Édition du
21 July 2017

Main basse des généraux sur le pétrole algérien

BAKCHICH.INFO
ça carbure / jeudi 4 février par Nicolas Beau

La cohabitation vacille entre le président Bouteflika et les militaires de la Direction du renseignement et de la sécurité.Et les couteaux sont sortis. Hélas pour Boutef, les fins limiers ont tiré les premiers.

l’armée se rebiffe

En janvier, un séisme a secoué le pouvoir algérien. La destitution et la mise sous contrôle judiciaire de Mohamed Meziane, président de la Sonatrach, et de quatre vice-présidents de la société, sont sans précédent. En Algérie, les hydrocarbures sont un véritable État dans l ’ État (120 000 salariés, 98 % des exportations, 60 % des recettes budgétaires). Personne ne songeait, jusqu’à aujourd’hui, à intervenir dans ce sanctuaire pétrolier. Pas même les barbus, pendant la décennie noire. À travers le président de la Sonatrach, c’est le ministre du Pétrole, proche de Bouteflika, Chakib Khelil, qui est désormais dans le collimateur. À la manoeuvre contre Khelil, se trouve le puissant général Mediene, surnommé « Toufik », le chef du DRS depuis 1990 ( !) et véritable patron de l’Algérie.

C’est sa troupe qui a déclenché l’enquête judiciaire contre le président de la Sonatrach. Le général Mediene avait pourtant soutenu Boutef aux présidentielles de 1999, 2004 et 2009. Un soutien décisif. Alors pourquoi cette déclaration de guerre et pourquoi aujourd’hui ? Ces derniers temps, Boutef a franchi une double ligne jaune. D’abord, le chef de l’État a mis en avant son frère Said, conseiller à la Présidence, comme un successeur possible. « C’était oublier, commente un diplomate français, qui l’a fait Roi ». Deuxième souci, le président algérien a multiplié depuis l’automne les déclarations fracassantes contre la corruption, notamment pour « les postes à responsabilité sensible ». Le genre de déclarations que les militaires algériens n’aiment guère. La réponse n’a pas tardé. Le DRS, via des enquêtes ciblées, s’en prend à des amis de la Présidence. Longtemps, le ministre des Hydrocarbures aura été intouchable. En effet, Khelil entretenait les meilleures relations avec l’administration Bush, et notamment Dick Cheney. Avec l’arrivée d’Obama, tout a changé. La secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, n’a-t-elle pas déclaré que les remugles au sein de la Sonatrach étaient « une affaire purement algérienne » ?

Falcone, le retour

D’autres affaires agitent le microcosme algérois. Ainsi le dossier de l’autoroute est-ouest. Où l’on voit Pierre Falcone, emprisonné en France dans l’affaire de l’Angolagate, se faire l’intermédiaire d’une société chinoise auprès du ministre des Affaires étrangères algérien, un ancien de l’Unesco comme lui, Mohamed Bejaoui. Tandis qu’à Paris, un certain « Sacha », fidèle agent du même Falcone, a désormais disparu. Et où l’on découvre plusieurs militaires rackettant les Chinois, jusqu’à ce que ces derniers balancent tout sur la place publique. À côté d’Alger, les luttes Sarko- Villepin paraissent bien fades.


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21 Commentaires sur cet article

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  • rabah@yahoo.fr
    5 février 2010 at 21 h 27 min - Reply

    Maintenant tous les algériens doivent savoir qu’a chaque fois qu’un clan dégaine ,il y a une réponse.
    Sincèrement il ne faudrait pas une licence en science- po pour comprendre comment tourne le manège algérien
    nos compatriotes de kabylie ont payer très chère ces mouvements mafieux,car a chaque fois qu’il y a un problème de rivalité ,de business plus tôt de détournement ,on aiguille automatiquement ces problèmes de banditisme a des rivalités régionales, et je dirais même au plus hautes responsabilités de l’État politique.
    c’est simple a comprendre il y a 2 clans celui des kabyles DRS supposé laïc businessiste « et qui n’hésite pas a utiliser la kabyle même au prix du sang comme en juin2001 »,contre le clan d’oujda supposé arabo-islamo businessiste lui aussi,tout cela sur fond de milliard de dollar.
    Ensuite au opportunistes,au larbins,a toute sortes d’individu,de supposé journalistes,de supposé intello,de supposé société civile,d’association……….. de choisir un clan .
    On les a bien vu lors du 3e mandat




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  • Abdul
    5 février 2010 at 22 h 49 min - Reply

    Les » décideurs » n’en veulent pas du « Frangin »,et pourquoi donc? Parce que question espérance de vie,il a encore du potentiel et qu’il finira par leur survivre a tous et aura le « Gâteau »pour lui tout seul.
    Les « Décideurs » veulent quelqu’un qui leur garantisse une part du butin même après leur mort,parce que ce n’est plus très loin.
    PS:Y’a l’autre qui est mort avec l’oraison funèbre de Belkheir encore dans sa poche. Ça fait presque rire.




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  • Abdelkader DEHBI
    6 février 2010 at 6 h 50 min - Reply

    Le seul clan qui vaille désormais, pour sauver notre pays du chaos et de la désintégration, c’est le clan de l’algérianité, dans sa triple dimension : Islamité, berbérité et arabité. Qu’ils soient civils ou militaires, les barons de la politique en Algérie ont pour points communs d’être des criminels mafieux, des corrompus insatiables et des traîtres à la Nation. Notre pays a besoin d’un véritable « tsunami » populaire pour balayer toutes ces saletés et reconstruire sur du neuf, avec du sang neuf et un esprit neuf, fondé sur les Valeurs de Liberté, de Démocratie et de Morale politique.




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  • Adel
    6 février 2010 at 9 h 36 min - Reply

    boutef aurait donc sérieusement envisagé de laisser l’Algérie à son petit frère!!!

    J’ai beau me pincer, je n’arrive toujours pas à croire que ce n’est pas un cauchemar. Sommes-nous donc tombés si bas?

    Win rakoum ya Ben Boulaid, ya Ben M’hidi, ya Abane?

    Après tant de déconvenues et tant de malheurs, nous n’avons rien appris de l’histoire.

    Fellag a bien raison. Creusons, cher compatriotes, creusons…




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  • Ammisaid
    6 février 2010 at 12 h 05 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour
    Cher Adel,
    Nous avons fini de creuser nos tombes. Elles sont toutes prêtes à l’emploi. Le seul problème qui demeure est celui de ceux qui viendront jeter la terre pour nous couvrir. Nous n’avons besoin ni d’oraison funèbre, ni d’une plaque, ni des proches pour nous pleurer car le pouvoir à réussi à nous rendre des hommes et des femmes sans nom, sans lieu de naissance, sans patrie, sans histoire, sans rôle que celui de l’anonymat, de la soumission et du silence. Il faut naître pour vivre et ensuite pour mourir. Sommes-nous nés ?
    Fraternellement




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  • Beznassi
    6 février 2010 at 12 h 33 min - Reply

    Eh les gars ! attention à la pédimie en Algérie : le mort tourne autour des génénraux en Algérie. Smail, Belkheir , Metigji à qui le tour…
    Le Bon Dieu s’y mele et IL frappe fort!




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  • sadli
    6 février 2010 at 21 h 08 min - Reply

    Au lieu de dire SONATRACH il vaut mieux dire SONA13.L’Algerie a été clochardisée depuis 1999. Le sccesseur du grand monieur Liamine ZEROUAL(il reconnaitre que c’est gran monsieur, c’est lui qui suvé l’Algerie du terrorisme et ce n’est pas quelqu’un d’autre)la défaite militaire du terrorisme BOUTEF la transformé en victoire politique. Si l’objectif de Toufik est d’éloigner cette peste qui ronge l’Algerie depuis 1999 alors bon courage et bonne réussite. CHAKIB N’est un algérien il n’est non plus musulman, il pensera jamais au bien de l’algérie et des algériens. Mort aux traitre à la nation.




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  • still
    6 février 2010 at 22 h 13 min - Reply

    Il n’ y a pas de doute.Ceux qui tiennent les rennes du pouvoir sont des criminels.leurs garçons d’écurie le sont également.Et quiconque aspire a /ou accepte un poste de responsabilité au sein de leur machine infernale se range automatiquement dans leur camp.Car s’il est honnête il sera broyé ou éjecté.
    Ce qui fait mal au cœur c’est le fait bizarre que « le mal » ait pu se constituer en un système qui se régénère depuis des décennies alors que « le bien » est incapable de se constituer en une nébuleuse qui arrive a polariser les éléments positifs dans sa périphérie.L’Algérie est-elle pourrie a ce point qu’elle n’arrive plus a produire des anti-corps qui défendent son intégrité?




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  • Ammisaid
    6 février 2010 at 22 h 32 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Frère Still
    Les anti-corps qui attaquent en ordre dispersée ne peuvent pas détruire un abcès dans le pus est devenu aussi dur qu’une pierre. Ils meurent, souvent, avant d’atteindre leur cible et avant ils ne lui font que des gui-li gui-li. Il faut l’arracher sinon le corps continuera à souffrir nuit et jour et toute l’année et toutes les années qui vont suivre.
    Fraternellement




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    6 février 2010 at 23 h 58 min - Reply

    Assalam;

    Quelqu’un pourrait-il m’expliquer pourquoi SONATRACH n’a jamais selon les dires de ses dirigeants, réussi à s’implanter dans le marché européen de la distribution des produits pétroliers, alors que ces israéliens qui ne produisent que quelques milliers de barils, sont en passe de dominer le marché de la distribution en Europe et aux USA.

    N’ y a-t-il pas vraiment de relations entre l’élagage des stations par les groupes pétroliers européens, les offres de rachat faites par les « investisseurs privés israéliens », et l’étouffement de la SH, qui a moult fois, confirmé son intention stratégique de s’implanter en aval, en Europe ???

    Bizarre, non ?
    N’y a-t-il pas eu des « fuites organisées » trop opportunes, sur des corruptions alléguées réelles ou supposées, et éventuellement communication de quelques comptes à qui de droit, pour éliminer SH de toute possibilité de participer aux « offres » de rachat des réseaux de distribution des BP, AVIA, SHELL et TOTAL qui cherchent à s’en débarrasser au motif qu’ils sont « peu rentables » ?

    Big Mossad, n’aurait-il pas eu avec l’aide des services occultes européens, quelque chose à avouer ?

    [quote]BP cède ses stations-service françaises à un conglomérat israélien

    [ 05/02/10 ]
    Le pétrolier britannique poursuit son désengagement de la France. Il va vendre ses 416 stations-service à un conglomérat israélien, Delek. Près de la moitié des 1.200 salariés français de BP devraient changer d’employeur. Montant de l’opération : 180 millions d’euros.

    Le départ de France des majors européennes se confirme. Hier, le pétrolier BP a annoncé qu’il étudiait une offre du conglomérat israélien Delek pour l’achat de ses 416 stations-service françaises. Près de la moitié des 1.200 employés du groupe dans l’Hexagone devraient donc changer d’employeur. Ce désengagement de BP intervient alors que son compatriote Shell est en train de céder ses 163 stations aux familles françaises Thevenin et Ducrot, qui gèrent le réseau Avia.

    L’offre de Delek est chiffrée à 180 millions d’euros, avant ajustements. Un montant plutôt élevé pour ce genre d’actifs : l’opération Shell-Avia s’est élevée à une trentaine de millions seulement. Il s’explique par la qualité du réseau de BP, essentiellement installé en zone urbaine, là où les marges sont les meilleures. Il compte 200 stations en Ile-de-France, une soixantaine sur les autoroutes et le reste dans les agglomérations de Lyon, Marseille, Nice et Caen.
    Sur le même sujet

    Shell veut se défaire de nouvelles raffineries

    La déprime du marché européen fait fuir les pétroliers

    La marque BP ne disparaîtra pas du paysage français pour autant, puisqu’elle serait conservée par Delek dans le cadre d’un accord de licence. « Nous pensons que la décision de vendre ces activités est la bonne [notamment] pour le personnel, dont les emplois seront conservés et elle donnera aux nouveaux propriétaires l’opportunité d’investir », a déclaré Jean-Baptiste Renard, vice-président de BP pour la région Europe et Afrique du Sud.

    La vente de carburant au détail est un domaine qui demande beaucoup d’investissement. BP France a ainsi un plan de développement d’environ 20 millions d’euros par an. Dans le même temps, le marché européen est mature. Selon les chiffres dévoilés hier par l’Union française des industries pétrolières (Ufip), la consommation française de carburants a stagné l’an dernier et reculé de 2,6 % depuis 2007.

    Pour ne rien arranger, les majors sont confrontées à la concurrence agressive de la grande distribution, particulièrement puissante en France. L’an dernier, la part de marché des grandes surfaces a encore gagné 2 points, pour atteindre 60 %. Elles ont ouvert 76 stations quand les stations traditionnelles en ont fermé 253, selon l’Ufip. Cette évolution n’empêche pas Delek de s’intéresser au marché français.
    Ambitions en Europe

    Avec ce projet, le groupe israélien tisse sa toile sur le Vieux Continent. En 2007, il a déjà acheté 850 stations-service situées au Benelux à l’américain Texaco. Il met notamment l’accent sur les boutiques, les activités de restauration et de lavage. « Avec son expérience et son talent dans la vente de détail, Delek Europe a réussi à transformer des actifs existants en réseaux profitables », se félicite le groupe, qui veut devenir « un leader sur le marché européen ».

    Delek gère par ailleurs environ 500 stations-service aux Etats-Unis et 230 en Israël. Egalement actif dans les centrales électriques, l’automobile ou les services financiers, le conglomérat a réalisé en 2008 un chiffre d’affaires de 48 milliards de shekels (9,2 milliards d’euros).
    T. M., Les Echos[/quote]

    Le Pen disait par dérision au cours d’une campagne qui l’avait opposé à François Mitterand,  » Mettez un socialiste pour gérer le Sahara algérien, il ira importer du sable après deux mandats »….




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  • rabah
    7 février 2010 at 7 h 08 min - Reply

    la premiére éxigence pour faire de la politique est d’aimer les gens.
    les notres non seulement ils n’aiment personnes ,et pire ils n’ont que du mépris et arrogance envers notre peuple.
    l’oraison funébre faites au grand patriote moudjhid etc… larbi belkhir est carrément un message au peuple « on vous emmerdes et si vous voulez votre indépendance venez la chercher »




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  • Adel
    7 février 2010 at 9 h 11 min - Reply

    @still

    Bonjour,

    « Ce qui fait mal au cœur c’est le fait bizarre que « le mal » ait pu se constituer en un système qui se régénère depuis des décennies alors que « le bien » est incapable de se constituer en une nébuleuse qui arrive a polariser les éléments positifs dans sa périphérie. »

    Il suffit d’observer le monde pour se rendre compte que, partout, le mal prend plus d’initiatives et avance plus vite que le bien. Les gens de bonne volonté essaient toujours de réparer les dégâts causés par ceux qui ne sont guidés que par leurs instincts (domination, jouissance, possession…)

    C’est l’éternelle lutte de la Raison contre les instincts primaires.

    L’être bon et sage est humble. Il ne s’empresse jamais de juger ses semblables. Il est bien disposé envers eux. Il est discret et réservé.

    L’être égoïste et écervelé est tout le contraire. Il est sur le qui-vive, toujours aux aguets, toujours prêt a bondir. Il attaque en permanence et nul n’échappe à ses puissants instincts basiques. Il veut jouir; il veut posséder; il veut dominer. Il veut vaincre pour prendre possession de sa proie.

    Tout être vivant (au sens biologique) n’a que deux buts : se maintenir en vie et se reproduire. Ce sont les instincts qui le font agir pour atteindre ces buts. La société, pour exister, doit, cependant, mettre un peu d’ordre dans la confrontation permanente des instincts des uns contre ceux des autres. C’est la Raison qui fait ce travail.

    La lutte entre la Raison et les instincts est une lutte inégale, car ces derniers seront toujours plus puissants. Cette lutte a lieu en chacun de nous. Elle a lieu également au niveau de la collectivité. La Raison doit agir en permanence et longtemps pour arriver à empêcher les instincts de mener l’individu ou le groupe à la catastrophe. Les vieilles démocraties ont plus ou moins réussi aujourd’hui à atteindre un certain équilibre par une rationalisation poussée de tous les aspects de la vie publique. Ce succès relatif a un prix : c’est l’uniformisation et la monotonie.




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  • saladin
    8 février 2010 at 17 h 01 min - Reply

    Chacun de nous peut un jour se repentir et revenir au droit chemin , aujourdhui si cette opération d’enquête et de divulgation est l’oeuvre de Toufik , il faut lui tirer chapeau et l’encourager a terminer la besogne pour éradiquer le clan des texans et de Boutef dont l’appétit est devenue vorace . Si toufik avait encouragé , aidé Boutef a devenir président , c’etait une période donnée , une conjoncture mais aujourdhui les choses ont changé et Boutef n’est pas le roi de l’Algerie , il n’est que le gestionnaire et il se devait de bien gerer ce pays du moins le proteger contre les gabegies . Alors Toufik il est ce qu’il est , il viendra le jour où il devra rendre compte , n’empeche que c’est le seul homme capable de combattre une telle mafia .Il le fait j’en suis sûr au détriment de sa vie .




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  • Rbaoui
    8 février 2010 at 18 h 42 min - Reply

    @saladin
    au detriment de sa vie je suis d’accord seulement s’il est juge par un tribunal ou il risque la peine de mort a mes yeux il reste un chef de clan qui regne depuis plus de dix ans et les faits sont la pour le prouver.
    Le coup de l’armee qui sauve l’Algerie c’est du deja vu!




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  • saladin
    9 février 2010 at 14 h 47 min - Reply

    A notre Rbaoui
    Je ne defend ni l’armée , ni personne mais sachez une chose , c’est que l’armée a été de tout temps dérriére tous les scénarios concernant l’Algerie . Pourquoi aujourdhui , ne pas envisager dans le cadre de la lutte des clans , que l’armée suive le DRS dans le sauvetage , ce qui nous permettra d’éliminer une gangrenne importante . Aprés on verra , je ne prétend pas que l’armée et le DRS vont nous embellir la vie mais j’en suis sûr que les choses ne seront plus comme avant .




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  • awal
    9 février 2010 at 14 h 58 min - Reply

    @saladin,
    je n’aime pas le DRS de toufik,mais je suis completement d’accord avec vous,il faut remettre de l’ordre dans la maison Algerie,il faut se debarassé du clan presidentiel en urgence .




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  • Rbaoui
    9 février 2010 at 19 h 25 min - Reply

    Cher compatriote @saladin,
    Je ne suis pas du tout contre l’armee je fais seulement le constat que depuis fort longtemps le DRS fait et defait les rois et que de lui je n’attends pas de sauvetage, dans les faits c’est de nous mettre devant le dilemme: le DRS ou Rien.
    Boutef et son clan ne font pas le poids, je suis persuade qu’ils ont leurs valises deja pretes sachant que leurs protecteurs etrangers les lacheront Realpolitik oblige.




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  • saladin
    14 février 2010 at 16 h 05 min - Reply

    Cher Rbaoui
    Que dieu exauce votre voeu et prions pour le genéral Major Toufik . Vous assistez a la riposte du clan de Boutef qui vient de créer une commission et il veut touchez des ex cadres de la DRS suite a l’assassinat de Boudiaf . Je trouve normal de faire la lumiére , la vraie , sur l’assassinat de Boudiaf mais vous remarquez comment notre président agis . Depuis 10 ans qu’il est au pouvoir , il n’a jamais voulu parler de cette jistoire malgré les appels du fils de Boufiaf , voila qu’aujourdhui , ses interets sont touchés et qu’il tire cette carte . En résumé le clan de Boutel ne veut pas ceder facilement et il rend coup par coup. Nous avons toujours été des spectateurs passifs et bien restons le et comptons les cadavres a partir de nos fauteils .




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  • boreal
    15 février 2010 at 15 h 17 min - Reply

    Ne prenons pas nos rêves pour des réalités !
    Si je comprends bien Toufik devient, selon certains, le bienfaiteur de l’Algérie, peut-être même son sauveur. On aura tout vu !

    Comment est-ce possible alors que tout le monde sait que ce personnage sinistre est un des parrains les plus puissants et les plus craints du Système. Il est le chef du DRS, et à ce titre, il a toujours été le faiseur de rois. Depuis la disparition de Smaïn Lamari et de Larbi Belkhir, il est devenu le Maître incontesté du DRS et de toute l’Armée.

    Ce qui a changé aujourd’hui, c’est que Boutef se rebiffe et rue dans les brancards. Il s’oppose de fait à Toufik et à son clan. Ce qui n’était pas du tout le cas lors du 1er mandat, par exemple. Aujourd’hui, il a les moyens de s’y opposer. En effet, depuis plusieurs années le Président tisse sa toile en plaçant ses hommes à de nombreux postes clés de l’administration et au sein de l’Armée. Il renforce de jour en jour sa zone d’influence et consolide son pouvoir par des nominations et par la distribution de millions de dinars…

    A travers ces luttes au sommet, sommes-nous arrivés à un point de non-retour ?
    Cette joute qui oppose les deux « gladiateurs » va t-elle se poursuivre jusqu’à la défaite totale voire la liquidation physique de l’un ou de l’autre ou va t-elle tout simplement s’estomper lorsque les protagonistes verront qu’ils risquent gros tous les deux, et même très gros ?

    Cette histoire de dossier des assassinats de Boudiaf et du Général Saïdi Fodhil, le spectre du TPI que Boutef agite de temps à autre, serait-ce de l’esbroufe ou bien le Président a -t-il réellement les moyens de ce qu’il avance ?

    Les enquêtes du DRS qui concernent la Sonatrach et d’autres secteurs de l’économie ne peuvent pas, selon moi, avoir un grand impact sur le clan du Président la raison suivante :
    En Algérie, il n’y a pas d’opinion publique au sens ou on l’entend en Europe ou dans les pays à régime démocratique, (dans un pays démocratique, le peuple agit, vote, manifeste, fait des pétitions, participe à des débats publics, rentre dans une confrontation…) ce qui n’est pas le cas chez nous. Les gouvernements changent, les politiques changent… sans que le peuple ne soit sollicité ni consulté d’aucune manière, jusque-là personne n’a jamais eu besoin de son adhésion. Quant aux élections, le peuple fait office de décor.
    Par conséquent, les collaborateurs du président ou les collaborateurs des collaborateurs du Président ne craignent rien. Combien de scandales il y a déjà eu sans que des ministres n’aient été « démissionnés » et encore moins poursuivis devant la Justice ?
    Tout ce cinéma finira par s’arrêter. Et Boutef renoncera finalement à introniser son frère pour une raison de sécurité.

    Les uns et les autres ne font pour l’instant que se neutraliser. Mais rien ne dit qu’à terme de grosses pointures ne viendront pas renforcer le clan de Boutef et déséquilibrer l’armature du pouvoir. Le processus vital de ce pouvoir n’est pas encore engagé. Il faudrait beaucoup plus.

    Amicalement




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  • saladin
    16 février 2010 at 15 h 50 min - Reply

     » Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir » – Qui de nous tous , aurait cru un jour que le PDG de Sonatrach , l’homme le plus important d’Algerie sous les ordres d’un ministre puissant , trés trés proche du président soit entrainé devant la justice , ses fils mis en prison c’etait quasiment impossible il y a quelques années , c’etait du domaine de l’utopie .
    Voila aujourdhui que la menace avance contraitement , des personnes qui en savent long sur les affaires sont convoqués , interrogées er présentées devant la justice . Autre chose qui prouve que les choses ont changé , le président est incapable de prendre de décisions de limoger les responsables du DRS ayant conduit ces opérations , s’il le pouvait , il l’aurai fait afin d’aborde proteger ses troupes et montrer que c’est lui le grand chef ensuite de réediter le coup par lequel il avait reussi a evincer l’ex general Lamari




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  • anonyme
    26 février 2010 at 11 h 57 min - Reply

    vous regardez ceux qui sont en haut regardez ces milliers d algeriens qui sont confrontes a des clans qui tiennent une apc en otage et sous pretexte d etre protege par des grades militaires font de l apc leur domaine prive en exemple la mairie de mouzaia qui appartient a un clan el khabar l ayant qualifie il y a longtemps de royaume d une certaine famille qui il y a dix ans n avait rien allez voir depuis des centaines de milliards………………………….




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