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27 March 2017

Mohamed Chafik Mesbah: « Une crise de gouvernance, pas une lutte de clans »

Mohamed Chafik Mesbah. Officier supérieur du DRS à la retraite, docteur d’Etat en sciences politiques de l’université d’Alger et diplômé du Royal College of Defence Studies britannique :
« Une crise de gouvernance, pas une lutte de clans »

El Watan, 17 février 2010

–  La scène publique nationale est agitée par une cascade de scandales liés à la corruption, révélés par la presse à grands coups de manchette. Faut-il y voir la manifestation d’une lutte de clans au sommet de l’Etat ?

C’est une vision réductrice d’un phénomène combien plus complexe. Nous sommes en présence d’une crise chronique de gouvernance, pas d’une querelle à fleurets mouchetés entre protagonistes d’une pièce de théâtre. Mais procédons avec méthode. Vous avez insisté dans nos discussions sur le caractère factuel du phénomène de la corruption, soit. Sur un plan très pratique, nous pouvons distinguer trois protagonistes. En premier lieu le chef de L’Etat reste détenteur de la décision finale, au niveau stratégique. En second lieu, à un niveau tactique, le ministre de l’Energie qui reste, quoi qu’il affirme, le véritable patron de Sonatrach. En troisième lieu, enfin, le Département du renseignement et de la sécurité, dénomination officielle des services de renseignement algériens, instrument d’exécution en la circonstance, en charge, sur ordre, d’une enquête on ne peut plus officielle.

Je préfère alors parler de pôles de pouvoir, pas de clans. Ce que je connais du fonctionnement du système politique et administratif en Algérie me conduit à exclure, à cet égard, l’hypothèse que le DRS ait pu entreprendre les enquêtes en cours sans l’aval du président de la République. Le mode de gestion des ressources nationales par Sonatrach – et aussi bien, par ailleurs, les graves dépassements imputés à la réalisation du projet d’autoroute – ont toujours fait l’objet de suivi de la part des services de renseignement. Il en est même résulté, dans l’esprit des cadres du renseignement qui ont eu à connaître le comportement des corrupteurs et des corrompus, un profond ressentiment à l’égard des responsables concernés, ceux de l’énergie, notamment.

Mais il faut raison garder. Ce ressentiment, s’il a incontestablement été conforté par la transformation des actes de corruption en phénomènes structurels, ne peut avoir poussé cependant ces cadres du renseignement jusqu’à s’engager, à l’insu de la tutelle politique, dans un combat qui aurait été forcément donquichottesque. Il suffit simplement de se convaincre, jusqu’à preuve du contraire, que le rôle des services de renseignement se limite à informer l’autorité politique compétente, seule habilitée à autoriser le passage en phase dans les actions à entreprendre. Cette forme d’immobilisme forcé a pu laisser imaginer que les services de renseignement se sont accommodé de dysfonctionnements qui affectent la conscience morale de l’opinion, mais aussi le fonctionnement efficient de l’économie. Naturellement, ce phénomène a nourri, au sein de l’institution sécuritaire, de l’amertume à profusion, mais ne forçons pas trop le trait.

Si vous tenez à voir absolument une lutte entre pôles de pouvoir, je serais tenté d’être provocateur. Si position de défiance il y a, c’est celle du chef de l’Etat vis-à-vis du premier cercle de collaborateurs qu’il a lui-même ramenés. Je note avec insistance que le ministre de l’Energie est le seul responsable à s’efforcer, sans complexe, d’accréditer l’idée que le DRS, excroissance du système institutionnel algérien, se serait, à l’insu de la présidence de la République, autosaisi dans l’affaire Sonatrach.

–  Ce que vous dites semble pourtant invraisemblable…

Invraisemblable, dites-vous ? Lorsque, pour des raisons impérieuses, le chef de l’Etat a abrogé la fameuse loi sur les hydrocarbures, déjugeant son inspirateur, l’actuel ministre de l’Energie, a-t-il pris des gants ? Attention, les chefs d’Etat sont faits de chair et d’os, avec une âme qui leur insuffle des sentiments. Je veux dire qu’ils peuvent être excédés par les frasques récurrentes de leurs proches collaborateurs. Soyons plus sérieux, toutefois. Il faut distinguer entre la démarche du chef de l’Etat lequel, volens nolens, est guidé par un certain sens politique et les motivations de la cour, celle que le ministre de l’Energie affuble de la dénomination explicite de « clan présidentiel » qui cultive plutôt l’instinct de survie. Jusqu’à plus ample informé, le chef de l’Etat, toujours libre de ses mouvements, n’a pas réagi aux enquêtes déclenchées autour de Sonatrach, alors qu’il a toute latitude de la faire. Ce sont les membres de l’entourage présidentiel qui semblent le plus s’agiter…

Quelle serait la motivation du président Bouteflika ?

C’est, de mon point de vue, la question essentielle dans ce débat. Pourquoi, en laissant ses proches s’embourber, le président de la République se résout-il à cette solution extrême ? Je n’ai pas de réponse convaincante. J’imagine que, tenant compte des rapports et des informations qu’il reçoit, il a pris la mesure de l’étendue du mal de la corruption qui a gangrené tous les secteurs d’activité économique. Peut-être a-t-il compris aussi la relation dialectique qui rattache l’aggravation de la corruption au bouillonnement social, prélude de soubresauts à l’issue incertaine ? Peut-être, soucieux de son empreinte sur l’histoire, veut-il laisser une marque dépouillée d’aspects bien contestables ?

–  La responsabilité du ministre de l’Energie vous semble engagée dans les enquêtes en cours. Est-ce que le président de la République le sait ?

Loin de moi la prétention de me substituer à la justice ou de percer, à ce point, l’esprit du chef de l’Etat. Laissons faire la justice en souhaitant qu’elle accomplisse totalement sa mission. Accordons au président de la République le répit nécessaire pour qu’il éclaire le peuple algérien sur ses intentions et ses projets. Laissons donc la justice suivre son cours et le chef de l’Etat préparer ses déclarations. Cela ne m’interdit pas, pour autant, de développer un avis sur le bilan de ce ministre et de relever l’image que retient de lui l’opinion nationale. Parlons stratégie pétrolière en premier lieu. Je ne suis pas expert en la matière, mais les relations que j’entretiens dans le secteur me permettent d’affirmer que, par delà la mauvaise gestion, le ministre actuel du secteur n’a cessé de faire des choix de stratégie erronés. Qu’en est-il des investissements inconsidérés effectués à l’étranger, au Pérou en particulier ? Qu’en est-il du regain de production d’hydrocarbures claironné alors qu’il s’agit de découvertes intervenues dans les années 1990 ? Qu’en est-il des contrats d’exploration signés sous l’autorité de l’actuel ministre de l’Energie et dont pas un seul n’a donné lieu à une mise en exploitation ?

Abordons la question du management du secteur de manière générale. Qui, au sein de Sonatrach, pouvait ignorer que le véritable patron de l’entreprise, loin d’être le président-directeur général nommé, était son propre chef de cabinet, un cadre subalterne lié par des relations de parenté avec le ministre de l’Energie ? Une personne disposant, de plus, de peu de qualifications pour la fonction occupée et installée en dépit de l’avis défavorable des services de sécurité. Comment justifier le choix de l’encadrement supérieur de Sonatrach effectué sur la base de l’acceptation d’une docilité totale au ministre du secteur via le chef de cabinet précédemment évoqué ? Le fameux Baosem (bulletin d’annonces des appels d’offres) censé introduire la transparence dans la gestion, me diriez-vous ? C’est, en l’occurrence, une invention géniale car les spécialistes de marchés publics savent que c’est en agissant, en amont, sur la définition des spécifications techniques – pointues en la matière – que l’on force déjà le choix.

Sur un plan moral et politique, l’opinion nationale a le droit, également, de nourrir un état d’esprit vis-à-vis de responsables éminents qui ont en charge l’essentiel des richesses du pays. Il existe de par le monde un code de déontologie pour les responsables publics. Combien de ministres de premier plan, notamment durant la première période de la présidence de Chadli Bendjedid, sous l’ère du parti unique, dans des circonstances bien moins contraignantes, ont démissionné de leurs fonctions ? Combien d’autres ministres, assumant leurs responsabilités sans faux- fuyant, sont venus témoigner, avec détermination, en faveur de leurs collaborateurs déférés à la justice pour des accusations de malversation plus ou moins établies ? Il existe, hélas, chez certains responsables de l’heure, se réclamant précisément de ce fameux « clan présidentiel », un sentiment de grave mépris pour le peuple algérien, considéré comme un sujet mineur congénital.

Pour nous résumer, il manque indubitablement au ministre de l’Energie ce courage politique qui caractérise les hommes de conviction. Il aurait été inspiré, par égard pour son ami d’enfance, de se démettre de ses responsabilités, au moins le temps que s’achève l’enquête. Laissez-moi, de grâce, m’exprimer comme un simple citoyen : « Un peu de pudeur, Grand Dieu ! »

–  Vous n’évoquez pas la proximité de Chakib Khelil avec les USA et son incidence sur les enquêtes en cours…

Je préfère me garder des jugements abusifs. Qu’entendez-vous par proximité ? Que l’actuel ministre de l’Energie possède une habitation sur le Potomac ou qu’il cultive des liens d’amitié avec Abraham Spencer, l’ancien secrétaire américain à l’Energie ne sont pas des éléments probants pour donner de la consistance à la piste que vous suggérez. Pour être sérieux, il eut fallu identifier les objectifs stratégiques des USA dans le domaine puis voir si, depuis 1999, c’est une politique conforme qui a été menée. Plus concrètement, il eut fallu s’assurer que dans le même temps, en volume et en genre, les parts de marché consenties aux compagnies pétrolières américaines sont prédominantes. Les spécialistes du secteur contredisent votre jugement. Ce sont, pour l’essentiel, des compagnies à capitaux arabes, sans grande notoriété internationale, qui ont eu la préférence chez Sonatrach. Quels rapports entre ces compagnies à capitaux arabes et les intérêts américains ? Cela n’apparaît pas pour le moment. Pour le moment, l’enquête se situe à un niveau de gestion d’entreprise plutôt qu’à l’échelle macro-économique et ses prolongements politiques subséquents.

–  Vous n’essayez pas, au total, de dégager ainsi la responsabilité des services de renseignement suggérant implicitement qu’ils ne sont pas complices des atteintes à l’économie nationale sur lesquelles ils enquêtent ?

Si le processus en cours venait à être reconstitué depuis son origine, il apparaîtrait clairement que le suivi opérationnel des cas d’atteinte à l’économie nationale que nous évoquons n’a jamais fait défaut, donnant lieu à une actualisation permanente du fonds documentaire relatif. Certes, au plus fort de la violence terroriste, la priorité était ailleurs. Sitôt la stabilisation de la situation sécuritaire devenue suffisamment substantielle, les services de renseignement se sont recentrés, sans paraître, sur un domaine de compétences qui est au cœur de leur vocation. Atteintes à l’économie nationale et intelligence avec des puissances étrangères, c’est presque un même lot. C’est la capacité à agir, c’est-à-dire à transformer l’enquête préliminaire en procédure judiciaire qui a posé problème. Même pour combattre le terrorisme, il a fallu, rappelez-vous, que les services concernés s’appuient sur des dispositifs juridiques appropriés. Aujourd’hui, le chef de l’Etat semble autoriser le DRS à franchir le cap pour saisir la justice, ce qui lève l’obstacle qui empêchait la finalisation des enquêtes. Rassurez-vous, votre consœur d’El Watan a bien raison, c’est le DRS qui est à l’origine des informations qui ont servi de base préliminaire aux enquêtes en cours.

Cela ne nous éclaire pas plus sur les buts visés par le président de la République…

Je vous propose une lecture politique – basée sur l’analyse –, pas un survol d’inspiration politicienne fondé sur des scoops. Il est possible que le chef de l’Etat, comme je le disais, après avoir pris conscience de la gravité de la crise qui affecte le système, ait décidé de réagir. Imaginons, en effet, qu’il ait identifié comme source essentielle de la crise la qualité médiocre de la gouvernance, le dysfonctionnent de l’économie et, enfin, pour corollaire, la généralisation endémique de la corruption. Va-t-il se limiter au registre tactique où il excelle et procéder à un contournement de la crise en livrant en pâture quelques têtes ? Va-t-il, sur un registre stratégique cette fois, aller au cœur de la crise et provoquer, au forceps, la transformation d’un système désuet ? Dans quel but, en effet, le chef de l’Etat ouvre-t-il ce front périlleux ? Je n’ai pas de réponse convaincante à votre question, même si je suis enclin à privilégier la première hypothèse.

Pourquoi, cependant, le président de la République aurait-il confié ces enquêtes spécialement au DRS ?

D’abord parce que c’est le DRS qui a initié ces dossiers, c’est une question de bon sens. Nonobstant cependant toutes les discussions byzantines, le pouvoir du chef de l’Etat repose sur un pilier principal, le DRS, dont il cultive volontiers la force de dissuasion. Il le prouve allégrement, dirais-je, en lui confiant ces enquêtes particulièrement sensibles. Malgré la traversée tumultueuse de la période du terrorisme, les services de renseignement algériens ont par ailleurs conservé, comme accumulation d’expériences, un potentiel appréciable lié à leurs domaines de compétence traditionnels : lutte contre les atteintes à l’économie nationale, avec pour corollaire la lutte contre les activités d’intelligence étrangère. Ils disposent d’un savoir-faire utile en la circonstance. Il est possible enfin que le DRS – corporation fortement soudée, s’il en fut – a été choisi parce qu’il est, de tous les services de sécurité et de renseignement, celui qui peut le mieux résister aux pressions des pôles de pouvoir et des lobbies.

Il se dit, à ce propos, que ce sont des structures nouvelles, tout à fait nouvelles, que le DRS a mises sur pied pour exécuter les enquêtes en cours…

Les structures internes du DRS sont couvertes par le secret-défense, je n’ai pas de commentaire à faire sur la question. Je vous invite à méditer plutôt le phénomène d’accumulation d’expériences engrangées par les services de renseignement, un patrimoine irremplaçable. Le recentrement actuel des missions du DRS s’apparente à un ressourcement qui, opportunément, permet à l’institution de renouer avec sa vocation : préserver la sécurité interne et externe de l’Etat.

–  Ce ressourcement, comme vous dites, vous semble être un signe positif…

L’expérience m’a appris à ne pas me départir de la vigilance, mais je ne cède pas systématiquement au pessimisme. Lorsqu’une lueur d’espoir illumine notre horizon, pourquoi l’étouffer inconsidérément ?

–  A propos de questions organiques, toutefois, il semblerait que le projet prêté au président de la République de rassembler tous les services de sécurité et de renseignement sous une tutelle unique, un grand ministère de la sécurité, aurait précipité le déclenchement des enquêtes actuelles par le DRS…

Ce projet est récurent depuis la fin du règne du président Boumediène, où il était question d’instituer une direction générale de la sécurité d’Etat. La restructuration des services de renseignement, qui est une contrainte objective, se déroulera forcément en temps opportun. Pas nécessairement dans le sens du regroupement organique. Un système démocratique est antinomique avec l’existence de pôles de pouvoir hégémoniques, à l’image de celui qui regrouperait sous une seule autorité les services de renseignement et de sécurité. Je ne crois pas, au demeurant, que le projet de restructuration suscite autant que vous ne l’imaginez l’inquiétude au sein des services de renseignement. Cela relève de l’ingénuité politique que de supposer que le chef de l’Etat, dans sa position actuelle, songe à couper la branche sur laquelle il est assis.

Parlons alors de la prochaine élection présidentielle. Le microcosme bruisse de rumeurs sur une guerre de succession qui serait déjà ouverte…

Microcosme et rumeurs, comme vous dites. Vous voulez m’entraîner sur le terrain de l’état de santé du président de la République ? Nous ne disposons pas d’information précise sur la question. C’est par ailleurs un sujet sur lequel, par morale, les Algériens ne veulent pas s’étendre. Je ne veux pas déroger à la règle. Nous en sommes réduits à de pures spéculations, ce qui n’est pas sérieux pour l’analyse. Il faut focaliser, par conséquent, son intérêt sur des phénomènes observables et mesurables. Je veux évoquer notamment l’efficacité de la gouvernance publique. Nous sommes incontestablement en présence d’un phénomène de dilution de l’autorité qui fait, par exemple, que le pouvoir n’est plus exercé avec la même fermeté qu’au début du premier mandat de l’actuel chef de l’Etat. Il n’existe plus de centre d’impulsion stratégique, alors que les grands ministères, à l’instar de pôles de pouvoir, fonctionnent dans une autonomie plus ou moins large. C’est incontestable, il existe un problème de gouvernance en Algérie.

Bref, le DRS ne nourrit donc pas de visées politiques et va laisser la succession se dérouler sans interférer ?

A nous en tenir expressément aux enquêtes en cours sur la corruption, je ne crois pas que les responsables des services du DRS s’acquittent d’une tâche qui est au cœur de leur vocation et qu’ils ne nourrissent pas les desseins politiques que vous leur prêtez. De manière plus générale, il est révolu, à mon avis, le temps des pronunciamientos, sous quelque forme que ce soit. Contrairement aux idées reçues, je crois en particulier que les services de renseignement algériens ne sont plus en mesure de jouer un rôle politique hégémonique dans le dénouement de la crise qui perdure en Algérie. Pour dénouer cette crise, l’efficacité technique n’est pas un gage de réussite absolu. Le véritable gage de réussite est la démarche d’essence politique.

Une démarche fondée sur un projet national – disons le mot, de rédemption – qui puiserait sa sève de l’adhésion des forces vives du pays et qui aurait à se dérouler de manière pacifique. Prenez le cas de l’ex-Union soviétique, lorsque les conditions d’une telle évolution ont été réunies, Youri Andropov, chef du KGB, véritable inspirateur du processus de réformes qui a sauvé la Russie d’un affaissement qui lui aurait été fatal, avait troqué son statut de chef d’appareil administratif au profit de celui d’homme d’Etat. Il avait investi une fonction éminemment politique : le poste de Premier secrétaire du PCUS, c’est-à-dire de chef de l’Etat. Nous sommes loin de ce scénario, comme vous pouvez le constater.

Revenons à l’objet des enquêtes qui ciblent Sonatrach. Pensez-vous que l’essentiel a été dévoilé ?

Il faut accorder de l’intérêt aux déclarations de Hocine Malti, qui a été directeur de la production de l’entreprise à son heure de gloire et même son vice-président hydrocarbures. Même s’il n’est plus, au plan des données techniques, à niveau d’information sur ce qui se déroule à Sonatrach, les pistes de recherche qu’il propose restent pertinentes. La dilapidation des deniers publics est probablement plus grave que ce qui a été découvert. Si l’enquête prenait une tournure résolue, je suppose que le DRS devrait se faire assister par des structures plus spécialisées. Exigence politique et technique, un audit des comptes de la nation est indispensable.

S’agissant de l’hypothèse de lutte de clans. Vos propos qui récusent cette approche comportent une part de contradiction. Vous excluez, en effet, que l’ouverture de procédures judiciaires contre les dirigeants de Sonatrach comportent des visées politiques, mais vous admettez que ces scandales vont disqualifier des membres de l’entourage présidentiel…

J’admets cette part de contradiction. Si les enquêtes actuelles prenaient la tournure approfondie qu’il se doit, il n’est pas exclu, en effet, que les responsables politiques du secteur soient éclaboussés. Je considère, à cet égard, devoir être interpellé plus par la nature de la motivation qui aurait conduit le président de la République à faire le ménage dans sa cour interne que par la satisfaction que tirerait, certainement, le DRS dans sa nouvelle croisade. Je concède volontiers que les enquêtes en cours ont permis au DRS de réussir une démarche de réhabilitation des plus originales. C’est un effet collatéral, suis-je tenté de dire. L’analyse ne permet pas, en l’instant, d’accéder à la teneur de la démarche ouverte par le DRS avec l’assentiment du président de la République.

Par Mohand Aziri


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76 Commentaires sur cet article

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  • Abdelkader DEHBI
    17 février 2010 at 13 h 18 min - Reply

    A M. Mohamed Chafik Mesbah, à propos de votre article intitulé : « Une crise de gouvernance, pas une lutte de clans » — Le seul titre m’avait tout d’abord tenté de laisser tomber, mais la curiosité l’a emporté. J’ai donc lu votre article et j’ai poussé un soupir de soulagement. Dieu merci, il ne s’agissait pas de l’Algérie….Cordialement tout de même.




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  • radjef said
    17 février 2010 at 13 h 50 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. C’est le sentiment que j’ai moi aussi Mr Dehbi. Mais que peut-on dire d’un intellectuel organique?…La presse aurait pu tout de même donner la parole à un membre de l’opposition au moment ou elle a ouvert ses colonnes à Mr Mesbah.




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  • adel
    17 février 2010 at 14 h 04 min - Reply

    C’est un porte parole « officieux »,on tout cas il est bien rond le politologue diplomé de la royal machin ….comme tout les potentats africains,l’occident est toujour pret a remettre meme un titre de prophétie quand il s’agit d’interet..oxford 1 et oxford 2.




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  • liberté
    17 février 2010 at 14 h 07 min - Reply

    Si ma mémoire est bonne le Professeur Lahouari Addi a fait un excellent article sur le livre de Mosbah ou il a montré par a+b que les écrits de Mosbah c’est mensonge sur mensonge.A votre place Mr Mosbah je n’oserai plus écrire ni donner des interviews dans les médias,vous vous etes discrédités vous meme auprés de l’opinion publique algérienne.Le peuple algérien n’est pas dupe Mr Mosbah,arretez votre manipulation,le dernier des algériens sait qui est qui dans notre pays.Vous etes le porte parole du DRS et de Tewfik Mediene.Je n’attends rien de vous pour sauver l’Algérie Mr Mosbah.

    Cordialement




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  • h’mida
    17 février 2010 at 14 h 11 min - Reply

    Mohamed Chafik Mesbah est un observateur averti et fin connaisseur des méandres du système. Son implication dans le sujet, à travers son interview n’a rien de fortuit et son analyse est académique. Elle suggère une lecture plus fine de la situation qui prévaut dans le pays et des forces en présence. Il est important de lire entre les lignes et d’essayer d’analyser avec méthode. Les élucubrations et autres commentaires à « sang chaud » pour se faire plaisir ou…amuser la galerie, n’ont aucun intérêt. Il y a des gens intelligentes qui œuvrent pour le bien de tous. Il faut progresser, construire, argumenter, analyser…pour enfin s’organiser.




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  • sardina
    17 février 2010 at 15 h 05 min - Reply

    mr le DR en science po ,diplômé de royal college cadre sup bla bla bla wellah j’ai été a l’école ke durant 5 année tt ma vie mais vraiment tt ce ke tu dit n’est que médiocrité. après 50 d indepandance l’algerie ne produit rien même pas el batata. ce pouvoir n’est capable de la fournir ,une ecole ki produit des abrutis, une guerre contre les civil ki a fait 250 000 morts ,une corruption généralisé et mr mosbah vient nous decrotiquer la situation en Algérie comme si il parle de la suède ou de Norvège. ya si mesbah on a pas les structures d un état tt est a refaire a reconstruire,si on avait des hommes et des institutions a koi tu fait allusion le sujet n aurait pas existé wasalam




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  • Smaïl Riacha
    17 février 2010 at 15 h 20 min - Reply

    A mr Sardina,
    Tu n’as fais que 5 ans d’études mais ton raisonnement est mieux structuré que celui de certains diplômés de nos crèches universitaires.
    Tu es une petite Sardina, mais tu réfléchis mieux que les requins au pouvoir.
    Affectueusement, ma petite sardina.




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  • Si Tchad
    17 février 2010 at 15 h 34 min - Reply

    En admettant toutes les invraissemblances de Mosbah et en m’insurgeant contre la veritable torture mentale qu’il nous inflige pour nier que l’air est un gaz, je le défie de repondre à cette question:
    Partant du fait que Boutef et Toufik sont ami-ami, peut-il nous expliquer pourquoi la présidence menace de rouvir les dossiers explosifs Boudiaf et Saidi, preludes à bien d’autres?

    Pourquoi Boutef a-t-il balancé sur la place publique les noms de quelques 20 officiers DRS qui seraient impliqués, choses jamais vécue chez nous?

    M. Mosbah peut repondre en Chinois, j’ai un ami qui peut traduire….

    Si Tchad




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  • LINSOLENT
    17 février 2010 at 15 h 44 min - Reply

    En tout cas, y’a pas à dire mais, notre « Kissinger » local, se porte bien ! On mange bien à la cantine, c’est sûr ! C’est bombance tous les jours !
    Quand on pense respectueusment à cette Dame qui en est à son 68eme jour de grêve de la faim, cette photo relève presque de l’indécence !
    Faites gaffe à votre cholestérol, Mr « Kissinger » ! Un peu de footing derrière un 4×4 + un régime jockey : grillades-salades-yaourt à 0% de MG , vous ferait le plus grand bien ! Ne me remerciez pas , c’est gratuit . Enfin presque : pour faire pénitence, allez donc réconforter cette Grande Dame qui se meurt sur un lit d’hopital et que vous et ceux comme vous, ignorez superbement !




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  • Abdelkader DEHBI
    17 février 2010 at 16 h 15 min - Reply

    @ — h’mida qui écrit : 1°) «  » »Les élucubrations et autres commentaires à « sang chaud » pour se faire plaisir ou…amuser la galerie, n’ont aucun intérêt. » » »
    En réponse : A/ — Je ne pense pas qu’il existe parmi les intervenants dans ce site, des gens qui ont du temps pour amuser la galerie, mais le sarcasme est toujours une forme de jugement en soi.Ainsi, quand M. Chafik Mesbah affirme sans rire que ( je le cite ) : «  » jusqu’à preuve du contraire, [que] le rôle des services de renseignement se limite à informer l’autorité politique compétente, seule habilitée à autoriser le passage en phase dans les actions à entreprendre. » » Faut-il en inférer qu’en Janvier 1992,
    les généraux putschistes – Médiène Toufik et la brute de Mohamed Lamari en tête – s’en étaient allés humblement solliciter l’autorisation de Chadli de le déposer ? (On raconte même que le Sergent Garcia l’aurait brutalement secoué dans son bureau pour lui soutirer la démission) – M. Chafik – en « fin connaisseur des méandres du système » dites-vous – pourrait-il éclairer notre opinion sur cet épisode « donquichottesque » comme il a dit lui ?
    Vous poursuivez ensuite : 2°)-Il y a des gens intelligents qui œuvrent pour le bien de tous. Il faut progresser, construire, argumenter, analyser…pour enfin s’organiser. » » » —
    B/– Serait-ce un message codé en direction des gens comme nous, qui ont envie de penser, de ne plus s’en donner la peine ? Ne nous faites surtout pas peur, cher h’mida, en disant que ce sont des « Big Brothers » bottés et casqués – même s’ils n’ont pas grand chose à protéger sous leurs casques – qui sont en train de cogiter pour changer de clone présidentiel !!!




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  • saladin
    17 février 2010 at 16 h 27 min - Reply

    Officier supérieur en retraite de la DRS , docteur d’État en sciences politiques , déjà il y quelque chose qui ne va pas en la personne de Mesbah. Quand on l’entend , on a l’impression de lire un roman de science fiction alors qu’il était de la boite et qu’il en sait des choses concrètes . Je pense tout simplement qu’il parle pour ne rien dire .




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  • Rédaction
    17 février 2010 at 16 h 34 min - Reply

    « Je préfère alors parler de pôles de pouvoir, pas de clans »

    Tout est là !

    Il ne faut lire que cette déclaration, pour débusquer les soubassements de la pensée, si l’on peut dire, de ce monsieur. Pôles du pouvoir, quel bel euphémisme. Remarquez, nous tombons tous du côté où l’on penche. Ainsi moi, je n’aurais pas dit « clans » non plus. Mais « meutes », « hordes » ou plus humainement « gangs ».
    DB.




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  • Smicha
    17 février 2010 at 16 h 54 min - Reply

    Salut

    Il defend un systeme qui lui a permis d’avoir une partie du fameux domaine de Bouchaoui, une concession de voiture ( au Bd des Martyrs d’Alger ) et quelques autres affaires pour lui permettre d’arrondir ses fins de Mois.

    Un agent du DRS restera toujours un agent parce qu’il connait la  »force de frappe  » de la boite. Ce Mesbah a ete ridiculise par un vrai UNIVERSITAIRE : Houari Addi lors d’un echange a distance a l’occasion de la sortie du  »torchon  » de livre de ce Mesbah.

    Les intellos du DRS mangent à tous les rateliers afin de  »sauvegarder » le niveau de vie largement superieur a l’ensemblede la population Algerienne.




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  • Said Salombi
    17 février 2010 at 17 h 21 min - Reply

    Je vais tenter de defendre M. Mesbah, il en a besoin!

    On a dit que lors de leur congrés annuel à Rabat, les barons de la drogue ont eu l’idée de proposer au Roi de droguer la population pour que celle-ci, sous l’effet hallucinogène, voit l’abondance partout et cesse de critiquer le regime. L’idée fut acceptée, et deux delegués furent depechés au palais pour parler au Roi.

    Dés que l’idée fut proposée, le roi accepta sans reserve, mais, un peu songeur, il dit aux 2 delegués: l’idée est bonne mais je ne vois pas pourquoi vous venez à 18 pour me la présenter…

    Morale de l’histoire: je propose à tous les algeriens de devenir « Officier supérieur du DRS à la retraite, docteur d’Etat en sciences politiques de l’université d’Alger et diplômé du Royal College of Defence Studies britannique » ….

    Aprés cela, la poussiere retombera, la lumiere jaillira, et l’on s’apercevra que l’Algérie à pour voisins immediats la France, l’Italie, l’Allemagne, l’Autriche et le Lichtenstein…

    Said




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  • radjef said
    17 février 2010 at 17 h 38 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Il n’y a aucun doute, nous avons les services les plus cons au monde et la presse la plus caniche qui soit au monde…La presse donne une information sur la corruption et les ravages economique et politique qu’elle a declenchés dans les plus hautes spheres de l’Etat. L’information sans surprendre personne,puisque tout le monde sait que la corruption est devenue une veritable institution, a été cependant interpretéé à sa juste dimension par l’opposition… mais a la grande stupeur du pouvoir et de la presse la lecture qui en est faite par les milieux de l’opposition reçoit un large echo aupres du peuple en provoquant un seisme. Oui messieurs, le pouvoir algerien n’est pas homogéne, c’est une organisation mercenaire composée de clans qui tropuvent leur equilibre dans l’arbitrage des grandes puissances…la corruption est une forme de chantage qu’un clan exerce sur un autre…Les services qui utilisent des bouchers, des boulangers, des coiffeurs, des repris de justice à l’heure de la conquête de l’espace, pour chasser les universitaires et vider l’opposition de sa substance grise, sont-ils veritablement des services secrets? Un universitaire qui se respecte, qui sait c’est quoi la science et le savoir, qui sait que signifie l’ecole et l’art, qui sait que le pouvoir personnel vit grace au mensonge …peut-il accepter de servir sous la tutelle des dirigeants algeriens. Allez Mr Mesbah vas vendre tes aneries ailleurs; le peuple n’est plus ce qu’il etait il y a vingt ans!




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  • Résigné
    17 février 2010 at 18 h 37 min - Reply

     » Une crise de gouvernance pas une lutte de clan »
    J’ai lu ce titre accrocheur et j’étais curieux de continuer la lecture de l’interview de cet  »intellectuel » que je ne connaissais pas. J’ai dû croisé ce nom, Mohamed Chafik Mesbah, quelque part dans les journaux algériens que je lis régulièrement sur le Net, sans plus. Ça ne m’a pas pris une fraction de seconde pour que mon subjectivisme souvent objectif, quand il s’agit de ce genre de personne, fasse son opinion sur l’intervention sûrement téléguidée par ses services et ceux du journal El Watan qui ne font qu’un.
    Passé la première ligne de l’article où je découvrais son ancienne fonction et son soi-disant diplôme de la Royal College, le reste ne pouvant être qu’une corvée, alors, j’ai abandonné d’aller jusqu’au bout de l’interview.
    j’étais tout de même rassuré par les commentaires des autres intervenants qui m’ont conforté dans mon subjectivisme quand il s’agit de ces énergumènes.




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  • Arezki Nait Amar
    17 février 2010 at 19 h 10 min - Reply

    C’est quoi un affabulateur ? C’est un mythomane qui raconte des histoires fausses comme si elles étaient vraies. » Le besoin d’affabulation, c’est toujours un enfant qui refuse de grandir », dit Emile Ajar, romancier français.Monsieur Mesbah n’a pas encore grandi pour se rendre compte de lui-même que ses histoires ne tiennent pas debout.
    La seule chose que j’ai appris avec Monsieur Mesbah, c’est qu’il faut avoir au préalable un doctorat es-wallou pour pouvoir dire des âneries !




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  • djamal
    17 février 2010 at 19 h 12 min - Reply

    salam a tous…

    Excellente interview, je ne savais pas que l’Algerie est un pays digne et fier de ses institutions…Et comme vous le dites si bien mr.Dehbi, il s’agit effectivement d’un pays qui n’est pas le notre….On peut avoir un doctorat et avoir egalement besoin d’un docteur……….




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  • thirga
    17 février 2010 at 19 h 59 min - Reply

    Notre jeune lieutenant-colonel « en retraite » veut convaincre les citoyens lamba que nous sommes d’un dysfonctionnement constaté par une institution dont la préoccupation première est l’incidence du phénomène de corruption sur la souveraineté et la sécurité nationales. Le deal qui peut exister au sommet du pouvoir fond comme neige au soleil à voir tous ces scandales. L’équipe incriminée fait partie du premier cercle présidentiel, le second de l’alliance RND/HMS/FLN.Parler d’éthique, de moral ou de déontologie dans un système boulitique qui s’est permis toutes les violences contre la Constitution, les institutions de souveraineté populaire revient à polluer encore la société plus que cette corruption du pouvoir ne l’a fait. Vivement une deuxième république comme l’ont rêvée les martyrs que le clan d’Oujda et ses harkis continue de combattre.




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  • el-amel
    17 février 2010 at 20 h 56 min - Reply

    Qui est chafik Mesbah ? « Mohamed-Chafik Mesbah Personne ne veut croire que cet homme de 53 ans à la bonhomie sympathique ait coupé les ponts avec l’armée depuis 1996. Et surtout avec les services de renseignement, où il a fait toute sa carrière. Il est vrai que, quand d’autres la cachent, lui revendique haut et fort son ancienne appartenance à ce corps. Officier il se consacre aujourd’hui aux affaires. Pas n’importe lesquelles. Avec un partenaire français, il monte la société RSM-Salustro Reydel Algérie, spécialisée dans l’audit. En partenariat avec Ipsos, il met en place un institut de sondage. Il n’oublie pas pour autant le secteur agricole, auquel il est très attaché. Mais il se dit toujours en réserve de la République. Son ambition: revenir au pouvoir afin, moderniser vraiment les services de sécurité »c’est de cette algérie, celle qui lui payait son appartement aux champs-élysées quand il était étudiant, et celle qui lui a permis de se servir de l’argent du Peuple.




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  • Rédaction
    17 février 2010 at 21 h 12 min - Reply

    Oui, tout bien réfléchi, ce monsieur parle sûrement d’un autre pays. A-t-on idée de fantasmer ainsi sur les intentions des gens? On voudrait juste savoir de quel pays si magnifiquement équilibré qu’il en est arrivé à disposer, non pas d’un seul pôle du pouvoir, mais de plusieurs. Il veut certainement parler de la séparation des pouvoirs, législatif, exécutif et judiciaire. Un Etat de Droit donc, où les services de sécurité n’ont aucune influence, si ce n’est obeir au chef de l’Etat. Sauf, à suivre ce Monsieur qui nous explique tout ça, que le schlimblick se présente ainsi: C’est le DRS qui « initie » les dossiers contre la corruption, et c’est le chef d’Etat qui leur demande, après coup, de les initier. Lumineux et clair.
    DB




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  • Ammisaid
    17 février 2010 at 21 h 31 min - Reply

    Riez, dormez, vous êtes en sécurité.




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  • tacili
    17 février 2010 at 21 h 49 min - Reply

    Bonsoir tout le monde

    J’ai le sentiment que certains s’attendaient a ce que M.Mosbah allait basculer dans l’opposition ou peut être proner le changement radical ou pourquoi pas adopter l’appel du 19 Mars.

    M.Mosbah fait son travail de vitrine médiatique BCBG du DRS et ne vise pas a informer la plèbe mais passe des messages aux clans adverses. L’interview n’est pas adressée a nous mais a d’autres personnes.

    Réagir à Mosbah surtout pour l’insulter est une perte de temps ou pire encore donner de l’importance a un non évènement.

    Merci




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  • LAVERITERIENQUELACONNERIE
    17 février 2010 at 22 h 37 min - Reply

    ILS PAYERONS TOUS UN JOUR, UN CANER, UNE FEMME DIFFICILE, UN ENFANT EGARE, UNE FILLE MERE, LE PIRE EST D’ALLER AU L’AU DELAS AVEC DES MAINS SALLIS DE SANG, UNE RICHESSE NON MERITEE, UN PEUPLE AFFAME, MENSONGES, ABUS DE POUVOIR, MOI JE NE PARDONNERAI PAS, JE VOUDRAIS LES VOIR TOUS DEBOUT DEVANT LE TOUT PUISSANT REPONDANT CHAQUN DE SON CRIME. ALLAH VOUS A TOUT PREPARE, RIEN NE VOUS SAUVERA DES MERES, DES VEUVES,DES ENFANTS, DES FRERES QUI ONT PERDUS UN PROCHE PENDANT LES ANNEES FOLLES. CELUI QUI N’A PAS LA CONSCIENCE TRANQUILLE, IL NE DORT PAS LA NUIT.




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  • Fakou
    17 février 2010 at 22 h 50 min - Reply

    Dear Sir.
    Au fait, nos «Bokassa Ier», nos «Imin dada» et nos «Tonton Duvalier» de « généraux » putschistes , quelles « hautes écoles », eux ?
    Cela fait un peu désordre, pour un « think-tanker » à l’anglo-saxonne, de se pavaner avec d’anciens sergents-chefs et autres caporaux de l’armée coloniale, non ?!
    Dites-moi, mais dites-moi, « Sir Mesbah » à quoi vous ont servi tous ces diplomes ?! Pourquoi faire ?! Que laisserait vous donc derrière vous de grandiose, lorsque vous mangerez comme nous tous, les pissenlits par la racine ?! Quelle œuvre majeure accomplie par votre « royale personne » afin que le peuple algérien reconnaissant et ému, puisse garder de vous et de ceux comme vous, un souvenir impérissable ?! Un « exemple » parfait, quoi ! Vous dites ? Plait-il ?
    Exiber de ronflants titres de la Royal Académy, afficher sa longue appartenance au service du « cabinet noir » et d’obscurs intérêts privés, se montrer un incorrigible bavard et manifester des signes ostentatoires de richesses pour services rendus, relèvent de la bravade et d’une mégalomanie qui traduit un désir excessif de reconnaissance publique , de puissance et de gloire.
    Mon défunt père, tour à tour, cireur de chaussures dans son enfance, puis portefaix, un «12 métiers – 13 misères» comme l’on disait autrefois, mais homme sage s’il en fût, n’avait de cesse de me marteler de ne pas profiter du bien d’autrui, du malheur des autres, de craindre Dieu et celui qui fait le Bien ! Cette sagesse traditionnelle à nos ainés, ce souci constant du Juste milieu, m’ont plutôt attiré que des « ennuis » dans ce bas-monde. Mais, mon regretté père, au soir de sa vie, me confessa son bonheur de m’avoir comme fils ! Ce fut ma plus belle récompense et un sujet de fierté de porter son nom et de mériter sa réputation d’homme de Bien.




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  • Benhabra brahim
    17 février 2010 at 23 h 41 min - Reply

    Faut il croire Samraoui??????…Qui vient d etre accuse a la tv pour complicite dans le meurtre de Mtre Mecili????…Un vrai labyrinthe le DRS!!!…Les rois de l embrouille……….Au revoir




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  • Rbaoui
    18 février 2010 at 0 h 23 min - Reply

    Pour ceux qui a la suite de l’interview de Med Chafik Mesbah veulent en savoir plus sur ce fameux College Royal voila le lien pour avoir une idee du futur diplome
    http://www.da.mod.uk/colleges/rcds/Programme/WhoAttendsRCDS

    les frais d’etudes de ce College sont les suivants:

    The fees for the 2006 course are £36,000 for the full 11-month course, £13,000 for the stand-alone Term One (Future Strategic Context), and £6,500 for Term four (Leadership in the Strategic Environment).

    In addition there are travel costs to cover visits and tours of some £9,000 and accommodation and subsistence costs also.




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  • adel133
    18 février 2010 at 5 h 01 min - Reply

    wallah c’est la première fois depuis 23 ans que je ne ressens pas l’exil grace à mon bien aimé compatriote Chafik Mosbah qui a si bien décrit le canada (ou je vis)dans son interwiew.
    Notre honorable correspondant a été élevé dans un moule équipé d’une traction intégrale à prise constante(rien ne bouge tout est sous controle),il ne peut plus s’en libéré.
    mon grand père Allah yarhamou me racontait un jour l’histoire d’un futé qui s’entetait à vouloir redresser l’échine d’un chien en lui platrant le corps.après une année,il a constaté à son grand dépit que l’échine ne s’est pas redressée,mais que c’est bien le platre qui s’est tordu.(efhem ya douctour)

    mon grand père n’était ni docteur en économie ni
    gradué d’une royale…rente.il a fait l’école de la vie et avait du respect pour lui et pour ses semblables.donc khouya rabi izidek mais ne te fous pas de notre gueule.notre choix est fait depuis 62,ce sera autre chose que cette vermine qui nous a ruiné.




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  • said
    18 février 2010 at 9 h 02 min - Reply

    Cette couroie de transmission,veux juste passer un message a l’autre camp!!!!!!!!ce ci dit il faut l’écouter religieusement pour décoder la pensé a toufik.
    Pourquoi le font-ils de maniere officiel par un porte parole officieux???Et ce une demande d’arret des hostilités???




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  • Kamel Bouras
    18 février 2010 at 9 h 28 min - Reply

    @el-amel

    Je veux ajouter quelque chose à ce que tu as rapporté:
    Mesbah a « essayé » d’etudier en France, mais il n’a pas pu suivre, car il devait surtout surveiller les etudiants algériens et moucharder au profit de la SM.
    Il a fini par comprendre qu’on ne peut reussir aux etudes et moucharder efficassement en meme temps, donc il s’est fait une raison et est rentré en Algérie ou il a pu, grace à « l’encadrement » SM, decroché un « doctorat » dans une superette d’Alger. Depuis, il chercher à faire le « douktour batata » sur les medias à chaque fois qu’on a besoin de lui, un peu comme Boukrouh, mais en plus « savamment » bete.

    Kamel




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    18 février 2010 at 9 h 38 min - Reply

    Salam,

    Cela a été, pour moi, un exercice fastidieux, pesant de lire l’interview du colonel du DRS, Mohamed-Chafik Mesbah. J’ai été, tout au long de cette lecture, saisi alternativement par la colère et l’écoeurement tant les arguments qu’il défend ad nauseam sont étrangers à la science politique, à la rationalité et la réalité des institutions publiques algériennes.

    Le colonel Mesbah nous présente avec un aplomb extraordinaire un Etat algérien fondé sur le droit et soucieux de son application y compris je le cite : « Même pour combattre le terrorisme, il a fallu, rappelez-vous, que les services concernés s’appuient sur des dispositifs juridiques appropriés. Aujourd’hui, le chef de l’Etat semble autoriser le DRS à franchir le cap pour saisir la justice, ce qui lève l’obstacle qui empêchait la finalisation des enquêtes ».

    Assourdissant de contre vérités, de propagande et de relecture d’une histoire encore présente dans la mémoire de chaque algérien.

    Le colonel Mohamed-Chafik Mesbah vivait certainement sur une autre planète pour prétendre, aujourd’hui, que l’Etat algérien s’appuie pour toutes les décisions qu’il prend sur le droit, sur « ces dispositifs juridiques appropriés » nés de coups d’Etat militaires successifs. Le lycéen en classe de philosophie sait que la légalité ne crée pas systématiquement la légitimité. Comme il sait que tout ce qui est conforme à la loi et autorisé par le droit est légal mais seul ce qui est considéré ou accepté comme juste est légitime.

    Je sais que le colonel du DRS Mohamed-Chafik Mesbah ne répondra à la question que le « journaliste » aurait dû lui poser : « Est-ce que les dispositifs juridiques appropriés dont il parle recommandent les exécutions extrajudiciaires qui sont des crimes commis par l’Etat ou ses agents, la torture et les déportations qui sont assimilées au crime contre l’humanité. »

    Le colonel Mesbah n’ignore pourtant pas que l’état d’urgence toujours en vigueur a été décrété selon des textes édictés par la puissance coloniale, le 3 avril 1955, le 7 août 1955 et le 15 avril 1960 que la dictature militaire algérienne a exhumés.

    Autre aberration de taille, le colonel Mesbah laisse croire, en dépit des évidences qui crèvent les yeux de tous nos compatriotes, que les institutions de la « République » sont sous l’autorité exclusive du chef de l’Etat. Théoriquement oui, selon l’article 77 de la constitution, pratiquement non, selon la volonté des chefs de l’armée et des services de sécurité qui s’imposent à lui.

    Jamais, à l’exception de la période césariste de Houari Boumédienne, les services de renseignement n’ont été véritablement tenus par la « présidence de la République » (HB n’a été « président de la République » que durant deux ans).

    Le colonel Mesbah nous décrit une structure du système qu’aucun algérien ne reconnaît à tel point que l’on se croirait citoyens d’un Etat de droit où les pouvoirs séparés jouent, chacun selon les prérogatives que lui assigne la constitution, son rôle plein et entier en toute souveraineté.

    Il pousse l’outrecuidance jusqu’à nous affirmer tout aussi doctement qu’il s’agit d’une « crise chronique de gouvernance » dont l’explication me paraît défier toute analyse académique par ces considérations stratégiques qui relèveraient in fine de l’Etat et ces considérations tactiques qui appartiendrait au ministre de l’Energie qu’il place à l’extérieur de l’appareil étatique tout comme il met le DRS, contredisant ses propres affirmations, dans une situation d’autonomie voire d’indépendance par rapport à l’Etat qu’incarne constitutionnellement son chef.

    De deux choses l’une ou le DRS s’est autosaisi en toute indépendance pour enquêter sur les malversations de Sonatrach ou c’est le chef de l’Etat, cet homme « fait de chair et d’os, avec une âme qui leur insuffle des sentiments » qui a ouvert cette enquête confiée au DRS ?

    La guerre des clans, la litote ne peut servir ici à masquer le caractère clanique du pouvoir algérien, est bien réelle, elle oppose le « clan présidentiel » à l’autre clan, selon le propre mot de Chakib Khelil que le colonel Mesbah enfonce pour des raisons sans doute de service, il faut bien faire sauter, le moment venu, un fusible plutôt que la République des pourris. Raison pour laquelle, le président de la République est, tout au long de cet entretien commandé et inspiré, non seulement épargné par les critiques d’un colonel qui a eu pourtant par le passé, notamment lors de la présidentiel de 1999, les mots les plus désobligeants à l’égard de Abdelaziz Bouteflika, mais hissé au niveau d’un « Monsieur propre » qui n’hésite pas à nettoyer dans son propre clan.

    Tout s’éclaire, tout d’un coup, le colonel Mesbah dit avec juste raison que Chakib Khelil est le véritable patron de Sonatrach qui a imposé un parent au plus haut niveau de l’entreprise pour la contrôler malgré le refus du DRS.

    A ma connaissance aucun ministre, fut-il le plus proche du chef de l’Etat, ne peut s’opposer aux décisions du DRS. Cette affirmation est destinée uniquement à préserver le président de la République au cas où les choses dégénèrent et risquent d’emporter tout le monde.

    Chafik Mesbah qui charge la barque Chakib Khelil ne dit pas pourquoi le ministre de l’énergie est toujours en poste si c’est le chef de l’Etat qui a demandé au DRS d’enquêter ?




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  • A.By
    18 février 2010 at 11 h 46 min - Reply

    « Quand on parle du loup, on en voit la queue ».
    On est sur la bonne voie les mecs, continuons à travailler sérieusement pour l’Algérie, chacun de son bord…n’est ce pas Mr Mesbah ou plutôt Mr Mediène ???




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  • walou
    18 février 2010 at 13 h 57 min - Reply

    Vraiment, Si Chafik, après vous avoir « lu » disons contraint et forcé, j’en arrive à la conclusion suivante : votre propos qui veulent, en fait, dédouaner le D.R.S. ne font au contraire que l’enfoncer d’avantage… Et confirme, si besoin est, que vous êtes toujours en activité en votre qualité d’officier organique traitant comme l’est du reste votre comparse à Paris le « Directeur » de l’Institut Culturel Algérien… qui veille à espionner et donc surveiller TOUS les intellects algériens exilés en europe et ailleurs… Peine perdue, pour vous Si Chafik, et vos affidés. Le peuple Algérien n’est pas dupe de votre démarche et encore moins de celle de vos employeurs… So, shut up, please, sir ! You’re bothering us a lot !!! La REVOLUTION silencieuse du PEUPLE ALGERIEN est désormais en marche… et personne ne pourra plus l’arrêter !!! Sorry, mate… Prepare your suitcases for the final and the trip… THE JAIL !!!!!




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  • Fahed
    18 février 2010 at 14 h 58 min - Reply

    Salam Alikoum
    Agent secret Algérien à la retraite !!!! interview bidon,sachant que les agents du DRS soit ils désertent soit ils meurent au poste,alors une autre façon de bidonner les analyses avec des faux arguments pour tenter de dissimuler le soleil derrière un tamis.




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  • Jeff
    18 février 2010 at 15 h 08 min - Reply

    Arrêter de nous parler de gouvernance Sieur MESBAH, il n y a pas eu de gouvernance dans ce pays, comme il n’ y a pas d’État au sens le plus élémentaire du terme. Il y a des autorités exerçant un pouvoir répressif. C’est la juxtaposition de ces autorités qui composent le système algérien. Autorités ou clans, c’est du pareil au même c’est juste des expression langagiers. Mais, c’est la réalité. Comme disait B. DISRAELI le premier ministre britannique « La réalité est tout autre que ne ce l’imaginent ceux dont l’oeil ne plonge pas dans les coulisses ». Venant de vous, que le corps tout entier fut plongé dans les plus profondes abysses, pour ne pas dire méandres, du système, me parait suspicieux. Et, c’est malheureusement la réalité de la situation algérienne. Vous connaissez bien les interstices du régime pour pouvoir parler de gouvernance. Le concept de gouvernance implique une rationalité dans la prise de décision et une normativité dans l’exécution de ces mêmes décisions. Or, rien n’est rationnel et rien ne s’effectue normalement en Algérie. Durant la décennie rouge, les clans réglaient leurs comptes par des massacres et groupes armées interposés. Dans la décennie de la pseudo réconciliation, c’est au tour des kamikazes et les attentats aveugles, harraga et corruption.
    Oui Sieur MESBAH les clans sont une réalité avérée dans ce système politique algérien que vous connaissez bien, sauf pour les néophytes aveugles.
    Au Royal college of defense, vous avez sûrement fait connaissance des idées de John WATRERBURRY et sa théorie segmentaire réalisée sur les jeux politiques dans les pouvoirs maghrébins. Cette théorie est appliquée actuellement par les USA en Irak et en Afghanistan. Elle repose essentiellement sur le jeu de ou des clan (s) dans le système politique. Et l’Algérie en fait partie.
    Durant votre carrière, vous-même avez surfé allègrement sur la vague des différents clans. D’abord entre 1995 et 1998 avec le binôme ZEROUAL et BETCHINE en exerçant une fonction officielle auprès d’eux tout en étant du DRS. Ensuite, durant la compagne d’AHMAD TALEB EL IBRAHIMI en 1999 tout en étant en activité au sein du même DRS. Ensuite, en 2004 en vendant la candidature de BENFLIS en acoquinant avec le clan Mohammad LAMARI et DJOUADI et d’autres. Il suffit seulement de relire vos articles durant cette période dans le soir d’Algérie. C’est le conseil que je prodigue aux lecteurs de ce site pour voir la versatilité de notre intellectuel télécommandé. Le peuple algérien n’a pas besoin de diplômés mais d’hommes courageux qui leurs disent la vérité. Fort malheureusement en Algérie, « la vérité est comme la lumière, elle aveugle. Le mensonge, au contraire, est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur » disait Camus. Pour dire la vérité, il faut avoir du courage et un sens aigu du sacrifice, c’est ce qui vous manque cruellement. Il est tout à fait normal qu’on ne puisse voir l’ombre de la corruption en Algérie surtout qu’on a été récompensé par des lots de terrain sur les hauteurs d’Alger à BOUCHAOUI ex ferme BUGEAUD de l’époque coloniale. C’est votre d’allégeance au système récompensant qui est antinomique à la bravoure. Le système clanique algérien, que vous n’avez de cesse d’encensé, repose sur deux piliers : la violence comme moyen de contrôle de la population entière et des récalcitrants (syndicats autonomes, médecins, enseignants, militants des droits de l’homme, intellectuels libres ….) et la corruption comme moyen de gestion afin de rétribuer les différentes clientèles du système (les députés, les maires, les gros quotidiens vendeurs de mensonges, les comités de soutiens, les appendices associations de masse, l’unique syndicat subordonné, …..) Et la liste est logue.
    Cessez d’être le laudateur d’un pseudo État, il n y a que des clans. La suprême bassesse de la flatterie, c’est d’encourager voire même entretenir le mensonge. Vous êtes issu du principal moule du mensonge du système, le DRS, vous ne pouvez donc dire la vérité.




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  • Rédaction
    18 février 2010 at 18 h 35 min - Reply

    Commentaire de jeff, transmis sur mon mail personnel:

    Arrêtez de nous parler de gouvernance Sieur MESBAH, il n y a pas eu de gouvernance dans ce pays, comme il n’ y a pas d’État au sens le plus élémentaire du terme. Il y a des autorités exerçant un pouvoir répressif. C’est la juxtaposition de ces autorités qui composent le système algérien. Autorités ou clans, c’est du pareil au même c’est juste des expression langagiers. Mais, c’est la réalité. Comme disait B. DISRAELI le premier ministre britannique « La réalité est tout autre que ne ce l’imaginent ceux dont l’oeil ne plonge pas dans les coulisses ». Venant de vous, que le corps tout entier fut plongé dans les plus profondes abysses, pour ne pas dire méandres, du système, me parait suspicieux. Et, c’est malheureusement la réalité de la situation algérienne. Vous connaissez bien les interstices du régime pour pouvoir parler de gouvernance. Le concept de gouvernance implique une rationalité dans la prise de décision et une normativité dans l’exécution de ces mêmes décisions. Or, rien n’est rationnel et rien ne s’effectue normalement en Algérie. Durant la décennie rouge, les clans réglaient leurs comptes par des massacres et groupes armées interposés. Dans la décennie de la pseudo réconciliation, c’est au tour des kamikazes et les attentats aveugles, harraga et corruption.
    Oui Sieur MESBAH les clans sont une réalité avérée dans ce système politique algérien que vous connaissez bien, sauf pour les néophytes aveugles.
    Au Royal college of defense, vous avez sûrement fait connaissance des idées de John WATRERBURRY et sa théorie segmentaire réalisée sur les jeux politiques dans les pouvoirs maghrébins. Cette théorie est appliquée actuellement par les USA en Irak et en Afghanistan. Elle repose essentiellement sur le jeu de ou des clan (s) dans le système politique. Et l’Algérie en fait partie.
    Durant votre carrière, vous-même avez surfé allègrement sur la vague des différents clans. D’abord entre 1995 et 1998 avec le binôme ZEROUAL et BETCHINE en exerçant une fonction officielle auprès d’eux tout en étant du DRS. Ensuite, durant la compagne d’AHMAD TALEB EL IBRAHIMI en 1999 tout en étant en activité au sein du même DRS. Ensuite, en 2004 en vendant la candidature de BENFLIS en acoquinant avec le clan Mohammad LAMARI et DJOUADI et d’autres. Il suffit seulement de relire vos articles durant cette période dans le soir d’Algérie. C’est le conseil que je prodigue aux lecteurs de ce site pour voir la versatilité de notre intellectuel télécommandé. Le peuple algérien n’a pas besoin de diplômés mais d’hommes courageux qui leurs disent la vérité. Fort malheureusement en Algérie, « la vérité est comme la lumière, elle aveugle. Le mensonge, au contraire, est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur » disait Camus. Pour dire la vérité, il faut avoir du courage et un sens aigu du sacrifice, c’est ce qui vous manque cruellement. Il est tout à fait normal qu’on ne puisse voir l’ombre de la corruption en Algérie surtout qu’on a été récompensé par des lots de terrain sur les hauteurs d’Alger à BOUCHAOUI ex ferme BUGEAUD de l’époque coloniale. C’est votre d’allégeance au système récompensant qui est antinomique à la bravoure. Le système clanique algérien, que vous n’avez de cesse d’encensé, repose sur deux piliers : la violence comme moyen de contrôle de la population entière et des récalcitrants (syndicats autonomes, médecins, enseignants, militants des droits de l’homme, intellectuels libres ….) et la corruption comme moyen de gestion afin de rétribuer les différentes clientèles du système (les députés, les maires, les gros quotidiens vendeurs de mensonges, les comités de soutiens, les appendices associations de masse, l’unique syndicat subordonné, …..) Et la liste est logue.
    Cessez d’être le laudateur d’un pseudo État, il n y a que des clans. La suprême bassesse de la flatterie, c’est d’encourager voire même entretenir le mensonge. Vous êtes issu du principal moule du mensonge du système, le DRS, vous ne pouvez donc dire la vérité.




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  • radjef said
    18 février 2010 at 19 h 08 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.@Boukezouha, bonsoir. Ce qui m’a le plus ecoeuré dans cet entretien, c’est l’attitude de la presse algerienne qui continue a agir comme si nous etions un tas de betail. D’autant plus ecoeurant que cet entretien est le produit d’une presse inculte, primaire qui a participé à tous les coups d’etats qui ont endeuillé le peuple depuis 1962.




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  • Abdelkader DEHBI
    18 février 2010 at 19 h 11 min - Reply

    A lire le ton général de vos réactions, un citoyen âgé comme je le suis, ne peut qu’être fier et plein de sérénité sur le niveau de vigilance politique de ses concitoyens qui prendront bientôt la relève In cha’â Allah.




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  • CX25
    18 février 2010 at 19 h 36 min - Reply

    Waoo, Mr Chafik apparemment vit dans une autre Algérie ; dans un monde ; dans une dimension parallèle à la notre…peut être !
    Tout ce que je peux dire c’est que « c’est cette langue de bois qui a ruiné le pays et continue de le faire ».
    Entre le DRS et Bouteflika se joue actuellement le dernier épisode du qui vas éliminer l’autre ; et dans cet exercice hautement tactique où la précision du tir doit accompagner l’intensité du feu ; Toufik a bien manœuvré ! Contrairement à ce que dit Chafik ; Le DRS a depuis quelques années le luxe de posséder sa propre direction de police judiciaire commandée par le général Mohamed Hajar ce qui lui donne une avance de taille…
    En d’autres termes, les services du général Hajar (qui est lui-même sous l’autorité du général Toufik) a le pouvoir d’ouvrir n’importe quelle enquête sur simple dénonciation et Bouteflika pris au piège ne peut en aucun cas arrêter une enquête judiciaire car même s’il est le garde des sceaux suprême il ne peut aller contre l’exercice de la loi !
    Oui C’est cela le secret de la manœuvre Toufik ! Même si en pratique c’est plus complexe que cela ….
    Il faut savoir que Toufik est réellement en travers de la gorge de Bouteflika, et ce dernier a essayé à maintes reprises de le remplacer par Smain Lamari de son vivant (entre autres), ou l’affaiblir en essayant de mettre sur pied un organisme de sécurité national géré par les services du président ; genre NSA au USA ; mais Toufik a mis court à toutes ses tentatives et même si en apparence Bouteflika a créé un service hybride rien ne peut arriver à bout du pouvoir de Toufik ! Chafik sait très bien (mieux que quiconque normalement…) que Toufik n’aime être commandé que par Toufik, et puisque Bouteflika n’a pu arriver au pouvoir qu’avec la bénédiction du DRS on comprend mieux les animosités qui existent entre les deux.
    Attention ne surtout pas comprendre que Toufik est le bon et Bouteflika le méchant, ou vice versa ! C’est une lutte pour le pouvoir tout simplement.
    Pour faire dans le simple ; Bouteflika gère le pays comme son Emirat ! Et Toufik comme son domaine ! Et les Algériens …..Regardent et se taisent ! De nos jours les R’jals ne courent pas les rues !
    A l’heure où les actions de la SONATRACH sont offertes gracieusement à des maîtresses américaines….peu de choses reste à dire sur la nature du pouvoir Algérien !
    Oui Chafik, Il est venu le temps où l’on doit impérativement faire abstraction des hommes au profit de quelque chose de plus grand, plus magnifique ; L’Algérie car les hommes partent les institutions restent.
    La vie c’est des choix et il y’a des choix qu’on paye toute sa vie mais au final quand il s’agit de faire le choix entre l’intérêt du pays et celui des chefs c’est à ce moment que l’essence d’un homme parait !

    Le peuple Algérien n’est plus un assortiment de bicos illettrés ; les générations ont changées et changent toujours. Le nombre de docteurs et d’intellectuels algériens est le plus haut dans tout le monde arabe pour ne compter qu’à cette échelle et face à ce changement la meilleure preuve de respect envers ce peuple c’est l’honnêteté intellectuelle car en fin de compte comme on dit si bien : Ne reste dans l’Oued que ses pierres !




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  • Ammisaid
    18 février 2010 at 19 h 59 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Servir un pays, servir la justice, servir la vérité et un servir un peuple ne nécessite pas un bagage intellectuel Mr MESBAH. Ça nécessite plutôt un coeur sincère, un esprit clair et un désir fort de faire le bien et de rejeter le mal.
    Si vous ne voyez pas l’état de régression dans lequel se trouve votre pays, ça veut dire que vous êtes aveugles, Mr MESBAH !
    Si vos n’entendez pas le cri de souffrance, les larmes de sang (oui, on peut entendre les larmes d’une veuve, d’un orphelin, d’une soeur violée…si on peut les voir) les lamentations et les soupirs de tes frères et tes soeurs, de ta terre et de son ciel et des vivants et des morts, ça veut dire que vous êtes sourd, MR MESBAH !
    Et, si vous voulez que cette situation de malheurs, d’horreurs, de deuils, de misères et de terreurs perdure, ça veut dire, qu’il vaut mieux vous taire car votre coeur doit être mort et il n’y a aucun espoir qu’il soit ressuscité, MR MESBAH !
    Ceux qui sont au pouvoir, quelque soit le clan auquel ils sont affilés, quelque soit le rôle, sont tous des adeptes du mal. Le mal dans toute sa force, toute sa perversité et toute sauvagerie, Mr MESBAH.
    Le mal, MR MESBAH a pris de l’ampleur. Il s’est institutionnalisé, il s’est constitutionnalisé et il s’est légalisé dans notre pays et c’est pour cela que vous ne voyez pas ses dégâts, MR MESBAH !
    Sa bouche est devenue très large, élastique, toujours ouverte et toujours entrain d’absorber et de mâcher, MR MESBAH. Sa bouche engloutit tout, avale tout, aspire tout, suce tout, boit tout…et ne dit jamais: AllhmdouliAllah Mr MESBAH. Son ventre est plus vaste, plus profond et plus grand qu’un océan, il digère tout et ne sort rien, MR MESBAH. Son ventre est impossible à satisfaire, à apaiser, à remplir et rassasier, Mr MESBAH. On aurait dit, sans risque de tromper, qu’il ressemble au feu de l’enfer, Mr MESBAH. Son ventre est gras, gros, flatulent, il pète, il rote mais il ne chie pas Mr, MESBAH, il ne chie pas mais il dégage des odeurs purulentes, pestilentiels et insupportables Mr MESBAH.
    Il était le mal, il est le mal et il sera le mal, Mr MESBAH. Il est ouvert en haut et il est fermé, à jamais, en bas, MR MESBAH. Il entasse, il ramasse, il amasse et il ne pense pas(la panse)Mr MESBAH.
    L’avidité, la férocité, l’avarice et la voracité dirigent, d’une main de fer, comme ils nous dirigent, leurs pensées, Mr MESBAH. Ils ne connaissent ni la pitié, ni les regrets, ni les remords, ni la honte, ni la piété, ni l’honneur, ni la fraternité…Mr MESBAH. Ils mangent notre chair, ils boivent notre sang et ils gaspillent nos valeurs et ils ne le savent pas Mr MESBAH.
    Ils aspirent à la gloire, à la noblesse, aux honneurs, à l’immortalité et à l’impunité, alors qu’ils n’ont ni une once d’humanité, ni atome de dignité, ni un gramme de mérite, ni un millimètre de courage, MR MESBAH.
    L’illicite est devenu, pour eux, licite.
    L’illégalité est la seule façon, pour eux, d’être dans la légalité.
    Leur liberté consiste à voler, à détruire, à violer, humilier, torturer, à mentir, à tuer, à massacrer, à trahir…à manger la chair de ceux à qu’ils interdisent toute liberté.
    Leurs titres sont tous usurpés, falsifiés et trafiqués.
    Leurs âmes sont tout le temps agitées, perverties et frustrées.
    Leurs esprits passent leur temps à compter ce qu’ils ont volés et à prévoir ce qu’il faut faire pour voler encore plus et plus.
    Leurs désirs c’est de rester au pouvoir et de dominer un peuple qui ne cherche à vivre libre, digne et respecté.
    Alors, à quoi servent, toutes ces pistes où vous voulez nous emmener, Mr MESBAH ?
    A quoi servent ces analyses qui essayent de nous convaincre de ce que le monde entier avait depuis longtemps compris ?
    Ah ! Si vous pouvez savoir ce que pensent de vous ceux qui vous soutiennent, ceux qui partagent avec les clans nos richesses, ceux qui vous flattent pour obtenir des contrats juteux…?
    Fraternellement




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  • el-amel
    18 février 2010 at 20 h 23 min - Reply

    @ Kamel Bouras
    C’est exact ce que vous dîtes, un sociologue qui était étudiant à Paris à la même époque le connaît bien. Effectivement, il traquait les étudiants. La vocation du DRS: préserver la sécurité interne et externe de l’Etat de la tribu matrimoniale en spoliant et en martyrisant le Peuple.




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  • Abdelkader DEHBI
    18 février 2010 at 21 h 14 min - Reply

    @ — Rédaction : Dans la foulée du message de « jeff », voici un extrait d’un article que j’avais publié en Mai 2008 (voir lien ci-dessous) et repris en particulier par le Quotidien d’Oran et que j’avais intitulé:
    LA GRAND’MESSE JUDEO-CHRETIENNE
    ……………………………………………..
    « Les empires se forment, s’agrandissent et se stabilisent un tant soit peu, avant de se désagréger et de disparaître….Avons-nous un moyen d’empêcher cette chute, cet effondrement ? Nous est-il possible de freiner le destin du colonialisme européen actuellement à son point critique ? En fait, l’Europe est devenue un vieux continent aux ressources épuisées et aux intérêts émoussés, alors que le reste du monde encore en pleine jeunesse, aspire à plus de science, d’organisation et de bonheur…. »
    (« Le conflit israélo-arabe » in – Numéro Spécial de la Revue Les Temps Moderne n°253 Bis, page 225 – Juin 1967).

    En réponse à cette question qui exprimait clairement les craintes des impérialistes britanniques quant à leur avenir, la Commission élabora un important rapport. Celui-ci soulignait

    « la nécessité de lutter contre l’union des masses populaires dans la région arabe ou l’établissement de tout lien intellectuel, spirituel ou historique entre elles » (ibid) – et préconisait – « la recherche de tous les moyens pratiques pour les diviser autant que possible ».(ibid).
    Comme moyen d’y parvenir, le rapport suggérait – je cite – « l’édification d’une barrière humaine puissante et étrangère à la région – pont reliant l’Asie à l’Afrique – de façon à créer dans cette partie du monde, à proximité du canal de Suez, une force amie de l’impérialisme et hostile aux habitants de la région. » (ibid)

    Plus tard, à l’issue de la deuxième Guerre Mondiale, c’est Winston Churchill, apôtre de l’impérialisme britannique – qui venait de passer le témoin aux Etats-Unis -, qui devait déclarer de son coté:

    « Si nous avions la chance d’assister de notre vivant à la naissance d’un Etat juif, non seulement en Palestine, mais sur les deux rives du Jourdain, nous verrions se produire un évènement absolument conforme aux intérêts réels de l’Empire. » (ibid)

    Bien entendu ce vœu aura été largement exaucé depuis….Car, si le Nouvel Empire n’est plus britannique à présent mais américain, ses intérêts et ses objectifs restent les mêmes. Intérêts qui sont aujourd’hui d’autant plus clairement affichés que l’ère de « la guerre froide » née de la bipolarité idéologique et géostratégique d’antan, a laissé place à un quasi monopole de superpuissance aux Etats-Unis dont la propension impérialiste naturelle a été exacerbée avec la prise du pouvoir politique suprême par cette véritable secte des néoconservateurs. Une prise du pouvoir à la hussarde, par suite du mémorable coup de force institutionnel et procédurier qui a gravement entaché la crédibilité morale des élections présidentielles américaines de novembre 2000, qui allaient faire George W. Bush le Président qui allait inaugurer le 21ème Siècle. C’était comme si les gourous du clan des néoconservateurs avaient quelque rendez-vous impératif et secret, d’ordre éminemment eschatologique avec l’Histoire….Du moins l’ont-ils laissé accroire.

    Cf : http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Abdelkader_Dehbi.100508.htm




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  • ali
    18 février 2010 at 22 h 30 min - Reply

    voici quelques texto toujours suite à l’interview de l’innenarable MCM (mohamed chafik mesbah)trouvés sur un autre site:
    toujours honorable correspondant , il a menagé la chevre et le choux dans cette interview.
    Aussi bien ses copains du DRS que SON EXCELLENCE ne sont montré du doigt. Bien au contraire ils ont eu tous les 2 le beau role, puisque ceux-ci se sont attaqué aux dossier de la corruption sur instructions de celui-ci.
    POUR PARAPHRASE AIT MENGUELLAT je lui dis ” AKI KHDE3 RABI

    Ce personnage est l’illustration vivante du proverbe de chez nous “ma tatnefakh kheir ezzebbala”. aussi vide que pompeux, si c’est ça les intellos de la sm, pauvre pays: il est pénétré jusqu’à Tamanrasset! Cette misérable petite frappe était chargée d’espionner les cadres supérieurs dont les échanges étaient trop difficiles à déchiffrer par les betchine, toufic et consorts de la gay pride à la tête de la sm. Il n’y comprenait rien, ses rapports que nous avons lu témoignent de sa totale incompétence. Répugnant

    ——————————————–
    Apres tout, c’est un DOUKTOUR de l’Université d’Alger. Il ne voit pas plus loin que le port
    ___________________________________
    Bien en chair en os l’ex barbouze (multi docteur nous dit-on ) a été envoyé en service commandé ( el watan s’est renvoyé l’ascenseur) pour nous dire que point de règlements de compte mais une action concertée entre le président et les services. Même lui ne croit en rien à ses inepties mais en petit soldat “cultivé” il devait aller au charbon !




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  • jnsplu
    18 février 2010 at 22 h 41 min - Reply

    Ou est ton oreille ? Elle est la ! Et il montre l’oreille du coté inverse de son bras en le contorsionnant.
    C’est l’effet que me fait ce discours de sourds de ce pseudo « expert » en parlottes.

    Il s’agir pour lui d’une « crise de gouvernance chronique » ou « d’une crise chronique de gouvernance » qui fait que « le président est détenteru de la stratégie » ou de la décision stratégique, le ministre de « la décision tactique » et les services de renseignements travaillent sur « ordre ». De qui il ne le dit pas. Qui a décidé de la stratégie ? Il ne le dit pas. Il dit que le ministre est le véritable patron de Sonatrach en tant que détenteur de la décision tactique. Tiens donc ! C’est quoi la distinction, ici, entre décision tactique et stratégique, il ne le dit pas non plus. Et puis l’ordre donné aux services de renseignements d’enquéter à sonatrch entre t il dans le cadre d’une décision stratégique ou tactique ? Et qui l’a pris ? Si c’est le Président, cela veut dire qu’il considère que l’échelon tactique a failli et pourtant il n’agit pas en conséquence, au contraire, il monte au créneau pour protéger son ministre. Si ce n’est pas lui qui a pris la décision c’est que la décision stratégique lui échappe. Sansz avoir fait de grandes écoles mon raisonnement me convainc mais pas celui de cet érudit. Mais peut etre que c’est parce que je suis un ignare.




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  • jnsplu
    18 février 2010 at 22 h 44 min - Reply

    A moins que le fait de désigner les services pour enqueter soit une décision tactique. Mais à ce moment quel est le role du ministre ? C’est à n’y rien comprendre. D »cidément je ne comprendrais jamais ces « ntellectuels ».




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  • Larbi
    18 février 2010 at 23 h 04 min - Reply

    Je ne savais pas que les escadrons de la mort en Algérie avait parmi eux et plus ayant besoin d’ un diplôme’ de la Royal College for defence strategies. Tous a été donc bien exécuter pas par des sous-officiers a la KGB mais étudié et planifier par les thinkers « universitaire » ?
    Sur qu’ il a bénéficier d’ une bourse d’ états major. Pour ceux qui ne savent pas, c’ est une bourse octroyer généralement pour un doctorat d’ une durée de six ans, le choix de l’ université’ est un libre choix, MIT, Yale ou Harvard ou un diplôme via internet. Personne ne postule pour MIT ou Harvard pour les science exact, l’ exacte ne mène a rien en Algérie. Bien sure l’ armée paye tous les frais des « études » et en plus le pécule est quatre fois supérieur a une autre bourse d’ états a l’ étranger.




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  • Rbaoui
    18 février 2010 at 23 h 28 min - Reply

    Mohamed Chafik Mesbah:
    Je vous conseille de lire : Au bord du gouffre de Victor Margueritte ( ne a Blida) deja en 1919 il ecrivait  » grâce aux assertions d’une presse salariée comme au bâillon de la censure, on a pu nous bourrer le crâne ».
    Je suis effrayé de l’imprudence, de l’inconscience avec laquelle l’état-major néglige cette possibilité, comme si, pour la supprimer, il sufisait de l’écarter de notre pensée. »
    Et le dernier livre que je vous conseille c’est JOFFRE, L’ANE QUI COMMANDAIT DES LIONS de Roger Fraenkel




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  • Abdelwahab Benyelles
    19 février 2010 at 8 h 50 min - Reply

    @ Mr. Chafik Mesbah,

    Il n’y a pas quelques jours, je donnais mon opinion et mon point de vue – que je n’ai d’ailleurs même pas complété – dans un post à propos de l’article intèressant, signé @ Radjef Said, lequel balançait la question-titre : Qui est le DRS ?

    J’avais émis le souhait de lire votre réponse, la « plume érudite et philosophe du DRS contemporain » .

    Ce qui me laisse perplexe et en même temps interrogatif, c’est que même virtuellement, on pourrait faire appliquer le proverbe qui sied à la situation : « Quand on parle du loup, on en voit sa queue »…N’est ce pas Colonel ?

    Dans la totalité de votre entretien, il n’y avait que la « chute » – dans le jargon journalistique – qui résumait l’essentiel pour l’instant :

    « …Si les enquêtes actuelles prenaient la tournure approfondie qu’il se doit, il n’est pas exclu, en effet, que les responsables politiques du secteur soient éclaboussés. Je considère, à cet égard, devoir être interpellé plus par la nature de la motivation qui aurait conduit le président de la République à faire le ménage dans sa cour interne que par la satisfaction que tirerait, certainement, le DRS dans sa nouvelle croisade. Je concède volontiers que les enquêtes en cours ont permis au DRS de réussir une démarche de réhabilitation des plus originales. C’est un effet collatéral, suis-je tenté de dire. L’analyse ne permet pas, en l’instant, d’accéder à la teneur de la démarche ouverte par le DRS avec l’assentiment du président de la République » .

    Par contre et cela fait parti du non-dit, l’analyse ne permet pas non plus d’accéder à la motivation qui vous a poussé à intervenir sur El-Watan, parce que Salima Tlemçani aurait très bien fait l’affaire en pondant un article dans les régles de l’art.

    À mon humble avis colonel, cet intervention me laisse penser que vous êtes devenu le porte-parole des deux « Pôles »…du jamais vu jusqu’à date, l’équation demeure encore plus compliquée.

    A.By




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  • liberté
    19 février 2010 at 9 h 17 min - Reply

    Je suis de plus en plus déçu par le journal El Watan.Une chose est sure,en accordant cette interview à Mr Chafik Mesbah officier de la DRS,Omar Belhouchet va maintenant se remplir les poches en bénéficiant de plein de pages de publicité sur El Watan du général Tewfik Mediene,c’est ce qu’on appelle DONNANT DONNANT.

    Voici un communiqué du Quotidien d’Oran paru à la Une dans l’édition du jeudi 18/02/2010 qui veut tout dire:

    **ETERNELLES EXCUSES A NOS LECTEURS DU CENTRE**

    Est-il encore utile de présenter des excuses à nos lecteurs pour
    des éclipses dans l’Algérois du Quotidien d’Oran qui durent depuis
    des mois, quand tout indique que les règles de commercialité
    dans notre pays sont aux antipodes des pratiques universelles ?
    Le Quotidien d’Oran était totalement absent hier des étalages.
    La rotative est tombée en panne, nous dit-on. Encore une fois. Et
    encore une fois et comme par un habituel hasard, l’imprimerie
    ne semble développer son extrême allergie que pour notre seul
    journal ! Face à cette déveine qui fait maintenant partie de nousmêmes,
    nous sommes convaincus que ce mauvais sort n’est pas
    le fait délibéré de nos amis de la SIMPRAL que nous avons sauvés,
    nous seuls, du dépôt de bilan il n’y a pas si longtemps, et
    qu’il est à mettre encore une fois sur le compte d’une conjugaison
    de raisons informelles.




    0
  • liberté
    19 février 2010 at 9 h 20 min - Reply

    **ETERNELLES EXCUSES A NOS LECTEURS DU CENTRE**

    Est-il encore utile de présenter des excuses à nos lecteurs pour
    des éclipses dans l’Algérois du Quotidien d’Oran qui durent depuis
    des mois, quand tout indique que les règles de commercialité
    dans notre pays sont aux antipodes des pratiques universelles ?
    Le Quotidien d’Oran était totalement absent hier des étalages.
    La rotative est tombée en panne, nous dit-on. Encore une fois. Et
    encore une fois et comme par un habituel hasard, l’imprimerie
    ne semble développer son extrême allergie que pour notre seul
    journal ! Face à cette déveine qui fait maintenant partie de nousmêmes,
    nous sommes convaincus que ce mauvais sort n’est pas
    le fait délibéré de nos amis de la SIMPRAL que nous avons sauvés,
    nous seuls, du dépôt de bilan il n’y a pas si longtemps, et
    qu’il est à mettre encore une fois sur le compte d’une conjugaison
    de raisons informelles.

    Mise au point parue à la Une du Quotidien d’Oran daté du jeudi 18/02/2010.

    A vos commentaires.




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  • Djamel Eddine
    19 février 2010 at 11 h 11 min - Reply

    On a souvent dit: « le language marxiste est un language qui permet a un imbecile de paraitre extremement intelligent »
    On essaye de pretendre ci-haut aujourdhuis que le KGB a sauve la Russie pour luis eviter une chutte fatal grace a la benediction et le genie de ses agents.
    Je ne sais pas si on fait des statistiques etudie pour arriver a ces conclusions ou on lachent des avis aleatoires. Ce que j’ai remarque est le nombre eleve de ces anciens KGB active dans l’achat d’immobiliers a coups de Millions $$ a Dubai, UK et USA. Je croyais que le systeme communiste est prevue pour la bourgoisie de la proletariat, mais en fait il a permit la bourgoisie de l’etat. Alors le KGB a t’il bien sauve la russie ou bien les avanatges que cette russie a permit d’accumluer durant 70 ans de Nifak revolutionnaire?
    Il n’est pourtant jamais trop tard de nous faire rire, mais je vous pris de bien vouloir arreter de faire du clown, car le show est bien termine Mr Mesbah
    Avec tous mes respects




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  • BRAHIM
    19 février 2010 at 12 h 34 min - Reply

    Je suis entièrement d’accord avec vous sur votre post mais quand vous dîtes: « le language marxiste est un language qui permet a un imbecile de paraitre extremement intelligent » je pense que si vous survoler juste un peu les oeuvres de Marx, vous vous rendrez compte que ce n’est pas un language imbécile du tout. Chouiya kder pour Marx qui n’est pas la cause de la débacle des pays communistes qui ont sombré dans la dictature surtout du temps du Stalinisme. Lui il a fait juste une analyse de l’évolution du capitalisme. C’est un adepte du mathérialisme dialictique, à l’instar de beaucoup de philosophes de son époque . Une idéologie qui une vision des choses parmi tant d’autre. Maintenant pour ceux qui utilise justement un language marxiste sans connaître une ligne des oeuvres de Marx, c’est une autre paire de manche.




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  • sardina
    19 février 2010 at 15 h 04 min - Reply

    Mohamed Chafik Mesbah. Officier supérieur du DRS à la retraite, docteur d’Etat en sciences politiques de l’université d’Alger et diplômé du Royal College of Defence Studies britannique, comment ton caution intellectuelle ta laisse berner par des sergents GARCIA




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  • FAITS&DOCUMENTS
    19 février 2010 at 15 h 12 min - Reply

    FAITS&DOCUMENTS

    Livre : ISLAM / URSS
    Par Amir TAHIRI.

    L’édition originale de cet ouvrage a été publiée en 1989 par Hutchinson&Co Ltd, Londres, sous le titre :
    « Crescent in a Red sky. The future of Islam in the Soviet Union ».
    France : TSURU Editions. Traduction française : 5 rue Lincoln-75008 Paris – 1990
    —————————————————–
    Depuis 500 ans, la Russie combat l’Islam.
    55 millions de Musulmans vivent aujourd’hui en URSS, aux limites de la Chine, de l’Iran et de l’Afghanistan dans des républiques disparates dont le seul ciment est la foi. Elles n’ont jamais été entièrement communistes. Le pouvoir central les a toujours humilié. Leur résistance entre dans une phase nouvelle.
    Gorbatchev hésite à les faire bénéficier de la pérestroïka car ces républiques musulmanes qui cherchent à s’unir et formeraient un bloc redoutable, produisant 60% des matières premières d’URSS.
    Historien et Musulman, Amir TAHERI a enquêté auprès de ces peuples dont il parle les langues. Il livre pour la première fois le point de vue de l’Islam face à l’URSS et évoque les solutions possibles.

    Iranien, Amir TAHERI a publié six ouvrages. Le dernier a été classé parmi les douze meilleurs livres de l’année aux Etats-Unis par le Publisher Weekly.




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  • Khoukoum Samy
    19 février 2010 at 16 h 57 min - Reply

    En vérité, nier – je ne sais pour quelle(s) raison(s) ? – un facteur aussi majeur et inhérent à la structure même du régime tel que « la lutte des clans », dans une analyse qui se veut ‘‘méthodique’’, me semble pire que ce qu’il prétend être une ‘’vision réductrice’’. Car, même la « complexité » du phénomène et en dépit de l’ampleur galactique du scandale lié à la corruption, ne doit pas s’affranchir des éléments factuels que tout le monde connaît. Du savant spécialiste jusqu’au profane de nos « Déchras » les plus recluses du territoire algérien, il n’y a pas un individu (saint d’esprit) qui peut faire l’impasse sur cette partie importante de l’équation toujours de rigueur dans notre pays. Le ‘’Pouvoir’’ renvoie constamment à la « luttes des clans » et donc à des tensions. Et le besoin crée par cette tension tend lui-même vers la satisfaction, des composants mêmes de ces clans, et donc à des « compromis » pour maintenir l’équilibre suffisant et nécessaire pour la sauvegarde des intérêts de chaque protagoniste. Une opération quasi physiologique. Bref, s’il ya comme le dit notre officier ‘‘vision réductrice’’ du phénomène, il faut dire que la sienne ne correspond pas à la réalité. Ceci d’une part.
    d’autres part, l’auteur de l’article, suppose l’impossibilité que le ‘‘DRS ait pu entreprendre les enquêtes en cours sans l’aval du Président de la République’’. Soit. Pourquoi alors, les ‘’graves dépassements’’ qui ne sont pas des faits nouveaux, ont été jusque-là protégés ou tout simplement ignorés ? comment explique-t-il cette « soudaine pulsion » qui anime les ‘‘cadres du renseignement’’ (comme il dit) à s’intéresser – comme par enchantement – à la psychopathologie du comportement des corrupteurs et des corrompus ? Pourquoi maintenant Mr Mesbah ? Enfin, Mr Chafik, n’est-ce pas plutôt réducteur de votre part que de limiter le ‘‘rôle des services de renseignements’’ dans notre pays uniquement à ‘‘informer l’autorité politique’’ ? Voyons ! Pourquoi, dès qu’il s’agit de faits et de tentative de décrire réellement le vrai rôle des services de renseignements, vous faites recours systématiquement dans votre texte à de simples définitions académiques sans aucun rapport avec la réalité algérienne ? L’autorité politique, dites-vous, est ‘‘seule habilitée à autoriser le passage en phase dans les actions à entreprendre’’ ?! J’ai failli croire – comme tous nos amis lecteurs et internautes – que vous faisiez référence à un service de renseignement sous contrôle du parlement et du chef de l’exécutif d’une bonne et vielle démocratie connue ! Sérieusement, de quel pays parlez-vous ? Mouloud Hamrouche, à l’époque où il était aux affaires (chef de gouvernement), a-t-il été ‘‘informé’’ du scénario dont il était victime, avec la suite qu’on connaît dont les douleurs scintillent encore dans les veines de chaque citoyen algérien ? Mouloud Hamrouche, ne fût pas une autorité politique compétente ? A moins que tout cela, me diriez-vous, Mr le colonel, n’est qu’une question de sémantique ! Dans ce cas précis, permettez-moi de vous dire juste que même si nous faisons usage des mêmes mots et mêmes termes, mais je vous assure – et même je vous le jure – que nous n’avons pas du tout les mêmes concepts !

    Cordialement,
    Khoukoum Samy




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  • rak
    19 février 2010 at 23 h 25 min - Reply

    pour ceux qui suivent de pres la scene politique algerienne ces dernieres années ne doivent pas ignorer que ce  » mouthakaf el karch » est a chaque fois contraint par « syadou » de monter au creneau afin de precher la « la bonne parole » et ce a chaque fois que « la maison brule »… rapppelez vous c’est ce meme « douktour es el harguema wa el kerch » qui a ete chargé de nous vendre la these selon laquelle que benflis est le candidat de l’armée, pendant qu’ils se preparaient a bourrer les urnes pour Bouteflika en 1999.
    aussi a tout ces pourris « kerchistes », le peuple vous dit FAKOUUUUUUUUUUU et vos jours sont comptés … TRAITRES VOUS AVEZ ETE, TRAITRES VOUS ETES, TRAITRES VOUS RESTEREZ
    TAHYA ELDZAIER ALGERIENNE.. GLOIRE A NOS MARTYRS




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  • liberté
    20 février 2010 at 13 h 55 min - Reply

    Le discours idéologique de l’intellectuel organique
    Posté par admin le oct 10th, 2009

    A propos de « Problématique Algérie » de M.C. Mesbah

    Lahouari Addi, Le Quotidien d’Oran, 5 octobre 2009

    Mohamed Chafik Mesbah a enfin publié son livre, depuis longtemps annoncé, portant le titre « Problématique Algérie ». L’auteur est connu du public pour intervenir dans la presse nationale et développer des opinions présentées comme résultats de recherche, se proclamant lui-même « intellectuel organique ». Il fonde sa légitimité sur une double casquette, celle d’un officier supérieur du DRS à la retraite, connaissant par conséquent le « système » de l’intérieur, et d’un universitaire rompu aux sciences sociales pour avoir étudié à l’Université d’Alger et à l’Université Paris I Sorbonne. Pour cette double raison, le lecteur est tenté de lire cet ouvrage de 542 pages pour comprendre enfin les arcanes du « système » dont l’opacité n’est pas la seule caractéristique. Le livre n’est cependant pas écrit comme un essai autour d’une hypothèse. Il n’est pas non plus une œuvre universitaire obéissant aux canons académiques, construite par les concepts analytiques de sciences sociales. La table des matières indique qu’il est composé de différents textes, écrits à des périodes différentes et surtout pour des publics différents. Cette collection de textes est introduite par un avant-propos d’une soixantaine de pages où le lecteur apprend plus sur l’attachement affectif de l’auteur à l’Algérie que sur l’Algérie. Viennent ensuite quatre études, écrites quand M. C. Mesbah était en fonction, et puis des articles et entretiens fleuves parus dans la presse nationale. Les cent dernières pages sont consacrées à des correspondances portant sur « la critique de la francophonie », la liberté d’expression suite à un article paru dans El Watan et que l’auteur avait trouvé diffamatoire à son égard. D’autres lettres y sont jointes, notamment celle adressée à Isaad Bouokba au sujet de Abbane Ramdane, une autre à Abdellatif Benachenhou, ministre de finances, une autre encore à Alassane Outtara, ancien Premier ministre de Côte d’Ivoire, une communication à un colloque sur le colonel Lotfi. Un épilogue de 70 pages, sous forme d’entretien (!) ferme le livre.
    Que dit M.C. Mesbah en 542 pages ? Que retire le lecteur de cet ouvrage inutilement long ? Rien sur l’Algérie et sur son Etat, mais beaucoup sur l’auteur, déchiré entre sa fidélité au « système » et ses conseils pour l’améliorer. Non seulement cette contribution n’apporte aucune information aux chercheurs de science politique sur le fonctionnement du DRS et son articulation à l’Etat, mais tout le discours consiste à brouiller l’analyse et à présenter l’armée, et son avant-garde le DRS, comme une institution neutre dans le jeu politique. Celui-ci serait dominé par trois courants : les nationalistes (FLN et RND), les islamistes (MSP et Islah) et les démocrates (principalement le FFS). Les nationalistes, selon M.C. Mesbah, sont les héritiers directs du 1er Novembre 1954. (Autrement dit, M. Saïdani, qui a détourné 3000 milliards de dinars selon El Khabar, serait l’héritier direct de Larbi Ben M’hidi ! Les décideurs impliqués dans l’affaire Khalifa seraient les héritiers de Hamou Boutlélis !) Les islamistes expriment la profondeur culturelle de la société algérienne mais ils auraient succombé à la « pathologie de la violence » ! Quant aux démocrates, ils sont minoritaires et leur discours est importé de France ! Le dessein de M. C. Mesbah est clair : montrer que l’armée n’exerce pas le pouvoir et elle ne fait qu’entériner le rapport de force construit par les nationalistes, principalement les militants du FLN et du RND. Voyons tout cela avec plus de détail.

    Un discours affectif et contradictoire
    Le livre s’ouvre par un avant-propos à contenu biographique où se dessine la rencontre du jeune M. C. Mesbah, pétri d’idéologie nationaliste, avec l’armée. « Dans mon esprit, écrit-il, mon engagement au sein de l’ANP, allait me permettre de participer de manière plus concrète à l’édification de l’Etat national que nous évoquions à l’université avec la possibilité, cette fois, de peser de l’intérieur même du processus de décision » (p. 44). Un rêve auquel croyaient de nombreux jeunes et qui, pour Mesbah, se terminera par une démission et une blessure profonde suite à la phrase prononcée par un responsable militaire : « Mais qu’a fait donc pour l’Algérie le colonel Mesbah pour qu’il postule à cette formation [à Washington] ? » (p. 21). M. C. Mesbah s’était marié jeune avec l’armée et en a divorcé par chagrin 25 après parce qu’elle lui a refusé une faveur. Il continue cependant à lui trouver des traits fascinants, malgré des reproches bénins.
    L’auteur se dévoile comme une âme déchirée entre une vision idéalisée de l’armée, dont il aurait voulu renforcer le potentiel intellectuel, et la réalité faite de déceptions. « Autant [mon responsable hiérarchique] pouvait accepter que je sois intellectuel hors chaîne hiérarchique, autant il refusait que je m’en prévale dans mes rapports à cette même chaîne » (p. 57). Le dépit le dispute au fantasme, tant l’auteur n’arrive pas à se détacher affectivement de son objet de réflexion, l’armée ; d’où les déchirements et les contradictions où il défend une position et son contraire. Il a par exemple du respect pour Abdelhamid Mehri – qui a accepté de préfacer le livre – pour sa perspicacité et son sens de l’histoire, mais il n’est pas d’accord avec ses choix politiques après janvier 1992, et particulièrement sa participation au contrat de Rome. Il considère que le FFS est un parti d’opposition qui réunit des cadres de valeur et qui milite pour une Algérie moderne, mais il ne partage pas la stratégie de sa direction.
    Le discours de M. C. Mesbah est ainsi contradictoire avec cependant un attachement affectif au système qui, pour lui, n’a pas encore produit tous ses effets bénéfiques pour le pays. C’est pourquoi il sera difficile de débattre avec lui. Il soutient inconditionnellement le régime et se sent en même temps proche, sous conditions, de l’opposition. En somme, il aurait souhaité que le FFS et les personnalités nationales crédibles comme Mehri, Ali Yahya Abdennour… soutiennent le régime tout en restant eux-mêmes ! En langage populaire, on dit : « haji oua fek ». « Je plaide, naturellement, pour une mission qui consiste, pour les services de renseignement, à protéger la société et non la contrôler… » (p. 61). Le choix des mots n’est pas innocent et révèle plus sur l’intention de l’auteur. Protéger la société (contre elle-même, contre les idées importées ?…) justifie que l’armée exerce une tutelle sur le champ politique. Il ne s’agit pas de contrôler, il s’agit seulement de protéger. Le problème est de savoir qui protègera le DRS contre la tentation, somme toute humaine, de l’abus de pouvoir ? En Occident, la solution a été trouvée : l’alternance électorale, l’indépendance de la justice et la liberté d’expression. Mais pour M. C. Mesbah ces valeurs ne font pas partie du consensus minimal autour du projet nationaliste porté par l’armée.
    Tout au long du livre, l’auteur confond analyse des faits et point de vue personnel. Il n’y a aucune mise en perspective théorique pour construire l’objet comme le font les chercheurs en sciences sociales. M. C. Mesbah parle indéfiniment avec le langage du sens commun qu’il confond avec celui de l’analyse. Le lecteur s’attend à ce que lesdites quatre études (« les scénarios d’évolution de la crise politique en Algérie », « le point de vue américain sur l’état de la crise algérienne », la position française vis-à-vis de la crise algérienne et enfin « « la réflexion préliminaire à propos des incidences des programmes d’ajustement structurel sur le niveau des dépenses militaires ») soient menées avec la rigueur théorique que le mot étude annonce. De la théorie, il n’y a en a point, mais de l’opinion personnelle, il y en a à profusion.

    Analyse de chercheur ou point de vue d’acteur ?
    La première étude a été écrite à une période où l’auteur avait une fonction à la présidence auprès de Liamine Zéroual qui cherchait une sortie de crise tout en ménageant ses collègues de la hiérarchie militaire. L. Zéroual était convaincu que l’époque où l’armée joue un rôle souverain est révolu et qu’il est temps de passer la main à des civils d’une autre génération. Le texte écrit par M. C. Mesbah essaye de rationaliser cette perspective, tout en donnant des gages aux militaires à qui il est reproché cependant de ne pas « proposer le projet national qui servirait de pôle de rassemblement patriotique » (p.89). Déchiré entre deux positions inconciliables, M. C. Mesbah souhaite le retrait de l’armée du champ politique tout en justifiant la main mise sur l’Etat par la hiérarchie militaire. « Les exemples pourtant foisonnent de par le monde, à commencer par celui des Etats-Unis et des pays européens de vieille civilisation où, en période de crise majeure, les armées nationales ont toujours fait irruption sur la scène politique » (p. 89). Ce que ne dit pas l’auteur, c’est que l’armée n’a pas seulement fait irruption sur la scène politique ; elle ne l’a jamais quittée depuis l’indépendance, ou plutôt depuis l’assassinat de Abane Ramdane en 1957. Pour M. C. Mesbah, l’armée n’est sortie de sa réserve qu’en janvier 1992, ne se rendant pas compte de l’incohérence de son point de vue : « … contrairement aux idées reçues, l’armée n’avait été associée à la gestion politique ni par le président Boumédiène ni par le président Chadli » (p. 89), oubliant que ces deux colonels n’étaient pas des chefs de parti mais des militaires qui se sont appuyés sur l’armée pour accéder au pouvoir et pour l’exercer. C’est l’armée qui a désigné à la fonction suprême Chadli Benjedid, Mohamed Boudiaf, Liamine Zéroual et Abdelaziz Bouteflika. M. C. Mesbah passe sous silence cette particularité que le président algérien, après Boumédiène, n’a aucun pouvoir : du temps de Chadli, c’était le général Larbi Belkheir qui dirigeait la présidence ; Boudiaf a été assassiné ; Liamine Zéroual a démissionné parce qu’il a été empêché dans l’exercice de ses fonctions, et enfin Bouteflika bat le record de longétivité à cette fonction parce qu’il a renoncé à toute autorité de président. La dernière empoigne entre le chef de la police nationale, Ali Tounsi, et le ministre de l’intérieur montre à l’évidence que la police ne dépend pas du gouvernement ni du président. Il y a toute une propagande qui veut faire croire que Bouteflika a du pouvoir pour lui faire endosser la responsabilité de la paralysie de l’administration gouvernementale. Et pourtant, c’est un fait que Bouteflika n’a pas pris une seule décision en dix ans. Avec lui, l’histoire politique du pays s’est arrêtée à 1999. Depuis le début de son mandat, il essaye désespérément de placer ses hommes à la tête des services de sécurité de l’armée sans y arriver.
    Tout cela, M. C. Mesbah ne le voit pas, ou au contraire, essaye de le cacher dans de la phraséologie de type : « Il n’y a pas de doute cependant que les forces armées gagneraient à reprendre l’initiative plutôt que de subir le cours des choses, en proposant le projet national consensuel le mieux adapté aux intérêts nationaux et de le négocier avec les partenaires politiques et sociaux » ( p. 90). Le mot consensus revient souvent tout au long de l’ouvrage, et il est à se demander s’il peut y avoir un consensus sur l’impunité de dirigeants impliqués dans les atteintes à l’économie nationale (affaire Khalifa, par exemple, et ce n’est pas la seule) ou sur la répression des syndicalistes ou sur le trucage des élections. En 542 pages, dans un ouvrage portant sur l’Algérie, M. C. Mesbah n’évoque aucun des problèmes auxquels est confrontée la société dans ses rapports à l’Etat : mauvaise gestion du pays, économie inefficiente, bureaucratie, corruption, hogra, crise du logement, émeutes récurrentes, harga des jeunes désespérés… M. C. Mesbah est loin de cette Algérie qui souffre et qu’il noie dans la langue de bois des années 1970. Sa pensée est dominée par une vision enchantée qu’il cherche à traduire dans un langage universitaire où les mots concepts et méthodologie sont abondamment utilisés alors que ce dont il parle n’est pas conceptualisé et encore moins soumis à une méthodologie constatable. Par exemple page 92-93, il évoque des possibilités de la sortie de crise en envisageant trois scénarios : 1. L’armée prend directement le pouvoir et gère l’Etat ; 2. Un consensus minimal consistant à rassembler autour du « pouvoir » une large partie du courant démocratique ; 3. Une alternative de consensus maximal qui intègrerait l’ex-fis dans la gestion de l’Etat. Deux remarques méthodologiques s’imposent à cette vue de l’esprit. Premièrement, M. C. Mesbah pose le caractère souverain de l’armée comme un postulat et qu’il appartient à la société de s’y adapter. Ce n’est pas au pouvoir de s’ajuster à la société ; c’est à la société de le faire. Cette posture indique que, chez l’auteur, le pouvoir n’est pas pensé comme une réalité sociologique ou anthropologique à analyser avec les outils conceptuels de la sociologie politique. C’est plutôt un attribut naturel de l’armée ayant le monopole du nationalisme. L’armée serait cet îlot de nationalistes entouré de civils prêts à trahir la patrie, oubliant que cette armée a été créée par des civils (Boudiaf, Aït Ahmed, Ben Bella…) qui la concevaient comme un instrument pour atteindre un objectif politique. Il oublie que l’ALN a été une armée révolutionnaire qui voulait détruire l’ordre colonial et que l’ANP est une armée classique dont la mission est de maintenir l’ordre dans une régime qui ne veut pas changer.
    Contrairement à toute attente, M. C. Mesbah ne recourt pas à l’histoire du mouvement national ; à l’exception de quelques passages lyriques sur certaines figures du FLN historique (A. Bouda, A. Ramdane, Colonel Lotfi…), son discours n’a aucune profondeur historique, en dehors de quelques évocations passagères. Il n’y a nulle part une réflexion sur les fondements culturels et sociologiques du nationalisme algérien, ni une tentative d’explication de la crise en référence au passé. C’est ainsi qu’il conclut que « le terrorisme est désormais une donnée durable qu’il faudra gérer dans le temps » (p. 99). Pour lui, il n’y a pas de lien de causalité entre le « terrorisme islamiste » et l’échec des politiques économiques et sociales du régime. Le terrorisme est, comme le pouvoir, une donnée structurelle ; mais à la différence du pouvoir, il est une déformation « pathologique » de la société algérienne. Il n’y a aucune réflexion sur le lien entre nationalisme et islam, ni sur les évolutions possibles de l’islam des oulémas vers l’islamisme. L’auteur clôt cette question en recourant à un argument organiciste qu’un étudiant de sociologie de première année rejetterait : « la violence islamiste est une pathologie ». C’est-à-dire que le corps social algérien est malade. Il relèverait de la médecine et non de la sociologie. Le reste des pages de l’étude est consacrée à des scénarios irréalistes de gouvernement d’union nationale où sont pêle-mêle évoqués les noms de Taleb-Ibrahimi, Bouteflika, Aït-Ahmed, Hachani, Saïd Sadi…

    Le débat universitaire dévoyé
    L’autre étude porte sur « le point de vue américain sur l’état de la crise algérienne et ses perspectives de dénouement ». Le lecteur s’attend à des informations et analyses documentées sur la perception américaine de l’Algérie. Rien de tel. Tout le texte est constitué par ce que pense M. C. Mesbah être les positions des universitaires américains sur l’Algérie. « La présente note, écrit l’auteur, constitue une synthèse condensée d’informations relatives aux analyses américaines sur la crise algérienne… » (p. 139). Trois types de milieux ont été consultés : le monde de la décision (Département d’Etat, Pentagone…), les centres d’analyse dits think tanks (Brooklyn Institute et Rand Corporation) et enfin les universités de Harvard, Princeton, Chicago et Austin. « Le voyage d’études effectué aux USA répondait à la préoccupation de connaître l’approche américaine en ce qui concerne l’islamisme d’une part et les réformes économiques d’autre part » (p. 140). Le contenu de cette dite étude est tout simplement ahurissant, et le mot n’est pas fort. M. C. Mesbah expose que, dans le monde universitaire américain, il y a deux courants d’analyse. « L’un, comprenant W. Zartman, une équipe de l’université de Princeton et un groupe de chercheurs établis à Austin, Texas, … prévoient à terme une implosion de l’Algérie sous le poids de ses propres contradictions et les rigueurs de la mondialisation » (p. 144-145). A l’exception de celui de Zartman – qui est professeur à Johns Hopkins University et non à Princeton – aucun nom n’est cité. Aucun titre d’article, aucun ouvrage n’est donné en référence pour permettre au lecteur de se reporter à ce qui est écrit.
    Le deuxième courant d’analyse « développe des thèses nuancées, plus proches de la réalité et où la dimension historique est privilégiée ainsi que l’information de base nettement plus fiable » (p. 147). Là encore aucune référence, aucun renvoi à un article ou livre, conférence, colloque… M. C. Mesbah inclut la Rand Corporation dans ce courant, mais il lui a échappé que ce think tank a publié une étude en 1993 menée par Graham Fuller qui prédisait que l’Algérie sera le futur Etat islamiste. M. C. Mesbah n’en a jamais entendu parler alors que c’était le livre que discutaient les universitaires américains intéressés à l’Algérie, qu’ils aient été pour ou contre l’annulation des élections de décembre 1991. Suivent aussi des affirmations prêtées aux Américains, sans référence évidemment : « Il faut préciser, pour les Américains, la classe politique algérienne est en gestation. Si, en tant que telle, elle prenait l’Algérie en otage (sic), les risques d’explosion seraient énormes » (p. 158). Ou encore : « Les chercheurs américains considèrent que la société algérienne est une société non pas orientale mais occidentale… » (p. 159).
    Mais le summum est atteint quand M. C. Mesbah, qui se considère comme un universitaire, écrit : « Quelqu’un aux USA a dit : ‘au lieu de faire des pommes de terre, vous faites des enfants ; vous avez ainsi créé un peuple en l’espace de quelques années’ » (p. 161). Qui est ce quelqu’un, le lecteur ne le saura pas. Le débat universitaire est ramené à « quelqu’un a dit qu’il y a un universitaire américain qui a dit… ». Et le lecteur ne saura pas aussi si certaines des affirmations sont de l’auteur ou des Américains. « L’élection présidentielle (novembre 1995) a constitué un référendum qui a opposé islamisme et armée, et la population a voté beaucoup plus pour l’armée que pour un candidat » (p. 165). Ou encore : « Les élections du 16 novembre 1995 ont montré, pourtant, que l’arrêt [des élections de décembre 1991] a fini par obtenir l’adhésion d’une large majorité d’Algériens qui ont voté, pour l’essentiel, en faveur de l’option défendue par l’institution militaire » (p. 149). L’analyse universitaire a ses règles, ses méthodes et ses exigences qui lui assurent une rigueur pour permettre le débat scientifique et l’accumulation des connaissances. Le discours de M. C. Mesbah est très loin des exigences minimales académiques.

    La France : une obsession néo-coloniale
    L’autre étude est consacrée à « la position française vis-à-vis de la crise algérienne : évolution et stabilisation ». Elle souligne que la France officielle était partagée sur la question de l’annulation des élections en janvier 1992. Répétant des généralités et des spéculations sans fondement, l’auteur n’apporte rien de concret et ne se fonde sur aucun document ni interview de personnalités. Des affirmations gratuites sont avancées du type : « L’opinion publique française a été surprise, en effet, que le président Chirac ait eu un comportement puéril face à la gestion de la question algérienne, enjeu important s’il en fut, pour la place de la France dans le monde. Il en a résulté une perte de confiance certaine vis-à-vis de la compétence et de la capacité diplomatiques du Chef de l’Etat français dont l’image publique a été perturbée » (p. 185). Ahurissant ! En somme, la place de la France dans le monde dépendrait de ses rapports avec l’Algérie.
    Mais plus grave encore, l’auteur développe l’idée que l’influence de la France sur le champ politique s’exerce « au niveau des partis et associations de la mouvance démocratique, dont la formation et l’inspiration plutôt francophones, les rendent plus enclins à défendre des idées ou des thèmes, en apparence, porteurs de plus de démocratie – dissolution et réorganisation des services de sécurité, abrogation du code de la famille, parité amazighité-arabité … – mais qui en pratique sont les plus susceptibles de déstabiliser le courant nationaliste et son projet national de distanciation par rapport à la France… » (p. 197). Cela veut dire explicitement que, pour l’auteur, la revendication de la démocratie, de l’Etat de droit et de la modernisation des institutions fait partie d’un plan ourdi par la France « qui pourrait être tentée de susciter dans le champ politique national des mots d’ordre exigeant la restructuration immédiate des services de sécurité au motif de les adapter à la phase démocratique que vit le pays dans le but, plus plausible, de les paralyser » (p. 198). Pour l’auteur, revendiquer le retrait du DRS du champ politique reviendrait à servir les intérêts de la France ! Ce discours idéologique, gros comme le Djurdjura, les Aurès et le Dahra réunis, consiste à justifier l’immobilisme d’un régime sans perspectives, tout en cherchant à discréditer toute tentative de changement, qu’elle provienne de l’intérieur du système ou de la société. Mais en bon dialecticien, M. C. Mesbah trouve néanmoins « ridicule de songer à geler, au motif de la volonté d’intrusion française au niveau des institutions de l’Etat, le processus de modernisation de nos forces armées et de nos forces de sécurité » (p. 208). Il ajoute que cela « conforterait la thèse française qui énonce que le pouvoir en Algérie est l’émanation d’une nomenklatura militaire réfractaire au changement » (p. 208-209). En somme, pour l’auteur, moderniser les institutions, c’est faire le jeu de la France qui voudrait affaiblir le pays ; ne pas les moderniser, c’est aussi faire le jeu de la France. Le problème kafkaïen pour M. C. Mesbah, et pour les décideurs dont il est probablement représentatif, c’est comment rester immobiles ou avancer sans faire le jeu de la France. A quand la décolonisation des esprits ?
    En conclusion, la lecture de cet ouvrage m’a convaincu que M. C. Mesbah aime l’Algérie, et une de ses composantes l’armée, mais il ne sait pas qu’il y a des façons d’aimer qui bloquent l’analyse scientifique et, plus grave encore, l’avenir des générations futures.

    Lahouari Addi

    NB: Je me permets de mettre online l’article du Professeur Lahouari sur le livre de Mr Mesbah.Les Algériens attendent toujours votre réaction Mr le Colonel en réponse au Professeur Lahouari Addi.

    Amicalement




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  • Mohsen
    20 février 2010 at 14 h 45 min - Reply

    Les fossoyeurs de l’Algérie n’ont cure de la crainte de Dieu et , encore bien moins de nos imprécations. C’est le cadet de leurs soucis ! Et, je reste poli !
    Leurs actes illustrent bien leur sècheresse de cœur, leurs capacités de nuisance insondables et leur morgue pour tout ce qui peut leur rappeler leurs origines plébéiennes dont ils se sont extirpés avec force crimes crapuleux et autres coups tordus.
    Ce petit nombre de malfaisants, à l’instinct grégaire, déterminé à assouvir sa soif de richesses et de pouvoir, seraient bien incapable de nuire sans la complicité active de canailles, sans la veulerie de faibles qui s’assimilent et de la masse qui subit et suit cahin-caha, sans savoir le moins du monde ce qu’elle pourrait faire.

    On doit, surtout, être conscient de ceci : on ne s’oppose pas « démocratiquement » à la subversion, qu’aujourd’hui faire appel à la «nouvelle religion» des « droits de l’homme » signifie être totalement englouti demain. Donc, intransigeance de l’idée de résistance, et détermination à se porter en avant avec des forces pures, expurgées de toute idéologie étrangère à nos valeurs et principes islamiques, maintenant que le juste moment est arrivé.




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  • Amine
    21 février 2010 at 7 h 58 min - Reply

    Mr. Mohamed Chafik Mesbah je sens l’odeur de la DRS qui sort de ton article, l’odeur est flagrante malgré les mots parfumé que tu essaye d’utiliser.continuer à essayer.on est pas enrhumé. alors va faire ton cloune ailleur




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  • hannane
    21 février 2010 at 15 h 14 min - Reply

    Alghabra dit:
    Je me sens une poussière dans ce magma d’intellectuels,diplomés ou pas. La pertinence de ce que je lis me laisse espérer que des jours meilleurs attendent le peuple algérien ,car avec cette prise de conscience et cet esprit critique,rien ne sera plus comme avant. Et peut-être que c’est cela que les décideurs et (ou) le président ont fini par comprendre,à supposer qu’il soit véritablement un 4 quarts de Président.




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  • radjef said
    21 février 2010 at 17 h 31 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. A la lumiere de tout ce qui a dit dans ce forum apres l’interview accordé par le colonel Mesbah au journal El Watan, je pose la question suivante aux amis internautes: Est ce que le DRS est invincible? Qu’est ce qui fait la force de ce regime à la fois pervers et criminel? Si le colonel Mesbah est consideré par ses pairs de lumiere, alors à quoi ressemble veritablement le DRS? Cependant un indice de reflexion: Le DRS est l’enfant légitime de Daho Oul Kablia. J’attends vos reponses chers compatriotes.




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  • Amar
    21 février 2010 at 18 h 42 min - Reply

    Bonjour.Je suis parfaitement d’accord avec said radjef qui, parlant du Drs, dit que cette organisation n’a rien de génial qui ferait d’elle un corps invincible. Cependant, ce qu’il est convenu de signaler, c’est que le Drs, comme d’ailleurs toutes les autres institutions du pays, non pas un seul grain d’indépendance et elles agissent toutes sous les ordres des grandes puissances impérialistes. Le pouvoir algérien, avec toutes ses institutions, puise donc sa force chez ces dernières. Pour que l’opposition réussisent à déclencher une véritable dynamique de changement, je crois, par voie de conséquence, qu’il est inéluctable de délocaliser la lutte vers les territoires occidentaux et de faire ainsi des pressions sur les lobbies de la haute finance internationale, d’autant plus que des ces contrées-là « la démocratie » n’est plus un nouveau-né. Quant aux propos que je classe volontiers dans la rubrique propagande de Mesbah, je dirai tout simplement qu’il reflète l’ignorânce de l’institution à laquelle il appartient toujours et ce malgé sa démarquation faussement assumée.




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  • Zineb Azouz
    22 février 2010 at 17 h 33 min - Reply

    Je n’ai malheureusement pas eu le courage de lire jusqu’au bout notre expert fait PAR et POUR le drs, après le drs « main propres », voici le drs version soft, intéllo et docteur d’Etat (et quel Etat !), je m’attends bientôt à ce qu’on nous présente des agents du drs chorégraphes ou pianistes pour parfaire à notre éducation.
    Je crois qu’el watan sous estime notre intelligence, mais toutes ces interventions bovines ne trompent plus personne.
    ZA




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  • YOUPI
    22 février 2010 at 18 h 45 min - Reply

    @Zineb Azouz

    BRAVO! Youpiii ! En plein dans les gencives!
    Mouhahaha! Le rire est le propre de l’homme mais aussi salutaire!
    Quelle gifle pour ces Sganarelle de la politique! De la à ce qu’ils nous préconisent « une saignée » comme « solution finale »…..




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  • tafat
    25 février 2010 at 15 h 37 min - Reply

    salam ,je me demande jusqu’à ou peut aller ce « khobziste » intellectuel tombé du ciel ,colonel mesbah ou « maréchal des logis » ,ce que je peux lui dire c’est ça ……..aftane m3a rassek ,tu es complétement à côté de la plaque.




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  • Yacine
    27 février 2010 at 20 h 49 min - Reply

    Pôle du pouvoir ou pôle de l’arbitraire ?

    Le sir qui nous vient du « Royal Collège of Defence Studies » avec un doctorat grand comme ça, peut-il nous expliquer avec sa « façon méthodique », pourquoi un suspect algérien comme Malik Mejnoun est détenu dans le secret depuis 10 ans par le « pôle du pouvoir » dont on ne trouve aucune trace dans la Constitution. Et surtout peut-il nous avouer ce que dit sa conscience sur ce cas précis ? Un pôle de l’arbitraire est-il respectable et défendable par lui, le haut diplômé ? Ou bien, des informations ou des connaissances de haut niveau nous manquent pour comprendre toutes les subtilités de ce pôle de justice qui s’arroge le droit de violer (excuser du terme sir !) le droit des citoyens à la vie et le droit d’avoir une justice « unipolaire » et équitable.
    Ce ne sont pas les bonnes intentions qui manquent, sir, mais on voudrait juste comprendre pourquoi il n’y a pas eu de procès pour Malik Majnoun même de pure forme. Pourquoi cet Algérien est condamné à la perpétuité sans jugement? Sur quelle base légale, cette « détention » se fonde-t-elle ? Qui a décidé de cette séquestration et en vertu de quoi ? Pourquoi cette hogra aynani, Sir ?

    Pouvez-vous nous dire qui commande l’Algérie ? Que vous a-t-on enseigné au Royal College of Defence Studies ? Les violations des droits de l’homme sont nécessaires à la stabilité d’un pays ?

    Shame on you, sir.

    Et quand un colonel ou un général cassera sa pipe, l’on entend les jérémiades de leurs sympathisants et connaissances avec leurs protestations de vierges effarouchées contre ceux qui n’ont pas la mémoire courte.




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  • Si Tchad
    27 février 2010 at 22 h 29 min - Reply

    @Yacine:

    Dr. Mesbah est en semaine sabatique à Burger King College, mais on a retrouvé ses reponses scribouillées sur les sachets de frites trainant sur son bureau:

    – Le pole DRS est un mythe, et on n’inscrit pas les mythes dans la constitution. Ca doit seulement etre inscrit pour de bon dans le subconscient des gens…

    -Pour ce qui de Malik Mejnoun: il faut bien terroriser les gens pour rester credible, et la meilleure facon de le faire, c’est de trainer dans la boue des innocents pris au hasard, parfois les emprisonner, parfois les torturer, et parfois malheureusement les executer purement et simplement pour l’exemple…Si vous connaissez d’autres moyens moins choquants pour terroriser les gens de facon « acceptable », faites moi signe…

    J’espere avoir repondu avec sincerité…

    Yeah, shame on me…

    C. Mesbah




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  • Ammisaid
    27 février 2010 at 22 h 51 min - Reply

    Un roi tyrannique a besoin de quatre exemples pour durer au pouvoir:
    – Le cachot (prison)
    – La corde (pendaison) et tous les autres moyens pour couper (ou autre) la tête qui ne baisse pas
    – l’exil pour éviter la contamination du peuple par des idées de liberté, de dignité…
    – La folie sous toutes ses formes plus Alcoolisme, la prostitution, la toxicomanie…
    C’est une façon de purifier la masse de soumis, de serviles…La machine à servir le roi.
    Celui ou ceux qui sont contaminés par le virus de la royauté ne peuvent pas échapper à celui de l’éternité.




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  • Galouha Rdjals
    28 février 2010 at 9 h 21 min - Reply

    Galouha Rdjals :

    Frantz Fanon, dans le chapitre « Mésaventure de la conscience nationale », du livre Les Damnés de la Terre, qui disait, il y a plus d’un demi-siècle, au sujet des pays qui ratent leur sortie du colonialisme et :
    « où, selon la règle la plus grande richesse côtoie la plus grande misère, l’armée et la police constituent les piliers du régime. Une armée et une police qui, encore une règle dont il faudra se souvenir, sont conseillés par des experts étrangers. La force de cette police, la puissance de cette armée sont proportionnelles au marasme dans lequel baigne le reste de la nation. La bourgeoisie nationale se vend de plus en plus ouvertement aux grandes compagnies étrangères. A coups de prébendes, les concessions se multiplient, les ministres s’enrichissent, leurs femmes se transforment en cocottes, les députés se débrouillent et il n’est pas jusqu’à l’agent de police, jusqu’au douanier qui ne participe à cette grande caravane de la corruption. »




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  • Djamel Eddine
    28 février 2010 at 13 h 41 min - Reply

    @ Mr mesbah aka Si Tchad:

    Vos propos:  » il faut bien terroriser les gens pour rester credible » ????????????????????????????????

    C’est malheureux de lire ca de la part d’un Dr intello, et juste apres la djanaza de Mr Ali Tounsi.
    Si on a un peut d’immagination de se mettre dans les chaussures (hachakoum) de l’autre cote et lire ca?

    Le bon Dieu, la Conscience, la Loi et la Justice parait’il ont etaient definitivement inhume de votre Robert
     » Without justice the weak are defenseless. Without mercy justice is a robot that knows not what it does  »
    “Power acquired by guilt was never used for a good purpose”
    Mes regrets




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  • Tlémçani
    28 février 2010 at 17 h 38 min - Reply

    Merci Sardina et Riacha,
    En lisant par hasard cette interview de ce super drs super diplôlmé de je ne sais plus quel bidonneau.
    Moi, j’ai servi mon pays dans les années 60,et je sais très bien les magouilles en tous genres ont toujours existé pour ce goinfrer aux frais du peuple algérien. Malheureusement notre peuple est endormi et anesthésié depuis bien longtemps.
    liquider les gêneurs jusqu’au dernier ,ce ne sont pas les exemples qui manquent pour le démontrer ?.Pauvre Peuple soumis montre toi digne et responsable et tout ira mieux .




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  • zapata
    28 février 2010 at 19 h 35 min - Reply

    il ne faut pas ètre gènie pour faire tout ce discours pour donner une analyse style ..etc le drame de l ‘algèrie est: la nom application de la charte de la summam primaute du politique sur le militaire
    l’assemblè constituante , l’èsprit tribal fèodal basè sur le culte qui n’a jamais favoriser l ‘algèrien selon
    ces compètences..les leadeur de l ‘algèrie qui possèdaient une vision clair est net sont:abane ramdane,ferhat abasse,colonnel lotfi,lamine dèbaghine,benkheda,larbi ben m’hidi…les militaires algèrien avec tout mes rèspècts aux braves ils ont confisquè l ‘independance c’est eux l etat et le pouvoir a la foie ..ma familles sont tous des militaires je hais leur manière de voir les choses ils savent la vritè mais l ‘orgeuil est plus que tous..drs ou dvv, ou fgfh ..etc c’est du khorti ils sont les protècteurs du système ils veillent pour les affaires de leur chefs pas plus le nationnalisme est un myhte commerciale on possède pas une armèe plutout une milice …le peuple possède une force seulemment il à besoin d un guide qui sait très bien comment il va commencer et comment il va finir




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  • Horr
    4 mars 2010 at 12 h 18 min - Reply

    Bonjour à tous, mis à part vos suppositions, vos critiques et vos bla bla bla stériles concernant ce supposé colonel intellectuel, qu’avez vous à proposer de sérieux ou plutot de concret pour remedier à la situation catastrophique qui prévaut en Algérie?

    Le régime est pourri, tout le monde le sait, et vous en êtes vous surs de votre propreté?

    Vous faites de l’opposition juste pour faire de l’opposition, c’est typiquement algérien !!!! et pourtant tout le monde n’est pas sale en Algérie, il existe des commerçants honnêtes, des enseignants honnêtes, des fonctionnaires honnêtes, des journalistes honnêtes et objectifs, des immams honnêtes, des militaires honnêtes bref des citoyens honnêtes qui chacun dans son petit coin fait son boulot le plus honnêtement possible. L’Algérie se fera avec cette dernière catégorie, et c’est à cette catégorie que vous devriez adresser vos bonnes idées quant à la catégorie des corrompus, vous pouvez toujours la critiquer elle ne vous entendra jamais. Si jamais elle vous entend, elle éclate de rire en soupirant « cause toujour ».

    N.B, a chaque fois que la question de démocratie est soulevée à ce régime corrompu, il exhibe les écrits comportant des critiques acerbes à son égard. Moralité: Les critiques stériles servent le régime, elles lui donnent un plus s’agissant de son statut de « démocrate ». Cordialement




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  • Azwaw
    6 mars 2010 at 20 h 20 min - Reply

    Bravo Ammisaid,ton commentaire résume tout et il vient de tes tripes,je n’ai rien à ajouter,merçi.




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    28 août 2010 at 0 h 07 min - Reply

    Pour une toile si riche en couleurs tristement et tragiquement sinistres de l’Algérie de la maffia en cols blancs,il ne se trouvera pas un meilleur vernisseur, qui dira mieux au sujet de la guerre des clans que ce Docteur es balivernes.




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  • iris
    13 septembre 2010 at 9 h 41 min - Reply

    Pillage et corruption: deux livres démontent la mainmise de la caste dirigeante sur la rente pétrolière.

    « L’Algérie est malade de ses dirigeants, pas de son pétrole », écrit Hocine Malti. Cet ancien dirigeant de la Sonatrach (la société nationale d’hydrocarbures) est l’auteur d’une passionnante Histoire secrète du pétrole algérien. Il y raconte comment, au fil des ans, l’Algérie indépendante a sécrété une oligarchie qui a confisqué, grâce à de juteuses commissions, la richesse pétrolière du pays et s’est arrogé un quasi-monopole sur les importations. L’auteur montre aussi comment, dans le pays, les campagnes périodiquement orchestrées contre la corruption ne sont que l’expression de luttes de clans qui surgissent au sein de la caste dirigeante.

    La capture de la rente pétrolière par les dirigeants issus de la guerre d’indépendance explique pour une large part la faiblesse de la performance économique nationale. Pour Hocine Malti, le pillage a réellement commencé en 1979, après la mort de Houari Boumediene, sous la présidence de Chadli Benjedid et sous la houlette de son conseiller, le colonel Larbi Belkheir.

    Spécialiste de l’Algérie, l’universitaire Luis Martinez, en convient, en évoquant une « stratégie collective d’enrichissement » de la part de la nouvelle bourgeoisie, exacerbée à partir de 1986 par la chute des cours du pétrole. Il n’en porte pas moins un regard plus sévère sur les années Boumediene. Dès le début des années 1970, la « famille révolutionnaire » est convaincue, écrit-il, que l' »Algérie c’est elle » et que « ses richesses sont les siennes ». Résultat : la consommation repose presque intégralement sur l’importation – source de corruption – et le chômage ne cesse de croître

    Cordialement,
    iris Samy de new york




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