Édition du
26 July 2017

La répression face aux revendications socioprofessionnelles


Encore une fois, les autorités usent  de la violence et de la répression comme seule réponse aux revendications légitimes des travailleurs. Après les syndicats de l’éducation nationale, les travailleurs des complexes industriels de Rouïba et El Hadjar, les médecins rassemblés hier mercredi 3 février  au niveau de l’Hôpital Mostefa Bacha à Alger subissent à leur tour la matraque de la police antiémeute.

Les médecins qui ont répondu à l’appel de leurs syndicats, notamment le (SNPSSP) et le (SNPSP) voulaient marcher vers la Présidence pour exprimer leur mécontentement quant à leur situation socio-professionnels e et la dégradation de leur cadre de travail.

La LADDH qui dénonce  cette énième répression, exprime sa solidarité aux médecins protestataires, qui ne font que revendiquer pacifiquement et dans un cadre organisé leurs droits les plus légitimes. Elle considère qu’il est du devoir des autorités d’ouvrir un dialogue social constructif avec tous les partenaires sociaux.

La LADDH rappelle que la Constitution algérienne, autant que les conventions internationales des droits de l’Homme ratifiées par l’Algérie, garantissent le droit syndical et les libertés d’expression et de rassemblement.

Alger le 04 février 2010

La LADDH


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4 Commentaires sur cet article

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  • DJAMEL ATHRACHED
    4 février 2010 at 20 h 23 min - Reply

    on tout vu et vècu en algerie…avec ces voyous qui ns gouvernent il faut s’attendre à tout…je demanderai à tout les mèdecins algeriens de partir là ou on respecte les intellectuels..visa au revoir ya bouteflika..




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  • EL OUARGLI
    5 février 2010 at 14 h 33 min - Reply

    Les autorités usent de la violence et de la répression comme seule réponse aux revendications légitimes des travailleurs de l’éducation nationale, des complexes industriels de Rouïba et El Hadjar, et des médecins rassemblés mercredi 3 février au niveau de l’Hôpital Mostefa Bacha à Alger tous ces traailleurs subissent la matraque de la police antiémeute des quils revendiquent leurs droits légitime.

    Le pouvoir sait que Sidhoum said devait etre en prison depuis le procés d’El Khalifa, mais il le laisse dilapider l’argent des travailleurs.

    A ouargla et sa péripherie, les jeunes chomeurs sont en rebellion cyclique dans la demande d’un travail uniquement, le pouvoir ne fait rien.

    Sidhoum said et sa clique de l’UGTA OUARGLA ont loué le siége de l’UGTA dans un premier temps à un privé pour en faire un hotel lieu de prostitution à ciel ouvert dejour comme de nuit, le pouvoir laisse faire.

    Le patron de l’UGTA à OUARGLA, SEGUER SLIMANE, maintenat promu par SIDHOUM SAID membre de la direction nationale de l’UGTA, qui se trouvant à Alger depuis 2008, a procédé à la location dans le faux du siege de l’UGTA OURGLA pour la direction des oeuvres sociales sonatrach à raison de 80.000,00 DA/MOIS, le pouvoir laisse faire.

    Mais bastoner les professeurs et les medecins et ceux citées plus haut c’est facile pour le pouvoir….!

    DITES NOUS COMMENT DOIT ON FAIRE POUR VIVRE EN PAIX DANS CE PAYS …. LE FILM CONTINU…..




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  • salim
    5 février 2010 at 16 h 22 min - Reply

    Je comprend pourquoi nos corrompus vont se soigner en Europe! Ils tabassent les medecins alors ils ont peur d’une erreur medicale volontaire.




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  • IDIR
    6 février 2010 at 13 h 20 min - Reply
  • Congrès du Changement Démocratique