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24 July 2017

Algérie: Menaces de mort contre le Dr Salah-Eddine SIDHOUM, militant des Droits de l'Homme

Ce jour, vendredi 19 Février 2010 à 08h45, le Dr Salah-Eddine SIDHOUM militant bien connu des Droits de l’Homme en Algérie – actuellement privé de sa connexion Internet – m’a informé, depuis son téléphone mobile qu’il a été appelé plusieurs fois la veille, entre 21h00 et Minuit, par un individu qui l’a, à chaque fois grossièrement insulté et menacé de mort. Le numéro du mobile d’où sont partis ces appels et ces menaces est : — 07 70 44 82 11 –.  Je porte cette grave information à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale, pour dénoncer les méthodes mafieuses des insatiables criminels, tenants du pouvoir politique – civil et militaire – en Algérie, qui n’ont pas eu assez de plus de 18 ans d’Etat d’Urgence de plus de 200.000 morts, de plus de 20.000 disparus et du pillage de dizaines de milliards de dollars volés au détriment du peuple et du patrimoine national algérien.

Signé : Abdelkader DEHBI.

PS: A signaler que le Docteur Sidhoum avait lancé, depuis quelques jours seulement, une vaste initiative pour enquêter sur les avoirs des barons du régime à l’étranger. Il avait sollicité la collaboration d’avocats et de groupes d’avocats, amis de l’Algérie, pour étudier les voies et moyens en vue de déposer plainte contre ces satrapes, et demander officiellement à la communauté internationale de geler ces comptes, ainsi que toutes les possessions de ces barons du régime, partout dans le monde, en attendant de les restituer au peuple algérien.


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135 Commentaires sur cet article

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  • chawki
    19 février 2010 at 19 h 04 min - Reply

    Allah yesetrek dr sidhoum ,Allah yensour el hak.




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  • laghouati
    19 février 2010 at 19 h 05 min - Reply

    dr salh eddine Allah yehafdek lina




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  • fadel
    19 février 2010 at 19 h 38 min - Reply

    IL FAUT CONTINUER LE COMBAT,C EST NORMAL DE LA PART DE LA MAFIA QUI NOUS GOUVERNE.IL FAUT LES DENONCER, denoncer leurs biens immobiliers a l’etranger qui se chiffre e milliards de dollars.il faut surtout ne pas abdiquer devant ces voyous,ces assassins,les assassins de l’algerie,les assassins de l’espoirs,ce ne sont que des chiens sans dignité ni honneurs,nous sommes gouvernés par des terroristes tout court.




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  • IDIR
    19 février 2010 at 19 h 56 min - Reply

    Monsieur S.E. Sidhoum,

    Êtes-vous harcelé à cause de votre richesse en lingots d’or, en pierres précieuses, ou à cause de votre intégrité morale ? Le respect de la dignité humaine, le droit à l’honneur, le respect de la vie privée. Nous devons être affectés par ce triste spectacle, sans désespérer, du comportement -de certains- de nos compatriotes, dans notre pays, et rappeler le droit du citoyen algérien sur le citoyen, le droit de l’homme sur l’homme dans la sérénité.

    L’action véridique reste une action dépourvue de toute suspicion, car elle naît de la certitude.
    Elle n’est soumise à aucune exigence passionnelle, car elle est couplée avec la sincérité. Elle ne souffre d’aucune altération, car elle se ressource dans la vérité.

    La réussite des nations dans l’accomplissement de leur message se ramène à l’ensemble d’actions sincères menées par leurs membres. Si leur richesse en matière de sincérité dans l’action est grande, ces nations réalisent de grandes avancées !

    Dans le cas contraire, elles tombent au milieu du chemin, car le vacarme et le tumulte, les assertions, les prétentions et le manque de sérieux n’ont jamais été d’une grande utilité pour quiconque.

    La Nation où la responsabilité politique n’existe pas est une Nation dans laquelle la corruption affecte les intérêts généraux et fait fi des valeurs des hommes compétents en les négligeant et en honorant ceux qui leur sont inférieurs. « Un homme instruit a toujours en lui ses richesses ». Quelle est la Richesse des nations ?
    Fraternellement
    IDIR




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  • Arezki Nait Amar
    19 février 2010 at 20 h 09 min - Reply

    Cher Abdelkader Dehbi ,

    Salutations fraternelles !

    Merçi de nous avoir tenu au courant des menaces de mort dont fait l’objet actuellement notre frère Salaheddine Sidhoum,militant de la première heure des droits de l’Homme dans notre pays !
    Je tiens à prévenir le ou les commanditaires de ces menaces de mort contre notre frère Salaheddine Sidhoum,que Dieu le protège des forces du mal, que si jamais l’irréparable venait à se produire,l’Algérie entière se soulèvera comme un seul homme contre ce pouvoir illégitime,inique et corrompu,vu la dimension nationale et internationale de la notoriété de cet infatiguable défenseur des droits de l’Homme.
    Celà prouve que ce pouvoir pourri et ses groupes mafieux se trouvent dans une véritable impasse et qu’ils seraient tentés,stratégie du pire oblige,de commettre l’irréparable pour faire diversion.
    J’appelle vivement nos compatriotes,hommes et femmes,fréquentant ce site,à se mobiliser pour soutenir notre frère Salaheddine Sidhoum !




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  • rabah
    19 février 2010 at 20 h 15 min - Reply

    toute ma solidarité avec monsieur sidhoum,ils l’on privé de sa ligne de connection ,cela prouve que cet outil est dévastateur pour les ennemies de la liberté ,et prouve aussi qu’on est sur la bonne voie,vive l’algerie libre et democratique et surtout surtout surtout faisant beaucoup de bruit autour de notre cher sidhoum.




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  • Larbi
    19 février 2010 at 20 h 20 min - Reply

    Salam Salah Eddine,
    Ils savent que ce qui nous unis c’ est combattre leurs crimes avec des moyens pacifique et la loi. Cela ridiculise leurs supporteurs étranger Français, Américains et autres et fait peur a tous les criminels. La seule solutions c’ est de lancer des actions concrète de lutte contre la corruption avec une centrale de collecte de données sur les crimes économiques, financiers et des crimes contres l’ humanité’ qu’ ils ont exécuté. Nous sommes tous visés et menacés par ces cupides, ses charognards, ses ignobles, ignares.




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  • Ammisaid
    19 février 2010 at 20 h 33 min - Reply

    Ils menacent de mort la vérité.
    Ce « ils » ne peut-être que des menteurs, des voleurs, des hypocrites, des criminels et des pervers.
    Vous n’arriverez jamais à faire taire, à museler et à tuer la vérité.
    Elle est souveraine, elle a pour défenseur Dieu et elle triomphera quelques soient les moyens que vous allez utiliser contre elle.
    Si vous arrivez à lui échapper sur terre, elle vous attendra sous-terre. C’est pour ça qu’on dit: « ya ketal larwah win etrouh ».
    Merci cher frère Mr SIDHOUM pour votre courage, votre intégrité, votre honnêteté, votre sincérité et votre amour pour l’Algérie et son peuple.
    Respectueusement, fraternellement et amicalement à vous et tous ceux et toutes celles qui vous soutiennent dans ces moments difficiles.
    Vive l’Algérie de liberté, de dignité, de solidarité et de fraternité.




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  • SAMARITAIN
    19 février 2010 at 20 h 46 min - Reply

    Et Pourquoi le Détenteur de Ce Numéro ne s’occupe pas à Menacer les Chakib khlil et Autres qui ont dilapider l’argent du peuple ?




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  • Si Salah
    19 février 2010 at 20 h 48 min - Reply

    Sadaqa Allahou al 3adhim qui nous rapporte les commentaires de la tribu de sayyidna Loth (QSSSL):

    « akhridjouhoum min qaryatikoum, innahoum ounaasoun yatatahharoun »

    « Explusez-les de votre village, ce sont des gens qui cherchent à se purifier ».

    Tu voles les milliards des pauvres pour acheter des chateaux au Maryland, tu n’es meme pas menacé d’etre entendu par un juge, tu dis « vous n’avez pas de droit de nous piller », tu es menacé de mort…

    Nous sommes tous solidaires de toi Salah-Eddine. Ces chauves-souris doivent avoir immensement honte…ils doivent savoir qu’ils ne valent absolument rien…leurs chefs maffieux leurs donnent des ordres comme on en donne à des chiens, et s’en vont profiter de la vie, laissant aux chiens le soin de veiller jusqu’à l’aube pour executer les ordres de la nuit…quelle decheance d’etre à la botte des criminels, quelle manque de
    Radjla! Honte à vous executant serviles du pouvoir assassin!

    Si Salah




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  • yamani
    19 février 2010 at 21 h 10 min - Reply

    C’est une preuve que l’algerie est une jungle. N’importe qui peut menacer n’importe qui.dorénevant il faut dire sa majeté le roi mediene, il n’est plus général.Caché derriere sa burqua, il donne des ordres et il a le droit de vie et de mort sur tous les algeriens. Il peut même les menacer, les jeter en pature avec ses journaux, c’est la jungle.Monsieur sidhoum ne doit pas laisser ces menaces passer inapercu car la prochaine fois ils peuvent passer à l’acte. Il faut porter plainte au niveau national et international. Il ne faut pas les laisser comme ca, menacer comme il veulent , tuer qui ils veulent, surtout que l’envie d’ensanglanter l’algerie ne manque pas chez eux.




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  • Brahim Younessi
    19 février 2010 at 21 h 38 min - Reply

    Le Régime serait-il à ce point aux abois pour recourir à l’assassinat d’une figure de l’opposition ? Si par malheur, je ne veux même pas y penser, il osait franchir le Rubicon, cet acte serait évidemment non seulement grave mais d’une stupidité politique inimaginable. Parce que ce pouvoir finissant ne dispose plus de couverture pour dégager sa culpabilité même s’il imputait le crime à un déséquilibré mental. Personne ne pourrait le croire.
    BY




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  • Hamou
    19 février 2010 at 21 h 53 min - Reply

    Lisez bien cette information donnée par Mr Dehbi :
     » A signaler que le Docteur Sidhoum avait lancé, depuis quelques jours seulement, une vaste initiative pour enquêter sur les avoirs des barons du régime à l’étranger. Il avait sollicité la collaboration d’avocats et de groupes d’avocats, amis de l’Algérie, pour étudier les voies et moyens en vue de déposer plainte contre ces satrapes, et demander officiellement à la communauté internationale de geler ces comptes, ainsi que toutes les possessions de ces barons du régime, partout dans le monde, en attendant de les restituer au peuple algérien.  »
    Dans le jargon de la mafia qui nous gouverne depuis 1962, Mr Sidhoum a franchi la ligne rouge car, tant qu’il s’agissait de critiquer et de débattre avec une centaine d’internautes sur 30 millions d’habitants, c’est du pipi de chat, mais s’attaquer aux comptes en banque à l’étranger, c’est une autre histoire, nonobstant la complicité des pays receleurs occidentaux qui protègent nos voleurs et qui les couvrent. Les comptes à l’étranger, c’est en principe l’affaire de l’état algérien, le suisse Jean Ziegler s’est déclaré disponible à faire récupérer l’argent détourné et déposé dans les banques suisses à condition que ce soit l’état algérien qui dépose plainte. Mais compte tenu de la division de l’opposition algérienne qui a été toujours fait la force du pouvoir, ce n’est pas demain que les richesses volées du peuple algérien seront récupérées.
    Hasbia allaho oua niâma alouakil : voilà un mot d’ordre qui devrait être affiché partout.




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  • el-amel
    19 février 2010 at 21 h 54 min - Reply

    Qui menace le Dr Sidhoum, ceux qui laissent passer les véhicules bourrés d’explosifs pour assassiner des innocents, nous vous soutenons. Au secrétaire général de l’ONU: le combat d’Hommes pacifiques pour libérer un Peuple opprimé, martyrisé et auquel l’indépendance a été confisquée par des Dafistes et sa colonne vertébrale le DRS!La blessure du 11 décembre 2007 qui nous unit est encore béante.




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  • IDIR
    19 février 2010 at 22 h 20 min - Reply

    Un gouvernement qui n’est pas sous la responsabilité d’hommes et de femmes où n’entre aucune corruption, aucune falsification, aucune fraude, et une politique qui n’est pas régie par une conscience morale, sont, selon les mots du poète : « Comme un tambour que l’on entend de loin, mais dont le cœur est vide de tout bien. »

    C’est l’unique voie pour l’amour de notre patrie. Tout le reste n’est que Flûte champêtre.
    Ne créons pas des difficultés qui n’existent pas. Plus nous saurons regarder loin dans le passé, Plus nous verrons très loin dans le futur.

    A tous les compatriotes, sans exclusion, ce rappel est nécessaire, pour les générations futures.
    Fraternellement

    Al HARIK le chef d’œuvre de Mostafa Badi3

    http://www.youtube.com/watch?v=S59HnSC0p8g




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  • Anwar N. Haddam
    19 février 2010 at 22 h 31 min - Reply

    Assalamu Alaikum

    Akhi Salah- Eddine, Allah Yahfadek.

    Selon des informations de « source sure », ‘les décideurs’ ont décidé de forcer eux-mêmes un changement imminent à la tête du pouvoir, et ainsi ont décidé d’engager le pays dans une série d’assassinat politique et actes de terrorisme justifiant un tel changement.

    J’espère de tout cœur que cette information est fausse, notre peuple a trop souffert. Mais au cas elle s’avérât être vrai, il est suggéré, à toutes les personnalités politiques de l’opposition, toute tendances confondues, d’établir en toute urgence un network afin de rester en contact permanent entre elles et d’informer l’opinion publique de toute menace dont elles seront victimes.
    Wassalam
    Anwar N. Haddam




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  • Mohand Tahar
    19 février 2010 at 22 h 52 min - Reply

    A defaut d’une justice et d’un état qui doivent avoir affaire dans cette situation grave et qui doivent enqueter serieusement sur cette affaire criminels puisque l’assassin s’est démasqué a travers son numero de téléphone, Et bien il faut qu’on étudie ensemble les moyens technique et financier afin d’assurer la sécurité de ce brave citoyen.




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  • Jeff
    19 février 2010 at 23 h 03 min - Reply

    Si le système politique n’à plus de moyen contraignant contre ses opposants que de recourir aux moyens les plus bas, c’est que la panique à bord est devenu chronique. Aujourd’hui l’ambassadeur de France à Alger a demandé ouvertement qu’il soit relevé de ses fonctions dans ce pays. L’ancien premier secrétaire de l’ambassade US à Alger vient de publier un livre « Terrorism and tourism in north africa » où il met à nue ce système moribond. Les barons d’Alger savent bien qu’ils ont plus la couverture diplomatique de Fafa. Certains politiciens suggèrent même de les abandonner dés l’apparition d’une opposition l égale qui partage le minimum de valeur tellement qu’ils traînent ce régime comme un boulet rouge. Il est devenu un danger pour eux.. Monsieur SIDHOUM, comme tout lâche qu’il soit, il sait qu’à partir du moment qui ne serait plus protéger, plus d’impunité, il joue au bourourou pour faire peur.
    Notre seul recours est de braquer les projecteurs sur eux, ils ont horreur de la lumière. Ils sont des animaux nocturnes qui chassent leur proie que la nuit tel que les rats, les moustiques, chauve souris …etc. Ils se considèrent maîtres en Algérie tan disque ils ont leurs maîtres à Paris, Washington, Londres et ailleurs. Ces derniers respectent les sollicitations de leurs sociétés civiles. C’est à ces derniers qu’on doit s’adresser.

    Allah Maâk ya SIDHOUM

    Fraternellement

    Jeff




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  • smain
    19 février 2010 at 23 h 18 min - Reply

    C´EST A CAUSE DE L´IMPUNITE QUI REGNE DANS LE PAYS QUE LES VRAIS DECIDEURS NE S´INQUIETE PAS L´ASSASINAT DE PLUS DE 200 000 MORTS BOUDIAF EN LIVE HACHANI EN PLEIN SALLE D´ATTENTE CHEZ SON DENTISTE MAATOUB DANS SON FIEF LA KABYLIE DONC ILS N´ONT PEUR DE PERSONNE ILS SONT SOUS LA COUVERTURE DES SIONISTES INCHALLAH LE PEUPLE SE SOULEVERA AVANT QU´ILS COMETTENT L´IRREPARABLE AVEC MONSIEUR SIDHOUM.




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  • sardina
    19 février 2010 at 23 h 20 min - Reply

    rabbi yahafdak inchaalah ,




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  • espoir
    20 février 2010 at 0 h 05 min - Reply

    Un vrai comportement de lâche !!!




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    20 février 2010 at 0 h 13 min - Reply

    Assalam;

    Cette nouvelle est un nouvel outrage aux martyrs de la Révolution, qui sont tombés en martyrs pour une Algérie libre dans laquelle la solidarité, la fraternité, la liberté d’opinion devait être les canons du vivre ensemble.
    Mais hélas, quelques Algériens ont cru avoir « hérité de cette Algérie », et ils ont vendu leur âme au diable.

    Ces versets coraniques suffisent amplement à décrire la situation dans laquelle se sont mises ceux qui du haut de leur arrogante posture ont oublié qu’au-dessus de chacun d’entre nous, il y a une Puissance inégalable et qui rendra inéluctablement son Verdict tant dans ce bas-monde éphémère, que dans un Au-delà inéluctable,
    Crimes et châtiments dans Ce Monde fugace, mais qu’en sera-t-il le Jour où les fortunes amassées injustement ne serviront qu’à précipiter ceux qui ont cédé à leurs tentations, aux clinquants et autres fantasmes du Pouvoir, qu’à les éloigner, encore plus, du repentir et des plaisirs éternels.
    لا حول و لاقوة الا بالله العلي العظيم حسبنا الله و نعم الوكيل
    Point de refuge ni de Puissance d’en Allah le Trés Haut le Très Puissant; Dieu seul nous suffit. N’est-Il pas le Meilleur des protecteurs?

    الذين قال لهم الناس ان الناس قد جمعوا لكم فاخشوهم فزادهم ايمانا وقالوا حسبنا الله ونعم الوكيل سورة آل عمران – سورة 3 – آية 173
    Ce sont ceux-là qui, lorsqu’on est venu leur dire : «Vos adversaires réunissent leurs forces pour vous attaquer, soyez vigilants !», ont vu leur foi se décupler et se sont écriés : «Dieu seul nous suffit. N’est-Il pas le Meilleur des protecteurs?»

    وكذلك جعلنا في كل قرية اكابر مجرميها ليمكروا فيها وما يمكرون الا بانفسهم وما يشعرون سورة الأنعام – سورة 6 – آية 123
    Et c’est ainsi que Nous avons placé, dans toute cité, de grands criminels pour y exercer leurs intrigues. Mais, sans s’en rendre compte, ils ne nuisent qu’à eux-mêmes.

    واذ يمكر بك الذين كفروا ليثبتوك او يقتلوك او يخرجوك ويمكرون ويمكر الله والله خير الماكرين سورة الأنفال – سورة 8 – آية 30
    Rappelle-toi Prophète le temps où les infidèles tramaient des complots contre toi pour t’emprisonner, te tuer ou te bannir. Ainsi complotaient-ils , mais Dieu déjoua tous leurs complots, car Dieu maîtrise tous les stratagèmes.




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  • still
    20 février 2010 at 0 h 14 min - Reply

    Le pouvoir n’a pas coutume de proférer de telles menaces verbales.Il fait plutôt dans l’attentat volontairement rate comme celui qu’a essuyé le Président Bouteflika.La menace contre Dr Sidhoum émanerait d’un attarde mental que ses maitres feraient vite de calmer:autrement, cela confirmerait devant l’opinion internationale-ce qui est d’ailleurs vrai-l’authenticité, la détermination et la justesse du mouvement de l’Appel du 19 mars dont Dr Sidhoum est le principal initiateur d’une part,d’autre part, il confirmerait-ce qui est tout aussi vrai-l’ignominie,la corruption et la fragilité de la caste au pouvoir.
    L’enjeu est grand et la menace d’un homme publique dont la notoriété dépasse largement les frontières nationales pour aller rebondir aux portes du TPI n’est pas chose aisée.

    Docteur Sidhoum, nous sommes avec toi , corps et âmes.Et que Dieu te protege.




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  • Zehira Houfani
    20 février 2010 at 0 h 16 min - Reply

    Frère Sidhoum, l’Algére n’est pas une île isolée et le pouvoir n’a plus la couverture de l’intégrisme pour maquiller ses crimes. Il a tout intérêt à se tenir à distance, ne serait-ce que pour ne pas précipiter sa chute, inéluctable. Vous avez le soutien des meilleurs enfants du pays et soyez assuré qu’ils sont résolus à se faire entendre dans le monde entier. Fraternellement et solidairement.

    @au frères Benchenouf et Dehbi, SVP, tenez-nous au courant de l’évolution des choses.




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  • د/فخار كمال الدين
    20 février 2010 at 0 h 54 min - Reply

    غرداية 19فيفري 2010
    هل هي العودة إلى زمان الاغتيالات السياسية؟؟
    بعد أن ظن الجميع أن زمان التصفيات الجسدية والاغتيالات السياسية وحتى التهديد بهما ضد النزهاء والمعارضين السياسيين والناشطين في الدفاع عن حقوق الإنسان والصحافيين قد ولى إلى غير رجعة، بعد التطورات العالمية الأخيرة من عولمة وانفتاح المجال الإعلامي وتكريس الديمقراطية واحترام حقوق الإنسان والدفاع عن كل الحريات كقواعد أساسية في النظام العالمي الجديد، ولكن يبدو أن نشاط ومقالات الدكتور صلاح الدين سيدهم التي تعبر عن آرائه وأفكاره ونظرته لمشاكل المجتمع الجزائري وانشغالاته اليومية وضرورة التغيير السلمي للنظام الفاسد القائم، المتسبب في كل هذه المعانات كحل أساسي وضروري، أزعجت المتربعين على العرش والمستفيدين من الوضع الحالي وبدأ صبرهم ينفذ مع مرور الوقت خاصة مع استمرار الدكتور في التحدي و مواصلة معركته السلمية اليومية دون كلل أو ملل، خاصة مقالته الأخيرة « الشعب الجزائري مطالب باتخاذ موقفه » وهذا ما يفسر التهديدات بالقتل والتصفية الجسدية التي وصلت مساء أمس الدكتور صلاح الدين سيدهم عن طريق الهاتف والرسائل القصيرة SMS، والتي يحاول من خلالها في خطوات يائسة مرتزقة مأجورين ترهيبه وتخويفه وربما…
    هل سنبقى مكتوفي الأيدي نتفرج على محاولة الضغط وربما القضاء على كل قلم حر نزيه وعلى كل مناضل يرفض مبدأ المساومة وسياسة الترغيب أو الترهيب.
    إننا كمناضلين وكمواطنين نحمل السلطة أي ضرر يلحق الدكتور صلاح الدين سيدهم هذا المناضل الفذ الذي ينتمي إلى جيل عميروش وعبان رمضان والعربي بلمهدي الذي ظن أعداء هذه الأمة أنه انقرض إلى غير رجعة وأن الساحة مستباحة للمغامرين واللصوص وعصابات النفوذ التي تعيث فسادا في البلاد والعباد وتنهب ثرواته وخيراته دون حساب أو عقاب.

    امضاء:
    د/فخار كمال الدين




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  • mohand ibn echahid
    20 février 2010 at 1 h 02 min - Reply

    Allah yahmik wa yahfadek. Mon frere et pere essi Sidhom « echouhada 3inda Allah Yourzakoun » ce qui n´est pas le cas pour les generaux criminels certains d´entre eux viennent de mourir et ils sont entre les mains d´Allah. Laaa takhaf wa la tehzan wa enta a3la 3inda Allah, continuez ce combat noble vs etes dans le meilleur chemin et on est avec vous le peuple et avec vous les justes sont avec vous et tous ceux qui mene ce combat contre cette mafia et leur lakes certains journeaux et journalistes mercenaires de la plume




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  • Soleiman Adel
    20 février 2010 at 1 h 48 min - Reply

    Les traitres daujourd’hui se croient plus forts que les traitres d’hier. La mafia de pacotille se permet de menacer de mort notre frere Salah-Eddine Sidhoum… Eux qui ont lachement assassine Mohhamed Boudiaf, eux qui auraient tente d’assassiner Larbi Benmhidi et autres Mustapha Benboulaid si ces derniers etaient de ce monde… Mais il faudrait bien qu’il sachent que tot ou tard le peuple algerien leur fera payer leur trahison au prix fort.
    Nous n’avons pas peur de ces minables et encore moins de leurs maitres!
    Tous avec toi docteur Sidhoum!!!
    When to Free Viva l’ALGERIE!




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  • El fartas
    20 février 2010 at 2 h 14 min - Reply

    Ils peuvent menacer Maitre sidhoum, ils peuvent menacer des intellectuelles, des personnes de tout genre. Ils peuvent et ils l’ont fait, tuer des personnes mais pourront-ils tuer tout un peuple? pourront-ils faire taire tout un peuple?
    Ils ne peuvent pas , la France parmi les plus grandes puissances du monde a déjà essayé…
    L’appel du 19 Mars je le compare à un train qui a demarré, il arrivera a destination Bi-idhni lah. ce train a besoin juste d’un reservoir plein de carburant. ce carburant c’est le peuple, il faut rallier le maximum d’algeriens à cet appel, l’information doit être diffusé dans tous les sites algeriens, de bouche à oreille , dans les journaux, afficahges , tracs…etc
    Rendre l’algérie aux algeriens svp




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  • nomade
    20 février 2010 at 3 h 04 min - Reply

    manifestement ceux qui se targuent etre les representants de l’etat de droit en algerie ne sont que de vulgaires ambassadeurs du diable.ils ont peur de la verite , du peuple et de mr. sidhoum .
    cosa-nostra s’attaque a un defenseur des droits de l’homme .tous les algeriens qui se battent pour la liberte et la verite sont menaces de mort.
    connaissant ces crapules qui ne reculent devant rien.
    qu’allah soit avec vous, cher frere sidhoum .




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  • kams de montreal
    20 février 2010 at 3 h 53 min - Reply

    Que dieu protège cet homme, depuis que j’ai commencé à lire ses messages et ses interventions , comme ceux d’autres aussi, cette éventualité c’est à dire les menaces de mort ou carrément l’assassinat (baiiiiid echer) revient tout le temps dans ma tete; surtout qu’on sachant ces gens qui nous gouvernent sans scrupule, ne laisse pas des voies noble et propre se lèvent et réclament la part su peuple…tout ce que je souhaite une chose, qu’on nous épargne des drames de ce genre et que nos chèrs militants sortiront un jour vainqueur.




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  • Abdelkader DEHBI
    20 février 2010 at 7 h 57 min - Reply

    L’Histoire fourmille d’exemples montrant que, pour décourager toute forme d’opposition, la majorité des régimes liberticides et corrompus comme le nôtre ont généralement recours aux méthodes d’intimidation et de menaces, avant de passer éventuellement, à la phase ultime de la liquidation physique pure et simple. Il suffit de rappeler, au plan international, l’exemple célèbre de l’assassinat de Trotsky en 1940 à Mexico, commandité par Staline. Plus près de nous, les assassinats de Krim Belkacem en 1970 à Bonn commandité par Boumédiène ou celui de Abdelkader Hachani à Alger en 1999, commandité par le DRS. – La réapparition du spectre des assassinats politiques dans notre pays constitue un grave révélateur du délabrement moral qui affecte la mentalité criminelle des hommes du pouvoir. Elle témoigne aussi, cette réapparition du spectre des assassinats politiques, de l’effondrement des structures de l’Etat algérien. Un Etat qui semble manifestement disputé et déchiré entre les clans criminels et corrompus qui se partagent le pouvoir, et à travers le pouvoir, la rente générée par ce pouvoir.
    Notre belle religion musulmane qui prône l’équilibre et le juste milieu en toute chose et en toute circonstance – الوسطية – nous enseigne que nous devons nous en remettre à la Destinée, tout en agissant constamment pour le mieux, en ce qui concerne les actes et les précautions qui relèvent de notre libre volonté.
    Pour leur plus grand malheur, ni les assassins ni leurs commanditaires, ne pourront jamais comprendre ces choses-là. Ni comprendre surtout, qu’ils s’exposent à de terribles malédictions qui les poursuivront eux et leurs enfants jusqu’à la fin des temps.
    Faut-il rappeler à cet égard, la leçon des terribles souffrances et des affres interminables de la mort qui ont frappé sans distinction, tous les grands criminels politiques et sécuritaires dans notre pays, depuis deux décennies ? Je ne citerai pas de noms, par respect pour moi-même d’abord. Mais ils sont des dizaines et leurs noms sont sur toutes les lèvres. Sans oublier bien sûr, le Jugement de Dieu.




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  • Amine
    20 février 2010 at 8 h 43 min - Reply

    Salam mes freres et soeurs, des investigations mener par la communauté algérienne aux États-Unis d’Amérique,dans plus de 40 mairies au Département Archives et Documents publics.aujourd’hui plus de 480
    immobiliers appartenant au membres de la Mafia du gouvernement algérien dans les villes les plus chères des Etats-Unis,un rapport a été rédigé avec l’acte de propriété, le prix des propriétés, l’adresse exacte des propriétés.vous allez voir des noms qui ne correspond pas aux membres de la mafia,c’est leur neveux et nièces, Oncles et Tantes.
    Le rapport contient des Extraits d’acte de naissance de chaque propriétaire, photos de 82 membres de la mafia aux etats unis dans leurs chateaux Secret.le rapport sera envoyé par l’intermédiaire de plusieurs organisations des droits de l’homme,destinataires: La Cour internationale de justice, L’Organisation des Nations unies (ONU), et quelques Ambassades.
    Cher frères et soeurs d’ici quelques jours nous allons publier le rapport d’investigation en détail. Dr Salah-Eddine SIDHOUM ne t’inquiete pas, Ils ont mal joué. Je crois bien que cette fois, c’est un adieu.




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  • fadel
    20 février 2010 at 9 h 04 min - Reply

    S IL ARRIVE QUOI QUE SE SOIT A NOTRE FRERE SALAH ET PERE SALAH EDDINE SIDHOUM :DEUX HOMMES SERAIENT RESPONSABLE A SAVOIR L ASSASSIN TOUFIK DU DRS ET LE CORRUMPU BOUTEFLIKA DE LA PRESIDENCE.




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  • Votre nom…moh
    20 février 2010 at 9 h 34 min - Reply

    courage à notre frère le dr salah edine SIDHOM, croie bien que nous sommes avec toi, cad bien sûre avec la justice d’aujourd’hui et de demain, que dieu te préserve pour nous pour tous les algériens sincères jaloux de leur pays et qui veulent le porter à un niveau de grande nation, peuple et responsables sont dans le même sac, hélas la gestion est dans les mains de voyous, les gérés sont pris pour des voyous, aujourd’hui c la marque de l’algérien, ce pauvre algérien qui paye les erreurs des autres, il a le bon dieu. pour le n° c d’1 taxiphone




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  • IDIR
    20 février 2010 at 9 h 41 min - Reply

    Toute chose, tout être, toute manifestation, toute cause admet une limite. A commencer par la force, la puissance. L’image du crocodile, considéré comme redoutable si ce n’est invincible dans l’eau, donne hors de l’eau le spectacle décevant d’une forme disgracieuse se traînant lamentablement par terre, la démarche lourde et poussive.

    Le rappel concernant le documentaire El Harrik, c’est un rappel à tous les compatriotes, les droits et les devoirs de novembre 1954. Une fois de plus, c’est le temps du rassemblement et plus jamais le temps de la division.

    La perplexité et le malheur des êtres humains sont dus à leur négligence du principe évident de la vérité. Ce sont seulement les vérités qui doivent primer, dominer et être retenues pour promouvoir les différents rapports dans notre patrie.

    N’oublions pas qu’il y a encore des hommes et des femmes intègres. Nous devons être vigilants à chaque protestation légitime, pour témoigner et rapporter, les faits de certains macaques parmi les singes et les exposer au public. La vérité doit être enregistrée, sue et dite. Nous n’allons certainement pas apprendre aux singes à faire la grimace. Nous devons éviter de tomber dans le piège du cerveau de la diversion.

    Rappel: Ali Yahia Abdenour. Président d’honneur de la LADDH

    « Les principes du 1er novembre 1954, ont régressé après l’indépendance »

    Les principes du 1er novembre 1954 ont régressé après l’indépendance. L’indépendance du pays en 1962 a engendré des dirigeants qui ont confondu nation, État et société ; socialisme et capitalisme d’Etat ; socialisme national et national socialisme. Le droit du peuple algérien à disposer de lui-même, pour lequel il a combattu avec acharnement sept ans et demi durant, est devenu le droit de l’Etat à disposer de son peuple.

    Source : http://www.elwatan.com/Les-principes-du-1er-novembre-1954




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  • laika
    20 février 2010 at 10 h 08 min - Reply

    Vous devez, cher Dr Salah-Eddine SIDHOUM que je salue pour votre courage et votre abnégation, prendre au sérieux ces menaces et entrer en clendestinité. changez totalement vos habitudes et même votre résidence n’abandonnez surtout pas votre action car cette menace est le signe que votre strategie porte dans le mille — Nous vainquerons certainement

    laika




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  • Allergie
    20 février 2010 at 10 h 22 min - Reply

    Le peuple n’a jamais eu droit au choix. Il a été trainé depuis 62 malgré lui, parfois à la carotte mais plus souvent à la matraque.
    Il est bien temps que l’Algérien et l’Algérienne puissent choisir pour eux-mêmes et que leur choix soit respecté.




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  • mazighedine
    20 février 2010 at 10 h 23 min - Reply

    salem,azul a tous.

    MR sidhoum on n´est avec vous, on vous soutient.
    que dieu tout puissant vous donne du courage et de la patience pour perseverer dans votre combat.
    sachez que apres la nuit viendra le jour ensoleillé,et la verite assommera l´injustice et l´hypocrisie,car la verité toujour prendra le dessus sur l´injustice.
    enfin ses ignares ( awbache)qui se cachent derriere la fumée paieront jusqu´au dernier sou leurs mefaits, s´ils meurent avant leurs rejetons le ferra a leur place.
    amicalement votre.
    artemlilith.salem




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  • Salah-Eddine SIDHOUM
    20 février 2010 at 11 h 30 min - Reply

    Mes cher(e) compatriotes,
    C’est d’un cybercafé que je m’adresse à vous pour vous remercier pour votre indéfectible soutien. Tous les commentaires que je viens de lire, tout comme les appels et les e-mails que je reçois régulièrement depuis hier matin me réconfortent dans mon combat contre cette voyoucratie agonisante mais féroce.Malgré ces apparences de défaitisme, de fatalisme et d’abattement de notre peuple, je reste persuadé et convaincu qu’il y a des hommes et des femmes qui sauront répondre à l’appel du DEVOIR, comme l’ont fait nos aînés en 54. Soyons mobilisés et vigilants.
    Je voudrais vous informer que j’ai déposé hier matin à 9h une plainte au commissariat de mon quartier (Mouradia 15e). Je tiens à cette occasion à remercier nos jeunes inspecteurs de police qui m’ont reçu et qui connaissent depuis fort longtemps mon combat contre la hogra et au service des opprimés. Ils ont tenu à être à mes côtés et à me réconforter. Ils ont accompli dignement leur travail. Cela démontre encore une fois que l’Algérie n’est pas totalement gangrénée. Si la tête l’est, le corps ne l’est pas totalement. Et c’est très important dans la suite de notre combat pacifique contre ce régime. Il est fort possible que l’individu auteur de ces menaces téléphoniques et du SMS soit identifié et qu’on nous dise qu’il s’agit d’un « drogué » ou d’un « malade mental » pour couvrir les commanditaires de ces intimidations. On connait la musique des « services ».
    Je voudrais dire à cette voyoucratie en képi et en col blanc que ni vos intimidations, ni vos tentatives de liquidation physique (comme en décembre 94), ni votre prison (comme en 92 et 2003) ne viendront à bout de la volonté et des convictions des femmes et des hommes libres de ce pays. Vous êtes dans votre phase terminale d’un cycle naturel de vie. Les jours de ce régime déliquescent sont comptés. Que sont devenues les dictatures de ce monde (Shah, Videla, Pinochet, colonels grecs, Bokassa….)? Elles ont toutes inexorablement fini dans les poubelles de l’Histoire. Evitez encore une fois une autre aventure sanglante à notre peuple déjà exsangue. Partez avant qu’il ne soit trop tard. Car à ce rythme, un véritable tsunami populaire risque de balayer non seulement votre système, mais tout le pays. Et la décision échappera alors aux sages de ce pays. Elle reviendra alors à la rue. Et là, Rabi Yaltaf.
    Fraternelles et respectueuses à toutes mes soeurs et tous mes frères en Algérie et en exil.
    Salah-Eddine.




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  • Salim Ahmed-Nacer
    20 février 2010 at 11 h 43 min - Reply

    Et voila le machiavellisme lâche qui montre sa vraie face.
    Vous etes notre fierté Grand Maitre.

    Fraternellement




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  • tacili
    20 février 2010 at 12 h 50 min - Reply

    Cher Frère Salah Eddine,

    Quel insigne honneur que de pousser ce pouvoir a ses limites. Vous aviez touche le système maffieux la ou il est vulnérable: son butin de guerre.

    Sans argent il s’écoulera comme un château de cartes. Cela nous amène a persévérer davantage dans le sens de l’action internationale pour bloquer ou saisir les biens et fonds d’origines douteuses des nababs du régime.

    Mon inconditionnel support cher frère.




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  • amar
    20 février 2010 at 12 h 58 min - Reply

    Monsieur, je suis de tout cœur avec vous, bon courage. leurs détermination se mesure à la notre s’ils veulent menacer de mort des gens qui aiment l’Algérie je propose qu’on envois des messages à ce voyou lui signifie sa bassesse combien qu’il est lâche je souhait vivement qu’il reçoit des millions de messages ainsi il comprendra que la peur a changé de camps et intervenir sur tous les sites des journaux algériens et étrangers à fin de les démasquer




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  • Mohsen
    20 février 2010 at 14 h 49 min - Reply

    Les fossoyeurs de l’Algérie n’ont cure de la crainte de Dieu et , encore bien moins de nos imprécations. C’est le cadet de leurs soucis ! Et, je reste poli !
    Leurs actes illustrent bien leur sècheresse de cœur, leurs capacités de nuisance insondables et leur morgue pour tout ce qui peut leur rappeler leurs origines plébéiennes dont ils se sont extirpés avec force crimes crapuleux et autres coups tordus.
    Ce petit nombre de malfaisants, à l’instinct grégaire, déterminé à assouvir sa soif de richesses et de pouvoir, seraient bien incapable de nuire sans la complicité active de canailles, sans la veulerie de faibles qui s’assimilent et de la masse qui subit et suit cahin-caha, sans savoir le moins du monde ce qu’elle pourrait faire.

    On doit, surtout, être conscient de ceci : on ne s’oppose pas « démocratiquement » à la subversion, qu’aujourd’hui faire appel à la « nouvelle religion » des « droits de l’homme » signifie être totalement englouti demain. Donc, intransigeance de l’idée de résistance, et détermination à se porter en avant avec des forces pures, expurgées de toute idéologie étrangère à nos valeurs et principes islamiques, maintenant que le juste moment est arrivé.




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  • Salah Bouzid
    20 février 2010 at 16 h 04 min - Reply

    Apparemment, le “pôle“ de Sidhoum commence à déranger.

    La pression doit continuer; nous demandons que tout l’argent qui a été acquis de façon illégal soit retourné dans une “caisse blanche“.

    Cette caisse servira au peuple pour construire des écoles, des hopitaux, des logements, créer des emplois pour nos jeunes.




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  • batni
    20 février 2010 at 16 h 23 min - Reply

    On est de tout coeur avec vous Docteur, il faut surtout faire attention car cette engeance ne recule devant rien. C’est facile de simuler un accident de voiture ou tout autre coup tordu. Il faut de rappeler de feu Mouloud Mameri, Matoub , Hachani et tout les autres valeureux Algériens et Algériennes. N’ont-ils pas interdit a Ferhat et a plusieurs autres défenseurs de droits de l’homme, de langue et cultures berberes l’entrée au pays?.
    Courage et résistance sont les maitres mots qui doivent guidés nos pas.
    A Mohsen, s’il vous plait ne crée pas de division entres nous, les Algériens ont beaucoup souffert de ce sectarisme.




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  • radjef said
    20 février 2010 at 16 h 27 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Effectivement ce régime unique dans les annales de l’histoire de l’humanité,puisque ni les strateges du troisieme reich ni l’industrie militaro-bourgeoise de nos jours n’ont atteint la perfection du vice atteinte par les dirigeants algériens, va tomber. Il n’y a a ce sujet aucun doute. Rome est tombée, Byzance, les Ottomans…egalement sont tombés. Chaque chose a sa fin. Mais la chute du regime algerien sera terrible, elle sera encore plus tragique que celles des autres dictatures que vous avez citées Mr Sidhoum…Personnellement, je ne suis pas surpris par le comportement delinquant du regime à votre egard…Chaque matin,dans nos villes bunkerisées par des armées de chakams et et de leurs parents qui ont fait la gloire de la 5eme colonne,on est designé du doigt lorsque un cv fait sur mesure pour nous compromettre aux yeux des populations locales, n’est pas distribué par la pegre qui rassemble gld, patriotes, dealers, indicateurs, revendeurs d’alcools, gigolos…Autre chose Mr Sidhoum, ils ont peur de nous.




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  • Brahim Younessi
    20 février 2010 at 16 h 59 min - Reply

    J’ai reçu à mon domicile pas mal de coups de fils « d’amis » qui nous accusent de paranoïa aigue du fait, selon eux, de notre insignifiance sur l’échiquier politique algérien et de notre notoriété qui avoisinerait zéro. Le peuple auquel nous nous sommes adressés le 19 mars dernier n’en aurait cure.
    Pour eux, assassiner une figure de l’opposition comme Salah Eddine Sidhoume serait donner une existence à un mouvement qui n’existerait pas et une crédibilité à des hommes dont personne n’entend parler. Nous ne représenterions aucun danger pour ce pouvoir qui aurait des capacités insoupçonnées de régénérescence. Supposons le. Mais au moment même où l’opposition était traitée avec légèreté et dérision que Mohamed Khider est assassiné le 3 janvier 1967, cela fait maintenant 43 ans. Krim Belkacem qui a été étranglé le 18 octobre 1970 à Frankfurt ne représentait pas plus une alternative aux yeux de Houari Boumédienne que nous ne représentons une menace aux yeux du DRS. Un de ses plus proche collaborateur durant la lutte de libération nationale et dans le MDRA, Mourad Terbouche dont la majorité des Algériens ignore jusqu’à l’existence est victime en 1972 à Tunis d’un attentat masqué en accident de la circulation. Plus près de nous, l’anonyme André, Ali Mécili qui n’avait pas les moyens de lever une armée contre le pouvoir d’Alger est la cible en plein centre de Paris des balles assassines de la SM de Lakhal-Ayat dont le successeur actuellement chef du DRS n’a pas hésité à lâcher ses tueurs contre un vieillard inconnu de 85 ans cheikh Abdelbaki Sahraoui, vice-président du FIS, abattu le 11 juillet 1995 à l’intérieur même de la mosquée où il officiait rue Myrha à Paris. Le malheureux Abdelkader Hachani connaît le même sort le 22 novembre 1999 à Alger alors que le DRS ne pariait plus un kopeck sur son avenir politique.
    Tous ces assassinats ne sont que dans mon imagination. Peut-être s’agit-il d’un trouble paranoïaque de ma part ?
    BY




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  • babelouedcity
    20 février 2010 at 17 h 33 min - Reply

    les assassins terroristes qui vous menacent, Dr., ont peur de vous, de la verité et de la jusitce TPI sont connus des institutions internationales, de l’ONU, et des ONG.

    Nous avons deja une liste connue de noms et pretes noms de ces barons sanguinaires.

    Dr. nous sommes tous avec vous, le monde entier sait que leurs jours sont comptés et ils finiront tous derriere les barreaux.
    L’argent dans ces banques etrangeres seront bientot gelé et restitué au peuple algerien en attendant une vraie democratie.

    Ces banques savent que des BARONS algeRIENS voleurs et violeurs ont des comptes IMPROPRES alors ils doivent aussi assumer leur responsabilité dans les juridictions internatioanles.

    Argent impropre est passible en justice nationale et internationale.




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  • PhD
    20 février 2010 at 18 h 01 min - Reply

    Bon Courage au Frere Sidhoum. Souvenons nous des mots de Frantz Fanon : « C’est par la violence qu’ils sont venus, c’est par la violence qu’ils repartiront. »
    Cette voyoucratie ne connait pas d’autre language que la force. Je suis assez pessimiste quand je regarde l’Histoire de mon pays : depuis sa création, il a toujours été gouverné par la force. Si les potentats actuels disparaissent, ce ne sera que pour laisser place à d’autres dictateurs.
    Désolé.




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  • Omar Benderra
    20 février 2010 at 18 h 01 min - Reply

    Je voudrais témoigner de ma solidarité avec notre ami le Docteur Sidhoum. Nous avons tous été, comme tu le dis justement, destinataires de messages de cette nature.

    L’obscénité et les menaces de mort sont la marque de fabrique de la bande de voyous qui tient l’Algérie.




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  • Nazim
    20 février 2010 at 18 h 13 min - Reply

    Mon cher et honorable frère Salah-Eddine,
    Pendant longtemps, je pensais comme le font habituellement vos confrères médecins devant une tumeur cancéreuse. Ils n’hésitent souvent pas à recourir à des solutions radicales (amputation chirurgicale). Je pensais donc que ce régime est une sorte de cancer et qu’il n’abdiquera jamais pacifiquement. Une solution radicale est nécessaire. C’est dire que mon scepticisme quant à une approche pacifique du problème était total. Par la suite, le cancer s’est propagé à l’ensemble du corps de l’Algérie. Le mal s’est répandu partout et dans toutes les couches de la société. Seul un miracle pourrait changer les choses car Il ne s’agit plus d’une tumeur à extirper mais d’un cancer généralisé à guérir. Autrement dit, il ne s’agit plus d’un régime à chasser mais d’un système à muer. Un pessimisme profond m’a alors, gagné. Car quand je vois les solutions (le présent site en regorge) qu’on nous propose (un médicament souvent pire que le mal), tous mes espoirs se sont envolés. C’est du moins ce que je croyais et ressentais avant de vous lire et de prendre connaissance de vos idées et surtout, de l’immensité de votre générosité. Vous m’avez redonné espoir mon frère. En même temps, j’ai trop peur pour votre personne car vos ennemis sont partout et ne se résument pas seulement à ceux que l’on croit. Vous êtes coupable d’intégrité, d’honnêteté, de sens critique et de savoir, soient 4 chefs d’accusation impardonnables pour nos barons et les opposants qu’ils ont généré ! Courage mon frère.
    Respectueusement!




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  • Nazim
    20 février 2010 at 18 h 17 min - Reply

    Mon cher et honorable frère Salah-Eddine,
    Pendant longtemps, je pensais comme le font habituellement vos confrères médecins devant une tumeur cancéreuse. Ils n’hésitent souvent pas à recourir à des solutions radicales (amputation chirurgicale). Je pensais donc que ce régime est une sorte de cancer et qu’il n’abdiquera jamais pacifiquement. Une solution radicale est nécessaire. C’est dire que mon scepticisme quant à une approche pacifique du problème était total. Par la suite, le cancer s’est propagé à l’ensemble du corps de l’Algérie. Le mal s’est répandu partout et dans toutes les couches de la société. Seul un miracle pourrait changer les choses car Il ne s’agit plus d’une tumeur à extirper mais d’un cancer généralisé à guérir. Autrement dit, il ne s’agit plus d’un régime à chasser mais d’un système à muer. Un pessimisme profond m’a alors, gagné. Car quand je vois les solutions (le présent site en regorge) qu’on nous propose (un médicament souvent pire que le mal), tous mes espoirs se sont envolés. C’est du moins ce que je croyais et ressentais avant de vous lire et de prendre connaissance de vos idées et surtout, de l’immensité de votre générosité. Vous m’avez redonné espoir mon frère. En même temps, j’ai trop peur pour votre personne car vos ennemis sont partout et ne se résument pas seulement à ceux que l’on croit. Vous êtes coupable d’intégrité, d’honnêteté, de sens critique et de savoir. Soient 4 chefs d’accusation impardonnables pour nos barons et les opposants qu’ils ont généré ! Courage mon frère. Respectueusement!




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  • Fahem D.
    20 février 2010 at 18 h 22 min - Reply

    Cher concitoyen,

    Intimidations, menaces et insultes durant les périodes où l’omnipotence des lâches, de toute obédience, n’avait aucune limite ne vous ont jamais dissuadé de continuer à emprunter ce noble chemin de la défense de la dignité, des valeurs et des droits humains sans exclusive.
    Ce n’est donc pas aujourd’hui que des lueurs d’espoir transpercent le voile de plus en plus ajouré de ce régime des ténèbres et des extrêmistes de tout bord que cela peut de quelque façon que ce soit attiédir votre engagement citoyen.
    Tout ce qu' »ils » vous ont déjà fait, font et feront n’a eu, n’a et n’aura que l’effet inverse.
    Des Algériennes, des Algériens comme vous, S-E. S., A. A-Y., H. A-A. et tant d’autres vrais militants, on en demande et redemande. Re7ma 3la waldikum.

    En toute sympathie et surtout avec beaucoup de RESPECT à vous et à toutes les militantes et tous les militants de la dignité, des valeurs et des droits humains du TERRAIN.

    En tout bien tout honneur.

    Dziri normal




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  • Belaid Ait Mohand
    20 février 2010 at 19 h 26 min - Reply

    Belaid Ait M. dit :
    19 février 2010 à 17 h 32 min
    Merci M.Dehbi pour avoir diffusé cette information et cela prouve que M.Salah Eddine n’est pas seule et si ce pouvoir corrompu et corrupteur veut tous nous liquider , on est nombreux , il a du chemin à faire et doit bien aiguiser ces couteaux .
    Je tiens à rendre un grand hommage à toutes nos sœurs et frères qui continuent à militer à l’intérieur du pays car ce n’est pas facile avec toutes cette pourriture de faiseurs de basse besogne .
    Da Salah sait qu’il n’est pas seul , nous sommes tous derrière lui .




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  • Samraoui
    20 février 2010 at 19 h 31 min - Reply

    Cher frère Salah Eddine,

    Ne craint surtout pas la bête immonde, les méthodes abjectes – menaces et intimidations – qu´utilisent ces voyous ne peuvent ébranler ta determination, nous sommes des milliers à soutenir ton action de salubrité publique, et si les despotes agissent de la sorte, c´est que le combat que tu mènes contre la dictature et la tyrannie est un combat juste, et que tu ne cèdes ni ne tombes dans le panneau de la violence, comme ils ont pris l´habitude d´entrainer leurs adversaires.
    Le glas sonnera bientôt pour ce regime moribond. Les algériens ont pris conscience de l´origine de leur malheur et c´est déjà une première victoire contre la propagande et la désinformation du pouvoir.
    Bon courage, tu n´es pas seul!




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  • Jeff
    20 février 2010 at 19 h 56 min - Reply

    En effet, l’initiative de SIDHOUM a des conséquences graves sur les barons du système le plus pourri de la planète. L’année dernière, un simple citoyen Congolais a porté plainte contre le président SASSOU NGISSOU. La dite plainte a été jugée recevable et une enquête a été ouverte à Paris. La brigade chargée de l’affaire a débusqué, en peu de temps, 122 comptes bancaires normaux seulement en France au nom du président voleur. Tout a été gelé pour l’instant (référence : http://www.congoinfos.com/article-plainte-contre-bnp-paribas-denis-gokana-christel-sassou-nguesso-pour-blanchiment-d-argent-en-bande-organisee-40364529.html). Des cas similaires comme celui de Mathilda MARCOS la veuve du dictateur philippin. Toute sa fortune fut saisie à l’exception d’un appartement à MANHATTAN et 3000 paires de chaussures collectionnées. Le droit internationale , dans le cadre de la spoliation des biens des pays sous développés ou en voie de développement, nous est favorable. Pour être plus précis, un ancien ministre français, pour lequel j’ai mené compagne, m’avait dit : chaque centimes provenant de commissions, de détournement, est répertorié et classé. Car, le jour où les choses s’enveniment, il serait plus facile de procéder au gèle et préparer la restitution dans une procédure judiciaire pré-établie « ponce pilate ». Les archives bancaires sont ouvrables durant 50 ans. La situation est tellement déliquescente que chaque personne du clan se dit pour vue que cela ne me touche pas. Il faut rester vigilant et alerter tout instance, ONG, association de défense des droits de l’homme, qui peut relier l’information et faire pression auprès des instances internationales. Nous devons braquer les projecteurs sur eux. Ils ont horreur de la lumière. Ils ont toujours agi dans l’obscurité tels les animaux nocturne qui sortent la nuit pour chasser ses proies faciles ( les rats, les moustiques,…….etc).
    Restant unis c’est notre seule force. SIDHOUM n’est pas seul.

    Fraternellement

    Jeff




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  • nomade
    20 février 2010 at 20 h 04 min - Reply

    le proprietaire reel du portable va dire que son partable a ete egare ou vole et quelqu’un d’autre l’a utilise pour menacer MR. SIDHOUM.ils trouveront toujours une parade pour s’esquiver.
    il faut deposer plainte a l’onu et a la cour penale internationale.




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  • Brahim Younessi
    20 février 2010 at 20 h 58 min - Reply

    Est-ce que Salah Eddine a appelé le numéro de portable que Si Abdelkader Dehbi a communiqué dans son alerte ? Quelqu’un d’autre l’a-t-il fait également pour nous informer de ses conclusions ?
    Je n’ai pas réussi, pour ma part, de l’extérieur à entrer en connexion malgré de nombreuses tentatives.
    BY

    =================
    Ce n° a été remis à la police vendredi matin lors du dépôt de plainte, tout comme j’ai remis le SMS. La police est intervenue auprès de la direction de Djezzy pour avoir le nom du propriétaire du N°, tout comme elle a demandé à recevoir le listing des appels que j’ai reçu durant la nuit de jeudi. Jusqu’ici, tout se déroule légalement.
    La question que je me pose est la suivante : pourquoi l’individu a révélé son N°?
    Comme je l’ai dit hier dans mon message, ce n’est pas l’auteur de l’appel qui m’intéresse mais ses commanditaires.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • jeff
    20 février 2010 at 21 h 06 min - Reply

    « Between Terror and Tourism: An Overland Journey Across North Africa » de Michael Mewshaw le livre que la maffia d’alger ne veut pas de traduction en Français ou en Arabe. Elle ne veut pas qu’il rentre dans le marché littéraire. L’auteur est un spécialiste de l’Afrique du nord et moyen orient. Il est question dans le livre d’une longue interview importante avec Thomas Daughton, le numéro deux de l’ambassade des Etats-Unis à Alger du temps de Robert Ford avant qu’il soit appelé en Irak. Il parait que notre petit président est mécontent.

    Traduction « Entre la terreur et le tourism : tour dans l’Afrique du nord profonde »




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  • likous13
    20 février 2010 at 21 h 30 min - Reply

    Tenez bon mr SIDHOUM.
    Vous avez le soutien de tout algérien respectueux de la démocratie et de la libre pensée.




    0
  • AS
    20 février 2010 at 23 h 25 min - Reply

    Le contexte internationale veut qu’israel attaque l’iran si ce n’est pas le 28 Fevrier avant l’ete… faire une revolution en Algerie entre temps, est une serieuse menace pour tewfik car ni la france, ni les usa ne pourront intervenir trop occupes avec l’iran… je l’ai dit sur d’autres ofrum, je confirme ce que le fere Anwar Haddam a dit, il y aura des assasinats de cadres du drs, de generaux et de politiques, et memebres de l’opposition, tout ceci n’etant que les effets collateraux de la perte de controle de la sonatrach par des clans pro-francais… tewfik et son bras droit se font une guerre, la france ne veut plus de tewfik egalement mais il est le cadet de nos soucis… et votre diversion parisienne ne prendra pas…

    Prenez donc vos dispostionss en matiere de securite
    sans tomber dans le piege de l’ennemi…

    Wa Allah’ swt ‘alam




    0
  • nomade
    21 février 2010 at 1 h 36 min - Reply

    rien n’est eternel, tout a une fin , meme ce regime , son drs et ses negres.
    tiens bon frere salah eddine sidhoum , ne lache pas,
    un jour on decouvrira que ce residu de la mere patrie n’est compose que de poules moulliees et de couards .
    nous sommes plus nombreux qu’eux.
    nous sommes 33 millions et eux 1 million au max, nous gagnerons avec ou sans armes in chaa allah.




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  • med
    21 février 2010 at 3 h 10 min - Reply

    azul d slam fellawen
    ssutureɣ di Ṛebbi ad k-yeḥrez seg iqjan-agi n DRS ifuḥanen. Ad d yili Ṛebbi yidneɣ magal icengga-yagi n tmurt.
    Tudert i Lzayer akked d warraw-is i tt-iḥemlen!




    0
  • liberté
    21 février 2010 at 7 h 35 min - Reply

    Docteur,

    Je tiens à vous assurer de ma reconnaissance pour votre engagement auprés du peuple Algérien.Notre pays sera bientot rétabli grace à vous.Vos interventions sur ce site ont rendu l’espoir et le gout de vivre à des milliers d’Algériens.
    Ma famille se joint à moi pour vous remercier.
    Avec mes meilleurs sentiments.




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  • Abdelkader DEHBI
    21 février 2010 at 8 h 09 min - Reply

    L’argumentation de notre frère et compagnon de route, Si Brahim YOUNES contre les individus qui ont brocardé notre mouvement citoyen, en parlant de notre « insignifiance sur l’échiquier politique algérien et de notre notoriété qui avoisine zéro », cette argumentation-là, parce qu’elle s’appuis sur des exemples concrets, est amplement suffisante. Pour autant, je voudrais pour ma part ajouter ceci :
    Ce genre de réaction n’est ni nouveau, ni étonnant, s’agissant de cette frange qui pullule hélas, au sein de notre société, véritable armée volontaire d’oiseaux de malheur qui, non contents de vivre leur petite vie insignifiante, dans l’indigne béatitude de leur propre résignation, se piquent à présent de faire des analyses de haute stratégie politique en découvrant notre « insignifiance sur l’échiquier politique algérien…. ». Comme si nous avions prétendu une seule fois, que nous étions une force politique quelconque, autre qu’un simple mouvement de dénonciation de l’illégitimité du pouvoir en place et de sa corruption. Et à plus forte raison, au sein de ce qu’ils appellent improprement « échiquier politique algérien ». Comme s’il y avait dans notre pays, un vrai jeu de forces politiques autre que celui dominé par une junte militaire mafieuse, mettant en scène de véritables mercenaires de la politique, sans foi ni loi et n’ayant aucun enracinement sociopolitique réel dans le pays. — Ce sont ces mêmes oiseaux de malheur – ces « à-quoi-bontistes » comme les a si bien surnommés un ami cher – qui ne cessent de répéter à l’envi : »Israël est une grande puissance militaire, totalement appuyée par les USA et toutes les autres puissances de l’Occident, à quoi bon sert-il aux Palestiniens de se battre ?…etc…etc ». – Et il eussent été sûrement parmi les défaitistes d’hier qui conseillaient aux révolutionnaires de 54 : « Françà dawla 3dhima ach-koun y7arabha ? » Conseil pour conseil, je réponds donc à ces messieurs pleins de sagesse et surtout de suffisance : – Restez bien au chaud chez vous, personne ne vous a demandé l’heure que je sache !.Je fais même un pari : Si par bonheur, ce pouvoir devait s’effondrer dans les quelques semaines à venir – et c’est le voeux de millions et de millions d’algérien – vous serez les premiers à lui tomber dessus et à faire les yeux doux à ceux qui n’auront que mépris pour votre gent.




    0
  • IDIR
    21 février 2010 at 9 h 31 min - Reply

    Concernant notre frère S.E. Sidhoum. La Fontaine écrit : « La mort ne surprend point le sage ; il est toujours prêt à partir ». Et notre grand père A. Bouteflika, Le Sage adopte la stratégie du silence. Pour l’instant, a-t-il choisi une place dans la tribune, volontairement, pour mieux juger les « affaires », et siffler la fin du grand match de la corruption, entre autres, le scandale Sonatrach ? L’avenir nous le dira.

    Les hommes ont peur de beaucoup de choses. Mais l’honnête homme, lui, ferme complètement la porte à la peur. L’homme malhonnête est en proie à une angoisse, une crainte, un trouble psychologique, une lassitude que ni l’argent, ni le pouvoir, ni tous les plaisirs de ce monde ne parviennent à soulager.

    On demanda à un sage : « Qu’est-ce que la joie ? » Il répondit : « La sécurité, car j’ai constaté qu’un homme qui a peur ne vit pas. »
    Fraternellement




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  • radjef said
    21 février 2010 at 9 h 43 min - Reply

    Bonjour tout le monde.@brahim younessi, bonjour, je suis heureux de vous retrouver parmi nous…Ce que vous dites est vrai. Souvent, à moi aussi , on me dit que signifient Zammoum, Ait Ahmed, Debaghine…Ils ont été incapables de s’opposer au regime en place, alors que toi et tes amis, vous n’avez aucune notorieté vous voulez renversez ce systeme. « Mais vous êtes des paranos; c’est de la folie des grandeurs », me disent-ils souvent, quand on m’insulte pas carrement. Depuis quelques jours, je reçois des propositions pour quitter le pays ainsi des coups de tel anonymes pour me dire que je suis tres intelligent et que je ne suis pas fait pour vivre dans un systeme aussi pourri que le notre…Partant, je me dis qu’ils nous lisent et qu’ils ont peur de nous. On n’est ni insignifiants, ni schizos et encore moins paranos. S’il y a bien quelqu’un qui a peur et qui voit partout des ennemis conspirateurs, c’est bien les gens du pouvoir et leurs boufons qui, au passage, sont les mêmes depuis mai 1945.




    0
  • L’observateur
    21 février 2010 at 10 h 38 min - Reply

    @ med
    azul d slam fellak

    Ti kechbila, tioueulioula , ti kechbelbel a mamma
    alharami ma imoutchi….

    Bref, t’as compris?! Les choses étant ce qu »elles sont, mais,il faut s’adresser au plus grand nombre et donc suceptible de te lire ou…..de te traduire. Or, malheureusement, il n’existe pas en l’heure, un outil de traduction Berbère-Arabe ou Berbère-Français.

    Azul.Salut.
    الله يحفظنا




    0
  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    21 février 2010 at 11 h 16 min - Reply

    Salam,

    J’exprime à notre frère Salah-Eddine Sidhoume toute ma solidarité et ma sympathie dans cette épreuve que d’autres connaissent aussi. La menace ne peut évidemment venir que de ceux qui ont de la paille dans le ventre pour craindre le feu.

    Notre vigilance est de tous les instants et notre garde ne baissera pas, soyez-en convaincus.




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    21 février 2010 at 12 h 03 min - Reply

    Salam,

    Le journal Echourouk avait fait la critique du livre de Michael Mewshaw il y a quelques temps. L’auteur fait tenir à l’ancien chargé d’affaires auprès de l’ambassade des Etats-Unis à Alger, Thomas Daughton, des propos accablants contre les dirigeants algériens, en particulier Abdelaziz Bouteflika. Il dresse aussi de l’Algérie un bilan très négatif dans tous les domaines, ce qui, malgré les protestations d’Echourouk dont le fil à la patte est évident, est une réalité incontestable.




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  • BRAHIM
    21 février 2010 at 13 h 05 min - Reply

    Irham babakoume ya khaoua, comment peut-ont encore accordé une « prolongation » et des circonstances atténuantes à Boutef, aux responsables de l’armée, au FLN, au RND, au MSP, à « Sidi » Saîd de l’UGTA, à Boutef, à Ouyahia, à Belkhadem et continuer à leur faire encore confiance pour attendre d’eux une inversion de la situation politique quand on sait qu’ils ne bougent même pas le petit doigt pour manifester ne serait-ce qu’une toute petite volonté politique de velléité de changement des choses. Rien à l’horizon malgré tous ces scandales de corruption successifs à répétitions, malgré ces appels de certaines personnalités et des citoyens pour mettre fin à la fin de l’Etat d’urgence, malgré ces manifestations légitimes et quotidiennes de citoyens contre la mauvaise gestion et la hogra au niveau local, malgré ces députés qui viennent dans « l’hémicycle » juste pour lever leurs deux bras de « beni ouiouiste » à 30 briques et des « poussières » par mois, etc… etc… On peut le dire aujourd’hui sans se tromper, les détenteurs du pouvoir dans notre pays et l’ensemble de la cour qui lui fait allégeance sans sourciller est une pratique de Camorra au sens plein du terme. Ils n’ont aucune fibre patriotique, ils n’ont aucune « hachma ». Ils n’ont même plus le désir de passer à la télévision pour mentir à leur peuple, comme d’habitude, pour leur faire croire à un éventuel changement et leur bâtir des châteaux en Espagne. Ils ne se dérangent même plus pour venir devant les médias qui leur appartiennent pour continuer à nous mentir. Ils ne font même pas çà !!! C’est ce qu’on appelle le silence de la Camorra. Même certains hommes qui ont eu dans le passé (… et qui ne sont plus aux commandes) des responsabilités au sein du pouvoir, au sein du gouvernement, au sein de l’armée, du FLN, …et même certains hommes « historiques » font la même chose. Ils adoptent tous les règles de la Cammora. En Italie la camorra, qui signifie « la protection », est un phénomène mafieux urbain, différent dans une certaine mesure de la Cosa Nostra qui, elle, est issu d’un milieu rural , et bien en Algérie on a fait mieux que l’Italie puisqu’on a réussir à faire la jonction entre la Cammora et la Cosa Nostra !!! ???? Ya dine erab, youne ouselna !!




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  • Salah-Eddine SIDHOUM
    21 février 2010 at 13 h 33 min - Reply

    Je voudrais abonder dans le même sens que mon frère Brahim Younessi, concernant ces politicards et intellectuels de salon qui pensent sortir de la cuisse de Jupiter et tout connaitre sur le présent et l’avenir, obnubilés par leurs titres ronflants (et bidons) et qui pour moi,ne brillent que par leur lâcheté patente devant leur peuple qui souffre et leur aplat-ventrisme devant les ignares criminels qui dirigent notre pays. Ils « critiquent » et le système et ceux qui le combattent sur le terrain, mais n’hésitent pas à répondre présent dès que ces mêmes ignares leur offrent un strapontin mité dans cette république bananière. A ces pompeux stratéges boulitiques, je voudrais rappeler un fait historique que m’avait raconté mon frère et voisin, Si Amar Bendahmane, Rahimahou Allah, vieux militant du PPA/MTLD.
    Le 2 novembre 54, Si Amar, sortait de la clinique Laverhne de l’époque (actuelle clinique centrale des brûlés de la rue Pasteur). A la sortie de l’établissement, il rencontra une figure intellectuelle et politique historique (que je ne citerais pas par respect à sa mémoire). Ce dernier prit Si Amar par le bras et lui demanda d’une voix basse : « qu’est ce qui s’est passé dans la nuit d’avant-hier? Ces vas-nus-pieds veulent sortir la France avec leurs fusils de chasse? Mais ils sont fous ! ». Cette même personnalité sera contactée par Abane en 56, se mettra sous la coupe des « vas-nus-pieds » et occupera un poste important dans le GPRA des « vas-nus-pieds » !
    Merci, cher Brahim de m’avoir donné l’occasion de m’adresser à ces « génies » de la boulitique qui méprisent leur peuple. Et je terminerais ce modeste commentaire par un dicton cher à notre « ghachi » auquel nous appartenons fièrement : « Lakhbar idjibouh etouala ».
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • Abdelkader DEHBI
    21 février 2010 at 14 h 05 min - Reply

    @ — jeff : D’accord avec vous pour dire que c’est dommage qu’un livre pareil ne soit pas traduit en arabe ou en français. Mais je n’ai pas les mêmes raisons que vous pour le souhaiter. J’ai lu le chapitre « Algeria » qui va de la page 217 à 328 et j’ai été réellement choqué par la suffisance et le paternalisme montré à l’endroit de notre pays par l’ancien Premier Conseiller de l’ambassade US à Alger, un certain Thomas Daughton. Un paternalisme qui n’a rien à envier, somme toute, à celui des anciens colonisateurs français. En effet, quand ce M. Daughton confie à l’auteur : » » »We’ve been trying in some respect to drag them into the twentieth century. Forget about the twenty-first. But they’re afraid of deficit spending. They’re reluctant to take on debt to finance projects and improve infrastructure. » » »(page274) on est presque tenté de s’exclamer, heureusement ! puisque c’est autant de milliards de dollars soustraits au pillage des grands prédateurs que sont à la fois, les grandes multinationales et nos Ce qui ne veut pas dire que nous soyons sûrs hélas, que les placements en bons du Trésor américain soient absolument garantis, par les temps qui courent, les USA étant aujourd’hui un Etat au bord de la faillite.




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  • Ammisaid
    21 février 2010 at 14 h 17 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour
    L’espion de Tewfik est venu voir Tewfik.
    Mon seigneur, mon roi, la main qui me nourrit, la puissance qui me protège, mon père, mon grand-père…je viens de découvrir un site dangereux.
    Un site qui sait qui tu es et qui nous sommes.
    Un site qui parle de nous et des autres, ceux avec qui nous partageons les richesses de ce pays, comme s’ils vivaient avec nous, comme si nous étions surveillés 24H/24H et comme s’ils avaient des agents en notre sein.
    Ils sont bizarres ! C’est une race nouvelle d’opposants. Ils ne cherchent pas le pouvoir, ils aiment l’Algérie comme nous aimons ses richesses et ils essayent d’unir tous les Algériens et toutes les Algériennes pour construire un pays comme les autres pays du monde.
    Ils se respectent, ils se parlent, ils sont solidaires et ils sont comme des frères.
    Des frères comme ceux qui nous avions assassinés, torturés, poussés à l’exil et divisés avec la ruse que tu nous avais enseigné ici et que nous avions appris dans les écoles russ, française, américaine…
    Ils ont inventé un autre concept de lutte et d’opposition à ton système: la lutte pacifique avec détermination et avec patience.
    Ils semblent ne pas avoir peur de toi, comme si de leurs mémoires s’étaient effacées la terreur qu’aurait du incrusté octobre, la décennie noire, le printemps de kabylie, les assassinats nombreux, la misère que nous avions semé partout et l’ignorance dont n’avions usé jusqu’à la moelle.
    Ce qui m’étonne le plus chez eux, cher maître, le sang qui coule dans mes veines, la pensée sans laquelle je n’existerai pas, la source de mes désirs et de mes rêves et la sève qui maintient mon âme en vie, c’est le fait qu’ils soient différents, qu’ils aient des croyances et des convictions différentes et qu’ils aient pour autant un seul objectif: sauver l’Algérie de tes griffes et de celles de l’empereur (c’est de cette manière que l’un d’eux appelle notre pion, notre couverture civile, notre fakhamatouhou).
    J’ai constaté aussi qu’ils essayent de se doter de moyens de plus en plus capables de toucher le plus grand nombre, qu’ils essayent de savoir où nous avions mis tous les dollars que nous avions volé et surtout qu’ils essayent de savoir qui a tué qui, qui a volé l’Algérie, qui a trahi, qui a torturé…
    Ils semblent ne pas croire à nos balivernes, à nos mensonges, à nos fausses promesses, à nos faux actes…en somme à tout ce que nous essayons de leur faire croire.
    Ils s’approchent de nous, ils nous cernent, ils nous enserrent, ils avancent, ils arriveront à nous sortir de nos terriers s’ils continuent à se rythme et ils ne croient pas aux affaires que nous dévoilons, ils veulent pas manger de ce pain, ils sont rassasiés de nous, ils veulent un changement mon pharaon bien aimé, mon hitler, mon tout et tout…
    Que faire ? Nous n’attendions pas à cette réaction et à cette union bigarrée, solide et éveillée. Que faire ? Nous ne trouvons pas dans nos manuels des solutions adéquates à cette nouvelle opposition pacifique, autonome et fière d’êtres des Algériens et des Algériennes sincères et honnêtes.
    Que faire ! Les vieilles méthodes mes enfants, les vieilles méthodes, celles avec lesquelles nous avions commencés et avec lesquelles nous avions traversés tous les obstacles: intimidations, menaces, infiltrations, rumeurs, mensonges plus mensonges plus mensonges, harcelements, terreurs, assassinats, guerres, massacres, divisions, méfiances…
    Allez au travail ! Commencez par le Dr Sidhoum, il est là, il est tout prêt de nous. Allez au travail, Lâchez vos chiens, les meilleurs, les Dobermans, les bergers Allemands…Revenez vers moi avec des résultats.
    Fraternellement




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  • arezki
    21 février 2010 at 15 h 41 min - Reply

    azul, la mafia aux pouvoire utilise les memes methodes a savoire la menace et le meurtre contre des citoyens qui ne font que denoncer pacifiquement leurs mfaits de crapule.Maitre je soutiens votre action et souhaite pour vous tous le bien esperrons qu un sursaut citoyens oblige cette rapace de quitter le pouvoire pour qu il reviens a qui de drot,j ais nome’ le peuple algerien.VIVE L ALGERIE ALGERIENNE.




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  • abderazak
    21 février 2010 at 16 h 01 min - Reply

    mon chér SALAHEDDINE,comme je t’ais toujours connu,tu n’abdiquera point et tu ne baissera jamais l’échine…nos vies sont entre les mains du tout puissant(ALLAH);tu vivera dignement ou tu mourra en héros et chahid…
    « قل لن يصيبنا الا ما كتب الله لنا »




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  • batni
    21 février 2010 at 17 h 28 min - Reply

    A L’observateur,
    Laisse les gens s’exprimer dans la langue qu’ils maitrisent. As-tu réagit lorsque des concitoyens ont écrits en Anglais?. Pour ta gouverne je ne maitrise pas l’arabe mais je n’ai jamais demandé, par respect pour mes concitoyens, d’écrire exclusivement en Arabe.
    A bon entendeur Salut.




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  • Kader ZERROU
    21 février 2010 at 18 h 03 min - Reply

    Comment ne pas être solidaire avec le docteur sidhoum dans pareilles situations ? Faut-il attendre qu’il soit « liquidé » pour croire enfin qu’il a été réellement menacé ? Mais qui sont-ils ces politicards borgnes qui spéculent sur le sort d’un homme ? Affreux.
    Au-delà de notre solidarité qui doit être agissante, il s’agit pour tout démocrate authentique de soutenir le combat qui se mène ici. tous les efforts doivent se conjuguer pour venir à bout de ces minables autocrates qui nous tiennent lieu de dirigeants..
    Pour ma part, j’ai toujours été militant du FFS et je n’ai cru qu’en un seul homme, l’incarnation pour moi de l’opposition radicale au régime maffieux algérien depuis ses toutes premières heures, Hocine Ait Ahmed. Cela ne m’empêche pas d’apprécier le formidable travail que fait le quotidien d’algérie, une tribune libre, ouvertes à toutes les personnes qui se battent pour la dignité de leur pays, qu’elles soient anonymes ou pas dans un moment charniere où les espaces de débats se rétrécissent comme une peau de chagrin, même au sein du FFS ! Faut-il rappeler qu’il n’existe plus de fédération en France ? Faut-il rappeler également que la merveilleuse section Ali Mécili,véritable espace de débat, crée par les étudiants de l’université Mouloud Mammeri en hommage au grand militant et dans laquelle j’ai personnellement milité n’existe plus et supprimée des statuts du Parti depuis le dernier congrès ? Faut-il aussi rappeler que le parti ne dispose plus de journal depuis la disparition de « Libre Algérie » ? ( et je ne ferai aucun commentaire à propos de son site internet ). Comment ne pas respirer à plein poumons les véritables bouffées d’oxygène que nos offrent votre sites et les autres blogs d’opposants algériens sincères et..anonymes en ces temps d’asphyxie et de gangrène généralisés ?
    Bon courage à nous tous,anonymes et insignifiants, qui sommes convaincus que seule la lutte paye !




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  • Hamou
    21 février 2010 at 18 h 10 min - Reply

    Cher Sidhoum, je ne suis pas de l’avis de Mr Brahim Younessi , je ne suis un intellectuel de salon, mais j’ai un avis qui pourrait prêter à controverse, le voici : des moudjahiddines authentiques, certains hauts cadres de la Révolution ont toujours peur de dire certaines vérités historiques. Exemple : j’ai remarqué que Si Abdelhamid Mehri a la réponse magique à tous les journalistes qui cherchent à comprendre le passé surtout le passé après indépendance, il leur répond invariablement « ce n’est pas le moment, plus tard ». Pourquoi se débine-t-il si ce n’est pas la peur ? Les algériens ont peur du régime, il ne faut pas se voiler la face, certains moudjahiddines ont payé cher leur opposition quand ils n’ont pas été liquidés, surtout du temps de Boumediene. Maintenant aussi, depuis la démission forcée de Chadli, la peur de la SM est revenue. La preuve, la majorité des internautes interviennent de manière anonyme. Personnellement, je refuse de m’opposer au régime tant que l’opposition reste désunie. Au lieu de faire des appels chacun de son côté, n’est-il pas plus constructif de répéter l’expérience du Contrat National dit de Rome où plusieurs partis se sont unis sur un minimum démocratique : certes, il y a le problème du FIS qu’on peut régler par l’installation d’une commission plurielle chargée de la vérité, le pardon des victimes et une vraie réconciliation. Il faut aussi après cette réconciliation élargir le Contrat National à ceux qui n’ont pas participé à Rome en 1995, partis et personnalités. Le FFS a lancé un appel avec Mehri et Hamrouche, pourquoi ne pas inviter carrément tous les participants au Contrat de Rome et l’élargir ensuite après les explications du FIS, celui-ci en tant que personnalités et non en tant que parti puisqu’on va nous rétorquer qu’il est interdit. En conclusion, Contrat National oui, appels dispersés non. Dans les deux cas, le débat continue bien sûr, que l’opposition soit unie ou non.




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  • Kader ZERROU
    21 février 2010 at 18 h 25 min - Reply

    Azul fellawen !

    Qui sont-ils ces politicards borgnes qui spéculent sur la vie d’un militant ? Qui sont ces illuminés qui savent qui signifie quoi et qui pèse combien sur « l’échiquier » politique algérien ? C’est tout simplement affreux ! Ce genre de fanfaronnades ne doivent pas décourager ceux qui se battent pour la dignité de leur peuple..
    Laissez-moi cher militant vous exprimer toute ma solidarité et mes encouragements pour ce noble combat que vous menez contre la « causa nostra » algérienne.




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  • adel133
    21 février 2010 at 18 h 30 min - Reply

    cher et respecté frère Salah eddine,
    toute ma fraternité et ma solidarité.tenez bon.
    le feu est dans la demeure de l’ennemi qui est dans une situation intenable de sauve qui peut.c’est l’OAS de 2010 qui s’apprete à prendre le bateau en direction de la mère patrie.ils vont pratiquer la politique de la terre brulée.attention aux balles perdues.ma yabka fel oued ghir ahjarou comme le dit l’age de chez nous.




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  • Adel
    21 février 2010 at 18 h 36 min - Reply

    Cher frère Salah-Eddine,

    Je viens de prendre connaissance des dernières nouvelles sur LQA, en particulier les problèmes de connexions à internet et les menaces de mort que vous avez reçues par téléphone.

    Je suis convaincu que le militant aguerri que vous êtes ne fléchira pas devant ces pratiques d`un autre âge auxquelles recourent des dinosaures condamnés par l`histoire et incapables d`envisager les rapports entre gouvernants et gouvernés que sous forme d`allégeance et de domination.

    Sachez que tous les hommes et les femmes sincères de notre pays sont derrière vous dans le juste combat que vous menez.




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  • radjef said
    21 février 2010 at 19 h 17 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.@hamou, bonsoir. De 1965 à 1988, il n’y a jamais eu d’opposition en Algerie. Quels sont ces opposants qui ont été arrêtés durant cette période? De 1957 date de l’assassinat de Abbane Ramdane à 1980, il y a eu une guerre (une dévolution du pouvoir) entre les dirigeants de la révolution pour la conquête du pouvoir. A partir de 1988, l’opposition commençait a sortir de son placenta. Malheureusement ce sont les gens qui se revendiquaient de l’opposition qui ont commis cet « infanticide politique ». l’alibi DRS ne tient plus la route; les gens dans les douars, les villages, les communes et les grandes villes rient des opposants qui roulent avec des 4×4, qui changent de femmes comme ils changent de chemises, qui comptent des villas et des lots de terrains ici et ailleurs et qui accusent tout le temps tout le monde d’être du DRS alors qu’eux mêmes ainsi que leurs familles en font partie depuis longtemps déjà…Combien d’arrestations que le dictateur Boukharouba à son compte? Combien d’opposants ont été arrêtés par Chadli? De grâce arrêtons avec ce populisme qui a fait d’un DRS composés d’illustres ignorants une citadelle infranchissable.




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  • Brahim Younessi
    21 février 2010 at 20 h 38 min - Reply

    Cher Hamou, en vous lisant je ne sais pas avec lequel de mes avis vous n’êtes pas d’accord. J’ai comme l’impression que vous me prêtez des choses qui ne m’appartiennent pas. Je vous invite à relire mes post ou à dire avec quel avis vous divergez. Ne croyez surtout pas que c’est de l’amour propre mais je suis personnellement pour la clarté que vous recommandez par ailleurs… Salutations.
    BY




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  • Jeff
    21 février 2010 at 21 h 55 min - Reply

    @ Monsieur DEHBi
    « Le plus important, ce n’est ce que disent nos ennemi de nous mais ce qu’ils pensent de nous. Car la parole est furtive mais la pensée s’inscrit dans la durée » dixit SUN TSU. Le pragmatisme Anglo-saxon l’emportera toujours sur leurs dires. Souvenez-vous du rapport de la Rand corporation formulé en 1995 par Graham FULLER (Graham E. Fuller, Algeria : the Next Fundamentalist State ? Arroyo Center for the United States Army, Rand Corporation, 1996) recommandé par l’administration CLINTON. Il encourage une alternance douce d’un régime algérien envasé dans des pratiques soviétiques en dépit du passage de la vie au trépas de ce système marxiste totalitaire. La volte face s’est opérée, dans la pratique, avec l’ouverture du capital de la Sonatrach et la privatisation et sous-traitance de certaines activités de la compagnie nationale avec le Gouvernement GHOZALI. Ce monsieur connaît bien le rôle des multinationales telles UNICOL, CHEVRON, TEXACO et surtout la belle période de l’affaire ALPASO. Cette dernière a opéré un accord secret avec l’État Algérien pour la vente du Gaz algérien sans déclaration sur le marché et en violation flagrante des clauses secrètes passées avec la France lors des accords d’Evian. POMPIDOU a tapé de la main pour casser ce contrat. L’Algérie avait fini par céder en 1973. GHOZALI était le PDG de la compagnie à l’époque des faits de la crise Al paso. Il a gardé des bons contacts avec les Texans. En tant que numéro deux de l’ambassade, Thomas Daughton avait un rôle beaucoup plus sécuritaire que politique ou économique. L’échec patent du projet de l’AfricaCom, prolongement de l’OTAN, ainsi que les déboires de BRC ont fini par sonner le glas de son départ en 2009 pour Beyrouth. Quand Daugthon évoque des relations difficiles avec les responsables algériens qu’il considère comme Français « second level » qui n’ont pas réussi à faire entrer leur pays dans 20 siècles, c’est de la classe politique qu’il s’agit et non pas du pays. Il reconnaît l’existence d’un potentiel humain et parle de gâchis des politiques. Ou, quand il parle de la politique de la réconciliation nationale de notre petit président, il dit ceci : « elle a créée des suicidaires, harragas, et des nouveaux terroristes ». Le seul éloge fait au régime est le fait qu’il soit le second partenaire sécuritaire dans le monde Arabe, après l’Égypte, dans la lutte anti-terroriste. C’est le seul travail dont ils excellent selon ses dires. Ou, lorsqu’il dit que « sans le pétrol l’Algérie serait le ZINBABWE ou pire » sans vouloir ajouter que notre petit président est le MOUGABE de l’Afrique du nord. Ses propos dénotent la conception US dans les relations internationales qui repose essentiellement sur la pratique du personnel politique du pays qui, par tort, l’assimile au pays même. Le principal axe de la diplomatie US en Algérie s’appuie une vision purement sécuritaire (sécurité l’approvisionnement énergétique, coopération anti-terroriste), le commercial est relégué en second. Il suffit de voir le document joint du personnel de l’ambassade US en Algérie, vous remarquez que les attachés commerciaux et économiques résident au Maroc. Et l’ambassade est composée de 38 diplomates et 20 US marines pour sa protection.

    NB.
    The official U.S. presence in Algeria is expanding following over a decade of limited staffing, reflecting the general improvement in the security environment. During the past three years, the U.S. Embassy has moved toward more normal operations and now provides most embassy services to the American and Algerian communities.
    Principal U.S. Officials
    Ambassador–Robert S. Ford
    Deputy Chief of Mission–Thomas F. Daughton
    Political/Economic Chief–Mark Schapiro
    Economic/Commercial Officer–Jeffrey Mazur
    Foreign Commercial Service Officer (resident in Casablanca)–Rick Ortiz
    Foreign Agriculture Service Officer (resident in Rabat)–Mike Fay
    Consular Officer–Joshua Fischell
    Management Officer–Kristi Morton-Lahmar
    Public Affairs Officer–Rafik Mansour
    Defense Attaché–Col. Steven Drago, USAF
    Office of Defense Cooperation–Lt. Col. James D’Amour, USAF
    Regional Security Officer–Melissa Foynes
    The U.S. Embassy is located at 4 Chemin Cheikh Bachir El-Ibrahimi, Algiers




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  • Salah-Eddine SIDHOUM
    21 février 2010 at 22 h 26 min - Reply

    Au cher frère Hamou,
    Je vous remercie pour votre intervention et vous soulevez plusieurs questions qui devraient susciter un débat pour clarifier les choses.
    Je crois que le mur de la peur est entrain de se lézarder sérieusement, après toutes les tragédies vécues par notre peuple depuis la criminelle manipulation d’octobre 88. La liquidation des opposants lors du règne des deux « colonels-présidents » n’a nullement tempéré les ardeurs de ceux qui luttent de manière constante contre ce régime illégitime, mais de manière hélas disparate. Je crois, à mon humble avis, que le règne de la terreur de la police politique est révolu. Des polices politiques beaucoup plus intelligentes, à la conscience moins trouble et aux mains moins tâchées de sang ont été balayées par le vent de l’Histoire, malgré leur puissance (Securitate, Stasi, Dina, Savak, Pide, la SB polonaise….). Et là, je ne partage pas votre avis quand vous dites qu’après le coup d’Etat de 92, la peur de la police politique est revenue. Malgré les crimes contre l’Humanité commis durant cette guerre imposée au peuple, des femmes et des hommes libres s’expriment et s’opposent à ce régime illégitime. A travers notre modeste site, il y a des intellectuels et des politiques qui s’expriment librement, et dont beaucoup sont en Algérie. Ils donnent l’exemple de l’engagement politique sincère dans cette longue lutte pacifique pour l’instauration de l’Etat de droit.
    Le problème ne réside pas dans ce régime rongé et miné par ses tares et ses crimes contre son propre peuple. Le problème réside en ce qu’on appelle pudiquement l’opposition. Je ne parle pas de «l’opposition du pouvoir », constituée de tous ces hommes qui ont servi le régime à un moment donné et qui ont été éjectés après avoir été pressés comme des citrons et qui jouent aujourd’hui aux Tartarins et de l’opposition des laboratoires de la police politique qui a servi de vitrine démocratique à ce régime honni. Je parle de la véritable opposition, de tous ces hommes et toutes ces femmes dignes qui ne sont jamais servi les différents clans du système. Cette opposition existe mais elle est disloquée, dispersée, divisée, éclatée. Comment rassembler toutes ces volontés pour construire (ou reconstruire) la véritable opposition afin de mener cette lutte pacifique pour le changement ? Nous est-il impossible de rassembler toutes ces volontés d’horizons politiques différents, autour de dénominateurs communs ? Ceux et celles qui constituent la véritable opposition sont-ils condamnés à rester divisés au grand bonheur de ce régime ? Autant de questions qui restent posées.

    Vous posez aussi le problème du FIS. Je crois que les crimes contre l’Humanité commis durant cette guerre contre le peuple ont été commis par plusieurs parties. Je suis bien placé pour savoir, documents à l’appui que des dizaines de milliers d’ALGERIENS ont été torturés dans les commissariats, les brigades de gendarmerie, les campements de miliciens et les centres de la police politique. Des dizaines de milliers d’ALGERIENS ont été exécutés sommairement et près de 10 000 autres ont « disparu » (et qu’il faudrait ajouter aux listes des exécutions sommaires, car ces disparus ont certainement été liquidés). Tout comme des milliers de policiers ont été exécutés et des milliers de femmes, enfants et vieillards ont été effroyablement massacrés. Certains dirigeants du FIS ont appelé à l’action armée, mais il faut savoir aussi que d’autres partis, sans ancrage populaire ont créé des milices partisanes, avec le soutien des janvièristes. Cela aussi, il faudrait le dire et l’écrire. Donc ce travail de vérité et de justice ne peut être réalisé qu’une fois l’Etat de Droit instauré dans une Algérie apaisée et sans esprit de revanche, comme cela s’est passé en Afrique du Sud, en Argentine, au Chili et d’autres pays qui étaient en proie à la violence politique et aujourd’hui stabilisés.
    Le communiqué de Septembre 2007 de trois hommes politiques dont Aït Ahmed et Mehri n’était pas une initiative, contrairement à ce que voulaient nous faire croire certains. C’était un appel à initiatives lancé à la société. Mr Mehri nous l’a réitéré en novembre à Genève. Nuance.
    Merci encore une fois pour votre intervention qui j’espère va susciter un débat sur l’état de la véritable opposition et des voies et moyens de sa reconstruction sur des bases saines.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • arezki
    22 février 2010 at 15 h 54 min - Reply

    Azul,je sais ce n est pas la place pour repondrea des interventions d autres internautes mais je ne peux me retenire.
    @radjef said,, le FFS est le partit d oposition le plus ancien(1963)
    de 1965 a 1988 ,on tuait les oposants,KRIM,KHIDER,Andre Mecelli,et beaucoup d autre,on emprisonnait aussi, SAID SAADI,FERHAT M HENNI etc etc .
    De 1957 a aujourdhui il y as 1 regime au pouvoire qui est arrive’ par la force et qui as complote’ contre la revolution mon commentaire sur cela est justement la chronique aparut dans le journal elkhabar d aujourdhui ,je fais 1 copis colle’ de qq extrait,ecrit par abdelhamid benhamla..

    « Pendant la guerre de libération, j’étais chargé d’accompagner la sœur d’Abdelhamid Ben Zine dans le camps de Boughar à Médéa, pour qu’elle rende visite à son frère. Par coïncidence, une longue grève a été observée dans ce camp. Les détenus ont été divisés en deux rangs, entre partisans et opposants à la grève : un front des extrémistes guidé par Ben Zine et un front des soumis, dont quelques uns lavaient les sous-vêtements des soldats Français ».
    Le défunt s’est tût pour un moment avant d’ajouter : « Dans les débuts des années 80, j’ai voulu rencontrer le ministre de la justice pour une affaire personnelle, cependant, et après une longue attente, il ne m’a prêté aucune importance, une fois qu’l m’a reçu dans son bureau. Je n’avais alors qu’à lui rappeler son passé et lui révéler que je l’avais vu de mes yeux entrain de laver les sous-vêtements des soldats Français, dans le camp en question, avant que je ne quitte son bureau … ».

    et 1 autre extrait

    Boudiaf dans son livre intitulé : « Où va l’Algérie », dans lequel il a raconté que « …le policier qui m’a arrêté à l’époque de Ben Bella était le même qui m’a placé les menottes dans l’affaire de détournement d’avion durant la révolution… ».

    Et avec tout ca vous accuse’ ceux qui nous ont libere’ d avoire pris part a une guerre pour le pouvoire c est eassye’ de nous faire croire que nous sommes libre et independant puisque d autre « moujahidines » ont gagne’ la guerre pour le pouvoire. c est grave ce que vous dites, mettre dos a dos des liberateures et des traitres.J attendais pas ca de vous.
    je vous pris de poster.




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  • tarik
    22 février 2010 at 16 h 30 min - Reply

    on doit courir des risques car dans la vie le plus grand danger c’est de ne rien risquer.celui qui ne risque rien ne fait rien n’a rien et n’est rien ,il peut éviter la souffrance et le chagrin mais il sera incapable d’apprendre d ‘évoluer de changer d’aimer de vivre enchainé a ses certitudes il est esclave..si réellement on partage l’avis de mr sidhoum il faut pas agir à sens unique. l’union fait la force et puis pourquoi les algériens sont mal dans leur peau tout simplement la qualité de leur vie est amère et la mal vie à tué les esprits positifs..etc car tout le monde est bien informé ce que c’est réellement l’Algérie. seulement l hypocrisie est devenu un vice et chacun essaye de blanchir l image de sa vie par peur..alors il faut faire peur a la peur..si le peuple agit de la même réaction dans une même heur dans le territoire le régime sautera dans une heure seulement il faut avoir des guides car un peuple mal dirigé pourra causer des dégâts pire que le régime lui même ..le régime doit sauter même avec un coup d état l essentiel qu’il mettra la ligne et la charte réelle du peuple algerien et la suite les détournements et tout ce qui suit il y a qui sont près à terminer le bon boulot ce n ‘est pas les amis qui manque..même obama est un bon ami




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  • Yacine
    22 février 2010 at 17 h 31 min - Reply

    En touchant aux fonds publics détournés à l’étranger, vous mettez le doigt sur le point sensible d’une mafia hégémonique qui a mis son grappin sur l’Algérie et ses richesses. Une pieuvre géante dont l’encéphale juche au pinacle de la pyramide de l’Etat et dont les ramifications tentaculaires s’étendent jusqu’aux couches les plus misérables de la société dans lesquelles elle se régénère et se revigore. La réaction, aux enquêtes clandestines, mais légitimes si elles s’avèrent sérieuses, risque d’être violente ; cette pieuvre n’a pas hésité à abattre lâchement un président algérien devant les caméras de la télévision avant que les limiers financiers du président ne disparaissent à leur tour dans des circonstances mystérieuses. Le président Boudiaf avait justement le tort de vouloir fouiner sérieusement dans les grands dossiers de corruption de l’époque. Il faut donc être conscient que c’est avec cette pieuvre que vous risquez de tomber nez à nez.

    Ce petit rappel n’est nullement pour dissuader les bonnes volontés. Au contraire, il se veut un appel à la vigilance et à la prudence : un homme avisé en vaut deux.

    Et justement pour être plus efficace dans cette entreprise périlleuse, peut-être faudra-t-il penser, dès maintenant, à parer à toute éventualité et à élaborer un plan d’urgence en cas de récidive des menaces sur le frère Sidhoum et un autre plan au cas où, qu’à Dieu ne plaise, un malheur arrivera à ceux qui contribuent sur ce site avec leur propre nom.
    L’un des moyens dissuasifs est le recours aux protestations et les condamnations massives, immédiates et soutenues non seulement dans les médias, mais principalement dans la rue à l’intérieur du pays comme à l’extérieur du pays. Les commanditaires et leur régime politique doivent comprendre qu’ils seront harcelés devant les ambassades, les consulats et les missions permanentes algériennes par des Algériens libres et par des pacifistes engagés et déterminés. Il faut créer un large réseau de la protestation, prêt à agir, comme le seul moyen efficace contre les assassinats politiques. Il suffirait d’une poignée de contestataires pour que le crime ou l’injustice soit médiatisé et mettrait le pouvoir dans un grand embarras qui sera obligé de sacrifier ses sbires. Je suis certain que l’effet de domino gonflera de manière exponentielle les rangs de la contestation pacifique.
    Les assassins doivent connaître le sort qui les attend et comprendre le risque auquel ils s’exposent avant de toucher un de nos compatriotes de ce forum. Nous ne sommes plus dans la décennie noire où les exactions et les assassinats se déroulaient à huis clos.
    La peur doit foutre le camp !




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  • radjef said
    22 février 2010 at 19 h 43 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. @Arezki, bonsoir.Je ne veux pas refroidir comme ça des ardeurs, ni critiquer une epoque qui a bercé notre jeunesse…Les choses ne se sont passées comme vous le pensez…Un exemple au passage: en 1963 Boudiaf etait incapable de rassembler deux chats et demi pour s’opposer au regime pervers instauré par l’armée des frontieres, alors ce même Boudiaf est presentécomme étant le pere fondateur de la revolution…Meditez cet exemple et voyez comment ce grand militant a fini ces jours. S’agissant des freres Saadi, il n’ont fait qu’accompagner un grand mouvement local en 1980 declenché par les populations rurales à la suite de l’arrestation de M Mammeri. Mais en 1984, les freres Saadi ont deserté le FFS pour devenir ses pires ennemis…Pour ce qui est de Ferhat M’henni, que je salue au passage, il n’a jamais fait partie du FFS. il se reclamait du PAGS et a fini par rejoindre le RCD avant la loi du 23 fevrier 1989 autorisant le multipartisme en Algérie…




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  • Brahim Younessi
    22 février 2010 at 22 h 30 min - Reply

    Bonsoir cher Radjef, je reconnais à chacun le droit d’être subjectif. Mais, objectivement, une opposition a bel et bien existé durant la période allant de 1965 à 1988. Un exemple : la création le 28 juillet 1965 de l’ORP (Organisation de la Résistance Populaire) qui rassemblait des opposants de diverses tendances. De très nombreux responsables et militants politiques dont Bachir Hadj Ali, Hocine Zahouane, Mohammed Harbi ont été arrêtés, sauvagement torturés et emprisonnés.
    Un autre exemple pour ne pas parler du PRS, du FFS, de l’OCRA, du RUR, du MDRA, de l’OST, du MDA dont je suis un des membres fondateurs (pardon de le dire) : le quatuor constitué de Ferhat Abbas, Benyoucef Benkhedda, Hocine Lahouel et cheikh Mohamed Kheireddine, qui a lancé en mars 1976 un appel en forme de Manifeste pour dénoncer à Alger même la dictature de Boumédiène. Après que leurs biens eurent été confisqués, tous les quatre ont connu l’exil dans leur propre pays.
    Non, mon cher Radjef, l’opposition, et vous le savez, est née au lendemain de l’indépendance. On ne peut pas ne pas reconnaître à Mohamed Boudiaf, à Krim Belkacem ou à Hocine Aït Ahmed d’avoir affronter y compris sur le terrain militaire pour le dernier le Régime d’Alger. En niant l’existence de l’opposition qui, pourtant, a beaucoup souffert de la répression du pouvoir, vous niez, pardonnez moi de le dire sans nuance, les 500 morts de l’insurrection de 1963.
    Et dans les années 80, des militants de toutes les tendances (FFS, MDA, OST, islamistes partisans de Bouyali ou proches de Ali Benhadj et Abassi Madani) ont été traduits devant la cour de sûreté de l’Etat. Certains notamment parmi les « Bouyalistes » ont été condamnés à mort. C’est une réalité, cher Radjef. Elle est irréfragable.
    BY




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  • El fartas
    22 février 2010 at 22 h 50 min - Reply

    Azul
    Tout d’abord je tiens à exprimer ma solidarité avec Mass Sidhoume, que dieu te protége des diables…
    Personnellement, je suis un peu sceptique par rapport à cette menace téléphonique dont le numéro n’est pas masqué.Ça m’etonnerait que ça pourrait venir du pouvoir, ils sont assez intilligents dans la malignité négative pour se divulguer aussi facilement.
    Et pis ils ont d’autres moyens bcp plus modernes pour faire de la pression.
    ça poourrait venir d’un petit corrompu qui s’affole et qui a peur de perdre ses biens.
    C’est mon opinion
    Salam aalikoum




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    23 février 2010 at 10 h 24 min - Reply

    Salam,

    Hamou, Si Salah Eddine vous a répondu mais je veux simplement vous dire une ou deux choses à propos des conditions que vous posez à un mouvement qui a représenté la majorité électorale en 1991. Sans le putsch du 11 janvier 1992, le Front islamique du salut aurait gouverné le pays. Vous occultez totalement ce fait considérable. Si cette alternance douce avait pu se faire, cela aurait été une révolution politique dans notre pays. Le haut commandement de l’armée en a décidé autrement en jetant l’Algérie dans la violence. Cela aurait dû, logiquement, vous inciter à prendre position. Dans ces années là, personne ne pouvait rester en marge et mettre dos à dos les uns et les autres. Dans ce drame, il y a assurément un coupable : le pouvoir, et une victime le peuple algérien dont l’un des représentants légitime était le FIS. Il faudra que vous reteniez cette vérité fondamentale.

    Il est bien, de votre part, de vouloir l’union de l’opposition. Beaucoup de militants authentiques y travaillent. Il n’est pas toujours, hélas, facile de rassembler, chacun a sa vision des choses, sa stratégie, son idéologie, ses priorités, ses sensibilités voire ses susceptibilités, mais je suis convaincu que nous parviendrons à faire travailler toutes les tendances de cette opposition pour hâter la chute de ce régime que la majorité du peuple algérien attend. Et à ce moment là, nous serons heureux de vous compter parmi nous.




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  • radjef said
    23 février 2010 at 18 h 09 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. @Brahim Younessi, bonsoir. Vous êtes mon ainé, je vous dois respect et consideration. Subjectif, tout depend de l’angle ou l’on se place pour juger et evaluer l’autre…Si un vieil homme de 80 ans, en l’occurence Hugo, se dresse les armes a la main derriere les barricades contre le pouvoir etabli apres avoir defendu toute sa vie ses idées, comment peut on qualifier l’opposition algerienne qui s’est de quelques gestes pour s’eclipser jusqu’a 1988? L’opposition, c’est l’engagement de tous les instants et non pas un seul acte …




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  • Kamel
    23 février 2010 at 19 h 05 min - Reply

    @ Radjef
    Juste une petite parenthèse a propos d’ Hugo ? Ni en Algérie, ni dans le monde arabe, ni en Afrique ou ailleurs il ne manque de véritable héros, d’authentiques légendes vivantes ou disparues. Faut arrêter cet asservissent mental. Faut arrêter de raconter n’importe quoi…

    Votre reference est plus que discutable, completement loupée. Votre idole n’est pas l’icône qu’on présente dans les manuels scolaires Comme un bon nombre d’écrivains français (Montaigne, La Fontaine, Voltaire, Baudelaire, …) Victor Hugo est un rentier ; il ne sait pas ce que c’est que de travailler pour vivre.Victor deviendra vicomte à la mort de son frère Eugène en 1837. Il sera nommé pair de France par le roi Louis-Philippe en 1845, et deviendra républicain lorsqu’il sera sûr que la République lui donnera un avenir politique. Un véritable khobziste ton exemple…
    Sous Louis Philippe, le futur grand démocrate est donc pair de France. Lors de la révolution de 1848, il est nommé député et maire. Il est ouvertement opportuniste et décrit sa position de la façon suivante :
     » Je suis rouge avec les rouges, blanc avec les blancs, bleu avec les bleus, c’est-à-dire tricolore. En d’autres termes, je suis pour le peuple, pour l’ordre, et pour la liberté.  »
    (Choses vues, 1849)

     » En 1848, je n’ai pas eu peur. Je n’ai pas crié : « Vive la République!  »
    (Choses vues, 1849)

    Sans compter Hugo, comme vous dites fut un raciste de bas étages :Lisez burg Jargal. Florilèges :

    – « C’était à l’occasion de ce désastreux décret du 15 mai 1791, par lequel l’Assemblée nationale de France admettait les hommes de couleur libres à l’égal partage des droits politiques avec les blancs « .

    « Vous ignorez peut être qu’il existe parmi les noirs de diverses contrées de l’Afrique des nègres doués de je ne sais quel grossier talent de poésie et d’improvisation qui ressemble à la folie. Ces nègres, errant de royaume en royaume, sont, dans ces pays barbares, ce qu’étaient les rhapsodes antiques (…).
    On les appelle griots. Leurs femmes, les griotes, possédées comme eux d’un démon insensé, accompagnent les chansons barbares de leurs maris par des danses lubriques, et présentent une parodie grotesques des bayadères de l’Hindoustan et des almées égyptiennes.  »

    –  » Dans une autre disposition d’esprit, je n’aurais pu m’empêcher de rire de l’inepte vanité des noirs « …

    -Son Discours sur l’Afrique, 18 mai 1879, n’est pas mal non plus.

    –  » Que serait l’Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L’Afrique n’existe que parce que l’homme blanc l’a touchée.  »

     » Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l’Afrique.

    Quelle terre sue cette Afrique ! L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire ; l’Afrique n’a pas d’histoire … » Ca ne vous rappelle rien ce vomie raciste…

    Fermons vite la parenthèse.




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  • Rédaction
    23 février 2010 at 19 h 21 min - Reply

    @Kamel
    Ce jugement ne serait-il pas quelque peu hâtif, réducteur ? Pour un personnage d’une si grande envergure. Victor Hugo était un républicain déclaré, et s’était opposé au coup d’Etat de Napoléon III qui avait restauré l’empire à son profit. Il passa plus de 18 ans en exil, loin de son pays, pour ses convictions
    http://www.hautevillehouse.com/exil.html

    DB




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  • Larbi
    23 février 2010 at 21 h 03 min - Reply

    A BOUKEZOUHA abdelouahab, dans votre réponse au frère Hamou, vous avez dit à cette époque (les années de feu 1992 et suivantes), il fallait choisir. Vous avez tout à fait raison, personnellement, la mort dans l’âme et je peux vous assurer avec la majorité du peuple algérien, j’ai choisi le camp de l’Armée, cette Armée qui nous oppresse depuis 1962 et qui a mis aux commandes du pays la lie de la société, cette lie que moi je considère comme des nouveaux harkis qui ont trahi le serment de Novembre. C’est bien triste, mais c’est ainsi : je t’informe par ailleurs qu’aux élections municipales de 1990, j’ai voté pour la liste du FIS. J’ai viré parce que j’ai estimé que le FIS nous préparait de nouveaux Taghouts pires que les militaires. Donc, entre deux maux, il faut choisir le moindre. C’est ce qu’a fait le peuple. Si le peuple n’avait pas penché du côté de l’Armée, jamais celle-ci n’aurait battu le FIS. Pour ton information aussi, les gens du régime ne sont pas des cons, loin s’en faut, ce sont des diables. Sur 12 millions d’électeurs, le FIS n’a récolté que 3 millions (47% des suffrages exprimés exactement), ce qui est énorme, mais c’est pour faire toucher du doigt ce qui suit : 3 millions (53%) ont voté pour les autres partis en lice et 6 millions se sont abstenus. J’ouvre une parenthèse avant de continuer : si le mode électoral était à la proportionnelle, le FIS n’aurait pas pu gouverner seul, et comme il se définissait comme étant le seul parti à détenir la vérité, il n’aurait accepté aucune alliance avec un autre parti et de ce fait, avec 47% des voix, il se serait retrouvé dans l’opposition. L’histoire du mode électoral à la majorité absolue à deux tours est une injustice : avec 50% de voix et une voix on a tout, avec 50% de voix moins une voix, on est rien du tout. Cette parenthèse étant dite pour bien marquer que le FIS n’a pas la majorité écrasante dont on l’affuble, le Pouvoir sachant cela et ayant les vrais chiffres a misé sur les 9 millions d’électeurs qui n’ont pas voté FIS pour construire sa base sociale et neutralisé le reste et cela dans une première étape. La seconde étape a consisté à travailler la base sociale du FIS les 3 millions qui ont voté pour lui en installant la peur et la division en son sein, par tous moyens (le frère Sidhoum l’a déjà mentionné). Le FIS a raté l’opportunité du Contrat National : c’est à ce moment là, en 1995, qu’il aurait fallu décréter un cessez-le feu unilatéral, puisqu’il était clairement affirmé dans ce Contrat, que l’accès au pouvoir par la violence est prohibé. En outre, pendant des années, nous avons vainement attendu que des responsables du FIS emprisonnés ou en exil condamnent les meurtres de civils, d’autant plus qu’ils affirmaient que ce n’était pas eux les auteurs. Le plus grand crime du FIS est politique : c’est grâce à ce parti qui a confondu vitesse et précipitation que les plus grands ennemis du peuple que Chadli a mis à l’écart avec de grandes difficultés sont retournés en force (ce n’est pas pour rien qu’ils vouent une haine féroce à Chadli). Vu les dérives réelles ou fabriquées du FIS (c’est sa rébellion qui a permis les dérives fabriquées qu’il aurait dû d’ailleurs condamnées), le peuple a été obligé de choisir « el walfa kheir ma telfa ». Mr BOUKEZOUHA, dans ces années là, on ne pouvait pas être neutre : à cette occasion, je tiens à saluer la mémoire de Cheikh Nahnah dont le seul acte positif que je lui reconnais, c’est sa position courageuse prise aux cours des élections de Novembre 1995 qui a permis de sauver l’état algérien, en se portant candidat aux élections, ce que n’a pas fait par exemple Cheikh Djaballah et Ahmed Taleb Ibrahimi. Vous convenez, si vous êtes un homme politique et si vous êtes soucieux des intérêts de votre peuple qu’il vaut mieux un état injuste que l’anarchie. Cependant, je reste convaincu que je me sens plus proche de la base du FIS que celle de Hamas ou autre, surtout pas celle de Hamas, à condition qu’elle ne soit pas partisane de Ahmed Taleb, sinon, ce sera leur deuxième erreur historique. Je suis d’accord avec le frère Hamou en ce qui concerne la réactivation du Contrat National avec le FIS et les démocrates sur la base d’un minimum démocratique de transition : c’est au peuple de choisir le projet de société.




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  • Brahim Younessi
    23 février 2010 at 21 h 15 min - Reply

    Radjef bonsoir. Aurais-je été mal compris ? Subjectifs, nous le sommes tous. Fort heureusement. Je revendique ma subjectivité dans l’intersubjectivité que nous formons. Les opposants ne sont pas obligés d’être d’accord sur tout. Chacun à son appréciation et son vécu.
    Que l’opposition ait échoué non seulement à renverser le pouvoir toujours en place mais à constituer une alternative, qui peut le contester ? En tout cas pas moi. Depuis que j’ai rejoint l’opposition en exil en 1976, je n’ai pas cessé personnellement de dénoncer, à l’intérieur des structures, nos errements. Et lorsque l’on ose encore aujourd’hui tenir un discours qui ne cadre pas avec la doxa du parti l’on subit toutes les avanies. L’on devient même suspect de servir l’autre camp. Combien de camarades, de guerre lasse, ont fini par faire leurs valises et rentrer au bercail après tant d’années d’errances et de privations alors qu’ils avaient des qualifications et des compétences à faire valoir. Ce qu’ils ont fait dans le pouvoir. L’opposition a souvent offert des ministres et des cadres de haut rang au Régime. Et cela continue.
    Mais dire que l’opposition n’a pas existé c’est ne pas reconnaître les sacrifices consentis par tous ces compatriotes qui non seulement ont abandonné familles et carrières mais ont fait preuve d’abnégation et de courage. Oui, de courage. Et je leur rends ici hommage.
    BY




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  • ELHOURYA
    23 février 2010 at 21 h 21 min - Reply

    salam aleykoum

    Désolée chers compatriotes, mais sans sacrifice pas de renversement de régime !pas de changement!.
    C’est ainsi que les choses sont faites.
    Être pacifique je veux bien mais changer sérieusement les choses en Algerie sans SOULEVEMENT POPULAIRE,sans LEADER sans SACRIFICE cela n’est qu’un rêve.
    On a liberer l’Algerie grace aux sacrifices immenses des Algeriens morts pour la dignité !
    Et la DIGNITE ne vient pas gratuitement, faut pas rêver Messieurs SIDHOUM DEHBI j’en passe et des meilleurs, le courage de se soulever manque ,la peur au ventre alors que les seismes ont tué des Algeriens
    par milliers et donc je ne vois pas de pacifisme dans une situation pourrie. Les salauds du DRS et leurs acolytes au pouvoir torturent ,tuent, assassinent continuellement. Si vivre veut dire humiliation quotidienne et souffrance en silence mieux vaut mourir! Désolée…mais faut pas rêver !.
    wa essalam




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  • Larbi
    24 février 2010 at 0 h 03 min - Reply

    @Larbi,

    Ont est deux qui utilisent le meme prenom, Larbi. Comme je suis le premier Larbi alors vous ete automatiquement le deuxieme Larbi. Donc dorenavant j’ ajouterai Larbi1(ou peut-etre Larbi anti-DRS) a mes tres modeste contributions.




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  • BRAHIM
    24 février 2010 at 12 h 18 min - Reply

    Ok Monsieur BOUKEZOUHA abdelouahab vous avez raison sur toute la ligne, normalement l’Algérie devait être gouverné par Ali Belhadj et Abassi Madani, SOIT. On peux même rajouter que à cause l’armée et des démocrates que cela ne s’est pas réalisé. Vous avez peut être raison de dire que tous les crimes et les fautes sont commises par l’armée exclusivement et que l’aile armée du FIS n’a jamais pris le maquis et n’a jamais tué personne. Bon d’accord ! Mais où en sommes nous aujourd’hui ? Faut-il toujours ressasser le passé? Ne faut-il pas regarder devant pour sortir l’Algérie par la bonne porte ? Ne faut-il pas réfléchir à de nouvelles stratégies pour sortir de la situation politique actuelle ? Est-ce que la seule opposition c’est celle du FIS ? Beaucoup de questions n’est-ce pas ! Je sais que c’est dur de se faire voler une élection. Je ne dis pas qu’il faut faire abstraction de ce qui s’est passé depuis 1988 mais regardons l’avenir en tenant compte des erreurs du passé. Je pense que ce sera plus positif pour l’ensemble des citoyens qui lutte pour le changement.




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    24 février 2010 at 12 h 44 min - Reply

    Salam,

    Larbi, en lisant votre mot, j’ai cru un instant qu’il s’agissait d’une blague de notre Larbi qui vient , du reste, de réagir. Par ailleurs, j’attendais une réaction de Hamou mais pas, pardonnez moi de le dire comme cela me vient, à vos divagations. Parce que vous divaguez, cher ami, ou alors vous n’êtes pas très sérieux politiquement.

    En tout cas, vous ne semblez pas fonder vos choix politiques, pour un intellectuel, sur de l’analyse. Vous faites valoir vos instincts et vos sentiments. Vous dites, en effet, avoir voté pour le FIS aux élections locales de 1990 (selon quels critères, quel choix idéologique…) et avoir changé à 180° votre position jusqu’à soutenir un coup d’Etat militaire fasciste en janvier 1992. C’est très cohérent pour un démocrate ou pour quelqu’un qui se veut démocrate !

    Vous avez, en plus, l’outrecuidance de dire que vous vous êtes placés du côté du « peuple » qui venait, pourtant, de faire clairement un choix qui n’était pas le vôtre. Vous avez choisi l’armée, le peuple, quoique vous puissiez inventer, a choisi le FIS, le FFS et le FLN réformateur. Le peuple, nous n’appartenons peut-être pas au même a donné, dans sa majorité électorale, je dis majorité électorale, le pouvoir au FIS.

    Tout autre bavardage, sans expertise politique et juridique qui plus est, est inutile. Malgré cette réalité incontestable , vous continuez à soutenir effrontément non seulement des contre vérités mais à proférer (j’allais dire professer) des âneries concernant le vote du 26 décembre 1991 remporté par le peuple qui voulait le changement, et un changement radical.

    Dans tous les pays du monde démocratique, les élections sont régies par le droit. C’est la loi qui organise le mode par lequel les citoyens choisissent leurs représentants. Le « législateur » algérien avait opté pour le système majoritaire uninominal à deux tours (comme en France où personne ne tient le même raisonnement que vous pour délégitimer le chef de l’Etat actuel ou la majorité parlementaire élue avec des taux de participation très faibles).

    Dans ce système, est élu le candidat qui atteint la majorité absolue, soit 51%, des suffrages exprimés dès le premier tour (et généralement le quart des électeurs, c’est-à-dire 25 % des inscrits au moins).

    Les élections législatives du 26 décembre 1991 répondent parfaitement à ces conditions. En dénonçant le scrutin majoritaire uninominal à deux tours, ce scrutin de « la démocratie à 1% » comme l’on dit, vous optez, ce que vous ne précisez pas, soit pour le scrutin majoritaire uninominal à un tour où le premier arrivé en tête est élu, c’est-à-dire avec 40 ou 35% seulement. Cela se pratique dans pas mal de pays comme l’Angleterre, par exemple. C’est la majorité relative. Soit vous êtes pour le scrutin proportionnel, plus démocratique dans l’absolu, parce qu’il répartit les sièges selon le taux obtenu. Ce mode de scrutin peut s’appliquer à des élections locales et législatives mais pas à la présidentielle. Imaginez-vous un chef d’Etat élu avec 30% des voix exprimées ?

    Il faut dire que chacun de ces systèmes électoraux a des avantages mais aussi des inconvénients. Je ne vais pas m’étendre davantage sur ce sujet très technique. Il y a, bien sûr, d’autres variantes électorales qu’il n’est pas besoin d’évoquer ici.

    Alors cessons de colporter des contre vérités ou nos méconnaissances.

    Le FIS a remporté les élections législatives du 26 décembre 1991, le Conseil constitutionnel avait validé les résultats que le journal officiel avait publiées. Tout le reste est subalterne et de mauvaise foi.




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  • Larbi_2
    24 février 2010 at 13 h 31 min - Reply

    D’accord Si Larbi pour la suggestion : vous, c’est Larbi_1 et moi c’est Larbi_2, ce sont deux noms de guerre puisqu’on n’est pas en paix, guerre froide, mais guerre tout de même.




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  • Kamel
    24 février 2010 at 16 h 07 min - Reply

    @ D.B.
    Une si grande envergure ? C’est le cliché qui est d’une si grande envergure…
    Vicomte et pair de France sous la Resturation, et Republicain quand il le fallait. Il savait gerer ses comptes le poete. Son exil ? Une enorme bevue. Désespérant d’un bon ministere sous Louis Bonaparte, il se retrouva chef des Republicains contraint de les suivre apres le Coup d’Etat qui s’imaginerent ne ferait pas long feu…Cela dura 20 ans. Un exil doré et douillet qui revela certes un immense talent littéraire. Mais ce n’est que de la littérature qui n’effacent pas des positions politiques lamentables.Dans son « Dictionnaire des idées reçues » Flaubert disait de Victor Hugo : » A eu bien tort vraiment de s’occuper de politique »… Et puis de quoi je me mêle me diriez-vous… Qu’il se démerde avec son Louis Bonaparte !
    Mais voila. Son discours sur l’Afrique – C’est à dire de l’Algérie essentiellement et quasi- exclusivement à cette époque – du 18 mai 1879, en tant que Senateur, apres son retour d’exil me concerne, un petit peu, quand même …
     » Que serait l’Afrique, s’exclame t-il, sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L’Afrique n’existe que parce que l’homme blanc l’a touchée.  »

     » Est-ce que vous voyez le barrage ? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce morceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité, -l’Afrique.
    Quelle terre sue cette Afrique ! L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire ; l’Afrique n’a pas d’histoire. Une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe. Rome l’a touchée, pour la supprimer ; et, quand elle s’est crue délivrée de l’Afrique, Rome a jeté sur cette morte immense une de ces épithètes qui ne se traduisent pas : Africa portentosa ! (Applaudissements). C’est plus et moins que le prodige. C’est ce qui est absolu dans l’horreur. Le flamboiement tropical en effet, c’est l’Afrique. Il semble que voir l’Afrique, ce soit être aveuglé. Un excès de soleil dans un excès de nuit.
    Eh bien, cet effroi va disparaître.

    Déjà les deux peuples colonisateurs, qui sont deux grands peuples libres, la France et l’Angleterre, ont saisi l’Afrique ; la France la tient par l’ouest et par le nord ; l’Angleterre la tient par l’est et le midi. Voici que l’Italie accepte sa part de ce travail colossal. L’Amérique joint ses efforts aux nôtres ; car l’unité des peuples se révèle en tout. L’Afrique importe à l’univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s’accomoder plus longtemps d’un cinquième du globe paralysé.
    De hardis pionniers se sont risqués, et, dès leurs premiers pas, ce sol étrange est apparu réel ; ces paysages lunaires deviennent des paysages terrestres.La France est prête à y apporter une mer. Cette Afrique farouche n’a que deux aspects : peuplée, c’est la barbarie ; déserte, c’est la sauvagerie (…).
    Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du noir un homme ; au vingtième siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. (Applaudissements)

    Refaire une Afrique nouvelle, rendre la vieille Afrique maniable à la civilisation, tel est le problème. L’Europe le résoudra.
    Allez, Peuples ! emparez-vous de cette terre. Prenez là. A qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la. Où les rois apporteraient la guerre, apportez la concorde. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue; non pour le sabre, mais pour le commerce ; non pour la bataille, mais pour l’industrie; non pour la conquête, mais pour la fraternité.(applaudissements prolongés).
    Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires. Allez, faites ! Faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez. »

    Permettez-moi de douter de l’envergure d’un partisan de l’extermination des miens ou même des autres…

    Désolé pour le Hors Sujet.

    Salutations.




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  • Larbi
    24 février 2010 at 17 h 46 min - Reply

    Ya Si Larbi_2, moi je ne fait pas de guerre d’ ailleurs ni froide ni chaude. En Algérie il n’ y a pas de guerre, il y a un massacre de la population a huit clos. Une bande d’ ignares armée avec les armes du peuple, qui même leurs sous-vêtements et leurs galons sont importe’ avec l’ argent du peuple, des corrompus insatiables , d’ assassins ayant commis des crimes contre l’ humanité’ ont prit l’ Algérie et le peuple en otage. Eux Seuls ils ne sont rien, mille fois rien, ils sont de vraies vaux rien sans l’ aide des pays occidentaux et « arabes » en contre partis du pétrole et gaz. Moi, je milite, je combats avec des moyens pacifique et juridique des criminels ayant commis des crimes contre l’ humanité’. Et croie moi je suis heureux de leur avoir fait passe’ des moments de sueur froide a ses hyenes en papier, et je suis fier que Allah m’ a permis de realiser une contribution aussi minime et j’espère que ses occasions se répéteront des milliers de fois avec l’ aide des frères et amis (es).
    Je garde Larbi, c’ est mon prénom que mon grand père a donner et je suis fier de le porter.




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  • radjef said
    24 février 2010 at 17 h 52 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.@Kamel, bonsoir. Mon but n’est pas de faire l’apologie de V Hugo. D’ailleurs il n’a pas besoin d’un scribouillard retranché avec ses vaches et brebis dans les prairies pour rétablir sa notoriété…Mon but était de dire que sans persévérance et sans conviction, l’opposition ne peut pas marquer les esprits…Effectivement les positions de Hugo, A France, E Combes, Zola…qui manquent d’humanisme et de compassion intellectuelle, honorent la France et non les peuples colonisés par la France. Je n’ai pas oublié ce que furent les Hugo, Lebrun, Jaurès, Clemenceau…lorsque la France prenait possession de notre patrie.@Brahim Younessi, bonsoir. Je veux dire que l’opposition algerienne est restée fidèle à ses traditions d’avant guerre, marquées par le conformisme et le reformisme dégradant.




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    24 février 2010 at 21 h 10 min - Reply

    Salam,

    Brahim, ce que je veux c’est que l’on arrête de dire des contre vérités, de continuer de faire des victimes des coupables. Que l’on arrête aussi de parler, à tort et à travers, au nom du peuple. D’autant que, et cela est incontestable, la seule élection qui a eu lieu dans la transparence et sans trucage c’est celle du 26 décembre 1991. C’est donc la seule référence que nous avons pour dire ce que le peuple algérien voulait. Peut-être a-t-il changé d’avis, ce qui est son droit le plus absolu, mais interrogeons-le avec la participation de toutes les tendances, le FIS y compris ?

    Je vous remercie de reconnaître que ce parti a été volé, ce qui en soi est une très grave violence à notre égard comme citoyens.

    Pour le reste, je suis totalement d’accord avec vous qu’il faut passer à autre chose et penser à l’avenir de nos enfants dans ce pays qui appartient à tous. Mais, il me semble, en même temps, indispensable de rétablir la vérité et de rendre la justice.

    Un mot encore à destination de Larbi 2 : je vous incite à relire bon nombre de communiqués de leaders du FIS à l’étranger qui condamnaient la violence contre les civils de quelque bord qu’ils soient. Cheikh Abdelbaki Sahraoui, vice-président du FIS, lui-même assassiné des mains des barbouzes du DRS, n’a pas cessé de le faire.




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    • hadya
      21 août 2013 at 15 h 30 min - Reply

      Mr Abdelouahab,
      Enfin quelqu’un qui ose mettre le doit là ou le bât blesse; l’avenir d’un peuple, d’un pays ne peut se mettre en marche en omettant les dossiers qui dérangent et les vrais leaders de l’opposition ne doivent en aucun cas être « nombrilistes » et jouer la carte de  » victime ». un vrai opposant doit avant tout convaincre d’abord par ses idéaux, ses perspectives d’avenir pour le pays et pleins d’autres propositions prometteuses. critiquer oui, dénoncer oui, alerter oui…..mais je pense que le peuple sait très bien ce qui ne va pas , il attend un peu plus de l’opposition.
      Cordialement.




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  • BRAHIM
    24 février 2010 at 22 h 39 min - Reply

    Monsieur BOUKEZOUHA abdelouahab , vous avez entièrement raison de revenir souvent sur le 26 novembre 1991 qui semble pour vous être une date repère à graver dans le marbre. Mais vous devez aussi savoir que la violence envers le peuple algérien a déjà commencé dès le lendemain du congrès de la Soummam (….et je n’ai pas besoin de vous précisez de quelle manière), que cela s’est poursuivi dès le lendemain de l’indépendance en 1962, (….et je n’ai pas besoin de vous précisez de quelle manière), que cela s’est poursuivi tout au long du règne de Boumedienne avec son lot d’assassinats, de résidence surveillée, de déportation et d’emprisonnement d’hommes politiques, pour arriver aussi à 1988 date à partir de laquelle je n’ai besoin de développer puisque vous semblez bien connaître les péripéties. Vous voyez bien que l’étape à laquelle vous vous intéressez particulièrement n’est pas exceptionnelle et qu’elle n’est que la suite « naturelle » de la pratique de dictature et de non droit que le pouvoir a fait et continue de faire subir au peuple algérien. Il n’y a pas que le FIS qui a été victime de ce drame. C’est c’est pour cela que la mobilisation du plus grand nombre est aujourd’hui indispensable pour peser sur le système. Si certaines familles algériennes commencent à vous raconter leur douleur de toutes ces années d’avant et d’après l’indépendance, vous reviendrez à l’évidence qu’il n’y a pas d’exclusivité. On a tous été quelques part des victimes, et chacun à sa façon du système. Je tenais juste à vous faire ce rappel pour vous faire toucher du doigt l’ampleur du drame qui ne date pas seulement de novembre 1991. Bon courage et à bientôt sur le net.




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  • BRAHIM
    24 février 2010 at 23 h 01 min - Reply

    Cher BOUKEZOUHA abdelouahab, juste pour terminer et si tu me le permet, il est urgent que les dirigeants et les cadres du FIS appellent de manière concrète à l’arrêt de la lutte armée pour couper l’herbe sous les pieds des oligarques de la Présidence et de l’armée. L’appel à la lutte politique sans violence empêchera alors les dictateurs de brandir le prétexte de la lutte contre le terrorisme en maintenant l’État d’urgence. Dans ce cas, la pression pour la fin de l’État d’urgence est alors possible. C’est mon avis, peut-être que je me trompe !!!???




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  • batni
    25 février 2010 at 0 h 21 min - Reply

    Mr BOUKEZOUHA abdelouahab,
    Je suis désolé de vous contredire, mais il n’y’a jamais eu des élections honnêtes en Algérie, tout a été manigancé pour que l’Algérie se retrouve dans la situation actuelle.
    L’Algérie a été poussée, par ses ennemis éternels, pour servir de cobaye et de laboratoire pour des tests qui se sont avérés presque mortel pour le pays.
    Je sais que cela ne vas pas vous plaire mais beaucoup d’Algériens ont poussés un ouf de soulagement lorsque le processus électoral a été arrêté.
    Je n’arrive pas à imaginer l’Algérie, qui été a la pointe de tout les combats, se transformer en un Algéristan, il suffit de regarder ce qui est arrivé au Soudan, a l’Afghanistan et a l’Iran. Un véritable cauchemar.
    Mes respects,




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  • Fahem D.
    25 février 2010 at 6 h 33 min - Reply

    Langue aux chats et aux ex-hiru

    Les débats que nous ouvrons, sur cette page de sympathie et de solidarité avec notre frère et concitoyen Salah-Edine Sidhoum (et à travers lui toutes celles et ceux qui ont lutté, qui continuent de le faire sur le terrain pour la défense sans aucune exclusive de la dignité, des valeurs et des droits humains dans ce pays à qui nous appartenons fièrement toutes et tous ici,) constituent à la fois le meilleur hommage que l’on peut leur rendre et la meilleure réponse que nous pouvons donner à celles et ceux, de quelque bord qu’ils puissent être, qui sont derrière toutes les intimidations, menaces qu’ils ont reçues, reçoivent et malheureusement continueront probablement de recevoir, sans réussir de la voie de l’honneur qu’ils ont bravement choisie.

    Où est l’ex-chat?

    Ceci dit, je suis pleinement d’accord avec notre concitoyen qui dit que personne n’est habilité à s’exprimer ici au nom de notre peuple. Mais, il n’y a personne non plus qui est ici en tant que porte-parole ès-qualités d’un quelconque parti en activité ou dissous. On serait peut-être tous (?) honorés, de savoir qu’il y en ait un d’abord, et de surcroît sur ce site, qui est ouvert à tous, sans exclusive. Merci à tous ses animateurs.
    Pour l’heure, que je « chasse », il n’y a plus un qtiwet qui parle même avec un chat dans la gorge au nom du saint-esprit du fissous. Et pour cause.
    Les anciens dirigeants du parti dissous et de son aile armée, car n’appelons pas chat un ex-chat et vice-versa, qui sont toujours vivants ont conclu un juteux deal officiel avec ce régime et se sont tous recyclés à de très rares exceptions près, en compagnie de leur entourage familial dans de très lucratives activités bien terrestres et hautement 7alalisés.
    Bien auparavant et immédiatement après l’annulation de ces élections de tous les malheurs, là appelons un qat noir qat noir, au moins un (en mathématique cela suffit à rejeter ou à retenir une solution) certain chef de cette mouvance, a même hérité d’un maroquin ministériel. D’autres dirigeants à des niveaux intermédiaires ayant eu à diriger des a.p.c. et des a.p.w. avaient obtenu dans la foulée des évènements et en pleine période de tag 3la men tertag, des « concessions » toutes nouvelles à l’époque de demi-grossistes et de grossistes de produits alimentaires d’importation. Dans tous les quartiers de la capitale, des rues entières étaient « occupées »par des bazaris aux barbes plus ou moins lissées et aux qamis plus ou moins immaculés.
    Il n’y a pas assez d’espace pour, comme il n’y a pas lieu de faire ici, étalage de tout ce dont ont bénéficié indûment et indécemment, dès les premières heures de l’état d’urgence beaucoup d’ex-dirigeants de l’association sur laquelle tourne le sujet.

    Du seul tour de passe-passe sorti du chat-pou

    La régularité d’un scrutin ne se résume pas au comptage régulier des bulletins glissés dans l’urne. Le bourrage des urnes ou la falsification des p.v. de dépouillement ne sont pas la seule technique de falsification. Toutes les conditions prévalant durant la période pré-électorale et électorale, jusqu’à l’expression du vote doivent être prises en compte.
    Tout d’abord, de par la loi algérienne, il n’en est pas de même partout, il faut savoir que les municipalités jouent un rôle capital dans ce genre d’exercice.
    Les municipalités, à cette époque étaient aux mains de l’ex-mi3u, sur presque toute l’étendue du territoire. Permettons une digression, pour dire que le « piston » dans icelles n’avait rien d’un « fis-ton » comparativement à celui qui existait déjà et auquel il était pourtant promis et juré, de mettre fin. Tout se négociait (moyennant quoi?) même les places tombales au cimetière. Dans la capitale, c’est à cette période que remonte la délivrance de permis d’inhumer sur les allées et couloirs de passage. Du jamais vu jusque-là.
    Comment ont été « conquises » ces mairies?

    Par des élections. Les premières multipartites et pluralistes, d’après 1962. Quel mode de scrutin? À majorité relative à UN SEUL, wa7ed, yiwen, TOUR. Hada ma yela, comme diraient nos concitoyens du Mzab.
    Eh oui, la première liste arrivée en tête, avec pas besoin d’1%, non 1 SEULE VOIX suffit. En termes concrets, vu la multitude des listes, (presque tous les partis et plein de listes d’indépendants), au cas où il y aurait 10 listes, avec chacune une espérance mathématique (on simplifie sciemment) de 10%, il ne faut pas plus de 10% + 1 Amchichtou7 pour décrocher le « chackpot ». 90%-1 citoyen se trouvent être berra, out of any order. Comme dirait, bien à propos, Ammisaid, Abouh ayi… C’est la ca(t)mora we7da u we7edha..
    Ce tour de passe-passe a été rendu possible, grâce à un curieux code électoral bien ficelé et promulgué en un temps record, dans ce pays, où d’ordinaire tout dure des siècles.
    Curieux est bien le mot, que je viens de réécrire.
    À ce stade du propos, je veux, pour reprendre mon souffle et faire passer la pub, poser une question: comment peut-on expliquer rationnellement, la mu3djiza de l’ex-mi3u, qui l’a vu naître et se développer de façon hyper-vertigineuse, défiant toutes les lois scientifiques régissant la croissance des organisations? Unique dans les annales. L’ex- parti nazi de Hitler, qui avait crû de manière phénoménale, au moins sur ce plan est bien loin derrière.
    La pause publicitaire est finie. Nkemlu le7dit wela chame7t.

    Vous tenez, un langage formellement légaliste, vous vous référez à la loi. Ce qui est légal, n’est pas forcément légitime et vice-versa. Mais, tenons-nous-en, à votre discours sur la légalité. Dans ce domaine, vous ne serez probablement pas en complet désaccord, avec mon intégrisme basique en la matière; la loi, toute la loi et rien que la loi. Klam l7eq 3lih enur.
    En vertu de la loi sur les associations à caractère politique, qui prévalait à l’époque: au regard de ses dispositions, aucun agrément ne pouvait être accordé à des organisations faisant explicitement, comme c’est le cas en l’occurrence, référence à la religion, qui est un patrimoine commun, en vertu de la constitution qui est la loi fondamentale. Il y a donc eu bris et transgression de la loi, en amont. Mathématiquement, cela suffit à invalider, la référence à la légalité, en aval. Le gros minou mange le hiru. C’est la préséance qui préside en la matière, que ce soit de loi tout court ou de loi de la jungle.

    Maintenant, vous pouvez me dire: c’est un droit acquis ou un fait accompli, ou donné donné ça fait mal au nez. C’est ce qu’on appelle la réalpolitik. Mais dans ce cas, on est en droit(!) d’exiger la réciprocité, équité oblige. Ce qui vaut pour l’un doit valoir pour l’autre. Autrement c’est l’apartheid appliqué au raisonnement. Cela serait déraisonnable. Fait accompli, pour fait accompli. Ba7 minuch. L’application tardive de la loi demeure contingente comme l’épée de Dada Muqlès, car il n’y avait pas de prescription expressément prévue par le législateur. Dans les cas de 2 figures: minu yetchat be3u. Chax mat. Le matou mat.

    2ème interlude commercial. Profitons-en pour poser une 2ème es’ila. Pourquoi a-t-on légalisé l’ex mi3u? Chat mérite réflexion.

    Cha(t)pitristes

    Durant toute la période préélectorale et la période électorale, il s’est passé tellement de choses irrégulières, qu’il y a de quoi ne plus homologuer aucune élection pendant des siècles. (Cette phrase devrait plaire à beaucoup de dictateurs en herbe et/ou en arbre). J’exagère un tout tit peu. Juste un tout tit bout.
    Bref, je ne donnerai que 3 exemples pour donner un tout tit aperçu.
    Les a.p.c. étaient dans leur grande majorité, sous les contrôles de l’ex-mi3u, et ils ne prenaient pas de gants, pour faire selon patte de velours ou ostentation de leurs griffes. Le chantage, ou le marchandage électoral était lamentablement pratiqué. Sans aucun scrupule: «  tu ( le tu 3alamatu teqdir anadak, plus on te tutoie, plus tu es important, Xu!), je dis bien: tu votes pour nous, on te promet un logement ici sur cette terre. Pour le ciel, si tu fais ce qu’on te dit, on te promet une place aussi. Et entre les 2 pour passer d’ici à là, hak tout de suite un permis fel djebana la plus surpeuplée. Dans l’Algérie, de l’époque qui était dans un climat fraîchement post-insurrectionnel (n’oublions pas que c’est juste après octobre 1988) qui rappelle d’ailleurs, beaucoup ce que nous vivons en ce moment-même, avec toutes les crises et les pénuries(même pour le concentré de tomates, le pain, la chema ila axirih), el mir yqulek, yasuri lek 3 logements pour 1 voix: sur terre, au Ciel et au sous-sol. Li ma y votich 3lih behlul.
    Anecdotique, (pour les moins de 20 ans seulement, les autres doivent s’en rappeler) une autre curiosité, en dehors de la pause publicitaire: pour les élections municipales, l’ex-mi3u, avait partout dans l’Algérois, la liste numéro 5. Le jour des élections, dans tous les bureaux de vote, les « militants et sympathisants » de cette mouvance, distribuaient « généreusement » en donnant des tapes sur les épaules, à ceux qui avaient une « tête » d’illettré (e)s et à certains malins qui faisaient semblant d’être analphabètes, une pièce de 5 dinars en leur montrant du côté pile le chiffre 5 jusqu’à l’entrée des bureaux de vote. Matensach xemsa en dessinant dans le ciel avec leur index le numéro de tous les faradis. Cha(t)ba hadi. Xmus u xemcha.

    Jingle pour la 3ème coupure commerciale. O.K. Then.
    Plusieurs partis avaient demandé de faire des listes de différentes couleurs. Mais curieusement, ce sont les numéros qui ont été retenus. Et le chiffre 5 pour l’ex hiru. Beaucoup d’illettrés et de malins se faisant passer pour tels, n’étaient pas très contents. Ils en voulaient au ministère de l’intérieur: wa3lach numéro xemsa, wa3lach machi mia wla alef. Pourquoi 5 et non pas 10, 100 ou 1000?
    Ra7u lna 3l a djalkum 7eta 995 dinar. Xsara.
    Jingle. Fini l’inqita3 el ich’hari.

    Chabotage de l’ex-unik

    Le premier ministre de l’époque des législatives, avait pris une décision suicidaire allant contre les intérêts partisans de son propre camp de l’ex-parti unique. (Décidément dans ce parti, il y a beaucoup d’ex. La3quba, nqulu ex-réjim.). Il avait avalisé contre toute attente une interprétation tirée par les cheveux d’une disposition qui pouvait mettre les indépendants offside pour les législatives.
    J’arrête là, promis, je ne prononcerai plus le mot curiosité. Ah zut, je viens de…

    La cerise sur le gatu

    Pour ce qui est des « leaders » qui condamnent la violence: on peut en citer au moins un qui a justifié l’assassinat d’un journaliste, qui bien que virulent et ostentatoirement janviériste, ne portait aucune arme autre que sa plume.
    Enfin, quant à la popularité de l’ex-chat voté, je rejoins l’avis insubmersible de notre concitoyen qui disait à juste titre, à mon sens, qu’elle était surfaite. Si le slogan « 3aliha ne7ya wa 3aliha namut wa fi saabilha nuqatil » (je transcris bien nuqatil: c’est là la violence que vous niiez), reflétait seulement 5% de la réalité du terrain: aucune armée au monde même à sa tête le général Chatan, atyexzu Rbi, n’aurait réussi à le mettre ka(t)put.
    C’est l’Allemand Friedrich Engels qui aimait à dire que la meilleure preuve que le pudding est un gâteau (gatu), c’est qu’on le mange.

    Finalement cher concitoyen, très rationnellement, les élections que vous voulez citer en exemple, ne satisfont ni ne peuvent remplir aucun des pré-requis ou présupposés à une expression libre et souveraine du citoyen-électeur. La présence d’un seul des facteurs peut s’avérer rédhibitoire et constituer légalement et/ou légitimement un motif irrécusable d’annulation de se scrutin, qui avait perdu ipso facto, toute possibilité d’équité et de sincérité. On n’organise pas d’élection crédible dans un climat péri-insurrectionnel ni en temps de guerre ni en situation de catastrophe naturelle avérée. On ne joue pas avec le destin d’un peuple, à pile ou face… avec des pièces de 5 dinars. Wela cha(t)di ma(t)di.
    Tout ce que nous pouvons nous offrir en tant que peuple nous le trouverons devant nous et non derrière nous.
    Cha su-fis. Bara cat,

    Pour terminer dans la bonne humeur, je vais vous dire, pourquoi j’ai tant parlé de chats.
    Étant, comme tous mes ancêtres, un rebelle invétéré, aimant à croquer dans la douce tefa7a de l’exagération et de l’interdit, je voulais coûte que cat dépasser mon quota de 2 qtota w nes, de 2 chats et1/2. Et cha(t)h. Chah. Unes. Ta7ia chabab et les moins jeunes avec.

    Avec toute notre sympathie au cher frère et concitoyen S-E. S.

    Avec tous mes respects concitoyens à toutes et à tous.

    Dziri normal




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  • Brahim Younessi
    25 février 2010 at 11 h 48 min - Reply

    Radjef bonjour, je ne partage pas votre appréciation de l’opposition. Ce sujet auquel trés peu de travaux ont été consacrés, faute de documents pour des raisons liées à la clandestinité et aux témoignages peu crédibles des acteurs, mérite une étude approfondie que l’ami Ramdane Redjala avait tenté au milieu des années 80 dans un cadre universitaire.
    Nous rencontrons aujourd’hui encore les mêmes phénomènes, les mêmes comportements, les mêmes discours et les mêmes travers dans cette opposition qui reste trés largement divisée, malgré les tentatives tactiques, de mon point de vue, de se rassembler comme en 1985 à Londres ou 1995 à Rome, lorsque le pouvoir, en dépit de manifestations cycliques de divisions entre les clans qui le composent dont chacun tente de prendre l’ascendant sur les autres, se renforce.
    Je suis tout à fait d’accord avec l’auteur de « L’opposition en Algérie, PRS-CNDR, FFS, t1 » (Ed. L’Harmattan, le T2 n’est jamais paru)pour dire que l’ensemble des partis qui ont été créés depuis 1962 viennent de la même matrice : le parti unique. Et les leaders de l’opposition y compris les « jeunes » sont toujours atteint du syndrome Messali : le zaïmisme. Tous ceux qui ont fait ne serait-ce qu’un petit tour dans les partis de l’opposition vous diront que la démocratie à laquelle tous appelaient n’a jamais été pratiquée. Leur mode de fonctionnement interne était plutôt proche du stalinisme.
    BY




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  • Hamou
    25 février 2010 at 17 h 52 min - Reply

    A Brahim Younessi : j’ai relu votre post, je retire ce que j’ai dit vous concernant. Vos amis qui nous accusent de paranoïa, doivent savoir que notre devoir en tant que croyants, ceux qui ne croient pas ont peut-être le même avis, c’est de s’opposer au mal en toutes circonstances, que l’on soit seul, en petit nombre ou en grand nombre, par les actes, par la parole comme on le fait dans cette respectable tribune et au minimum par le cœur en silence. Je n’ai besoin du remerciement de qui que ce soit que l’agrément de Dieu qu’Il soit exalté.

    A Radjef Said : quand on parle d’opposition, c’est lorsque le pouvoir en perçoit le danger pour son existence et dans ce cas, il prend les mesures qui lui permettent de neutraliser ce danger en utilisant tous les moyens de manière graduelle : négociation donnant donnant, corruption, menace, emprisonnement, assassinat. Tous ces cas de figure ont malheureusement caractérisé l’Algérie postindépendance et ont touché les meilleurs fils de l’Algérie. L’opposition a existé sinon elle n’aurait pas été combattue avec férocité.

    A BOUKEZOUHA abdelouahab : j’en conviens avec vous que légalement le FIS a été volé de sa victoire aux élections. Par rapport aux pays démocratiques, les 25% des inscrits qu’il a récoltés, c’est énorme. Avec 47% des suffrages exprimés, c’est encore plus significatif. Avec des taux plus inférieurs, des grands pays sont gouvernés. Le problème dans le cas du FIS, c’est que ce parti voulait chambarder de fond en comble le mode de vie de 75% des algériens qui n’ont pas voté pour lui. Et là, on lui a dit Habbès Zouaïlek, tu vas trop loin. En tout état de cause, oubliez ce que je viens de dire et expliquez-nous comment une poignée de militants sous-armés, dissidents de leur parti, donc sans parti derrière eux et sans ancrage populaire et électoral comme le FIS, dont aucun responsable n’était connu du peuple comme Ali Belhadj ou Abassi Madani, ont réussi à vaincre une puissance militaire au moins dix fois plus importante que celle des janviéristes et appuyée par un million de civils armés et 500.000 traîtres et à atteindre l’objectif qu’ils ont visé qui était l’indépendance du pays. Et comment un parti structuré à l’échelle nationale avec des députés élus au 1er tour dans la majorité des wilayas et qui devait former un gouvernement représentatif du peuple algérien a échoué lamentablement et fini interdit. L’explication à mon avis coule de source : dans le premier cas, le soutien du peuple était permanent, même quand l’ALN était en position d’éradication, alors que dans le deuxième cas, le peuple a retiré son soutien. Bref, la clé de toute réussite politique, c’est le soutien populaire. Si le régime actuel perdure, ce n’est pas seulement à cause de la répression et de la ruse, mais aussi grâce à un certain soutien populaire et le soutien d’une partie de ses intellectuels : le frère Larbi a fait allusion à Ahmed Taleb, il faut lire ses mémoires pour s’en convaincre, mais il n’est pas le seul. Je peux personnellement vous en citer des dizaines, mais à quoi bon. Faisons comme notre auguste frère Si Abdelhamid Mehri : « ce n’est pas le moment, plus tard ».




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  • BOUKEZOUHA abdelouahab
    26 février 2010 at 10 h 11 min - Reply

    Salam,

    Batni, pour dire ce que vous dites sur l’honnêteté des élections législatives du 26 décembre 1991 vous avez certainement présidé à la commission de contrôle avec vos équipes nombreuses. D’autre part, après votre ouf du 11 janvier 1992, vous devez respirer à plein poumon aujourd’hui. Vous dites beaucoup d’Algériens ont exprimé le même soulagement que vous après le coup d’Etat fasciste. Combien étiez-vous ? Cent, deux cents, mille, dix mille, cent mille… Puissiez-vous être les six millions d’Algériens qui se sont abstenus que vous êtes condamnables d’avoir plongé le peuple algérien dans le drame et le malheur. Vous vouliez faire, comme toutes les dictatures, son bonheur, bien sûr, malgré lui. Au lieu de « l’Algéristan » que vous redoutiez, vous avez le « Gabonistan ». Je vous en félicite.




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  • Humble Citoyen
    26 février 2010 at 10 h 21 min - Reply

    Tout est dit, le constat est flagrant et accablant.
    les menaces qui planent sur le frere SIDHOUM , c est la goutte qui fait deborder le vase.Je veux enticiper si toute foi il est porté atteinte a l intégrité physique du frere SIDHOUM QUE DEVONS NOUS FAIRE ??? Comment devons nous nous organiser ???Comme
    trouver les contacts ici en Algerie et en Europe ???
    Car sur le net l annonyma est de mise !!!




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  • radjef said
    26 février 2010 at 12 h 56 min - Reply

    Bonjour. @Brahim Younessi, bonjour. Si vous aviez posé la question sur l’opposition à Lamine Debaghine,à Boukhadoum ainsi qu’a d’autres veterans du mouvement nationalistes, vous auriez eu une autre reponse à mes remarques que celle que j’ai sous les yeux…De quelle opposition vous parlez, lorsque sur dix cadres superieurs d’une formation politique, neuf ignorent jusqu’a la ligne doctrinale du parti pour lequel ils militent.En quoi ces illustres opposants pouvaient-ils géné le pouvoir? Cette situation remonte aux années 70 et elle s’est aggravée au debut des années 90 avec l’ouverture democratique qui a duré quelques instants…Certains parmi ces cadres de l’opposition vous les connaissez si bien…Vous ne pouvez pas vous tromper et dire que l’opposition a existé.




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  • Salah Bouzid
    26 février 2010 at 13 h 53 min - Reply

    @hamou qui dit “dans le premier cas, le soutien du peuple était permanent“
    En Septembre 1958, alors que la guerre fait rage, De Gaulle revient pour fonder la 5ème République. Un référendum est organisé pour passer la nouvelle constitution. Le FLN demande aux Algériens de boycotter le référendum, mais le taux de participation des algeriens musulmans sera considerable.




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  • moura
    26 février 2010 at 19 h 31 min - Reply

    @Fahem D
    vous etes tout simplement genial;et de surcroit veridique




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  • Fahem D.
    26 février 2010 at 20 h 21 min - Reply

    Slam l’ahl ledjwad,

    Un argument qui n’est pas juste et vrai dans un contexte donné, à sa première utilisation, le restera tout le temps, quelle que soit la qualité de celui qui le forge et/ ou en use, quel que soit le nombre de fois qu’il sera repris, quelle que soit la quantité de personnes qui le brandissent et quel que soit l’attrait de l’emballage (j’allais écrire conditionnement) dans lequel on peut le présenter et le re-présenter, aussi longtemps que l’on se référera à ce contexte. Quoi que l’on dise et quoi que l’on fasse. Cela est un argument-massue de la leçon de choses.
    On ne donne pas plus de force, non plus à un argument qu’on ne s’arrête pas de marteler. Les lois de la physique s’appliquent à tout sauf à ce qui est incréé et aux anges et démons. Le marteau qu’on utilise pour enfoncer une quelconque matière fusible ou fissile, finit immanquablement par l’user et le déformer et partant l’amocher. Et tribut physique oblige, le marteau s’use lui aussi; et à chaque usage, il est moins performant et donc il déforme davantage. Le cycle peut devenir infernal, lorsque l’on voudra se servir de ce même outil pour redresser ces dommages collatéraux. L’argument-torture est torturé à son tour. Un (in) juste ordre des choses.

    L’ex-parti qui est né avec une barbe et est devenu géant bayna chemsin wa du7aha, a rassemblé en un temps et dans des « conditions » défiant tout ce qui est rationnel en politique (dans tous les sens de la formulation) beaucoup d’opportunistes. Il y avait, assurément, des personnes au niveau de la direction comme au niveau de la base qui étaient d’une sincérité, d’une probité et d’une réelle spiritualité au dessus de tout soupçon. Presque tous ceux-là, ne sont plus de ce monde. Honneur à leur mémoire d’êtres justes n’ayant jamais trahi leurs idéaux.
    Mais, la dure épreuve du terrain et des faits, qui est le seul critère rationnel de validation, ne peut nous empêcher de souligner que : la plupart des autres metl7yine ou metqemsin fesa3a we l7in, n’ont grossi les rangs que pour bénéficier d’une quelconque gratification, dont on peut gloser sur la légitimité. Mais comme le dit si bien notre concitoyen de Batna, si seulement si une kmimcha (en termes relatifs d’un effectif supposé se chiffrer en millions comme l’avancent certains ici), donc si seulement si, une kmimsa étaient réellement déterminés à sauver le pays de la dictature dans laquelle ils nous ont plongés et avaient plutôt que de prendre les armes (qui étaient curieusement prêtes) avaient appelé à une désobéissance citoyenne avec une plateforme minimale démocratique avec au moins l’ex-unique et le toujours jeune plus vieux parti démocratique, on aurait gagné un pays irréversiblement démocratique. Mais on ne fait ni ne refait l’histoire avec des si. La révolution bolchévique, préparée soigneusement, a été rendue possible par un « commando » de quelque 3000 hommes. Pas plus, pour faire tomber le tsar et sa puissante (?) armée.

    S’il faut culpabiliser (!), ce ne sont pas celles et ceux qui n’ont pas voté pour cet ex-parti, ni celles et ceux qui ont voté pour lui, dans les conditions de matraquage et de démagogie éhontés, que l’on connait (on a tous droit à l’erreur et de faire amende honorable), ce sont ceux qui ont poussé à les prendre les armes (qui étaient toutes prêtes) donnant ainsi tous les prétextes à l’avènement d’une période dictatoriale ke7la we msewda, sans pareille dans toute notre histoire.
    L’État démocratique que je souhaite pour mon pays, ne reposera par sur des fondations sanglantes. L’État démocratique que je veux, ne sera pas celui d’une dictature de religieux supplantant celle des militaires. L’État que je veux, est celui où la voix du citoyen sera tellement sacrée,
    que personne n’étouffera ni en agitant des baïonnettes, ni des syufa, ni par des baillons, ni par un livre quelconque, dût-il être Le Livre, celui dont la meilleure place est dans notre coeur et dans nos têtes et non dans les mains d’un zegti metchelghem criant 3alayha namut. Non, je ne veux plus aucun héros pour mon pays. Larbi Ben Mhidi, Hassiba Ben Bouali, Maurice Audin et toutes et tous les autres nous suffisent. Lah yer7emhum u yer7em ga3 li matu 3el 7eq. L’État que je veux, est celui où personne, n’aura besoin de tuteur, pour lui dire ce qui est licite ou non, pour lui dire comment s’habiller, pour lui dire ce qu’il faut dire ou taire, comment bien « penser ». L’État que je veux, est celui où tout le monde est utile sans être indispensable au sens messianique. L’État que je veux, c’est celui institué sur le droit à la différence, le droit à la parole, le droit au bonheur. Le droit tout court. Dewlat leqder we l7eq.

    Ceci dit, on ne gagne pas ses galons sur l’internet, en insultant les morts, en méprisant celui qui nous contredit, en culpabilisant ceux qui las de toutes les sornettes et de toutes les haines sont dédaigneusement taxés de sages ou de suspects. La sagesse a besoin d’être aussi étendue que le sont la bêtise et la suspicion humaines. Une dictature ne se dissout ni dans un blog, ni avec et dans le crachat que l’on projette sur l’effigie d’un imposteur. Une tyrannie se combat et se vainc sur le terrain, qu’il faut investir hargneusement et pacifiquement. Tout le reste est du verbiage plus ou moins pertinent. Une fois de plus honneur à celles et ceux qui luttent sans fanfares pour leurs droits et celles et ceux qui sont à leurs côtés pour les soutenir. Hay lef7ulya win. Lsan ma fih 3dem. L7eq 3lih enur.

    Avec mes respects concitoyens à celles et ceux qui sont sincères, quelles que soient leurs idées.

    Dziri normal




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  • mafahemoualou
    26 février 2010 at 23 h 49 min - Reply

    @ Fahem D.

    Le parti barbu ou né avec une barbe était peut etre opportuniste ou englobait une majorité opportuniste, mais le fait est que le peuple Algérien s’est rangé avec ces opportunistes et que c’est son droit le plus absolu. Meme si je ne suis pas d’accord avec la doctrine de ce parti, je ne peux m’epecher de dire qu’un droit lui a été reconnu par le souverain qui est le peuple, qu’une kemcha lui a retiré par la force de la baionnette et hors normes constitutionnelles.

    C’est au peuple qu’il faut donner la parole et il faut se ranger à sa décision quelle qu’elle fusse. C’est cela la démocratie. La démocratie ne consiste jamais en la privation du peuple des résultats de son vote voila le fait essentiel, la pensée démocratique, la vérité.

    Et pour te rassurer, je n’ai jamais appartenu à un parti ou à une association quelle qu’elle fut à l’exception d’associations purement caritatives et que je n’ai jamais voté ni inscrit sur une liste electorale, je ne lis pas la presse car je considère que c’est plein de mensonges, ne regarde pas la télévision et me contente d’internet. Je suis musulman mais pas islamiste et en tant que tel je dis que le Coran et la Sounna doivent gérer ma vie, pas celle des autres, c’est leur problème et qu’a ce titre la législation de mon pays doit s’en inspirer pour déterminer mes droits en société et je pense qu’il y a pas mal d’Algéériens qui sont dans mon cas et le scrutin déterminera qui est majoritaire et alors je me soumettrai car je ne suis pas tenu à l’impossible en religion.




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  • Adel
    27 février 2010 at 0 h 56 min - Reply

    @radjef said

    Bonjour,

    Pour abonder dans le même sens que vous, je dirais que dès la mise en route de la crise qui allait emporter le PPA-MTLD, la compétition des idées et des programmes céda la place au sein du mouvement nationaliste dans toutes ses composantes (messaliste, centraliste et activiste – selon la classification de l’historien Mohammed Harbi) à la lutte des individus pour la prééminence et le pouvoir. Jusqu’à l’indépendance, la lutte fit rage entre les anciens de l’OS devenus propriétaires de fait de la révolution. Pour eux, le peuple n’était qu’un réservoir de troupes dont ils étaient les chefs. Tous les moyens furent bons pour se débarrasser des rivaux. La disparition du PPA-MTLD fut aussi la fin de la politique au sens d’éducation des masses. Seul l’appareil militaire, l’ALN, comptait. Les paysans pauvres et sous-prolétaires des villes se rangèrent d’emblée dans le camp de la révolution et en furent les soldats. Les autres furent obligés de suivre bon gré, mal gré. La victoire sur un colonialisme impitoyable était à ce prix.

    La crise de l’été 62 fut un lamentable spectacle de lutte entre individus et clans pour le pouvoir, le peuple comptant toujours pour du beurre. Tous les leaders historiques furent victimes de cet état d’esprit, peut-être à leur insu. Ils ne faisaient pas de politique, Ils se combattaient les uns les autres. Krim, Boudiaf, Ben Bella, Ait-Ahmed firent de l’opposition, mais cette opposition était centrée sur les personnes. On s’opposait d’abord à Ben Bella ou à Boumediene, avant de s’opposer à une politique ou un projet de société.

    Il me semble que c’est cela qui explique le peu d’impact qu’ils ont eu sur le peuple et aussi leur échec. Le plus fort – Boumediene, en l’occurrence – a gagné. Ils ont perdu. Le peuple n’a à aucun moment été associé et ne s’est jamais senti concerné par leurs différends. Le vide politique laissé par la disparition du PPA-MTLD et des partis réformistes n’a jamais été comblé par le FLN. Abbane avait bien tenté de le combler mais il n’avait pas fait le poids face aux clans des chefs militaires qui ne voulaient pas entendre parler de politique. Pour eux, seule l’armée comptait.

    Le style de direction inauguré par les anciens de l’OS et toujours plus perverti avec les années – culte de la force, ruse, méfiance, etc. – est le même à ce jour. De même, le vide politique persiste à ce jour. Le projet de société consensuel n’existe toujours pas, 47 ans après l’indépendance. Nous avons conquis notre indépendance mais, en tant que société, nous en sommes toujours au même point qu’en 1950. Je dirais même que nous avons régressé.

    Il faut espérer qu’une fois tous les dirigeants qui ont été marqués par la culture des années de guerre – et qui ont accompli leur mission première, la libération du pays, mais n’ont malheureusement pas compris qu’ils devaient donner la parole au peuple, une fois l’indépendance acquise – partis, les nouvelles générations trouveront le chemin de la réconciliation avec le champ politique, dans le respect des règles démocratiques cette fois.

    La question que je me pose, toutefois, est la suivante : sachant que dans tous les pays du monde, la démocratie parlementaire moderne a été l’œuvre de la bourgeoisie, l’Algérie pourra-t-elle réussir le tour de force de construire un Etat démocratique sans bourgeoisie ?




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  • Salim Ahmed-Nacer
    27 février 2010 at 13 h 02 min - Reply

    @ Adel

    La formule universelle et populaire « Aïch etchouf » traduit bien la réalité synergique de la vie de l’homme, du fait qu’il est constamment en interaction avec son environnement. Où l’interaction se caractérise par un processus de transfert d’informations, « communication », lequel assure à l’homme une survie sous le dictat de la loi de l’auto-organisation qui l’oblige en permanence à repositionner son équilibre socio-émotionnel-intellectuel selon les nouveaux paramètres imposés par les mutations souvent imprévisibles de son environnement. Par ceci, il devient donc évident qu’un individu et par récurrence une société ne peuvent être représentés par des systèmes isolés et hermétiques. (D’ailleurs selon N.Luhmann chaque système qui ne communique pas meurt et disparaît). L’évidence du changement s’impose donc naturellement par elle-même à tout système, à chaque société indépendamment des circonstances présentes et prépondérantes. Prenons un exemple concret. Le colonialisme a réussi à isoler la conscience algérienne étanchement du monde extérieur mais le changement s’imposa par la participation des algériens aux deux guerres mondiales, lesquelles insufflèrent à sa personnalité un nouveau sentiment de sa propre valeur. Par la suite des jeunes hommes fondèrent le FLN. Une révolution réfléchie secoua le peuple. Le but fut atteint. L’histoire a donné raison à leur vision et leur action a fait d’eux des joyaux de la gloire. Ils ont choisi d’agir, voilà le secret de leur gloire. Solides par leurs convictions sincères, ils ont défié leur sort sans se soucier du demain, d’ailleurs la plupart d’entre eux sont morts. Le dualisme de la réalité, tel exprimé par Shakespeare, être ou ne pas être, fut bien assimiler par ces stratèges martyrs. Entre être libre et ne pas être libre, c’est le vide, il n’y a pas de statuts intermédiaires. La liberté n’accepte que le noir et le blanc, pas de gris.
    En introduisant les concepts de la théorie des systèmes dans leurs interprétations du problème de la globalisation, les sociétés développées ont pu aborder la complexité, une aptitude qu’on remarque que chez les cultures qui engendrent des philosophes, des scientifiques, des managers stratèges lesquels par leur clairvoyance établissent des modèles dynamiques presque conformes à la réalité pour ainsi trouver les bonnes décisions pour éviter l’instabilité incontrôlable et garantir un équilibre performant et efficient. Ces cultures ont algébriser leur pensée. Elles ont fait de la rationalité leur fond de commerce, pour ainsi préserver leurs intérêts communs et assurer un certain déterminisme progressiste.

    La question que je me pose : Sommes nous capables de résoudre un problème en tant qu’Algériens ?

    PS : Notre bourgeoisie est un clan d’affairistes et de magouilleurs, on ne peut pas les comparer à la Royal Society, aux Thyssen-Krupp Familles, Siemens, au baron J.C.Maxwell, aux fondateurs de BASF…etc. Qu’attendez-vous de la bourgeoisie des containeurs.




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  • moura
    27 février 2010 at 20 h 47 min - Reply

    @ Adel,bonjour.
    Si vous me permettez un complément à votre post, j’espère que j’aurai répondu à votre question.
    juste après 1945 l’OS presque détruit (certains en prison,d’autres retournés,la majorité des rescapés répertoriés par les services de renseignements français:c’est le premier élément).
    Les rescapés(activistes de l’os) ont pu quand même déclencher la guerre de libération.les deux opérations champagne et oiseau bleu(w4 et w3) ont mis à rude épreuve nos maquisards,manque de liaisons inter-wilaya et surtout l’armement.le congres de la soumamm a régler le problème de direction,d’organisation,d’unification,de clarification et de commandement,mais pas celui des armes.la suite (désolé je n’ai pas les dates précises)
    -Abane appelle au secours la délégation extérieure pour l’achat d’armement(egypte,tunisie et maroc)
    -abane rappelle avec insistance et avec rudoiement la délégation exterieure.
    _un troisième rappel avec insultes.
    -Le colonel ouamrane est envoyé en mission en tunisie pour rappeler à la délégation extérieure à bouger (armement toujours),ce dernier à trouvé un lit douillet(‘mercedes,hotel de luxe et le reste..) a préféré resté en tunisie.
    -en decembre 1957 c’est abane lui même qui se charge de mission pour le meme sujet:il à été assassiné.
    -le prochain commando c’est les colonels amirouche et si l’haoues:embuscade aéroportée à bousaada:tous tombés au champ.
    -le colonel Lotfi est le dernier commando a s’être déplacé pour le meme sujet,il s’est rendu compte du piege,c’etait trop tard:assassiné aux environs de maghnia-tlemcen.
    _la ligne challe-morice a mis fin au reve de l’aide exterieure.
    -le colonel si salah et la pâix des braves(w4 et w3 ont donné leur accord),la rencontre avec de gaulle a definitivement scellé la nature de l’independance:Il n’est pas question aux colonels de l’intérieur de gérer l’independance apres les accords.dans le mois qui suit l’affaire dite si salah le GPRA est appelé aux negociations(evian1 et evian2)
    L’accord de cessez le feu du 19 mars amena deux evenements de tres grande taille:les Marsiens et les quatre cents officiers de l’armée francaise,appelés les daffistes.
    Question ou plutot reponse:comment 400 officiers de l’armée française quittent cette derniere comme ça et pire elle rejoint l’ALN comme çà.
    Voila,on connait tous les planqués de ghardimaou et d’oujda,les planqués de la france on en parle peu.
    On oublie aussi souvent les planqués de l’orient que le fln à envoyé en formation,ils sont revenus avec leur grandiloquence pour nous assener et nous vendre leur baathisme negateur et leur integrisme islamique destructeur(hacha notre arabité et notre islam).
    voila,c’est à vous mr adel de voir:les planqués de l’orient et de l’occident additionnés des planqués de ghardimaou et d’oujda ont vidé nos identités et spolié notre independance.
    la revolution française et le combat unificateur de la bourgeoisie et du prolétariat à beneficié d’une conjoncture historique unique a l’humanité,le terrain unique en france(propagé à l’europe,l’amerique bien apres),ces conditions historiques n’etaient valables qu’a l’epoque et en france seulement.nous autres il faut chercher autre chose.
    que la verité et la justice me guident.




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  • Adel
    27 février 2010 at 21 h 19 min - Reply

    @Salim Ahmed-Nacer

    Bonjour,

    L’époque moderne a connu deux types de révolutions : celles qui ont été menées par la bourgeoisie et qui ont abouti aux démocraties parlementaires modernes (capitalistes) et les révolutions socialistes qui s’étaient donné pour but de dépasser le stade du capitalisme et d’instaurer une société sans classes. La révolution algérienne, en même temps qu’elle a libéré le pays et créé l’Etat national, a aussi voulu instaurer le socialisme. Elle peut donc être classée dans la deuxième catégorie.

    La paysannerie a fourni le gros des troupes et la jeunesse issue de son sein a constitué l’équipe dirigeante pour mener à bien la tâche de la libération du pays. Cette équipe, ou ce qu’il en restait, n’a toutefois pas réussi à mener l’Algérie indépendante vers un avenir de paix et de prospérité, dans un environnement international dominé par la guerre froide. Où en sommes-nous aujourd’hui que le capitalisme triomphe partout ? Quelles sont les classes sociales en présence en Algérie? Laquelle de ces classes prendra la tête du mouvement politique et social pour faire avancer l’histoire de la nation algérienne et la sortir de l’ornière?

    Le socialisme est-il toujours à l’ordre du jour? Sinon, qui mettra en place l’économie libérale et les institutions qui vont avec? L’Etat actuel dominé par les militaires? Je suis d’accord avec vous pour dire que les Algériens qui se sont enrichis à l’ombre du socialisme de la mamelle ne constituent pas une bourgeoisie. C’est quoi la suite? Une troisième voie islamique?

    J’aimerais bien avoir votre avis là-dessus.




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  • Salim Ahmed-Nacer
    28 février 2010 at 11 h 36 min - Reply

    @ Adel

    Bonjour,

    Je dirais plutôt que notre problème est surtout d’ordre culturel. Le citoyen algérien n’est pas porteur d’une vision concrète d’une Algérie future. On a besoin d’une philosophie politique claire qui s’accommode á notre culture et qui nous permet la conceptualisation de certaines notions qui nous sont abstraites telles que : Etat de droit, Citoyenneté, Justice sociale.
    C’est trois notions généreront par elles-mêmes Créativité et Esthétique.
    Une réalité qu’on voit bien chez les pays Innovateurs.
    On thématise trop les incompétences de notre gouvernement (Dawla). Une perte de temps. Puisque son échec est notoire depuis longtemps. L’après-Bouteflika est plus important. Il faut le préparer. Sinon c’est le mythe de Sisyphe.

    En Algérie, il n’y a jamais eu de lutte de classes, car l’algérien ne conçoit pas et ne structure pas la société de la sorte ; pour lui, il y’a une lutte entre oppresseurs et opprimés, entre juste et faux. Voilà pourquoi le boumediénisme avec son pseudo-socialisme n’a pas réussi.

    Si nos martyrs nous ont faits don d’un si beau territoire, à nous d’y instaurer un état de droit, où chaque Citoyen puisse s’épanouir selon ses arts et savoirs. L’Algérie a besoin de ses enfants qui la portent en leurs seins et qui font tout pour elle.
    C’est le travail pour la concretisation de notre but qui nous fait defaut.

    Amicalement




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  • BRAHIM
    28 février 2010 at 13 h 42 min - Reply

    Les internautes @Adel et @ Salim Ahmed Nacer lance un débat extrêmement intéressant sur le devenir de notre pays, une fois la question de la démocratie réglée. Parmi les multiples questions que ces internautes soulèvent il y a celle du développement économique et social. Pour brièvement donner un petit point de vue, il est vrai qu’aujourd’hui sur le plan de la théorie économique le socialisme du type soviétique a montré ses limites mais aussi l’économie du type néo-libérale est à l’origine du désastre mondiale actuel (mondialisation, déréglementation etc…) Actuellement les écologistes pensent que leur doctrine est une alternative à la crise économique. Mais certains théoriciens pensent que l’écologie sans un changement radical de la gouvernance mondiale n’apporte rien de nouveau. Pour notre pays, de mon point de vue, la solution pour est d’abord de se protéger le plus efficacement possible contre la férocité du capitaliste néo-libéral qui par le biais du FMI, de l’OMC de l’Union Européenne cherche à affaiblir sa proie avant de la manger crue. Les questions énergétiques (prix, tarification, politique énergétique) sont parmi les plus essentielles pour garder un semblant d’indépendance. Il faut tout faire pour ne pas céder sur ces questions vitales combien même on devra se montrer plus souple sur d’autres sujets. De plus, il faut toujours défendre l’État dans son rôle de régulateur et d’entrepreneur dans certains secteurs vitaux. Il faut absolument défendre les services publics pour garantir la cohésion et un minimum de justice sociale. Exmple si on ouvre le capital de Sonelgaz et qu’on se lance dans sa privaisation , la question de la tarification qui permet à tout citoyen de payer le me^me tarif sur le territoire national va disparaître car chaque société privé va faire sa propre tarification pour par exemple faire payer plus cher les régions loin des des réseaux. Bref, il faut absolument protéger et défendre les services publics comme la SANTE (hôpitaux, médecine de proximité ect…), l’ECOLE (gratuité, modernité,adaptation des formations et des programmes etc..) le TRANSPORT (développement optimal des infrastructures en fonction des différents mode air-mer-terre), la RECHERCHE DEVELOPEMENT, le LOGEMENT et bien évidemment les ressources naturelles de notre sous-sol. Et tout le reste peut être laisser à l’initiative privée. Il ne faut surtout pas faire la bêtise d’ouvrir le capital de nos plus importantes société énergétique du pays comme la Sonatrach et la Sonelgaz. Il ne faut surtout pas ouvrir la propriété de nos autoroutes aux entreprises privées. Par contre les infrastructures à implanter tout le long des autoroute peuvent par exemple être accorder aux privés. Bref, la solution pour moins c’est de préserver les services publics et les ressources naturelles et tout le reste peut être proposer à l’initiative privé. Pour moins la solution est de trouver une synthèse à partir théories économiques existantes pour l’adapter aux intérêts du pays. Toutes ses questions , c’est en principe les partis politiques et la société civile qui doivent s’en accaparer. Mais malheureusement, il n’y a ni parti politique, ni député ni Ammar bouzouar dans ce purée de pays!




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  • moura
    28 février 2010 at 16 h 49 min - Reply

    @ Salim ahmed nacer.
    j’ai l’impression d’etouffer,c’est comme si on est cantonné dans une reserve »indienne »,entre l’orient et l’occident negateurs et destructeurs avec en sus l’aval de nos autochtones(le systeme secte).je pense que vous dites juste »il nous faut une philosophie politique »,c’est cette philosophie qui nous guidera.cette philosophie ne peut etre elaboré que par nos elites,le probléme ,ou est elle?
    donne moi cette elite,on mettra un peut d’argent et n’inporte qui d’entre nous vous donnera la solution algerie.la « diaspora algerienne en amerique du nord ou en europe n’arrive meme pas à avoir de voie ni de parole,des miliers d’associations qui ne brase que du vent.je remercie LQA d’avoir mis cette sous reserve de la reserve »indienne » pour nous informer ,se connaitre meme dans le virtuelle,peut etre que LQA suscitera à emettre cette philosophie politique;por reprendre Dr Arkoun,le probleme algerien est d’ordre philosophique;peut etre.




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  • Fahem D.
    28 février 2010 at 18 h 31 min - Reply

    À la ou au concitoyen(ne)Moura, Slam l Mula 3lik

    À la mère DZ,

    Rehma Ala waldik. Rebi nader w ma texfa lu xfya. W yedj3elna men ehl temyiz w niya safya. Ma nhebu ghir l xir, l mlih, w saleh, w li yfid l Bladna. Merci, pour avoir choisi, par nécessité, comme autre nom, que celui-là, puisé des trésors linguistiques de notre crû et de notre terroir fertilisés par tant d’apports tous aussi respectables les uns que les autres. Celui pour lequel j’ai opté, en provient également et exprime une couleur et un état pas plus enviable; je lui consacre une petite mise au point, explicative dans la réponse que je vais faire à notre cher(e) concitoyen(ne) Mafahemoualou, que je salue, tout comme nos ami(e)s Bouyiles et AmmiSaïd.
    Mon histoire est celle de mon peuple, depuis l’origine jusqu’à la fin des temps. Elle ne saurait commencer, à aucune date, aussi historiquement importante eût-elle pu ou pût-elle être. Mon histoire multiforme et polyphonique, dramatique, tragique, héroïque, glorieuse ou pas rien que cela, ne commence ni ne s’arrête au 7ème siècle, ou en 1830, ou en 1954 ou en 1962 ou à aucun autre repère temporel apocalyptique, qu’à Dieu ne plaise, ou évoquant, comme nous le souhaitons et ce à quoi on devrait inlassablement oeuvrer, un point de départ définitivement émancipateur. Mon peuple est aussi éternel que tous les autres. Il mérite autant de respect que tous les autres.
    Aussi, en espérant que vous me compreniez, permettez-moi d’échanger avec vous et avec tout mon respect de mer’un mur, au moins autant que vous, en grande partie, en cette douce et belle langue algérienne, que d’aucuns ont osé traiter tout récemment, de sabir infâme. Kul tir yelgha b lghah. Sabir inal.
    Comment ne pas être amer(e) avec tant de dureté, avec tant d’insultes, avec tant d’injustices de toutes les sortes et presque de tous les côtés. Parmi tant d’injures incessantes,certains nous ont honteusement identifiés en tout et pour tout à des tubes digestifs. Mais, en se disant, si injustement, il nous ont aussitôt dénaturé, pour nous métamorphoser en une immense et infatigablement productive vésicule biliaire. Duwara redj’uha merara 24/7. Format gargantuesque. L Xaleq, li nchana w nchahum b kul ma fi 7chana, yehdi lhum, ras, w 3eynin, w wednin, w ymeyzu, w ydewru lsan ezeghrafa (girafe) ta3hum 7 (sept) merat (fois et non amères) meqbel ma y3ayruna w ytehmuna. W Lah yehdi ma xleq b hchah (viscères, abats) w 3dah (membres) w djhazu (organes) kamla.
    Vav Igenwan, Mul Sma, Le Maître des Cieux, Lord of Heaven, et l’équivalent dans toutes nos langues humaines vivantes et mortes, Smi3 L Swat, ywehdna heta nedju Bladna men had l mehna li ma 3endhach mtel w ma 3endhach terf. W nbe3du 3liha w 3la ahlha djwad bin l djwad l mur, w l qares, w samet, w l maleh, w l her, w duni, w zequm, w li maytedjre3ch, w li yxebch w li yuqres w li y3ed, li yedjreh, w li yeqtel. W neste3mlu bhikma djmi3 l dwaq ghir l dwa bach nchefu l 3lil w l mrid, wela fe tebx be l mhara bach ne3tu lhum bena men nu3 aigre-douce w nkuwnu menha w biha tadjin wela hrira (velouté) « senfumia » (symphonique dans la bouche) bnina w t’chehi. Sfiti ta3 Msila, l 7emum ta3 Lesnam, wela kseksu b l helhal (mezir (lavande) b zit qbayel d’Alger ou de Tlemsen, b hbibet zitun mreqed, le tout accompagné d’une tasse de chih (armoise) de Hasi Behbeh, de thé et/ou café nature, importé(s) (eh oui, faut pas trop demander) fumante ou givrée…fi Wled Djellal wela fi l’Assekrem. Ah qu’elle peut être douce cette amertume-là. L mur w l hlu ki sxun w l bared ga3 b benethum. Gustibus et coloribus non est disputandum.
    Que l’amer et l’aigre soient une saveur que nous rechercherons par gastronomie et non le goût que nous laissent les déceptions et malheurs. Weli yqulu lna qulnaha lkum: ma txemu ghir 3la kruchkum. Nqulu lhum betebsima mqetra: hmisa b l kemun mseqya b qer3a crush dyal 3emna hemud Bu3lem, Lah ywese3 3lih.
    Mehla had l blad, u mehla nasha, nsa we dker, lihla men l 3sel w l 3sila, w men suker kul nbat w l ghras. Mur lhentit w l meriwa, ndawu bih, we nuar defla nchebhu bih w nehla dir l baqi. Ech lhih ya buzenzel. Ech akin a y arzaz. Hors de la ruche et au loin la guêpe. Amin.

    Sur ce magnifique site patriotique qui honore ses animateurs et celles et ceux qui viennent contribuer chacune et chacun à sa façon, sans prétention et sans exclusive, à faire avancer les choses dans le respect, j’ai proposé humblement, au débat un texte qui est toujours à l’affiche, dont le titre est: « 1962-2010 ou le printemps d’une inévitable transition ». Je serais heureux de connaître votre avis.

    Merci pour la pertinence et la clarté de votre remarquable contribution à propos du projet de société. Je viens d’en prendre connaissance et j’aimerais bien y revenir un peu plus tard dans le cadre de ce débat fort intéressant. Merci d’avoir ou non ingurgité ma « potion » dans tous les cas pas jusqu’à la lie, j’espère.

    Salutations concitoyennes.

    Dziri normal.




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  • Mr Nourredine BELMOUHOUB
    1 mars 2010 at 18 h 47 min - Reply

    Docteur SIDHOUM, en votre noble qualité de défenseur libre des droits de l’homme, je ne vous apprendrais rien en rappelant qu’en Algérie seuls les humbles et les justes sont sujets à des problèmes de la maffia politico-financière, tenez la barre Docteur, de tout cœur nous sommes nombreux à vous soutenir. Dieu vous compensera en châtiant vos bourreaux.
    Nourredine




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  • Adel
    1 mars 2010 at 19 h 54 min - Reply

    @moura

    Bonjour,

    D’accord avec vous. C’est aussi l’analyse que fait Harbi dans « Le FLN, mirage et réalité ».

    L’affaiblissement des forces de l’intérieur au profit de celles qui étaient basées à l’étranger a pesé d’un grand poids dans l’histoire de l’Algérie. La défaite des wilayas (2,3 et 4, en particulier) face à la coalition Ben Bella – EMG durant la crise de l’été 62 a ouvert la porte à la dictature d’une clique arrogante, assoiffée de pouvoir et totalement coupée du peuple et de la réalité du pays.




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  • Fahem D.
    3 mars 2010 at 1 h 32 min - Reply

    À la ou au concitoyen(ne) Mafahemoualou, Slam l Mula 3lik

    3erch tufan w xatimat Sidna Sliman

    Fahem w la mafahem walu tebqa karim w mufadalu. Ceci dit, je veux vous dire que le prénom que je porte et avec lequel, je signe n’est pas à vrai dire et écrire: Fa H em avec un h comme ha ta3 hram, (pyramide) w la hlal (croissant) w la hema (considération) w la hadi w la hada (ceci ou cela). C’eût été prétentieux et mal venu dans un site citoyen comme celui-ci, où ma voix ne veut ni tonner ni plus haut ni plus fort qu’aucune autre.
    Ce prénom doit se prononcer comme il s’écrit phonétiquement Fa 7 em: avec 7a comme dans 7ram (pêché) w la 7ema (fièvre) w la 7mum (suie) w la 7ad w la 7ada (aigü(e). Cela veut dire carbonisé, mcharben ki l f7em, le charbon, charbun, carbo kerbi (malheureux, triste), corbo (ghrab, corbeau), k7el kima lqara ta3na: Friqya qui viendrait du berbère Verkan (noir), msewed (noirci) ki l 7mum ki sa3d had l bled w had l qara li testhel ma test7el men xir, w hema w chba7. Lyes ma yenqte3ch.

    Je suis parti, dans le cadre des nouvelles dispositions prévues pour changer les noms qui posent problème, à la mairie pour changer la transcription phonétique de mon prénom.
    Qalu li:- non, lala, ala, niet:
    -we7da, un prénom n’est pas un nom, donc lqanun la yutebaq 3enu, ya eyuh nta.
    -zawdja, lmuqenan, le législateur, n’a pas prévu de recourir à la typographie alphanumérique. Wach 3end balek rak fi Frans 2, les chiffres et les lettres. C’est des registres d’état civil, xu.
    -telta: donné donné, ça fait mal au nez; hada hua l qmach. Edih b sif w mateqder tweli lelur, w la tqul txelih. Fhemtni xu. Qultu f7emt. L’Endalus yefehmu l’ichara.
    Li mafahem walu yeqder yefhem xir w kter li7aseb ru7u fahem kul ech. Ema be3d.

    Des opportunistes, il n’y a pas, au monde, un seul parti, mouvement ou organisation(du passé, du présent ou des temps prochains) qui est au « pouvoir », dans sa périphérie ou qui s’en rapproche pour en devenir potentiellement le centre qui n’en attire pas en grand nombre. Les mouches ne sont pas attirées par le vinaigre. Mais, il ne faut pas généraliser non plus et dire injustement que tous ces organes ne sont constitués que de gens de cet acabit. Ce serait réducteur et loin de la vérité. L7eq yuqal. De plus, on s’entend également là-dessus, les promesses démagogiques et électoralistes ne sont pas malheureusement propres à un seul parti d’ici ou d’ailleurs.

    Ce que vous dîtes concernant la légalité d’un vote, par contre ne me semble guère, être recevable de bout en bout au sens littéral et figuré de cette expression. Une élection n’est pas un point mais un segment, une ligne, un processus. La conformité à la loi est requise à chacune de ses phases. Autrement, il y a un ou des vices qui en dénaturent et/ou qui violent ce qu’il faudrait absolument garantir: la sincérité de l’expression du choix des citoyennes et des citoyens. Or, comme, j’ai modestement essayé de le montrer plus haut, en citant des faits et rien que des faits et en ayant recours à une argumentation purement légaliste, dans « Langue aux chats et aux ex-hiru », pour le cas de ces terribles élections, il y a eu plusieurs « curieuses » anomalies qui font et ont fait qu’aux yeux de tout observateur impartial, ce scrutin là ne pouvait ni légitimement ni légalement être validé. Je vous invite à aller faire une lecture toujours intéressante sur les codes électoraux des pays démocratiques comme dans les pays nordiques par exemple (la Scandinavie + la Finlande).
    On n’en connait pas les tenants et les aboutissants de toute l’histoire, du moins pour l’heure, mais en plus de tout: l’ex-parti, s’était illégalement préparé, au vu et su de tout le monde, à la lutte armée. Ce qui était absolument inadmissible vis à vis de toutes les lois de la république.
    Au lendemain, de l’annulation du scrutin, au lieu de chercher à riposter de façon politique et stratégique pour le peuple et pour la démocratie naissante et en voie de liquidation: en faisant un compromis historique et à signer au moins, avec les 2 autres partis, qui lui tendaient la main et l’appelaient à la retenue et à une réaction commune et non violente, lui a de façon arrogante, méprisé tout le monde. Ntuma 3endkum me3za w la begra, ana 3endi hyper-firma, 7ebitu necherku. Aya metetmesxruch. Be3du.
    Il était « sûr » de ses appuis et de sa « force de dissuasion » qui était savamment et subversivement exagérée. Cela rappelle un peu, le cas de l’Irak et de son mythe de 4ème armée du monde. La manipulation et la mystification ont toujours fait partie de la ruse politique et stratégique. Ma ychali f l 7erb ghir li kan m3elem… Si cela ne concernait qu’un parti au sens de la structure organique (et non des femmes et hommes qui peuvent s’y identifier et de la tragédie qu’on a tous subie), on aurait pu ajouter ces phrases de Qedur l 3alami: yesthel (?) men yedxul l b7er bdun ryas, yesthel (?) men yetla3 l 3lu bla slalem… Trop, trop indécent…
    De plus et par dessus-tout, si les sages (il y en avait, assurément) de l’ex-parti n’étaient pas mis en minorité, ils auraient accepté les solutions de rechange (comme la désobéissance citoyenne mais en union avec les autres forces plus ou moins saines) qui existaient au lieu de répondre par l’insurrection armée. Ahl l 7ikma w temyiz yqulu: un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès. Cela nous aurait évité toutes ces années de malheur qui ont fait mal non seulement au peuple et à la démocratie en Algérie mais comme jamais auparavant dans l’histoire à l’Islam: Ra7 yes3a weder tes3a.
    N’importe quel compromis aurait été moins tragique. Des élections annulées, un parti interdit, est-ce la fin du monde? Um be3d, ta7et Qli3a? Et alors? So what? Combien de partis plus ou moins glorieux, plus ou moins représentatifs ont fini par disparaître, en Algérie ou ailleurs? L’exemple de la Turquie (A.K.P.) est encore dans les esprits.
    Même après le déluge, la vie a bien repris. Avec l’aide de toutes celles et de tous ceux qui étaient animés d’un minimum de bonne volonté, on aurait pu construire une plateforme minimale qui aurait été l’« arche » qui aurait sauvé l’essentiel. Comme tu le dis si bien: en religion rien n’est impossible.
    Soit! Tout sauf: la FITNA. Tout sauf: la DIVISION. Mais…
    Sidna Slimane, Salomon le juste, était souvent cité en exemple par 3ali Ibn Abi Taleb (kLw) et 3umar Ibn Xetab (rL3) pour ses jugements. On rapporte, qu’il avait proposé, pour faire la part des choses, de couper strictement en deux parties égales, un enfant réclamé auprès de lui, à la fois par sa vraie mère qui l’avait mis au monde après l’avoir porté au moins 7 mois dans son ventre béni et une femme qui l’avait ravi pour l’adopter. Il aurait sereinement rendu son verdict suite aux réactions immédiates de l’une et de l’autre. La fausse mère a dit oui, tout de suite. Sa vraie maman, Rebi yer7am ga3 mwimatna f l 7yet w f l axra, a, sans hésiter une fraction de seconde, répondu en sanglots: non, ne touchez pas à un seul de ses cheveux, donnez-le lui en entier, qu’elle le prenne. Dans cette histoire il y a un happy end à la Hollywood ou à la flam Maser, mais en janvier de cette année-là, le scénario privilégiait une autre chute: nar l fitna bdat, lehbet w carbonizetna ga3.
    Quand, ce qui restait comme sages de l’ex-parti ont enfin pu répondre positivement et dire: oui à la plateforme de San Egidio, à Rome, cette ville éternelle, les nérons de tous les bords avaient déjà fait presque tout le travail. Tout était à feu et à sang. Trop tard.
    Enfin, lmuhim hua li djay. Li fat fat li mat mat. Ne regardons plus derrière. Notre bel avenir est devant. À nous de le construire en évitant l’hégémonie, la suffisance, les bêtises et toutes les erreurs du passé. 3afa 3en ma slafa. Aucun parti, ni aucune femme ni aucun homme aussi génial(e), aussi puissant(e) et aussi charismatique n’a à elle ou lui seul(e) pu ou ne pourra édifier tout seul(e) un pays. Prétendre le contraire est la pire des impostures. Que le Ciel, qui ne nous pas toujours favorisé, jusque-là, nous en garde. Amin.

    Avec toutes mes salutations concitoyennes.

    Dziri normal




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  • laika
    6 mars 2010 at 15 h 02 min - Reply

    cher Dr Salah-Eddine SIDHOUM,
    je souhaite que vous n’avez pas abandonné votre initiative courageuse de collecte de preuves sur les fortunes dans les banques étrangères de nos grands corrompus à l’échelle nationale et internationale, car vous n’en parlez plus ces derniers temps!!!

    je vous poste ci-après un lien du Dr A MABTOUL à ce sujet paru dans un quotidien du soir…

    http://www.alterinfo.net/Problematique-de-la-duree-de-vie-des-reserves-de-gaz-en-Algerie-et-urgence-d-un-debat-national-sur-la-production_a43300.html?com#com_1250215

    ==================
    On n’abandonne jamais la lutte pour libérer notre patrie des affres de cette voyoucratie criminelle et corrompue et pour remettre le pouvoir au Peuple libre et digne.
    Salah-Eddine




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  • la democratie en algerie » Archives du Blog » le Docteur Sidhoum menacé de mort par le pouvoir algèrien
    13 janvier 2012 at 0 h 54 min - Reply

    […] 20 février 2010 à 11 h 30 min […]




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  • elforkan
    13 janvier 2012 at 12 h 21 min - Reply

    « Menaces de mort contre le Dr Salah-Eddine SIDHOUM, militant des Droits de l’Homme » !!!!!!!!!!

    Alors c’est ça ta mission monsieur le président, menacer les gens de mort parce qu’ils osent dire une simple la vérité !
    Autrefois, ces HOMMES , à l’époque des HOMMES (Omar Ibn El Khattab), on les honorait; Tant qu’il y aura des HOMMES qui oseraient contre-dire leur Hakem, disait Omar, la OUMMA musulmane se portera très bien !




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  • Congrès du Changement Démocratique