 € ) = 6 Milliards de centimes
    – ce bien est situé au 14 rue BOUDJEMAA SOUIDANI ALGER
    – ce bien est composé de 11 chambres , cuisine, salle de bain, toilettes et annexes
    – ce bien est d’une surface de 331,52 m2 , représente 225/1000 de la copropriété du lot n°7

    La Vente de ce bien par l’État(= par Chérif RAHMANI ) a été conclue le 27/12/1998 et l’acte administratif n° 805 est publié à la conservation de Sidi M’Hamed le 06/01/1999 n° 23 Volume 268

    Le 03 / 06/ 2003, par devant de l’ami de M. Chérif RAHMANI , Maitre KECHOUT Abdeltif ,notaire à BLIDA ( il est chargé par M. Chérif RAHMANI d’établir les actes des biens détournés et les statuts des entreprises ) et en présence de deux témoins Mrs Brahim BEDDIAF et Abdenacer ATCHIBA qui sont respectivement le conseiller et le chauffeur de M.Chérif RAHMANI.

    M.NAILI BENANIBA céde (vente fictive) à Mme Zoubida BENTAHAR épouse de M.Chérif RAHMANI pour un prix dérisoire de 2 Millions de Dinars Algériens (200 Millions de centimes = 20 000 €) acte n° 585 Volume 29 publié sous le n° 64 Volume 336.

    Mme Zoubida BENTAHAR épouse de M.Chérif RAHMANI revend le même bien à Melle HENNI CHENITE pour 80 Millions de Dinars Algériens (8 Milliard de centimes = 800 000 €).

    Des éminents juristes algériens sont unanimes que cette vente est nulle (annulation de la vente avec effet rétroactif ), car la vente a été faite avant l’expiration du délais de 5 ans entre l’achat (27/12/1998 ) et la vente ( 03/06/2003 ) et tous ceux qui ont participé ou facilité la conclusion de cette vente sont passibles de poursuites pénales en application de la loi 81-01 du 07/02/1981 relative à la cession des biens de l’État publiée au Journal Officiel n° 6 du 10/02/1981;

    2e EXEMPLE

    Un hangar se trouve ,actuellement derrière la Cour d’Appel d’Alger , situé au 6 rue AMMAR AMARI KOUBA ALGER a été cédé par M. Chérif RAHMANI Ministre Gouverneur du Grand Alger pour une somme insignifiante à un autre prête-nom M. Ayat TOUNSI qui deviendra par la suite un actionnaire minoritaire ( actionnaire prête nom ) dans une entreprise de M. Chérif RAHMANI .
    Ce hangar qui vaut plus de 100 Millions de Dinars Algériens ( 10 Milliard de centimes = 1Million €), abrite actuellement l’entreprise BRICORAMA ALGERIE qui appartient à M .Chérif RAHMANI représenté par son fils Mokhtar RAHMANI né le 11/10/1978 à SIDI M’HAMED et à M. Zaidi LALIOUI représenté par sa fille Sofia LALIOUI née le 10/07/1981 à PARIS .Les statuts de cette entreprise ont été établis par les amis de M. Chérif RAHMANI ,Maitres SOUALMI Abderrahmane et KECHOUT Abdeltif ,notaires à BLIDA .

    3e EXEMPLE

    Beaucoup de terrains agricoles et urbains notamment à, AIN BOUINANE, SIDI ABDELLAH, BOUGHZOUL et surtout à BOUCHAOUI ont été détournés de la même façon par M. Chérif RAHMANI. Les aides accordées par l’Etat algériens aux agriculteurs et aux chômeurs n’ont pas échappé à l’appât de M. Chérif RAHMANI.
    Ses détracteurs pensent que les aides accordées par la France et l’Europe pour les nouvelles villes de SIDI ABDELLAH et BOUGHZOUL ( le soir d’Algérie, El Khabar, du 17 et 23 juillet 2008 ) font connaitre le même sort que le reste des aides surtout que M. Chérif RAHMANI a ses projet privés dans ces villes suite à des détournements de terres qu’il a opérées lui même .Ils n’oublient pas de rappeler le sort de l’argent de la S T E P P E que dirigeait un certain M. KACIMI membre de la belle famille de M. Chérif RAHMANI .
    Pour eux les villas ( la MADRAGUE ), les appartements sociaux et locaux commerciaux à GARIDI, AIN ALLAH, JOLIE VUE, PARC BEN OMAR,LOTISSEMENT ZOUBIR, DJISR KASANTINA ……..attribués par M. Chérif RAHMANI à des prête-noms, ses amis et sa famille n’est qu’une simple confirmation de l’œuvre de M. Chérif RAHMANI
    II ) LES ENTREPRISES DE M. CHERIF RAHMANI EN ALGERIE
    1) L’AXE HOTELIER ( au nom de Mme Zoubida BENTAHAR épouse de M. Chérif RAHMANI )
    adresse : Avenue Frères KARA 06001 BEJAIA
    créée le : 20/11/2004
    Registre de commerce n°: 04B0184684 code ANE : 60 70 23

    2)INSTALLATION SPORTIVE ( au nom de Mme Zoubida BENTAHAR épouse de M. Chérif RAHMANI )
    adresse : Résidence CHAABANI n° 15 Val d’HYDRA 16045 HYDRA
    créée le : 01/06/1997
    Registre de commerce n° :01A0080739 code ANE : 65 50 15

    3)POLY FINANCE ALGERIA ( au nom de M. Mokhtar RAHMANI fils de M. Chérif RAHMANI )
    adresse 29 Avenue BENBOULAID ALGER PORT SAID
    créée le : 22/09/2003
    Registre de commerce n°:03B0964136 code ANE : 60 70 03

    4) EL JEL HYGIENE ( au nom de Mahdi RAHMANI fils de M. Chérif RAHMANI )
    adresse 54 avenue Abdelatif GHARBI 16200 ALGER LES SEPT MERVEILLES
    créée le : 15/11/2000
    Registre de commerce n° : 00B0014578 code ANE : 40 62 04

    5) PARAGYENA ( au nom de Mahdi RAHMANI fils de M. Chérif RAHMANI )
    adresse 54 avenue Abdelatif GHARBI 16200 ALGER LES SEPT MERVEILLES
    créée le : 12/08/2000
    Registre de commerce n°: 00B0013604 code ANE : 40 62 04

    6)RAHAMANI COLLECTIVITES ( au nom de Mahdi RAHMANI fils de M. Chérif RAHMANI )
    adresse 54 avenue Abdelatif GHARBI 16209 EL MOURADIA ALGER
    créée le : 16/02/2003
    Registre de commerce n° : 03B0020795 code ANE : 10 81 21

    7) FELMO DOUNIA SAHARI ( aux noms Fella et Mokhtar RAHMANI , fille et fils de M. Chérif RAHMANI )

    adresse 01 Boulevard Emir KHALED 16500 ALGER
    créée le : 26/05/2004
    Registre de commerce n° : 04B0964715 code ANE : 30 21 03

    8) COFFOR ALGERIE ( M. Chérif RAHMANI représenté par Rachid SOUAMI est associé à M. Zaidi LALIOUI )
    adresse : 29 Avenue BENBOULAID ALGER PORT SAID
    créée le : 10/03/2004
    Registre de commerce n° : 04B0965764 code ANE : 10 92 01

    9) MIRAMAR INVESTISSEMENT ( M. Chérif RAHMANI est représenté par sa belle sœur Mme Aida BENTAHAR)
    adresse : 01 RAMPE CHASSERIOU ALGER PORT SAID
    créée le : 29/01/2001
    Registre de commerce n° : 01B0017622 code ANE : 10 62 19

    10) LES BETONS DU MAGHREB( M. Chérif RAHMANI représenté par son fils Mokhtar RAHMANI est associé à M. Zaidi LALIOUI et à son conseiller M. Brahim BEDDIAF via un membre de sa famille )
    adresse: Zone Industrielle 19038 ROUIBA ALGER
    créée le : 07/04/2004
    Registre de commerce n° : 04B0964871 code ANE : 60 30 07

    11) MAGREB BETON ( M. Chérif RAHMANI est représenté par un prête nom M .BOUDJEMAI)
    adresse : Zone Industrielle 19038 ROUIBA ALGER
    créée le : 02/10/2002
    Registre de commerce n° : 02B0019567 code ANE : 10 91 06

    12) CARRIERE MOUHEB ( M. Chérif RAHMANI est associé aux membres
    de la famille MOUHEB notamment Zahir et Noureedine qui sont ses associés en France )
    adresse: OUED TIZA RUE DU PORT 35028 BOUMERDES
    créée le : 25/07/2004
    Registre de commerce n° : 04B0724201 code ANE : 10 32 02

    13) MIMOUNA TRADING ( une entreprise avec 3 adresses .M .Chérif RAHMANI représenté par sa belle sœur Mme Aida BENTAHAR est associé
    à M.BENCHERIF et M .Zaidi LALIOUI)-
    – adresse: Zone Industrielle ENAAD bureau n° 1,16015 EL ANASSSERS ALGER
    créée le :27/03/2004
    – adresse : ABATTOIR COMMUNAL DE BATNA 05001 BATNA
    créée le : 18/04/2005
    – adresse : : ABATTOIR COMMUNAL DE SETIF 19000 SETIF
    créée le : 02/05/2005
    Registre de commerce n°:04B0965936 Code ANE : 10 91 06

    14) S.E.R.A.L ( M. Chérif RAHMANI est associé à Zahir MOUHEB )
    Adresse : Cité TOBAL 06001 AMTIK N’TAFAT BEJAIA
    créée le : 20/07/1998
    Registre de commerce n° : 98B 0182653 Code ANE : 10 62 18

    15) SOMAP ( M. Chérif RAHMANI est associé à Djilali MOUHEB )
    Adresse : Coopérative Immobilière EL KAHINA, cité du 11 décembre Bt 75 35001 BOUMERDES
    créée le : 19/08/2002
    Registre de commerce n° : 02B 07203679 Code ANE : 40 11 01

    16) D.A.P.A Draria Agro Produits Alimentaires ( M. Chérif RAHMANI représenté par IDIR Abderrahmane et BESSA Miloud est associé à son oncle BENCHERIF )
    Adresse :Ferme GUESSAS lot n° 569B 16049 ALGER
    créée le : 09/01/2002
    Registre de commerce n° : 02B 0018162 Code ANE : 30 11 13

    17) FRANAL ( 3 entreprises avec 3 activités différentes .M. Chérif RAHMANI est associé à M.Zahir MOUHEB et Zaidi LALIOUI représenté par Abdennour LALIOUI )
    Adresse : Cité TOBAL Lotissement BENAOUICHA 06000 BEJAIA
    créée le : 01/01/2000
    Registre de commerce n° : 01B 0183252 Code ANE : 40 63 01

    18) CLINIQUE SHAHRAZAD ( M. Chérif RAHMANI est associé à son beau frère Abderrahmane ZIAD )
    adresse :04 Lotissement ALLIOUA FODIL 16002 CHERAGA
    créée le :03/07/ 2000
    Registre de commerce n° : 00B 0012369 Code ANE : 60 21 03

    19) ALGERIAN SHIPPING COMPAGNY ( M. Chérif RAHMANI est associé à M. Amar YOUSFI membre de la famille de Noureddine YOUSFI qui est un prête nom dans l’entreprise BRICORAMA ALGERIE )
    adresse :02 RUE OMAR MERABET PLACE DES MARTYRS ALGER ,
    créée le 14/04/1999
    Registre de commerce n° : 99B0007376 Code ANE : 60 46 15

    20) M I C C I O OUEST ( M. Chérif RAHMANI est associé à M. Zaidi LALIOUI et au beau père de ce dernier M.Belaid MEZIANE )
    Adresse :Hai CANASTEL Lotissement 20 août 1955 lot n°12 30001 BEN ABDERREZAK ORAN
    crée le : 28/06/2006
    Registre de commerce n° : 06B 0108765 Code ANE : 10 92 18

    III ) LES BIENS IMMOBILIERS DE M. CHERIF RAHMANI EN FRANCE
    Pour mieux comprendre le montage utilisé par M. Chérif RAHMANI pour créer des Sociétés Civiles Immobilières, un examen des documents (juridiques a été faits et sont disponibles sur le blog de M.Layakhaf)
    Une partie de la fortune de M. Chérif RAHMANI se trouve, investie en France, dans l’immobilier des grandes villes françaises et les quartiers chic de PARIS tels que le 8e,9e et le 16e. Des S C I ( Société Civile Immobilière )ont été créées au nom de son épouse Mme Zoubida BENTAHAR avec le concours de sa sœur( belle sœur de M. Chérif RAHMANI) Mme Aida BENTAHAR et d’autres prête-noms .L’examen de deux S C I suffira pour avoir une idée sur une infime partie des biens immobiliers de M. Chérif RAHMANI en France :

    I) SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE « du 23 rue SINGER  »

    – Siège Social : 23-25 rue SINGER 75016 PARIS
    – Registre de Commerce des Sociétés: PARIS 412 189 754(97 D 22 28)
    – Enregistrée au Tribunal de Commerce de Paris le 29 / 07 /1997
    – N° de dépôt : 12437

    Les biens acquis par le biais de cette S C I sont :
    – un appartement de 84 m2, au 23 rue SINGER 75016 PARIS , N°de réf cadastrale: CI0094
    – appartement de 31 m2,au 13 rue des SABLONS 75016 PARIS N° de réf cadastrale: DW0106
    -appartement de 20 m2,au 23 rue SINGER 75016 PARIS N° de réf cadastrale: CI0094
    -local de 20 m2, au 23 rue SINGER 75016 PARIS N° de réf cadastrale: CI0094
    – une parcelle de 12a 9 ca, au 23 rue SINGER 75016 PARIS N° de réf cadastrale: CI 94
    – d’autres appartements et locaux au 25 rue SINGER 75016 PARIS
    Cette S C I est créée le 04/07/1997 par deux prête-noms:
    – M.Ryda BEDJEDIET employé de M. Zaidi LALIOUIami et associé de M. Cherif RAHMANI
    né le: 02 /05/ 1975 à BOURGES de nationalité: française demeurant au 12 square de la Prémontiére 92200 BAGNEUX
    – M.Benyoucef ALI-MOUSSA ,homme de main de M.Chérif RAHMANI
    né le: 19 février 1936 à : TENIET EL HAD TISSIMSILT de nationalité: algérienne demeurant à :Cité BENACHOUR Abdelkader n° 8 CHERAGA TIPAZA ALGERIE
    M.Ryda BEDJEDIET est nommé gérant avec 2(deux) parts et M.Benyoucef BENALI-MOUSSA (représentant de M. Chérif RAHMANI) avec 98 parts

    Le 5 février 2002 M.Ryda BEDJEDIET cède les deux(2)parts à la
    belle sœur de M. Chérif RAHMANI Mme Aida BENTAHAR fille de Bachir ben Messaoud et de KACIMI zouina bent Ahmed née le 5 novembre 1946 à Bordj-Bou-Arreridj mariée à : MOULAI ALI Abdelkader le : 18 mai 1978 en France divorcée le : 10 mars 1980 en France de nationalité :algérienne demeurant au : 21 Fg des Martyrs 34000 Bordj-Bou-Arreridj 30 rue Frère MESLEM ALGER chez M.et Mme RAHMANI
    Titulaire du passeport n° 267 26 56 délivré par le Gouverneur de Grand Alger M. Chérif RAHMANI le 1er juin 1999 valable jusqu’au 31 mai 2004

    Le 11 février 2002 M.Benyoucef BENALI-MOUSSA cède :
    – 96 parts à Mme AIDA BENTHAR la belle sœur de M. Chérif RAHMANI
    – 2 parts Mme Zoubida BENTAHAR épouse de M. Chérif RAHMANI fille de Bachir ben Messaoud et de KACIMI zouina bent Ahmed née le 06 décembre 1952 à Bordj-Bou-Arreridj de nationalité :algérienne demeurant au :30 rue frères MESLEM ALGER Mme Aida BENTAHAR devient propriétaire de 98 parts ( 2 + 96 parts )et Mme Zoubida BENTAHAR 2 parts.
    la S C I devient la propriété de Mme Aida BENTAHAR et de sa sœur Mme Zoubida BENTAHAR épouse de M. Cherif RAHMANI

    Le 04 mars 2002 Mme Aida BENTAHAR cède 97 parts à sa sœur Mme Zoubida BENTAHAR épouse de M. Chérif RAHMANI. La S C I du 23 rue SINGER 75016 PARIS tombe entre les mains de Mme Zoubida BENTAHAR et son époux M. Chérif RAHMANI avec 99 parts (sa sœur Mme Aida BENTAHAR ne conserve que 1 part pour la forme).

    Les deux prête-noms Mrs Ryda BEDJEDIET et Benyoucef BENALI-MOUSSA ont bien joué leur rôle pour que M. Chérif RAHMANI se trouve propriétaire, en toute légalité et sans prendre aucun risque, de biens immobiliers qui coutent environ 4 Millions d’euros (400 Millions de Dinars Algériens = 40 Milliards de centimes), QU’ELLE EST l’ORIGINE DE L’ARGENT QUI FINANCE L’ACQUISITION DE
    CES BIENS ?

    II) SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE  » FO MM  »

    – Siège Social : 6 rue LEKAIN 75016 Paris
    – Registre de Commerce des Sociétés: Paris 438 368 318(01D 22 93)

    – Les biens acquis par cette S C I sont plusieurs appartements et locaux du lot 44 et 66 de la division de l’immeuble du 6 rue LEKAIN 75016 Paris.

    Cette S C I est créée le : 06 juin 2001 par :

    1) la belle sœur de M. Chérif RAHMANI Mme Aida BENTAHAR fille de Bachir ben Messaoud et de KACIMI Zouina bent Ahmed.
    – née le : 5 novembre 1946 à : Bordj-Bou-Arreridj
    – mariée à : MOULAI ALI Abdelkader le : 18 mai 1978 en : France
    – divorcée le :10 mars 1980 en : France
    – nationalité : algérienne
    – demeurant au: 21 Fg des Martyrs 34000 Bordj-Bou-Arreridj
    30 rue Frères Meslem ALGER
    – titulaire du passeport n° : 267 26 56 délivré par: le Gouverneur du Grand Alger( M. Chérif RAHMANI ) le : 1er juin 1999 valable jusqu’à : 31 mai 2004.
    2) prête-nom M. Mouloud BELABED
    – né le : 15 septembre 1958 à : SOUGUEUR
    – marié à : Louisa BEHTHIAN le : 26 septembre 1986 à : ALGER
    – nationalité : algérienne
    – demeurant au:15 rue Saint Quentin 75010 Paris
    – titulaire du Certificat de Résidence n°:7500001606, délivré par :
    la Préfecture de Police de Paris le : 19 mai 1999, valable jusqu’à : 18 mai 2009

    Mme Aida BENTAHAR a 950 parts et M. Mouloud BELABED 50 parts.

    Le 07 février 2003 :
    Mme Aida BENTAHAR cède 949 parts à sa sœur Mme Zoubida BENTAHAR épouse de M. Chérif RAHMANI.
    M. Mouloud BELABED cède la totalité de ses parts ( 50 parts ) à
    Zoubida BENTAHAR épouse de M. Chérif RAHMANI .
    Mme Zoubida BENTAHAR épouse de M. Chérif RAHMANI devient propriétaire de 999 parts /1000 et les biens de cette S C I qui coutent des millions d’euros deviennent la propriété de Mme Zoubida BENTAHAR et son époux M. Chérif RAHMANI.

    Le 24 septembre 2004 les deux S C I sont fusionnées pour devenir une seule S C I  » FO MM  »
    dont le siège social est fixé au 6 rue LEKAIN 75016 Paris.
    M. Chérif RAHMANI possède d’autres biens dans les autres quartiers chics de PARIS :
    ex : au 30 rue MIROMESNIL 75008 PARIS.
    IL est à noter que chacune des lettres de l’abréviation du nom de
    la S C I  » FO MM  » est la première lettre des prénoms des enfants
    de M. Chérif RAHMANI : F = Fella, O = Oum Nail, M = Mokhtar, M = Mahdi.

    A suivre …




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  • radjef said
    3 février 2010 at 18 h 12 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Chakib Khelil n’a pas lu « L’idiot » de F Mikhailovitch Dostoievski…Dans mon village, il est facile de reconnaitre les gens honnetes des gens sans scrupules. Les gens honnetes qui n’ont pas encore fui le village- a peine une poignée qui me donne l’impression que la race des gens honnetes est éteinte-ne s’exibent pas en public et n’ont pas une grande gueule. Ce sont des gens paisibles qui ne parlent que par necessité et qui habitent des maisons construites avec des parpaings faits à base d’argile et de paille…Ils ne mangent pas à leur faim et chaque soir on les retrouve tout pres de la fontaine ou l’on peut sentir l’odeur de l’origon et du romarin a la place du bourbon et du martini…A la fontaine tout pres de la Mosquée du village regroupés autour de « Lamine » de la Djemmaa…Dans mon village, il ne reste plus que des gens cupides, pretentieux et hagarines qui abusent de la pauvreté des gens…Ils ont des 4×4 et habitent des villas somptueuses…A la longueur de journée, dans les nights clubs, ils font des promesses qu’ils ne tiennent jamis et disent du mal de tout le monde…Je ne sais ce que m’aurit dit grand pere s’il etait encore vivant. Mais selon lui, les gens qui parlent beaucoup et qui font tout le temps des promesses sont des hypocrites…Je le sais, parceque il me le disait chaque matin…




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  • Rédaction
    3 février 2010 at 19 h 53 min - Reply

    @ithviriw
    Je parlais au téléphone avec un ami, et nous discutions de la contribution de Hocine Malti, et de la réponse que vous lui aviez faite. Il m’a fait remarquer, à juste raison par ailleurs, que quelles que soient les affirmations de Malti, elles ont le mérite d’être signées du vrai nom de leur auteur. Ce qui n’est pas le cas de votre commentaire. Si vous vous étiez concentré sur le seul contenu de l’article, cela aurait été tout à fait correct. A fortiori que la plupart des intervenants dans cet espace usent d’un pseudonyme. Or, c’est la personne de l’auteur de l’article, de manière directe ou non, qui a été ciblée. Et c’est là où se situe le malaise. Parce qu’à mon humble avis, il est nécessaire, dans ce genre de situation, que les deux personnes, l’intervenant et le commentateur, soient toutes les deux identifiées, ou toutes les deux anonymes. Voilà! C’est le point de vue d’un ami, que je partage tout à fait, et que j’ai voulu vous exprimer.
    Cordialement
    DB




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  • meriem
    3 février 2010 at 20 h 24 min - Reply

    Khelil Family
    Najat Khelil Arafat est le président du Conseil de recherches de la femme arabe et Fonds d’éducation et de co-coordonnateur du projet de dialogue entre les juifs américains et palestiniens Women.Born à Naplouse, en Palestine, M. Khelil a reçu son B.Sc. diplôme en chimie et en physique de l’Université du Caire, en 1962, elle a reçu une bourse Fulbright à l’Ohio State University où elle a reçu M.Sc. diplôme en physique nucléaire. Elle poursuit ses études à recevoir doctorat en physique nucléaire de l’Université d’État du Texas du Nord, Denton, Texas, où elle a été la première femme à obtenir une telle degree.Dr. M. Khelil a enseigné à la Texas A & M University, Bryan, Texas, l’Université d’État du Texas du Nord, Université d’Alger, Shaw University, Raleigh, Caroline du Nord et l’Université George Washington. Elle a été chercheur à l’Institut de physique nucléaire, à Alger, en Algérie, et a été chercheur invité au National Bureau of Standards, Gaithersburg, MD.Dr. Khelil a été très impliqué dans la plupart des arabo-américains et palestiniens organisations américaines. Elle a été membre fondateur de l’Union of Palestinian American Women et a été son premier président, était l’un des membres fondateurs du Congrès américain et palestinien a été la présidente nationale, ainsi que le Conseil des femmes arabes. Elle a siégé au Conseil national d’administration du Fonds de Terre Sainte, vice-président de l’Association des femmes musulmanes de Washington, DC, le président de ROOTS la Palestine Youth Organization, membre du Comité exécutif de l’AAI Politique nationale CouncilDr. M. Khelil a également participé à de nombreuses ONG qui oeuvrent pour la paix au Moyen-Orient, elle a siégé au conseil d’administration de Partenaires pour la paix, a été le vice-président de l’Organisation des femmes du Moyen-Orient Network (femmes), membre du conseil d’administration de US Comité interreligieux pour la paix au Moyen-Orient, du conseil national d’administration de la Rainbow Coalition et membre du comité exécutif de l’Amérique du Nord Comité de coordination des Nations Unies pour l’organisations non gouvernementales sur la question de PalestineDr. Khelil a participé comme conférencier à de nombreuses conférences nationales et internationales: elle a été membre de la délégation palestinienne à la conférence premier dialogue entre les dirigeants palestiniens et les Israéliens « Le chemin vers la paix »: la coexistence entre Israéliens et Palestiniens, « Give Peace a Chance « : Women Speak Out, la conférence de Jerusalem Link:« Le partage de Jérusalem: Deux capitales pour deux Etats », a également été membre de la délégation présidentielle américaine de Taba je signer l’accord de paix, à maintes reprises, elle est apparue sur television.Through nationales et internationales hors de sa carrière, M. Khelil a maintenu sa participation profonde et personnelle et un engagement envers les problèmes des femmes en général et en particulier, a consacré sa vie professionnelle et ses énergies à améliorer l’avenir des femmes arabes dans les Etats-Unis et à l’étranger. Sous les auspices de l’Agence américaine d’information et le Bureau des affaires éducatives et culturelles du Département d’État, M. Khelil, en tant que formateur dans le leadership, la résolution des conflits et le développement organisationnel, a dirigé des ateliers sur le leadership de formation des femmes en Syrie, en Jordanie, Palestine, du Yémen, du Qatar et du Maroc. En outre, elle a dirigé des ateliers sur la résolution des conflits aux États-Unis, Canada, Russie Palestine, Israël et Irlande du Nord. Dr Khelil a été inscrite dans Marquis Who’s Who of American Women et le Who’s Who de la communauté arabo-américaine.
    à bon entendeur Merde aâlini




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  • Rbaoui
    3 février 2010 at 20 h 33 min - Reply

    Il serait interressant de savoir ou sont investies toutes ces sommes colossales, quels sont les pays qui en profitent le plus ? Quels sont les placements les plus prises: private banking, immobilier etc..
    Et finalement que peut-on faire pour recuperer cet argent dans le futur car en l’etat actuel de nos institutions il est hors de question de parler de justice independante.




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  • ithviriw
    3 février 2010 at 20 h 47 min - Reply

    Salam, Monsieur le rédacteur, DB;

    Je suis désolé si effectivement, pour ne pas calomnier, j’ai dû rappeler des vérités premières, quant au traitement fait aux cadres qui ont participé aux nationalisations, ont été pressés, puis jetés aux orties, parce qu’ils osaient défendre leurs idées qu’ils croyaient partagées, par leurs chefs mêmes qui avaient tout fait pour doter SH de compétences humaines, et prônaient officiellement une politique de conservation des gisements.
    Ce faisant, je ne pouvais pas, ne pas moucher mon ex collègue et néanmoins responsable, Hocine Malti, et je m’en excuse. Lui, sans absolûment aucun doute, sait qui je suis, et pour ne point qu’il me confonde avec quiconque d’autre, j’ai veillé à lui rappeler des détails que lui seul connaît.
    Par ailleurs, je ne l’ai pas calomnié et si telle est l’impression qui se dégage de mes articles, que je n’ai jamais relus, car j’écris toujours d’une seule traite sans jamais me relire, car après tout nous sommes sur un forum, je lui présente mes plus humbles excuses, en lui rappelant que mon devoir comme le sien, est de dire ce que nous savons non point de nos propres personnes, mais de la politique suivie et surtout pourquoi, les politiques et les décideurs de SH, ont fait autre chose que ce qu’il auraient dû faire, surtout que lui, Hocine Malti, ayant représenté SH auprès de Repal, sait ce que conservation de gisements veut dire techniquement, contrairement à un Ghozali ou un Ait Laoussine.

    En conséquence, je répète, que je ne suis pas ici, pour attaquer qui que ce soit, mais pour dire qu’il y a eu des ERREURS, quasi impardonnables, qui ont été commises, durant les années 1973-1975, mais dont les effets ont continué à continué à se faire sentir plus tard, quand on a purement et simplement DEMANTELE dans les faits, les structures d’études, que tout le monde savait être stratégiques.

    C’est un peu comme si vous voulez gérer une armée sans ETAT MAJOR, « rien dans la tête, tout dans le crâne »… ?
    Pour moi, je me rappelerais malgré tout d’un MALTI, qui faisait de son mieux, était appliqué, et éduqué.

    N’ayant pas l’intention, même vivant à l’étranger d’empoisonner mon existence, après avoir été marqué par des « enquêtes » durant les années, 80’s, je ne souhaite pas revivre le cauchemard, et je préfère vivre « anonyme », à la mesure de la retraite de l’inférieure au SMIC que je perçois. 10.000 DA/mois, donc, je n’ai rien d’autre à défendre que l’Algérie, qui a vu mon frère aîné mourir les armes à la main, en 1956, quand nombre de ceux qui nous gouvernent ne savaient encore pas pourquoi, ces « fellaghas font du terrorisme et croient sortir la france avec leurfs fusils de chasse »….
    J’ai voulu seulement contribuer au débat, peut-être ai-je été maladroit, mais c’est ma passion pour mon pays, qui m’a fait sortir de ma réserve, et j’espère, pour avoir attiré l’attention sur les VRAIES questions à se poser par les Algériens et par les STRATEGES qui devraient officier à la Présidence, et à l’Université, au lieu de nous CALOMNIER les uns les autres, et nou slivrer des « combats dans l’obscurité ».
    Oui, qu’il y ai transparence, mais pour que plus jamais, on ne PERSECUTE les cadres de l’Algérie, plus jamais on ne FASSE TABLE RASE de l’expérience et qu’on détruise les documents, et qu’on mène une vraie politique de MORALISATION de notre société, en commençant dans la cellule familiale, à l’ECOLE, ensuite, et que la Mosquée soit ce lieu où on vous apprenne les valeurs du RESPECT de la DIGNITE HUMAINE et du BIEN d’AUTRUI, du BIEN de TOUS.




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  • Rédaction
    3 février 2010 at 21 h 01 min - Reply

    @ithviriw
    Merci pour votre réponse, qui vous honore et remet les choses dans leur contexte.
    Cordialement
    DB




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  • Izem
    3 février 2010 at 21 h 05 min - Reply

    Comme d’hab, c’est une confusion savamment. … savamment entretenue ou regne le faux, le vrai vaux et le vraisemblablement faux.Mes chers concitoyens tout cela n’est que poudre aux yoeux, c’est beau mais c’est faux..cette affaire n’ira pas plus loin que le nez de boutef et celui de khelil..




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  • Ammisaid
    3 février 2010 at 21 h 18 min - Reply

    « Un pouvoir qui exige un peuple servile est un pouvoir servile ». Servile à plus fort que lui. QUI ?




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  • BRAHIM
    3 février 2010 at 21 h 41 min - Reply

    Cher @Rédaction, c’est tout à fait vrai ce que vous dîtes mais les conditions de sécurité des uns et des autres n’est pas la même. Moi même par exemple si on trouve mon identité (ce qui n’est pas impossible avec les techniques actuelles), il n’est pas sûr que je sois protégé d’une éventuelle chasse aux sorcières. C’est bien beau d’avoir le courage de se dévoiler et d’agir à visage découvert. Ce n’est pas évident pour tout le monde. Si demain dans mon pays je suis sûr que je ne ferai pas l’objet de représailles envers moi et ma famille, bien sûr que je dévoilerai mon identité. Nous n’avons pas tous les mêmes types de protection contre l’ogre de la répression. Est-ce une lâcheté de ma part, peut-être. !! Ce qui est sûr c’est que j’apporte mon militantisme contre le régime à ma manière et je continuerai à le faire à mon rythme et selon mes convictions. Chacun selon ses moyens. Si demain les conditions d’exercice des libertés politiques sont garanties, je me dévoilerai, c’est sûr. Mais pour l’instant, moi, je suis convaincu d’être plus protégé dans les maquis que dans les villes. Ceci étant, ce n’est pas grave de parler en tant d’anonyme à la condition de rester dans le raisonable et de ne pas s’ériger en magistrat instructeur ou en juge. Mais le citoyen a le droit d’apporté des appréciations, même subjectives, sur la vie politique et économique de son pays et les acteurs de la vie politique et économique puisque l’APN , le Sénat et les organismes de contrôle ne jouent pas leur rôle. Les algériens ne disposent que d’Internet pour s’exprimer, parfois maladroitement, mais ils s’expriment quand même. On est sur le NET et je vous garantie ,cher @Rédaction, que d’après ce que je lis sur les sites Web des pays étrangers des tonnes d’insanités, de critiques, de dénigrements, de diffamations, de critiques objectives, de preuves ou de condamnation sans fondement (…et parfois prouvées) se retrouvent sur le Net concernant les hommes politiques, leur vie privée etc… Moi j’estime que dans ce blog on est presque tous plus ou moins raisonnables. Mais, il ne faut pas oublier quand même que beaucoup de chose sont dites sur ce blog en fonction du vécu et de l’expérience de certains intervenants et, souvent, ils ne sont pas loin de la vérité. Si on se trompe un peu et qu’on est emporté par notre subjectivité, on n’est, néanmoins, pas trop loin de la réalité. Et pour finir, je suis certain que les « instances juridiques » algériennes ne prendront jamais en compte les avis que l’on donne sur le Web. Ont-ils vraiment besoin de nous lire ou de chercher des coupables à travers nos avis alors qu’ils ont devant leur yeux des océans ( je dirais même des galaxies) de corruptions, de malversations, de vols, de détournements, de mensonges politiques, de traîtrise etc…. ! Car c’est malheureusement la caractéristique propre de notre pays. Le peuple algérien n’est pas dupe sur ce plan là.




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  • KOI – 2 – 9 ?
    3 février 2010 at 22 h 40 min - Reply

    INTERLUDE – Citations inspirantes :

    -Si les gens devaient découvrir ce que nous avons fait, nous serions pourchassés dans les rues et lynchés »
    Président George H.W. Bush
    cité par Sarah McClendon (reporter à la Maison Blanche) dans sa lettre d’infos datée de Juin 1992.

    -Alors…. ?, mon bon ami ? Est-ce une révolte ?!
    -Non , Mr le Président ….mais plutôt une Révolution !

    «Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin.» Henry Ford.

    « Ceux qui rendent les révolutions pacifiques impossibles rendent les révolutions violentes inévitables. » John Kennedy

    « Attendre d’en savoir assez pour agir en toute lumière, c’est se condamner à l’inaction. » Jean Rostand

    « Si vous pensez que vous êtes trop petit pour changer quoique ce soit, essayez donc de dormir avec un moustique dans votre chambre. » Betty Reese




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  • PhD
    3 février 2010 at 23 h 22 min - Reply

    Bonjour
    Je voudrais savoir si le fait d’avoir inculpé ou mis en examen 3 des 4 VP de Sonatrach n’est pas curieux. Ma premiere reaction en mi-janvier en lisant le pavé de El Watan a été « tiens, ils ne parlent que de contrats somme toute minables, alors que les mega-contrats n’ont pas été évoqués ». La lettre ouverte de Malti m’a confirmé mes interrogations. Et puis, j’ai pensé à autre chose. Parmi ces gros contrats, beaucoup concernent l’aval. Et seul le VP Aval n’a pas été inquiété. Il est vrai que pour ces gros contrats, le VP aval n’aurait pas pu etre tenu pour seul responsable en cas de souci.
    Donc la question revient. Pourquoi Boumediene, Rahal et Zenasni – et pourquoi pas Feghouli ? A priori, Feghouli est un type honnete, mais les VP incriminés le semblemt aussi (et le sont jusqu’à preuve du contraire).
    Je sais que ma question peut indiquer une « myopie » d’analyse comparée à celles de Malti – et a fortiori celle de ithviriw, car je me focalise sur une équipe.
    Mais pourquoi 3 VP sur 4 ? pourquoi pas 1 et pourquoi pas 4 ?
    La question qui en découle : au-delà de la (possible) lutte entre les Dieux de l’Olympe, se pourrait-il qu’il y ait une demarche « maligne » de décapiter SH completement ? Dans ce cas, nos 3 VP ne seraient-ils sacrifiés que pour une cause et Feghouli ne serait gardé que pour garder la boutique, en attendant….? En attendant quoi au fait ? Car les Dieux de l’Olympe ont toujours eu plusieurs coups d’avance, ils l’ont demontré dans le passé. L’entre deux-tours des élections, la vacance de pouvoir début 92, etc..puis la venue et la disparition programmée de Boudiaf. Parfois meme plus que des coups d’avance : des parties d’avance ! So, why 3 VP out of 4 and…what’s the next move ?




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  • Larbi
    3 février 2010 at 23 h 45 min - Reply

    @ Meriem,
    Donc Madame Khelil a travailler en tant que chercheur au HCR, peut-être qu’ elle a travailler avec Ould Kadour ? Peut-etre ce qui explique la collusion entre le centre de recherche de ould kadour est Haliburton de Dick Cheney ? Donc c’ est elle qui a mis en place la BRC !
    Un très bon ami a moi qui a travailler avec Ould Kadour et est un bon ami avec lui, d’ ailleurs moi même je connait un peut Ould Kadour. Cet ami ma dit il y a juste une annee : Larbi, je ne crois pas que Ould Kadour est capable de tous cela, il l’ ont bien eu, il l’ont sacrifier. C’ était un peut trop genre caractère Khalifa pas Rabrab. Le jet prive’, les affaires et projets qui tombent du ciel, les PDG et DG qui s’ allonge devant lui, le whisky a flot 24/24, etc.?
    Merci, madame Meriem du CV de madame Khelil. Pour les associations des hommes et femmes avec la Palestine. Presque tous Palestinien a l’ étranger est actif dans la libération de son peuple. Les moyens sont différent. Ce n’ est pas tous le monde qui a la caisse de Sonatrach.




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  • PhD
    4 février 2010 at 0 h 27 min - Reply

    Je rejoins tout a fait l’analyse precedante : 2 millions de dollars d’immobilier ne represente absolument pas quelque chose de scandaleux. Et si un couple, tous les deux PhDs et avec leur carriere ne peuvent se payer cela aux States, alors ils ont … raté leur vie ! Arreter de nous bassiner avec cette affaire…Et comme disait Gorge Profonde dans « les hommes du President ».. »Concentrez vous sur l’essentiel ».




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  • lahouari addi
    4 février 2010 at 1 h 13 min - Reply

    Bonjour chers amis internautes,

    Hocine Malti a signé de son nom une lettre substantielle où il montre un courage exemplaire. Lui répond quelqu’un qui se cache derrière un pseudonyme tout en l’attaquant sur la période où ils étaient, semble-t-il, tous deux à la Sonatrach. Si ce Monsieur veut que le lecteur donne du crédit à ce qu’il dit, il faut qu’il signe de son nom. Un débat serein, désintéressé et fructueux doit se faire dans la transparence et non pas dans l’anonymat. Si M. Ithviriw ne peut pas sortir de l’anonymat, il devrait se retenir de critiquer ceux qui signent de leur nom. C’est la moindre des choses. Je suis ce débat comme tout le monde et pour moi ce M. Ithriwiw dit des choses qu’il a inventées. S’il répond à mon message avec cette même signature, je ne lirais pas sa réponse.

    Lahouari Addi




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  • Abdelkader DEHBI
    4 février 2010 at 9 h 04 min - Reply

    Je suis tous à fait d’accord avec M. Lahouari Addi à propos du pseudo qui signe : « thviriw ». D’une manière générale, je suis personnellement contre l’anonymat dans un site comme le nôtre où nous débattons la plupart du temps, de questions d’intérêt général c’est-à-dire de la chose publique. Sans oublier les risques de manipulations….
    Pourquoi faut-il en effet que des citoyens ordinaires se cloitrent dans l’anonymat, pendant que des criminels de guerre, des pillards du patrimoine national ou des supplétifs au service de l’étranger continuent eux, de battre le haut du pavé dans ce pays en parlant haut et fort et en occupant toujours de hautes responsabilités civiles ou militaires ? Comment peut-on craindre encore d’un régime politique complètement discrédité et déliquescent, dont tous les antagonistes, aux plus hauts échelons de l’Etat, sont désormais frappés d’indignité ? Libérer la parole c’est d’abord se libérer soi-même de ses propres peurs, de ses propres craintes.




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  • el amel
    4 février 2010 at 9 h 47 min - Reply

    Un moraliste Addi, je pensais que vous étiez un intellectuel, vous savez que des situations vous obligent à intervenir non pas en se cachant derrière un pseudonyme mais pour garder l’anonymat pour raisons diverses. En plus vous dites que ce M.Ithviriw « dit des choses qu’il a inventées » donc si vous savez des vérités, c’est le moment de les dire.




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  • ithviriw
    4 février 2010 at 11 h 45 min - Reply

    Assalamou alaikoum wa Rahmatou Allahi wa Barakatouhou;

    J’ai expliqué comment j’ai été traumatisé par le système durant les années 80’s, mais apparemment, il n’y a de « bon débatteur, qu’un audacieux », et bien soit, mon chère Lahouari Addi, avec qui j’ai eu des moments de plaisir, d’antan, sur le forum wled wehren, sous ce même pseudo.

    Venant d’un éminent et respectable professeur de sciences politiques, je pensais que Lahouari, m’éviterait de sortir des « bois », comme il le pense, pour avérer mes propos, car nous ne sommes pas ici sur ce forum, pour nous tromper de cible, et mettre en accusation Hocine Malti, qui a toute ma sympathie, bien au contraire, et que je remercie au passage, pour avoir tenté de « faire sauter la marmite », mes rappels, ne se veulent que fils conducteurs, vers d’autres pistes, autrement plus sérieuses que celles qu’il a osé mettre en exergue.
    Ne s’agissant donc pas de calomnies, mais de relations de faits bruts, qui pouvaient s’expliquer ou pas, en leur temps, mais qu’aujourd’hui on veut taire, je rappellerai au crédit de ceux qui ont pris certaines décisions que j’ai dénoncées, par la formule passoire  » erreurs de jeunesse »… ou encore « sous-développement » ou encore « pays et société en voie de constitution » et des excuses, il y en a à la pelle.
    Or, ce n’est pas là qu’il y a problème, mais dans le fait que nous REFUSONS de faire les bilans d’étapes, et ce faisant, nous ne pourrons JAMAIS progresser, ni dans nos évaluations, ni dans les perspectives à viser, et c’est là, le moindre défaut des décideurs à tous les niveaux de notre pays.

    En attendant donc de disserter un peu plus, je vous salue tous, et vous rappelle que je me refuse à parler de personnes, mais je souhaiterai un débat d’idées, tourné vers l’avenir, mais qui prend ses coordonnées, pour caler nos perspectives sur le passé ou l’historique, comme le fait tout bon prévisionniste, car en effet, il e sert à rien de mettre sa rage et condamner les dirigeants actuels de SH, si on oublie la « souna » dans laquelle ils ont été COUVES, et qu’ils ne font que reproduire, avec ce qu’elle a de bon ou de mauvais, car on ne peut leur dénier le travail colossal qu’ils abattent quotidiennement au service de SH, au moment même où le petit trabendiste, sans aucune responsabilité, sinon celle d’éluder le « douanier, le policier ou le gendarme », détourne plus que ce que l’on ose reprocher à ceux que Boumedienne appelait « liydir esba3ou file3sel »… et qu’il demandait aux « politiques » de choisir entre les affaires et la politique, visant en fait les « intermédiaires »….

    Abdel Madjid AIT SAADI




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  • KOI – 2 – 9 ?
    4 février 2010 at 12 h 01 min - Reply

    PELE-MELE

    Il y a des « maîtres » que l’on ne dérange pas ! Il y va de « la pâtée et de la niche ».
    D’autres disent que « celui qui dit la Vérité, donnez lui un cheval car, il en aura bougrement besoin ! ». Même un bourricot ferait l’affaire !
    D’aucuns ajouteraient que la prudence est mère de sureté. Et que, parler est trop dangereux.
    Pour des questions de sécurité et non pour se dérober, l’anonymat est une tactique d’efficacité pour affronter durablement le Système, cette technostructure infernale qui broie tous ceux qui osent l’affronter.
    Ainsi vont les choses et, l’essentiel est d’être efficace. La fin justifie les moyens.




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  • Yacine
    4 février 2010 at 12 h 27 min - Reply

    Suite de l’histoire de Mimi la petite futée…:
    (Voir plus haut dans les commentaires)

    Les souris ont été ébahies par la réflexion de Mimi, la petite souris.
    Après cette douche froide, elles convinrent de rester sagement dans leur trou crasseux et laisser le chat agir à sa guise et ne point penser à sa cruauté.
    Pour mieux admettre cette réalité et ne pas se morfondre dans leur faiblesse, Mimi, toujours aussi futée (eh oui elle pense même à l’état psychologique de ses congénères), ajouta qu’il ne sert à rien de se plaindre, c’est dame Nature qui a voulu ainsi et il serait vain de se révolté contre elle, même par une petite parole anonyme.

    Les souris, toujours ébahies par la sagesse de Mimi, opinèrent à l’unisson et s’emmurèrent dans leur trou qui les séparait avec le monde ensoleillée du chat. Elles vécurent ainsi heureuses jusqu’à la fin des temps.

    Ne me demandez pas comment, je manque d’inspiration. Non, non, je viens de la trouver…

    Le chat, qui à l’affût comme à son habitude, avait une oreille collée à leur mur. Entendant tant de vertu chez les souris et pris d’un profond regret, il ne put s’empêcher de verser quelques larmes sur le triste sort des souris. Il jura par tous les saints, (hlef belimin), qu’il n’en chassera pas une de plus, et jura de se couper les griffes pour montrer sa bonne foi et décida de se métamorphosera en végétarien.

    Ainsi, cette belle histoire entre le peuple et le DRS, je veux dire entre le chat et la souris, bien apprise par les Algériens, se termina dans la joie et le bonheur.

    Moralité : tremblez et vous serez heureux.




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  • Zineb Azouz
    4 février 2010 at 13 h 32 min - Reply

    Monsieur Lahouari Addi,

    Vous nous avez habitué à un autre genre d’interventions et d’analyse, je vous avoue que sauf votre respect, vos arguments pour réfuter le témoignage de Monsieur Ithviriw et qui bien sûr de votre droit, me choquent.
    Je ne vous apprendrai rien en vous rappelant qu’au delà des contraintes personnelles des uns et des autres, nous vivons une sous dictature tentaculaire et pas seulement locale.
    Le témoignage sous anonymat ou pseudo s’explique selon un curseur variant de la discrétion, la prudence légitime, en passant par la crainte, la peur, la poltronnerie et bien et bien sûr les opérations d’intox. de nos services.
    Dans un spectre aussi large, on ne peut pas, à priori, juger de la valeur et du contenu des témoignages sous anonymat en se référant à un unique et hypothétique argument.
    Certes, je salue le courage, voir la témérité de Monsieur Malti, mais je me permettrais de vous que la conditionnalité que vous imposez à Monsieur Ithviriw et à tous les « incognitos » qui voudraient bien s’exprimer et apporter un plus (quant bien même il s’agirait de monsieur « cascéta ») est inquisitrice et surtout humiliante.
    Au risque de me répéter, je pense que réduire ces affaires de corruption de haut voltige, ces crimes économiques qui devraient être classés parmi les crimes contre l’humanité, à une querelle entre deux ex confrères, Messieurs Matli et Ithviriw est dangereux et surtout inutile, tout comme il serait vain et chimérique de tenter à travers des méandres, des dépositions et des CV de dévier ce débat en essayant de donner un tant soit peu de la crédibilité et de la compétence à des opportunistes parasitiques et des esclavagistes dédaigneux comme Chakib Khalil & Co.
    Cordialement,
    ZA




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  • Adel
    4 février 2010 at 13 h 59 min - Reply

    Anonymes de tous les pays, unissez-vous!




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  • yougourthen
    4 février 2010 at 16 h 03 min - Reply

    je suis outré scandalisé par ces actes minables franchement être fonctionnaire d’État et jouer avec l argent publique pour satisfaire l’interet personnel …. le monde en ce moment appelle a la morale or nos dirigeants volent le bien du peuple olalalalla ya hasra …. ou va notre algerie au moment le peuple crève de faim plus de 15 millions d’algeriens … ou va khalil avec cet argent …. ou va la justice …. la justice qui doute à cause d’un pays non democrate et libertés ….




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  • Lahouari Addi
    4 février 2010 at 16 h 37 min - Reply

    Cher Abdel Madjid Aït Saadi,

    Je n’ai pas fait le lien avec la personne avec qui j’ai débattu sur un autre forum il y a quelques années et pour laquelle j’ai du respect pour sa culture et ses convictions. A l’époque, nous échangions des opinions et des analyses et il n’était pas nécessaire de décliner votre identité. Celle-ci est nécessaire dès que lors que vous citez des faits, dès lors que vous reprochez tel ou tel comportement à vos anciens collègues. Dès qu’il s’agit d’informations, l’identité est nécessaire, sinon le lecteur ne peut pas vérifier.
    Je profite pour répondre aussi à Zineb Azouz dans le même sens. Tant qu’il s’agit d’opinions, on peut utiliser un pseudonyme, mais si on reproche à quelqu’un d’avoir fait ceci ou cela, il faut dire qui on est.

    Cordialement à l’une et à l’autre

    Lahouari Addi




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  • IDIR
    4 février 2010 at 18 h 21 min - Reply

    Appel à l’Unité de Lutte Contre la Corruption

    Monsieur BOUTELIKA,

    Aujourd’hui, Nous avons percé l’abcès, nous avons progressé comme une poule à petits pas, c’est encore très insuffisant. La lutte contre la corruption est un levier essentiel pour une économie au service du peuple algérien et la réhabilitation de la politique. Sur la base de LA LOI, l’Etat est tenu de prendre les mesures nécessaires afin que les comportements constituant des actes de corruption passive ou active de fonctionnaires soient pénalement sanctionnables.

    Lutter contre la corruption et la fraude au sein des institutions algériennes est une priorité absolue pour l’Algérie. La corruption permet aussi aux pays riches de s’approprier la main d’œuvre, les ressources naturelles, voire des portions entières des territoires des pays en achetant leurs dirigeants.

    La corruption anéantit les efforts pour le développement d’une économie durable. La combattre apparaît vite comme une priorité. Comment ? En l’attaquant à sa source, là où naissent les moyens d’offre des « pots de vin » dans les pays développés.

    Le Peuple algérien est un peuple d’honneur. Montrez-nous votre honneur sans perdre de temps, -la situation est grave-, en appliquant la loi, en luttant contre la corruption pour l’année 2009-2010 et tout le peuple vous soutiendra.

    C’est une bassesse et une répugnance de rester dans le rang des cancres de la lutte contre la corruption, 111e place, tel que le régime de l’Egypte. Rejoignons au minimum le rang de nos frères Qataris à la 22e place sur 180 avec une note de 7/10. Ceci est un rappel. Pourquoi ne pas placer l’Unité de Lutte Contre la Corruption sous tutelle du parlement et sous contrôle de la société civile ? Réveillez les députés paresseux et les corrompus de leur sommeil.
    Cordialement
    IDIR




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  • Résigné
    4 février 2010 at 18 h 28 min - Reply

    Incroyable comment les gens jouent les policiers sur ce site.
    Le contradicteur de Mr Malti lui a donné tous les indices pour qu’il soit identifié et par conséquent répondre à  »ses contre-vérités »
    Tout le monde n’est pas Dehbi, Sidhoum, Benchenouf, Addi sur ce site.
    Ça avancerait à quoi pour quelqu’un qui n’est connu que par sa petite famille et son petit cercle d’amis de vous fourguer son nom sur le Net.
    Il y a des réflexes policiers qui ont la vie dure.




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  • Mourad
    4 février 2010 at 18 h 38 min - Reply

    Mr Addi Lahouari a raison quand il s’agit de faits, il faut s’identifier. Mr Rachid Boudjedra témoigne dans son livre « LE FIS DE LA HAINE » que Boumediene a indemnisé le père de Anissa Boumediene pour son cinéma Donyazad qui était nationalisé, en espèces (il a dit en petites coupures pour rendre difficile l’identification des billets sans doute), voir à la page 23 pour ceux qui habitent en France et qui peuvent le consulter, car, en Algérie, Anissa l’a fait interdire pour que son ex-mari soit blanc comme neige. Peine perdue, tout se saura avec le temps. Deuxième fait relaté par quelqu’un qui n’est pas anonyme et qui s’appelle Mohamed Benyahia dans son livre « LA CONJURATION AU POUVOIR » qui n’est pas interdit en Algérie mais qui aurait dû l’être, car il met aussi en cause Boumediene qui, informé d’un acte de corruption prouvé par document, a laissé faire. Mr Benyahia met en cause nommément Mr Djillali Mehri, le célèbre homme d’affaires, dans une affaire datant de l’année 1970 où il a touché une grosse commission avec document à l’appui reproduit dans les annexes du livre. Enfin, Mr ithviriw, je préfère vous appeler par votre pseudo qui est magnifique, avec vous, on se mélange les pédales : vous dites que dans les années 70, on virait les compétences et je peux vous garantir que Boumediene était au courant, l’information il la recevait d’une manière ou d’une autre (services, lettres anonymes, etc…) et vous dites par ailleurs que vous avez été inquiétés dans les années 80, alors que je pensais que ceux qui vous ont rendu la vie dure dans les années 70 étaient justement ceux que Chadli a persécutés dans les années 80. Je pensais que vous deviez remercier Chadli et vous dites le contraire : à ne rien comprendre.




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  • nasser
    4 février 2010 at 18 h 55 min - Reply
  • BRAHIM
    4 février 2010 at 19 h 03 min - Reply

    cher @Abdelkader DEHBI, si vous êtes trop exigeant en matière d’anonymat. Soyez cool. Sinon, si on rentre dans votre souhait jusqu’au bout, on pourrait aussi exiger de l’administrateur du site LQA de ne plus publier de « posts » avec pseudonyme. Mais comment LQA va gérer cela ! En vérifiant chez les fournisseurs d’accès à internet que le nom correspond bien à l’IP ????? Voulez-vous que LQA se TRANSFORME en DRS pour la vérification des IP ??? !!! Il ne faut pas demander la lune aux internautes sinon il ne restera plus que les administrateurs du site et les courageux hommes de « l’appel au peuple algériens » qui interviendraient sur ce blog. Et se serait dommage après ce merveilleux travail de débat démocratique, unique dans les annales de l’Algérie indépendante, auquel on assiste sur ce blog. Ne gâchons pas cette chance !




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  • Rédaction
    4 février 2010 at 19 h 40 min - Reply

    Mise au point de Monsieur Malti qui nous demande de la publier:
    J’ai suivi avec attention les différentes réactions de vos lecteurs sur ma « Lettre ouverte à MM. les enquêteurs du DRS » et vous me voyez flatté par l’intérêt qu’elle a suscité auprès d’eux et par les commentaires qui ont été faits à ce propos. Je suis particulièrement heureux de constater que les langues se sont quelque peu déliées et que tout le monde parle un peu plus librement de la corruption qui ravage l’économie algérienne et qui attaque le tissu social lui-même, tout comme un cancer attaque le corps humain. Je sais par ailleurs qu’au sein du pouvoir d’Alger on est très embarrassé et que nombre de responsables intègres présents ou passés – il y en a encore, Dieu merci – se félicitent de l’atmosphère de panique qui s’est installée dans certains cercles haut placés.
    Ceci étant dit, je tiens à faire quelques commentaires complémentaires de manière à expliciter un peu mieux ma motivation et mon objectif. Je tiens tout d’abord à signaler, que dans cette affaire, je ne roule pour personne. Je n’agis ni pour le compte du DRS, ni pour celui du clan présidentiel. Pour me juger, il n’y a qu’à se rapporter à tous les papiers que j’ai publiés par le passé et aux interviews que j’ai données. On comprendra aussi que pour moi, il n’y a pas à choisir entre la peste et le choléra. En arabe, on dit « Ki Hamou, ki Tamou ». Je ne suis pas non plus naïf et je sais très bien qu’entre les deux, c’est une lutte quasi permanente pour le pouvoir, chacun essayant de prendre l’ascendant sur l’autre. Je sais aussi qu’ils savent s’entendre comme larrons en foire quand cela les arrange, tel que par exemple quand l’un négocie sa réélection contre une charte qui assurera l’impunité totale aux autres.
    Je sais, de même, que le déballage auquel on a assisté ces derniers temps n’est que le reflet d’un règlement de comptes. Visiblement, c’est le DRS qui mène la charge actuellement contre le clan Bouteflika, pour je ne sais trop quelle raison. Preuve en est que l’on nous dit que l’on mène aussi actuellement d’autres enquêtes sur la gestion de la privatisation des entreprises nationales telle qu’elle a été conduite par Abdelhamid Temmar, un autre homme du président, dont il a été le chef de cabinet dans les années 1960, au moment où Abdelaziz Bouteflika était ministre de la jeunesse et des sports. La raison de cette brusque montée de température est-elle due au fait que, comme le prétendent certains, le DRS ne veut pas que « l’héritage » du fauteuil de la présidence soit transmis du frère aîné vers le frère cadet ? Ou est-ce parce que les relations avec les Etats-Unis se sont détériorées au point que la couverture dont ont bénéficié les janviéristes a commencé à s’effilocher et qu’ils en imputent la responsabilité à Bouteflika ? Est-ce, peut être aussi, qu’en raison de la disparition du Cardinal Larbi Belkheir, il y a une place de parrain à prendre ? Ce ne sont là que des hypothèses à prendre bien sûr avec circonspection. Quelques soient les raisons de la bagarre actuelle, les leçons du passé nous ont appris que s’ils arrivaient demain à surmonter leur différend, ou s’ils étaient sur le point de se bruler les doigts, ils mettraient fin illico presto à toutes ces enquêtes. Nous avons encore devant les yeux les dossiers Khalifa ou BRC ou d’autres affaires moins médiatisées qu’ils ont stoppées net dès que le feu était arrivé à eux. Et comme dans ces cas-là, ce seront les seconds couteaux qui paieront les pots cassés. Ce qui m’amène à poser une autre question :quand les cadres supérieurs algériens finiront-ils par comprendre qu’en s’alliant avec des mafieux, plus forts et plus puissants qu’eux, ils ne font que paver la route qui les mènera vers Serkadji ?
    Certains pourraient alors se demander pourquoi j’ai écrit cette lettre sachant par avance qu’elle risquait de rester sans suite ? D’abord parce que je suis convaicu qu’à force de harceler ces messieurs qui nous gouvernent, et de dénoncer leurs actes mafieux, ils finiront par changer d’attitude. Ne serait-ce qu’un tout petit peu. Et puis qui ne tente rien n’a rien. Ils prétendent vouloir mener une action mains propres. Tant mieux. Si tel est le cas, faisons comme le dit l’adage de chez nous : »Accompagnons le menteur jusqu’à la porte de la maison ». C’est pourquoi je leur ai signalé ces quelques pistes. Je ne suis cependant pas un délateur. Qu’ils ne comptent pas sur moi pour leur fournir des noms. Ils ont toutes les pièces comptables de la Sonatrach à disposition, ils ont le pouvoir de mener toutes les enquêtes et recherches qu’ils veulent, ils ont les hommes pour le faire, alors qu’ils agissent, s’ils veulent réellement le bien de l’Algérie et de son peuple.
    Pour conclure, je voudrais signaler que je suis conscient que je prends des risques pour moi, pour ma famille et pour mon entourage. J’en ai pris avant 1962, j’en ai pris aussi tout au long de ma carrière à la Sonatrach, dont je suis fier quoiqu’en pensent certains. Je sais aussi par expérience qu’il n’est pas facile de faire face aux puissants du régime algérien. Cependant la lutte contre la corruption reste pour moi un challenge qui devrait être l’objectif permanent de tous les hommes de bonne volonté.
    Je vous demanderai enfin, Si Djamel, de transmettre un grand salut amical de ma part à tous vos lecteurs.
    Fraternellement,
    Hocine MALTI




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  • Ammisaid
    4 février 2010 at 20 h 57 min - Reply

    Combien d’Algériens qui étaient sortis de l’anonymat pour affronter ce pouvoir assassinat et puis qui étaient froidement éliminés, et ensuite qui étaient enterrés et célébrés dans l’anonymat et enfin, qui au bout de deux ou trois ans sont rentrés dans l’anonymat où ils étaient souvent utiles pour leur pays ?
    Patience, un jour, nous aurons toutes et tous: un nom, un prénom, une identité,un lieu de naissance, un diplôme, un visage, une pensée, un corps…et même une djellaba, un burnous ou un costume.




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  • Rédaction
    4 février 2010 at 21 h 20 min - Reply

    @Ammisaid
    Mon cher Ammi Saïd. Je me rappelle quand j’étais jeune, j’étais inspecteur du travail, à Batna. L’un des chauffeurs de l’Inspection, et que je désignais toujours pour me conduire, s’appelait Sebti. Nous allions au coeur de l’Aurès, et nous débusquions toujours des carrières clandestines, où les patrons exploitaient sans vergogne les pauvres hères qui habitaient la région, sans les déclarer, sans leur payer le SMIG, et qui les faisaient travailler de l’aube à la nuit tombée. Quand nous rentrions le soir à Batna, après avoir crapahuté dans les montagnes, parce que nous devions y aller à pied, puisqu’il n’y avait pas de routes, j’étais fourbu. Arrivé chez moi, je tombais tout habillé dans mon lit, et je m’endormais sans même manger.
    J’aimais beaucoup la compagnie de Sebti, et il me rendait bien l’amitié que je lui témoignais. Pendant que nous roulions, nous parlions des traditions chaouias, des moeurs d’antan. Il était une mine d’or, et me racontait de vieilles légendes chaouias, avec une touchante façon de parler, parce que lui ne parlait pas très bien l’arabe, et moi pas très bien le chaoui.
    Il me parlait aussi, de manière très détachée, de la révolution algérienne, de la souffrance indicible des populations de l’Aurès, des bombardements, des exactions commises par l’armée française et par les harkis. Je remarquai que lorsque nous parlions de cette douloureuse époque, sa voix devenait moins égayée, son regard devenait dur, et ses mains se crispaient sur le volant. Il parlait très peu de lui même, sinon qu’il aimait à rappeler qu’il était un berger de chèvres, quand il était enfant, et qu’il ne parlait pas un mot d’arabe. Il m’avait dit un jour, qu’il était le plus heureux des hommes, puisqu’il vivait confortablement, dans un HLM, que ses enfants allaient à l’école, que son métier était un plaisir puisqu’il consistait à faire du tourisme en voiture, et qu’il était payé pour ça. Il me disait aussi que l’indépendance lui avait permis de pratiquer l’islam avec plus de connaissance, et que le sermon du vendredi était une pure merveille.
    Et moi qui était un adepte de Bacchus, je l’écoutais avec un ravissement nuancé de condescendance.
    Sebti ne me parla jamais de lui même, ni de ce qu’il a vécu durant cette guerre atroce qui broya les populations de l’Aurès, qui les déchiqueta plus qu’on ne pourrait jamais imaginer.
    Et j’eus la délicatesse de ne pas le questionner, pensant qu’il avait peut être joué un rôle pas très glorieux en ces temps équivoques.
    Plusieurs années plus tard, j’appris de la bouche d’un homme qui connaissait très bien les Aurès, et ce qui s’y déroula pendant la guerre de révolution. Lorsque je lui parlai de Sebti, le chauffeur de l’Inspection du Travail, il me regarda avec de l’étonnement dans les yeux. Sebti, m’apprit-il était un moudjahid réputé pour son courage. Il n’avait même pas la vingtaine, mais sa fougue, sa témérité et sa gentillesse étaient réputées dans le maquis chaoui.
    J’avais cotôyé un héros, pendant des mois, sans le savoir. Et le plus beau de l’histoire est qu’il n’en a jamais fait la moindre allusion.
    Lorsque j’ai lu votre commentaire, cher Ammi Saïd, je m’en suis rappelé. Parce que vos paroles exhalent la même sincérité que celle de cet homme que je n’ai plus revu. Ce cher Sebti, comme vous, est pour moi ce sel sans lequel aucun aliment n’a de saveur. Parce qu’il révèle la saveur cachée de la vie, de la vraie vie, et des vraies gens.
    A bientôt Ammi Saïd, le jour est proche où nous nous rencontrerons, dans notre cher pays. Nous irons admirer le miracle de l’aube naissante, puis nous baignerons dans la lumière blonde qui, chaque jour que Dieu fait, illumine le coeur de tous nos compatriotes, sauf ceux qui ne peuvent pas la recevoir, et nous irons tremper de la galette chaude dans l’huile d’olive qui n’est réservée qu’aux amis du coeur. Et si d’aventure nous serons morts avant ce jour des retrouvailles, nous nourrirons de notre amour la sève qui montera le long des oliviers noueux. Et le visage de ceux qui nous aiment s’illuminera de bonheur, parce qu’ils auront deviné notre présence.




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  • IDIR
    4 février 2010 at 21 h 45 min - Reply

    Monsieur H. MALTI,

    Je peux vous assurer qu’aucun, homme ou femme honnête, ne peut penser que vous êtes un délateur, bien au contraire, vous avez fait votre devoir de citoyen pour l’amour de la nation, notre patrie, la terre de nos ancêtres, l’Algérie. Un devoir fondamental, entre autres, le devoir de solidarité et le devoir de défense de la nation.

    Ces devoirs conduiront l’intervention de l’Etat, dans les différentes sphères, pour appliquer la loi et la lutte contre la corruption à l’exemple de la Juge Éva Joly en France. Soyez le bienvenu parmi nous pour un seul objectif, rendre la dignité aux Algériens après une décennie noire.
    Fraternellement
    IDIR




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  • Ammisaid
    4 février 2010 at 22 h 07 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Mon cher Djamal,
    Nous avions tous connu quelqu’un comme ton ami Sebti, il y en a encore des milliers (femmes ou hommes)qui racontent, tristement, la guerre de libération mais il y a en aussi ceux qui racontent les autres guerres: celles de ces monstres qui nous ont gouverné et qui nous gouvernent, encore.
    J’ai dit que ce sont des monstres mais, en réalité, je n’ai pas un mots ou des mots que peuvent les qualifier.
    Le mot est là dans mon coeur, il me tourmente, il m’enserre, il me torture, il m’étouffe, il m’écrase, il détruit et il ne me lâche jamais. Jamais, jamais, mon cher frère.
    Je le vois, il est laid, hideux, sale, rancunier, haineux, il ne lâche mes yeux, il est inscrit dans la zone de la vision, il colonise mes nerfs oculaires et il m’empêche de voir, clairement et nettement, la beauté de la nature, le sourire de ma femme, l’espérance de ma mère, l’innocence de mes enfants et le bonheur de mes frères et soeurs (proches et lointaines).
    Il est là, il colonise mes oreilles, quand j’entends le cri de cette veuve qui vient de perdre son chéri, les hurlements de ce petit à qu’ils ont ôté son père et les supplications de cette jeune fille qu’ils ont violé devant ses parents et ses proches.
    Je dois le créer ce mot, je dois l’expulser et ensuite l’enterrer dans un lieu ou personne n’osera s’y aventurer, par peur de la malédiction, mon frère.
    Ils ont volé des sous: des milliards, ils nous ont affamés, ils nous ont ignoré, ils nous ont délaissé…mais dans nos montagnes nous sentions vivants, nous étions heureux et nous pansions les blessures de la guerre avec courage et patience.
    Mais, ils n’étaient pas satisfaits, ils n’étaient contents, alors, ils ont décidé d’en jouir plus, ils ont décidé de nous détruits: détruire notre intérieur en installant en sein, par la force et la violence, la terreur.
    Ils ont volé notre revolution, ils ont volé la joie de notre libération, ils ont volé nos chouhadas, ils ont volé les meilleurs et les plus sincères de nos moudjahidines, ils ont volé notre socialisme, ils ont volé notre unité, ils ont volé notre identité, ils ont volé notre histoire, ils ont volé nos cadres honnêtes et compétents, ils ont volé nos artistes doués, ils ont volé nos journalistes, nos écrivains, nos rêves, nos désirs, notre dignité, notre liberté, nos valeurs ancestrales, notre honneur…et, ils ne sont toujours pas satisfaits, toujours pas tranquilles.
    Beaucoup de nos frères et nos soeurs ont essayé de résister, de les combattre, de se révolter, de le faire bougé…leur réaction est brutale, féroce, violente et barbare. Pas de pitié ! Pas de honte ! Couper, tuer, violer, torturer, massacrer, terroriser, castrer, déchirer, démonter, détruire, exploser, éclater, terroriser…sont leurs verbes préférés et ils ont demandé à leurs soldats de les conjuguer à tous les temps, tout le temps et tout lieu.
    Nos divisions, cher frère djamal, étaient l’une des raisons essentielles de leurs « victoires » et de leur impunité passée et présente. Il y a en d’autres: méfiance, régionalisme, idéologisation outrancière de nos élites et des partis politiques…
    L’unité de nos hommes sincères, toutes tendances confondues, est la seule force capable de les chasser du pouvoir et de remettre notre pays sur la voie normale.
    En attendant, l’anonymat n’est une traîtrise, ni une tare, ni un manque de courage…Wa allahou A3lem
    Fraternellement à toi, à toutes et à tous
    C’est pour ça que je préfère des anonymes vivants que des morts

    Adm: Je suis ému, mon cher frère. DB




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  • BRAHIM
    4 février 2010 at 22 h 23 min - Reply

    Cher @Rédaction, avec notre cher ami internaute @Ammisaid, il n’y a que la pureté et de la gentillesse. C’est le sage de notre blog. Notre espoir. J’ai l’impression qu’il est le dernier des Mohicans qui veut nous convaincre de patienter et de croire qu’un jour ou l’autre on retrouvera notre Algérie qu’on aimait tant. Est-ce possible ???




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  • Si Salah
    4 février 2010 at 22 h 31 min - Reply

    Je voudrais remercier M. Malti pour son message fort reconfortant. Trop souvent dans notre pays, des gens faisant partie des elites ou supposées telles balancent des contributions et ne se soucient guere des debats qu’elles peuvent engendrer. M. Malti est redescendu dans l’arene, et j’espere que cela continuera.

    Je pense que nulle part ailleurs il n’y a de debats tels que ceux que nous vivons sur ce site (à part à l’APN bien sur :-)) et c’est un vrai progrés qu’il faut valoriser. Regardez les editos de nos journaux: les meme gens qui se parlent à eux-memes depuis 30 ans. Les uns sont branchés H24 sur le Radio-DRS, les autres qui ecrivent non-stop sur les mefaits du pouvoir… egyptien ou marocain, d’autres encore qui sanctifient à tours de bras chaque criminel de guerre qui passe de vie à trépas…

    Vive la liberté! A bas le pouvoir assassin!

    Si Salah




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  • Ammisaid
    4 février 2010 at 22 h 33 min - Reply

    Je n’ai pas lu toute ton HISTOIRE avant de te répondre cher Djamal. Minfamek Rebi. Mon coeur a pleuré des larmes chaudes et fraternelles. J’espère que nous érigerons un pont fait de rêve, d’espoir, de joie, d’amour, d’amitié, de sincérité et de fraternité entre les montagnes des Aures et celles de Kabylie. Et, que des autoroutes du même alliage se feront entre toutes les régions de l’Algérie. Et, je termine en te disant que ma rencontre avec LQA ET ALGERIE POLITIQUE était pour moi une forme de resurrection en tant que entité humaine. Je ne me sens plus seul car je suis entouré de tous ces anonymes que je lis avec plaisir et qui me donne l’impression d’avoir une Algérie virtuelle à défaut d’une Algérie réelle.




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  • Rédaction
    4 février 2010 at 22 h 38 min - Reply

    Abdel Madjid AIT SAADI alias ithviriw,
    Je crois sincèrement que ce dévoilement de votre personne, après des années de militantisme anonyme, et dont on mesure aujourd’hui toute l’intégrité intellectuelle, qui allait souvent à contre courant de certaines idées reçues, est annonciateur d’un changement très important dans notre désir de combattre l’oppresseur. Désormais vous n’êtes plus Seul ! Nous ne sommes plus seuls ! Nos rangs grossissent! Nos forces se déploient! De partout, de cris de ralliement fusent, et brisent le silence de la peur. Nous ne craignons plus les ténèbres, les menaces implicites, les dissuasions non dites. Nous nous affirmons en tant que tels ! Algériens qui refusent le diktat dicté par une association de malfaiteurs.
    Ce dévoilement de votre vraie identité est un signe qui ne trompe pas. L’horreur se dissipe. Mais c’est aussi une solidarité, faite de fer et de volonté, qui se forge dans les esprits. Car nous serons solidaires de quiconque d’entre nous serait menacé, directement ou indirectement. Les éclaireurs d’entre nous, qui s’exposent et montent aux premières lignes, sont les nôtres. Avis à quiconque serait tenté de toucher à l’ombre d’un de leurs cheveux. Ce qui est arrivé, à cause de notre désunion, n’arrivera plus! Plus personne ne fera du mal à nos frères d’armes, sans que nous réagissions, avec toute la force que cela nécessitera.
    DB
    ========================
    Je partage entièrement les propos et l’analyse de Djameleddine. Je connais très bien mon frère et Ami, Si Abdelmadjid et son parcours irréprochable. Son patriotisme et son intégrité lui ont coûté très cher dans sa carrière de haut responsable des sociétés nationales qu’il a eu à diriger, car il avait refusé d’entrer dans les combines de la corruption. Je dis à Si Abdelmadjid qui a eu le courage de « sortir des bois », que ce ne sont pas les dignes fils d’Abbane, Ben Boulaïd, Ben M’Hidi…..qui vont avoir peur des enfants illégitimes du bachagha Boualem, Ali Chekkal et Nefissa Sid Cara.

    و قل لن يصبنا الاّ ما كتبه الله لنا

    اخوكم صلاح الدين سيدهم
    Salah-Eddine SIDHOUM
    Alger




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  • Arezki Nait Amar
    4 février 2010 at 22 h 40 min - Reply

    @ Hocine MALTI

    Merçi pour vos éclaircissements sur les accusations de corruption dont fait l’objet aujourd’hui notre joyau, la Sonatrach !Je n’ai pas douté un seul instant de votre sincérité et de vos nobles intentions!Etant de la même génération que vous car j’ai 56 ans aujourd’hui,nous avons tous travaillé,chacun dans son secteur,avec compétence,sacrifice,intégrité ,honneur et dignité,pour que notre pays se retrouve à l’avant-garde des pays dévellopés.Mais malheureusement, des forces occultes ,les corrompus de la haute sphère du pouvoir y font principalement partie , ont tout fait pour que nous n’atteignons jamais ce niveau !
    La génération d’avant et d’aujourd’hui qui nous gouvernent en Algérie ,masques tombés,nous apportent une réponse en grande partie à notre questionnement d’avant!
    Le meilleur interprète de la corruption en Algérie de 1962 à 2010 ,et il mérite largement un oscar de la corruption,c’est notre cher Président-Roi Abdelaziz III, »Amir El- Mouminine » wa « Nassarahou Allah « !
    Le système makhzen quand tu nous tiens !




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    4 février 2010 at 23 h 10 min - Reply

    Salam,

    M. Hocine Malti apporte à « l’enquête » en cours sur la haute direction de SH un témoignage précieux et des pistes d’investigations extrêmement importantes pour confondre les auteurs des malversations qu’il dénonce.

    La lutte contre la corruption qui aurait dû être menée il y a longtemps déjà, en cela M. Ithviriw qui apporte, de son côté, un témoignage au moins aussi important que celui de M. Malti a mille fois raison, concerne toute la nation qui subit ses effets et ses méfaits.

    M. Ithviriw, je me fous personnellement de son identité réelle à partir du moment où M. Malti l’a certainement identifié, nous a fait l’historique de comportements, pour des raisons claniques ou de carrière, qui non seulement ont ouvert la grande porte à la concussion mais ont porté un très grave préjudice au peuple algérien.

    J’encourage donc M. Ithviriw à nous aider à mieux connaître et comprendre les rouages de ces cercles mafieux, supports fondamentaux du Régime, qui tiennent entre leurs mains les richesses nationales.

    Et que M. Malti que tous les citoyens applaudissent continue à faire ses révélations et à travailler, comme il le fait, dans le seul intérêt du peuple algérien dépossédé de ses ressources et de sa souveraineté.




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  • still
    4 février 2010 at 23 h 10 min - Reply

    Pleure O mon pays bien aime pleure!




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  • IDIR
    4 février 2010 at 23 h 25 min - Reply

    Mon commentaire pour Monsieur H. MALTI est de même, mot à mot, pour notre compatriote
    Abdel Madjid AIT SAADI avec toute ma fraternité sans oublier la rédaction de ce journal, LQA.
    IDIR




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  • Larbi
    5 février 2010 at 0 h 20 min - Reply

    Cher Monsieur Malti,
    « Ce qui m’amène à poser une autre question :quand les cadres supérieurs algériens finiront-ils par comprendre qu’en s’alliant avec des mafieux, plus forts et plus puissants qu’eux, ils ne font que paver la route qui les mènera vers Serkadji ? ». D’ après moi, la réponse est simple monsieur Malti. A part les premiers cadres issue du GPRA, ALN, FLN ou autres qui ont eu la possibilité’ de travailler sans parasitage, un certain laps de temps, disons jusqu’’ a la fin des années 70. Les nouveaux cadres ont été choisis, cooptes par les mafieux eux-mêmes. La majorité des cadres supérieur dans des boites stratégiques désigné. Ils font ce qu’ ont leurs demandent de faire , ils exécutent des ordres comme des militaires. Si non c’ est la rue, la vindicte familiale et populaire, le chômage structurel et institutionnel et , la pauvreté, le package du looser!
    D’ apres moi, on ne demande pas a un voleur armée, qui tient en otage des dizaines de million de personne de se jugee’. La seul solution c’ est une assemblée populaire légitime qui émane d’ un suffrage universel, ou tous citoyen(ne) a le droit de constituer ce qu’il(les) désirent comme associations, de quel nature quelle soit.
    D’ après moi, le DRS roule un peut plus que le clan présidentiel (a part Khelil) pour les USA et la France. Ses derniers veulent une garantie avant la mort de Bouteflika sur les resserves du pétrole et gas. C’ est la panique aussi chez eux, ce qui explique la liste noire, la base aux sud. L’ effet du domino qui s’ initie en Algérie, due d’ un changement populaire les hantent et les dérangent comme toujours.




    0
  • radjef said
    5 février 2010 at 10 h 00 min - Reply

    Bonjour tout le monde.Il y a quelques jours, je disais que cette operation de lutte contre la corruption rapportée avec sensation par la presse privée algerienne, à defaut d’être un maquillage, n’est rien rien d’autre qu’un reglement de compte entre les clans au pouvoir. Mr Malti auquel nous rendons un vibrant hommage pour le travail qu’il mene, confirme dans sa derniere mise au point qu’il s’agit bel et bien d’une guerre sournoise, insidieuse et sousterraine que se livrent sans merci les clans au pouvoir.Par ailleurs A Ait Saadi dont nous saluons le courage, n’a pas recusé la these selon laquelle les scandales de corruption relevent d’une guerre des clans que veritablement d’une lutte contre le fléau de la corruption…Questions; quel l’avis de nos amis internautes à ce sujet? Comment les partenaires occidentaux analysent-ils cette guerre sousterraine qui intervient dans un climat social explosif? Existe t-il une relation discernable entre la decision française d’ajourner la visite de B Kouchner en Algérie et la decision americaine de porter notre pays sur sa liste noire?…




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  • Si Tchad
    5 février 2010 at 12 h 15 min - Reply

    Liberté: “Ouyahia, s’est prononcé de manière à calmer les esprits en disant que les revelations n’ont pas surpris l’État. “Le sujet n’est pas nouveau, il est récurrent”.

    Voilà les gars, puisque la corruption est recurrente, il ne faut pas s’inquieter. Il faut juste s’y habituer…Parole d’un maffieux qui possede, entre autres, 2000 cars de transport (à travers Takhout, son homme de paille) et qui pousse le culot jusqu’à mettre la pub de la SNED sur ses cars…en exclusivité maffieuse. Faut juste s’y habituer je vous dit….

    Si Tchad




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  • mohand
    5 février 2010 at 12 h 40 min - Reply

    suite de l’article sur Cherif Rahmani.

    IV ) LES ENFANTS DE CHERIF RAHMANI A MONACO & EN ANGLETERRE AVEC L’ARGENT DU PEUPLE ALGERIEN
    MONACO ce paradis fiscal, et niche de blanchiment d’argent qui demande une énorme fortune pour y résider, a fait l’honneur d’accueillir, facillement,deux filles de M. Chérif RAHMANI, Melles Fella et Oum nail RAHMANI pour vivre et étudier dans l’une des universités privées les plus chères au monde I.U.M : International University of Monaco.

    Le fils Mokhtar RAHMANI membre fondateur de la  » Fondation Déserts du Monde  » présidée par son père M. Chérif RAHMANI a aussi le privilège d’étudier à OXFORD.

    Il n’est nullement répréhensible que les enfants des hauts fonctionnaires de l’Etat, comme d’autres algériens, étudient à l’étranger, mais pas dans les universités privées qui demandent énormément d’argent, ce que le salaire d’un ministre ne peut, en aucun cas, justifier la facture .Il est claire que l’argent des biens détournés et volés a financé ce tourisme intellectuel très chic de la famille de M. chérif RAHMANI

    V ) LA FORTUNE DE M. CHERIF RAHMANI EN SUISSE

    La suisse est la destination finale de la fortune RAHMANI provenant
    des opérations répréhensibles menées par M. Chérif RAHMANI.
    L’examen et à titre d’exemple de deux types d’affaires suffira pour établir la vérité:
    1) PLACEMENT ET GESTION DE FORTUNE:
    Des sommes colossales( une grande partie est transportée physiquement par la famille RAHMANI et des passeurs connus dans l’entourage de M. Chérif RAHMANI ) ramassées des détournements, des malversations et des activités lucratives sont, ensuite, confiées à des spécialistes de ce genre d’opérations :

    -HENRY COHEN :rue du Rhône 29,1204GENEVE .Tel :022 781 43 33
    -HENRY COHEN :GITRATEX S.A rue Robert-DE-TRAZ 7, 1206 GENEVE .Tel: 022 347 04 19
    -PHILLIP COHEN : avenue KREIG 7,1208 GENEVE .Tel : 022 346 99 00
    -PIERRE RICHA : DEXTIMA Conseil S.A: Place des Philosophes 10, 1205 GENEVE Tel : 022 304 15 15

    2) INVESTISSEMENT :
    M. le Ministre Chérif RAHMANI a investi une bonne partie de l’argent illicite collecté des détournements dans une entreprise holding spécialisée dans des domaines très lucratifs: Bâtiment, Finances ,Etudes et Consulting.
    Pour blanchir l’argent, M. Chérif RAHMANI et son associé M. Zaidi LALIOUI ont généreusement injecté de l’argent dans l’entreprise suisse  » COFFOR SERVICE S.A  » et sa filiale » POLYFINANCE COFFOR HOLDING S.A  »
    « COFFOR SERVICE S.A  » : rue CHANTEPOULET 21,1201 GENEVE Tel: 022 716 16 16.
    Cette entreprise qui a des filiales en France et en Espagne est dirigée par la famille MESIQUA.
    M. Omar MEDERREG représente les intérêts de M. le Ministre Chérif RAHMANI au sein de  » COFFOR SERVICE S.A  » et sa filiale « POLYFINANCE COFFOR HOLDING S.A  »
    (voir http://www.coffor.com/fr_management_2.php).

    M. Omar MEDERREG qui est Délégué Général en Algérie de »COFFOR SERVICE S.A » est le seul responsable étranger dans cette entreprise et l’Algérie, comme par hasard, est le seul pays au monde qui a un délégué dans cette entreprise ?,mais M. Omar MEDERREG n’est que l’associé de la famille de M. le Ministre Chérif RAHMANI dans plusieurs entreprises:

    Exp 1: PLOYFINANCE ALGERIA : 29 avenue BENBOULAID ALGER PORT, il est associé à M. Mokhtar RAHMANI fils de M. le Ministre Chérif RAHMANI ( voir la partie II et les documents de cette partie)

    Exp 2 : S O C E : Société de Contrôle et d’expertise
    51 Cité BOIS DES CARS 16032 DELY BRAHIM Tel: 021 36 03 99
    Tel: 021 36 57 89 Tel: 077 94 09 51.
    Cette adresse abrite aussi le bureau d’études « VERITEX « spécialisé dans toutes études environnementales et diagnostic des entreprises, évaluation d’entreprises destinées à la privatisation .C’est un curieux hasard que le domaine d’activité de cette entreprise soit celui du domaine du ministère que dirige M. le Ministre Chérif RAHMANI.

    A suivre




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  • Mohand
    5 février 2010 at 12 h 41 min - Reply

    Suite

    VI ) CHERIF RAHMANI AU COEUR DU SCANDALE B.R.C
    B.R.C : Broot & Root Condor, une société mixte algéro-américaine appartenant à SONATRACH (51 %) et à la compagne pétrolière américaine HALLIBURTON (49 %). En 2006, un grand scandale a défrayé les chroniques touchant cette société faisait la une de toute la presse algérienne et internationale suite à un rapport rédigé par l’inspection Générale des Finances (I G F ) à la demande du Président de la République.
    Ce rapport a mis à jour de multiples malversations et irrégularités dans lesquelles, cette société a décroché des gros marchés de construction ( cette société a d’autres domaines d’activité ) tels que :le siège du Ministère de l’Energie et des Mines, NAFTECH,Hopital militaire d’Oran,C.H.U de Constantine.
    Certains(LE MATIN du 1er septembre 2007) évaluent ces marchés à plus de 18700 Milliard de centimes (1,893 Milliards d’euros) obtenus dans conditions contraires à la loi et avec le recours abusif à la sous-traitance.

    En 2000, B.R.C décroche le marché de la construction de 300 logements destinés à l’hôpital militaire de Constantine pour un montant de 188 Milliards de centimes (20 Millions d’euros) (EL WATAN du 26/02/06, Jeune Afrique du 07/01/07) et une partie de la sous-traitance a été confiée, en toute opacité et en parfaite illégalité, à une entreprise de M. le Ministre Chérif RAHMANI. Il s’agit de l’entreprise  » COOFOR ALGERIE  » où M. le Ministre Chérif RAHMANI est représenté par son homme de main Rachid SOUAMI associé, dans cette société, à son éternel ami M. Zaidi LALIOUI représenté par sa fille Sofia LALIOUI. Les deux personnes apparaissent déjà dans les statuts de l’entreprise « BRICORAMA ALGERIE » qui appartient à M. le Ministre Chérif RAHMANI (voir partie II de ce blog et consulter les documents publiés à cet effet).

    Une fois encore M. le Ministre Chérif RAHMANI se trouve au cœur de l’arnaque, la spoliation et le détournement des biens de l’Etat. Ce scandale a amené le Président BOUTEFLIKA à ordonner la dissolution de cette société. Une fois la justice saisie, le Tribunal Militaire de Blida a inculpé l’ex PDG de B.R.C, M. Abdelmoumène OULED KADOUR pour « atteinte à la sureté de l’Etat ».
    Et contrairement à ce que M. Farid ALIAT avait rapporté dans son article « LE RAPPORT QUI ACCUSE « (Jeune Afrique du 07/01/07) en affirmant que COOFOR ALGERIE  » n’est pas de droit algérien, n’est pas inscrite au registre du commerce et ne possède pas de siège social dans le pays  » car les documents publiés ici affirment le contraire :
    1- COOFOR ALGERIE est une SARL de droit algérien avec un capital social de 100 000 DA
    2- COOFOR ALGERIE est inscrite au Registre du Commerce de la wilaya d’Alger comme entreprise de travaux de bâtiment tous corps d’état.
    3- COOFOR ALGERIE un Registre de commerce N° : 04 B 09 65 764 Code A N E : 109 201
    4- COOFOR ALGERIE a un siège social: 29 Avenue BENBOULAID ALGER PORT SAID qui est le même que celui de l’entreprise
    « POLY FINANCE ALGERIA » appartenant à M. le Ministre Chérif RAHMANI représenté par son fils Mokhtar RAHMANI où il est associé, comme nous l’avons indiqué dans la partie V de ce blog, à M. Omar MEDERREG
    5- COOFOR ALGERIE a été utilisée dans des transferts d’argent vers l’étranger et une adresse fictive en France lui a été attribuée qui est celle de M. Zaidi LALIOUI l’ami et l’associé éternel de M. le Ministre Chérif RAHMANI ce que donne une autre preuve que cette entreprise est celle de M. le Ministre Chérif RAHMANI.
    COOFOR ALGERIE de M. le Ministre Chérif RAHMANI a aussi sous-traité avec « COFFOR EGYPTE  » une filiale de l’entreprise Suisse  » COFFOR SERVICE S.A  » dont M. le Ministre Chérif RAHMANI et son associé M. Zaidi LALIOUI sont des principaux actionnaires
    COFFOR EGYPTE n’est pas aussi une entreprise fictive comme a confirmé M. Mohamed DAOUI dans son article dans « EL WATAN » du 26/02/06 car elle est inscrite dans  » KOMPASS  » un des grands annuaires mondiaux des entreprises.
    Pour connaitre l’ampleur des dégâts causés à l’Algérie et la part de M. le Ministre Chérif RAHMANI dans ce scandale qui hante les algériens, il est conseillé de lire les détails de cette affaire dans le superbe numéro du quotidien « EL KHABAR  » du 25/07/06 et celui du 01/09/06, et voir aussi :
    –  » EL WATAN  » du 26/02/06, du 09/05/07 et du 16/06/07
    –  » LIBERTE  » du 31/10/06
    –  » LE SOIR D’ALGERIE  » du 21/10/06, du 30/10/06 et du 14/01/07
    –  » LE MATIN  » journal électronique du 01/09/07.

    A suivre




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  • Mohand
    5 février 2010 at 12 h 44 min - Reply

    VII ) LE BUSINESS DE M.CHERIF RAHMANI A LA MOSQUEE DE PARIS
    La France reste, toujours, le terrain préféré de M. le Ministre Chérif RAHMANI pour accomplir ses opérations répréhensibles et bâtir son empire de malversations. Depuis des années, il compte, dans ce pays, sur un groupe de fidèles composé de :
    – M. Zaidi LALIOUI et sa famille: ce gérant (de paille) des entreprises de M. le Ministre Chérif RAHMANI est aussi son éternel associé dans toutes les malversations commises en Algérie, en France et ailleurs dans le monde. – les membres de la famille BENTAHAR qui ne sont que les cousins, les neveux de Mme Zoubida BENTAHAR l’épouse de M. le Ministre Chérif RAHMANI
    -les membres de la famille MOUHEB (MOUHAB) qui sont aussi les associés de M. le Ministre Chérif RAHMANI en Algérie.
    – d’autres associés et prête-noms tels que : BELABED, CHIBANE,…….

    Dans la MOSQUÉE DE PARIS lieu historique, emblématique et touristique, la partie réservée aux activités commerciales (Restaurant, Hammam, Salon de thé et le souk d’artisanat) est bien séparée de celle destinée au culte.
    En 1995, M. le Ministre Cherif RAHMANI  » l’homme fort du régime » selon la fameuse expression de son amie intime Mme Schéhérazade CHAOUI, arriva à mettre la main sur les commerces de la MOSQUÉE DE PARIS au détriment de beaucoup de concurrents de grand calibre. Il chargea son éternel serviteur et associé M. Zaidi LALIOUI de devenir son gérant de paille pour cette florissante affaire qui s’avère une véritable mine d’or.
    En 1996, une entreprise fut créée au nom de « Complexe Commercial de la Mosquée de Paris » qui deviendra après  » S.E.C.E.M : Société d’exploitation des Commerces Établis à la Mosquée » située au 39 rue Geoffroy Saint Hilaire 75005 PARIS et sa gérance est confiée à M. Noureddine LALIOUI neveu de M. Zaidi LALIOUI l’éternel serviteur de M. le Ministre Chérif RAHMANI.
    Un bail commercial de 9 ans à un loyer très inférieur au prix du marché a été signé entre les responsables de la Mosquée de Paris et M. Zaidi LALIOUI représenté par son frère M. Lemnaouer LALIOUI.
    En s’appuyant sur son maitre M. le Ministre Chérif RAHMANI, M. Zaidi LALIOUI imposa, selon ses propres termes prononcés avec fierté, aux dirigeants de la Mosquée de Paris le paiement en espèces de la partie non déclarée du loyer. Chaque mois, un responsable de la Mosquée de Paris venait chercher l’enveloppe qui contient la somme en espèces.
    M. le Ministre Chérif RAHMANI chargea régulièrement son fils Mahdi RAHMANI de récupérer la part de la recette réservée à son papa M. le Ministre Chérif RAHMANI.
    Cette entreprise qui emploie 45 personnes est une véritable aubaine d’argent, le chiffre d’affaire annuel réelle (ce qui est déclaré est nettement inférieur au réelle) est de l’ordre de 07 millions d’euros
    (70 Milliards de centimes) et suite à cette fraude M. Zaidi LALIOUI et quelques membres de sa famille se trouvent condamnés par la justice française et en dernier ressort : jugement confirmé par la Cour de Cassation qui est la Haute Cour en France.

    M. le Ministre Chérif RAHMANI, selon les propos de M. Zaidi LALIOUI, taille toujours la part du lion dans toutes les circonstances et pour toutes les entreprises, mais cette entreprise de la Mosquée de Paris (S.E.C.E.M) occupe une place particulière chez M. le Ministre Chérif RAHMANI elle lui sert beaucoup pour:
    – blanchir l’argent illicite provenant d’Algérie (corruption, évasion fiscale, détournement,…..)
    – acquérir des biens immobiliers et des hôtels en France.
    – permettre certains transferts d’argent vers la SUISSE, U.S.A, …..
    – sert de couvert pour beaucoup d’opérations illégales.
    En 2004 quand le bail commercial est arrivé à termes, les responsables le la Mosquée de Paris ont envisagé de réviser à la hausse le loyer alors un sérieux différent a surgi et les deux parties : la Mosquée de Paris et M .Zaidi LALIOUI se trouvaient, pendant des années, devant la justice française.
    M. le Ministre Chérif RAHMANI qui a espéré voir un dénouement rapide et sans intervention de sa part se trouva obligé d’agir. Il a usé de tout son poids et a même fait intervenir des personnalités de gros calibre, que M. Zaidi LALIOUI n’hésite pas à les citer avec fierté, afin qu’elles fassent pression sur les responsables de la Mosquée de Paris pour régler le différent et renouveler le bail dans les conditions les plus avantageuses.
    Le bail a été reconduit et la réussite de cette opération a donné du punch à M. Zaidi LALIOUI et Mme Chahrazad CHAOUI pour se vanter de leur proximité avec  » l’homme fort du régime ».




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  • Mohand
    5 février 2010 at 13 h 14 min - Reply

    Il me semble nécessaire de préciser que ces dénonciations et celles qui vont s’ajouter ont été faites par un Algérien, ayant fait l’objet de pression et ayant été usurpé de son patrimoine privé, par la cette maffia , il fait ces dénonciations avec courage, il donne les faits qu’il prouve par des documents officiels. Je trouve normal donc de tenter de lui donner une visibilité sur ce site que nous aimons tous. Si je le fais bien volontier, c’est que je pense que cette forme d’action en énumérant des faits et leurs acteurs est utile pour mettre au banc des accusés tous les responsables qui profitent de leur poste. Nous avons tendance à rester sur des généralités or les faits et les actes des uns et des autres sont de mon point de vue capital pour débusquer les malfrats qui se cachent derrière des postes.

    Je ne sais pas dans quelle mesure on pourrait classer et ordonner les commentaires par nature et par type de malversation ou de soupçons pour leur donner une visibilité plus importante et que les cas ne soient pas noyés dans la multitude de sujets qui s’ajoutent les uns aux autres. J’y vois plusieurs dossiers à ouvrir sur lesquels il y a des commentaires précis et des faits avec plusieurs données pertinentes:

    La Présidence, l’APN et le Conseil de la Nation
    Le MTP et l’Autoroute Est Ouest
    Le secteur du transport
    Le secteur de l’Agriculture
    Le Ministère de la Santé
    Le Ministère de la Pêche
    L’Aménagement du territoire et le Tourisme
    La Formation professionnelle et l’Education …
    La Hogra de la DGSN, de la Gendarmerie et DRS etc…
    L’intérieur et les collectivités locales
    Les entreprises publiques
    etc…

    Sans doute que c’est assez difficile et vous avez certainement songer à cela, mais je me suis permis cette suggestion. Cet ordonnancement permettra aussi de constituer des dossiers exploitables et partant de suivre leur évolution.
    Bien cordialement.




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  • radjef said
    5 février 2010 at 14 h 30 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.Avec cette legerté d’esprit qui est le caractere dominant des incompetents,des irresponsables et des coupables, A Ouyahia élude d’un revers de la main devant les cameras de la tv, le fléau de la corruption, à l’occasion de la reunion de l’Alliance présidentielle, en declarant en substance que la lutte contre la corruption releve de la seule competence de l’Empreur Bouteflika. Tout comme les journalistes vedettes de la tv qui passent outre les attentes du peuple, qui plaisantent de façon stupide sur le destin du Grand Maghreb en dressant les uns contre les autres et qui taisent fort stupidement la faillite des institutions par la reconciliation miraculeuse de l’Empreur Bouteflika qui allonge chaque jour la liste des victimes des violences terroristes,Ouyahia a parlé. Qu’a t-il donc dit au peuple qui attend des explications? Rien, absolument rien. En dépit du soutien du gigolo Belkhadem et de celui du cadet de la revolution Soltani, il n’a rien dit.
    Quelle est la ligne d’action de l’Empereur Bouteflika pour eradiquer la corruption et retablir l’ordre institutionnel en Algérie? 0 reponse.Quels sont les procédés que compte mettre en oeuvre l’Empereur pour integrer le talent et la competence dans les structures de l’Etat? 0 reponse. D’ou vient cette horrible crise qui dure depuis plus d’un demi siecle et qui a generé dans son sillage un sentiment de crise de confiance jamais egalé? 0 reponse. Pourquoi les americains nous ont porté sur leur liste noir alors que l’Algérie a servi tous les desseins criminels des USA? 0 reponse. Pourquoi l’Etat français a t-il ajourné la visite de B Kouchner en Algérie? 0 reponse. Ou le GSPC a t-il recruté ses 1000 terroristes desperados? 0 reponse.




    0
  • Adel
    5 février 2010 at 14 h 31 min - Reply

    @Mohand

    Bonjour, cher ami,

    Je suis personnellement favorable à ce type d’action qui consiste à traquer tous les voleurs et corrompus, l’objectif n’étant pas, cependant, de faire juger ces individus – ce qui serait faire preuve de naïveté – mais de montrer à nos compatriotes encore hésitants la vraie nature corrompue du régime en place.

    Nous devons toujours garder à l’esprit que, dans une maison qui subit une inondation, il ne sert à rien d’éponger l’eau à l’aide de serpillères et de bidons; il est bien plus efficace de fermer le robinet principal.

    Le seul but de ceux qui dirigent le pays est l’enrichissement par le vol. Ils n’ont aucune autre préoccupation. Ce sont ceux d’en bas qui essaient de travailler et de maintenir le pays debout. Ceux d’en haut passent leur temps à planifier leurs coups tordus et à se surveiller mutuellement pour voir s’il n’y en a pas un qui a mangé un plus gros morceau que les autres.

    C’est à les mettre tous dehors que toute notre volonté et tous nos efforts doivent tendre. L’Algérie a besoin d’un changement radical de système. Les généraux doivent partir et laisser le peuple algérien décider librement de son sort. La Justice pourra alors faire son travail.




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  • mohand
    5 février 2010 at 18 h 06 min - Reply

    A Adel,
    Bjr à toi, je comprends bien cher ami, comment pourrions nous juger à la place des « Juges » même si les Juges rendent leur tablier et acceptent de servir d’alibi parfois pour des réglements de compte.Certes je suis de ces hommes , naifs, et téméraires helas, qui ont des choses à dire et qui le disent.
    Aussi pour traquer les malversations et les abus, il faut les rechercher, les publier,mais aussi les garder en veille (mêmoire) pour leur montrer qu’on les oublie pas et qu’on condamne leurs actes.
    Nous voulons leur faire une publicité.
    Nous pourrions aussi et pourquoi pas, lorsque les données sont suffisantes saisir les organismes internationaux de lutte contre la corruption qui peuvent eux agir auprès des tribunaux compétents. Dans cette optique conserver les données et les organiser c’est simplement de la méthode.
    Vous m’avez fait rire en parlant de serpillières, bien que le sujet ne s’y prête pas, mais je veux vous dire que lorsque nous n’avons pas de capacité juridique ni de pouvoir d’agir, nous employons ce que nous avons sous la main y compris de serpillières à défaut de Karcher ou de bazokas… Je ne vous apprends pas que la Révolution algérienne a été menée avec des moyens rudimentaires et je ne vous apprends pas non que les grandes révolutions du monde ont eu comme catalyseur de petits groupes sans grand moyen.
    Vous savez aussi que l’information est une force au grand dam des mafiosis, elle est devenue universelle et accessible au grand public. C’est d’ailleurs pourquoi l’internet devient une préoccupation majeure des despotes au point où ils mettent en place des outils pour contrecarrer son développement.
    Les informations que vehiculent le Net sont sans frontières, elles permettent tous les espoirs, c’est pourquoi je pensais qu’organiser les « élements disparates » que chacun publie pouvait amener une cohésion et un renforcement pour atteindre l’objectif qui est de réduire à défaut d’annhiler, les malversations en les faisant connaitre.
    Les éléments disparates reunis et disponibles peuvent servir à la sensibilisation mais aussi à d’autres fins, quand les consciences s’éveilleront de leurs endormissements.

    Qu’est ce qui empécherait un groupe d’Algériens, de se constituer en organe capable de nuire à ces clans mafieux qui se forment dans toutes les sphères de la société, qu’est ce qui empêche les Algériens de s’unir pour combattre les corrupteurs (avec les lois de leur pays) quand il y a des preuves irréfutables? Pas grand chose! C’est dans cette perspective que je disais qu’il faut des éléments probants et cela commence par le recensement des délits, leur agencement etc…c’est de mon point de vue le premier pas vers cette quête unanime de vouloir défendre le pays des prédateurs. On ne peut pas s’attaquer aux corrompus , parcequ’ils sont nombreux et puissants, c’est un fait, mais ne dit on pas que le voleur est Madhloul, il suffit de prouver qu’il en est un pour qu’il se sente morveux et inquiet d’exister.
    Par ailleurs à défaut de pouvoir faire juger les récipendiaires défendons nous de ceux la même qui achètent nos dirigeants et nos biens, car quoique l’on pense les corrupteurs peuvent être valablement inquiétés et sanctionnés dans leur propre pays.
    Il me vient parfois une idée saugrenue, je me demande s’il faille pas dépasser le stade des généralités, car tant qu’ils ne sont pas touchés dans leur porte feuille rien de palpable ne peut en sortir.Miser sur la prise de conscience morale ou sur l’opinion publique (à fortiori sur des blogs) nous resterons longtemps à gesticuler et échanger entre nous des avis et des salamaleks. Je pense que ce n’est pas un loisir. Si nous participons volontairement à ce travail de sensibilisation c’est me semble t il que nous n’avons pas la patience d’attendre nous souhaitons agir. Faire une révolution n’est pas dans l’air du temps.Utilisons donc les techniques, les moyens, et les ouvertures qui existent pour montrer qu’en l’occurence ce que nous condamnons, et que le système ne veut pas voir, mettons leur devant leur nez tous les cas , de bas en haut et haut en bas.
    Monsieur Malti a fait le pas décisif engageons nous dans cette voie et nous aurions fait plus que nous ne pourrions imaginer.

    Le fleau est terrible c’est un monstre à plusieurs têtes, il faut réflechir pour le faire tomber.
    Cessons de baisser la tête et de faire semblant de ne pas voir. Tous ceux qui se taisent sur les faits de malversations et de laisser aller sont tout autant méprisables que ceux qui se font acheter par les corrupteurs.

    Ton souhait de les mettre dehors, j’y conviens bien et je suis d’accord, mais comment donc? Les cadres algériens, ne sont plus se qu’ils étaient, leur mode de pensée à changer, leurs ambitions aussi. Nous ne pouvons pas faire une guerre perdue d’avance, tout comme les Arabes perdent toutes les guerres contre leurs ennemis, les Algériens sont démobilisés et insensibles aux malheurs du plus grand nombre, ils sont affairés à servir même des ânes habillés d’habits de dirigeants civils et militaires. On a perdu notre idealisme et on a troqué notre nationalisme …. il y a peut être d’autres voies à sonder et d’autres perspectives à définir. En attendant je pensais que des actions de collectes ordonnées pouvaient être d’une quelconque utilité, comme une rebellion réflechie et qui a des prolongements certains.
    Après avoir longtemps parler des généraux, il faut élargir le champ d’investigations aux civils complices , en ciblant ces derniers nous atteignez les premiers également.
    Bien à vous.




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  • jnsplu
    5 février 2010 at 18 h 21 min - Reply

    @Adel.

    Bonjour mon ami.

    « Le seul but de ceux qui dirigent le pays est l’enrichissement par le vol. Ils n’ont aucune autre préoccupation. Ce sont ceux d’en bas qui essaient de travailler et de maintenir le pays debout. Ceux d’en haut passent leur temps à planifier leurs coups tordus et à se surveiller mutuellement pour voir s’il n’y en a pas un qui a mangé un plus gros morceau que les autres.
    C’est à les mettre tous dehors que toute notre volonté et tous nos efforts doivent tendre. L’Algérie a besoin d’un changement radical de système. Les généraux doivent partir et laisser le peuple algérien décider librement de son sort. La Justice pourra alors faire son travail. »

    Ceux qui dirigent le pays et donc détiennent la puissance publique dont il faudra d’abord les priver, ne vont pas partir et laisser le gateau dont ils se goinfrent sans le défendre, il va sans dire. La question se pose: Comment ?

    Ceux d’en bas travaillent et maintiennent le pays debout. Peuvent ils faire autrement ? Quoi ? Comment les y amener ?

    Comment doit tendre notre volonté à mettre ceux d’en haut dehors dehors ? Toute volonté suppose un pouvoir, avons nous le pouvoir de les faire partir, ou bien notre volonté peut elle agir virtuellement, il suffira que nous pensions tous, partez et ils partiront ?

    Il est vrai que ce forum nous sert de défouloir et que notre besoin de communication induit par la pression et le stress que nous subissons y trouve débouché , mais parfois je me dis que si nous n’arrivons pas à arrêter une stratégie pour passer à d’autres étapes que la discussion nous resterons ici à discuter et nos enfants après nous. Comme disait KARL Marx « les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde, ce qu’il faut c’est le changer ». Ce qu’il faut c’est changer l’Algérie et pour la changer il faut des actes et comme dit notre prophète Mohammed (saaws) « aidez vous du secret et de la confidence pour faire aboutir vos projets »? Ce n’est pas dans un forum qu’on arrive à définir une stratégie de ce type.




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  • radjef said
    5 février 2010 at 19 h 01 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.
    @Mohand.
    Ce que dit jnsplu est vrai. La corruption ne date pas d’aujourd’hui et elle ne touche pas seulement l’Algérie d’en haut, elle touche tout le monde. Cette situation est le resultat d’autres situations que nous refusons de regarder en face, comme si nous avons peur d’offenser Dieu ou de faillir à des engagements sacrés…Regardons ce qui se passe quotidiennement dans nos villages. De veritables oligarques sortis de nulle part y regnent en maitres absolus aussi bien sur les institutions locales que sur les partis de l’opposition…Cette situation n’est un secret pour personne et se voiler la face ne sert pas à grand chose…A mon avis, il faut revenir à notre passé, à cette revolte qualifiée de revolution, et regarder avec courage ce qu’il en fut réellement et tracer une ligne d’action en consequence. Pourquoi nous avons échoué dans l’edification d’un Etat de droit? Pourquoi les algériennes et les algériens ont perdu leurs vertus citoyennes?…La ou j’habite tout le monde sait que le chef de Daira, le procureur, les autorités militaires sont des proxenetes et des corrompus notoires; tout le monde sait egalement que les elus n’obeissent plus à leurs partis; mais chaque matin que Dieu fait tout le monde s’empresse de les saluer avec des presents sous le manteau…




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    5 février 2010 at 19 h 16 min - Reply

    Salam,

    Sincèrement, je me fous encore de savoir qui se cache derrière le pseudonyme de Mohand qui inonde le site d’informations sur Chérif Rahmani aussi intéressante les unes que les autres, surtout en cette période de révélations de bon nombre d’affaires de corruption.

    La justice veut que tout le monde soit traité de la même façon. Il faudra demander, selon l’exigence de Lahouari Addi à l’égard de Ithviriw, à Monsieur Mohand de se dévoiler comme l’a fait Monsieur Abdel Madjid Aït Saadi. M. Mohand ne livre pas des opinions mais donne des informations.

    Ce site ne doit pas agir selon les deux poids deux mesures. Il ne serait plus crédible sinon.

    Adm: Où avez vous vu que nous avons obligé Ithviriw à se dévoiler, « selon l’exigence de Lahouari Addi » ? Nous avons émis un avis sur la question, ainsi que Lahouari par ailleurs, et Monsieur Aït Saadi a librement choisi de signer de son nom. Nous faisons tout pour que les débats sur cet espace restent sereins. Il est tout à fait inutile d’en rajouter.




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  • IDIR
    5 février 2010 at 21 h 08 min - Reply

    Rédaction,

    Il y a plus d’une centaine de commentaires, je vous suggère de séparer ces derniers par une couleur. Cordialement




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    5 février 2010 at 22 h 18 min - Reply

    Salam,

    Je n’ai à aucun moment dit que LQA a obligé Ithviriw à se dévoiler mais M. Lahouari Addi utilise le verbe falloir qui est, à ma connaissance, un verbe d’obligation. « Si ce Monsieur veut que le lecteur donne du crédit à ce qu’il dit, il faut qu’il signe de son nom », a exigé le professeur.

    Celui-ci écrit aussi « Si M. Ithviriw ne peut pas sortir de l’anonymat, il devrait se retenir de critiquer ceux qui signent de leur nom ». Le verbe devoir n’exprime-t-il pas également « l’obligation » ?

    C’est parce que vous me demandez où ai-je vu « l’obligation » que je me permets de vous répondre. Elle est dans le post de Monsieur lahouari addi qui dit :

    Bonjour chers amis internautes,

    Hocine Malti a signé de son nom une lettre substantielle où il montre un courage exemplaire. Lui répond quelqu’un qui se cache derrière un pseudonyme tout en l’attaquant sur la période où ils étaient, semble-t-il, tous deux à la Sonatrach. Si ce Monsieur veut que le lecteur donne du crédit à ce qu’il dit, il faut qu’il signe de son nom. Un débat serein, désintéressé et fructueux doit se faire dans la transparence et non pas dans l’anonymat. Si M. Ithviriw ne peut pas sortir de l’anonymat, il devrait se retenir de critiquer ceux qui signent de leur nom. C’est la moindre des choses. Je suis ce débat comme tout le monde et pour moi ce M. Ithriwiw dit des choses qu’il a inventées. S’il répond à mon message avec cette même signature, je ne lirais pas sa réponse.

    Sincèrement, je suis très surpris que vous preniez ma remarque aussi mal. Désolé.




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  • Zamara
    5 février 2010 at 22 h 59 min - Reply

    Signification du Sigle de la Sonatrach : Les Salauds Debout, Les Hommes couchés




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  • l.leila
    5 février 2010 at 23 h 32 min - Reply

    Bonjour,

    @ Mohand: Je suis tout à fait de votre avis quant à un éventuel classement par secteur, cher compatriote. on avait lu, un certain temps, des témoignages concernant la ministre de la culture, d’autres relevant du secteur de la pêche et forêts. Il serait bon à mon sens de les remettre à la disposition du nouveau lecteur de LQA.
    Mes salutations




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  • bouyilès
    6 février 2010 at 9 h 42 min - Reply

    « « aidez vous du secret et de la confidence pour faire aboutir vos projets »? Ce n’est pas dans un forum qu’on arrive à définir une stratégie de ce type. »De notre ami jnsplu
    Non mon frère ,je ne suis pas d’accord.La solution pour l’Algérie c’est la consécration d’une véritable démocratie et d’un état de droit.Pour celà un maximum de personnes doit être sensibilisé dans ce but et ce forum est tout indiqué.
    « La ou j’habite tout le monde sait que le chef de Daira, le procureur, les autorités militaires sont des proxenetes et des corrompus notoires; tout le monde sait egalement que les elus n’obeissent plus à leurs partis; mais chaque matin que Dieu fait tout le monde s’empresse de les saluer avec des presents sous le manteau… »(radjef said)
    Combien cette phrase est vraie et reflète la réalité !
    Les Blanche-Neige ne courrent pas les rues dans ce bled.Tout le monde porte une tache noire,aussi petite soit-elle.Et ce n’est pas les braves VP de SH à la retraite qui viendront me démentir après avoir goûté au miel par cuillerée entière des années durant.Maintenant que « les animaux malades de la peste »redevient à la mode ,tout le monde crie Haro sur la bourrique de la vindicte.Et je ne défends personne,je fais un simple constat.
    Salutations à tout le monde.




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  • IDIR
    6 février 2010 at 11 h 30 min - Reply

    BRISER LE PACTE DE LA CORRUPTION

    Ce n’est pas par pur hasard que tant d’histoires insolites mettant en scène des politiciens, des ingénieurs, des plumitifs à deux dinars, des PDG, des fonctionnaires, des syndicalistes et des entrepreneurs trouvent écho dans les médias depuis quelques semaines. L’occasion fait le larron, dit le proverbe, et en Algérie, les occasions sont légion depuis que l’on a choisi d’investir des milliards dans la réfection des infrastructures.

    Tout ce qui se sait ne peut pas être dit, témoins et acteurs exigeant l’anonymat. Il n’empêche que les soupçons de conflits d’intérêts, voire de corruption méritent enquête. J’ai rappelé dans un post précédent, la place du Qatar, 22e des pays les moins corrompus. Les Qataris, ce sont nos frères, nous les apprécions et nous les respectons. Aujourd’hui, le Qatar peut se permettre de « surfer » entre « les grosses vagues » sans se noyer. Il n’y a ni liste noire ni carton rouge.

    En Algérie, le peuple demeure toujours debout. Nos martyrs sont pour nous un phénomène vivant, c’était notre histoire, l’histoire d’un peuple libre, un peuple qui continue de suivre les traces de ses ancêtres et d’un symbole. Vous avez (les chouhadas) planté les principes et les valeurs de paix et de fraternité dans notre mémoire.

    Aujourd’hui, pour obtenir cette liberté, il faut toujours plus de sacrifices et de travail pour nettoyer les mauvaises graines de la corruption au sein de nos institutions. Sinon comment comprendre l’immobilisme de nos juristes face à ce fléau. Notre conviction doit être forte qu’il nous est possible de changer les choses, et d’engager des actions concrètes contre la corruption et la délinquance financière dans notre pays.

    Ce qu’il nous faut réaliser, c’est changer le regard des agents de l’État sur les ressources publiques pour rendre un meilleur service aux citoyens. Ce qu’il nous faut réaliser aussi, c’est renforcer la coalition nationale autour de la question de la corruption, par une plus large implication des populations, une participation plus active de la société civile et des acteurs économiques.

    Mais, également, Les partis politiques et les parlementaires qui semblent fort bien s’en accommoder une fois au pouvoir, et personne ne s’inquiète de ce glissement pervers de nos mœurs politiques ou d’affaires. L’Emir Abdelkader doit se retourner dans sa tombe!
    C’est le temps de l’action qui commence.
    Fraternellement
    IDIR




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  • jnsplu
    6 février 2010 at 11 h 48 min - Reply

    @Bouyiles.

    Puisque le Hadith précité ne retient pas ton accord, peut etre que ce dicton populaire le fera: « ceux qui font ne parlent pas et ceux qui parlent ne font rien ».

    Quand on veut terrasser son ennemi, on ne lui donne pas la chance d’anticiper les mouvements afin de les contrer .Il ne doit pas voir la fin de la séquence avant qu’elle soit terminée. Lao Tseu le cèlèbre philosophe chinois l’a compris il y a des millénaires qui a décrit cela dans « l’art de la guerre » un livre qui est je pense pour ma part, toujours d’actualité.

    Mais nous autres Algériens remettons tout l’héritage de l’humanité en cause et voulons tout ré-expérimenter pour nous en re-convaincre, C’est du je pense au travail de sape de la confiance qui à commencé& dès l’indépendance et qui aboutit maintenant au fait que meme les enfants ne font pas confiance à leurs parents, pour ne pas parler du reste des relations sociales devenues ce que tout le monde sait.

    La démocratie est un contexte qui ne saurait exister sans préalable, qui est la confiance dans les relations. Or c’est justement cette confiance qui est ébranlée.

    Si donc la confiance est absente comment faire pour déterminer ce qu’il faut faire et le faire sans que de gros batons dans les roues ne viennent l’empécher de se réaliser ?

    Pensez vous que les gens que vous citez et certainement que la situation qui prévaut les arrange vont s’en laisser priver sans réagir ? Comment ferez vous pour les empécher de vous empécher d’agir ? En leur dévoilant que vous allez leur oter le morceau de la bouche ? En leur disant je dis ce que je pense et je vous met dehors de votre paradis sur terre ? Pensez vous qu’avec la puissance qu’ils ont, car ils en ont n’est ce pas, ils vont se laisser faire ?

    Ou bien pensez vous que en discutant à longueur de journée sur les forums on arrivera à les embéter tellement qu’ils partiront ?

    Ou bien peut etre que nous allons ramener les américains ou peut eles français pour nous libérer comme les Irakiens et les Afghans ?




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  • radjef said
    6 février 2010 at 11 h 55 min - Reply

    Bonjour tout le monde. Derriere la lutte contre la corruption, la presse qui retrouve sa vocation naturelle ou les clans au pouvoir qui se tirent dans les pattes? Chacun de nous sait que la corruption en Algérie est comme cette pieuvre qui enserre tout sur son passage; elle n’a epargné aucun secteur…En parler, c’est se jeter dans la gueule du loup.La presse privée algérienne qui évoquait il y a a peine quelques heures de cela, avec sensation et zele, le dossier de la corruption, a subitement changé de ton dans son edition d’aujourd’hui, en faisant preuve de flemme. Comme on dit, la perfusion dans une prothese, peut-elle avoir un sens? Reprenant à son compte les propos demagogiques de A Ouyahia, la presse suggere en filigrane dans son edition d’aujourd’hui, que seule la justice, c’est a dire l’une des institutions les plus corrompues et les plus stupides du pays, est habilité à trancher dans l’affaire de Sonatrach. Voila a quoi ressemble la liberté de la presse en Algérie!




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  • bouyilès
    6 février 2010 at 12 h 11 min - Reply

    @jnsplu
    Il faut parler,parler fort et si fort à réveiller les masses endormies.Après ou pourra faire.De préférence pacifiquement.




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  • Ammisaid
    6 février 2010 at 12 h 19 min - Reply

    La fièvre est subitement tombée. Ce n’est qu’une petite grippe saisonnière qui ne mérite même pas un traitement, ni d’ailleurs un vaccin.
    Nos journalistes ont débandé aussi vite qu’ils ont bandé. Le Drs refuse de leur fournir du viagra pour stimuler leurs phantasmes et fournir de l’encre à leurs plumes pour remplir la feuille blanche.
    Les deux clans ont cessé la querelle. Ils ont réglé leur différent autour d’un festin arrosé d’un excellent vin.




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  • Adel
    6 février 2010 at 12 h 53 min - Reply

    @jnsplu

    Bonjour, cher ami,

    Ce forum est comme un café ou un club où nous rencontrons, nous informons et échangeons nos opinions. Il doit certainement y avoir d’autres forums de ce genre. Ce travail est nécessaire et important car il permet de forger progressivement une vision commune. Que voulons-nous pour l’Algérie de demain? Nous sommes encore loin d’avoir une idée claire à ce sujet.

    Entre les partis politiques officiels qui jouent le jeu du pouvoir en place, ceux, tels le FFS, qui s’inscrivent dans une opposition résolue, les islamistes de l’ex-FIS dispersés un peu partout et divisés, les anciens leaders politiques et technocrates qui restent dans l’expectative (Ghozzali, Hamrouche, etc.) et ceux qui prennent des initiatives (Benbitour), comment faire la jonction et rassembler autour d’un même projet les hommes et les femmes sincères qui ne veulent pas regarder l’Algérie couler sans réagir?

    Si quelqu’un a la réponse à cette question, il est instamment prié de nous la communiquer.

    Amitiés




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  • Ammisaid
    6 février 2010 at 12 h 59 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour
    Cher frère Saïd,
    La fièvre est tombée. Finalement, ce n’était qu’une grippe saisonnière. Elle ne nécessite pas un traitement de choc, ni un vaccin.
    Le Drs ne donne plus du vin ou des joints à nos journalistes pour stimuler leurs phantasmes, ni du viagra pour exciter leurs plumes et remplir les pages blanches des journaux de leurs mensonges et de leurs fausses promesses, toujours les mêmes.
    Les clans ont posé leurs haches de guerre, ce n’est qu’une fausse alerte, il faut bien pleurer les grandes pertes qu’ils ont subi, reconstituer les forces et métaboliser les deuils.
    Les clans ont cessé le combat, l’arène est vide, il n’y a plus rien à dire, ni à raconter, ni prévoir.
    Les clans ont compris combien c’est dangereux tous ces déballages, dangereux aux uns et autres. Il ne faut pas aller loin, il faut respecter le code de la route pour ne pas être sanctionner par l’histoire.
    Les clans ont trouvé un terrain d’entente, ils ont instauré la paix entre-eux, ils doivent faire des concessions et ils doivent revenir à la réalité.
    Celle qui consistera à préparer l’équipe nationale de foot qui va affronter le monde dans quelques mois.
    Les clans ont de quoi s’occuper au lieu de se quereller inutilement, nos journalistes aussi!
    Fraternellement à toutes et à tous




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  • BRAHIM
    6 février 2010 at 13 h 01 min - Reply

    J’ai fait exactement la même conclusion de l’internaute @radjef said concernant la presse. Si on a vraiment une presse digne de ce nom, les journalistes devraient continuer leur enquêtes journalistiques (à défaut de faire de l’investigation beaucoup plus « délicate » ) en faisant au MOINS parler sous l’anonymat ou non des cadres ,des ouvriers d’entreprise, des fonctionnaires. Bref faire parler les citoyens ou faire sortir de leur léthargie les partis politiques, les députés les Sénateurs etc… même si on ils n’espèrent pas faire sortir grand chose de leur bouche. Juste pour les titiller, les chatouiller, les emmerder et leur montrer que le silence est une forme de complicité. Quand à Ouyahia, on n’a pas besoin de commenter ses déclarations. Il est, avec Belkhadem , Soltani et Sisi Saîd etc… , l’un des champions au « top 50 » de la langue de bois. Il est absolument inutile de tenter de les faire parler vrai, c’est une perte de temps.




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  • Yacine
    6 février 2010 at 14 h 09 min - Reply

    @jnsplu

    La démocratie est tout sauf une affaire de confiance. Elle est une affaire de mécanisme de contrôles permanents et systématiques des comportements des responsables à tous les niveaux. La démocratie donne, à travers la presse indépendante, à travers un parlement représentatif crédible non soumis et à travers des partis politiques libres qui se croisent perpétuellement le fer politiquement et à travers d’autres moyens, la possibilité au peuple de savoir ce qui se passe réellement au sein du pouvoir qui doit se soumettre à sa volonté et met en pratique le choix de la majorité.

    La confiance ouvre la voie à l’autoritarisme et à la corruption. La confiance est un comportement de mouton vis-à-vis du berger. C’est la confiance que nous demande Bouteflika et tous les présidents avant lui.

    La défiance politique n’est pas antinomique avec le respect, le civisme ou la bienveillance. Mais elle est synonyme de vigilance et d’instinct de conservation. La défiance dans un climat politique comparable à celui du nôtre est une prudence qui est la mère de toutes les sûretés et des vertus.

    L’attachement et la sympathie d’un peuple pour un leader politique ou tout homme public, ne doivent s’accomplir que si les résultats de son œuvre sont jugés globalement bénéfiques pour le peuple. Une autoroute qui se fait en deux ou trois mandats, c’est plutôt une malédiction. Une paix qui se fait en deux ou trois mandats, elle aussi, aux dépens de la justice et du devoir de la mémoire tout en épargnant les responsables des crimes contre l’humanité est un fruit qui contient du poison mortel. Etc.

    Vous pouvez développer cette notion de confiance politique, vous allez découvrir qu’elle est le meilleur moyen de conduire un pays vers la déchéance exactement comme le régime algérien est en train de conduire notre pays. Douga douga hata la khlaha.

    Le dernier en date qui brandit l’exigence de confiance, c’est Chakib Khelil. Il dit en substance : « Vous savez tous qui je suis, qui parmi vous connaît Malti ».

    Lui et tous les valets du système ont chantonné comme un seul chœur « laissez la justice faire son travail ». Cette réclamation pour la justice venant de ces bouches, signifie deux choses : au peuple, ferme ton clapet, circuler il n’y a rien à voir et au juge rend le verdict que te donnera le téléphone rouge.

    Mon cher ami, pour qu’un peuple vive dignement, il faut qu’il soit alerte et demande des comptes à tout propos.

    Amicalement.




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  • jnsplu
    6 février 2010 at 14 h 49 min - Reply

    @Adel et Bouyiles.

    Soit. Parlons donc haut et fort puisque nous sommes dans une sorte de café ou de club et laissons les agir et piller le pays. Demain nos enfants aussi parleront tandis que les leurs auront pris le magot laissé par leurs pères et filé au loin et il n’y aura plus de pétrole pour nourrir les notres qui s’entretueront alors. Je pensais qu’il y avait urgence à restaurer les valeurs de ce pays et je me demandais comment . De la procède mon post précédent. Apparemment je me trompe.

    @ Yacine.

    Citation :« La démocratie est tout sauf une affaire de confiance ».

    Le scrutin n’est il pas basé sur la confiance ? Les mécanismes de contrôle ne peuvent ils pas être contournés et annulés, il suffit de constituer des groupes d’intérêts occultes. Même aux états unis cela existe et cela arrive. Le mandat Bush en est un exemple ou un groupe déjà riche s’est encore enrichi au dépens de son peuple et du peuple Irakien. La démocratie n’est jamais parfaite nulle part dans le monde comme certains semblent le croire. La démocratie est le moins mauvais des mécanismes de gouvernements, je ne vais pas énumérer ses carences et il faut faire avec, mais à la base, il faut désigner des gens hors de tout reproche et c’est la ou la confiance a sa place, comme préalable. Faire confiance suppose de connaître le candidat comme irréprochable. Le gugus que tu cites était déjà milliardaire dans les années 70 et tout le monde sait d’où il a tiré son argent et ce n’est pas de confiance qu’il s’agit en ce qui le concerne, mais de choix restreint, de bourrages des urnes, d’exacerbation de sentiments claniques, régionalistes, religieux (les zaouïas) etc…et qui s’additionnent et ne s’excluent pas.

    La confiance mon frère est à la base de toutes les relations sociales et sans confiance pas de société. Vivre constamment dans la défiance n’est pas de tout repos et cela qui génère le stress qui est à l’origine chez nous de l’augmentation des cas de diabète, de tension, d’infarctus, d’ulcères gastriques et de nombre de maladies psychosomatiques et psychiques…

    La confiance est le fondement de toute relation humaine et en son absence il y a absence d’humanité.




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  • Adel
    6 février 2010 at 15 h 15 min - Reply

    @jnsplu

    Concernant la confiance, je crois qu’il ne faut pas confondre relations entre individus dans un cadre privé et relations dans le cadre d’affaires publiques. La confiance doit régner dans le premier cas. Quand il s’agit de relations qui engagent l’Etat, tout doit être balisé et clairement défini dans des cahiers des charges. Les procédures de contrôle doivent être également clairement établies. C’est à ce prix que la confiance règne. Tous les pays développés tendent vers ce type de fonctionnement. L’amélioration du système est permanente et les procédures de plus en plus détaillées. L’Etat est une machine. Il ne connait ni l’ami, ni le frère, ni le cousin.

    Je connais bien la Libye où l’Etat est pratiquement inexistant. Tout se traite d’individu à individu. Il n’y a aucune loi. Peut-on vivre tranquille et confiant dans un pays pareil? On est à la merci du premier fripon venu.




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  • Yacine
    6 février 2010 at 15 h 59 min - Reply

    La confiance dont tu vantes les mérites à été à la base de tous grands scandales économiques, politiques, de mœurs et d’autres, cher ami. Un scandale et une trahison d’une confiance aveugle.

    L’homme vil s’adapte avec son environnant tel le caméléon. Quand un parti religieux est tout proche de prendre le pouvoir, tu le vois se s’attifer avec un kamis, un turban ou une calotte et tu vois sa barbe descendre plus bas que son menton. De sa bigoterie, tu jureras qu’il est un ange qui descend du Ciel. Quand le vent tourne, il tourne casaque.

    La confiance a été le principal crime des parents dont la progéniture, encore enfant, s’est faite violée par des hommes religieux ou par des proches parents. Des imams et des prêtres se sont rendu coupables de pédophilie par ce que la confiance leur a facilité la tache.

    La confiance se base sur les apparences et décèle rarement le fond qui anime les âmes. N’a-t-on pas vu, dernièrement, un juif tenir le rôle d’un imam, prendre une algérienne comme musulmane comme épouse et fait avec elle des enfants avant de disparaître dans la nature quand son secret a été dévoilé. Connaissez-vous le pieux imam d’Ain-Sefra qui jadis officiait sur le minbar pour purifier les âmes des fidèles. Il n’était autre que la célèbre dame Isabel Eberhard. Les fidèles n’ont rien su de son secret. Et l’histoire de Lawrence d’Arabie et tant d’autre Eon qui ont marqué l’histoire.

    La confiance telle que vous la présentez et un piège mortel. Tu ne peux pas jurer de ce que peut être ton frère, alors comment tu peux jurer de ce que peut être un homme public que tu n’as pas côtoyé.

    Contrôle est raison. Confiance est foi. La foi est pour Dieu seul.

    Amicalement, toujours




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  • likous13
    6 février 2010 at 16 h 38 min - Reply

    Bonjour tout le monde
    Sérieusement, je n’arrive pas à comprendre comment une élite si « éclairée » que celle qui commente et écrit tout les jours sur ce forum, et qui se donne souvent le nom de « l’ancienne école » n’a pu arriver à agir sur le cours de l’histoire pour éviter à l’Algérie tout se qui s’est passé sur son sol depuis l’indépendance à ce jour.Je pense que vous avez tout simplement failli à batir un Etat fort et digne .
    Je pense que l’époque est révolue, et la place à la nouvelle génération qui a l’air plus mature et plus consciente que l’ancienne.
    Ce qu’a dévoilé ithviriw, qui n’était pas obligé de se démasquer d’ailleurs, nous renseigne sur comment en Algérie l’incompétence est valorisée. J’espére que la nouvelle génération saura apprendre les leçons du passé.




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  • mohand
    6 février 2010 at 17 h 12 min - Reply

    L’important dans cette affaire c’est les informations que je communique, mon nom quand bien même je vous le donne, il ne vous est d’aucune utilité.
    Un citoyen Algérien, crie au secours et demande de l’appui, je le fais comme je l’aurais fait pour vous dans la meme situation. J’ai compris la détresse de cet homme et qui soit dit en passant fait oeuvre utile en déshabillant cette équipe qui sans nul doute a beaucoup à se reprocher sur le plan humain et professionnel.
    Moi je cache mon identité et lui comment fait il pour tromper son monde et cacher tout aux services concernés, tous ces mefaits, toutes ces sociétés ,ces prête noms et toutes ces affaires dont certaines sont véritablement louches et sales …Comment fait il pour gérer tout cela tout en étant Ministre ?
    http://lesbiensdetournesdelalgerie.blogspot.com/




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  • Adel
    6 février 2010 at 19 h 00 min - Reply

    @likous13

    Bonjour,

    Vous avez parfaitement raison : nous avons failli.

    Vous devez cependant garder à l’esprit que depuis le premier jour de l’indépendance, le système politique algérien a été ce qu’il est aujourd’hui: règne de la force, du mensonge et de la manipulation.

    C’est vrai qu’après la mort de Boumédiène et la désignation d’un militaire incompétent et inculte à la tête du pays, les choses se sont aggravées.

    C’est à vous qu’il appartient de tirer les leçons du passé et de ne pas refaire les mêmes erreurs. Tout ce que nous pouvons faire, c’est dévoiler nos erreurs et essayer de montrer comment nous nous sommes fait avoir par le système.

    J’aimerais personnellement vous voir intervenir plus souvent sur ce forum pour nous donner le point de vue des nouvelles générations, justement.

    Amicalement




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  • jnsplu
    6 février 2010 at 19 h 05 min - Reply

    Les scandales économiques ne sont pas le fait de la confiance, mais de l’absence de valeurs. La confiance à toujours un lien étroit avec les valeurs de la société. Je te donne l’exemple de la monnaie fiduciaire. Qu’est ce qui fait sa valeur ? Uniquement la confiance qu’on place en elle. Si demain cette valeur devient incertaine, les gens vont essayer de se débarrasser de tous leurs billets et les tranformer en biens. Et puis difficile ensuite de faire de l’économie sans la confiance en lien avec la monnaie. Fiduciaire en effet à comme préfixe « fi » qui renvoie à la confiance.

    Il est vrai comme tu dis que la confiance ne peut se concevoir sans valeurs et que donc il faut les restaurer d’abord avant de restaurer la confiance, mais sans confiance on n’arrive meme pas a vivre en famille. C’est la base des relations sociales, je le maintiens.

    Celui qui est à blamer et a plaindre aussi, ce n’est pas celui qui a fait confiance, mais c’est celui qui a trompé celui qui lui a fait confiance et qui a accepté sans garantie d’offrir le flanc volontairement.

    Le contrôle n’exclut pas la confiance et la confiance non plus n’exclut pas le contrôle mais plutot ils se renforcent mutuellement. Lorsque les valeurs sont respectées la confiance se renforce et les effets du contrôle aussi lorsque les valeurs disparaissent la confiance faiblit et le contrôle perd de son efficacité.

    Le contrôle intervient dans la trame sociale non pas de façon isolée mais en tant qu’élément de l’ensemble des flux qui s’y déroulent. Il faut le penser dans ce contexte et la confiance aussi. Il s’agit donc d’une question de contexte.

    C’est ce qui nous arrive. Il n’y a plus de valeurs. Mais en tout cas je prèfère faire confiance et être trompé que de me défier de tout le monde, car c’est une charge difficile à supporter.




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  • jnsplu
    6 février 2010 at 19 h 12 min - Reply

    Je viens de voir to post après avoir vu celui de Yacine.
    Ma vision n’est pas diférente de la tienne. Les procédures et donc le controle sont la pour mettre en place des valeurs qui servent de socle à la confiance. Leur transgression sporadique ne remet pas en cause le système. Le problème chez nous c’est la transgression continue et à grande echelle et qui n’entraine pas de sanctions et encourage ainsi la déperdition des valeurs et mine la confiance à la base.




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  • likous13
    6 février 2010 at 20 h 43 min - Reply

    @adel
    Je vous promet que chaque fois que j’aurais un peu plus de temps, je ne perdrai aucune seconde pour contribuer de la façon la plus modeste aux différents sujets que LQA propose.
    Non, c’est vrai, personnellement je considére que les idéologies du passé font vraiment partie du passé.Comme vous dites le passé ça sera plus pour tirer les leçons que pour renforcer les rancunes .
    Franchement, je ne sais pas ce qui différe vraiment l’époque de la présence française de l’époque dans laquelle on vit. Peut etre meme pire encore aujourd’hui. Une juste petite question : y’avait-il autant de diplomés au chomage pendant la période coloniale ? Il nous faudra du sang neuf.
    On doit penser objectivement et avec toute la rage qu’il faudra pour arriver à sortir le pays de la crise dans laquelle on l’a basculé pour venir ensuite verser les pleurs du crocodile.
    L’esprit tribal dans lequel on a refermé l’algérien exige une solution à la hauteur des dégats qu’on a causés à la nation.l’une des thérapie à l’état de choc dans lequel on se retrouve est à mon avis une régionalisation de l’Algérie. C’est l’une des solutions clé qui peut nous permettre d’opérer le changement. C’est une façon de s’affranchir graduellement d’un Etat Jacobin qui nous dicte la façon de faire depuis deux siécle.Sérieusement, on doit y penser.




    0
  • Adel
    6 février 2010 at 20 h 44 min - Reply

    @jnsplu

    Tu as touché du doigt le point focal. L’Etat qui représente la loi et l’incarnation de la volonté collective est le garant de la confiance que nous avons les uns envers les autres ou envers les institutions. C’est parce que nous savons que celui qui nous trompe s’expose à des sanctions s’il est découvert que nous lui faisons confiance. Que se passerait-il s’il n’y avait pas de garant?

    De même quand tu parles de valeurs, il s’agit exactement de la même chose. Les valeurs sont les lois non écrites de la communauté et quiconque les transgresse s’expose à la sanction du groupe qu’elle soit symbolique ou physique. Dans les sociétés traditionnelles, le voleur dans un marché était roué de coups par tout le monde jusqu’à ce que mort s’en suive.

    Dans les sociétés modernes, seul l’Etat peut garantir la confiance. Lorsque l’Etat recule, la confiance disparait. Qui oserait passer tranquillement au feu vert s’il savait que personne ne respecte le feu rouge parce que les policiers ne font pas leur travail et ne sanctionnent pas les contrevenants?

    Amitiés




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  • Adel
    6 février 2010 at 21 h 21 min - Reply

    @likous13

    Durant la colonisation, les indigènes qui avaient un diplôme universitaire se comptaient sur les doigts d’une main. Je suis le premier membre de ma famille à avoir fréquenté l’école. Ni mon grand-père, ni mon père n’ont eu cette chance. Et l’écrasante majorité des familles algériennes étaient dans le même cas. Nous nous devons de reconnaitre cet effort à Boumédiène.

    L’erreur fondamentale de Boumédiène (et de tous les dictateurs nationalistes et communistes) a été de confisquer notre liberté. Un pays où le simple citoyen ne peut pas se lever dans une assemblée et parler librement pour dire son désaccord avec le chef de l’Etat ne peut pas réussir. La liberté est la base de tout.

    Sous Boumédiène, personne ne pouvait exprimer son désaccord ni verbalement, ni par écrit. Quiconque s’aventurait à le faire était taxé d’ennemi de la Révolution et était cueilli au petit jour par la SM. Boumédiène nous a appliqué les règlements du temps de guerre alors que nous étions en temps de paix. Il n’y avait ni terrorisme, ni islamisme, ni rien de semblable. Il y avait des Algériens qui voulaient construire leur pays et y vivre heureux et libres.

    A la fin, nous sommes devenus un peuple de poltrons, un troupeau de moutons. A la mort de Boumédiène, l’officier le plus médiocre de l’ANP a été désigné par ses collègues à la tête de l’Etat et ils se sont tous mis à voler. Le reste n’a été qu’une suite logique.

    C’est cette liberté que nous devons reconquérir. Il nous faudra du courage pour cela, car personne ne nous la donnera.

    ===================
    Là où je ne suis pas d’accord avec vous, mon cher Adel, c’est quand vous dites que ces diplômes, nous les devons à Boukharouba. Non, c’est grâce au combat de l’écrasante majorité du peuple Algérien et au sacrifice suprême de nos martyrs que nous devons notre émancipation, même si elle est partielle. Avec des dirigeants librement élus en 62 (et il existait une véritable classe politique à l’époque), nous aurons eu une véritable démocratisation de l’enseignement et une école de qualité. Ce que les imposteurs ont appelé « démocratisation » de l’enseignement a abouti à une véritable clochardisation. Ce que nous vivons actuellement sur le plan de l’enseignement n’est que l’aboutissement naturel d’une boulitique irresponsable entamée à la fin des années 60. Des ignares ont transformé l’Algérie en un vaste laboratoire d’expérimentation où nos enfants ont servi de cobayes.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • Adel
    6 février 2010 at 21 h 54 min - Reply

    @Salah-Eddine

    Vous avez raison en partie. Disons que Boumédiène n’a pas mis de barrières à la scolarisation des enfants du peuple. C’est vrai que cela s’est fait au détriment de la qualité et que c’était une politique plutôt démagogique.

    Il est certain qu’une équipe dirigeante élue et composée de gens compétents aurait mis en place un système plus efficace.

    Le chemin de l’Enfer est pavé de bonnes intentions, dit le proverbe.

    Amitiés




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  • likous13
    6 février 2010 at 21 h 59 min - Reply

    @adel
    Et pourtant une opposition digne du nom qu’elle portait et porte encore a vu le jour depuis l’indépendance.
    Tout ceux qui se sont tus pendant toute cette période ou bien ils sont complices ou bien acteurs .
    Je ne sais pas mais en tant qu’Algérien né aprés l’indépendance, je trouve pas de l’élégance à une personne qui crache dans la soupe qui a contribué à sa croissance.Disant ce n’est pas catholique, islamique ou je ne sais quoi encore, boudhique et judaique…
    Le seul qui a encore de la légitimité et de la classe pour en parler reste le plus ancien, le plus historique . Il a notre respect.




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  • l.leila
    6 février 2010 at 22 h 04 min - Reply

    Bonsoir,

    @ Adel: » Nous nous devons de reconnaitre cet effort à Boumédiène. »
    Voyons cher compatriote, un peu d’objectivité je vous prie !




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  • jnsplu
    6 février 2010 at 22 h 05 min - Reply

    correctif = fiduciaire a comme racine et non pas comme préfixe « fi » mais vous aurez corrigé de vous même.

    A admin ! Mon cher ami vous me rendriez un grand service en corrigeant mes bêtises, je vous le demande à chaque fois que vous le pourrez ! l’autre jour j’ai écrit verve pour dire attachement ou je ne sais plus quelle idée et je ne m’en suis aperçu que plus tard. Bien sur avec le forum actuel pas question d’éditer ni de corriger, il faut taper juste dès la première fois. S’il était possible d’utiliser phpBB il serait plus indiqué que wordpress pour notre aventure.




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  • Adel
    6 février 2010 at 22 h 22 min - Reply

    @likous13

    Si vous parlez de ceux qui occupaient des postes de décision à un haut niveau, je vous donne raison. Pour le reste du peuple, la situation était la même qu’aujourd’hui: chacun essayait de nourrir sa famille et sauver sa peau en attendant des jours meilleurs. Mais ce sont les jours « pires » qui sont arrivés, malheureusement.

    Quand à Da l’Hocine (car c’est de lui que vous parlez, je pense), nous lui reconnaissons le mérite de ne pas s’être compromis avec le système FLN-ANP. Mais je pense qu’il a échoué, tout comme nous, puisque le système est toujours en place. Il est resté pur, mais il n’a pas pu sauver l’Algérie. Il reste quand même un grand Monsieur. Le mal de notre pays est profond et ce n’est pas un seul homme qui pourra l’en guérir. Il faut une prise de conscience générale.

    Amitiés




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    6 février 2010 at 22 h 27 min - Reply

    Salam,

    Mohand, raison de plus de divulguer votre identité puisque, selon le principe Lahouari Addi, vous donnez des informations. Je le cite dans la réponse qu’il a faite à M. Abdel Madjid Aïd Saadi dont je voudrais salué la contribution au sujet de la construction de la mosquée d’Alger : « (… ) A l’époque, nous échangions des opinions et des analyses et il n’était pas nécessaire de décliner votre identité. Celle-ci est nécessaire dès lors que vous citez des faits, dès lors que vous reprochez tel ou tel comportement à vos anciens collègues. Dès lors qu’il s’agit d’informations, l’identité est nécessaire, sinon le lecteur ne peut pas vérifier. » (4 févirer 2010 à 16 h 37 min).

    C’est ce que j’appelle le principe Addi. Et c’est pourquoi, j’ai parlé d’obligation et de deux poids deux mesures, ce qui m’a valu une volée de bois vert de l’Admin que je ne comprends pas d’autant que Madame Zineb Azouz avait parlé avant moi, sans recevoir d’acrimonie, de conditionnalité de la part de Monsieur Lahouari Addi.

    Voici l’extrait en question fidèlement repris (Zineb Azzouz, 4 février 2010 à 13 h 32 min) :

    « Certes, je salue le courage, voir la témérité de Monsieur Malti, mais je me permettrais de vous que la conditionnalité que vous imposez à Monsieur Ithviriw et à tous les « incognitos » qui voudraient bien s’exprimer et apporter un plus (quant bien même il s’agirait de monsieur « cascéta ») est inquisitrice et surtout humiliante. »

    Merci M. Mohand de m’avoir donné l’occasion d’apporter ces précisions à l’Admin tout en ayant évidemment conscience que les enjeux les plus importants sont ailleurs.




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  • Adel
    6 février 2010 at 22 h 40 min - Reply

    @l.leila

    Bonsoir,

    Je ne sais pas si vous trouvez que j’ai mis trop de choses ou trop peu à l’actif de Boumédiène… Il y avait aussi les révolutions agraire et industrielle, la médecine gratuite, la gestion socialiste des entreprises, la nationalisation des hydrocarbures, etc., etc. Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Ma yenfa3 ghir essah.

    Je ne le défends pas car je suis convaincu que c’est lui qui a mis en place le système dictatorial qui a ruiné le pays.

    Je crois que notre ami El Houari est plus qualifié pour cela. 🙂

    Amicalement




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  • Afif HAOULI
    6 février 2010 at 23 h 58 min - Reply

    A la rédaction, je vous propose pour le débat l’article suivant publié dans El Watan du 27 sep 2009. N’est-il pas plus urgent aujourd’hui de s’attaquer à la petite corruption et à l’assainissemnt des couches populaires dans leur propre intérêt puisque tout le monde souffre du non respect des horaires de travail et faire pression sur le Pouvoir pour les faire respecter ? Si on est permissif dans ce demaine, c’est pour permettre de fermer les yeux sur le reste. De toute façon, petite ou grande corruption, hassbia Allaho oua niâma el wakil.

    Nouveau week-end, organisation du travail
    et Esprit de Novembre
    ==============
    L’esprit de Novembre, c’est la solidarité, la fraternité, l’altruisme et toutes les valeurs sublimes puisées dans notre religion sacrée, l’Islam des « êtres doués de raison » (« oulou al albab » : expression coranique), fidèles à la tradition du Prophète (QPSDL) et des Premiers Califes (1), adeptes du juste milieu, tolérants, patients et vertueux, aimant l’effort et le travail bien fait, soucieux de justice dans tous leurs actes.

    Le nouveau week-end, instauré le 14 août dernier, est vu, par certains, comme un week-end de transit vers le week-end des pays chrétiens, adopté par la grande majorité des pays, dit week-end universel : or, il suffit, dans ce nouveau week-end, que les banques et les entreprises économiques qui ont des relations d’affaires avec l’étranger travaillent durant le vendredi toute la journée pour que cette préoccupation d’alignement sur le reste du monde soit résolue. La nouvelle réglementation sur le week-end ne leur interdit pas de travailler durant le vendredi et ne concerne que la fonction publique. En travaillant durant le vendredi, les banques et les entreprises économiques auront le samedi et le dimanche comme repos hebdomadaire, à l’instar du reste du monde. Par ailleurs, les entreprises économiques ont la faculté de travailler durant le samedi matin si leur activité le nécessite. Par conséquent, il n’y a pas lieu de se focaliser sur le samedi/dimanche comme week-end. Le vendredi/samedi actuel ne pose aucun problème, n’a pas les inconvénients bien connus du jeudi/vendredi et n’a pas ceux du samedi/dimanche, constatés dans les pays voisins où, pratiquement, l’après-midi du vendredi est perdu : alors que le travail est en continu, le personnel commence à s’absenter à partir de 11 h 30 et ne revient que vers 15 h.

    Dans le cadre de ce nouveau week-end, que doit nous dicter l’esprit de Novembre ? C’est assurément d’avoir un service public le moins pénalisant pour les citoyens et le moins coûteux pour l’économie nationale. Ce principe a été bien compris par l’entreprise publique « Algérie poste » qui a opportunément décidé d’ouvrir ses guichets la journée du samedi, sans fermer le jeudi. Dans cet esprit, les guichets des collectivités locales (APC, daïras, wilayas) devraient faire de même et, si elles tiennent à la semaine de cinq jours, elles peuvent fermer durant le jeudi (une journée moins intéressante pour les citoyens travailleurs que le samedi). Le cas des banques est différent et énigmatique : voilà un secteur, censé travailler avec les organismes étrangers, qui aurait dû se réjouir d’avoir une journée de plus dans ses relations extérieures et qui n’a pas profité du nouveau week-end en maintenant l’ancien horaire, tout en pénalisant les citoyens sommés de s’absenter de leur lieu de travail pour régler leurs problèmes bancaires.

    La nouvelle réglementation empêche-t-elle les banques de travailler le vendredi ? Dans ce cas, une dérogation est nécessaire spécialement pour ce secteur vital. Un horaire approprié permettra au personnel de ce secteur de ne pas déroger à l’obligation d’accomplir la prière du vendredi, horaire qui pourrait être comme suit : du lundi au jeudi (une heure de pause-repas avec une demi-heure payée), soit de 8 h à 17 h et la journée du vendredi en discontinu, de 9 h à 12 h 30 et de 14 h 30 à 17 h (demi-heure non payée), soit un total de 40 heures travaillées. Par ailleurs, un pays sous-développé comme le nôtre, dépendant dans tous les domaines, peut-il se permettre de se reposer deux jours sur sept ? C’est un tort immense pour les générations futures qui n’auront plus les hydrocarbures pour subvenir à leurs besoins vitaux. Là aussi, l’esprit de Novembre bien compris et le respect de la mémoire de nos chouhadas nous commandent de travailler le maximum possible pour relever le pays.

    Ainsi, jusqu’à l’instauration du nouveau week-end, les horaires de travail du corps enseignant, tous paliers confondus, s’étalaient sur six jours, l’ambiance du travail éducatif était présente durant six jours de la semaine. Avec le nouveau week-end et les nouveaux horaires de l’Education nationale, le tort des deux journées de repos hebdomadaire se généralise et touche tous les secteurs, excepté Algérie poste. Que vont faire les enfants de leurs deux journées de repos consécutives ? Dans l’ancien week-end, pour inciter les élèves à faire leurs devoirs, il était question de retenir les élèves deux heures par jour en fin de journée. Ces deux heures de « devoirs surveillés », en fin de journée, sont-elles aujourd’hui possibles, compte tenu des horaires très chargés, actuels ? Avec deux jours de repos plein, les enfants ne vont-ils pas se sentir en vacances toute l’année et rechigner à reprendre les bancs de l’école en début de semaine ? Faudra-t-il attendre les dégâts pour, qu’enfin, on décide d’ouvrir les écoles le vendredi matin ?

    Enfin et surtout, l’instauration du nouveau week-end qui va doper sans le moindre doute l’économie nationale, c’est un fait reconnu et chiffré, ne doit pas nous faire oublier que le week-end, quel qu’il soit et quels que soient ses avantages, est un épiphénomène par rapport au respect des horaires de travail et la préservation de la seule richesse qui soit permanente qu’est le travail : les pertes économiques occasionnées par l’ancien week-end ne représentent que la tête de l’iceberg que sont les pertes engendrées par l’absentéisme dans les administrations publiques. Nous avons dit, supra, que la semaine de cinq jours était un tort pour ne pas dire un crime économique : si on ajoute que les 40 heures de travail sont rarement respectées dans les administrations publiques, quel que soit le week-end adopté, autant dire que le pays descend la pente du progrès au lieu de la gravir. Le citoyen qui se présente devant les guichets des administrations est avant tout un agent économique dont le déplacement a inévitablement une incidence sur l’économie nationale, soit parce qu’il est entrepreneur, soit parce qu’il est travailleur, soit parce qu’il est chômeur.

    Or qu’est-ce qu’on constate généralement : se présenter aux guichets à 8 h, c’est trop tôt, à 11 h, c’est trop tard car on s’apprête à fermer (pourtant, toutes les administrations travaillent en continu avec une demi-heure non travaillée, payée), idem pour l’après-midi, où après le repas, on invoque les ablutions, puis la prière et en fin de journée l’éloignement du domicile et le transport. Le principe « après moi, le déluge » chez les fonctionnaires a supplanté subrepticement l’esprit de Novembre, sans qu’ils se rendent compte car si vous leur demandez de choisir entre les deux principes, la grande majorité d’entre eux choisiront l’esprit de Novembre et ne manqueront pas de déplorer la situation actuelle du « sauve qui peut ». Pour revenir à l’esprit de Novembre, les fonctionnaires demandent justice et que tous soient traités sur un pied d’égalité : la minorité des chapardeurs et des tire-au-flanc doit être surveillée de près et sanctionnée. A ce sujet, j’ouvre humblement ci-après, pour le législateur, une piste qui fera gagner des millions d’heures de travail à l’économie nationale, directes et indirectes, à savoir : installer un appariteur (2) dans chaque administration qui reçoit le public sous l’autorité directe du procureur de la république, avec pour mission de constater les manquements au service public (mouvement du personnel, ouverture et fermeture des bureaux, accueil) ainsi que l’enregistrement des réclamations des citoyens sur un registre paraphé. Une copie de la minute du registre est envoyée quotidiennement au procureur de la république et une deuxième au chef d’établissement.

    Celui-ci, par l’existence d’un fonctionnaire de la justice dans son établissement, deviendrait comptable de la qualité du service public rendu au citoyen devant le procureur de la république et comptable de sa gestion en général devant sa hiérarchie. Il est évident dans cette hypothèse que l’acte de service public serait pénalisé : l’absence injustifiée du lieu de travail, l’ouverture et la fermeture des bureaux en dehors des heures prévues seraient assimilées à un vol de richesse. Y a-t-il meilleure richesse que le travail ? Cette richesse qui a fait des pays européens et des pays asiatiques des économies puissantes et des sociétés prospères. En conclusion, l’esprit de Novembre et ses valeurs, s’ils étaient respectés rigoureusement, transformeraient notre pays plus vite qu’on ne le croit : d’un pays d’émigration (harragas), il deviendra vite un pays d’immigration, prospère.

    Note de renvois :

    1) alors qu’à l’époque, il n’y avait ni téléphone, ni fax, ni internet, Omar Ben Khattab a démontré son sens élevé des responsabilités en disant : « si une mule se tordait la patte à cause de l’état de la chaussée, même à Baghdad (lieu très éloigné de la Mecque ), j’en suis responsable ».
    2) les heures travaillées des appariteurs seront largement compensées par le gain colossal attendu.




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  • l.leila
    6 février 2010 at 23 h 58 min - Reply

    Rebonsoir,

    @ Adel, Je vous jure cher compatriote que vous m’avez faite rire! Je voulais dire plutôt le contraire, mais je n’ai pas été explicite. Tout était interêt personnel ya khouya Adel. Parlant de scolarisation, les zones rurales éloignées des villes et villages , les régions du Sud, les montagnes, étaient privées justement d’établissements scolaires ainsi que d’autres infrastructures; les villages ddétruits par les bombardements n’avaient pas été reconstruits ; la nationalisation des meilleures terres avait donné un coup dur au secteur agricole etc.

    Mes salutations




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  • Zineb Azouz
    7 février 2010 at 0 h 29 min - Reply

    Houari Boumediène n’a rien offert ni à ce peuple ni cette terre, c’est un despote nourri aux frontières du pays pendant que le peuple subissait le napalm, la déportation et la gégéne. Il a été porté par les traitres de la nation et de la révolution, ces fils de caîds, ces officiers de la france qui n’ont foulé le sol de l’Algérie qu’à l’indépendance, après en avoir fini bien sûr avec les Abbane et les centaines de jeunes maquisards lâchement assassinés quelque part non loin de oujda et/ou ghardimaou.

    -Derrière son discours populiste faussement de gauche Boumediène ne faisait que rendre l’ascenseur à ses maîtres soviétiques qui lui avaient sauvé la vie.
    -Derrière sa révolution agraire, et sous prétexte de débarrasser la nation des féodaux qui exploitent le khemmas, il a détruit la paysannerie, le fellah, le travail, la bourgeoisie nationale et nationaliste, (celle là même qui finançait le FLN et entre autre les petites études de boumédienne en tunisie et contre laquelle il s’est vengé par des nationalisations staliniennes) et engrossé, en commençant par son beau père, tous les malfrats et les fils de harkis qui l’avaient soutenu pour arriver au pouvoir.

    Ce type avait même interdit aux calèche d’entrer dans les villages pour livrer du lait, souvenez vous !
    En quelques années, même dans les mechtas, les gens allaient faire la queue pendant des heures au souk el fellah pour acheter des oeufs importés !!!!!

    -Derrière sa révolution culturelle, il a laminé tous les courants qui ne lui étaient pas acquis et qui risquaient de donner du jus, de l’esprit et une autre version de l’histoire aux algériens, il a tout rasé en un temps record, de la petite école coranique, en passant par de prestigieuses « medersa » libres et jusqu’aux écoles et lycées catholiques.
    Il a livré l’enseignement à des analphabètes sous prétexte d’arabisation, il a ouvert des lycées islamiques pour nourrir l’intégrisme d’Etat, il a criminalisé les penseurs, les Oulémas et tous les intellectuels, torturé et exilé d’authentiques patriotes aux compétences avérées et fait croire au peuple que le colonialisme et la guerre ont failli anéantir que la gratuité de l’enseignement ou ce qu’il en restait, c’était le miracle !
    NON NON ET NON ! Boumédiène a démocratisé l’obscurantisme,nourri l’anti-nationalisme et encouragé l’arrivisme par les diplômes et les titres, il a appliqué un vieux principe développé par des anthropologues qui accompagnaient et conseillaient les militaires français en début de conquête :
    « Pour dominer ce peuple, il faut en urgence commencer par anoblir les pires d’entre eux et humilier leur élite ».
    ZA




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  • Fahem D.
    7 février 2010 at 5 h 51 min - Reply

    Ach del3ar 3likum ya celui-là et ‘son’ celui-ci.

    Ce forum sème vraiment la bonne humeur.
    Pour 2 raisons, au moins:
    – les remarquables contributions citoyennes qu’on y lit, sonnent, TOUTES, comme un début de la fin de ce régime honni, fondé par des gens sans honneur, sans scrupules et surtout sans AUCUN AMOUR POUR CE PAYS. Alors, immanquablement cela fait du bien, de savoir qu’on se rend compte, qu’ils ne nous aiment pas, qu’on le leur rend bien et surtout, que leur poltique du bâillon et de la muselière est finie, finie, finie. Terminus.
    Comme ils sont mis au courant de ce qui se passe ici et là, ils doivent pâlir, pour le moins, de relever qu’ici des Algériennes et des Algériens, qui ne se connaissent aucunement pour la plupart, discutent de manière civilisée et respectueuse, comme de raison, des sujets d’une extrême gravité.
    – dans un sujet sur la corruption dans le secteur des hydrocarbures, on se retrouve à parler de lyriques et savoureuses fables modernes, d’école et partant d’histoire. On détourne trankilos le pipe-line. On déball(ast)e mais écol…ogiquement. Des digressions antiparasitaires, en même temps, antibiliaires et de surcroît patriotiques, ô Ciel comme cela fait du bien, aussi. 7edja w ferdja.

    Parlons d’école, tout d’abord.

    Certes, il n’y a pas eu beaucoup d’enfants qui ont été scolarisés dans les premiers temps de la colonisation. C’est un fait. Mais, cela n’était pas seulement dû à l’absence ou de restriction d’accès à l’école pour les populations autochtones. Mais, pendant très longtemps, bien après 1881 (Code de l’Indigénat), ces dernières refusaient, même dans les centres urbains du nord, d’y envoyer leur progéniture des 2 sexes, pour 2 raisons:

    – l’école française publique et/ou privée était boycottée délibérément car elle était identifiée et ressentie comme celle de l’occupant. C’était donc un acte de résistance pure et simple.
    – les garçons, tout particulièrement, ne devaient pas fréquenter l’école car, cela les exposait au risque inéluctable d’être appelés, par la suite, sous les drapeaux (conscription, service militaire), ce qui aurait été vécu comme une haute trahison.
    Pas d’af pas de daf.
    Les notables et autres supplétifs au service de l’administration colonialiste n’étaient, bien évidemment, pas du tout partie prenante de cette forme de désobéissance populaire d’alors. Ce sera là le principal terreau des futurs daf.

    C’est d’ailleurs, pour ces 2 mêmes raisons que l’état civil, institué dès 1880, a pendant longtemps été pratiquement ignoré, même par les Algériens autochtones des régions du Nord.

    Ensuite de celui-là.

    On veut mettre à l’actif, de quelqu’un, qu’il est n’est pas avantageux de nommer, la scolarisation massive des enfants, après 1962.
    Cela est absolument ahurissant, d’oublier que l’accès à l’éducation des filles et des garçons et BEAUCOUP BIEN PLUS QUE CELA, comme le rappelle si élégamment Salah-Eddine, était inscrit dans les objectifs minima dévolus à cette révolution sauvagement détournée.

    Celui-là à qui l’on veut attribuer des vertus, des mérites et des réalisations, n’est rien d’autre objectivement qu’un putschiste et un conspirateur. C’est lui et ses acolytes des services de l’ombre, qui vivaient dans le luxe et la luxure, tapis derrière les frontières, qu’ils n’ont franchies qu’à la fin des combats, avec la complicité des autorités colonialistes françaises ont répandu, dès juillet 1962, le sang des moudjahdin de la wilaya IV.
    Surarmés, dotés d’armes légères automatiques performantes et d’un armement lourd, de munitions en abondance, dont n’ont jamais disposé les vrais maquisards de l’intérieur et de véhicules de transport brand new, ils se sont emparés du pouvoir, en écrasant et brûlant sur leur passage toutes les promesses passées et à venir de cette révolution confisquée. Celui-là et ses acolytes des services de l’ombre sont ceux, qui ont assassiné les institutions démocratiques et les leaders civils et militaires d’avant 1962 dont Abane Ramdane, réalisant ainsi les pires desseins des ultras colonialistes.
    Après 1962, le même sinistre et macabre scénario a été poursuivi systématiquement, en étouffant dans l’oeuf TOUTES LES INSTITUTIONS DÉMOCRATIQUES et en forçant au silence ou à l’exil, en les menaçant, en les malmenant et en les dénigrant, les HOMMES qui ont voué TOUTE leur vie au respect et à l’émancipation de leur peuple, Ferhat Abbas, Mohamed Boudiaf et Hocine Aït-Ahmed et qui pouvaient encore beaucoup à lui offrir.
    Et plus que tout, c’est celui-là et consorts qui ont privé TOUT CE PEUPLE ALGÉRIEN qui a résisté au colonialisme inhumain de tout ce qu’il attendait de l’indépendance.
    Le monopole de la parole, la propagande personalo-cultuelle, la manipulation de l’information et l’élimination de tous les contradicteurs n’ont pas réussi, quoi que l’on dise ou que l’on fasse, à lui octroyer la prestigieuse stature sur laquelle il lorgnait et que veulent lui accorder certains (sans arrière-pensées pernicieuses, comme c’est le cas ici par A.).
    Les dictateurs, caporaux, capitaines ou colonels finissent mal en général. Les mythes préfabriqués, fabriqués et/ou postfabriqués ne résistent pas longtemps devant la liberté, la verve et la fraîcheur sans pareilles des générations à venir.
    C’est au point où, les jeunes, à l’image du sincèrement percutant et sacrément vivifiant L-13, s’interrogent, présentement et légitimement de la signification de ces vocables tant tabouïsés et totémisés par celles et ceux d’un autre âge (?).
    La décolonisation horizontale, pour reprendre le talentueux K.D. du QdO, et la décolonisation transversale (au sens démographique, celle des générations) ont bel et bien commencé.

    Et enfin de ‘son’ celui-ci.

    Prendre le pouvoir, ce n’est pas un tort à la décharge de celui-là et des siens, pourrait-on dire cyniquement? Mais pour en faire quoi?
    Le résultat est là. S’il y a une chose qui fait l’unanimité sur ce merveilleux forum, c’est la reconnaissance de cette bien trop triste réalité algérienne. No more comments.

    Éliminer des hommes, quels que furent leurs mérites et leurs valeurs, comme lui avec eux l’ont fait, cela aussi, peut ne pas être retenu comme grief, pourrait-on machiavéliquement concéder. OK, mais pour les remplacer par qui?
    Par ceux qui n’avaient d’autre savoir-faire que celui de lui embrasser djlal bernusu lqehwi, de lui ramasser la cendre de son indécent cigare (en pleine austérité) et d’en faire un ersatz de zaïm.

    Son meilleur courtisan, bras droit et thuriféraire sans vergogne et sans classe, n’est-ce pas précisément celui-ci qui continue, depuis maintenant un peu plus d’une décennie, de déconstruire, de décapitaliser et de dépeupler de ses jeunes l’Algérie, pour l’avilir, l’annihiler et, enfin, l’effacer de la mappemonde de ce début du XXI ème siècle?

    Les historiens de l’Algérie, nous livreront honnêtement, un jour, who was who et tant d’autres secrets. En attendant, une chose est déjà sûre:
    le meilleur édificateur romain ne peut certainement être ni Caligula, ni Néron, ni… un néroniste. À jamais.

    Yesthel men yebni 7itou bghir telsas…
    …Kif yendja men xelani de7k lenas
    Kif yeslem men xelani tlif hayem…

    Citoyennement,
    Dziri normal.




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    7 février 2010 at 9 h 45 min - Reply

    Salam,

    Cher Monsieur Salah Eddine Sidhoum, croyez que je n’ai pour vous, au vu de vos interventions et de votre engagement pour les droits de l’homme que respect et sympathie ,permettez moi de reagir à vos propos s’agissant de ces ignares dont vous parlez dans la réponse que vous avez faite à Adel. Il m’a été donné de rencontrer quelques unes de ces personnalités qui ont fait autorité dans leur domaine de compétence, par exemple M. Mostafa Lacheraf pour ne citer que cet ancien ministre de l’Education nationale (1977-1979).

    Avant lui, Monsieur Ahmed Taleb-Ibrahimi, votre confrère, médecin endocrinologue, homme d’une vaste culture islamique et occidentale, a occupé ce poste durant 5 années de 1965 à 1970.

    Ahmed Taleb Ibrahimi avait comme Directeur de l’enseignement jusqu’en 1967 un certain Malek Bennabi. Merci du peu.

    A cette date, c’est Monsieur Abdelkrim Ben Mahmoud, un universitaire brillant qui prend la charge de l’enseignement primaire et secondaire (1970-1977) dont le Secrétaire général était Monsieur Abdelhamid Mehri, et Mohamed Essédik Benyahia dont les proches ont su apprécier le raffinement intellectuel a pris le ministère de l’enseignement supérieur (1970-1977).

    Je m’arrête là pour ne pas avoir à citer M. Mohand Chérif Kherroubi qui n’était pas un trisomique, ni un autre de vos confrères, Abdelhak Brerhi, professeur de médecine, qui a occupé le poste de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ni encore M. Slimane Cheikh, le fils de Moufdi Zakaria, docteur d’Etat en Sciences politiques de l’Université de Grenoble ou pour terminer Djilali Liabès, docteur d’Etat en littérature et Sciences humaines…

    Si l’on parlait des autres secteurs nous ferions la même constatation sur les hommes qui ont occupé les postes les plus importants de l’Etat. Une très grande partie parmi eux est diplômée des plus grandes écoles occidentales. Hier encore sur LQA, Monsieur Abdel Madjid Aït Saadi nous parlait de l’encadrement de très haute qualité technique de Sonatrach par exemple.

    Non, mon cher frère, comme le disait M. Abdel Madjid dans une intervention sur un autre débat, le système que nous dénonçons a broyé les hommes, les consciences et les compétences. Certains sont aujourd’hui décédés que Dieu ait leur âme et qu’Il leur pardonne comme Il nous pardonnera nos fautes. Inchallah.




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  • Yacine
    7 février 2010 at 11 h 06 min - Reply

    @ JNSPLU
    Ah, mon ami, tu peux attendre longtemps pour que les valeurs dont tu prônes soient restaurées un jour en Algérie. En faisant de la confiance une valeur préalable à la démocratie, c’est comme tu t’attends à l’avènement d’un monde angélique où la méchanceté n’existe pas, où le commerçant peut laisser sa boutique ouverte sans surveillance et aller à la mosquée faire la prière. Avec ce genre d’illusion, fondée sur la candeur et le pacifisme, la démocratie n’est pas prête de voir le jour. Tes convictions me rappellent celles de mon père qui fait aveuglement confiance au FLN. Malgré toutes les forfaitures de ce parti, il continue à voir le salut dans ce parti, certain qu’il est composé avec les mêmes Hommes (avec un grand h) qui ont amené l’indépendance. On sait ce qui est advenu des grands moudjahidines de ce parti qui, au départ, étaient repus du sens de sacrifice et pétris dans les valeurs les plus nobles. Aujourd’hui que reste-t-il de leur bravoure ? De lointains souvenirs. Tout est parti en fumée ; aujourd’hui, ils participent, avec les parvenus à la curée au moment où des centaines de milliers d’Algériens n’arrivent pas à vivre dignement. Maintenant, ils voient l’Algérie mourir chaque jour un peu plus et gardent le silence ; les valeurs et les beaux principes moraux d’autrefois sont seulement pour toi et moi et tous les gens modestes en bas. Ce petit détour par l’histoire est pour rappeler que les conditions qu’une société doit satisfaire pour accéder à un système démocratique, selon ta conception, existaient à l’indépendance. Les gens de l’époque, dans leur majorité, étaient simples, modestes, patients, fiers et doués d’un sens de l’honneur incommensurable, des valeurs, aujourd’hui, disparu ou en voie de disparition. Malgré la pauvreté ces gens bénis étaient dignes et bien élevés. Ils faisaient confiance, trop confiance, à ceux qui ont conduit la guerre d’indépendance et qui représentaient l’Etat. A quoi cela a-t-il servi ?

    Toutes les valeurs morales, qui peuvent créer un climat de confiance, dont tu parles, sont inscrites dans le Coran. Ces valeurs sont connues de tous, pourtant, dans la vie de tous les jours, notre réalité est aux antipodes de ce que dicte le Saint livre.
    Si le Coran ne peut pas tout prévenir, ni résoudre les problèmes de mœurs, ni créer une harmonie sociale et politique sans faille fondée sur la confiance réciproque, il faut chercher autre chose que ces valeurs pour assurer cette harmonie. Il y a dans la dissuasion séculière, quand elle est juste et légale, plus de noblesse et d’efficacité d’instruction que la persuasion morale. Je ne sais qui a dit que « Dieu a conféré au sultan (le pouvoir) ce qu’il n’a pas conféré au Coran » (جعل الله بِِيِِد السلطانِ ما لم يجعل بيِد القرآن).
    La loi et le glaive de la justice sont là, justement pour pallier ces failles et pour mettre des garde-fous contre les abus et les trahisons des responsables. Et ce glaive ne peut frapper et ne peut jouer pleinement son rôle que dans un Etat démocratique qui assure au peuple liberté, égalité, souveraineté et pouvoir. La loi ne doit pas avoir de cœur ni de sentiments de « confiance ». Un système sain est un système qui prévient la corruption par l’obligation de transparence, par les contrôles et les demandes de comptes réguliers et intégrés et par les lois et par « les traditions politiques » à tous les responsables. Un responsable qui aime son pays y encourage ces principes salvateurs, d’autres s’arrogeront tous les pouvoirs et ne fera rien en retour. Ils garderont même les « gugusses » qui ont prouvé leur faillite sous prétexte « faites-moi confiance, je sais ce que je fais ».

    La confiance est une forme de sacralisation d’une personne ordinaire même si elle s’est remarquée par une conduite irréprochable. Tu fais confiance à ton père comme tu fais confiance à un prophète. Tu ne peux pas soupçonner un seul instant qu’il va te faire du mal. Dans le domaine public, cette allégorie devient une réalité aux répercussions graves et dramatiques. La confiance conduit inexorablement vers les systèmes autocratiques. Dans ces systèmes, le peuple fait « confiance » bon gré mal gré à son souverain. Ce qui se traduit par la marginalisation du peuple qui perd le contrôle de son destin. Et plus la fonction d’un « responsable » y est élevée dans la hiérarchie militaire ou administrative et plus « le respect et la confiance » dont il jouit, tendent vers la révérence et la crainte jusqu’à atteindre l’adoration et la soumission pour le chef de l’Etat (ex-commandeur des croyants). Dans les temps bibliques (les peuples anciens cités par le Coran et la Bible), et dans les Temps modernes, l’homme dominant et celui dominé se sont toujours comportés de cette manière. La confiance, et les valeurs morales ont rarement fonctionné pour construire un Etat solide ; il y a toujours eu un rapport de force qui a régi les relations entre les gouverneurs et les gouvernés.
    Si tel était le cas pendant toute l’histoire de l’humanité jusqu’à l’avènement de la démocratie pour qui la notion de confiance est accessoire, comment peux-tu prétendre que la bonne gouvernance est une question de confiance ? Je crois qu’en démocratie c’est la notion de crédibilité qui est mise en avant et exigée de part et d’autre.

    Tous les cas de vice que je t’ai cités dans mon dernier poste ne peuvent être évités avec ton système de gouvernance basé sur la morale. Tu as préféré les ignorer, soit. Pour qu’ils n’existent pas, il faut que la source de la méchanceté, de la perversité et du mal en général (le diable pour les musulmans) ait disparu complètement de la terre. Autant dire que c’est le paradis sur terre que tu exiges ; tu ne peux concevoir un régime démocratique sans une cité vertueuse. Il devient évident alors que tu ériges un obstacle infranchissable entre toi et la démocratie.

    Je crois que celui qui fait confiance sans exiger un contrôle systématique sur les responsables est autant répréhensible que celui qui profite de la candeur des gens confiants. La loi ne protège pas les dupes comme dit un dicton arabe. Et je ne crois pas que faire montre de vigilance en s’imposant des mesures de contrôle et de vérification conduit à une vie infernale, c’est plutôt l’inverse. L’enfer est pavé de bonnes intentions ; la confiance, une forme d’allégeance, et son pendant, le laxisme puisqu’il n’y a pas de contrôle, l’y aident grandement.

    C’est quand même incroyable comme l’on oublie les malheurs qui ont frappé et frappent encore le pays à cause d’une confiance aveugle d’un peuple fier et digne et comme l’Histoire n’a plus une valeur de leçon en Algérie.

    Amicalement




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  • Said Salombi
    7 février 2010 at 11 h 41 min - Reply

    @Abdelouahab Boukezouha

    Je pense que Salah Eddine a amplement raison, ce sont les ignares qui ont de tout temps gouverné de fait l’Algérie. Prenez le conseil de la revolution, l’instance supreme de l’Algerie, a la mort de Boumediene: 8 membres, presque tous des militaires analphabetes. Aucun diplomé du superieur, les seuls qui pouvaient lire un discours etaient Bouteflika et Yahiaoui, mais pas grand chose au dela de la lecture d’un discours ecrit par un scribouillard…Avez-vous jamais lu un article sur quelque sujet que ce soit de Bouteflika ou Yahiaoui? Les hommes lettrés que vous citez n’etaient que des « cooperants » pour habiller le regime qui ne pouvait quand meme pas placer des ignares partout car…il n’y avait pas assez d’ignares en Algerie.

    Et la plupart de ces « cooperants » ont été happés vers la bas du fait de leur frequentation des voyous gradés, et se sont de ce fait graduellement
    de-civilisés…Auriez-vous pensé que Taleb pouvait ne pas se lever de son siege pour saluer le vieux Bennabi qui entrait dans son bureau au lendemain du 19 Juin? C’est c’est qu’il a pourtant fait…(temoignage de Bennabi)

    Je lisait les Carnets de Bennabi recement, et precisement la periode 62-73, c’est un temoignage trés edifiant sur la nature du regime et sa capaciter à detruire les hommes, meme (particulierement devrais-je dire) les plus instruits. Bennabi n’a rien pu faire comme directeur de l’enseignement: c’etait une voie de garage, et quand il s’est offusqué de cela, on le jeta comme un mal-propre et il passa ses dernieres années à repondre aux convocations des commissariats de police, et a remuer ciel et terre pour qu’on supprima son interdiction de sortie du territoire national pour accomplir le Hadj…

    Cela pour dire que le systeme aimait s’entourer de gens lettrés, à condition qu’ils laissassent leurs cervelles dans les frigots de leurs universités…

    Plus prés de nous: regardez comme un PhD en finance et ancien ministre et premier ministre accepte de bon coeur de prefacer le « livre » de Nezzar, tout en sachant pertinement que ce dernier est tout à fait incapable de scribouiller un seul paragraphe de niveau CP2…

    Said




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  • Afif
    7 février 2010 at 12 h 43 min - Reply

    Je prend à témoins tous les débatteurs de ce site sur ce que dit Mr Boukezouha ci-après :

    « Avant lui, Monsieur Ahmed Taleb-Ibrahimi, votre confrère, médecin endocrinologue, homme d’une vaste culture islamique et occidentale, a occupé ce poste durant 5 années de 1965 à 1970. »
    Merci Mr Boukezouha, on est bien avancé avec ce genre de mystification : comme dit Fellag, continuons à creuser, nous n’avons pas touché le fond. Ce que je connais de Mr Ahmed Taleb-Ibrahimi, homme d’une vaste culture islamique et occidentale, c’est qu’il a trompé des millions de jeunes algériens en leur inculquant l’information selon laquelle, c’est l’Association des Oulamas et Ben Badis qui ont déclenché le 1er Novembre 1954: toute la jeunesse qui a adhéré aux partis islamistes les années 90 nous répétaient la même rengaine bien apprise à l’école des années 70 dirigée alors par « la vaste culture » en question. Quel que soit les mérites par ailleurs du Cheikh Ben Badis que Messali Hadj vénérait, la falsification de l’histoire à grande échelle opérée par Mr Taleb est un crime impardonnable qui a déstabilisé la jeunesse algérienne et qui a été à l’origine de son isolement avec la génération du PPA et du FLN authentique. Bref, la jeunesse a été livrée à elle même au grand bonheur de tous les aventurismes. Merci Mr Boukezouha.




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  • Zineb Azouz
    7 février 2010 at 12 h 56 min - Reply

    @monsieur BOUKEZOUHA abdelouahab

    Je rejoins Monsieur Said Salombi que je remercie au passage pour son intervention.

    Permettez moi, monsieur BOUKEZOUHA abdelouahab de vous rappeler que c’est grâce aux ignares dont parle, à juste titre, Salah Eddine, que le pouvoir a pu tenir et tient toujours.
    Les ignares du système peuvent être bardés de diplômes,capables de réciter par cœur le saint Coran, parler dix langues, détenir le record du monde du saut en longueur ou même posséder des brevets d’inventions, il sont ignares à partir du moment qu’ils acceptent de servir sous les ordres d’ignares bottés, de tueurs et de traîtres.

    Je sais que beaucoup ont peut-être cru pouvoir servir leur pays, mais les plus honnêtes ont très vite compris et se sont dignement retirés.

    Les diplômes, en valeur absolue ne sont malheureusement pas une garantie à la probité intellectuelle et de nos jours, je dirais que c’est peut être le contraire que nous vivons : les diplômés qui n’ont pas de balises morales ou politiques sont la cible privilégiée des régimes pourris et corrompus qui, à défaut de les faire taire, ont les moyens de manipuler les plus brillants parmi eux pour n’en faire que des icônes et des arguments de plus à la réussite de leur modèle.

    Vous nous citez, monsieur, des Taleb, des Brerhi et des Kharoubi et tant d’autres comme contre exemple, détrompez vous !

    Ils ont tous accepté d’être les vassaux d’un messadia, pour ne citer que celui là.

    Qu’ils affrontent l’histoire et le peuple, quittent pour un temps leurs passeports diplomatiques et leurs résidences secondaires et acceptent le débat (non pas via l’entv) sur leurs actions et non sur leurs diplômes, car des mégadiplômés, rassurez vous, il y en a treize à la douzaine parmi les plus grands criminels de la planète.

    ZA




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  • H. Slimane
    7 février 2010 at 13 h 33 min - Reply

    @boukezouha

    Quoi ! Kherroubi, brillant universitaire, celui qui a assassiné l’enseignement puis la justice !
    Berehri, celui qui a assassiné l’université algérienne et généralisé la médiocrité pour plaire à Hlima.
    Slimane Cheikh, le recteur de l’université d’Alger qui distribuait des licences et doctorats aux fonctionnaires de l’Appareil du parti FLN, qui n’avaient pas le bac et qui n’ont jamais assisté aux cours? Il a servi un régime qui avait banni son propre père mort en exil.
    Chapeau mr Boukezouha. Vive votre dawla islamia. Heureusement qu’elle n’a pas vu le jour avec vous.




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  • Adel
    7 février 2010 at 13 h 43 min - Reply

    @zineb azouz

    Bonjour,

    « c’est grâce aux ignares dont parle, à juste titre, Salah Eddine, que le pouvoir a pu tenir et tient toujours. »

    Il me semble que nous devons nuancer nos jugements et traiter chaque individu qui a assumé, à un certain moment de sa vie, de hautes responsabilités en fonction de son action et de son bilan réel. Si nous n’adoptons pas cette attitude, alors il n’y a que ceux qui, depuis 1962, ont quitté l’Algérie pour refaire leur vie ailleurs qui sont des patriotes.

    A quel niveau s’arrête la collaboration avec le régime? PDG? Directeur? Chef de département? Chef de service? Pas facile à dire…

    Je pense que chacun doit être jugé sur ses actes et son bilan.

    Il y a eu des Algériens sincères à tous les niveaux et des crapules à tous les niveaux également. Il est clair qu’une crapule au sommet fait plus de mal qu’une crapule à un niveau plus bas. Faut-il que les gens sincères et compétents s’effacent et laissent la voie complètement libre aux incompétents et aux traitres ? Ce raisonnement ne tient que lorsqu’on adopte une stratégie de renversement du pouvoir par la violence. A ce moment-là, ceux qui veulent le changement quittent la société et s’engagent dans un processus de lutte révolutionnaire en créant un Etat parallèle. C’est ce qu’a fait le FLN durant la guerre de libération.




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  • AMOKRANE
    7 février 2010 at 14 h 03 min - Reply

    @ZINEB vous pouvez critiquer boumedienne (en son temps il y avait moins de corruption) ALLAH IRAHMOU comme bon vous semble mais pourquoi vous prendre aux soviétiques. Voilà je vous invite à lire ce paragraphe tiré du livre d’AMIN MALLOUF ( le bourgeois), livre intitulé LE DEREGLEMENT DU MONDE (éditions GRASSET 2009) : « Depuis des générations, les élites modernistes du monde arabo-musulman cherchaient en vain la quadrature du cercle à savoir : comment s’européaniser sans se soumettre à l’hégémonie des puissances européennes qui dominaient leurs pays, de Java au Maroc, et qui contrôlaient leurs ressources ? Leur combat pour l’indépendance avait été mené contre les britanniques, les français ou les néerlandais, et chaque fois que leurs pays avaient voulu prendre le contrôle des secteurs clefs de leur économie, c’est aux compagnies pétrolières occidentales_ ou, dans le cas de l’Egypte, à la compagnie franco-britannique du canal de Suez_ qu’ils s’étaient heurtés. L’émergence à l’est du continent européen, d’un bloc puissant, prônant l’industrialisation accélérée, brandissant le slogan de l’amitié des peuples, et s’opposant fermement aux puissances coloniales, apparut à beaucoup comme une solution à ce dilemme.
    Dans la foulée du combat pour l’indépendance une telle orientation paraissait raisonnable et prometteuse. Avec le recul il faut bien constater qu’elle fût calamiteuse. Les élites du monde arabo-musulman n’allaient obtenir ni développement , ni libération nationale, ni démocratie ni modernité sociale ; rien qu’une vari été locale de stalinisme nationaliste qui ne possédait rien de ce qui avait fait le rayonnement mondial du régime soviétique_ ni son discours internationaliste, ni sa contribution massive à la défaite du nazisme en 1941-1945, ni sa capacité à bâtir une puissance militaire de premier plan ; mais qui avait fidèlement copié ses pires travers_ ses dérives xénophobes , ses brutalités policières, sa gestion économique notoirement inefficace ainsi que la confiscation d’un pouvoir au profit d’un parti, d’un clan et d’un chef. Le régime « laïque » de Saddam Hussein était à cet égard, un exemple révélateur. »

    Je vous invite aussi ALIRE LE LIVRE NOIR DU CAPITALISME où d’éminents intellectuels affirment que les 18 années après l’indépendance n’étaient pas aussi mauvaises que cela du moins sur le plan économique

    Amokrane nourdine 15425 boghni




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  • jnsplu
    7 février 2010 at 15 h 16 min - Reply

    @ Yacine.

    As tu lu le commentaire de Adel qui me réponds sur ça ?

    La confiance n’est pas un préalable à la démocratie. La confiance est un préalable à la construction même de l’État. Un peuple ne peut demeurer homogène longtemps sans que la confiance serve d’assise au liens qui se tissent entre ses membres. Des certitudes doivent servir de repères à toutes les actions des individus et ces certitudes sont fondées principalement sur la confiance qu’ils seront fixes pour ne pas dire immuables dans le temps et l’espace et opérationnels, mais aussi sur des garanties que cela n’en soit pas autrement, comme l’a si bien compris Adel que le pouvoir, autre élément de l’État assure.

    Afin que ce pouvoir puisse assurer ces garanties intervient l’organisation démocratique de ce pouvoir qui le scinde en trois composantes totalement étanches, totalement indépendantes les unes des autres et entre lesquelles interviennent des mécanisme de contrôle et d’équilibre rigoureux mais ou la confiance joue toujours un rôle par le choix des hommes qui est fait car les institutions ne valent que par les hommes qui les composent.

    Je ne suis pas aussi naif que tu me décris. J’ai seulement tendance à voir les choses à ma manière sans recourir à telle ou telle école et cela parfois fait que mes idées ne soient pas très intelligibles, d’autant que comme tous mes compatriotes, je suis impatient et ne fais que survoler les choses.

    Si les rêves de ton père et les miens, sont partis en fumée c’est justement que la confiance à été triturée de toutes parts, tantôt est utilisé le patriotisme, tantôt ce sont les chouhadas et à chaque fois un de nos repères sociaux à été sacrifié dans le dessein de nous endormir pour des opérations pirates. A l’indépendance de ce pays, les gens étaient encore en mesure de fonder une grande nation car ils avaient un idéal et l’idéal est le ciment des peuples et leur moteur. Cet idéal a été tué. L’Algérien ne sait plus ou il va, n’a confiance en rien, n’a de l’espoir en rien, il est totalement perdu et c’est ce qu’on a voulu qu’il soit, qu’il perde tous ses repères, pour qu’il n’ait rien à quoi se raccrocher, pour qu’il soit conduit comme un mouton…

    Ce qui fait qu’un peuple s’élève c’est que ses meilleurs enfants progressent au détriment des médiocres. Que ce peuple mette en place des règles pour cela et que ces règles soient acceptées et respectées par tous. Lorsqu’il n’y a aucune règle ou pire que les règles soient inversées, que les meilleurs soient marginalisés et jetés aux oubliettes, ce peuple ne peut produire que ce que nous vivons commes déviances à tous les niveaux.

    Ces règles c’est au pouvoir de les promouvoir, de les faire respecter et de les faire appliquer. Aucun peuple n’est déficient en cette matière, car « on peut tromper les peuples mais on ne peut les corrompre » comme disait JJRousseau . C’est le pouvoir né en son sein qui peut le tromper pour un temps et c’est ce pouvoir dont il faut changer les comportements , car en fin de course, tout va plus vite et le changement devient inéluctable, c’est l’entropie . Meme ceux qui profitent du pourrissement deviennent en cette étape eux même concernés car plus le temps passe plus la machine accélère et plus elle accélère plus la masse des grains de sable devient importante. Aucun peuple ne peut produire de mauvaise règles mais les pouvoirs issus de ce peuple peuvent les produire ou en encourager la production. C’est cela qui doit cesser. Car les mauvaises règles chassent la confiance et cassent ainsi les réseaux sociaux, ils ils fragilisent la trame sociale et opèrent un éclatement en son sein. Nous n’en sommes pas très loin si cela continue.

    Arrivé à ce stade de la lecture de ton post il me vient l’impression que tu ne lis pas ou que tu ne comprends pas ce que j’écris, il est vrai que souvent je suis confus, surtout que ce sujet est un tant soi peu difficile à cerner.

    J’ai parlé de flux sociaux. Or le rôle du pouvoir de l’Etat est de canaliser, de filtrer, de promouvoir, de faciliter, de normaliser les flux sociaux afin que la société progresse. S’il le fait de manière conforme aux intérêts du peuple et donc de l’Etat, celui ci se renforce dans tous les domaines, les émetteurs des meilleurs flux se verront projeter au dessus de la mélée, seront récompensés et cela amènera les autres à s’améliorer, si c’est l’inverse qui se produit comme chez nous, ou le filtre est inversé et au lieu de retenir les mauvais flux retient les bons et promeut les mauvais, on arrive à avoir de la pollution qui s’intensifie avec le temps.

    Le pouvoir est le garant des valeurs et de la confiance qui en résulte. Si le pouvoir est corrompu, les valeurs n’ont plus aucune prise et ceux qui les respectent sont blousés se sentent blousés et avec le temps rejoignent le camp des voleurs, il ne restera que des exceptions. Est ce que les valeurs ont disparu ou bien seulement qu’elles ne sont plus appliquées ? Je ferai le pari de dire qu’elles existent toujours mais qu’elles ne sont plus appliquées car l’intérêt à les appliquer a disparu sous la férule du pouvoir et de l’inversion qu’il imprime cours des choses dans la société. Les gens sont conscient qu’ils font mal, mais ils pensent qu’ils n’ont pas d’autres choix, du moins pour nombre d’entre eux.

    L’homme ne demande qu’a faire confiance, à condition qu’on ne le trompe pas. La confiance non trompée se renforce. Ainsi vont les choses dans une société saine. Mais lorsque la tromperie est érigée en système, lorsque les meilleurs sont écrasés et les plus mesquins progressent dans les strates sociales, la confiance disparaît.

    La démocratie bien pensée, bien appliquée est à l’heure acttuelle un préalable à la restauration de la confiance. Mais si les politiques d’une démocratie entrainent également notre méfiance, c’est que cette démocratie n’est pas fiable. Que faire alors ? Aucun instrument de contrôle n’est efficace, il y a toujours des stratégies pour le contourner et le détourner. Et puis qui va controler qui ? Il n’y a d’institutions que d’hommes et il n’y a d’hommes que de valeurs et il n’y a de valeurs que de confiance.

    Tu me parles de Coran, je te renvoie à l’Hisoire de Koreich au milieu desquels il est apparu. Ils appliquaient mieux les valeurs de l’islam alors qu’ils étaient paiens que nous ne les appliquons actuellement.

    Pour simplifier et conclure je dirais:

    1-On peut tromper les gens une fois mais pas tout le temps.

    2- Une société ou on ne peut faire confiance à personne est une société en voie de désagrégation.

    3- Le pouvoir de l’Etat est garant des valeurs de la société et assure leur sauvegarde et leur promotion.

    4- Ces valeurs garanties par le pouvoir ( comme la monnaie) constituent un repère pour les individus qui ayant confiance en leur pérennité accomplissent des taches entrainant des résultats escomptés, lesquels résultats sont quantifiables, vérifiables et ce faisant la sanction sociale qu’ils escomptaient les fait progresser et fait progresser la société en y instaurant la confiance dans les rapports. Imagine un instant qu’on perde confiance en notre monnaie ?

    5- Lorsque le pouvoir en tant qu’élément de l’Etat se fonde sur l’usurpation et encourage les déviances, que la promotion sociale ne se fonde plus sur leffort mais sur l’accointance , la confiance peu à peu se ternit puis disparaît.

    C’est à ce stade que nous sommes. Et la société est prête à voir sa trame sociale disloquée.

    Amicalement.




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  • Adel
    7 février 2010 at 15 h 58 min - Reply

    @jnsplu

    Bonjour,

    On ne peut pas jouer avec quelqu’un qui triche.

    Le pouvoir algérien triche tout le temps et change les règles du jeu comme ça l’arrange. Il dit quelque chose et fait le contraire. Il cherche délibérément à tromper la population.

    En Algérie, plus aucune règle n’a cours. Tout le monde navigue à vue.

    « Pas d’confiance khou. »

    Avons-nous atteint le fond ?

    Amitiés




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  • Zineb Azouz
    7 février 2010 at 16 h 14 min - Reply

    @AMOKRANE

    Sachez monsieur que critiquer Boumediène ne fait pas partie de mes passe temps, je vous remercie au passage pour les références que vous m’adressez, mais sachez que si j’ai cité les soviétiques en parlant de votre héros, c’est en référence au « putsch » militaire avorté de 1967 et u cours duquel, les gentils pilotes de chasse russes ont en effet sauvé la vie (car sa vie c’est le pouvoir) à Boumediène.

    Quant à la corruption qui selon vous n’avait pas l’ampleur que nous connaissons en 2010 (Attention à l’effet de l’échelle), quoi de plus normal, les louveteaux deviennent des loups et les rats se multiplient.
    Question pour un champion maintenant :
    Du temps de qui le trésor du FLN a t’il disparu ?
    Qui a permis à Zeggar d’amasser sa fortune et qui le protégeait ?
    Cordialement,
    ZA




    0
  • Yacine
    7 février 2010 at 16 h 29 min - Reply

    Peut-être que je n’arrive pas à comprend ce que tu dis, mais voilà sur ce que je me base.

    A 6 février 2010 à 11 h 48 min, jnsplu dit :

    « La démocratie est un contexte qui ne saurait exister sans préalable, qui est la confiance dans les relations. Or c’est justement cette confiance qui est ébranlée »

    A 6 février 2010 à 14 h 49 min, jnsplu dit :

    « il faut désigner des gens hors de tout reproche et c’est la ou la confiance a sa place, comme préalable. Faire confiance suppose de connaître le candidat comme irréprochable. »

    Et finalement tu persistes et tu signes.
    A 7 février 2010 à 15 h 16 min, jnsplu dit :

    « La confiance n’est pas un préalable à la démocratie. La confiance est un préalable à la construction même de l’État. Un peuple ne peut demeurer homogène longtemps sans que la confiance serve d’assise au liens qui se tissent entre ses membres. »

    Tout ce que tu dis après est un argumentaire pour renforcer cette conception. Je ne peux pas discuter sur tout ce que tu dis, mais j’ai rétorqué ce qui me semble le plus fondamental de ta conception de la démocratie.

    Pour moi, fait confiance à qui tu veux, mais je te dis que s’il n’existe pas de mécaniques de contrôles dont je vous ai déjà parlé et qui sont des standards universels, des mécanismes dépourvus de sentiments, alors tu peux dire adieu à ta démocratie basée sur la confiance. Quand l’opinion publique dit « faire confiance à un souverain », sur quel base elle le juge ? L’instinct ou ses discours lénifiants ou sur les comptes qu’il doit rendre au peuple ?

    Un responsable, ayant la « confiance » du peuple, mais agissant dans l’opacité, est un responsable vulnérable à la corruption. La désagrégation de l’Etat commence par là et non par le manque de confiance. Le premier pilier un d’un Etat solide est la justice. La transparence et le contrôle sont les yeux de la justice dans les affaires publiques. La justice ne doit pas se fier à la confiance des gens pour tel ou tel responsable.

    J’ai été ravi de discuter avec toi sur ce point important de la conception d’un Etat démocratique. Je t’en remercie même si on a pas le même point de vue.

    Amicalement




    0
  • Fahem D.
    7 février 2010 at 17 h 29 min - Reply

    Le bilan des uns c’est le sacrifice des autres

    Ce que l’on reçoit ne peut être justement apprécié que par la considération de ce que l’on a donné ou de ce que l’on nous a pris en échange. C’est le rapport qualité versus prix.
    Ce que l’on produit ne peut être correctement mesuré qu’en le rapportant aux moyens utilisés à cet effet. C’est la productivité.

    Quand on reçoit un os grillé de celui qui brûle ton pays, il est généreux le cook.
    Bach idawih 3mah.

    Ce que l’on crée ne peut être apprécié objectivement qu’en ayant conscience de ce que l’on aurait pu faire, à la place, avec les mêmes ressources. C’est le coût d’opportunité et du renoncement.
    Quand en plein désert, on impose à celui qui a soif d’utiliser la ration d’eau à laver les sandales (de qui?), il est brillant le chef avec son couvre-pied.
    Wech xasek ya l3eryan, xesuni lexuatem.

    L7eq we lmqes we lmizan m3ah. De tout cela, les régimes non diététiques s’en balancent. Les autels leur servent de promontoires.

    De la qualité cellulosique des pouliches du caravansérail

    La valeur et le niveau d’un être humain ne reflètent pas et ne tiennent pas à ceux de ses diplômes mérités ou usurpés. La noblesse d’esprit ne s’hérite pas génétiquement. Loin s’en faut.
    Le poulain d’un pur sang ( ?) avec ou sans peau(x) d’âne n’est pas forcément un étalon.
    Comment se fait-il qu’il y ait encore des mulets, puisqu’ils sont stériles de père(?) en fils(?)?
    Nar tewled ermad.

    Celle ou celui qui aime un ou les oiseau(x) ne l(es)’enferme pas, même dans la plus merveilleuse des cages.

    Citoyennement,

    Dziri normal.




    0
  • Adel
    7 février 2010 at 17 h 54 min - Reply

    @Fahem D.

    Bonjour,

    Désolé, mais je suis trop vieux et vous êtes trop fahem pour moi…:)

    Amitiés




    0
  • AMOKRANE
    7 février 2010 at 18 h 06 min - Reply

    @ Zineb je vous cite une autre référence : SAID BOUAMAMA ALGERIES LES RACINES DE L’INTEGRISME préface de SAMIR AMIN
    Analyse sur fond de marxisme léninisme
    SAID BOUAMAMA docteur en sociologie et chercheur à L’IFAR considère que les décennies de règne de BOUMEDIENNE sont intéressantes ( il y a eu des acquis sociaux pour les travailleurs et qui commencèrent à disparaître des la mort du chef.
    Je sais que quelques livres ne suffisent pas pour tout comprendre
    Mais excusez moi j’aime lire les analyses des marxistes du monde en général même s’ils ne sont plus à la mode
    A part zegar (pourquoi BOUM l’avait laissé faire avec les américains pas facile à comprendre etc….)
    Mais plus intéressant éclairez moi là-dessus
    GPRA était pour la démocratie à l’occidentale et BOUM… c’était le capitalisme d’ÉTAT à la soviétique ( ?)




    0
  • BRAHIM
    7 février 2010 at 18 h 12 min - Reply

    Nicolas Sarkis, conseillé auprès de pays producteurs de pétrole et de sociétés internationales et Directeur du Centre Arabe d’Etudes Pétrolières (APRC, Arab Petroleum) vient de faire une déclaration que je trouve curieuse. En effet, il espère « que les cadres de Sonatrach poursuivis par la justice soient innocents », sinon pense-t-il « l’impact sera très négatif sur l’image et la réputation de l’Algérie». Mais cher Sarkis, l’impacte est déjà là et ce, dès la révélation des malversations. Si par hasard la justice, après jugement, les condamne il y aura toujours d’autres « beni amou » qui vont être nommé à leur place et la vie continue. La crédibilité de Sonatrach, cher Sarkis, ne viendra pas de « l’innocence » des inculpés mais de la remise en question en profondeur de sa gestion et du changement de notre régime qui l’utilise comme LA mamelle à téter tous les matins.




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  • mohand
    7 février 2010 at 19 h 01 min - Reply

    Il a probablement des intérêts dans les sociétés Algéro Egyptiennes créées par Khelil avec Orascom notamment. Peut etre également a t il un marché de gré à gré avec ses amis algériens.
    C’est de l’ingérence inutile, un homme honnête ne doit pas se prononcer aussi facilement et faussement.
    On aime le Liban mais on ne vénére pas leurs dirigeants même s’ils courtisent les dirigeants algériens comme le font le Egyptiens et les Emirs pour leurs uniques intérêts. Ces derniers utilisent le desert comme lieu de villégiature et de loisirs en chassant les gazelles et les outardes avec leurs gros moyens. Pour leur plaisir ces gens la sont capables de beaucoup de folies …plus ils sont loin mieux on se porte.
    Il y a des centaines de personnes capables de gérer SONATRACH. Qu’il ne s’inquiéte pas pour l’Algérie.
    Il dit aussi que l’Algérie sera le premier parmi les pays producteurs de petrole à devoir importer du pétrole dans quelques années… a t il consulté madame Soleil ou a t il dans son bureau tous les secrets économiques de l’Algérie? ferait il de l’espionnage économique sous le couvert d’assistance technique énergitique?
    Ce qui m’étonne c’est que le journal algérien de Salima Tlemçani , reprend cette déclaration et lui consacre un article. Bizare tout ça , j’ai bien peur que nous suivons des chimères et qu’il n’y a aucune décision saine perenne pour combattre les méfaits de la société. Trop de dossiers et de déclarations orientés.
    Les stratéges sont des personnes qui se fient à leurs instincts et non pas à leurs savoirs , savoir qu’ils n’ont pu acquerrir, ce qui le rend incomplets et imprécis. C’est pourquoi il n’y a aucune logique scientifique technique et humaine dans les faits et les décisions qu’ils rendent public. Ils utilisent leurs canaux habituels c’est à dire qlq journaux et surtout l’armée d’Agents qui veillent sur tout y compris les forums.
    Vous remarquerez deux situations, si on reste sur des généralités les attaques et les critiques ne soulèvent aucune réaction si ce n’est d’habituellement acquissements ,mais si on cite des faits et des noms immédiatement des correspondants essaient par plus procédés de noyer le sujet sur des faits généraux tout en tentant de rester correct dans le but évident d’en savoir plus sur vous.

    Soyons vigilants on a pas de leçon à recevoir des gens qui aiment l’Algérie mais n’aiment pas les Algériens.




    0
  • moura
    7 février 2010 at 19 h 02 min - Reply

    @ amokrane
    mon couusin encore vivant,fonctionnaire à l’ ena,boumedienne en visite à chateauneuf a demander(en voyant une foule de personne faire la « queue »,ksk ils font ces pouilleux?on lui explique:c des anciens moudjahed qui viennent toucher leur pension(miserable à l’epoque) ;je cite;je ne veux plus voir ces miserables dans ce lieu,c’etait en 1966,meme des « moudjahed sans armes ,de l’interieur,il avait peur.et il avait raison,il savait qu’il n’est qu’un spoliateur ,entouuré de tous les malfrats,de dafistes,de marsiens(relatif au 19 mars).avec ces negateurs-destructeurs-predateurs-spoliateurs boumediene a preparé le terrain à une dictature qui n’a pas son pareil au monde.on arrive aujourdhui à uun systéme inqualifiable(je lance ce defi au forumiste de qualifier le systéme algerien meme en utilisant plusieur langues).le plus grand fossoyeur de la liberté c boumediene(aprehendé par la sm,en 70,parcque j’avais en ma posséssion mohand cherif sahli et mahfoud khadache),pire que çà,il a detruit ce que les algeriens ont de plus chere:l’amour de la terre qui l’unique base de resistance au systeme colonial et je mesure mes mots;le mvt national c’est la paysannerie;ce n’est la bourgeosie ni les intelloo ni les oulemas.et aujourdhui encore la rsistance n’est ni des intloo,ni des bourgeois ,c’est le monde du travail et de la paysnnerie,c pourquoi j’ai sugéré à LQA de se raprocher de ce monde(peu organisé) pour reconstruire ce qui à été detruit en vue de liquider ce systéme predateur…
    @ adel
    depuis quelques semaines(au fait quelques mois),le systeme a recour a sa traditionnelle methode de reglement de conflit entre les clans:la presse d’abord,ses relais,par mensonges et propagandes pour aboutir apres affrontement de population à leur pseudo conflit.le monde du travail est dans la rue,les scandals dns la rue par presse interposée(jeter un coup d’oeuil aux noms de journalists qui sont derrieres ces ecrits)…etc:tous les ingedents explosifs sont là;j’espere cette fois-ci ce ne sera pas par populations interposés qu’ils vont regler leurs pseudo problemes.




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  • Fahem D.
    7 février 2010 at 19 h 14 min - Reply

    Ma 3adel ghir li fahem. Li fahem ou mahu 3adel mahu sale7. Umahu djmil li may7eb ldjamal.
    We blad mahi chaba w me7tarma ghir wela cha3bha 7ur u siyed.
    B leqder w le7tiram, quel que soit votre âge.

    Citoyennement,
    Dziri normal.




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  • A.By
    7 février 2010 at 19 h 35 min - Reply

    Anecdote présidentielle : le fil d’Ariane ou la courroie de transmission ?

    Un jour, durant la présidence éphémère du HCE de feu président Mohamed Boudiaf, lors du premier conseil du gouvernement de Ghozali sous la présidence de Boudiaf lui-même, et. lors d’une des nombreuses pauses de travail, un aparté discret fut capté par une oreille indiscrète, celui de Boudiaf et du ministre de l’énergie de l’époque, Ait-l’Hocine.

    C’était la première fois qu’ils se rencontrent en tête à tête. L’émotion était forte et naturelle.
    Pour Ait l’Hocine, ce fut un grand honneur de rencontrer l’un des pères encore vivant, à l’époque, de la révolution algérienne. Et pour Boudiaf, sa fierté nationale transperçait son visage jovial à la rencontre de l’une des « matières grises » algériennes que Sonatrach avait enfantée, un expert en pétrole les plus réputés sur le marché international.

    Après les poignées de main, les embrassades chaleureuses et les acquointances d’usage, le président Boudiaf avec son oubli débonnaire de la manière protocolaire, balance une question paternelle pleine de curiosité enfantine à son ministre de l’énergie. Une question encore de l’heure et récurrente depuis toujours au sein de la société algérienne :

    « Ya W’lidi El-Hocine, je ne comprends plus. Comment se fait-il que l’Algérie se trouve dans cette situation économique endettée presque trois fois plus par rapport à ce qu’avait laissé Boumediene en 78. Où est l’argent du pétrole ? Il y avait un vieil adage à l’époque des khemassines qui disait que cette terre était tellement fertile que si même on y semait de l’or, nous obtiendrions de l’or…qu’en est-il de notre sous-sol et qu’est ce qu’il y a lieu de faire dans le secteur de l’energie pour l’assainir et augmenter les seuls revenus majeurs en devises de l’État algérien ??? ».

    Ait l’Hocine pensif quelques secondes lui répond avec une allégeance hors du commun et avec un constat des plus crus que Boudiaf a jamais entendu :

    « Monsieur le président, je tiens à vous aviser que SONATRACH est un État dans l’État, si la volonté politique irait à terme dans le sens de l’assainissement que vous préconisez, nous serions obligés de revoir tous les contrats des vingt dernières années. Il y en aurait quelques uns qui seront annulés, d’autres reconduits sous d’autres clauses et quelques derniers à remettre aux études de plus près par d’autres consultants indépendants…en quelques sortes, si vous voulez mon humble avis monsieur le président, vous allez créer une mini-révolution dans le secteur et le pays, avec toutes les répercussions majeurs internationales que cela va engendrer de la part des gros clients de Sonatrach et de leurs lobbies politiques …»

    Boudiaf ne dit mot. La pause et l’aparté fini. L’oreille indiscrète éclipsée à l’anglaise. Le conseil reprend ses travaux. Depuis ce jour, les activités parallèles de réseautage du président tombaient en clandestinité. Le général Smain Lamari avait de la misère à percer ce qui se tramait dans la tête de son président. À 72 ans, il était encore plus dangereux que pendant la période de la révolution, il avait en face de lui un vieux renard à abattre, ce qui fut fait quelques mois plus tard.

    Aujourd’hui, 18 ans plus tard, les jeux sont encore tels quels conçus depuis le deal de 1957 des 3 B avec De Gaulle, juste après la découverte des hydrocarbures à Hassi Messaoud en 1956. Un vieux « traité secret » qui n’a pas beaucoup changé depuis l’assassinat de Abane, hormis que les acteurs dirigeants sont à la veille de passer de la troisième à la quatrième génération de l’oligarchie militaire rendue publique depuis 1992.

    En quelques sortes, depuis 1957 à 2010, on pourrait dire que la boucle est bouclée. Nous sommes toujours à la case de départ. Ce qui est intrigant, c’est que ce coup de bluff du général Toufik est plus que sérieux, un genre de roulette russe qui pourrait descendre tout le sérail avec ses ramifications étrangères.

    A.By.




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  • Si Tchad
    7 février 2010 at 21 h 56 min - Reply

    J’ecrivais il y a qlq jours sur ce site:

     »
    Boutef est malade mais pas fou…il a du ressortir l’arme absolue contre Toufik, c-a-d la menace du TPI. Vous allez voir que des « trucs » sur la sale guerre vont ressurgir dans un proche avenir.
     »

    Bingo! J’avais raison…

    Aujourd’hui sur http://www.algerie-focus.com :

     » Révélations. Assassinats pendant la décennie noire : Bouteflika installe une Commission d’enquête autonome »

    Si ces revelations se confirment, alors c’est la guerre pour de bon entre 2 camps conduits par deux immenses megalo-seniles. Tous les « experts » vont alors se cacher dans la foret pour eviter de pronostiquer l’issue de ce match sur les plateaux de television…

    Si Tchad




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  • Ammisaid
    8 février 2010 at 10 h 27 min - Reply

    Cher frère Si Tchad,
    Pour toi des deux clans (Fakhmatouhou et Tewkitahou)qui sera les pharaons et qui sera les fennecs ?
    Et, enfin y a-t-il un arbitre pour diriger ce match et est-ce qu’il se jouera avec ou sans spectateurs ?
    Fellaguitement (ou quelqu’un d’autre, celui qui tu aimes le plus) à toi




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  • inconnu
    8 février 2010 at 11 h 07 min - Reply

    @ A.By

    SVP quel est donc ce deal de 1957 des 3 B avec DE GAULLEs juste après la découverte des hydrocarbures par la en 1956 merci de nous éclairer




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    8 février 2010 at 11 h 19 min - Reply

    Assalam;
    Nous avons commencé à commenter la lettre ouverte de notre frère Hocine Malti, adressée au DRS, ce qui m’a amené à lui répondre pour tenter d’étendre le cercle de recherches, à quelque chose qui touche tous les Algériens, et surtout, toutes les générations, afin que plus jamais, ceux qui ont la charge des affaires de l’Etat, ne se croient seuls dépositaires de l’avenir des générations et se croient immunisés contre quelque contrôle que ce soit.
    Evidemment, ces privilèges quelques fois mérités, ne doivent pas faire croire à ceux qui en bénéficient, qu’ils sont ipso facto « impeccables » et que ce faisant, ils ont toute latitude pour prendre les décisions qu’ils veulent du seul « fait du prince », oubliant ainsi qu’ils agissent au nom du Peuple algérien, et non au « nom des potentats et autres satrapes », qui les ont cooptés.
    En effet, la corde est longue, mais que nul ne se sente ad vitam eternam, prémuni contre un retour de manivelle, car les jeunes générations ne peuvent plus, à l’ère de l’Internet et de la généralisation de l’enseignement et des médias, pardonner à ceux qui ont fait de l’Algérie, malgré ses hydrocarbures, un pays au bord de la banqueroute financière, comme nous l’avions frôlée, durant la « syassa alhakima du Président Chadli », qui osait affirmer avec ses « ministres Khellef, du commerce, puis des finances », que « l’Algérie, était le seul pays qui avait réussi à éviter la crise de la chute du prix du baril de pétrole après 1985…. »
    Effectivement, et quoiqu’en disent les défenseurs aveugles, de « l’équipe Abdeslam-Ghozali-Ait Laoussine », qui auraient « industrialisé le pays », alors que d’autres auraient détruit les usines fantômes que ces derniers auraient implantées », je préfère répondre que la méconnaissance de la structure du tissus industriel de l’Algérie, permet toutes les évaluations simplistes et puériles.

    Les complexes industriels payés à 2 ou 3 fois leur prix, et qui tournent au mieux, à 20% de leur capacité nominale, comme le fut le Complexe d’ammoniac d’Arzew, le Complexe d’El Hadjar, de l’ENI, les raffineries, les GNL, les différentes usines de Sonelec, de SNS, de SONACOME, les cimenteries, sans oublier les réserves pétrolières à jamais perdues du fait de méthodes de récupération, différées jusqu’à être irréversibles, peuvent effectivement gruger des profanes, mais en Algérie, quiconque peut se découvrir du jour au lendemain, « économiste », mais en aucun cas, les scientifiques, les ingénieurs et les spécialistes de plus en plus nombreux, qui ne manqueront pas de juger sévèrement cette politique hasardeuse et aventurière, menée et guidée par le seul dogmatisme et un populisme de façade.

    Les chaînes et les pénuries n’ont jamais cessé, et ce n’est pas parce que notre population augmentait seulement, ou que le niveau de vie augmentait, non c’était parce que les dirigeants menaient une politique de « fuite en avant », sachant pertinemment que les « victoires » consistaient dans la seule communication, et pour cela, ils avaient à leur disposition les « médias lourds » à leur service.
    Aussi fusse pour cela que l’on distribuait des bénéfices, à réception des « lettres bleues de la Présidence », qui ordonnait le montant à distribuer aux travailleurs, y compris dans les entreprises déficitaires…

    J’épiloguerai, si éventuellement le sujet continue d’intéresser, bien sûr, car pour moi le plus important n’est pas nécessairement de jeter la pierre aux dirigeants actuels et passés, mais de diagnostiquer les erreurs, puisque finalement nous avons le droit de nous exprimer et de partager notre ressenti et nos idées, non point pour « exprimer nos regrets », mais pour justement refuser de « quitter la cabine de pilotage » comme le préconise un arrogant qui se reconnaîtra dans sa débilité.




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  • mohand
    8 février 2010 at 14 h 28 min - Reply

    je vais tenter d’être calme par égard aux autres blogueurs. Je tiens à faire les observations suivantes.

    Les « histoires » que vous venez encore une fois de nous servir sont tout aussi anecdotiques que les précédentes or vous voulez que je vous applaudisse. Je suis arrogant dites vous, quelle lèse majesté ai je commise?
    Je refuse de refaire l’histoire en occultant une bonne partie des situations. Vous rejetez systématiquement qu’on évoque les affres de Bouteflika et Khelil et si vous les évoquez, contraints en quelque sorte, si pour faire passer des messages subliminaux. Vos analyses longues et ennuyeuses s’apparentent à une propagande et non à une retrospective objective.
    Un homme sage et reflechi ne qualifie pas ses contradicteurs avec une telle désinvolture et suffisance sans les connaitre. Avec tous les défauts et les qualificatifs désobligeants dont vous me qualifiez, je reste imperturbable. Je préfére ma place à la votre.
    Dieu me préserve d’être une aussi febrile girouette qui change de direction en fonction du vent qui souffle. Je déserte les espaces des courtisans et des affabulateurs.
    Nous avons compris, dès le début, les anciens dirigeants Belaid, Ghozali, Ait laoussine, Khelef etc… sont très mauvais et tous ce qu’ils ont fait est contre productif ce n’est pas le cas de Bouteflika et Khelil ….
    C’est pourquoi je refuse de poursuivre la discussion. Savant comme vous êtes comment est il possible à un debile de vous faire la leçon ?
    Je vous répéte cependant que vos souvenirs ne m’interessent pas, or vous voulez continuer à palabrer sur ce passé qui est inéluctablement passé et qui vous obséde. Continuez mais sans moi. Vous avez beaucoup de temps à perdre sans doute. Evitez cependant d’insulter les personnes que vous ne connaissez pas c’est le moins que je puisse vous conseiller ya cheikh …

    ===========
    Du calme mes chers frères Allah Yarham oualdikoum.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




    0
  • Si Tchad
    8 février 2010 at 15 h 39 min - Reply

    Cher ami Ammisaid,

    Je dirais que les 2 sont des Pharaons, par définition…Les Pharaons existent de tout temps. Notre Pharaon à nous (les musulmans) c’est Abu Djahl. Il a fait des petits qui ont hérite de son Djahl, mais pas de sa Roudjoula..lui se battait lui-même, il n’envoyait pas les autres le faire à sa place…

    Pour l’arbitre, mon frère, je désignerais le vainqueur, car dans la logique Pharaonienne, l’arbitre n’est tenu de rendre son verdict qu’après que les jeux soient faits. Les spectateurs seront bien sûr les 35 millions d’algériens, entrée gratuite mais sortie certainment payante. Nous seront globalement gagnants quel que soit le Pharaon vainqueur, car l’autre Pharaon serait éliminé. Le pire bien sûr serait un match nul, car ce serait nul pour nous, mais pas pour les 2 Pharaons…Alors tout sauf un match nul….

    Si Tchad




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  • likous13
    8 février 2010 at 16 h 26 min - Reply

    Ce que je reconnais a Bouteflika, c’est le fait d’avoir ouvrir toutes les portes y compris celles qui permettent de se casser .
    Dix ans de prison pour tout les Algériens, c’était dur, trés dur.




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  • leila
    8 février 2010 at 18 h 41 min - Reply

    si vous attraper le voleur et il ne rend pas ce qu’il a volé qu’est ce qu’on va foutre de son emprisonnement ? en quoi ça va nous servir? Dans deux ou trois ans il va bénéficier de la grace du président et il aura tout le temps de profiter de cette fortune




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  • zapata
    10 février 2010 at 10 h 23 min - Reply

    l algerie est un pays tribal feodal..tous le monde connait tous le monde et tous le monde sait que tout le monde a fait …etc et tout le monde sait qui a tuer qui et qui a sauter qui et qui a placer pour qui et qui a et qui a et qui ..et la suisse et tous la suite que tout le monde sait et tout le monde et d’accord ..etc c’est un cirquit vicieux dans l âme des algeriens (pas tous)….certe on a besoin d un changemment et qui possède la bonne formule et qui osera l appliquer a la lèttre? LES GARANTIS mes frères ne seront jamais crèdibles..l algerie est une tèrre riche mais elle demeura soumise.




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  • Mourad Belaidi
    10 février 2010 at 20 h 02 min - Reply

    « Comment l’argent du peuple est détourné »

    Par Mourad Belaidi(journaliste)

    Sonatrach incarne la dernière présence algérienne dans le Sahara.

    Quelque contrôlée que soit cette société, son personnel algérien constitue

    un témoin gênant contre les spoliations à grande échelle qui s’y

    déroulent. Un témoin dont les irigeants algériens n’ont eu de cesse de vouloir

    se débarrasser. En plaçant un malade en phase terminale de cancer comme

    PDG de Sonatrach, le ministre de l’Énergie et des mines Chakib Khelil

    garde la mainmise sur cette société, vouée selon lui à la privatisation,

    et préside à son démembrement. Tandis qu’il prépare les textes et

    travaille au corps l’APN pour faire adopter une loi sur les hydrocarbures,

    Nouredine Boukrouh, ministre de la Participation et de la coordination

    des réformes, assure la pédagogie du dossier : « Les Algériens, dit-il,

    interprètent mal la notion de privatisation et croient qu’elle est le

    contraire de la nationalisation. Il faut la démystifier et la

    désacraliser. Ce n’est qu’une modalité et non un idéal. Il faut également bannir

    les attitudes frileuses et éviter les prismes idéologiques. [.] La

    privatisation est la seule voie possible. L’État ne peut plus supporter les

    lourdes charges liées à l’assainissement des entreprises déficitaires

    [24] ». Cette société qui doit dégager des bénéfices colossaux serait

    donc simplement. déficitaire. Mais, à y regarder de près, on constate

    que le « déficit » de Sonatrach est inscrit dans le cahier des charges de

    ses dirigeants, qui s’évertuent à la ruiner, au bénéfice de sociétés

    privées, telle Brown Root&Condor (BRC, filiale du groupe Haliburton,

    anciennement dirigé par Dick Cheyney), qui croule sous les contrats

    tous plus douteux les uns que les autres, après avoir « fait faillite à

    travers plusieurs pays. Elle s’est installée [.]avec la bénédiction de

    Chakib Khelil, qui lui a offert le premier contrat, avec une

    participation de Sonatrach à 50 %, pour financer un projet de construction de

    logements Cnep qui n’a pas jusqu’à aujourd’hui vu le jour. » Parmi les

    innombrables arnaques où la Sonatrach est chargée en bout de course de

    régler la facture, celle de « deux tourelles construites par l’entrepreneur

    Chabani, ami de Belkheir en difficulté de paiement, [qui] a offert de

    les vendre. » Des opérateurs, telle la CAAR à 250 milliards de centimes,

    ont refusé le prix fixé par Chabani ; elles seront finalement acquises

    le double par Sonatrach, transaction opérée avec Chakib Khelil, dans

    l’illégalité la plus absolue. « Achetées en l’état à 420 000 DA le m2,

    elles nécessiteront 320 000 DA le m2 pour leur finition (contrat confié à

    BRC, évidemment), pour un coût total de 740 000 DA le m2, soit plus de

    dix fois le prix réel. [25] »

    « BRC a pu intervenir sur le projet d’Aïn-Oussera puis à construire,

    pour le ministère de la Défense, deux hôpitaux militaires à Oran et à

    Constantine, ainsi que deux ensembles sportifs et des logements. » C’est

    aussi BRC qui réalise l’extension de la piste de l’aéroport de

    Tamanrasset pour permettre l’atterrissage de gros porteurs américains [26] .

    Spécialisée dans l’engineering, BRC est rapidement devenue en Algérie une

    société qui fait tout : pétrole, béton, transport aérien, services. Et

    si BRC peut saigner à ce point la Sonatrach, c’est qu’elle sait

    redistribuer ses prébendes : « BRC, c’est une poule aux oufs d’or autour de

    laquelle tourne beaucoup de monde : les amis de Chakib Khelil, bien sûr,

    le clan du président [Bouteflika], évidemment, mais aussi une société

    aérienne privée [Aigle Azur], des dirigeants de l’UGTA, d’honorables

    responsables militaires, des pontes du FLN, le fils de Zerhouni, des

    ministres. [.] Moumène Ould-Kaddour [patron de BRC] mène une vie de Pacha,

    [.] et passe ses soirées et ses week-ends au Sheraton [.], en famille

    avec Chakib Khelil et Réda Hemche », directeur de la cellule sponsoring

    de Sonatrach et consultant à la BRC. Les factures du Sheraton seraient

    effrayantes, « mais c’est Sonatrach qui paye [27] ».

    Le budget sponsoring de Sonatrach est colossal. S’il sert pour

    l’essentiel à payer les factures laissées par les ministres dans les hôtels de

    luxe parisiens, à seconder le groupe Khalifa pour arroser les médias

    français et le monde du show-business dans le cadre de l’Année de

    l’Algérie en France, etc., les journaux algériens ne sont pas délaissés. Et

    lorsque Sonatrach y achète à répétition des doubles pages [28] , c’est

    pour vanter les mérites. de la loi sur les hydrocarbures ! Les arguments

    de Chakib Khelil sont entendus : « préserver l’intérêt de la nation

    [29] », jurera-t-il : « Le seul objectif sera de créer de la richesse

    pour la collectivité nationale dont l’État est l’émanation, et il n’est

    question ni de privatisation, ni de restructuration, ni de démembrement

    de Sonatrach dans la nouvelle loi des hydrocarbures. Non seulement les

    acquis des travailleurs seront maintenus, mais nous travaillons toujours

    à améliorer leurs conditions de travail et à créer de nouveaux postes

    de travail. Je demande à tous les travailleurs, chacun à son poste, de

    redoubler d’effort et de m’aider à atteindre cet objectif pour le

    bien-être de tous les citoyens de notre cher pays. » En guise de bien-être,

    il y a, selon Inès Chahinez, celui de « Chakib Khelil et Réda Hemche par

    exemple, [occupés à] dilapider 10 milliards par mois en pots-de-vin

    politiques ; ou, plus grossier mais plus gracieux, comme Khalida Toumi qui

    distribue individuellement aux artistes des chèques de 500 000 dinars »

    pour en faire des VRP de Bouteflika.

    Les arguments faussement « nationalistes » de Chakib Khelil ne bernent

    personne, pas même Abdelmadjid Sidi-Saïd, le chef de l’UGTA, qui,

    devant l’énormité du sacrifice à bénir, se braque en déclarant que « la

    démarche entreprise par les autorités du pays, afin de confier la gestion

    du secteur des hydrocarbures aux multinationales étrangères, est dictée

    exclusivement de l’étranger ». Il décrit « la tentative de vendre les

    richesses pétrolières du pays comme un acte de haute trahison envers la

    nation » et affirme que « si nous sommes dans cette situation, c’est

    parce que nos gouvernants son vendus [30] ». Démagogie ? Lors de son

    passage à Alger, fin 2002, le Secrétaire d’État américain au Commerce,

    Marc Bodman s’est autorisé de dire : « Il faut que cette loi [sur les

    hydrocarbures] soit adoptée ». Face à la fronde, Chakib Khelil fait mine de

    renoncer au projet, pour mieux revenir à la charge en septembre 2004,

    une fois Bouteflika réélu, et constater « qu’il n’est pas normal, du

    point de vue économique, de continuer d’obliger le groupe Sonatrach à

    s’occuper de projets qu’il estime non rentables comme le transport par

    canalisations. [31] » On voit mal ce qui, « du point de vue économique »,

    peut pousser des investisseurs privés à reprendre à la Sonatrach ces

    projets « non rentables », sinon pour ôter aux Algériens tout moyen de

    contrôle sur les volumes « transportés ». Bref, que cela passe par la

    cannibalisation du marché de l’importation, par le pillage des banques,

    par l’accaparement de la rente pétrolière, par la spoliation des domaines

    publics, par la dilapidation des biens et des entreprises publiques ou

    par quelque activité lucrative que ce soit, seule la loi du milieu

    compte et les bénéficiaires se recensent parmi un noyau dur aux effectifs

    réduits : Larbi Belkheir, Toufik Mediene Smaïn Lamari, disposant d’un

    vivier inépuisable de prête-noms, secondés par des hommes dénués de

    scrupules, qu’ils aient pour nom Bouteflika, Khelil, Benachenhou, Ouyahia,

    Barkat, Temmar, Zerhouni, Tounsi, ou autre, pour concrétiser sous

    couvert des institutions les pires prédations.

    Tels sont les principaux « partenaires » algériens du « partenariat

    d’exception » que projette Jacques Chirac avec l’Algérie. Un partenariat

    avec la micro-colonie du Club des pins, un État malfaisant, qui livre

    son pays au dépeçage foncier, financier, social, économique, culturel.

    Car, les 30 millions d’Algériens ne sont évoqués dans les discussions

    bilatérales que pour trouver les moyens de les empêcher de grossir les

    rangs des « clandestins » en France, et pour ceux qui y sont déjà, de les

    renvoyer en Algérie sans créer de vagues. Pour ceux-là, le partenariat

    d’exception s’apparente à celui du racketteur avec des rackettés : ou

    ils se taisent et meurent en silence, ou ce sera encore pire pour eux

    [32] , les recours auprès de qui ils peuvent se tourner étant eux-mêmes

    receleurs du racket, une bonne part de la manne détournée alimentant les

    alliés étrangers de ce dépeçage méthodique, des personnalités

    politiques, médiatiques, diplomatiques, du monde financier, policier,

    d’institutions internationales, etc. Nous l’avons vu, si la caution judiciaire

    est souhaitable pour cette rapine, elle n’est pas une nécessité absolue :

    un simple barbelé et des gendarmes suffisent à tenir en respect les

    paysans spoliés sur le littoral algérois. Le Sahara présente quant à lui

    un double inconvénient. Le rapt des ressources naturelles exige un cadre

    législatif explicite et cette vaste étendue est difficile à contrôler

    Le ministre des Finances Abdelatif Benachenhou et celui de l’Énergie et

    des mines Chakib Khelil s’emploient à faire adopter (au nom des

    Algériens) les lois qui font perdre aux Algériens la souveraineté sur le

    Sahara. Quant à la sécurisation de ce territoire, qui de mieux alors pour y

    veiller que le gendarme du monde par excellence : les États-Unis

    d’Amérique ?

    [16] Le méga-groupe de sidérurgie d’El-Hadjar, après avoir été acheté

    pour une bouchée de pain au groupe indien Ispat, a retrouvé une santé

    et un dynamisme spectaculaires en continuant à fonctionner avec le même

    personnel. Seule mesure d’importance prise par les dirigeants indiens :

    interdire l’absentéisme. Sa production contrariant les circuits

    d’importation de de métaux « irradiés » d’Ukraine, contrôlés par « deux

    généraux en retraite », l’usine a été entravée durant l’an 2001 par. une

    pénurie d’électricité. El-Watan, 5 juillet 2003.

    17]. Journal de 20 heures, David Pujadas, France 2, 12 juillet 2004.

    [18] El-Watan, 12 juin 2004. Voir aussi notamment Algeria Interface, 29

    novembre 2002.

    [19] Le Matin, 23 janvier, 5 février 2003.

    [20] C’est de la sorte que les premiers colons ont acquis en 1832

    leurs terres. « L’intendant Genty de Bussy “utilisa des biens sous

    séquestre dont l’État n’avait pas la propriété”. [.] Sur le plan

    administratif, Clauzel favorise l’acquisition des terres à grande échelle par des

    Européens. “On profitait de ce que les conceptions juridiques des

    acheteurs et des vendeurs étaient dissemblables, voire inconciliables : on

    confondait astucieusement propriété et usufruit, et cela particulièrement

    [pour] les biens des communautés religieuses, et par définition

    inaliénables. Il se créa une véritable mafia, des “bandes noires” qui

    organisaient la spoliation. On voyait un membre du tribunal correctionnel

    substituer dans la traduction d’un acte le mot “vente” au mot “loyer” :

    ainsi, le vendeur touchait-il pour prix total de la transaction ce qu’il

    croyait n’être que le premier terme du loyer ». François Maspero,

    L’Honneur de Saint-Arnaud, Seuil, coll. « Points », Paris, 1995, p. 86.

    [21] Le Matin, 5 février, 24 septembre 2003.

    [22] El-Khabar, 10 août 2003 ; Le Matin, 11 août 2003.

    [23] Le Jeune indépendant, 4 novembre 2002.

    [24] Le Soir d’Algérie, 6 juin 2001 et 25 août 2001.

    [25] 7400 euros le m2. Le Matin, 7 août, 11 août, 13 août 2003.

    [26] Le Point, cité par François-Xavier Verschave, Billets d’Afrique et

    d’ailleurs, n° 126 – juin 2004.

    [27] Le Matin, 10 août 2003.

    [28] Le Matin, 11 octobre 2001, 14 octobre 2004.

    [29] Chakib Khelil, Le Matin, 11 octobre, 14 octobre 2001.

    [30] Le Matin, 19 mai 2003.

    [31] La Tribune, 6 septembre 2004

    [32] « Les Algériens sont des citoyens gâtés », dira notamment le

    ministre des Finances

    Abdelatif Benachenhou, en septembre 2004. El-Watan, 29 septembre 2004.

    Mourad Belaidi ( Journaliste)




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  • zapata
    11 février 2010 at 11 h 54 min - Reply

    le plus important vous avez tous une part de vèritè et c’est très positif..l’algèrie à besoin d un guide rèel
    qui fait bouger les choses ..reviser la charte de la summam 1956 et vous trouver l astuce..l algèrie est un pays très riche et il rèstera ..les fausses notes qui ont gouverner un peuple qui à vècu dans les douleurs coloniales injustes ont ravager son identitè et ça richèsse au nom du patriotisme rèvolutionnaire et relugieux…ferhat abbas, abane ramdane,lamine dèbaghine,colonnel lotfi,ben m hidi…et les braves de l algèrie sa&vaient très bien ou va l algèrie dommage le commandemment militaire par la force a rendu l algèrie un patrimoine dèspotique monarchique absolu..et la sorcellerie mystique a jouer un role major pour hypnotysè ce peuple ainsi que les dèserteur de la patrie colonial belkheir and co…on ne nie pas la civilisation française on nie l hypocrètie de nos algèriens qui dètèstent la france et finissent leur retraite a paris..alors vive la france




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  • Zendagui
    14 février 2010 at 0 h 30 min - Reply

    M Malti

    Serait-il convenant de vous rappeler l’expression titre du film d’Audiard ou plus simplement faites-vous acte de « by pass » envers Brahmagupta et El Khawarizmi pour faire votre, la paternité du chiffre zéro.

    Votre ecrit

    « Voici donc un projet qui devait coûter à l’origine 3,6 milliards de dollars US qui reviendra finalement à 6,2 milliards, soit 72% plus cher que prévu, qui devait se terminer dans le courant de cette année ou en 2011 au plus tard, mais qui, dans le meilleur des cas, ne sera achevé qu’en 2013 »

    M. Malti avez-vous conscience de ce que vous avancez comme chiffre …… pour rappel l’unité est le milliard de dollars. Aucun projet d’investissement coté à l’ origine par un chiffre pareil ne peut faire part d’autant de dépassement. C’est presque du simple au double. Aucun avenant ne peut excéder les 10% (soit 360 millions de dollars ce qui est déjà monstrueux) du chiffre initial pris en considération lors de l’étude du projet. Il n’est nul besoin de vous rappeler que truander a cette échelle requiert des qualités indéniables. L’auteur d’un pareil acte ne pourrait être qu’une sorte Arsène Lupin, gentleman cambrioleur, mais pas a ce niveau des « affaires ».

    S’il y aurait autant d’écart entre le chiffre initial et celui que vous avancez …….. à votre sagacité de pétrolier, s’il en est, de faire le reste.

    L’esbroufe ne vous honore point.

    Quoi que vous en pensiez, Chakib Khelil a été le plus brillant ingénieur pétrolier de sa génération, il a été envoyé bourlinguer sous votre égide et le ministre qu’il est devenu est une autre histoire.




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  • osali15
    14 février 2010 at 8 h 27 min - Reply

    Descendez encore plus bas Messieurs les enqueteurs, le Sonatrach est pourrie et les abus de pouvoir éxistent à tout les niveaux….




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  • mirth
    16 février 2010 at 10 h 03 min - Reply

    en résume c’est juste un question un malentendu sur (EL_PAYA) de pourcentage, je pense qu’il y a des gens gourmands qui entrent en jeu et ils veulent leur part de gâteaux. aussi simplement que ca. moi je préfére donner un conseil au peuple Algérien il y a deux possibilité (pas trois)
    1- de se taire et vivre leur vie comme si rien ne s’est passé الذل و سكوت سياستهم واضحة
    2- ou bien faire une guerre générale afin de faire un trait des bon et des mauvais gens.

    et voila une bonne analyse, sincèrement
    – EL POURCENTAGE DAYER HALA HAHAHAHAHAHAHA –




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  • Amchiche
    21 février 2010 at 17 h 06 min - Reply

    Eh oui pauvre Algérie, les intérêts personnels priment sur ceux de la patrie (la conscience des nationaliste!!) on souhaite un jour que la justice soit faite mais pour l’instant la Toile d’araignée n’attrape que les mouches.




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  • AIT SAADI Abdel Madjid
    24 février 2010 at 15 h 35 min - Reply

    Assalam;

    Et moi qui pensais qu’à l’occasion de l’anniversaire du 24 février 1971, nous aurions non point un discours « langue de bois », mais un retour sur les scandales qui minent aussi bien Sonatrach, que les sociétés et organisme nationaux, mais hélas nous resterons sur notre faim.

    Seems to me that no one cares about informing the « GHACHI », on matters that concern them.




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  • killer
    28 février 2010 at 17 h 46 min - Reply

    nous savons que le pays est trahi bien avant ce que vous appelez indépendance tout a été préparé pour que l’Algérie soit chapeautée par des ingrats qui utilisent les mêmes cartes pour nous doper :  » islam , ourouba amazigh tawra moudjahidine chouhada , terrorisme ….etc
    et cette fois ci maak ya el khadra moi en tous cas je ne croirais jamais a tous ce baratin de …..




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  • MAHGOURE
    16 juillet 2010 at 9 h 26 min - Reply

    Je conseille aux enquêteurs des services de la DRS d’ouvrir une enquête approfondie sur les cadres dirigeants du crédit populaire d’Algérie, sur leur biens, sur les crédits fictifs octroyés à une clientèle de 1er choix, allez y voir.




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  • AIT SAADI Abdel Madjid
    26 août 2010 at 20 h 56 min - Reply

    Assalam;

    Peut-être qu’avant de parler de la suite, faudrait-il d’abord enquêter et révéler au pauvre peuple spolié ce que sont devenus les fameux dons du SANDOUK ATTADHAMOUN.

    Nouvelles révélations sur le trésor de la Wilaya III
    Les 4 millions de francs et les lingots d’or remis par Mohand Oulhadj à Ben Bella
    mourad allal

    http://www.tsa-algerie.com/images/articles/1%20tr%C3%A9sor%20wilayaIII.JPG

    1 trésor wilayaIII.JPG

    Dans la foulée des révélations sur la Guerre de libération nationale, une partie du voile vient d’être levée sur les biens matériels et les fonds collectés par l’ALN et leur devenir après l’indépendance. La Wilaya III historique, à elle seule, a remis en 1964 une cagnotte de 4 millions de francs français à Ahmed Ben Bella alors président de la République, comme l’atteste un document daté du 31 décembre 1964.

    En plus de cette importante somme d’argent, le colonel Mohand Oulhadj, qui a dirigé la Wilaya III de 1959 à l’indépendance, a remis à la présidence de la République de l’époque, le trésor de la Wilaya III comprenant d’importants objets de valeur tel que énumérés sur le récépissé daté du 25 novembre 1964 et portant le cachet de la haute instance de la toute jeune République algérienne indépendante. Dans ce document dont TSA détient une copie, sont listés notamment : 46 lingots d’or de 1 kg, 44 pièces d’argent de 5 francs, une paire de bracelet d’or, un tour de cou avec une pièce de 50 francs en or, 84 pièces d’or de 10 francs et 9 278 pièces de 20 francs en or.

    Ces nouveaux documents viennent d’être dévoilés par Mohand Saïd Akli, fils du colonel Mohand Oulhadj. But : tenter de mettre fin à la polémique qui a suivi la sortie médiatique de Nordine Aït Hamouda ayant déclaré le 18 août dernier que le colonel Amirouche avait laissé à Mohand Oulhadj des documents, de l’argent et de l’or avant son voyage vers Tunis.

    Selon Mohand Saïd Akli, qui est également membre du conseil national de l’influente ONM (organisation des Moudjahidine), seule la wilaya III historique a restitué son trésor à l’indépendance. Toutefois, des questions restent posées quant au sort de ce trésor. En revanche, il est clair que ce n’est qu’après avoir tourné le dos au leader du Front des forces socialistes (FFS), Hocine Aït Ahmed, avec qui il avait participé en 1963 au déclenchement de l’insurrection contre le régime autoritaire de Ben Bella, que Mohand Oulhadj a décidé de restituer le mois de novembre 1964 le patrimoine de la Wilaya III historique.

    Je ne fais pas dans la provocation, mais j’aimerai bien comprendre….




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  • RADJEL
    27 août 2010 at 12 h 18 min - Reply

    L’Ex PDG du Crédit Populaire d’Algérie ainsi que son fils sont inculpé dans l’affaire de SONATRACH, certainement ils ne sont pas les seuls à avoir tété le sein de SONATRACH, allez y fouiner Messieurs les DRS dans les Directions du CPA, vous y trouverez certainement des surprises.




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  • Rbaoui
    7 septembre 2010 at 9 h 03 min - Reply

    INCROYABLE! LE SERVEUR WEB DU MINISTÈRE DES ÉNERGIES ET DES MINES AUX USA
    avec Chakib Khelil responsable légal du site web

    http://ktalgerie.blogspo




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  • lalileche djamal
    7 février 2012 at 14 h 46 min - Reply

    Défendez vous messieurs du DRS montrez leur qu’il y a encore parmi vous des hommes qui aiment leur patrie et leurs concitoyens.
    sinon vous donnerez raison a ceux qui disent que vous ne servez qu’a réprimer et torturer les opposants aux voyous au pouvoir.tous!!!!!




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  • dalas
    9 juillet 2012 at 18 h 25 min - Reply

    Dommage pour une Algérie perdu , à ghazaouet c’est insupportable avec la police . Il y’aura une grande manifestation pour le mois de septembre 2012 .




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    31 juillet 2012 at 2 h 20 min - Reply

    En ces jours où l’Euro est à son plus bas, que les USA et leurs « alliés » se préparent sur fond de « printemps arabes » à appliquer le plan israélo-US, de Grand Moyen Orient, qui s’étendrait de Nouakchott, à Karachi, pendant que les flottes russes et chinoises, croisent en Méditerranée, pour rappeler aux fauteurs de guerre US, que désormais, ils ne sont plus « SEULS » à dicter au monde, leurs DESIDERATA, il est peut-être utile de se rappeler que l’Algérie, qui est passé de « grenier de l’Europe », avant 1830, n’est plus après 50 ans d’indépendance, que le meilleur importateur de produits agricoles, et l’un des pays qui préfère vendre son GAZ, plutôt que de l’utiliser comme matière première pour une industrie pétrochimique, qui aurait pu, lui permettre de franchir le seuil industriel.

    La réflexion est de mise.

    Hydrocarbures, simples sources de financements, ou bien le choix européen de la houille au XVIII, comme énergie créatrice d’industries… ?
    That’s the question.




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  • Ait Allah
    4 août 2012 at 2 h 33 min - Reply

    Sonatrach, mise sur les « projets aveugles » pour blanchir la rente pétrolière Par: Y. Mérabet

    Un double crime, économique et écologique
    L’enfouissement d’une tonne de C02 coute 15 dollars à Sonatrach, chaque année, un million de tonnes de dioxyde de carbone sont enfouies dans le sous-sol saharien, sous le prétexte de lutter contre le réchauffement planétaire et de hisser l’Algérie au premier de championne du monde dans la préservation de l’environnement. Une somme colossale est dépensée inconsciemment par la Sonatrach pour enfouir le dioxyde de carbone (CO2) récupéré des installations de traitement du gaz naturel du gisement gazier d’In-Salah. Pas plus de 69 milliards de dollars seront nécessaires pour séquestrer et enfouir la totalité du dioxyde de carbone (CO2) rejeté par l’industrie pétro-gazière algérienne, dont 270 millions de dollars doivent être dépensés annuellement pour suivre cette opération, c’est le programme qu’a retenu le nouveau ministre de l’Energie et des Mines et ses compagnons pour lutter contre le réchauffement climatique. La mission de Sonatrach est claire en ce sens, c’est de s’occuper de la recherche, de la production, du transport et de la commercialisation des hydrocarbures pas plus. La lutte contre le réchauffement climatique et les projets lui afférant sont de la relève du ministère de l’environnement et de l’aménagement du territoire, pas moins. Un laboratoire d’observation pour l’enfouissement du CO2 a été crée à Kréchba (In-Salah) par la Sonatrach, assisté par le lobby pétrolier mondial et l’Agence Internationale de l’Energie, pour en faire de ce centre algérien un modèle à suivre, qui attirera les pays de l’OPEP, à investir leur surplus pétrolier dans des futilités. Cet enjeu et cette stratégie satanique est un moyen utiliser par le lobby mondial du pétrole dans le but de détruire les économies pétrolières des pays du Sud, en leur faisant dépenser le surplus pétrolier dans des projets « bidon », comme celui de Kréchba . Cette stratégie a pour finalité de réduire la croissance économique des pays exportateurs de pétrole et d’alléger leur poids qui pèse sur l’économie mondiale.
    Quelle horreur, crient les scientifiques algériens, » Sonatrach nous empoisonne elle met en péril notre précieuse eau du Sahara et investie dans les catastrophes naturelles, si ce n’est pas un mépris contre l’homme et la nature ». Qu’elle banque aura-t-elle l’audace de financer des « projets aveugles » qui se sont dans l’impossibilité de rembourser leurs créances, alors là, on doute si ce n’est pas une complaisance qui convoite le blanchissement de la rente pétrolière par Sonatrach.
    Enfouir du C02 dans le sous-sol saharien, est un mépris contre la nature et la population saharienne.
    C’est horrible! Crient les scientifiques algériens, » Sonatrach nous empoisonne, elle met en péril notre précieuse eau du Sahara et investie dans les catastrophes naturelles, si ce n’est pas un mépris contre l’homme et la nature? ». Le gaz extrait à Krechba (Sud de l’Algérie), ainsi que celui de Rhoude Nouss ont une teneur en CO2 trop élevée (6% en moyenne) dépassant les normes de commercialisation (seuil maximum de 0,3%), une opération d’extraction du C02 devient nécessaire, elle se fait au niveau des modules de séparation. En générale après cette opération, le gaz naturel purifié est mis en vente, tandis que le C02 est séquestré pour être utilisé comme fluide moteur dans les gisements ‘hydrocarbures ou tout simplement stocké dans des nappes sous-terraines aquifères Cette dernière n’est qu’une solution hypocrite, elle ne fait que disparaitre provisoirement et dangereusement dans le sol ce gaz nuisible à effet de serre, sous le risque majeur de provoquer des catastrophes sous-terraines. Stocker du CO2 dans des nappes aquifères est intolérable pour un pays déficitaire, pour un pays qui souffre de manque d’eau. Une solution définitive et moins agressive, qui permettait de domestiquer ce gaz à effet de serre (CO2) et de l’utiliser à des fins industrielles pour produire du méthane (CH4) des anciennes mines désaffectées avait été proposée au ministère de l’Energie et des Mines en 2003, aucune suite n’a été réservée à cette proposition. Cette solution consistait à collecter par pipeline le CO2, provenant des différents sites et champs pétro-gaziers du Sud, et l’acheminé jusqu’à la mine de charbon désaffectée de Kénadza (Willaya de Colomb-Béchar) ou il est injecté à l’intérieur pour être stocker et produire en même temps du méthane (CH4). Voilà! Un projet ambitieux plein de richesses, qui allait créer une importante activité économique dans la Saoura et croitre la croissance économique de la région, et enfin résoudre définitivement cet épineux problème d’émission du CO2. A Kréchba, une fois  » purifié « , le gaz est acheminé par un pipeline vers Hassi R’mel, distant à 450 km au Nord, d’où il sera commercialisé. Le CO2, quant à lui, après avoir été comprimé à 180 bars, il est envoyé dans une réserve d’eau souterraine à 2 kilomètres de profondeur, situé à la périphérie de la zone d’extraction du gaz du gisement d’In-Salah Le dioxyde de carbone (CO2) est mélangé à des produits chimiques nocifs contaminant l’eau de la nappe, d’où le risque d’empoisonnement de la population. Le site de Kréchba est exposé aux risques majeurs suivants: Le risque d’échappement brutal dans l’atmosphère. Cela peut arriver, par exemple, s’il y a une grosse brèche dans une canalisation de transport. À très haute dose, le CO2 est toxique, comme lors de l’accident du lac Nyos au Cameroun qui a entrainé la mort subite de 3000 personnes. Le risque de pollution des nappes d’eau potable : Bien que dans notre cas le CO2 est mélangé à des additifs le rendant plus nocifs encore. D’autre part le CO2 n’est pas un polluant en soi, mais il a des effets chimiques sur le milieu, notamment l’acidification, qui peut provoquer la dissolution de métaux présents dans le sous-sol et leur transfert dans l’eau. Ces modifications chimiques au niveau des aquifères profonds peuvent influencer la qualité des nappes d’eau moins profondes dont certaines sont potables. Les autres risques d’origine géologiques: Une fissuration des aquifères liée à l’augmentation de pression en injectant le CO2, ou à un accident naturel de la croute terrestre l’étanchéité du confinement en laissant échapper le gaz ; ou encore le risque sismique. Alors pourquoi payons ces risques au prix fort?
    Kréchba est un laboratoire de marketing, au service du lobby pétrolier mondial
    Le centre d’enfouissement pilote de Kréchba (In-Salah) a été crée en partenariat entre la société britannique BP, l’algérienne Sonatrach et le Norvégien StatoilHydro sous l’initiative de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) est un centre d’observation scientifique travaillant pour le compte des grand laboratoires géophysiques étrangers. Dans ce contexte, In Salah fait partie des deux ou trois projets dans le monde qui utilisent l’enfouissement de CO2 dans le sous-sol, pour des raisons différentes que ceux de Kréchba. « le monde industriel est en train de regarder ce qui se passe dans le sous-sol de ce site pour pouvoir généraliser cette technique dans les cas où elle peut être appliquée », a indiqué le président de « In Salah Gaz », l’ors d’un interview.
    L’Algérie est-elle devenue un laboratoire à ciel ouvert des innovations douteuses ? Douteuses mais aussi dangereuses.  » le Dr. Vasco du Lawrence Berkeley National Laboratory a fait des recherches sur les déformations de la surface du sol suite à l’injection de C02 à In Salah dans le Sahara algérien, ou un million de tonnes de gaz sont injectées par an à environ 2 km de profondeur. L’interférométrie radar a permis d’observer une élévation de la surface du sol de 5 mm par an sur des kilomètres… » Le centre d’enfouissement de Kréchba est classé à l’échelle mondiale comme un établissement à risques d’accidents majeurs. Cette catégorie d’installation devrait être soumise à autorisation avec servitudes préalables d’utilité publique pour la maîtrise de l’urbanisation, elle inclut les installations dites « seuil haut ». Le stockage du dioxyde de carbone (CO2), prôné par nombre d’experts pour lutter contre le réchauffement climatique, est jugé hasardeux par des géophysiciens en raison du risque élevé de déclencher des séismes, ou l’échappement instantané du CO2 séquestré, s’acheminant par les fissures accidentelles, jusqu’à la surface de la terre. L’accélération du déploiement de cette technologie incertaine chez son concepteur est bel et bien dans les cartons, chez nous encore on continu l’applaudir. Les scientifiques estiment, « qu’il y a une forte probabilité que des tremblements de terre soient déclenchés par l’injection de vastes volumes de CO2 dans les roches fragiles » le plus souvent trouvées dans la croûte terrestre. « Dans la mesure où même des séismes de petite ou moyenne puissance peuvent compromettre l’étanchéité des poches géologiques contenant le CO2 séquestré, nous pensons que, dans ce contexte, stocker de très grands volumes de ce gaz constitue une stratégie risquée, cette stratégie pour réduire de façon importante les émissions de gaz à effet de serre serait probablement un échec » insistent les scientifiques de l’académie américaine des sciences (PNAS).
    Les signataires du protocole de KYOYO accordent la priorité à la croissance économique des pays, sauf l’Algérie.
    Les émissions de CO2 dans la nature par l’industrie et les installations pétro-gazière algériennes ne représentent que 1,1 % de la totalité des rejets de C02 en atmosphère dans le monde; une part très insignifiante, pour que les responsables de Sonatrach puissent hypothéquer l’économie algérienne. L’Algérie ayant signé et ratifié le protocole de KYOTO de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, elle est devenu membre à part entière depuis le 16 février 2005. Le traité fixe un objectif de réduction des émissions de 5,2% en moyenne entre 2008 et 2012 par rapport aux niveaux de 1990 concernant 6 gaz à effet de serre, dont le CO2.
    Le traité prévoit différents mécanismes de flexibilité dont les permis d’émission qui permettent de vendre ou d’acheter des droits à émettre entre pays industrialisés. L’Algérie n’est pas concernée par ces droits, et ne perçoit pas la « taxe carbone » pour ses efforts déployés pour réduire l’effet de serre, notamment pour son le centre d’enfouissement du CO2 à Kréchba . Pour la majorité des pays en développement et en particulier pour des pays comme la Chine ou l’Inde, le changement climatique n’est pas une priorité comparé aux autres enjeux du développement. Ils pensent que les pays développés doivent agir en priorité car ceux-ci ont une responsabilité historique sur l’augmentation actuelle des concentrations de gaz à effet de serre. De plus, ils considèrent l’augmentation de leurs émissions par tête comme une conséquence inéluctable de leur développement. L’exemple des États-Unis, les plus grands pollueurs de la planète refusent de ratifier le protocole en l’état. Ils souhaitent associer les pays dits « émergents » comme l’Inde, le Brésil, l’Indonésie, la Chine, le Mexique ou la Corée du Sud, mais ces derniers craignent que tout effort n’entrave leur croissance économique. Les pays de l’OPEP, surtout l’Arabie saoudite et le Koweït, exigent des aides financières pour la diversification économique, au titre des compensations prévues par le protocole. Alors voilà un dilemme entre Etats, avec son trop-plein d’exigences qui partage le monde sur l’application cohérente du protocole de KYOTO. Chaque Etat a ses raisons d’intérêt économique, veut faire passer en priorité sa croissance économique avant le bien être de la planète que pourrait apporter le protocole de KYOTO. C’est la règle du jeu que nous aussi nous devons l’accepter.
    Conlusion
    Dans d’autres pays, les décisions récentes conduisent à l’abandon des projets du captage et stockage du CO2 les uns après les autres se suivent. Cette chimère technologique, potentiellement dangereuse est inutile pour l’environnement mais rentable pour le LOBBY pétrolier.

    – Journaliste indépendant – Expert en énergie




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  • Lettre ouverte à MM. les enquêteurs du DRS (suite) par Hocine MALTI – DZactiviste.INFO
    23 décembre 2012 at 13 h 38 min - Reply

    […] vous avais adressé au mois de janvier 2010 (lire ici) , alors même que vous meniez une enquête sur des affaires de corruption au sein de la […]




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  • sid mosta
    27 décembre 2012 at 19 h 43 min - Reply

    Monsieur Malti nous a reproduit des dénonciations vraies ou fausses , on en sait rien, mais toujours est-il , il est beau de fouiner dans ses affaires mais jusqu’à quand? Moi ce qui me tracasse un peu, c’est que tous ces Algériens aux postes importants qui ont soit disant dérobés les biens de l’Etat, ne s’autosuffisent pas encore? ou doivent-ils volés plus ? de nos temps si on a des milliards en notre possession peut-on vivre heureux en Algérie? je pourrais vous dire non!!! du fait que l’argent ne fait le bonheur de ces familles régnantes.

    certains bandits souffrent de malaises familials infernals , si ce n’est les maladies des enfants et de l’épouse , c’est le bandit lui-mème qui souffre et j’en connais des milliardaires qui ne peuvent mème pas avoir droit à un gateau sucré comme le dernier pauvre de Belcourt , eh oui ils sont diabétiques, …….

    la vraie vie c’est pas l’argent c’est ètre clair avec soi-mème, et, si on a des doutes on ne peut jamais gérer chez nous ou ailleurs…..

    ces derniers temps , on a entendu que certains Algériens prétendent investir des sommes colossales en Amérique latine comme le Nicaragua, Vénézouéla, Urugway…….est ce vrai ceci.

    dans l’histoire du Mossad, ce dernier avait éliminé beaucoups de Nazis dans ces pays américains ou le réve facile est une besogne de ridicule…..

    notre DRS peut elle investir ces lieux?????

    SID




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  • Congrès du Changement Démocratique