Édition du
27 July 2017

Meriem Mehdi refuse de laisser tomber son action

Le Temps d’Algérie 01 février 2010

Les membres du comité de soutien à la militante Meriem Mehdi ont animé une conférence de presse hier à Alger afin de dénoncer la sourde oreille faite par les pouvoirs publics envers la souffrance de cette militante qui demande que justice soit faite après son licenciement abusif par la multinationale où elle a travaillé sans commettre de faute professionnelle. Le contrat de travail qui la liait à la société s’étale sur une durée indéterminée. Meriem Mehdi arrive à son 54e jour de grève de la faim et son état de santé devient très critique d’autant que, depuis vendredi dernier, elle a décliné toutes les visites de ses médecins et a arrêté de prendre ses antibiotiques. C’est l’ordre du jour de la conférence de presse qu’ont animée les membres du comité de soutien à cette femme de 41 ans licenciée abusivement par la société multinationale British Gas lorsqu’elle n’a fait que demander un logement de fonction auprès de son chef hiérarchique qui a exigé qu’elle passe du système de travail de quatre semaines sur quatre à celui classique de onze mois sur douze. La conférence de presse qui s’est déroulée hier à Alger se veut, comme ont bien voulu le préciser les conférenciers, pour donner un souffle pour l’action de cette militante qui est l’exemple vivant de ce dont souffrent les centaines de milliers des travailleurs algériens exerçant sous le joug du «nouvel apartheid» qui sévit dans le Sud algérien ces dernières années. Un système qui a pour conséquences les licenciements abusifs de travailleurs algériens par les multinationales. A l’exemple de Yacine Zaid qui a été licencié par le groupe Compass avec une vingtaine d’autres algériens au moment où ils ont voulu créer une action syndicale à Hassi Messaoud, «chose que n’acceptaient pas les gérants des multinationales du Sud algérien, encore moins les pouvoirs publics qui ne veulent pas voir d’action syndicale dans les zones à vocation économique», ont bien voulu le signifier les conférenciers. Vendredi 19 janvier, les membres du comité de soutien à Mme Meriem Mehdi ont rencontré le ministre du travail Tayeb Louh sans que le gouvernement fasse signe de bonne volonté pour le dénouement pour cette affaire, alors que la dame arrive dans la phase ultime de l’action qu’elle a entamée. C’est ainsi que le représentant du parti MDS, en la personne de Hocine Ali, rappela l’urgence de penser à une initiative forte pour sauver Meriem, alors que le député d’Ennahda a affirmé que son parti fera en sorte à poser deux questions concernant ce cas pour les ministres de l’Energie et des Mines et celui du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, dans la plénière à l’APN qui prendra fin demain. En attendant, un rassemblement sera observé par une trentaine de membres du comité de soutien ce mardi en début d’après-midi devant le siège du département de Chakib Khelil afin de dénoncer les problèmes dont souffrent les travailleurs algériens à Hassi Messaoud. Il s’agit surtout de demander aux pouvoirs publics d’assurer la défense des travailleurs algériens travaillant «sous le joug de l’apartheid» dont les représentants, les multinationales, ne font que transgresser les lois du travail. Les membres du comité exigent enfin de tout faire pour sauver la militante Meriem Mehdi qui, rappelons-le, entame probablement le stade le plus critique de son action. Khaled Haddag


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  • Saber
    4 février 2010 at 13 h 50 min - Reply

    Surement ou vont les choses l’issue de gréve de la faim observée par cette courageuse femme dans son endurance des pires maux humains qui puissent exister sur terre, les gens du clan de CHAKIB KHELIL vont laisser sans état s’agraver fatalement et sans sentiments.

    La presse de ce jour dit que le comité nationale pour la defense des droits des travailleurs qui travaillent au sud sous les ordres des nouveaux proprietaires du sahara algrien, British Gas, Watherford, Shlumbberger, Anadarco, BP , CEPSA et l’inoubliable SAIEPEM dont pas mal de managers algérien adorent cette firme pour ses douces et riches combines d’enrichissement rapide pour eux,a été reçu par l’INSPECTEUR général du ministre de l’énérgie,SIDI MOHAMED BELKAHLA, dont la femme est la directrice exécutif de la coordination RHU du groupe sonatrach (une bacheliere dont le mari été un ex syndicaliste avec sidhoum said, qui en un laps de temps très cours est passée de Cadre RHU à SONALGAZ à ce poste de manager à Sonatrach….une histoire immorale à ne pas raconter pour le moment ………?), la reponse du SOUMIS inspecteur DE CHAKIB, un faible en capacités d’enseignement, est un vrai bluff pour le comité.

    Parceque qu’il connait tous les dossiers des hautes personnalités et ministres algériens qui ont leurs enfants qui travaillent au sud et à l’etranger dans les campagnies pétroliéres citées plus hauts, à titre d’exemple nous citons !!! La fille d’un ministre en activité dans ce gouvernement qui travaille à Londres en tant qu’Analyste Financiére une certaine Rym (elle va ce reconnaitre….nous citerons son papa après) elle à toutes les facilités sur terre entre Hassi Messaoud et Londres ou elle creche, un mini gouvernement des enfants des membres du gouvernement est à Hassi messaoud, c’est pour ça que CHAKIB ne veut pas intervenir pour le cas de Madame Meriem MEHDI, car il a tout vendu pour nous algériens, même la dignité ancestrale du NIF.

    Sur le plan légal, Meriem MAHDI a été licenciée abusivement pour BRITISH GAS, mais comme nous connaissons le degré de corruption atteint au niveau du ministre du travail, de l’énérgie et de la JUSTICE, il est impossible de gagner le procés sans beaucoup d’argent pour soudoyer ce beau monde.

    J’adresse ce message à son avocat pour qu’il s’appuis sur les attendus cités dans le contrat passé entre sonatrach et British Gas, il est plein de points en faveur de Madame Meriem MEHDI.

    Comparativement à ses souffrances, nous sommes loin encore pour que l’etat algerrien et son president réagissent pour Meriem MEHDI comme ils ont fait pour notre historique Djamila BOUHIRED, sur une simple lettre…. Pourtant les deux sont algeriennes !!!!!!!Deux poids deux mesures.

    ALLAH YASTAR OUA AYFARRADJ ALA Madame Meriem MEHDI.




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