Édition du
25 July 2017

Réponse aux pseudos confidences posthumes

par Le General A La Retraite Khaled Nezzar

En Algérie comme partout ailleurs, le décès d’un proche, d’un collègue ou d’un compagnon, provoque tristesse voire affliction. Ceci commande toujours respect et recueillement à la mémoire du défunt.

Rien d’anormal donc à ce que les obsèques du général Benloucif, donnent lieu à des oraisons et cérémonies louangeuses. Cependant, il est rare que cela soit suivi d’une publication de « confidences posthumes ». Il est même rarissime et peu être inédit que pareille publication soit diffamatoire et accusatrice. Il y a alors un piège visant les autorités et responsables des structures mises en cause par ces pseudo confidences.

Ces dernières autorités dont je suis, sont placées devant un dilemme :

Soit observer le respect dû à la mémoire du collègue défunt et se murer dans un mutisme pouvant paraitre coupable, soit relever l’outrage, le récuser avec force et indignation au risque d’apparaitre peu respectueux des usages en de pareilles circonstances.

Dans le 1er cas, ce serait laisser accréditer les mensonges et inexactitudes rapportées par l’auteure de la publication. Pour elle, le Procès intenté au général major Mostefa Benloucif pour dilapidation de biens et deniers publics, ne serait qu’un sordide règlement de compte entre clans professionnels rivaux.

Dans le 2e cas, ce serait rétablir la pure vérité des faits et participer de la sorte à ce que les décisions de la justice Algérienne ne soient pas réduites à un ersatz ou parodie de justice, au risque hélas, de paraitre irrespectueux envers la mémoire du défunt.

L’engagement des poursuites judiciaires avait été déjà décidé par le Président de la République, Ministre de la Défense Nationale, avant que je ne sois moi-même désigné à cette fonction.

M’estimant indument et injustement mis en cause dans ma qualité d’ancien ministre à l’époque, ceci en premier lieu ; en second lieu, considérant la mise en cause également d’autres autorités et structures militaires concernées par la tenue et le déroulement du procès, je me suis résolu par devoir, à réagir et à apporter les éclaircissements et précisions nécessaires afin d’une part, – que l’opinion publique puisse connaitre d’autres éléments dont la publication a fait sciemment abstraction ; et d’autre part, – préserver la crédibilité de la justice qui aurait été ternie si les choses restent en l’état.

Avènement de la période Benloucif au MDN.

Après le bref interlude du Colonel Kasdi Merbah au poste de secrétaire général du MDN, le Président Chadli Bendjeddid y a désigné un officier très proche de lui, bénéficiant de toute sa confiance et même de son affection pourrait-on dire. Il s’agit du lieutenant colonel Mostefa Beloucif. Ce dernier ne tarda pas à être promu colonel d’abord et directement général major ensuite, cumulant les fonctions de chef d’état-major et de membre du bureau politique du Front de Libération Nationale.

Durant cette période, de graves irrégularités de gestion se firent jour par voies internes. Le Président de la République n’a eu d’autre choix que de désigner un Conseil d’enquête pour connaitre des atteintes au patrimoine public, durant la gestion portant sur les années 1981-1985. A ces dates, contrairement à ce qui a été allégué, le général Nezzar assurait les fonctions de chef des 3eme et 5eme Régions militaires à Bechar puis à Constantine.

====================

Décision judiciaire définitive confirmée par la Cour Suprême

par Khaled Nezzar, Le Quotidien d’Oran, 3 février 2010
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

Au nom de Dieu tout clément et miséricordieux

Au nom du peuple Algérien

Arrêt

Cour suprême

Chambre criminelle

Dossier N° 115988

Répertoire N° 887

Arrêt du 10/05/1994

Affaire/

BEN LOUCIF Mustapha et consorts

Contre / Le procureur militaire de la république de Blida

En son audience publique tenue le 10/05/1994 et après délibération légale, la Cour suprême, chambre criminelle a rendu un arrêt dans l’affaire opposant :

1- BEN LOUCIF Mustapha Emprisonné à l’établissement militaire de prévention et de rééducation de Blida, agissant par le biais de son avocat agrée près la cour suprême maître Mustapha BELARIF dont le cabinet est sis au 64, rue Tripoli, Hussein Dey-Alger,

2- FEKKIR Mohammed El Habri Emprisonnée à l’établissement militaire de prévention et de rééducation de Blida, agissant par le biais de son avocat agrée près la cour suprême maître Tayeb BELLOULA dont le cabinet est sis au 54, rue de Larbi BEN M’HIDI-Alger.

Demandeurs au pourvoi en cassation d’une part

Contre le procureur militaire de la république de Blida

Défendeur au pourvoi en cassation d’autre part Après audition du président-rapporteur, monsieur Fateh Mohammed EL TIDJANI dans la lecture de son rapport écrit et de monsieur LAROUSSI Mohammed El Sadek avocat général dans ces demandes écrites, Vu le pourvoi en cassation introduit par les inculpés BEN LOUCIF et FEKKIR Mohammed contre le jugement rendu le 10/02/1993 par le tribunal militaire de Blida condamnant chacun d’eux à une peine de prison de quinze (15) ans avec la confiscation de certains biens immobiliers du premier inculpé susmentionné et cela pour détournement et dissipation des fonds publiques et transfert de fonds et de matériel appartenant l’armée nationale populaire conformément à l’article 119 paragraphe 05 du code pénal.

Attendu que ces deux pourvois ont satisfait les conditions prévues par la loi, ils sont donc recevables en la forme.

Attendu que le premier inculpé BEN LOUCIF a déposé un mémoire soutenant son pourvoi en cassation par le biais de son avocat maître BELARIF Mustapha dans lequel il a invoqué trois aspects. Quant au deuxième inculpé FEKKIR Mohammed, il a déposé deux mémoires par le biais de ses avocats maîtres Tayeb BELLOULA et Ahmed ABECHE dans lesquels ils ont introduit respectivement trois ou quatre aspects du pourvoi.

Attendu que le procureur général près la cour suprême a présenté de son coté des demandes écrites visant à refuser les deux pourvois, car non fondés.

Au sujet du pourvoi de l’inculpé BEN LOUCIF Mustapha En ce qui concerne le premier aspect du pourvoi susmentionné pris des violations des règles fondamentales des procédures qui se répartit sur trois sections :

Attendu qu’il résulte des propos du demandeur au pourvoi dans la première section du pourvoi susmentionné une réouverture d’une poursuite contre lui sur la base des mêmes faits qui ont déjà fait l’objet d’une instruction et dans lesquels a été déjà rendu un mandat de dépôt le 19/10/1991, ce qui expose les procédures à la nullité conformément à l’article 125 du code de la justice militaire.

Attendu qu’outre le mandat de poursuite ne peut faire l’objet de pourvoi conformément à l’article 72 du code susmentionné, le mandat critiqué comporte des charges qui n’ont pas fait l’objet d’une instruction et dans lesquels aucun jugement n’a été rendu qui s’oppose au procès comme le stipule l’article susmentionné, par conséquent ce mandat ne vise pas au renouvellement des procédures de poursuites contre le même inculpé sur la base d’anciennes charges, contrairement aux allégations de ce dernier, or cela relève des attributions du parquet général dans le cadre de l’exercice du droit d’intenter une action publique conformément à loi.

==================================================

Le projet CRAC (contrôle radar aérien et côtier)

C’est lors du voyage de monsieur le Président de la République dans la wilaya d’Oum El Bouaghi courant dernier trimestre de l’année 1982, alors que j’y étais chef de région militaire que j’appris que l’ANP allait se doter d’un système de défense anti-aérien auprès des français. C’est au cours du trajet, Constantine Oum El Bouaghi, que j’appris de la bouche même du Président de la République, qu’il avait souhaité réserver la réalisation de ce projet aux français. Qui d’autre que le Président pouvait prendre une telle décision, si tel lui semblait être l’intérêt supérieur du pays ? J’ai reçu l’information sans émettre le moindre commentaire comme il se devait.

Pendant quelque temps, je n’entendis plus parler de ce projet.

De retour à Alger en décembre 1985, quelques mois après, j’assistais en ma qualité de sous chef d’état-major chargé de la logistique à une présentation de ce projet qui avait pris, depuis, le nom de code « CRAC ». Ce fut tour à tour, le colonel Benkhoucha commandant la défense anti-aérienne chargé de l’étude du projet, du général Abderrahim Kamel en sa qualité de sous chef chargé des opérations qui intervinrent. Quand vint le tour du chef d’état d’état-major, toujours en présence des officiers cités plus haut ainsi que des colonels Abdelli commandant de l’aviation, du colonel Baghdadi, commandant les transmissions et du colonel Lamari commandant la cellule opérationnelle, le général major mostefa Beloucif, baguette télescopique en mains et sous forme de conclusion, s’adressa au président en ces termes : «M. le Président, il est impératif pour la Sécurité Nationale de procéder à la réalisation de la première tranche de la première phase du projet CRAC » ». En clair, un oui très souligné pour la signature avec le partenaire français seul en lice dans le projet. Ceci est loin de correspondre aux affabulations rapportées par les confidences prêtées au défunt. La mise en échec de ce projet ruineux, revient au Président de la République, sur renseignements confirmés de magouilles multiples de tous bords.

Déroulement du Procès N’en déplaise aux contempteurs et critiques irréductibles voulant faire admettre l’idée que ce qui s’est passé au tribunal militaire ne fut qu’une parodie de justice. Il y a lieu de souligner avec force, que le procès de cette affaire s’est déroulé en parfaite conformité aux lois et procédures ainsi que dans le respect total des droits de la défense. Aussi, durant la phase d’instruction, Monsieur le Président de la République s’est prêté sans hésitation, et c’est tout à son honneur, à des questions de la part du juge d’instruction accompagné du Procureur de la République. Ceci bien sûr par souci de la manifestation de la vérité.

Durant la phase de jugement, le tribunal a décidé que le déroulement se fera en Audience Publique et non à huit clos comme demandé par le parquet.

Le P.V. d’audition du Président de la République a été lu au Prétoire en Audience Publique. Ceci constitue indéniablement un élément indiscutable du sérieux de la Procédure dans la quête de la Vérité.

Conclusion N’eut été la publication fallacieuse parue dans le quotidien d’Oran mettant en cause des Autorités et des Structures que j’ai eu l’honneur de côtoyer ou de diriger, jamais il ne me serait venu à l’idée qu’un jour je serais amené à épiloguer sur les déconvenues judiciaires de quiconque. Le Zèle intempestif de l’auteure «des confidences du général Benloucif», m’incriminant dans le dénouement d’une affaire judiciaire extrêmement embarrassante, pesante et significative, m’a placé dans l’obligation d’y apporter les démentis selon des formes que j’aurais aimé ne pas avoir à faire, surtout s’agissant d’un compagnon de surcroit décédé. Hélas, la levée des équivoques était à ce prix ! Et c’est à regret que j’ai à me prononcer publiquement sur ce problème.

En ma qualité d’ancien Ministre de la Défense Nationale durant la période du Procès de l’ancien chef d’état major de l’ANP, je ne pouvais me permettre de m’associer à des funérailles officielles. C’eut été contraire à mes principes et à ma vision des choses.

Enfin, s’agissant de la publication en question, peut être, eut-il été souhaitable que ceci donnât lieu à un démenti de la part des autorités officielles. En l’absence de cela ma présente mise au point ; si elle ravive à regrets la douleur d’un épisode de carrière qui n’aurait jamais dut être exhumé publiquement. Pour ma part j’espère ne pas avoir à intervenir de la sorte sur cette affaire. Affaire judiciaire toujours couverte au demeurant par l’autorité de la chose jugée.

L’intéressé lui-même en a appelé à la clémence du Président comme l’attestent les extraits ci-dessous.


Nombre de lectures : 5417
20 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • Kamel Bouras
    3 février 2010 at 13 h 00 min - Reply

    Ecoute Djezzar:

    Tu es parmi les plus grands criminels que l’Algérie ait connu (en comptant les génocidaires Francais, tes chefs hierarchiques), un point c’est tout. Beloucif, c’est vraiment un tout petit chapitre dans ton livre noire…Peut-etre bien que c’est un homonyme qui a donné l’ordre de tirer au canon de char sur des gosses en Octobre 1988…tais-toi, et arrete de torturer les morts…tu les rejoindras bientot ya Djezzar, et tu n’auras ni avocat ni journal, ni tu ne pourras mentir devant l’Eternel. Ya waylek, ya qattel errouh win trouh?

    Kamel




    0
  • BRAHIM
    3 février 2010 at 14 h 33 min - Reply

    J’ai rien compris à cet article ! Suis-je un lobotomisé ????? Je souhaite sincèrement q’un internaute m’explique quel est le message de ce post !!! ???? Je parle vrai !




    0
  • sphynx
    3 février 2010 at 16 h 27 min - Reply

    ya nezzar,vous osez encore ecrire le nom de si merbah dans vos chiffons,honte a vous,faites vous tout petit et prié dieu pour qu’il vous emporte sans passé par le tpi.




    0
  • saladin
    3 février 2010 at 17 h 20 min - Reply

    Sans polémiquer avec Nezzar sur cette affaire qui n’est qu’une goutte d’eau dans les immenses dossiers de corruption , de gabegies et de profitages je tiens , simplement , a declarer que Khaled Nezzar n’est pas crédible , par rapport a son statut de DAF qui a rejoint la révolution a la fin sur instigation de la France et surtout de Lacoste . Quand feu Boumediene etait aux affaires , les DAF etaient ignorés voire surveillés . Avec l’avenement de Chadli , les manigances de Jacque Attali les voila revenus aux commandes et le résultat est là . J’en veux aussi au silence des anciens moudjahidines qui n’ont jamais denoncés cette situation .




    0
  • radjef said
    3 février 2010 at 17 h 47 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.Ne me dites pas que c’est le caporal Nezzar qui a ecrit cet article.Parceque à sa derniere dictée, il a fait plus de fautes que les mots dictés par son instituteur recruté en cachette…Si vous ne me croyez pas, demandez à papa Hadj Tewfik de vous dire qui a ecrit tous les livrets signés caporal Nezzar sur fakhamatouhou…Je vous jure, hak rabi comme on dit chez nous au Djurdjura, il sait la verité…Said Saadi alias Dark Wador, Khalida Toumi alias Mme Vve Ben Hamza…savent qui ecrit sous le nom du Caporal Nezzar. D’ailleurs c’est lui qui a inventé la formule magique consacrée par la presse algérienne: » les terroristes ont reussi a prendre la fuite a la faveur de la nuit et du terrain escarpé ».




    0
  • sphynx
    3 février 2010 at 18 h 45 min - Reply

    @saladin
    baraka allah fik.




    0
  • Adel
    3 février 2010 at 20 h 37 min - Reply

    @BRAHIM

    Ceci est un épisode de la guerre que se livrent les généraux et le clan de boutef depuis quelques jours. On voit bien qu’ils sont devenus séniles. Ils n’ont plus aucun sens de la retenue. Il faut les arrêter avant que la situation ne devienne incontrôlable. Déjà qu’ils ont paralysé Sonatrach…A ce rythme, il est probable qu’on voie les GI’s débarquer à Alger un de ces jours.

    Si au moins ils avaient le courage de s’affronter en duel, nous serions débarrassés de quelques salopards.




    0
  • Salah Bouzid
    3 février 2010 at 22 h 50 min - Reply

    La même personne, en l’espace de quelques jours, le Général Metidji, a donné l’oraison funèbre à deux anciens généraux dont la rivalité était bien connue. La réaction de Nezzar veut signaler à la nouvelle génération d’officiers supérieurs que la lutte des clans ne disparait pas avec le départ des vieux chefs, mais il se trompe et ne comprend pas que le monde est en train de changer autour de lui. RIP. “Rest in peace“.




    0
  • Larbi
    3 février 2010 at 22 h 52 min - Reply

    Je ne sait pas si Nezzar commence a devenir menteur ou il est amnésique, ou peut-être qu’ il veut oublier les crimes qui le hante le jour comme la nuit! Mr. Nezzar a oublier ce qu’ il a dit durant le procès qu’ il a acheté (DGSE/DST/DRS/Chirac). Procès qui a commence’ un 5 juillet contre Souadia devant une juge Français dans un tribunal Français, situe’ dans la capitale Française. La monsieur Nezzar a parler du fameux projet CRAC (contrôle radar aérien et côtier), de sa décision de l’ arrêté faute d’ argent, du FMI, des hordes sauvages qui le dérange dans la gestion de son domaine prive’ qui est l’ Algérie, etc. Voire les minutes du procès qui sont toujours sur Algeria watch




    0
  • Kamel Bouras
    3 février 2010 at 22 h 55 min - Reply

    Tu as raison Adel, ils ne sont meme pas au niveau des voyous d’honneur, ils veulent se battre, mais par algériens interposés, et si ca se corse, l’un demarre pour the USA, l’autre fafa, l’autre en Hollande, et ainsi de suite.

    Quand j’etais jeune à Belcourt, les bandits-chikours comme Titi ou Bourmila avaient parfois des differents. Ca se reglait par une bagarre en bonne et due forme en face des Galeries Algériennes, prés du cinéma Roxy. Ils respectaient un code de conduite trés detaillé: pas d’armes, pas d’insultes, pas d’aide exterieure. Toufik, Boutef, et les autres n’ont pas un grain de l’honneur de Titi ou Bourmila….

    Kamel




    0
  • AS
    3 février 2010 at 23 h 31 min - Reply

    lorsque sonatrach sera dans les mains du peuple, la france ira se suicider a washington… mais au fait ils sont allies ces deux la… a moins qu’israel ne soit plus importante pour ces deux allies ?!

    apres belkheir, nezzar, tewfik etc… mais il suffit juste de prendre le controle de sonatrach pour gouverner l’algerie nous dit le ptit lutin sarkosy !




    0
  • Benhabra brahim
    4 février 2010 at 4 h 55 min - Reply

    CA Y EST!!!!!!…Je vient de comprendre qui a sabote le boeing 727 tombe au vietnam dans les annees 70 avec la delegation accompagnant Boumedienne…..et celui de Benyahia tombe dans la foret en Afrique….et Mattei aussi tient!!!!…Voila pourquoi « EL MAROQUI » ne voyage qu en bateau………..Au revoir




    0
  • Aghiles(El-Kseur)
    4 février 2010 at 16 h 30 min - Reply

    Pour quelques dollars de plus et une villa à Hydra ce criminel va rejoindre Mussolini,Bush ,Sharon dans la Géhenne pour l’éternité ! Pauvre de lui !
    Cet individu lui reste encore quelques jours sur cette planète!




    0
  • Rifino
    5 février 2010 at 11 h 36 min - Reply

    @Benhabra brahim
    Pourquoi « EL MAROQUI »? Les anciens et actuels dirigeants sont à 100% made in algéria.




    0
  • Tahar
    6 février 2010 at 13 h 40 min - Reply

    J’ai eu à lire l’écrit dans le quotidien. Ce qui m’a frappé en premier lieu c’est l’existence de documents classés secrets chez un fonctionnaire en retraite. En principe ça touche à l’ordre public et le général est passible d’emprisonnement. Voyons la réaction de l’Etat de droit.
    En deuxième lieu, c’est tellement bas et abject qu’il n’y a pas lieu de commenter




    0
  • majid
    8 février 2010 at 14 h 09 min - Reply

    Mon cher Benhabra tu as un point en commun avec ces bandits de generaux que tu detestes c est la haine envers les marocains … comme si maroqui est une insulte … je comprends ta reaction mais il ne faut pas te laisser emporter pas la haine envers tes voisins …




    0
  • chakib arslene
    8 février 2010 at 16 h 21 min - Reply

    @benhabra
    qu’est ce que vous avez contre les algeriens du maroc?.
    sachez qu’ils ont offert leurs enfants a la révolution comme l’a fait hadj hammou khalef père du chahid khalef mustapha ,assassiné au camp morand ,lors d’une corvée de bois le 30 avril 1960.avez vous fais mieux que ca?.




    0
  • nomade
    9 février 2010 at 3 h 02 min - Reply

    dernierement j’ai ete frappe par deux faits saillants qui en disent long sur la maniere de reagir, de penser des algeriens:
    1) chadli qui assiste aux obseques de celui qui la evince, celui qui l’a chasse du pouvoir , celui qui vient de prendre un aller-simple pour l’enfer.
    2)l’ex-premier ministre-intello , docteur en economie qui preface le livre d’un analphabète , khaled el-djezzar.ce dernier etant l’un des artisans et piliers d’un systeme qui oppresse son ethnie (les mozabites).alors qu’il devrait le mepriser pour les crimes qu’il a commis ,cet intello n’a pas trouve mieux que de signer le livre de ce genocidaire-analphabete.
    bravo mr benbitour , ce peuple peut compter sur toi!!!




    0
  • el-amel
    12 février 2010 at 20 h 32 min - Reply

    est-ce que ce général français pourrait dire ce qu’il faisait sur le site de l’ONU le 11 décembre et expliquer comment un véhicule de 800 kg de tnt trouve le chemin vers le siège de l’ONU pour assassiner des Hommes et des Femmes au service du peuple, il habite Hydra ce génocidaire? quand écrira-t-il un livre sur l’histoire de l’aviation, celle d’Aigle Azur, qui est le patron des kabylistes au service de la mère-patrie.




    0
  • Megdouda
    13 février 2010 at 11 h 16 min - Reply

    Le problème avec ce général c’est qu’il a tissé sa toile et même quand il ne sera pas là, il y a la relève, ses enfants and co. ya qatl erouh win etrouh.




    0
  • Congrès du Changement Démocratique