Édition du
23 July 2017

Les trois phrases de Chakib Khalil qui en disent long sur la panique du "Clan":

Dernières déclarations de Chakib Khalil sur les affaires de corruption à Sonatrach:

« Je ne me suis jamais senti visé dans cette affaire, ni moi ni le CLAN présidentiel »

« Effectivement, ceci n’est pas du tout normal, mais sachez qu’il existe beaucoup de choses qui fonctionnent de façon anormale  ! »

« Tout le monde connaît Chakib Khelil, mais qui parmi vous connaît Hocine Malti  ? »

Donc, si nous avons bien compris,Ce ministre, le plus important de leur république, reconnaît publiquement, comme l’a relevé Si Tchad, que le Président de leur républiuqe dirige un « Clan » et non un État, que ces affaires ne sont pas si graves que ça, puisqu’il y a de nombreuses autres affaires bien plus graves, et pour la dernière phrase  Chakib Khalil, qui vient d’eclipser Zizou la gaffe, sa réponse au journaliste qui lui demandait ce qu’il pensait des révélations faites par Malti Hocine se passe de tout commentaire. Nous lui confirmons, tout de même, qu’en effet nous ne le connaissons que trop bien! Ô COMBIEN!


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21 Commentaires sur cet article

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  • KOI – 2 – 9 ?
    3 février 2010 at 9 h 56 min - Reply

    Je te tiens
    Tu me tiens
    Par la barbichette
    Le premier
    De nous deux
    Qui mouchardera
    Aura une tapette !




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  • Si Tchad
    3 février 2010 at 10 h 41 min - Reply

    If faut ajouter cette phrase O combien revelatrice: « Je ne me suis jamais senti visé dans cette affaire, ni moi ni le CLAN présidentiel »…. (El-Watan, ce jour)

    Ca prouve bien que ces criminels pilleurs et etrangers sont tout à fait conscients qu’ils gerent des «CLANS » et non un Etat.

    Rien que pour ces declarations, Khelil merite le tribunal. Pas celui de Sidi M’hamed, mais un tribunal populaire sur le marché de l’a3quiba.

    Si Tchad




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  • bingo
    3 février 2010 at 10 h 44 min - Reply

    l’heure de vérité a sonné mr le ministre




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  • Adel
    3 février 2010 at 12 h 35 min - Reply

    @Si Tchad

    En effet, cette phrase est troublante. S’est-il exprimé en arabe ou en français? Faisait-il de l’humour ou s’agit-il d’un lapsus?

    De même, la photo le montrant en compagnie de son contribule Zerhouni n’est pas neutre.




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  • Si Tchad
    3 février 2010 at 14 h 08 min - Reply

    @Adel
    Je ne sais pas dans quelle langue il s’est exprimé. Dans El-Khabar, qui rapporte la meme declaration, Khelil dit qu’il ne pense pas que les enquetes (du DRS) le visent lui ou les ministres “mouqarrabin min mouhit errais” (i.e. qui font partie du cercle presidentiel).

    Alors ”Clan presidentiel” ou “cercle presidentiel”, c’est absolument la meme chose, en francais ou arabe. En arabe classique on dirait “3isaba”, en algerien“rba3a”, en Egyptien “shilla”, et en Sicilien….“mafia” …

    Si Tchad




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  • BRAHIM
    3 février 2010 at 14 h 39 min - Reply

    Cher internaute @Si Tchad, c’est effectivement révélateur et très grave que Khelil utilise le terme de « clan ». Tu as bien fait de le relever. Il serait intéressant que des journalistes, digne de ce nom, puissent revenir sur ce « buzz » pour lui demander des explications à la prochaine occasion de « communication clanique » !!!




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  • Mohand
    3 février 2010 at 15 h 56 min - Reply

    On pourrait lui poser la question également suivante : d’où vous vient l’argent pour acheter un paté de maisons à 2 millions de dollars en Amérique?

    Une nouvelle équipe vient d’être désignée à Sonatrach il s’agit de :
    Said Sahnoun (amont) Hamdi (commercialisation) Slimane Arbi-bey (transport), Benchouia Aek (aval) et bien sur Felghouli (Président).
    Nous avons parmi nous des anciens de SH , pourront ils nous donner leur avis sur ces promotions? sont elles judicieuses et rationelles ou bien c’est encore un choix dictés par des considérations claniques comme cela est devenue la règle depuis 99 –

    « De retour d’Addis Abeba où il assistait au sommet de l’Union Africaine, Abdelaziz Bouteflika dont les proches sont directement touchés par les affaires de corruption, lance la contre-attaque. Le chef de l’Etat sonne la charge en activant trois des personnalités les plus importantes du pays. D’abord, le président de l’Assemblée populaire nationale (APN) nationale, Abdelaziz Ziari. Celui-ci assure que les deniers du pays «sont bien gérés». Ensuite, le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni qui minimise le scandale en déclarant que les investigations ainsi que la mise en examen des cadres de Sonatrach ne sont pas une “opération mains propres” mais plutôt une simple affaire, comme il en existe ailleurs. Et enfin Chakib Khelil, ministre de l’Enérgie et des Mines, désigné dans la presse comme le principal et premier responsable dans la gestion de la maison Sonatrach, soutient avoir la conscience tranquille. «Je ne démissionne pas», a-t-il lancé sur un ton déterminé à l’adresse des journalistes qui l’ont interpellé sur l’arrestation de plusieurs cadres de la Sonatrach et la mise sous contrôle judiciaire de son P-DG, Mohamed Meziane.

    Interrogé sur la lettre que Hocine Malti, ancien vice-président de Sonatrach, avait adressée aux enquêteurs et dans laquelle il donne des précisions sur certains contrats signés notamment avec la firme italienne Saipem et la canadienne SNC Lavalin, Chakib Khelil, assuré du soutien indéfectible de son ami Abdelaziz Bouteflika, a préféré répondre avec dédain et mépris: «Qui parmi vous connaît Hocine Malti ?». L’arrogance avec laquelle Khelil a évoqué le nom de Hocine Malti symbolise l’assurance de celui qui se sent intouchable. Visiblement, Chakib Khelil a horreur de rendre des comptes. Oublie-t-il qu’en sa qualité de ministre de la République il gère une partie très importante, la plus importante, des richesses des Algériens ? Cette haute fonction politique l’oblige, quoiqu’il en pense et quoi qu’il en dise, à s’expliquer sur la gestion des affaires placées sous sa responsabilité. Qu’il l’accepte ou qu’il démissionne…

    Pis, Chakib Khelil a rendu hommage aux cadres incriminés indiquant que les Algériens ne doivent pas perdre de vue que les responsables arrêtés sont les plus grands cadres de la nation et de Sonatrach qui ont défendu mordicus les intérêts de l’Etat et ont géré l’entreprise avec courage et bravoure. Avec ces déclarations, Chakib Khelil, s’érige en juge et interfère directement dans les affaires de son autre ami, le garde des sceaux. Quel magistrat, après de telle déclarations osera condamner “les plus grands cadres de la nation”? C’est de la même veine que les propos de Amar Ghoul, le ministre des travaux publics, suite au scandale de l’autoroute est-ouest qui répete “moi je travaille et les autres aboient”.

    La maison à 2 millions de dollars

    Alors, voila, non seulement Chakib Khelil doit rendre des comptes aux Algériens sur la gestion de son département, mais il doit également s’expliquer sur son propre patrimoine. Il doit expliquer l’achat le 24 juillet 2007, lui, son épouse, Najat Arafat Khelil et un entrepreneur privé, Omar Habour, cité dans l’affaire BCIA, d’une propriété dans le Maryland, aux Etats-Unis, pour la modique somme de 1.56 millions de dollars. Il doit également expliquer l’acquisition moins d’un an plus tard, à savoir le 30 juin 2008 – cette fois ci en son nom et celui de son épouse -, de la maison mitoyenne pour 302.000 dollars ainsi que d’une autre propriété sise juste en face pour un montant de 300.000 dollars. Ainsi, notre ministre s’est offert en moins d’une année, entre juillet 2007 et juin 2008, un pâté de maison pour plus de 2.1 million de dollars, à North Bethesda, dans la banlieue chic de Washington. Avec quel argent le couple Khelil a pu acquérir ces biens immobiliers dans les Etats du Maryland et à Washington D.C ? Avec son salaire de ministre ? Avec l’apport de son épouse, Présidente de l’Arab Women’s Council et Vice-présidente du Palestinian American Congress, deux associations qui œuvrent pour le rapprochement entre Palestiniens et Israéliens ? Grâce à des prêts contractés auprès de banques américaines ? Grâce à de généreux donateurs ?

    S’il est difficile pour l’heure de déterminer l’exact patrimoine de ce ministre qui posséderait la nationalité américaine, de sa femme et de ses deux enfants ; s’il est encore malhonnête de donner du crédit aux rumeurs qui l’accréditeraient d’une immense fortune, il est en revanche facile de vérifier la véracité de ses acquisitions.

    Par Yahia Bounouar http://www.kalimadz.com »

    PS : La diaspora algérienne ne devrait elle pas s’organiser en association ou en réseau pour participer au combat contre la maffia algérienne et ses suppots étrangers à l’instar de ce qui existe pour les autres pays ? s’attaquer au fleau comme ce Compatriote est une oeuvre utile? Il faut dénoncer ces intouchables qu’il soit civils ou militaires.
    Si pour les comptes dans les paradis fiscaux et notamment la Suisse , ils sont inaccessibles (quand bien même il y a une liste des détenteurs de comptes en Suisse qui est en vente , une liste piratée et volée à l’insu des banques helvétiques) les sociétés écrans au luxembourg, aux iles britaniques, en floride, à taiwan, en chine, en Amérique du Sud, aux deux Etats américains, à Dubai , à Tunisie , à andore ainsi que les comptes dans ces pays peuvent à la longue être tracés tout comme les biens acquis à l’étranger par des Algériens ,Ministres, Présidents, Procureurs, Ambassadeurs , général et autres etc…. en leur nom ou au nom de leurs enfants leurs et épouses … l’un d’eux par exemple Rahmani ,le scientifique et la pléthore de personnes de son clan … Si on veut obtenir des résultats dans cette tentative il faut toucher les concernés dans leur portefeuille , comme le recommande EVA JOLY.




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  • adel133@hotmail.com
    3 février 2010 at 16 h 11 min - Reply

    je salue le franc parler et le courage de khelil ministre larbin qui remet les pendules à l’heure en déclarant tout haut ce que tout le monde pense tout bas depuis 62.il fait bien partie d’un CLAN et appartient de ce fait au chapitre oranais des hells angels locaux.
    bravo khelil d’avoir mis les algériens lambdas que nous sommes devant cette réalité.c’est à nous de prendre nos responsabilité pour combattre cette mafia avec laquelle nous nous accomodons bien depuis 50 ans.




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  • boulouh
    3 février 2010 at 17 h 41 min - Reply

    Je suis d’accord avec notre ministre Khelil
    Effectivement Malti est un inconnu car dans notre Pays.Ne sont connus chez nous que les hommes qui ont un grande capacité de nuisance; détournement, crime économique, politique, malversation, incompétence. Les honnêtes hommes et les compétents fuient à l’étranger où ils peuvent se faire une renommée. Vu sous angle Notre sinistre Ministre de l’énergie et ses neveux connus pour leur corruption et malversations sont devenus des célébrités en Algérie.




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  • Si Tchad
    3 février 2010 at 23 h 05 min - Reply

    Plus de doutes, mes amis: Khelil a bien parlé de CLAN…

    Ca fait la Une de Liberté aujourd’hui!

    Oui chers freres, ILS RECONNAISSENT ETRE UNE MAFFIA!!!

    Si Tchad




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  • AS
    3 février 2010 at 23 h 25 min - Reply

    scandales et nous qui croyions comme des anes que les ricains et les francisraeliens s’aimaient… a qui prendra le plus apres belkheir, teewfik le malade ou said boutef ?




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  • Résigné
    5 février 2010 at 18 h 00 min - Reply

    L’équilibre de la terreur entre le clan de ceux qui brandissent l’arme du sang coulé des Algériens et le TPI, et le clan de ceux qui brandissent l’arme de la corruption, de l’argent détourné et Serkadji assure la pérennité du pouvoir jusqu’à ce que le peuple se réveille.
    Nous comptons sur LQA et ses éveilleurs tels que Mr Sidhoum, Benchenouf et d’autres pour accomplir la noble mission.




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  • jeff
    5 février 2010 at 18 h 57 min - Reply

    Chakib KHELLIL ne risque aucune poursuite ….. pour le moment tant que le système persiste dans ses pratiques opaques et troublantes. Dans ce cas précis l’impunité n’est consubstantielle à la durée du régime. Juridiquement parlant, tout est dans le provisoire. Il n’existe pas un État algérien au sens institutionnelle, juridique, et moderne du terme pour qu’on puisse engager des poursuites via des canaux juridiques et institutionnels. Il y a juste une autorité exerçant un pouvoir répressifs et violent envers sa population. Le régime algérien a toujours utilisé deux outils de contrôle : la violence comme mode du maintien de la population sous sa coupe et la corruption comme mode de gestion de sa clientèle sur la quelle il s’appuie.
    La logique clanique : « Je ne me suis jamais senti visé dans cette affaire, ni moi ni le CLAN présidentiel »
    Le recours aux clanismes, au pluriel, est inhérent à la nature même du régime. Il puise sa force et sa légitimité au sein du clan de OUJDA et GHERDIMAOU qui constitue sa principale ossature. Unie par un lien sacré : la prise du pouvoir et le partage des dividendes. C’est à ce titre que le régime préféra une constitution fabriquait dans une salle de cinéma le Majestic de Baba El Oued, l’actuelle ATALAS, que la constituante proposée par FERHAT ABBAS. Le même sort arriva au GPRA avec le clan précité. Ce clan ne fonctionne que sur le rapport d’intérêt et d’enjeux liés au pouvoir effectif et au maintien de la survie du système. Il est subdivisé en une noria de sous clans. La distinction des sous clans se fait sous forme de variantes idéologique (baathistes, conservatisme, libéralisme de bazar), régionale (Chaoui, Kabyle, Ouest). Les éléments d’un des clans ne seront évincés que lorsque le clan auquel il appartient soit mis en dehors du pouvoir effectif. C’est à ce titre que Chakib KHELLIL s’exprime de manière imperturbable. Il n’est pas visé ni lui ni son clan …. Toujours pour l’instant tant que l’alternance interne entre sous clans ne s’est pas effectuée.

    Le Normal et le pathologique : « Effectivement, ceci n’est pas du tout normal, mais sachez qu’il existe beaucoup de choses qui fonctionnent de façon anormale  ! »
    Il est tout a fait évident que lorsque qu’on procède en dehors du cadre normatif on se retrouve facilement dans le sillage de l’illogique pour ne pas dire l’absurde. En argumentant la mise sous contrôle judiciaire de ses proches collaborateurs le ministre de l’énergie insère son raisonnement dans la logique pragmatique Anglo-Saxonne qu’il aime bien se référer. Il est vrai qu’il n’est pas du ressort du DRS, en tant qu’un corps constitué des services de sécurités, d’enquêter sur de telles affaires mais du ressort de la justice et uniquement de la justice. Or, celle-ci est loin d’arracher son indépendance, ou par euphémisme, son autonomie des clans composant le pouvoir. Le normal et le pathologique sont deux faces de la même monnaie du pouvoir. Il n y a ni frontières ni limites seule la mise en pratique, dans l’élimination des membres de l’autre clan, compte. Beaucoup de choses fonctionnent de manière anormale depuis que le régime existe. Comment se fait-il qu’un PHD n’ait pas vu venir l’anormal ? Est-il dans une logique pathologique ?

    L’arrogance et le mépris envers un compatriote : « Tout le monde connaît Chakib Khelil, mais qui parmi vous connaît Hocine Malti  ? »

    Chakib KHELIL était un anonyme auprès des algériens avant 1999. Mais il fut une célébrité auprès des argentins par son sens de bradeur de leur patrimoine économique. Les argentins se rappellent bien de la privatisation de leur opérateur téléphonique national, racheté par France télécom, jusqu’à même aux autoroutes octroyés à un prix vils aux espagnols, les banques aux américains. Le maître d’œuvre de cette besogne fétide fut le sieur KHELLIL et non pas Monsieur MALTI. Ce dernier n’a pas l’outrecuidance de jouer le rôle de liquidateur de notre joyau national comme le ministre a essayé de faire dans la tentative ratée de privatiser la Sonatrach jusqu’à ses puits non exploités. Lors de son exercice au sein la compagnie nationale Hocine MALTI n’a pas accordé des formations de recyclage des milliers de cadres dans l’hôtel SHIRATON d’Oran alors que celui était en faillite. Surtout que le gérant de l’hôtel porte le nom KHELLIL sur sa carte de visite. Non Sieur le ministre HOCINE MALTI est patriote algérien sincère et honnête et fidèle tant disque que vous, un yankee véreux et déloyal.

    L’ALGERIE reconnaîtra ses enfants tôt ou tard et l’histoire jugera.




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  • Yacine
    5 février 2010 at 20 h 33 min - Reply

    @Jeff

    Bien dit!

    Est-ce que vous pouvez etre plus explicite sur le lien entre le bradage de l’operateur telephonique bublique argentin et Chakib Khalil? est-ce un rediciviste? Serait-il du genre tueur en serie. Il ne n’epargne meme pas sa patrie?




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  • jeff à Yacine
    5 février 2010 at 21 h 22 min - Reply

    En effet, au début des années 90, l’Argentine est entré dans une spirale de crise économique aggravée alors que Raul ALPHONSINE procéda à des réformes digne d’un sauverainiste en défendant les intérêts suprême de son pays. Cette politique n’était pas du gout des américains de voir les militaires pustchistes de George VILIDA, formé à l’école des amériques, écarté du pouvoir. Comme l’Algérie, l’Argentine procéda à une politique de réforme politique, éconimque et sociale. Mais, avec la venue d’un ignare et le dépravé Carlos MENEM, le PERONISTE, les choses se sont vite dégradées. Et, l’argentine se trouva contrainte de recourir à la thérapie de choc du FMI et de la banque mondiale. Soumise à une politique d’ajustement structurel, dévaluation de la monnaie nationale et finalement le bradage de son patrimoine économique. Le chargé de mission, mille excuse le liquidateur des biens, n’était autre que sieur Chakib KHELLIL fonctionnaire de la banque mondiale à l’époque des faits.
    Espérant être concis, bien et précis dans le rôle de ce liquidateur dans la crise argentine.

    Cordialement

    jeff




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  • Yacine
    5 février 2010 at 23 h 22 min - Reply

    @Jeff

    Merci pour ces informations intéressantes.

    Si khouna sait comment s’exécuter pour mettre à genou un pays. Et il sait comment défendre les intérêts des puissances étrangères. Vraiment, à l’époque j’ai été terriblement choqué d’entendre que Bouteflika allait privatiser Sonatrach, par dessus nos têtes. Le peuple comptait pour du beurre. Bouteflika allait rompre le dernier lien qui le liait à Boumediene qui a nationalisé le pétrole algérien. Un changement total dans la mentalité de ce président.




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  • birek
    9 février 2010 at 7 h 14 min - Reply

    Trop tard, tout est pourri, il faut un tsunami pour que ça change et puis après il faudra être vigilant pour ne pas reproduire le même système.




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  • Cherif Ghalizani
    9 février 2010 at 20 h 07 min - Reply

    Dans les pays arabo musulmans les ministres ne demissionnent jamais…aucune dignite chez eux…ils preferent se faire mettre a la porte




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  • mejdoub
    20 février 2010 at 17 h 03 min - Reply

    moi je me rapelle quand barosso etait dans le mvt maoiste et il a obtenu une bourse d etude aux etat unis a l universite de georges town qui est considere comme pepiniere d la C I A et que par la suite ce monsieur est devenu chef du gouvernement du portugal et il est alle jusqua vendre le fleuron de cpays qui est la societe du petrol enfin je vous laisse le soin d faire la comparaison avec notre cher responsable de notre fleuron




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  • alilapointe
    3 mars 2010 at 14 h 59 min - Reply

    Moi j’ai compris que quelque chose a changé ! ou plutôt qu’une barrière a été franchis , aujourd’hui le fait qu’un ministre en parle ouvertement , ça veut dire que c’Est tellement pourris de tout bord tout coté , qu’il ont compris que ça ne donnait rien de ce cacher !
    c’Est un grave symptôme de gangrène qui ronge l’algerie !




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  • Alilou
    16 avril 2010 at 19 h 51 min - Reply

    Salut a tous,

    La barriere a ete franchie depuis longtemps,
    L,impression que j’ai c’est qu’ils sont la caravane et que nous sommes les chiens, Ils n’ont plus peur de nous, ils font ce qu’ils veulent de notre nation, de nos richesses naturelle, de notre religions de nos bien de nos familles, de nos fils, de nos filles, de nos femmes, de noshommes, de nos meres, de nos peres et de notre dignité d’hommes libres.

    J’ai hate que l’heure sonne.

    Ali rouge de rage




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  • Congrès du Changement Démocratique