Édition du
30 March 2017

Belaïz : " La corruption est née avec l'Humanité et restera jusqu'à la fin des temps".

in APS 10/02/2010
Tayeb Belaiz: la corruption, une question qui doit être traitée dans la sérénité
OUARGLA – La corruption, sous toutes ses formes, est un phénomène que les sociétés ont  »de tout temps connu » et qui doit être  »traité dans la sérénité », a déclaré mercredi le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, M.Tayeb Belaiz.  »La corruption a existé dans les anciennes sociétés, et l’est aussi toujours, même dans les pays se disant des plus développés et disposant des systèmes de gestion les plus transparents », a affirmé le ministre, en marge d’une visite de travail dans la wilaya de Ouargla.  »Nous voyons ce qui se passe à travers le monde », a-t-il dit à ce propos, à la presse.  »Toutes les religions bannissent la corruption », a tenu à rappeler M.Belaiz en affirmant qu’une  »cinquantaine de versets du Coran appellent à combattre le phénomène », et que la corruption, comme dans tous les autres pays, est  »un fait de société ».  »Il est né avec l’humanité et restera jusqu’à la fin des temps ».


Nombre de lectures : 2280
24 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • jnsplu
    10 février 2010 at 21 h 26 min - Reply

    Normal donc qu’il y ait autant de corruption en Algérie, c’est un phénomène tout ce qu’il y a d’habituel et de consacré par toutes les valeurs dans toutes les sociétés. Soyez donc corrompus comme tout le monde. Merci du conseil Monsieur le Ministre de la JUSTICE.




    0
  • BRAHIM
    10 février 2010 at 21 h 44 min - Reply

    Voilà comment le système, par minsitre de la JUSTICE interposé, efface d’un revers de la main le scandale de la corruption dans notre pays! Ya bou guelb !!! Et dire qu’il y a encore des journalistes et des cadres qui vont a des « conférences » écouter ce ministre. Bla hachema , bla guelb !




    0
  • Ammisaid
    10 février 2010 at 22 h 19 min - Reply

    Le mal et le bien sont nés avec l’humanité et ils resteront jusqu’à la fin des temps. La question Mr le ministre est de savoir de quel côté vous êtes penchés vous et tous ceux qui ont usurpé notre indépendance.
    Le reste, nous le savons. Vous n’arrivez plus à cacher le mal que vous faite à notre peuple et à notre pays. Et, vos mensonges sont aussi corrompus que vos rêves, vos pensées, vos actes et vos projets. C’est bon, laissez les sincères et les honnêtes Algériens gérer notre pays et partez, ailleurs pour jouir des richesses que vous avez amassé avec votre hirfa: vol, corruption, mensonge, crime…




    0
  • Lies
    10 février 2010 at 23 h 15 min - Reply

    Le bien et le mal sont nés avec l’humanité et le rôle de tout responsable nationale de surcroit garde des sceaux et ministre de la justice est de minimiser le mal et de maximiser le bien.

    Chez nous c’est tout le contraire qui se fait.

    On encourage et on protège les méchants et on persécute et on opprime les justes.

    J’ai des preuves monsieur le ministre.

    Pas du gabarit des affaires de corruption de Sonatrach, mais de ces innombrables injustices pratiquées à l’encontre des petits mais sains citoyens que nous sommes, dans nos villages, que vos tribunaux saisis ne veulent pas réparer.

    Nb : Le Bien est de Dieu ; le mal est de Satan.

    La Bonté et l’Amour sont quelques uns des saints attributs de Dieu, ils sont éternels comme Lui est Eternel.

    Le mal est né avec Satan qui lui, fut créé par Dieu.

    Le mal et son géniteur Satan ont donc une date de naissance.

    Dieu l’a choisi parmi tous les anges pour se tenir devant son Trône.

    Il le dota d’une beauté, d’une intelligence et d’une puissance qu’aucun ange ou autre créature ne possédait.

    Mais il s’enfla d’orgueil et se rebella contre son Créateur qui le maudit et le précipita du ciel.

    Les anges de Dieu se comptaient par milliers de myriades.

    Un tiers soutenait Satan, et s’était opposé à la Volonté Divine.

    D’anges, ils étaient devenus des démons méchants et corrompus.

    Ils furent précipités sur terre à la suite de leur chef, Satan.

    La mission de Satan et de son armée qui ont envahi la terre et la soumettent à leur malveillante volonté, est de séduire et mener à la perdition l’homme et la femme que Dieu aime d’un amour qui surpasse toute explication.

    Leur mission est de séduire les hommes par l’argent, par le pouvoir, par la célébrité et la gloire afin de les corrompre et les mener à la géhenne.

    Vanité et poursuite du vent.

    En définitive, c’est toujours le Bien qui triomphe du Mal.

    Telle est le bienveillant dessein de Dieu et telle est la sage position de l’homme intelligent.

    Salutations à toutes et à tous.




    0
  • Koulou
    11 février 2010 at 0 h 20 min - Reply

    Bonjour!
    Quand on patauge toute sa vie dans de la m…..,il est difficile de s’en sortir. C’est comme le bousier,il est né de la bouse et ne vit que dans de la m…… Il est donc normal pour Mr. le Bouseux de Ministre de se comporter de cette façon.




    0
  • sardina
    11 février 2010 at 2 h 22 min - Reply

    ya si …….hacha khalk allah, dans les pays ki se respectent si tu fait un achat en argent cash pour plus ke 5000 euro ce ke represente ke 5 mois de salaire le smig ,la police te convoque pour connaitre l origine de l argent chez nous tu paye cash en millliards et personne ne te demande l origine de l argent alors a si …….. ton b… ne le compare pas aux pays civilise ,meme les republique bananieres d afrik n ont pas atteint ton pauvre b….. algerien




    0
  • Rédaction
    11 février 2010 at 6 h 37 min - Reply

    Cela me rappelle un certain monsieur qui disait » il n’y pas de personne qui travaille dans le miel sans se pourlécher les doigts »
    DB




    0
  • Ammisaid
    11 février 2010 at 8 h 51 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour
    Sauf que cher djamal, ils ont mangé tout le miel et ils n’ont même pas laissé au peuple de quoi se lécher les doigt. S’ils continuent comme ça, ils ne vont même pas nous laisser le pot ou ils le laisseront en petits morceaux impossible à ressouder. Allah yestar
    Fraternellement




    0
  • radjef said
    11 février 2010 at 9 h 24 min - Reply

    Bonjour tout le monde. la corruption est née avec l’humanité, mais elle a été perfectionnée par les régimes despotiques et totalitaires au point ou elle est devenue une science es-qualité.




    0
  • Chérif
    11 février 2010 at 9 h 36 min - Reply

    lA corruption est certes innée chez l’homme mais pas à grande échelle comme c’est le cas en Algérie.

    On peut y venir à bout,sinon l’atténuer mais avec des braves responsables qui ne doivent pas aller par quatre chemins :
    Ils doivent imiter seulement les kouffars, ceux que nous ne cessons d’insulter à longueur de journée.

    POUR UN RIEN, le gaouri est traduit en justice et répond de ses actes,fût t’il le président.

    Et puis chez nous,on ne plus permettre le vol du moment que la précarité est toujours présente.
    Donc, faisons comme les mécréants,ils sont un exemple pour nous.




    0
  • l.leila
    11 février 2010 at 10 h 11 min - Reply

    Bonjour,

    @ Rédaction : Ce monsieur, n’était-il pas le président même de la jeune Répuplique, Mr Boumedienne?
    Mes salutations




    0
  • nomade
    11 février 2010 at 10 h 41 min - Reply

    ce mr a dit aussi si on a des preuves sur un corrompu il sera chasse dans les 24 h qui suivent.une video sur ces dires est toujours sur youtube.
    ce mr a eu vent que l’ex- ministre du tourisme , un certain maoui abdelaziz ,a construit une villa avec les deniers de l’etat . cet ex-ministre s’est fait exproprie de sa villa et chasse de son ministere.
    il n’y a rien de comparable entre les propos de ce mr et les declarations de ce ministre de l injustice,qui par lachete et complicite tente de minimiser la corruption en generalisant son existance dans le temps.




    0
  • AMOKRANE
    11 février 2010 at 11 h 54 min - Reply

    Bonjour

    Certes la corruption est née avec l’humanité mais quand il n’y a que cela qui persiste qui freine le developpement qui fait l’actualité bien avant l’indépendance c’est extrêment grave. Certes dans d’autres sociétés il y a la corruption mais en même temps il y a volonté de construire L’ETAT de DROIT. Et l’Algérie a une histoire très importante et sa REVOLUTION si grande a contaminé tout le continent africain. Les crimes économiques dans notre société sont extrêment grave car ici plus de 6 millions d’algériens vivent sous le seuil de pauvreté et les mendiants dans les rues et les hôpitaux délabrés. Au vu de tout cela la corruption est un crime intolérable. Si quelques uns volent des milliards et que la justice fait son travail , il peut susbsister l’espoir de lendemains meilleurs.
    AMOKRANE NOURDINE BOGHNI




    0
  • AMOKRANE
    11 février 2010 at 12 h 04 min - Reply

    lire dans mon commentaire précédent la REVOLUTION ALGERIENNE a influencé tout le continent africain pour sa libération




    0
  • AMOKRANE
    11 février 2010 at 12 h 38 min - Reply

    La REVOLUTION ALGERIENNE a influencé tout le continent africain pour se libérer … des corrompus et des corrupteurs.




    0
  • AMOKRANe
    11 février 2010 at 12 h 42 min - Reply

    Car si vous l’ignorez : Que faisaient les colons en algériuens si ce n’est voler piller tuer et s’approprier les richesses de notre pays




    0
  • AMOKRANE
    11 février 2010 at 12 h 54 min - Reply

    La colonisation de l’algérie fait de nouveau l’actualité voici un texte (partie d’un manuscrit) et que je n’ai pas revu pour leCHAPITRE I

    Il était une fois la colonisation de l’Algérie par la France (1830-1962). Et les algériens, longtemps brimés, exploités, rejetés, parqués, massacrés par un colonialisme capable des pires atrocités ont été libérés le 5 juillet 1962 par le souffle de novembre 1954, début de la guerre de libération nationale conduite par le FLN (front de libération national) Mais l’indépendance ne signifie pas prospérité pour le peuple. Le projet de l’ETAT-NATION du F.L.N. de la guerre de libération accouche d’une tragédie A quoi a servi l’indépendance lorsque naît dans les années 1990 une guerre contre les civils qui a fait plus de cent milles morts se demande t-on ? Et, même une loi, outre mer, chez les colons d’hier, la fameuse loi du 23 février 2005 avec le deuxième alinéa de l’article quatre sur les « effets positifs » de la colonisation fut votée puis…abrogée par le parlement français.

    Les guerres sont inhérentes à l’humanité m’écrivit un ami franco-suisse ; nous avons essayé d’en parler librement par courrier électronique de la COLONISATION EN GENERAL ET DE L’ALGERIE EN PARTICULIER pour atténuer les frustrations nées des promesses non tenues de démocratisation du système politique algérien.

    DE LA COLONISATION EN GENERAL DE L’ALGERIE EN PARTICULIER

    J’aime quand se suivent deux ou trois journées de congé scolaire. Je flâne à la maison et
    Apprécie la présence de mes enfants à côté de moi. Je lève le pied du poste de gardien de maison que je m’étais assigné afin de m’occuper et oublier mon absence de la société active.

    Ces jours il n’y aurait pas de quart d’heure au cyber-café certainement plein à craquer : les étudiants, les chômeurs , les travailleurs n’ont que cela pour loisirs, ce don précieux des Américains soulignent certains pour échapper à l’agressivité du monde proche de la troisième guerre mondiale. Aujourd’hui plutôt depuis des années l’inquiétude : les valeurs humaines sont saccagées, le droit international plus que malmené sous les yeux de toute la planète

    Etant donné les nombreux satellites, les médias en surnombre. Chaque jour l’injustice frappe les têtes. C’est à ne plus croire en l’espèce.
    La quiétude de l’oisiveté si ce n’est ce sentiment surgissant de temps à autre, sentiment de ne rien signifier jusqu’au jour où j’accorderai quelques lignes sensées qu’un canard généreux et bien intentionné mettra sous le nez d’un éventuel lecteur. Et encore !
    Je crierai que la presse d’ici m’a enfin publié. Jadis outre mer, je m’étais fais quelques argents éberlué de voir mes commentaires publiés dans un grand journal. Je considérais que c’était cher payé les quelques lignes que je rédigeais et qu’une copine dactylographiait afin de les remettre au journal. Le quotidien 24 HEURES m’envoyait à telle ou telle conférence. Je n’en reviens pas encore aujourd’hui. J’avais aussi le même avis sur les quelques heures de mathématiques que je dispensais dans les collèges. J’étais jeune et plein d’allant. A l’époque encore aujourd’hui, je mettais cela sur la générosité de ce petit pays plaque tournante de l’argent du monde. La SUISSE aux yeux d’or. Cette SUISSE au dessus de tout soupçon. VRAIMENT.
    Je bricole donc quelques écrits durant ces journées de congé de mes garçons et de ma femme tout en sachant quelques laps de temps (tout passe si vite), je retrouverai la presse algérienne et la « la forme de ses écrits » qui fait tant défaut aux miens.
    Auparavant quelques commentaires ne cessaient pas de m’apprendre la nouvelle religiosité de notre société. Et je me demande s’ils exagèrent ou s’ils nous émettent des signaux d’avertissement. Je pense tout compte fait que chaque fait est amplifié sans savoir pourquoi cela me déplaît. L’écrivain français MALRAUX disait que le xx1 siècle sera religieux ou ne le sera pas. Il le sera certainement pour nous bloqués depuis longtemps, quelques parts dans le passé. L’an 1492 marqua le déclin de la civilisation arabo-musulmane
    Au fond dans notre société le problème de communication et de perspective d’avenir existe bel et bien du moins pour un grand nombre. Il manque les bagages ? Du moins les bagages intellectuels. La rente pétrolière endort et rassure. Et l’échec ne pardonne pas. Et l’échec individuel croise l’échec de la société libérée de la colonisation des CROISES. L’échec est terrible même si l’on se meut au milieu d’une multitude de je-m’en-foutistes inconscients. Se retenir donc et chercher à évoluer ! Il est dit que ce n’est pas facile loin des lieux de savoir et de culture. Est-ce vrai ?
    D’aucuns font l’éloge de la lecture. Et la lecture nous fait savoir que bien des civilisations s’étaient bâties sur l’usurpation des biens d’autrui faible et défini comme BARBARE. Atroce donc la réalité depuis la nuit des temps ? Le temps de souffler pour quelques pays du tiers monde après une REVOLUTION que les fractures recommencent.
    J’ai lu quelques parts et je n’arrive pas à me convaincre que des forces organisées partout dans le monde existent pour entretenir une longue nuit pour les DAMNES DE LA TERRE. Une certitude : les lectures éclairent, dissipent les flous et dénouent parfois les problématiques. Je partage néanmoins l’avis de ce célèbre chanteur algérien le MAÎTRE EL ANKA « : JE CHERCHE LA CAUSE DE MON MALHEUR ET JE NE RENCONTRE QUE MOI-MÊME.JE N’AI NI FAIT FORTUNE, NI FRÖLE LA RUINE. » L’histoire de l’esprit et de la raison c’est durant toute la vie.
    Est-ce l’échec qui m’avait amené à me questionner sur la GUERRE D’ALGERIE, LE MOUVEMENT NATIONAL ? Je ne le sais pas encore aujourd’hui. Ce que je sais par contre c’est que d’autres s’étaient faits tous seuls, avaient acquis SAVOIR ET SAVOIR FAIRE et prennent peut-être de l’âge à l’abri des tourments. Toutefois nous ne sommes point les seuls DECIDES. Il y a de l’insoumission aux quatre coins de la planète.
    Le vin est tiré, il faut le boire.
    La loi du 23 février 2005 glorifiant le colonialisme a fait couler beaucoup d’encre en France et en ALGERIE. J’en ai parlé à ma façon avec un ami franco-suisse, CONSTITUANT (il y a quelques années) en SUISSE par courrier électronique.
    _Le Tiers-mondisme culpabilisant, qu’en penses-tu ?
    _Je crois que l’idée est valable, qu’elle mériterait d’être développée. Elle rejoint celle de l’abus d’autorité fondée sur le TIERS-PAUVRE en général où qu’il se trouve dans le réel ou dans l’imaginaire.
    _Qu’entends-tu par TIERS-PAUVRE ?
    Le TIERS-PAUVRE est un terme générique qui englobe tout ce qui souffre d’un manque injustifié, cela sous toutes les latitudes et dans toutes les consciences.
    Le problème est que trop souvent les esprits forts invoquent le NOM- DES- PAUVRES pour justifier d’actions conquérantes manipulatrices et prédatrices. ET le ressort psychologique principal de ce phénomène est bel et bien comme tu l’as vu la culpabilité inhérente à notre condition humaine impuissante et angoissée et abandonnée définitivement de DIEU et du reste du monde.
    –Tu parles de TIERS- PAUVRE de manques injustifiés. Crois-tu que c’est injustifié tous ces manques de LIBERTE, DE SAVOIR, de PAIN, de DIGNITE, de FRIC et cetera ? Les hommes ne se livrent-ils pas des guerres atroces pour cela ?
    –Sur le TIERS-PAUVRE, je n’ai pas de développement particulier à faire. C’est un concept utile pour signifier que, partout, il y a toujours même au cœur de la richesse, une dimension d’une extrême pauvreté. On en déduit logiquement qu’à l’inverse, il doit y avoir, un TIERS-RICHE, partout dans le monde, y compris chez les plus démunis. Cela ne doit pas être compris d’un point de vue bêtement moral, mais bien plutôt comme une observation de fait à partir de laquelle on peut commencer à réfléchir et agir sur soi-même et sur son entourage immédiat où que l’on se trouve dans le monde en s’appuyant sur cette part de richesse qu’elle soit matérielle ou spirituelle, pour entretenir la vie
    — LE TIERS- RICHE dans les pays pauvres est redoutable car manque de DEMOCRATIE pour régler tout cela.
    — Je pense comme toi que le déficit démocratique pour les pays en voie de développement demeure un enjeu prioritaire. Sous jacent à cela on trouve encore la question du statut de la femme, question qui renvoie à des défis non seulement institutionnels et politiques mais encore beaucoup plus profondément, psychologiques, culturels, et traditionnels. Même ici en suisse, le travail demeure énorme à ce propos. Mon ami vient d’ailleurs de publier LA GUERRE SEXUELLE, qui illustre bien les difficultés actuelles de construire et d’assumer une identité masculine laquelle si elle veut rester en adéquation des nouvelles valeurs de la société, puisse être autre chose que l’expression d’une forme d’impuissance, autrement dit d’une couille molle. En écho à cela, d’une manière qui se veut un brin humoristique, mais dont le désespoir n’est cependant pas totalement absent, j’ai composé pour tous les monothéistes de ce monde, un petit poème qui, peut être te fera sourire, et que je distribue ces temps discrètement autour de moi. GARDES le bien confidentiel et si certains mots t’échappent, n’hésite pas à m’en demander la signification.
    –Cette sagesse, cette plénitude, cette philosophie sont- elles le fruit d’un demi siècle bien rempli ? D’un cycle d’études achevé il y a bien longtemps ? D’une vie professionnelle pas tout à fait irréprochable ? D’un nouveau mode de vie sans excès ? Est- elle le fruit d’un renoncement ou l’acceptation du monde tel qu’il est ? Quant à moi, je m’étais agité tel DON QUICHOTTE face aux moulins à vent et nul ne pouvait m’aider dans ma folie, ma maladie. Il paraît que la colonisation ne nous avait pas armé face à la MODERNITE. Il urge en ALGERIE qu’on fasse aimer la DEMOCRATIE et penser à la fonder.
    — Très cher cette sagesse dont tu me renvoies un si gentil et lucide écho, est tu le sais infiniment mieux que moi, essentiellement souffrante. L’énergie désespérée que l’on met la plupart du temps inconsciemment à essayer d’oublier cette vérité fondamentale, se retourne toujours contre nous. A ma façon, j’ai dû l’apprendre aussi, d’abord durant la période de mes études, lorsque nous nous fréquentions assidûment, puis au travail et, d’une autre manière encore maintenant que je vis une période de transition où je dois me définir socialement et existentiellement.
    — Toute cette énergie dissipée te servira tout de même à une bonne retraite en francs suisses. Encore une question pour rester dans ce sujet global : ton avis sur la haine des Arabes en occident ?
    — La peur du nombre, une certaine incompréhension culturelle et la sourde crainte, par un retournement subit de l’histoire après le colonialisme sous toutes ses formes d’une vengeance du serpent à plumes.
    –Les Arabes avaient été donc colonialistes. Sous leur influence, l’Islam s’était propagé dans le monde entier jusqu’en CHINE. Quant au nombre les arabes ne représentent que six pour cent de l’humanité. Un six pour cent qui a islamisé une bonne partie de la planète. Ils ont les pétrodollars et une infime partie d’eux vivent dans le grand luxe et la luxure. Aujourd’hui pétrodollars riment avec BUSH.
    — Cher NORDINE il est clair que les Arabes et l’Islam ont joué un rôle majeur dans le développement historique et culturel de l’espèce, et tout particulièrement à la fin du Moyen âge Occidental, en nourrissant depuis CORDOUE, l’élite intellectuelle italienne et française des trésors de la pensée gréco latine, enrichie encore de la sagesse et des avancées des penseurs orientaux.
    — Mais revenons si tu veux bien au retour éventuel subit de l’histoire et la vengeance du Serpent à plumes (J’ai tendance à le confondre avec le Serpent doré, l’ensembles des Multinationales car obnubilé
    Par la guerre de décomposition sociale durant 10 ans dans mon pays vingt huit années après l’Indépendance du premier juillet 1962)
    — Effectivement je pense comme toi que le REFOULE est très important et ça peut faire mal. Bien évidemment le Serpent à plumes c’est aussi le DIEU des anciens INDIENS d’AMÉRIQUE LATINE, de même d’ailleurs, qu’une revue littéraire et psychanalytique française. Alors sa vengeance pourrait bien être le retour plus ou moins violent du REFOULE tant individuel que collectif, dès l’instant où nos corps physiques que psychiques, s’ils sont injustement réprimés et exploités finissent tôt ou tard par exploser.
    Le Serpent à plumes des INDIENS du Mexique symbolise un peu cela puisque si l’on croit J.M.G. Le Clézio dans le rêve mexicain (cf. doc .attaché) il est susceptible de revenir à tout moment pour faire revenir la GLOIRE ET LA JUSTICE de cette civilisation anéantie par l’Occident chrétien.

    Quetzalcoalt, le serpent à plumes, c’est le rêve de l’âge d’or indien. Quatre cents ans (après la conquête du Mexique) en l’Etat DE MORELOS, on dit que l’âme du révolutionnaire EMILIANO ZAPATA assassiné par traîtrise, revient quand souffle le vent.
    Chaque peuple rêve t-il de son âge d’or ? Déçu par les affres de l’Indépendance, ici l’on rêve de notre âge d’or celui des Révolutionnaires algériens incarnant LA LIBERTE, LA JUSTICE, l’Egalité, l’Espoir, l’Esprit DEMOCRATIQUE pour remettre dans son lit naturel le fleuve de la révolution détourné , pour l’avènement d’une société laborieuse et radieuse.
    La loi du 23 février 2005 glorifiant le colonialisme et votée par le parlement français à majorité de droite et aux visées électoralistes et prédatrices choque la majorité des algériens et algériennes que trop fatigués du colonialisme sous toutes ses formes.
    _Je suis ravi de te retrouver après tes vacances de pâques. J’aimerai ton avis sur tout ce qu’on s’était écrit et l’idée générale que tu as retenue

    ; ;
    _Il m’est difficile de répondre directement à ta question.
    Disons que j’ai apprécié d’emblée le ton authentique, lucide et sans fard de ta prose. Le point fort de ce texte me paraît être le désenchantement tiers-mondiste exprimé par un homme de la deuxième génération d’un grand pays décolonisé, l’Algérie (Je cherche la cause de mon malheur et je ne rencontre que moi-même). A partir de ce point, l’amorce d’un dialogue avec un autre devient très intéressante, dès l’instant où celui-ci souffre du même mal, mais dans un contexte inversé, franco-suisse, post et néo-colonisateur.
    La question du refoulement et de son retour aussi inéluctable qu’imprévisible reste évidemment en suspens. Je crois qu’elle reste à traiter et qu’il conviendrait d’abord de mieux la cerner.
    Chez Freud, la notion de refoulement apparaît, au cœur de l’inconscient, comme le mouvement incessant opposant le désir de retourner vers la mère et ses attributs spécifiques (sein, ventre, chair, visage etc.) et l’angoisse de se faire engloutir et de ne plus pouvoir parvenir à se maintenir à l’état de sujet distinct. Dès lors vient très naturellement se développer une pulsion agressive accompagnée d’une nouvelle peur, celle de détruire les objets de plaisir et de satisfaction par l’usage excessif, maladroit ou carrément aveugle de ladite pulsion. Enfin, le père, s’il aide à couper le lien avec la mère et à développer les aptitudes à la sublimation, n’en reste pas moins, de par sa forte présence, physique d’abord, puis symbolique et imaginaire, une menace et un rival potentiel permanent.
    Désir et terreur forme donc un couple qui semble se loger au cœur de notre être, cela d’une manière inéluctable et indépendante de nos situations historiques, politiques, économiques et sociales. Cette observation ne doit néanmoins d’aucune façon chercher à justifier ou à excuser les injustices commises par des individus ou des collectivités qui outrepassent leurs droits et usurpent leurs pouvoirs. Plus simplement elle doit nous aider à nous rappeler que dans une société prospère et équitable, l’effort et la peine pour l’équilibre et la maîtrise de soi ne disparaissent pas. Bien au contraire, ils se précisent et se renforcent, ce qui ne se produit pas sans un immense désenchantement et une immense frustration individuelle et collective. Ce peut être l’effondrement de tout un imaginaire idéal et héroïque, comme celui que tu sembles déjà ressentir à propos des limites du mouvement tiers-mondistes. Ou aussi, la perspective douloureuse, pour certains aujourd’hui, de ne jamais pouvoir profiter de biens matériels à la manière des pays développés du XXe siècle. Ni eux, ni leurs descendants; écologie oblige !

    _Merci de me faire part de tes lectures et de me permettre de prendre le temps d’y réfléchir et de m’en nourrir. Je vois ta passion pour FREUD et sa théorie dont tu me fais part de quelques rudiments des plus connus. J’en prends note même si je sais les tabous qui entourent la psychiatrie et la psychanalyse dans notre pays .Les pays en voie de développement ont pour préoccupation majeure l’infrastructure et donc les grands chantiers. La psychanalyse reste pour nous autres préoccupés de survie un si grand luxe même si notre souffrance liée à un passé tumultueux fait de tous les manques, s’avère des fois des plus insupportable. La prière ou l’alcool reste le refuge de tous les insatisfaits malades dans les pays de la misère. Dieu merci, je me délivre du mimétisme et m’essaie à la sérénité même si existe le sentiment de perdre mon temps depuis longtemps en ce village comme submergé d’ondes néfastes. Je m’y fais malgré moi comme puni de mes laissez aller en terre de culture savante et bienfaitrice. Et me revient à l’esprit la phrase de général DE GAULLES : « le plus difficile est de savoir ce qu’on veut. » Le projet du DEVENIR s’élabore lorsque sont réunies les conditions minimales de vie. La réflexion, le bien être, s’échappent sous l’emprise d’un réel si difficile.
    .La cherté de la vie de tous les jours opprime tant. Bien des pays européens s’étaient lancés dans des guerres afin de résorber le chômage et la mal vie dans leur pays. On sait ce qu’il en est advenu de la récession de 1929 en Allemagne.
    Je me souviens que tu faisais assez cette analogie : PERE= ETAT et MERE = TERRE, la Patrie. Et c’est normal donc qu’existe cette pulsion entre les citoyens et leur patrie et cette rivalité avec leur père. Le père droit, l’état DE DROIT facilite la vie. Et les enfants doivent tous profiter des bienfaits de leur mère sans que le père sévie.

    _Ta réplique me convient bien. Elle contribue, pour ma part, à faire avancer quelque peu le schmilblick, ce que j’apprécie très particulièrement.
    Ta mention d’une trilogie prière- alcool -sérénité (père –fils -esprit sain) illustre bien l’enjeu à surmonter. Quant à la logique contradictoire Etat -père & Terre – mère, elle est là posée dans les termes d’un renouvellement, à mon sens indispensable, de la dialectique marxiste à la lumière, comme tu le pointes parfaitement, de l’Etat de droit.

    __Content de comprendre que tu croches sur la définition de l’inconscient, car, plus j’y pense, plus je suis convaincu que l’analyse de nos situations, tant individuelles que collectives, passent par là.

    Lacan doit avoir contribué à ce travail en établissant une formule qui décrit le flux et les relations de discours entre un homme libre, riche ou pauvre, et un autre, riche ou pauvre, qui demeure l’esclave de ses propres passions.

    En admettant que l’argent soit, par exemple, l’objet d’un désir conflictuel entre les pays colonisateurs et ceux qui ont été colonisés, la différence entre les deux positions tiendrait moins à la force brutale de domination, style G.W.Bush, incapable de se maintenir d’une manière pérenne, qu’à la capacité d’analyser, de prévoir et de calculer les rapports de forces perçus par chaque partie et leurs évolutions réciproques. Pour cela, l’aptitude à garder la tête froide en toute circonstance apparaît cruciale. Singulièrement, cette qualité à rester zen peut être explicitée comme le pouvoir de s’accepter comme un rien, un néant, un nul. Et le chiffre qui symbolise cet état est bien évidemment le zéro, révélé aux occidentaux par les arabes qui, eux-mêmes, l’avaient déjà reçu des indiens

    Pour Jean précédemment tu avais écris : « En admettant que l’argent soit, par exemple,l’ objet d’un désir conflictuel entre les pays colonisateurs et ceux qui ont été colonisés, la différence entre les deux positions tiendrait à la capacité d’analyser de prévoir et de calculer les rapports de force perçus par chaque partie et leurs évolutions réciproques. » J’avoue que je n’ai pas très bien compris cette phrase mais cela me fait penser à la dette extérieure de l’Etat algérien : La dette était en 1985 de 19 milliards de dollars ; elle est passée à 15,4 milliards de dollars au début de 2006. Le gouvernement a informé le 21 mars 2006 que le pays a remboursé 117 milliards de dollars. La dette n’a donc baissée que de 4 milliards de dollars. Je me demande si on a été incapables de prévoir, d’analyser et de calculer les rapports de force ; donne moi un exemple pour mieux comprendre cette histoire de rapports de force

    _ Ta réponse est tout à fait pertinente même si je n’ai pas assez étudié le sujet.
    _Qu’en est il des rapports de force ? Je me pose la question.

    Il faut examiner l’histoire de notre pays. Le colonialisme français durant cent trente années s’était doté d’infrastructures en ALGERIE pour acheminer les vivres vers la FRANCE et permettre le déplacement de ses soldats. L’apport des colons aux Algériens était quasiment nul ; pour ce qui est de la scolarité des enfants, un algérien pour cinq européens allait à l’école ; pour ce qui est de la médecine, un médecin pour 900 hab. à 64 pour cent d’européens et un médecin pour 11000 habitants à 95 pour cent de musulmans sans citer les destructions de biens et les spoliations de terres. Tout cela avait constitué un retard énorme pour l’Algérie malgré la découverte vers la fin de la guerre des hydrocarbures et le plan de Constantine favorable aux ALGERIENS. A l’Indépendance et malgré l’aide et la protection de l’URSS, il était difficile pour l’ALGÉRIE de se mouvoir au sein de la famille des NATIONS et de faire face au capitalisme européen et américain dont on était toujours dépendants pour l’alimentation et les soins des populations. Le retard était considérable et le pillage du pays ne cessait point étant donné cette dépendance même après l’indépendance. Comment donc calculer, négocier en état de faiblesse avec une explosion démographique. Les pays en voix de développement restent des proies toutes désignées pour les puissantes sociétés transnationales. Et la preuve en est qu’aujourd’hui des ETATS EUROPEENS abdiquent leur souveraineté .Cette « nouvelle mondialisation » est favorable aux puissants et laisse peu de marges aux pauvres et aux masses laborieuses. Le retour en puissance du capitalisme est destructeur de tant d’acquis sociaux et des rêves nés du siècle des LUMIERES. De nouveau le MONDE dans tant de turbulences et si proche des guerres. Tout a été réalisé pour qu’il n’y est pas de place pour les faibles et pourtant ce qui fait vraiment les hommes c’est ces valeurs de JUSTICE DE SOLIDARITE DE FRATERNITE ET D’EGALITE

    _L’histoire de l’humanité, particulièrement depuis la découverte de l’agriculture, de la roue et du travail des métaux, est en proie continuellement à des chocs de civilisations qui s’affrontent pour l’hégémonie territoriale. Ainsi s’observe, au cours de quelque 50 à 70 siècles en tout cas, aux quatre coins du monde, l’émergence, la montée, l’épanouissement puis la chute de myriades de société. Celles-ci ont pratiquement toutes été violentes d’une manière ou d’une autre et, en même temps, le plus souvent, créatrices de valeurs culturelles et spirituelles élevées et enthousiasmantes.

    Avec la révolution industrielle et scientifique, depuis cent cinquante ans environ, ce mouvement s’est accéléré et étendu à l’échelle planétaire d’une façon totalement inédite et, donc, sans précédents.

    Il n’est, à mon sens, pas encore possible, et cela malgré toutes les tentatives de prévision socio-historique – dont celle de Marx est certainement le plus bel et brillant exemple – de se représenter et de prédire sérieusement l’issue de ce processus, dont on ne sait pas s’il est finalement complètement déterminé par des causes économiques, biologiques et psychologiques qui nous dépassent, ou s’il reste encore modifiable et orientable par une authentique liberté et responsabilité individuelles et collectives.

    Inch’Allah et qui vivra verra, ai-je envie de dire, notamment avec le milliard de mes contemporains musulmans, en constatant que ce que la métaphysique religieuse nomme fatalisme ou prédestination, la recherche et l’expérience scientifiques l’appellent causes et déterminations. Au bout du compte, pour la plupart d’entre nous, ça ne change pas grand-chose et on est encore et toujours dans la mouise, mais, et cela fait toute la différence, toujours davantage en connaissance de cause. A partir de là, dépendant de sa situation sociale et économique, d’une part, et de son caractère optimiste ou pessimiste, stoïque ou douillet, d’autre part, on voit ça plutôt positivement ou, au contraire, de manière parfaitement désespérante. Il y a des gens, en effet, qui supportent bien mieux leurs difficultés, même les pires, dès l’instant où ils savent pourquoi. D’autres, au contraire, qui vivent fort mal l’idée que leur malheur est inéluctable et qui, donc, ont absolument besoin de se trouver, à l’intérieur ou à l’extérieur d’eux-mêmes, une raison d’espérer. Et que ces causes et ces raisons soient rationnelles ou irrationnelles, religieuses ou scientifiques, fatalistes ou libres importent peu finalement. L’essentiel est que chacun ait pu trouver ce qui lui convenait pour assurer en lui un minimum d’équilibre psychique et pratique, sans trop d’effets collatéraux pour le reste du monde

    _La droite tt comme toi d’ailleurs considère que le malheur est lié à l’existence. Si toutes les sociétés depuis des siècles avaient été violentes; tu suggères qu’elles avaient aussi un apport positif. Voilà donc mon GRD questionnement pour lequel j’ai sollicité ton aide à moins que la révolution algérienne a laissé de côté les BERBERES ou de larges couches défavorisées ce que dont je doute

    _Je ne pense pas que l’idée de malheur indépassable soit une pensée de droite. Sartre dit que l’existence est une passion (=souffrance) inutile. C’est un fait indiscutable que nous sommes débarqués dans une vie à vues humaines parfaitement tragique et absurde, puisque vouée en dernière instance à la mort, sans que personne ne nous ait jamais rien demandé, surtout pas notre avis. Ainsi, nous sommes mis au monde au hasard du temps, de l’espace et de conditions sociales et historiques essentiellement différentes et, donc, inégales.

    Cette constatation ne doit pas décourager le combat pour plus de justice, bien au contraire. Elle cherche uniquement à éviter de trop amères et cruelles désillusions. La lutte pour la reconnaissance, la préservation et le développement d’une culture traditionnelle comme la berbère fait partie de ce processus de renforcement de la justice entre les hommes.

    Et tout effort rationnel dans ce sens là mérite certainement d’être fait.
    _J’aimerai te dire trêve de philosophie même si avide de connaissances, il me faut aller petit à petit au bout de cet échange. S’instruire c’est aussi se libérer. L’évocation aujourd’hui du colonialisme tient à l’existence de situations similaires dans l’ALGÉRIE « indépendante » et particulièrement pour moi le malaise de ne pas tirer mon épingle de jeu dans le travail et l’existence. Les peuples vivent dans des territoires bien déterminés dans le respect mutuel où l’étranger a souvent de la peine à se sentir à l’aise, bien dans sa peau du faite de la nostalgie, l’éloignement des siens et la difficile intégration. Il se tient donc à l’écart respectueux des us et coutumes des autochtones. Lorsque un étranger arrive dans un pays tuant, violant, volant expropriant, s’établissant dans la durée, s’enrichissant et fonctionnant selon ses propres lois excluant les autochtones cela s’appelle barbarie donc contraire à civilisation. Qu’est ce donc cette civilisation qui détruit l’humain faible et engendre la richesse à un pôle et la souffrance à l’autre pôle. Toute l’histoire de l’occident est jalonnée de crimes. L’EUROPE qui a réussi son décollage grâce à ses colonies a aujourd’hui un devoir d’aide des pays arriérés mais malheureusement l’égoïsme des gouvernants et des puissants continue de plus bel et ce au 21ème siècle. Il est une chose rassurante c’est de distinguer les peuples des gouvernants. Et aujourd’hui la solution au problème irakien viendra du peuple américain qui j’en suis sûr finira par balayer BUSH

    le serpent à plumes
    Quetzalcóatl, le Serpent à plumes

    La légende du Serpent à plumes est sans doute l’une des plus anciennes de l’Amérique moyenne, liée à la fois aux anciens cultes animistes et à la découverte du cycle vénusien de cinq cent dix jours.

    L’on sait l’importance de la légende du retour de Quetzalcóatl pour la conquête du Mexique. Quatre cents ans plus tard, le mythe est toujours vivant : dans la région de Cuernavaca (Etat de Morelos), ne dit-on pas que l’âme du révolutionnaire Emilia No Zapata, assassiné par traîtrise, revient lorsque souffle le vent ?

    C’est qu’il y a l’éternité dans ce mythe : Quetzalcóatl, c’est le rêve de l’âge d’or indien, quand dans ses quatre palais aux couleurs des quatre parties de l’univers, régnait le roi magicien et artiste, entouré de ses plumassiers amantecas, et de ses quatre médecins, inventeurs des plantes curatives, Oxomoco, Cipactonal, Tlaltetecuin, Xochicaua. Alors l’on découvrit les premiers filons de métaux précieux et de turquoises, non loin de Tepozotlan, sur le mont appelé Xiuhtzon. Alors fut inventés l’ambre, le cristal, l’améthyste. C’est durant son règne que commença l’interprétation des songes et la science des astres.

    Grâce à leur roi, les Toltèques vivaient dans la piété et la justice. […]

    Pourtant la gloire de Quetzalcóatl s’acheva, et les Toltèques connurent l’infortune.
    « Vinrent contre eux trois nécromants, nommés Huitilopochtli, Titlacauan et Tlacauepan, qui les firent tombés dans leur pièges, à Tula ». […]

    C’est alors qu’eut lieu le départ de Quetzalcóatl vers Tlapallan : « Il fit brûler toutes ses maisons d’argent et de nacre, il fit enterrer toutes les choses précieuses dans les montagnes et les ravins… » Puis il partit pour Quauhtitlan et là, il demanda un miroir à ses pages. « Il mira son visage dans ledit miroir et il dit : je suis vieux maintenant ».

    Il continua sa route, précédé de tous les oiseaux aux riches plumages, et de ses joueurs de flûte. Sur une pierre où il reposa, il laissa l’empreinte de ses mains. « Et, se tournant vers Tula, il commença à pleurer tristement, et les larmes qui tombaient creusaient profondément la pierre où se reposait ledit Quetzalcóatl. » Sur ce rocher, il laissa l’empreinte de ses fesses. « Et il donna pour nom à cet endroit Temacpalco ».

    Sur la route de Tlapallan, Quetzalcóatl rencontra les nécromants qui voulurent l’arrêter. Il leur dit : « D’aucune façon vous ne pouvez m’arrêter, car je m’en vais par nécessité. – Et pourquoi vas-tu par là » demandèrent les nécromants. Et Quetzalcóatl répondit : Ils sont venus me chercher, car le Soleil m’appelle ».

    Et Quetzalcóatl partit, abandonnant toutes ses richesses dans la source de Cohuapan. Puis il traversa la chaîne des volcans enneigés, où ses fidèles nains moururent de froid, et il pleura tristement à Tecamachalco. Plus loin, sur sa route, il fit construire un jeu de pelote « composé d’un carré de pierre, et au milieu du jeu il traça une raie qu’on appelle tlecotl, et là où il traça cette raie la terre s’ouvrit profondément ». Plus loin encore, il marqua une croix sur l’arbre pochotl (l’arbre de Celba, symbole du pilier soutenant le ciel chez les Mayas) et il construisit à cet endroit un palais sous la terre, appelé mictlancalco (la Maison de l’Enfer).

    Il arriva ensuite sur les rives de la mer, à l’endroit qu’on appelle aujourd’hui encore Coatzacoalcos (dans l’Etat de Veracruz), « il fit construire un radeau de serpents nommé coatlapechtli, et il monta dessus et s’y assit comme dans une pirogue. Il s’en fur ainsi, voguant sur la mer, et nul ne sait comment ni de quelle façon il arriva au lieu dit Tlapallan ».

    Ainsi se termine la geste de Quetzalcóatl, disparu dans le pays rouge de Tlapallan, à l’est de l’univers, et dont les Indiens du Mexique attendaient le retour.

    (Tiré du Rêve mexicain ou la pensée interrompue, de J.M.G. Le Clézio, Gallimard, 1988, pp 97-100
    ….

    publier




    0
  • AMOKRANE
    11 février 2010 at 12 h 59 min - Reply

    A suivre si vous voulez il y a un autre chapitre qui m’a l’air très interessant merci amokrane nourdine 15425 boghni




    0
  • djamal
    11 février 2010 at 13 h 05 min - Reply

    bien dit mr.BENCHENOUF, ce jour la cette personne parlait aussi de gros poissons et non des petits allusions a la corruption et aux nouveaux riches qui commencaient a etaler effrontement leurs biens …a l’epoque egalement l’Algerie etait le pays ou il y avait le plus de BMW par rapport a une certaine classe sociale au monde…Ce monsieur cher BENCHENOUF est BOUKHAROUBA, et c’est lui meme qui disait y a pas d’homme qui n’a pas de prix…Alors on voit que finalement meme tayeb belaiz a un prix…
    merci




    0
  • rachid quebec
    12 février 2010 at 1 h 46 min - Reply

    monsieur le ministre la corruption est nee avec votre prise de pouvoir depuis 1962. l humanite a avance par l alternance du pouvoir,l independance de la justice, la liberte d expression pour q u elle puisse mettre quelqu un comme vouc a nu lorsqu il trompe son doigt dans le miel qui ne l appartient pas vous vous mangez le sang d un peuple et vous dites que depuis l humanite la corruption existe naalatou ala rachi oulmourchi.




    0
  • brahmi16
    12 février 2010 at 20 h 37 min - Reply

    scandaleux ces propos!!! la honte intégrale.comment voulez vous qu’ on puisse avoir une quelconque respectabilité de par le monde quand on justifie un acte aussi odieux.Mais ceS tyrans qui n’ ont pas hesités à exterminés des milliers de citoyens pour se maintenir au pouvoir afin de continuer à piller les richesses du pays, peuvent ils avoir quelques scrupules ? que font nos parlementaires ? Ils sont les premiers responsables et complices d’ avoir laisser faire.La constitution leur a donné toute latitude de mener des enquetes.Alors Complices? C ‘est certain.




    0
  • brahmi16
    13 février 2010 at 10 h 14 min - Reply

    PS: la cour des comptes qui normalement doit etre saisi par nos parlementaires.Mais pourquoi ne pas les dissoudre Ces deux trucs bidons dignes «  »institutions » » de republique bananiére? A quoi servent ils ces « deputes » ?A se pavaner en 4×4 sur les avenues du club des pins, se payer des jeunes et fraiches maitresses sur tout le territoire et faire du shopping sur les champs elysées? Le pays ne peut pas economiser ces millards jetes par la fenetre ?L’ austerité, c’ est pour les va nus pieds




    0
  • abdelkader wahrani el-arabi
    5 septembre 2010 at 3 h 17 min - Reply

    ya mr. le ministre de l´injustice garde des sceaux du diable. la corruption née avec les generaux criminels et le pouvoir fasciste ???




    0
  • Dudesert
    5 septembre 2010 at 9 h 58 min - Reply

    Bonjour
    Le rôle des institutions gouvernementales est de mettre en place des organes de contrôle permettant de réduire toutes les anomalies imaginables et les dysfonctionnements possibles. Le corruption est le mal par excellence et empêche tout développement normal d’un pays. Ceci est connu depuis la naissance de l’humanité et le restera jusqu’à sa fin. D’ailleurs, la corruption est condamné par le tout puissant. Il n’y a donc rien à attendre d’un président, d’un ministre,…et de n’importe quel agent de l’Etat, voire d’un régime qui ne fait et n’a rien fait, même avec des intentions pour réduire le fléau.
    L’organisation d’un Etat ou ce que nous appelons actuellement la bonne gouvernance se résume en fait au déploiement d’instrument et de dispositifs devant permettre la réduction de tous les risques de dysfonctionnement dont principalement la corruption. Une panoplie de contrôles existe; depuis la nuit des temps. Il s’agit notamment du développement des espaces de libres débats, de la justice, de l’alternance à tous les niveaux, de la multiplication des organes d’évaluation et de contrôles …etc.
    En l’absence d’une telle démarche, il ne faut absolument s’attendre à une quelconque développement économique ou social.
    Salutations




    0
  • Congrès du Changement Démocratique