Édition du
24 March 2017

Le pillage organisé de la maison Algérie

Par Zehira Houfani Berfas
El Watan, 20 février 2010

Il y a 15 ans, alors que j’étais sur le chemin de l’exil, comme des milliers d’autres Algériens, une de mes amies m’avait écrit une lettre pour me dire au revoir et me souhaiter bonne chance.

Dans sa lettre, figurait une phrase impossible à enfermer dans mes souvenirs : « Va, et si la vilaine nostalgie te prend le cœur, pense à toutes ces misères qu’ils nous font subir ici. » « Ils ! ». Ainsi parIent les gens du peuple de ceux qui détiennent le pouvoir, généraux et gouvernants, les faiseurs de drames, les artisans de leur enfer quotidien. « Ils », « Eux », « Ceux d’en haut », bref, des expressions pour situer la source du mal en évitant de s’exposer au pire. Les mots de mon amie, lourds de sens, sont restés gravés au fer rouge dans mon esprit. Tantôt noyés dans le flot de mes préoccupations quotidiennes, tantôt revenus à la une de mes pensées après avoir bousculé tout le reste, ils sont toujours à rôder à proximité de mon âme comme pour m’empêcher de les oublier.

Surtout que les années algériennes faites de larmes, de sang et de misère ne laissaient de répit ni aux morts ni aux vivants. Pourtant, bien que cette phrase soit logée en moi, je n’ai jamais réussi à la faire totalement mienne. Même si au fil des ans, au contact des gens de ce grand pays d’accueil qu’est le Canada, elle a changé de sens. Je me retrouvais partageant la vie de gens totalement étrangers à la crainte qui nous habitait en Algérie et qui nous faisait supporter « toutes ces misères » dont parIait mon amie. La casquette militaire à l’arrière d’une voiture nous gouvernait autant que la carte du FLN. La peur se transmettait dans les foyers de génération en génération, comme du temps des rois et de l’Inquisition.

Me voilà dans un autre monde. Les gens, autour de moi, portent la fierté de leur pays dans le regard comme dans l’attitude. Ils évoluent dans une société caractérisée par la libre expression et la pensée critique. Et les plus savants d’entre ses membres veillent à ce que chacun connaisse ses droits et ses obligations. De même que les moyens et les instruments qui en assurent l’application. La libre expression et la pensée critique sont la base d’une citoyenneté active et indispensable au bien-être collectif. Et ici, elles sont cultivées religieusement dans toutes les sphères de la société, tandis qu’en Algérie, on s’employait (et on s’emploie encore, pour notre grand malheur) à les réprimer. Un petit exemple banal, mais crucial en termes d’éducation de cette citoyenneté au service de l’intérêt général de la nation : un collègue de travail, habitué à se rendre au bureau en vélo ou en métro, arrive un jour au volant d’une Ferrari, cela soulève immédiatement le doute sur ses revenus.

Ou encore, un ministre qui devient milliardaire de par sa fonction du jour au lendemain. C’est suffisant pour que les gens se posent des questions. Et bien sûr, non seulement ils ont le droit de se poser ce genre de questions, mais aussi d’exiger des réponses. S’il arrive qu’un homme politique, ou d’un autre domaine, soit soupçonné du moindre détournement, d’un brin de malversation dans les affaires publiques, ce n’est pas une tuile qui lui tomberait sur la tête et surtout pas une promotion qui le mettrait à l’abri des regards dans les dédales de la diplomatie — une pratique où excellent les régimes corrompus — mais c’est le ciel entier qui l’écraserait par les grâces d’une presse au service de l’intérêt public. Il y a aussi ce qu’on appelle couramment le fisc, qui veille à la distribution équitable des richesses nationales entres les citoyens. Mais il y a surtout, la justice, ce bras puissant et agissant de la citoyenneté qui intervient en tous lieux et toutes circonstances, et ne s’arrête devant aucun grade, ni hiérarchie de quellque que nature qu’elle soit.

Si en Algérie, les militaires et autres pontes du pouvoir s’autoprocIament supercitoyens et se placent au-dessus des lois, ici, ils sont scrutés par l’œil vigilant de cette citoyenneté qui veille à l’intégrité de ses représentants. Ce sont les privilèges de la citoyenneté en démocratie. Président, ministre, député, tous sont redevables devant le citoyen investi du droit d’élire, de surveiller et/ou de sanctionner les prétendants à la gestion des affaires publiques. Pas un n’échapperait à la vigilance citoyenne, seule garante des valeurs de la société et de son devenir. Tout est mis en œuvre pour que les gens se gouvernent par l’éthique et l’imputabilité. Et chaque secteur dispose d’un code qui balise son action.

Cette codification des comportements donne une harmonie d’ensemble qui inspire la confiance et la paix de l’esprit pour tout un chacun. Faut-il dès lors s’étonner que ces citoyens donnent le meilleur d’eux-mêmes pour leur pays ? Même plus, ils le font avec une fierté contagieuse. Du plus haut sommet de l’État jusqu’au plus modeste citoyen, tous contribuent à bâtir un pays qui jouit de ce respect qui fait sa force dans le reste du monde. La crainte qui nous gouverne en Algérie est ailleurs respect des lois et des droits. C’est la différence fondamentale entre une société libre et une société asservie. Un État de droit et une dictature. Certes, c’est utopique de croire que l’Algérie ressemblera au Canada ou à un autre pays développé en une décennie ou même deux. Mais la révolte vient du fait qu’en 60 ans d’indépendance, nous n’avons rien fait de valable, de durable sur quoi les générations futures pourront bâtir. Nous avons excellé dans le gaspillage de nos ressources naturelles et humaines.

Le pays a régressé de façon déconcertante et le plus indigne des bilans nous explose au visage avec son lot de cadavres de nos enfants « harraga », du top de la corruption, de la malversation en tous genres et enfin, d’une des plus mauvaises gouvernances qui soit. Tout ce qui se rapporte à l’Algérien est dévalorisé et méprisé. Si bien que le pays est plus dépendant qu’il y a 30 ans et que nous importons presque tout ce que nous consommons, souvent le rebut des autres pays que nous payons à prix d’or. Cette situation est révélatrice de l’irresponsabilité et de la bêtise, certes de nos gouvernants en tant qu’exemple à ne pas suivre, mais aussi de la société, qui peine à s’assumer malgré l’ouverture qu’elle a sur le monde et l’opportunité de changer son destin.

Plus elle cultive la passivité devant la dérive du pays, plus elle contribue à le vider de ses richesses et de ses enfants et le condamne au pire. Cela se vérifie aux vagues successives des fuites à l’étranger. Si les départs ont culminé durant la décennie noire, ils ne se sont pas estompés à la faveur du calme revenu et de l’embellie financière que connaît le pays. Loin s’en faut, année après année, ils sont de plus en plus nombreux les candidats à l’exil. Personne ne semble s’offusquer suffisamment de cette grave situation pour inverser la tendance. La société algérienne investit dans l’instruction et la formation de ses cadres, puis accepte d’en laisser le fruit à d’autres pays. Même la plus petite prise de conscience trouverait la situation inacceptable et se poserait des questions quant à la conduite et au rôle de toute la société (intellectuels, politiciens, journalistes, société civile, etc.).

Dans ce dossier, bien sûr, mais aussi dans tout le reste. Tout un chacun peut se rendre compte combien le contexte socioculturel est crucial dans la construction d’une citoyenneté agissante. En partageant la vie des autres, on prend conscience de notre handicap majeur au chapitre de l’expression. Notre ignorance due à plusieurs raisons, notamment historiques, conjuguée à la peur du « chef » induite en nous par toutes sortes d’abus de pouvoir, nous ont peu à peu poussés dans cette culture du chuchotement qui nous a été fatale en tant que peuple. C’est un véritable handicap dont le résultat se lit constamment dans cet intitulé de « ghachi » qui nous colle à la peau à cause justement de notre faiblesse à défendre ce qui nous est cher, comme nos droits, nos valeurs, notre pays et l’avenir de nos enfants.

« Ghachi ! » Quelle humiliation pour un peuple qui a donné une si grande leçon d ’histoire à ses contemporains avant de sombrer dans cette masse de « ghachi » manipulable à tout vent. Le constat fait d’autant mal que dans plusieurs pays, la référence glorieuse de la Révolution algérienne est restée intacte dans les mémoires (j’ai eu personnellement le bonheur de l’entendre, et ce, dans plusieurs pays), sauf peut-être dans le nôtre. D’où, cette société éclatée et sans repère, qui ne parvient pas à se ramasser pour donner un vrai coup dans la fourmilière du pouvoir et faire sauter les verrous de son asservissement.
One, two, three, viva notre Algérie ! Libre et démocratique

Si pour une fois, au lieu de critiquer et de se lamenter, les Algériens pouvaient se faire confiance et agir ensemble, nul doute que le barème de leur fierté grimperait et leur estime de soi suffirait à leur donner le goût d’une vraie citoyenneté. Celle qui refusera le traitement humiliant d’une administration qui impose la courbette et la « tchippa » pour le plus basique des droits. Celle qui détient le pouvoir de changer les choses. Celle qui choisit ceux et celles qui parleront en son nom. Celle qui n’acceptera aucun abus et qui empêchera que son pays soit l’otage des « 15 ou 18 chats » dont parlait M. Bouteflika en 1999 avant qu’il n’en ajoute quelques « dizaines ? Centaines ? de sa propre fabrication. Histoire de nous condamner aux guerres tribales, claniques, ethniques au lieu de nous consacrer à bâtir notre maison à tous, l’Algérie. Mais il est dit qu’il y a une fin à tout. Et 2010 montre que la dérive du pouvoir est à sa limite et que les Algériens sont résolus à rompre avec son ultimatum : la vie de « misères en tous genres » ou l’exil.

La prise de conscience et le courage semblent au rendez-vous de cette année pour aider l’Algérie à entrer de plain-pied dans la démocratie et commencer à édifier son État de droit. Soyons à l’écoute de nos aspirations et rejoignons les appels aux changements pour une vie meilleure dans notre pays. Ouvrons les yeux sur les immenses richesses et possibilités qu’offre ce trésor de pays que nous négligeons et livrons à une armée de pilleurs locaux et internationaux. La société algérienne a certes le droit à la dignité, mais elle a aussi l’obligation de l’arracher. Demain sera aux couleurs qu’elle décidera aujourd’hui. Il suffit d’être nombreux à le croire, parce que ce n’est pas un miracle de Dieu, mais une œuvre d’hommes et de femmes, à portée de tout peuple qui décide de se prendre en main. L’Algérie pourra renouer avec l’exemplarité de son passé.

Le train du changement est en marche, il ne faut surtout pas le manquer. Car, si dans 15 ans, alors que nous serons 40 millions d’Algériens, nous en sommes encore au même discours de « hogra », de misère et de corruption, il faudra reconnaître que la faille est en nous et qu’il y aura toujours un président ou général untel pour l’exploiter. Il sera alors temps d’admettre que nous méritons nos dirigeants et par conséquent le sort qu’ils nous réservent.



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38 Commentaires sur cet article

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  • BRAHIM
    21 février 2010 at 14 h 19 min - Reply

    Est-ce que, cher @Zehira Houfani Berfas,votre fort appel à la démocratie et son corollaire indissociable la liberté (…. de presse, de justice, de culte, d’opinion, d’alternance, de respect des minorités, de cohésion sociale, d’État de droit, de juste répartition des richesses naturelles, etc…) sera accepté dans notre pays par le peuple algérien nourri au biberon de la pensée « UNIQUE FLN » depuis l’aube de l’indépendance ???????




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  • belo
    21 février 2010 at 14 h 42 min - Reply

    Au risque de paraitre très pessimisme, je reprendrai quelques mots de la fin de l’article: »il faudra reconnaître que la faille est en nous et Il est temps d’admettre que nous méritons nos dirigeants et par conséquent le sort qu’ils nous réservent. » Le sérieux et l’honnêteté ont quitté le pays depuis longtemps. Pour se maintenir et progresser dans n’importe quel domaine, il faut être trafiquant. Tous les rouages de la société sont mafieux. Il n’y a plus d’espoir, c’est la dérive!




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  • AMOKRANE NOURDINE
    21 février 2010 at 15 h 05 min - Reply

    Laissons un peu le pouvoir de côté. Est-ce que madame SVP, les canadiens laisseraient une femme ( je parle du cas de MERYAM MEHDI) en grève de la faim pour plus de soixante jours. ? Impossible. Et en Algérie qui compte tant de milliardaires, tant de sommités, tant de grands professeurs, tant d’industriels, tant de bourgeois personne ne s’active à solutionner ce problème. C’est aberrant. Et la question que je me pose aujourd’hui ; que sont donc devenues les algériens AMOKRANE NOURDINE 15425 boghni




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  • AMOKRANE NOURDINE
    21 février 2010 at 15 h 16 min - Reply

    Laissons un peu le pouvoir de côté. Est-ce que madame SVP, les canadiens laisseraient une femme ( je parle du cas de MERYAM MEHDI) en grève de la faim pour plus de soixante jours. ? Impossible. Et en Algérie qui compte tant de milliardaires, tant de sommités, tant de grands professeurs, tant d’industriels, tant de bourgeois personne ne s’active à solutionner ce problème. C’est aberrant. Et la question que je me pose aujourd’hui ; que sont donc devenues les algériens amokrane nourdine 15425 boghni




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  • jnsplu
    21 février 2010 at 15 h 22 min - Reply

    @ Brahim et belo.

    Un peu d’espoir mes frères ! Ne vous laissez pas abattre.

    Lorsque la nuit recouvre de son manteau noir la terre qui s’obscurcit, l’aube n’est jamais loin. Notre peuple a encore du ressort, il n’est pas totalement terrassé. Il y a simplement que notre peuple est un peu long à la détente, rappelez vous la nuit coloniale. Mais quand il s’y met, il s’y met et rien ne l’arrete plus. C’est l’étincelle d’espoir et de guidance qui lui manque et c’est cette étincelle qu’il faut cultiver sur ce site et ne pas laisser s’éteindre. Astreignons nous à toujours maintenir cette éteincelle d’espoir vivante entre nous, ne laissons pas le pessimisme et le desepoir dans lesquels on veut nous faire baigner s’emparer de nos esprits et les détruire.

    Que celui qui faiblit s’appuie sur ses frères et continue son chemin vers l’avant. Que celui qu’on menace pense à ses frères, les prend à témoin et continue à avancer avec leur soutien, le Docteur Sidhoum nous en donne l’exemple par sa personne.

    Notre peuple à du génie. Ne désespérons pas de son génie. Il trouvera le moyen de sortir de l’impasse ou il est parqué. Notre peuple n’est pas contre la liberté. On veut le lui faire croire. Il n’est pas corrompu, il a été trompé et s’en est rendu compte. Il attend simplement son heure.

    Oui Brahim l’Etat de droit sera accepté dans notre pays car il n’existe pas une autre alternative, les minorités seront respectées car nous avons déja bien entamé le 21 ème siècle et ne sommes plus au moyen age. Ne te soucie pas de ça mais plutot de la manière de fédérer les forces éparses qui remettront ce pays sur le chemin du recouvrement de sa liberté seule capable de lui permettre de libérer ses enfants.

    Amicalement.




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  • AMOKRANE
    21 février 2010 at 15 h 25 min - Reply

    Laissons un peu le pouvoir de côté. Est-ce que madame SVP, les canadiens laisseraient une femme ( je parle du cas de MERYAM MEHDI) en grève de la faim pour plus de soixante jours. ? Impossible. Et en Algérie qui compte tant de milliardaires, tant de sommités, tant de grands professeurs, tant d’industriels, tant de bourgeois personne ne s’active à solutionner ce problème. C’est aberrant. Et la question que je me pose aujourd’hui ; que sont donc devenues les algériens




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  • Rbaoui
    21 février 2010 at 15 h 39 min - Reply

    @Zehira Houfani Berfas
    Je regrette que vous passez sous silence la complicite de cette societe ou chacun connait ses droits et ses obligations mais ou il est facile de planquer ou placer les sommes faramineuses de nos corrompus alors que tous les instruments existent pour justement lutter contre ce fleau.
    Nous lutttons contre ces imposteurs corrompus mais egalement contre ces societes du double standard.
    Business Is Business !




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  • FAITS&DOCUMENTS
    21 février 2010 at 15 h 51 min - Reply

    إذا كان لديك للعمل محليا
    عليك أن تفكر عالميا

    Si vous devez agir localement
    Vous devez penser globalement

    If you have to act locally
    You have to think globally

    ————————–

    Les partenaires silencieux.

    L’affaire Alex Segura au Sénégal : quand le FMI fait le lit de la corruption
    16 novembre 2009 par Zalzal Madjid

    Extrait :
    Le FMI a corrompu, au sens de pervertir, pourrir, gâter et décomposer, toutes les économies où il a appliqué ses « ajustements structurels » meurtriers et imposé ses privatisations, ouverture des marchés, équilibres budgétaires, etc etc…
    L’impunité avec laquelle sévit le FMI est telle qu’il se permet même de refuser d’aider la justice des pays à enquêter sur les cas de corruption. Ainsi, le FMI refusa à la Suisse toute aide pour faire la lumière sur un détournement de fonds de 4,8 milliards de dollars, concernant l’un de prêts du FMI accordé à la Russie lors de la crise d’août 1998. Et les exemples sont nombreux.
    Dans l’affaire Alex Segura on atteint le comble de l’hypocrisie et du mépris de ces institutions, et des gouvernements qui le soutiennent, envers les peuples.

    Source : http://www.cadtm.org/L-affaire-Alex-Segura-au-Senegal

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    عليك أن تفكر عالميا




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  • likous13
    21 février 2010 at 16 h 20 min - Reply

    Je pense personnellement, comme beaucoup d’Algériens qui le disent tout bas, que notre salut viendra d’une Révolution. Pas une Révolution pensée mais une Révolution spontanée. Peut-on la provoquer cette révolution ? Oui. Comment ? A la maniére dont on fait murir un abcés pour le faire crever plus facilement.Pour une meilleure guérison, tout les microbes doivent périr.
    Il se touve que dans le corps Algérie d’aujourd’hui, les virus, bactéries, champignons, parasites ont envahi toute les parties. Les phrases du genre  » pour réformer l’Etat algérien, il faut toute une génération » sont plutot optimistes. Ce qu’on pourrait retenir du passage de Bouteflika au pouvoir c’est le fait d’avoir et de vouloir accélérer la maturité de l’abcés.
    Une antibiothérapie bactéricide à large spectre, des antiparasitaires, anti-mycosiques doivent etre employés sans modération. Le sauve qui peut a déja commencé . Les valises et on se barre. La mienne, je commence a la préparer et vous?




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  • hassaine
    21 février 2010 at 16 h 26 min - Reply

    Bonjour à tous, moi je pense qu’il faut juste perseverer dans cette lutte pacifique, le pecimisme est mauvais car il empeche la personne d’avancer. Certe le réveil du peuple algerien n’est pas encore venu mais il ne doit pas etre loin,vu les poches de résistance qui se font entendre par ci par la. Enfin il faut garder espoir et surtout parler et ne pas s’arreter et informer celui qui n’est pas informé.




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  • radjef said
    21 février 2010 at 18 h 03 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.Mme Houfani Berfas, bonsoir. Pardon de devier mon intervention sur deux points importants qui restent intimement liés aux débats soulevés par LQA, même si toutefois ils s’eloignent de votre intervention precieuse. Il s’agit en premier lieu du tapage mediatique fait au sujet des essais nucléaires experimentés par la France coloniale au Sud Algerien durant l’hivers 1960. Bien entendu les consequences ravageuses engendrées par ces essais sur l’environnement et l’espece humaine, sont condamnables a plus d’un tître…Mais juste quelques semaines apres fevrier 1960,au moment ou la France procedait à ces experiences, l’ensemble des colonels(ALN) de l’Interieur etait d’accord avec le colonel Si Salah pour negocier la paix des braves avec les autorités coloniales…La suite, on la connait: le général De Gaule a decidé de negocier avec l’armée des frontieres…En deuxieme lieu, il s’agit de la declaration de B Kouchner au sujet de la génération de novembre…Certains journalistes barbouzes ont sauté sur l’occasion pour donner un autre contenu aux odeurs d’un nationalisme chiant, à la declaration de B Kouchner qui il faut le souligner est d’abord un diplomate. Que voulait dire Kouchner par sa declaration en incitant le régime algérien a rompre avec la génération de novembre? Le régime algérien actuel a t-il une relation quelconque avec l’esprit de novembre? Kouchner qui connait parfaitement la nature du pouvoir algérien, voulait il dire aux dirigeants algeriens que la France ne peut plus les couvrir et qu’il faut desormais passer la main sans casse a une autre génération pour empêcher d’autres scandales qui lient les deux pays, de remonter en surface?…Pourquoi Kouchner ne s’est-il pas directement adressé aux forces de l’opposition pour les soutenir contre un regime qu’il juge compromettant pour l’avenir de son pays?




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  • Koulou
    21 février 2010 at 19 h 51 min - Reply

    On a maudit et craché sur la seule personne qui incarnait la fierté de l’Algérie(Les sages savent de qui je parle) et maintenant on se lamente sur notre sort.Le tribu est lourd à porter et tant et aussi longtemps qu’on s’amuse à se cacher derrière notre ombre puis penser qu’on est à l’abri de ces SIONISTES qui nous gouvernent,on se met le doigt dans l’oeil. Notre misère est entrain de rire de nous avec la complicité de nos dirigeants qui ne cessent de nous ridiculiser à la face du monde entier.La seule chose dont un homme peut se définir et donner un sens à sa vie c’est sa fierté et nous on l’a enterré avec nos chouhadas.On n’est pas digne d’appartenir à une quelconque souche sociale aussi faible soit-elle. Quand on se prostitue pour élever et nourrir sa famille,alors on n’a pas grand chose à montrer aux autres et encore moins à nos propres enfants. Un homme ne se définie pas par sa richesse ou son rang social,mais par sa fierté et sa dignité et nous les avons perdus toutes les deux.Alors ne soyons pas étonnés que les autres se moquent de nous.On est devenu la risée du monde entier.Un Égyptien qui crache sur toute une équipe sportive et brule son emblème national à la face de nos dirigeants sans que ceux-ci ne lèvent le petit doigt ne serait-ce que pour manifester leurs mécontentements.Qu’est-ce qu’on a fait au BON DIEU pour mériter toutes cette haine et ce mépris des autres et qu’on nous jette en pleine face sans pouvoir se défendre? Madame HOUFANI a très bien défini le problème de l’Algérien, il n’y a pas grand chose à rajouter. Alors dormons et laissons les autres nous manipuler et penser à notre place.




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  • Rédaction
    21 février 2010 at 20 h 11 min - Reply
  • BRAHIM
    21 février 2010 at 22 h 28 min - Reply

    Magnifique document musical immortel. La chanson à texte, voilà la pertinence. Léo Ferré, poète et musicien contemporain, nous aide à relativiser les contingences de la vie ( …avec le temps, … on se sent tout seul peut-être , mais … peinard, et l’on se sent floué par les années perdues…). Malgré son humanisme, le pessimisme prend le dessus chez lui car il finit son œuvre par ce vers : « alors vraiment ….avec le temps on n’aime plus ». A méditer ! (On a déjà eu droit sur ce blog à Dahmane El Harrachi (ya rayahe), puis Aît Meguellet (Que Dieu vous maudisse) et maintenant Léo Ferré (avec le temps). Merci donc à Monsieur D.B de la rédaction et à LQA pour ces petits cadeaux dont on a besoin …. de temps en temps.




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  • IDIR
    21 février 2010 at 23 h 08 min - Reply

    Chère compatriote,

    Afin que nous comprenions, tous ensemble, les enjeux de la politique mondiale, et pour mieux défendre les intérêts de notre nation, je vous soumets cet article de Pierre HILLARD.

    Car les vrais acteurs exercent leurs talents plus dans les coulisses que sur la scène politicienne.
    Fraternellement

    Globalisation

    Histoire du « Nouvel ordre mondial »

    Source: http://www.voltairenet.org/article164176.html




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  • djamal
    21 février 2010 at 23 h 18 min - Reply

    Mr. BENCHENOUF….
    JE NE SAIS SI VOUS ETES AU COURANT, MAIS LEO FERRE EST UN VERITABLE PRO-ISRAELIEN ET JE NE FAIS PAS DE LA PROPAGANDE GRATUITE….ALORS SVP IL EXISTE EN ALGERIE DES TAS DE CHANTEURS A TEXTE QUI DEPASSENT CE SIONISTE QUE VOUS NOUS PROPOSEZ…
    SANS RANCUNE
    MERCI




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  • BRAHIM
    22 février 2010 at 11 h 38 min - Reply

    Monsieur @Djamel , warak rayahe ya kho, on parle juste de la chanson de Léo Ferré « avec le temps » pas plus ni moins. Maintenant si nous devons faire le bilan de ce qui est sioniste et de ce qui ne l’est pas, je crois que cela va nous demander beaucoup d’années. Il faut savoir que dans tout ce qu’importent les pays arabo-musulmans, il y a toujours « un peu » de sionisme. Alors que faire. Crever de faim, ne pas importer de voiture, de céréales, de médicaments, de pièces de rechanges, d’études clés en mains ….. Ne vous inquiétez pour ceux qui aiment certaine chanson, ils sont aussi patriotiques que vous et ont toujours condamné les actes ignobles et criminels envers le peuple palestinien. Ils ne sont pas aussi irresponsables que vous semblait le croire. Vous n’avez qu’à revoir les interventions de certains d’entre nous sur le LQA, (notamment M. Benchenouf s’il me permet de le citer) concernant justement le moyen-orient. Mais merci quand même de nous mettre en garde contre le sionisme. Maintenant, vous avez tout le droit de vous exprimer et de donner votre avis mais moi je me dois de répondre juste pour vous dire que moi aussi je suis conscient du drame des palestiniens et que dans le prolongement je suis exaspéré de la situation politique dramatique dans laquelle se trouvent la majorité des peuples des pays arabes. Est-ce un hasard si Israël continue à narguer la communauté internationale et les pays arabes et musulmans en particulier ?????? C’est beau de faire du patriotisme et du militantisme, mais nos gouvernants de monarques, de dictateurs, d’autocrates, …. donnent-ils l’exemple ??? C’est à mon là que se situe la VRAIE question. A bientôt sur le net.




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  • Aghiles(El-Kseur)
    22 février 2010 at 12 h 31 min - Reply

    Le nazisme du 21 ème siècle c’est le sionisme !
    Ce cancer est entrain de pervertir tout la planète!




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  • Hammou
    22 février 2010 at 15 h 32 min - Reply

    Merci de sauver l’honneur, ou ce qu’il en reste, Monsieur Aghiles.




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  • le guetteur
    22 février 2010 at 17 h 33 min - Reply
  • FAITS&DOCUMENTS
    22 février 2010 at 18 h 36 min - Reply

    إذا كان لديك للعمل محليا
    عليك أن تفكر عالميا

    Si vous devez agir localement
    Vous devez penser globalement
    If you have to act locally

    You have to think globally

    @ Idir
    Merci de contribuer sérieusement à éclairer nos compatriotes des véritables enjeux de la politique internationale. Comme le disait si justement, Benjamin Disraeli :

    « Le monde est dirigé par de tous autres personnages que ne se l’imaginent ceux dont l’œil ne plonge pas dans les coulisses ».

    إذا كان لديك للعمل محليا
    عليك أن تفكر عالميا

    Cordialement.




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  • Allergie
    22 février 2010 at 19 h 16 min - Reply

    On ne libère pas un peuple…
    Un peuple se libère lui-même s’il croit vraiment en sa liberté,
    s’il est assez mûr pour comprendre que ses voisins ont le droit à leurs opinions, que la femme a le droit d’être égale à l’homme, qu’il doit débattre avant de se battre aveuglement.




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  • Abdelkader DEHBI
    22 février 2010 at 22 h 23 min - Reply

    Madame Zehira Houfani et chère soeur : Vous venez de nous insuffler un plein bol d’espoir et un clin d’oeil très clair sur la nécessité incontournable pour nous tous, toutes générations et toutes conditions sociales confondues, de nous prendre en charge nous mêmes en tant que citoyens de ce pays menacé. Que Dieu vous en récompense.




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  • Ammisaid
    23 février 2010 at 1 h 08 min - Reply

    « On a offert à un ane une fleur pour la sentir, il l’a mangé »




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  • Zehira Houfani
    23 février 2010 at 4 h 42 min - Reply

    @Brahim, le peuple algérien n’est pas différents des autres dans des circonstances similaires. Il manque d’éducation et de confiance en lui et d’estime de soi. Mais, il manque surtout de leaders pour le tirer vers le haut.

    @Rbaoui,
    Je ne passe rien sous silence, ce n’est simplement pas le propos de mon intervention. Je parle des droits des citoyens dans une société organisée à l’intérieur des frontières de son pays. Quant au vaste sujet de la complicité des grandes puissances dans la dévastation des pays du tiers-monde, en particulier l’Afrique, dont nous, j’en parle régulièrement dans mes autres écrits. Je pense que je ne me gêne pas pour dire aux sociétés occidentales leurs quatre vérités. Je vous renvoie à mon livre Lettre d’une musulmane aux Nord-Américains et vous verrez que j’en dis suffisamment pour me griller autant en Algérie que là où je me trouve présentement.




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  • BRAHIM
    23 février 2010 at 22 h 17 min - Reply

    BOUTEFLIKA ne va pas assister au festivité du 24 février et a dit dans son message… « la lutte contre la corruption sous toutes ses formes se poursuivra dans le cadre de la loi qui s’inscrit, elle même, en droite ligne des conventions et traités internationaux y afférents et dont l’Algérie compte parmi les premiers signataires ». Chers internautes, notre rôle à nous en tant que citoyens algériens, c’est de lui dire que c’est bien beau d’avoir « marquer un but » contre l’UGTA et la SONATRACH mais la seule solution c’est d’instaurer, par des actes politiques et institutionnels forts, la règle élémentaire du contre pouvoir, la règle de la démocratie, la règle de l’alternance. Avec cette décision, la corruption, pour ne parler que de cela, sera déjà nettement mieux contrôler.Tant que le pouvoir est toujours entre les mains de l’armée et du FLN, rien ne changera. S’il n’y a pas d’État de droit, de véritable démocratie, de société civile, de vrai parti d’opposition, de liberté de presse, de liberté de la justice,de liberté d’opinion, de respect des minorités, tout le reste Monsieur le Président c’est du CINÉMA. Les déclarations et les décrets etc… c’est du PIPEAU. UN PRÉSIDENT ALGÉRIEN QUI AIME SON PAYS, s’il veut être crédible, ferait bien de dire à l’armée de siffler la fin du match de la dictature et de l’oligarchie pour aller vers une autre société de liberté, de développement économique, de cohésion sociale, de respect des droits des citoyens. Bref, un pays NORMAL. Les Algériens ont en marre des slogans. Ils ont en marre de la « cour » du roi, ils en en marre des carpettes, ils ont en a marre AUSSI des militaires (leur rôle est ailleurs et il est bien plus noble), ils ont en a marre du parti unique, ils ont en a marre de la pensée unique, ils en ont marre des « professionnels » de la levée de deux bras à 30 briques et des « poussières » par mois, ils ont en marre de ceux qui applaudissent des pieds et des mains à tout rompre pour toute proposition du gouvernement, de la présidence ou de l’armée. Monsieur le président, n’allez pas aux festivités de « UGTA » , c’est bien. Mais aussi et surtout, avant la fin de votre mandat porter à la connaissance des galonnés des Tagarins que les Algériens n’ont qu’un seul vœux c’est l’instauration LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE de la démocratie dans une Algérie libre et respectueuse de tous ses enfants. L’armée, j’en suis sûr Monsieur le Président, a les « MOYENS » pour impulser une pédagogie dans ce sens et pour la faire aboutir très rapidement. Voilà ce qu’on doit attendre d’un Président algérien qui pourra mériter alors le prix Nobel de la paix et qui servira d’exemple et de pionnier auprès des pays arabo-musulmans. Tout le reste c’est du PIPEAU …. avec tout le respect qu’on devrait avoir à un …. PRÉSIDENT !




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  • mouha
    23 février 2010 at 22 h 44 min - Reply

    Je ne sait pas si Aghiles (El-Kseur) prendras l’intervention de Hammou comme un compliment ou une insulte.




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  • kbouras
    23 février 2010 at 23 h 15 min - Reply

    « la lutte contre la corruption sous toutes ses formes se poursuivra dans le cadre de la loi »

    La hashma la hya…Si tu etais serieux tu commencerais par tes freres Said « Orascom » et Abdelghani « Smalto Khalifa » qui ont été les premiers à croquer dans le fromage…sans parler de tes « amis » Barkat, Khelil, Saidani, etc…sans parler de ta propre corruption morale et financiere…Inviter la sioniste extremiste Elisabeth Shemla, le soulard Depardieu et C. Deneuve aux frais des zawaliyya, ca s’appelle quoi? C’est de la decheance innomable…

    Kamel

    Adm: Elisabeth Shemla sioniste extremiste ?




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  • KIFKIF
    23 février 2010 at 23 h 24 min - Reply

    Le deshonneur n,est pas la ou pense Hammou.




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  • Zehira Houfani
    23 février 2010 at 23 h 34 min - Reply

    @ frère Dehbi. La seule récompense qui vaille est de voir notre peuple desapprendre la résignation pour apprendre à se révolter devant l’innacceptable. Tous les peuples libres l’ont fait un jour pour changer le cours de leur histoire. Il est temps que les Algériens se regardent autrement et forcent le destin à les suivre.
    Par ailleurs, nous avions discuté des médias algériens qui refusent de vous publier, je vous avais alors conseillé d’être moins cru. Je m’y applique, mais le résultat n’est pas plus brillant. El Watan me publie, mais j’ai pourtant l’impression qu’il me censure indirectement, puisque mes textes paraissent les jours où peu de gens lisent le journal. Résultat, je n’atteinds pas ou très peu les gens auxquels s’adressent mes textes. C’est tellement frustrant. Vivement un vrai journal libre que les Algériens trouveront à chaque de rue.




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  • inimtiab
    24 février 2010 at 10 h 55 min - Reply

    Les responsables de cette catastrophe humanitaire qui se dessine à court terme à l’horizon ont pris leur précaution et sont à l’abri de la catastrophe qui attend les populations à moyen voir court terme et dont ils sont les auteurs.

    La somalisation de l’Algérie n’est pas une vue pessimiste de l’esprit, mais une réalité qui nous attend pour très bientôt.. et sera engendré d abord par la somalisation écologique vers laquelle on se dirige tout droit en raison de la gestion non conservatoires et raisonnées de nos ressources naturelle, ensuite elle sera sociale et puis politique.. Cette aspect n’est pris en compte sérieusement sur le terrain par aucun secteur concerné (Agriculture, Hydraulique et Environnement)

    La désertification qui touche des régions entières du pays est d’origine anthropique et non naturelle (changement climatiques) comme on le prétend. Le béton et la salinité envahissent les riches plaines du littoral, séquelles du colonialisme, qui subissent une forte pression sur le foncier (urbanisation sauvage et mainmise.sur les terres à vocation agricole. L’érosion hydrique et éolienne, elles aussi engendrées par l »homme dégrade de vastes régions du pays , caractérisées par leur écosystème fragile notamment steppiques, sahariennes et montagneuses.

    Cette situation est engendrée par la mauvaise gouvernance dont souffre le pays et par la gestion catastrophique des ressources humaine dont les critères de gestion sont basés en priorité sur le clanisme le régionalisme le népotisme et le douarisme incitant les compétences à émigrer à l’étranger et paralysant les institutions étatiques par la bureaucratie et l’incompétence.




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  • rachid 2
    24 février 2010 at 12 h 24 min - Reply

    Il ne faut pas cacher le soleil avec el ghorbal ( tamis ) ce pôuvoir sait pertinemment qu’il est est illegitime et qu’il arrivera le jour ou il doit rendre des comptes au peuple algerien d ‘ou la course a la spoliation des richesse du pays et les placer les iieux sur avec la complicité des banquiers occidentaux et leurs gouvernents dits democratiques … certains membres du pouvoir sont egalement binationaux et n’en parlant des residences de luxe en espagne , a paris et ailleurs … donc cette mafia fait tout pour preparer leur fuite a l’etranger quand le peuple se reveillera et le maintien de l’état d’urgence n est pas pour rien …




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  • Kamel Bouras
    25 février 2010 at 11 h 58 min - Reply

    A bien réfléchir, et en comparant les années 1999 à celles de 2010, Bouteflika doit faire pitié.

    Il aime se faire voir: il doit désormais se cacher

    Il aime voyager : il ne supporte plus les voyages
    Il aime les bains de foules : il ne peut plus s’en offrir sans tomber dans les pommes

    Il aime faire des discours : il ne peut plus parler plus que 10 minutes sans chanceler

    Il aime recevoir des invités de marque : plus personne ne vient

    Ses « amis » pensent à « l’aprés », au Maryland, à Genève, Nice…lui se trouve emprisonné à Alger, harcelé sans pitié par le DRS…

    C’est un peu Jean Paul II emprisonné dans son corps et dans son palais…

    Nous ne lui demandons qu’une chose : qu’il ait pitié de nous comme nous avons pitié de lui, et qu’il rentre chez lui pleurer sur son bilan désastreux, et se préparer au Grand Oral.

    Kamel




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  • IDIR
    28 février 2010 at 9 h 01 min - Reply

    UN AUTRE CRI DE DÉTRESSE

    Chère concitoyenne, Z. HOUFANI,

    Depuis plusieurs années, des associations équestres à caractère sportif et culturel, se trouvent confrontées à des problèmes liés à l’approvisionnement alimentaire des chevaux, selon leurs présidents. J’ai une admiration passionnée, pour le cheval arabe, symbole de noblesse et de beauté. Comme de nombreux concitoyens, je suis attristé que nos chevaux, également, meurent de faim et de soins vétérinaires, dans un pays riche.

    C’est pourquoi, je lance un appel à travers le journal, LQA, en direction des autorités de l’agriculture afin de trouver une solution immédiate et durable à ce problème. L’objectif de toutes les associations à travers le territoire national est de promouvoir le cheval et la sauvegarde des races locales, ainsi que la reproduction du pur-sang arabe et du barbe pur-sang anglais. C’est aussi la formation de jeunes en équitation traditionnelle. Avec la permission de la rédaction du journal, LQA, nous suivrons cette affaire.
    Fraternellement

    Chevaux du Qatar. La légende d’Al Shaqab

    Vanessa von Zitzewitz est certes photographe pour les plus grandes marques et les plus grands magazines, mais c’est aussi cavalière émérite. Après avoir photographié les plus grandes stars, tous domaines confondus, de notre époque, c’est aux chevaux qu’elle s’attaque, avec son exposition « La légende d’Al Shaqab » sur les chevaux du Qatar.

    Fascinée par la plus belle conquête de l’homme, elle a travaillé pendant deux ans en étroite collaboration avec la famille de l’émir du Qatar et a ainsi pu prendre les clichés les plus intimes de la furusiyya qatarie.

    http://www.connaissancedesarts.tv/video-chevaux-du-qatar.-la-legende-d-al-shaqab-1462.html




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  • M. Farah 35
    28 février 2010 at 20 h 13 min - Reply
  • BRAHIM
    1 mars 2010 at 20 h 14 min - Reply

    Je crois que je vais commencer à proposer des cassettes de Ferhat Mehenni pour être quitte A TOUT JAMAIS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!




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  • moura
    2 mars 2010 at 19 h 49 min - Reply

    @Brahim
    je lis vos commentaire avec assiduité et beaucoup d’intéressement,mais je n’ai pas compris votre dernier post.




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  • BRAHIM
    3 mars 2010 at 13 h 04 min - Reply

    Cher Moura, je croyais être compris par les internautes qui fréquente ce site mais vous vous posez la bonne question. Les internautes qui me connaissent aurait compris à travers ma réponse que je suis absolument contre les extrémismes. Mais si certaines obédiences extrémistes sont admises sur le site , il est très facile d’en trouver d’autres à l’autre extrême. Comprito !!!!




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  • Congrès du Changement Démocratique