Édition du
22 July 2017

1962-2010 ou le printemps de l'inévitable transition.

Par Dziri Fahem

Le silence est d’or, la parole d’argent disent les sages. Chaque fois que l’on rompt le mutisme on perd son pesant pour moins précieux. J’en suis convaincu.

Cela est encore plus vrai en cette circonstance mais cela ne me dissuade pas pour autant, d’y aller humblement, ici et maintenant, plus par civisme et par respect à tout ce que compte de justes notre valeureux peuple dont on est tous ici, fièrement issu, que par vaillance doublée d’inconscience.

Face aux rafales de vent et à la déferlante des vagues, il est autrement plus facile de se coucher, que de se tenir plus ou moins debout, de garder le cap et de continuer à aller de l’avant. Celles et ceux qui ont, à un quelconque moment de leur vie, fait de la résistance le savent. Honneur à elles et à eux.

Le clou comme arme de la critique

Certains espaces de débats, dans ce louable site de liberté d’expression se sont transformés, depuis quelques jours en un drôle de dazibao-défouloir où les plus rudimentaires attributs de la correction, du civisme, de la pudeur (parfois) et du simple bon sens sont durement mis à mal sinon totalitairement éliminés.

La critique est nécessaire. Elle peut être constructive si elle est fondée. Sinon, pour peu qu’elle s’en tienne à l’objet, sans dérive et sans excès, elle peut quand-même se targuer d’avoir honorablement, si sainement, essayé. Par contre, le dénigrement et le langage outrancier en guise de et pour toute expression opposables à une quelconque contribution à un débat, ne peuvent avoir, en tant que lapsus plus ou moins conscients, aucun mérite ni autre utilité que celle de révéler la profondeur des dérèglements psychiques et des refoulements de leurs auteurs. C’est la catharsis.

L’interview qu’ a accordée M-C. M. à El watan a donné l’occasion sur cet espace à plusieurs personnes de s’exprimer. A priori, c’est merveilleux. Mais dans la quasi-totalité des cas, qu’a-t-on pu sérieusement y lire?

  • On lui reproche d’être « gros, gras et/ou bien nourri ». Eh oui? S’il était maigre ou mince, LUI, car à aucun moment il ne s’agit de ses propos et de son analyse, aurait-il pu passer? Un clou, oui ça aurait pu…
  • On l’accuse d’ « avoir acheté ses diplômes ». On descend même tous les diplômes de quelque université qu’ils puissent être délivrés. Les impétrants d’ « Alger ne voient pas plus loin que le port » (dixit). Oxford university ne vaudrait pas un seul penny. Quelqu’un s’est même enorgueilli de n’avoir été à l’école que pendant 5 ans. Si M-C. M. était illettré? Un clou analphabète, un clou sans « tête », ah ça, rien ne l’arrête.
  • On AFFIRME qu’il possède ici en Algérie, des terres, un institut de sondage, des entreprises de ceci et/ou d’encore ceci doublé de cela. Ici l’arbre de choix se divise et divise: s’il était pauvre, sans un sou ou s’il avait investi ou placé ses avoirs (que rien ne nous permet de penser qu’ils sont mal acquis) à l’étranger. Dans la première figure, un clou sans « tête » rouillé, tous comptes faits: no problem. Dans l’autre, mesmar bla « ras » machi qari en plus mxebi wela me7djub , bla smir: comme le clou des ébénistes.
  • On ne lui pardonne pas d’être officier supérieur (certains intervenants lui octroyent le grade de lieutenant-colonel, d’autres celui de colonel) du D. R. S. Ici aussi c’est la fourche pas pour M-C. M., cette fois, c’est pour son institution: soit il n’y a pas d’officier et là l’Algérie serait le seul pays au monde où les services de renseignement fonctionneraient sans hiérarchie organique soit comme c’est tristement le cas dans beaucoup de domaines, on aurait importé tout l’état-major.Dans un cas comme dans l’autre, il est où le clou? Ba7.
  • On cloue au pilori El watan pour un motif et son contraire: pour faire le jeu d’un clan dont il serait le porte-parole puis pour avoir publié une interview « commandé » qui nie l’existence de clans. El watan, au clou!
  • On essaie d’opposer une critique positive de l’un de nos plus populaires et courageux sociologues l’honorable L. A. (ouf, ils ont oublié qu’il détenait des diplômes) qui a décortiqué et livré une analyse académique, sans aucune pointe subjective désobligeante, comme il se doit, de l’ouvrage de M-C. M. pour dénier tout droit à ce dernier de ne plus « se l’ouvrir à jamais ». Cloué le bec du non-clou.

Il vaut mieux arrêter, là, cette litanie clownesque.

Erbi3 bahi lewsaf fi Djnan Zin

L’interview de M-C. M. est remarquable. Dans le langage qui est le sien, et dans les limites (organiques?) qui sont les siennes (que beaucoup soulignent paradoxalement pour le lui reprocher juste après), beaucoup de choses y sont dites. Qu’il ait répondu à une interview, même si elle a été commandée comme certains « toujours bien informés de sources qui le sont généralement autant et de la même façon » à El watan et il faut le souligner REPRISE in extenso par LQA est déjà signe de frémissement. Quelque chose est en train de se passer.

La transition démocratique (?) espérée n’est peut-être plus aussi loin.

Ce n’est guère aux salons et autres cénacles de bien-pensants que l’on peut devoir ces lueurs.

Et ce n’est assurément pas grâce et en réponse à de pitoyables lettres-suppliques adressées à un président que personne ne reconnaît avoir élu mais auquel on demande avec baise-main, de lever l’état d’urgence pour le remplacer en définitive, par… excusez du peu: l’état d’exception. Être le seul maître à bord, plus de « parlement(s) », plus d’institutions, plus de contrepoids, et légiférer par oukase w bel 3ukaz, ou par dahir kima yedher lu.

Edxul ya Mbarek be7marek. Hay lik lfila ya lfil we 3mal djmi3 matrid. C’est éléphantesquement génial: l’ex-futur fondateur de la dynastie ne rêvait que de « ça » depuis 1999. En 2010, ONZE ANS après, avec à son passif, le plus déplorable bilan qui soit ET AU MOMENT MÊME où TOUT le monde lui montre zkimitively la porte, on se met à genoux pour l’implorer de devenir l’absolu César. Lik we7dek leqsar ya lmutlaq mulay Qeyser. L’appel du 19 mars, qui est plus d’actualité que jamais, ne semble pourtant aucunement indiquer une démarche de ce genre, non?

Tout n’est pas pourri dans la république de D.Z.

Il y a un peuple, il y a une société: il y a des femmes et des hommes avec ou sans affiliation partisane, il y a des fonctionnaires civils et militaires intègres et compétents, il y a déjà des élus bien élus, il y a des partis démocratiques représentatifs, il y a des organisations civiles et des droits de l’Homme légitimes, dans cette république. Celles et ceux qui l’aiment, qui ont résisté, ici ou en exil, et sauvé l’Algérie sauront réussir sa transition démocratique et sa stabilisation.

Dzayer machi telt lxali u matwelich e Somali. Qu’à Dieu ne plaise.

Mazalna 7iyine we ntuma qultu matu

C’est l’infatigable combat que n’ont jamais cessé de mener À LEUR MANIÈRE, les irremplaçables « petites gens » du peuple, en Algérie et en exil, jeunes et moins jeunes, avec à leurs côtés les vrai(e)s et seul(e)s militant(e)s intellectuel(le)s ou non, civils et militaires (clandestinement ou non), qui comptent, ceux du TERRAIN qui commence à donner ses premiers bourgeons.

Pas assez et/ou encore pas tout à fait des fruits. En outre, ceux-là mettront du temps à mûrir. On le concède volontiers. Mais le printemps algérien point. Dot.

Dans un État de droit, les citoyennes et citoyens ont le droit d’être informés tout aussi bien que de celui d’ « informer ». M-C. M. a dit ce qu’il a voulu dire. On n’a pas à le « lyncher » pour l’avoir fait. Il y a de cela quelques jours, S-E. S., ce brave et respectable militant du terrain, de la dignité et des droits humains sans exclusive, qui a souffert corps et âme des sévices de la police politique, écrivait, ici même sur ce site, à juste titre que tous les Algériens peuvent écrire et intervenir y compris « ceux » des « services ».

La démocratie réelle ce n’est pas, laisser occuper le champ uniquement par ceux qui sont plus ou moins du même bord. On ne peut juger un Algérien pour travailler ou pour avoir « servi » dans une institution républicaine (même si elle est controversée et inévitablement différente des autres de par sa nature). On accuse quelqu’un de crimes, de délits, de forfaits et de méfaits avérés commis. Sinon c’est simplement de la diffamation ou au mieux du donquichottisme tragi-comique.

Un État de droit, de rien que de droit et que de tout le droit.

Le sectarisme, la conviction infuse que son idéologie religieuse, politique et/ou culturelle est indiscutablement la meilleure, le nombrilisme, le culte d’une seule vérité détenue par un seul être, un seul groupe, un seul parti, un seul peuple, une seule race ou une seule religion ne mènent qu’au mépris de ce qui est différent et au totalitarisme. Que de peuples, à l’instar du nôtre, en souffrent encore. Il est moralement, doublement inacceptable de s’adonner aux mêmes forfaitures que ceux que l’on combat et d’en tirer fierté, de surcroit. L’Algérie que nous voulons laisser à nos enfants, ne sera plus fondée sur ces valeurs. On en connait les malheurs et les sinistres.

Des rago(û)ts sauce-dersa be drs: yadjuz wela lala?

L’amalgame nihiliste, manichéen et forcément réducteur, avoué ou non auxquels semblent appeler d’aucuns sur ce site, consciemment ou non (comment le savoir?) est un autre travers tout aussi périlleux , illégitime et injuste.

S’attaquer à un régime ne peut absolument se concevoir comme étant démolir et désarticuler toutes les institutions existantes.

On ne veut plus d’un président. Bien. Mais la république reste. La présidence de la république tout aussi bien. On peut mettre fin aux fonctions d’un ministre, d’un ambassadeur ou d’un maire mais rarement à celles d’un ministère, d’une mission diplomatique ou d’une municipalité. Il peut y avoir certes des restructurations, des réaménagements et réarticulations mais l’organe survivra et demeurera tant que dureront ses fonctions. Il en va de même pour les services de renseignement. Ils sont une institution de la république. Tous les pays démocratiques ou non, en ont et dans la configuration actuelle du monde, leur rôle est d’une importance capitale et décisive. Bien évidemment, dans le cas algérien, il faut absolument les expurger, sans l’attribuer à aucun autre organe civil ou militaire, de leur rôle indu et barbare de police politique. De plus, il faut lutter contre cette idée que tout le personnel de l’armée et des services de renseignement est ipso facto à ranger dans la moins enviable et indigne catégorie des sans honneur, corrompus, tortionnaires, assoiffés de pouvoir et de sang. Plusieurs sont morts en service commandé, comme dernièrement en petite Kabylie, pour lutter contre qui ? Pourquoi? Les accabler, leur mettre tout sur leur dos, aujourd’hui que l’on peut plus ou moins respirer, pendant que l’on veut bien absoudre tous les crimes des prétendues victimes extrémistes est chose trop facile frisant l’insolente irresponsabilité. Sans leur sacrifice, au mieux cela aurait été la guerre civile et au pire, on serait retourné, très très vite sans aucun doute, au moyen-âge si ce n’est à l’âge de pierre du taymum. Et, on n’aurait jamais eu cette occasion de pouvoir débattre en ce moment, franchement, sur cet espace génial qu’est la toile: la yadjuz écrit au laser sur toute l’étendue du ciel de l’émirat de la chamal Ifriqya. Il y a des choses dont on ne parle pas. La ya axi: tfelsif duah esif.

On passerait notre temps, à compter les poils des barbichettes du bétail qu’on serait devenu. Hada la yunsa. 7adar.

« Si les … n’étaient pas là… »

M.S., un chanteur français se réclamant de la droite politique de son pays, avait eu le beau rôle, quand il avait sorti dans les années 70, un tube « Si les Ricains n’étaient pas là » pour rappeler à ceux (principalement d’extrême gauche) qui faisaient dans l’anti-américanisme primaire et qui réduisaient idéologiquement les E.U.A. en tout et pour tout, à l’impérialisme U.S.: que si des Américains n’avaient pas donné leur vie pour libérer l’Europe et en l’occurrence la France, ils seraient tous en train de parler allemand et de marcher au pas de l’oie dans une Frankreich provincialisée sous la botte nazie. Vergessen Sie nicht. Nicht richtig.

Être contre les actions impérialistes et néocolonialistes est légitime mais rejeter tout ce qui est directement ou indirectement américain est un tout autre business. On n’angélise ni ne diabolise sur des bases idéologiques. Des faits, rien que des faits avérés, documentés et bien instruits. Pas de manipulation. Pas d’extrémisme. La transposition au débat de l’heure, sur l’A.N.P. et ses organes, est aisée.

Une ardoise comporte deux faces.

Les bilans et les balances de la justice comme de la comptabilité présentent deux plateaux. Lemlaykate, kif kif. Tout comme la mémoire collective n’effacera, d’aucune manière, le moindre méfait commis, injustement et inutilement, par « ceux qui sont censés » NOUS DÉFENDRE CONTRE TOUT ET CONTRE TOUS, EN TANT QUE PEUPLE LIBRE ET NON NOUS DÉFENDRE D’ÊTRE UN PEUPLE LIBRE. Il n’est pas et ne sera jamais trop tard.

Il y a eu des crimes, des trahisons, des coups d’État, des forfaitures contre ce peuple, avant 1962 et après. Depuis cette date, les états-majors de l’armée et des services de renseignement qui se sont succédés ne se sont pas toujours mis chevaleresquement du bon côté. C’est indéniable. Mais, beaucoup d’entre leurs personnels (tous grades compris) sont absolument au-dessus de tout soupçon. Ceux qui ont fait leur service national peuvent témoigner. Il est irrecevable qu’on puisse penser qu’ils soient tous impliqués dans tout ce que l’on peut objectivement mettre au passif de l’institution pour laquelle ils travaillent. Dans les « services » comme son nom peut l’évoquer, il n’y a a pas qu’un seul service, celui de police politique tortionnaire. Par ailleurs, la majorité d’entre eux, ne vivent que de leurs appointements et beaucoup, c’est difficile à croire pour les officiers, vivent les mêmes problèmes que n’importe quel autre citoyen. Selon les lois de l’échantillonnage statistique : il n’y aucune raison de penser a priori qu’il y a, de façon significative, plus de corruption et d’antipatriotisme dans l’armée et les services de renseignement que dans les autres institutions, assemblées bien ou mal élues et les autres entreprises publiques et/ou privées. Affirmer le contraire, n’est une accusation recevable que si elle est dûment étayée de preuves irréfutables.

La généralisation, le jeu de mots est permis, qui est une tendance démagogique indémodable est abusive.

Un proverbe allemand ne dit rien d’autre que tout cela: le diable niche dans les détails.

C’est toujours quand on regarde de très près, que les généralités comme unique outil ne sont plus fonctionnelles et opératoires.

Le T.P.I.: Tribunal Prétexte à l’ingérence

Le débat sur l’armée, les services de renseignement, la police ainsi que toutes les autres institutions républicaines, peut (?) aller dans toutes les directions mais il faut se garder de jeter le bébé avec l’eau du bain.

Pour ce qui est des « services », le D.R.S. n’est pas que la police politique. Le D.R.S., rebaptisé ou non, ni aucun autre service civil ou militaire, ne doit plus être investi des prérogatives de police politique. C’est une condition indispensable.

Le T.P.I. que certains aiment à évoquer et aimeraient invoquer (?), n’est pas du tout Zorro, ce jeune premier, charmant et noble justicier, défenseur désintéressé des opprimés et des victimes de l’injustice où qu’elle se commette. Les Palestiniens en savent un bout. Cet organisme est essentiellement plus un outil sélectif et politiquement orienté qu’un redresseur de torts universel. Il est sans pareil pour entrer par effraction et faire voler insidieusement en éclats la souveraineté des pays affaiblis auquel il impose son diktat. Le bilan de ses jugements n’est aucunement flatteur. Il ne défend pas la justice mais une « justice » à sens unidirectionnel qui ne profite qu’à ceux qui le contrôlent.

L’Afrique du Sud, que l’inusable et inégalable Da H. A-A cite souvent en exemple, et dont le problème était autrement plus complexe que le nôtre, a su, malgré tout, se frayer une transition appropriée, sans cirque ni gesticulations démagogiques. Exit, la guerre et la boîte de Pandore avec. Le devoir de vérité, qui s’est imposé patriotiquement, non pas pour régler des comptes mais pour que la tragédie ne puisse jamais resurgir, a été essentiellement accompli par des commissions nationales publiques avec des jurys citoyens, sans tutelle ni parrainage extérieurs. La transition suit toujours son cours. Aujourd’hui: ça se développe dans le pluralisme racial, religieux et politique; ça progresse plutôt bien; ça organise non seulement régulièrement des élections démocratiques sans triche mais même la première coupe du monde de football en terre africaine. Merci les jeunes du onze national d’y aller Nchalah, d’ici là, et d’y représenter fièrement une Algérie enfin libre et démocratique et de leur transmettre nos salutations de peuple libre à peuple libre. Nchalah.

Une transition à la nord-africaine

Ni guerre civile, ni règlements de comptes, ni instrumentalisation politicienne de boucs émissaires-alibis. Une transition sans haine, ni dérapages vindicatifs. Dans la stabilité. Sans immixtion: ni de pays- « frères », ni de pays « amis », ni de pays ennemis, ni d’un quelconque autre organisme international, ni O.N.U., ni T.P.I., ni O.N.G., ni U.A, ni U.E., ni O.C.I., ni Ligue arabe. On est majeurs et émancipés. On a payé toutes les factures avec surfacturation et usure en sus depuis des siècles. L’ingérence étrangère désintéressée n’existe nulle part. Son coût est la perte de souveraineté, la vassalisation.

Pour tous les actes imprescriptibles dont tout un chacun pourrait être justiciable, l’indépendance qu’acquerra la justice algérienne garantira une sereine application de la loi. Sans fanfares, ni trompettes. Bla d7is wela 3yat.

1962-2010

Le peuple algérien n’a nul besoin de big brother, ni de tuteur, ni de zaïm, ni d’ayatollah, ni de mourchid politique, intellectuel ou religieux.

Il a besoin d’institutions républicaines légitimes, responsables, transparentes et démocratiques pour fonder, exercer et protéger sa véritable et entière souveraineté, en élisant librement ses représentants. Le peuple est prêt depuis toujours. L’Histoire avec un grand H commencera là. 1962-2010. 3afa 3enma slafa. On veut regarder beaucoup plus devant que derrière. C’est cela le combat patriotique sans esprit de vindicte. Il continue et continuera.

Il y a un pays à construire, il y a des défis autrement plus intéressants à relever. L’hiver est fini, plus de carnaval. Plus de gaspillages, plus de temps à perdre. Bou3lam zid l qudam.

Des pommes comme uniques cailloux

Diffamer, se moquer et jeter le discrédit fût-ce à l’endroit d’un « honorable correspondant » (dixit) dont le seul tort est d’avoir « répondu » à une entrevue n’est pas moins déshonorant.

Critiquer les idées est une chose, insulter leur(s) auteur(s), en est une autre.

Les invectives et les propos injurieux ne dévalorisent que ceux qui les profèrent et rarement ceux auxquels ils sont destinés.

Un proverbe que l’on retrouve chez nous et un peu partout ailleurs, énonce très clairement ce truisme: ma tetnerma l7edjra ghir lesedjra tamra.

Transformer les pierres de la lapidation en pommes à offrir est le miracle d’une transition sage, généreuse, noble et citoyenne. À souhait. Amin.

Dziri normal


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20 Commentaires sur cet article

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  • Ammisaid
    22 février 2010 at 14 h 25 min - Reply

    Assalam,azul, bonjour
    Tout ce qui se dit dans ce site et dans les sites les plus extremistes qui puissent exister ne peuvent atteindre un gramme d’horreurs, de malheurs, de crimes, de souffrances, de douleurs, d’insultes, de viols, de mensonges, de deuils, de blessures, de haines, de rancunes, de terreurs, de maux, de soucis, de folies, de désespoirs, de tristesses, de castrations, de terreurs, de misères…que ce qu' »ils » ont infligés et qu' »ils » continuent d’infliger à notre pays, à notre peuple et aux générations futures.
    Nous sommes corrects, justes, tolérants et patients. Nous n’avons pardonné avant même qu' »ils » nous libèrent.
    Nous n’avons pas dit une once de vérité de ce qu' »ils » ce qui s’étaient réellement passé en Algérie depuis qu' »ILS » avaient décidé de prendre en otage « L’Algérie », de la violer, de la voler, de la nettoyer de toutes ces valeurs (lesquelles lui avaient servi de résister à toutes les invasions barbares dont elle a été le théâtre dramatique et tragique), de la purifier de tous ces hommes et de toutes ses femmes sincères et honnêtes, de la prostituer au plus offrant en bakchich, de l’inonder de tout ce qui est refusait ailleurs et de tout ce qui détruit et les esprits et les cellules familiales et la société dans son ensemble.
    Le silence est d’or mais la soumission à tout même à l’innommable, à l’inexprimable et à l’intolérable est un immense tort que l’on inflige à soi et à ses frères.
    Personne n’a pris des armes contre eux, ils ont tué sans sommation, sans pitié et sans remords.
    Personne n’a été les chasser de leurs palais et de leurs villas, ils ont chassé des familles entières des maisons et des terres où ils étaient né de génération en génération.
    Personne ne les a torturé mais ils n’ont torturé, castré et violé.
    Personne n’a déshonoré leurs femmes et leurs filles mais ils l’ont fait pour nos soeurs, nos filles et nos mères.
    Personne n’a insulté leurs races, mais ils ont insulté la notre, nos chouhadas, nos moudjahidines sincères, nos intellectuels honnêtes, nos cadres compétents…
    Personne ne leurs a manque de respect, mais ils n’ont jamais cessé de mentir, de tabasser, de matraquer, de voler…tout un peuple (je n’ai même pas envie d’imaginer le flot d’insulter qu’ils emettent sur nous en silence et en paroles).
    Je ne vais continuer à m’expliquer car la victime et toutes les victimes dans un pays de hogra sont souvent inaudibles même quand ils hurlent de toutes leurs forces.
    Abouououououououououououououh ayislman, barkath, dhayen, naya, rouhrouhrouhrou, angua idhawnihwa rouorouh…
    Je n’ai pas traité MR Mesbah de gras et gros et je ne sais quoi.
    J’ai voulu, simplement, faire une représentation, peut être subjective, de ce système qui ne veut lâcher sa proie (l’Algérie et son peuple)malgré qu’elle soit, totalement, désossée.
    Je me suis adressé à lui car lui aussi s’était adressé à moi à travers le journal el Watan.
    Il connaît le système, il nous dit la vérité ou il se tait car le silence est dans ce cas d’or, d’émeraude, de topaze, de diamant, de perles, d’argent, de dinars, de dollars…
    Ceux et celles qui font du bien à l’Algérie tous services confondus, qu’ils soient militaires ou civiles, le savent et le peuple le saura un jour ou l’autre et les mettra à la place qu’ils méritent dans leurs coeurs et leurs histoires.
    Ceux et celles qui lui font du mal, le savent, nous commençons à le savoir et le peuple les connaîtra tous et toutes un jour ou l’autre et il mettra à la place qu’ils méritent à la poubelle de l’histoire sans revanche, ni désir de vengeance mais sans regrets, ni remords.
    Le mieux, c’est mon avis, ce qu’ils partent loin aussi loin que peuvent les emmener les milliards de dollars qu’ils ont volé à l’Algérie et aussi loin qu’ils ne pourront pas entendre la veuve et l’orphelin qui continuent à pleurer leurs chers même
    en ayant retrouver leurs dignités et leurs libertés entières.
    Mon cher Fahem, le peuple Algérien est un peuple persécuté, harcelé, humilié, trompé, délaissé, écrasé, castré…par ses propres enfants, cela doit cesser au lieu de nous culpabiliser d’avoir comme tu dis expulser tout ce qu’ils n’ont avalé pour ne pas pourrir de l’intérieur autant qu’ils désirent que nous soyons pourris.
    Wa Allahou A3lem
    Salutations fraternelles à toi, à toutes et à tous




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  • Yacine
    22 février 2010 at 16 h 09 min - Reply

    @Ammisaid

    Pour avoir réagi à cet article je mesure toute l’étendue de votre sagesse et votre patience.

    Jazaïri non formaté. Pas encore en tout cas…




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  • bouyilès
    22 février 2010 at 16 h 40 min - Reply

    Tu les plantes bien tes clous et au bon endroit et dans l’ordre voulu.Merci Fahem.Des fois tes clous sont des clous de girofles,et ils relèvent fortement le goût.En tout cas toute ton analyse est géniale.Tu représentes le type d’Algérien que je souhaite à mon pays.Tu es l’algérien que tous les algériens sincères voudraient être.Tu es l’algérien du juste milieu ,charmeur,au langage précis et compréhensible que chacun de nous porte en soi en incarnant la dignité légendaire de nos aieux.
    Encore une fois,merci.




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  • AMOKRANE NOURDINE
    22 février 2010 at 17 h 26 min - Reply

    Texte intéressant de FAHEM et réponse intéressante de AMMISAID ( Abououououououou h ayinslmin) A VOS MARQUES QUE LE DEBAT COMMENCE il faut bien commencer un jour
    Amokrane nurdine 15425 boghni




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  • Rédaction
    22 février 2010 at 19 h 31 min - Reply

    Non, on ne l’accuse pas que d’être gros, agent du DRS etc. Non Monsieur ! Lisez bien les divers commentaires! C’est ce qu’il affirme, avec tellement d’audace, que nous discutons, et que nous contestons, cher Monsieur. Que répondriez vous personnellement à quelqu’un, réputé très très proche de certains cercles sécuritaires, qui dit qu’il n’y a as de clans dans le régime, mais des « pôles de gouvernance » ? Qu’il soit gros ou maigre ne change rien à la gravité de ses grossières assertions. Et il est de notre droit de lui apporter la contradiction, à fortiori s’il est partie prenante dans le schlimblick, que c’est un pur produit du régime qu’il défend, et qu’il se fait l’avocat du régime monstrueux qui a plongé tout un pays dans l’horreur. Ne l’oubliez pas ! Et n’oubliez pas que ce régime est autrement plus meurtrier que celui de l’Afrique du Sud, du Chili, de l’Argentine ou de n’importe lequel de sinistre mémoire, au cours de ces dernières décennies. Parce que les atrocités du régime algérien, contrairement à celles de tous les autres, ne se justifient par aucune idéologie, ni une quelconque raison « suprême », fut-elle raciste, si ce n’est celle du pillage et du pouvoir pour le pouvoir. Avec une telle association de malfaiteurs, et de criminels, et avec tous ceux qui se font un devoir de la défendre, au mépris de toutes les souffrances endurées par notre peuple, et au mépris du sacrifice consenti par nos aînés, nous ne prendrons pas de gants, et nous dirons les choses comme elles sont!
    DB




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  • Rbaoui
    22 février 2010 at 20 h 48 min - Reply

    Vouloir nous faire croire que ce voltigeur n’a fait que repondre à une entrevue c’est se moquer de nous et le bourrage de crane continue.
    Pour ce qui est de la correction, du civisme, de la pudeur et du simple bon sens faut-il l’avoir meme vis a vis de ses bourreaux racqueteurs.
    J’ai comme l’impression qu’on essaye de legaliser cette Mafia qui ne regne que par la force et sa seule idelogie c’est l’argent.
    Pour finir parlons sante:
    L’obésité est une maladie reconnue qui peut engendrer de réels problèmes de santé physiologiques ou psychologiques.
    Si le messager a des problemes de sante psychologique le contenu du message n’a plus aucune valeur !




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  • Ammisaid
    22 février 2010 at 21 h 16 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Qu’a-t-il entendu Mr SIDHOUM comme insultes au telephone ? Qu’a-t-il fait de mal Mr SIDHOUM pour qu’il soit menacer de mort ?
    Laissez-moi respirer, je te pardonnerai tes crimes
    Ôtes ta main de ma bouche pour que je puisses te dire pardon
    Avec des mots doux et bons, jusqu’à la fin des temps
    Empereur de ma tristesse, de mes blessures et de mes malheurs !
    Producteur de veuves et d’orphelins qui vivent dans la peur et la misère
    Pendant que toi, tu voyages a travers la terre pour vendre mon honneur
    Et, pour accéder à la lumière en me laissant dans les ténèbres compactes par leurs noirceurs

    Cesses de verser sur mes yeux caque jour ce collyre
    Qui les voile et qui les empêche de voir l’horizon
    Et, qui les convainc que je vis dans une vaste prison
    Car je n’avais pas eu le courage de crier au secours
    Quand tu avais décidé de me faire taire et ne point dire
    Combien j’avais eu tort de croire un hypocrite doublé d’un menteur
    Laisses moi détruire tous ses murs où est dessiné la laideur
    Un frère que l’on torture, un autre que l’on castre ou que l’on enc…
    Une soeur que l’on so…., une autre que l’on palpe ou que l’on viole
    J’ai choisi de me jeter dans les profondeurs de la mer
    J’ai choisi de me pendre à une branche d’un olivier centenaire
    J’ai choisi de devenir un esclave de notre ancien colonisateur
    J’ai choisi de vivre célibataire, sans travail, chez mon père et ma mère
    J’ai choisi de boire de l’alcool pour calmer mon esprit qui me torture
    J’ai choisi de fumer de la drogue pour voler dans un monde meilleur
    J’ai choisi de vivre « fou » pour dire librement ce que recèle ce coeur que ne cesse de souffrir
    J’ai choisi ce que tu ne pourras jamais accepter ou choisir
    Pour éviter d’expulser cette colère qui pourra gronder comme un violent tonnerre
    Un tonnerre que ni ton armée, ni ta police, ni ta gendarmerie ne pourront taire
    Un tonnerre qui risquera de détruire ton histoire et mon histoire
    Un tonnerre juste, honnête, équitable, légal, constitutionnel et sincère
    Car tu m’as dominé comme un terrible Pharaon, comme un nouveau Hitler
    Et, car tu refuses d’entendre mon ignorance, mes cauchemars, mon silence et ma misère
    Je n’ai pas fini, je pleure, je sèche mes larmes qui ont pour source mes artères
    Je ne suis pas fini, je vais continuer mon délire, je continuerai d’écrire
    Je dessinerai avec ma terreur l’espoir
    Je réveillerai tous les morts qu’il soit un simple frère ou un vrai martyre
    Je vaincrai, un jour ma peur, je creuserai ma tombe et j’attendrai tes balles qui vont m’interdire de respirer l’air doux de ma terre
    Je chanterai un autre hymne à la gloire de djaout, de hachani, de boudiaf, de lounas, de liabes, de yefsah…de tous ceux et celles qui sont assassinés pour te plaire, pour que ton règne dure et pour que tu puisses continuer à me dire, à nous dire, ce qu’il faut dire et ce qu’il faut faire, ce qu’il faut penser et ce qu’il faut taire et quelle couleur qu’il faudra à nos rêves et à nos cauchemars.
    Dépose les armes, je cesserai mes larmes
    Dis la vérité, je casserai ma plume
    Dessine moi la joie, je sortirai de mon drame
    Si tu veux couper ma langue, je t’offrirai la lame…
    A suivre, si Dieu le veut
    Fraternellement à toutes et à tous
    Salutations cordiales à Yacine (le formatage ce n’est pas pour le sage, InchAllah)




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  • rak
    22 février 2010 at 22 h 42 min - Reply

    en lisant l’article de mr dziri, j’ai eu un reve subliminal l’espace d’un instant chers compatriotes du forum…. eh oui je me suis mis a rever que mr Dziri en voulant decortiquer et expliquer la parole de MCM ne fait en realité que nous dire qu’enfin l’armée, le DRS et tout les chevaliers de l’apocalypse qui nous ont pourri la vie depuis 1962 ont enfin retrouvé la raison.ainsi j’ai revé que Mr dziri nous faisait savoir que ces despotes ont enfin decidé de rendre l’Algerie aux algeriens , qu’enfin nous allons batir une Algerie algerienne, fiere de toutes ces cultures, democratique et sociale, ouverte sur le monde la science et la culture, offrant une place a tous ses enfants sans exclusive, ou chacun sera jugé sur son seul merite sa competence et son honneteté….
    SVP ne me pincez pas car j’ai encore envie de rever a leur redemption meme si j’en doute…. Merci quand meme Mr dziri d’avoir provoqué en moi ce ptit moment de reve
    TAHYA ELDZAIER ALGERIENNE… GLOIRE A NOS MARTYRS




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  • DZIRI 7ABES
    22 février 2010 at 23 h 06 min - Reply

    Comme j’aimerais te croire cher FAHEM , le bien pseudonommé.Toi qui est si cultivé et si informé , tu dois savoir mieux que quiconque que les Algeriens qui sont de grands , peuvent tout pardonner. Enfin presque tout.Ce peuple que j’ai cotoyé moi aussi peut oublier qu’on l’a volé et appauvri. il peut pardonner toutes les souffrances et les privations qu’il a enduré , les emprisonnements , les assassinats , les kindnapings et les tortures.tout ça on peut le pardonner si les commanditaires de notre malheur font amende honorable et reconnaissent que nous sommes des etres humains.
    Ce que moi personellement je ne purrais jamais pardonné
    ce sont les maniipulations auxquelles nous fumes soumis 50 ans durant au point ou il n’est plus possible de reconnaitre le bien du mal. Les reactions que vous jugez excessives à l’endroitDE Mr MCM , relevent de cette manipulation inconsciente , depuis trop longtemps subie. Les internautes voient à raison en MR MCM quelqu’un qui veut encore les manipuler. Et ça est insupportable et impordonnable , surtout quand la manip vient d’un intellectuel. C’est mon opinion . Si je me trompe mea culpa.
    Je suis par contre d’accord avec vous quand vous dites qu’il y’a des militaires integres et honnetes .Heureusement d’ailleurs. J’en ai rencontré pendant mon service national , des officiers cultivés , honnetes integres et trés proches de la troupe.




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  • DZIRI 7ABES
    22 février 2010 at 23 h 08 min - Reply

    Comme j’aimerais te croire cher FAHEM , le bien pseudonommé.Toi qui est si cultivé et si informé , tu dois savoir mieux que quiconque que les Algeriens qui sont de grands enfants, peuvent tout pardonner. Enfin presque tout.Ce peuple que j’ai côtoyé moi aussi peut oublier qu’on l’a volé et appauvri. il peut pardonner toutes les souffrances et les privations qu’il a enduré , les emprisonnements , les assassinats , les kidnappings et les tortures.tout ça on peut le pardonner si les commanditaires de notre malheur font amende honorable et reconnaissent que nous sommes des êtres humains.
    Ce que moi personnellement je ne pourrais jamais pardonner
    ce sont les maniipulations auxquelles nous fumes soumis 50 ans durant au point ou il n’est plus possible de reconnaitre le bien du mal. Les réactions que vous jugez excessives à l’endroit de Mr MCM , relèvent de cette manipulation inconsciente , depuis trop longtemps subie. Les internautes voient à raison en MR MCM quelqu’un qui veut encore les manipuler. Et ça est insupportable et impardonnable , surtout quand la manip vient d’un intellectuel. C’est mon opinion . Si je me trompe mea culpa.
    Je suis par contre d’accord avec vous quand vous dites qu’il y’a des militaires intègres et honnêtes .Heureusement d’ailleurs. J’en ai rencontré pendant mon service national , des officiers cultivés , honnêtes intègres et trés proches de la troupe.




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  • Ammisaid
    22 février 2010 at 23 h 35 min - Reply

    Je ne veux de ton argent, ni de celui qui tu gagnes en nous prostituant
    Mon général si tu mérites tes étoiles, tu ne vas pour autant exiger de moi la soumission
    Si tu veux vivre comme un aigle dans les hauteurs, ne plonge pas sur moi comme il plonge sur un mouton
    Qui a quitté le troupeau pendant que le pasteur fait sa sieste ou pendant qu’il joue au pipeau en pensant à sa chérie qui l’attend
    Non, mon général, je suis le fils d’un homme libre qui avait pour père un homme aussi loin que pourrait remonter le temps
    Non, mon général, j’ai le droit de respirer l’air de la liberté à plein poumons
    J’ai le droit de te dire non, de décider de mes dirigeants et de refuser que tu sois mon tonton qui va me tabasser avec un bâton en te faisant le dos bien rond
    Non, mon général, sois un peu indulgent avec les faibles, les fragiles et les innocents
    Tu auras le jour venu plein de félicitations, des milliers de reconnaissances et des chakaras de pardon
    La dignité est ce que désire conserver celui et celle qui sont dépouillés de leurs droits, de leurs libertés, de leurs voix, de leurs rêves, de leurs passés, de leurs avenirs et de leurs présents
    Non, le silence est pire que la mort quand on veut construire un pays qui a tant souffert, qui atteint le fond de la régression et qui subit une violente et barbare repression avant même qu’il soit indépendant.
    Silence, silence, silence le DRS prépare une nouvelle tragédie et il va la tourner avec ses colonels, ses généraux et ses lieutenants les plus beaux, les plus intelligents et les plus compétents.
    Vous allez encore voir l’horreur dont sa forme la plus belle, la plus raffinée et la plus perfectionnée, silence, le réalisateur va parler, les acteurs doivent tous être prêts, les spectateurs doivent encore pleurer, les figurants doivent être bien contrôlés et les victimes rejoindront les anciens bataillons.
    Le film sera excellent, l’image sera à jamais dans vos mémoires bien incrustée, le son sera à jamais dans vos oreilles entendu, il y aura encore des larmes, des têtes sur les piquets, des cadavres dans tous les sentiers, du sang, du sang, du sang, du sang coulera jusqu’au plafond.
    Arrêtez d’uriner dans me oreilles, je souhaiterai réentendre le chant ancestrale de nos aïeux et de nos aïeules
    Je veux déployer mes ailes pour fuir cette ambiance de mensonges, d’hypocrisie et de perversité institutionnels et constitutionnels
    Puisque tuer son frère, c’est halal¨
    Puisque violer, sodomiser son père, son frère, sa mère, sa soeur, sa cousine, sa voisine et sa fille, c’est halal
    Puisque torturer, castrer, electrifier, humilier, dominer, exploiter…sa famille, c’est halal
    Puisque détruire, voler, massacrer, diviser, nier, ignorer, manipuler…son peuple, c’est halal
    Puisque mentir, usurper, falsifier, trahir, rejeter, humilier…c’est halal
    Puisque l’injustice, l’impunité, avidité, l’avarice, l’orgueil, la luxure, la fornication, la médisance, l’individualisme…c’est halal
    Puisque………………………..c’est halal
    Alors sortant dans les rues et disant vive nos généraux, vive nos députés, vive nos bandits, vive nos criminels, vive nos tortionnaires, vive nos rois, vive nos empereurs, vives l’état d’urgence, vive l’horreur, vive nos malheurs, vive nos souffrances, vive nos voleurs, vive nos violeurs, vive nos terreurs, vive nos deuils…vive l’Algerie houria wa démocratia, vive sa fakhamatouhou, vive son frère, vive tewfik…vive tout et à bas l’Algérie, à bas ses victimes, à bas ses martyres, à bas ses vrais moudjahidines, à bas sa dignité, à bas sa liberté, à bas ses valeurs ancestrales…vive la soumission, vive la servilité, vive l’esclavagisme…
    Fraternellement et haineusement à toutes et à tous c’est selon
    Alors




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  • Fahem D.
    23 février 2010 at 5 h 21 min - Reply

    Axir 3likum, Azul felawen et Bonjour à toutes et à tous,

    « La douleur est toujours plus forte que la plainte », écrivait Aragon.
    Les affres vécus par un être et les traumatismes subséquents ne peuvent pas disparaître quels que soient les pleurs, les cris et les hurlements légitimes qu’il peut extérioriser.
    Qui peut dire de ne pas pleurer, de ne pas hurler, de ne pas blasphémer, à quelqu’un
    -qui enterre une innocente créature
    -qui pousse ses enfants à mourir au fond de la Méditerranée plutôt que de les voir dépérir dans le désespoir le plus irréductible, sous ses yeux
    -qui découvre sa soeur ou son frère ou son enfant ou son ami ou un voisin qui vient de se suicider, pendu ou les veines de ses poignets ouvertes
    -qui voit son pays se faire décapitaliser et piller par une partie de « ses enfants »?

    On a perdu des membres de nos petites, grandes et belles familles. On a perdu des amies et des copines, des copains et des amis. On a perdu des voisines et des voisins. On a perdu des collègues, femmes et hommes. On a vu des cadavres d’on ne sait qui, tués par on ne sait qui, joncher le sol. On a vu des restes d’humains sur des talus, sur des routes. On a vu des restes de cervelle et de viscères humains sur l’asphalte et sur les murs.

    On a vu des jeunes se faire « formater ». Ils ont renié jusqu’à leurs mères, pères et même leurs origines. Cela a si bien « réussi », qu’eux se sont fait exploser pour aller au ciel (au sens physique et non métaphysique du terme), pendant que leurs fondeurs de moules, leur i7edaden, (les formaters ou brainwashers) sont toujours ici-bas en train de faire prospérer leurs combines et leurs businesses bien terrestres.
    Qui peut demander d’oublier ou d’ignorer tout cela?

    Les larmes peuvent tarir et la voix s’éteindre, mais le mal que l’on ressent intérieurement ne s’épuisera pas pour autant. Et la génitrice de l’immonde n’en est pas et ne sera pas moins féconde.
    Les cimetières sont pleins mais il y aura toujours de la place. Le surpeuplement de tombes n’est pas moins possible ni plus scandaleux que celui des logements. La Méditerranée est bondée mais elle peut refouler vers les côtes et vers l’Atlantique. Il y a des pays qui exportent des cadavres. On peut importer des pleureuses et des pleureurs. Il y a des guerres de 6 jours, de 7ans, de 100 ans, de mille ans. L’horreur peut ne connaître aucune limite ni spatiale ni temporelle.

    Il faut sortir au plus vite de cette tragique situation. C’est le but de toutes les luttes patriotiques.

    Les combats multiformes et à tous les niveaux, que n’ont jamais cessé de mener les dignes enfants, civils et militaires, de ce peuple héroïque, commencent à donner leurs bourgeons. C’est la lecture que l’on peut faire à travers toute l’effervescence inhabituelle que tout le monde a remarquée. Avec ses mots et ses limites (organiques? comme diraient certains) M-C. M. a confirmé, l’existence de désaccords (sur la « gouvernance ». O.K. Yes, Sir. On ne le contredira pas. Allons vers la meilleure forme de gouvernance: celle qui donne au plus vite tous ses droits au peuple. La transition peut commencer. Le printemps est là.
    Lah yer7em li mat 3la l7eq.
    Bu3lam zid lqudam. Li fat fat, we li mat mat.

    On ne veut plus, ni de ceux qui matent, ni de ceux qui formatent des cerveaux humains. On veut des forts en maths, en droit, en sciences, en philosophie, en littérature, en langues, en art, en sports, en médecine, en ingénierie dans tous les domaines…et en humour.
    On ne veut plus brailler, ni gémir. On veut chanter, on veut rire. On veut tout ce qui est bien. Il n’y a rien de plus légitime.

    On ne veut plus de martyrs, on ne veut plus de héros, on ne veut plus de boucs-émissaires.

    On veut tout simplement vivre normalement en paix, dans la liberté, la dignité et la joie. Hada ma kan.
    Une Algérie libre pluraliste et plurielle le plus vite possible: où on ne stigmatise personne pour ses idées, ni pour ses croyances, ni pour ses origines immédiates ou lointaines, ni pour toutes ses différences voire originalités possibles. Tous les concours sont les bienvenus. Mre7ba.

    Avec tous mes respects concitoyens.

    Dziri normal.




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  • MH99
    23 février 2010 at 15 h 29 min - Reply

    By MH99,

    Concernant l’article de Mr Fahem ou il est ecrit:
    [Critiquer les idées est une chose, insulter leur(s) auteur(s), en est une autre.]
    Le contenu des posts d’internautes contient certaines reponses a votre ecrit,, pour cela ma partie de reponse concernera les points suivants:

    Ayant en tete: [Il est dit depuis des lustres qu’un groupe, un peuple a les dirigeants qu’ils meritent..], il s’ensuit alors l’accoutumance?, l’effet du syndrome de Stockholm?, la maintenance du niveau de terreur ou son augmentation?, ou..?, dans ces conditions un peuple peut devenir avili, veule, mesquin assiste-faineant-paresseux, lache, peut s’accomoder [tout en se chamaillant entre citoyens lambda incivils] a la veulerie, avec insociabilite alant crescendo, s’accomoder a sa degradation en echange? de quelques miettes pour la survie en esperant des jours meilleurs via discours officiel irrationel , de reve-faire miroiter ou de bluff conscient? inconscient “du a incompetence ou du au virus genre zalt wa etfar’in”? depuis 62 [ce qui n’etait pas le cas durant la colonisation ou dans plusieurs cas il n’y’avait rien a gratter: Avec feuille de route rationelle sans faire miroiter l’inexistent, avec le clair et net de la part du colonisateur]..
    Avec repetition: [Il est dit depuis des lustres qu’un groupe, un peuple a les dirigeants qu’ils meritent..]. Toutefois je ne sais si cette declaration est valable pour ce qui concerne cette DRS (ex-securite militaire/minitire successeur du MALG):
    Et a propos de ce que vous avez ecrit :”Les invectives et les propos injurieux ne dévalorisent que ceux qui les profèrent et rarement ceux auxquels ils sont destinés.”:
    Ceci reste vrai lorsque la partie en face deserve un strict minimum humain de respect., ce qui n’est pas le cas concernant cette entite-organization (voir ordurite/bête immonde) ignoble qu’est cette DRS (et cette ex-securite militaire/minitire). Je suis pratiquement certain qu’il y’a des centaines de milliers de gens en Algerie, a l’etranger (exiles et non-exiles) qui en ecoutant (ou en lisant) seulement le son DRS (securite militaire-“minitire”) alors ces gens la ont la nausee (envie de vomir/degueuler) et plein de citoyens lambda (periode boumedienne, securite minitire inclue) ressentent?/ressentaient la frousse!, avec environnement d’espionite-mouchard cree a la fourbe [plus les manipulations ordurieuses consommatrice de temps , le temps n’ayant pas d’importance! puisque avec productivite tendant vers zero et nourriture a quelque 70% importee! allant crescendo, c.a.d un environnement de parasites stimule via DRS et casquettes-treillis-rangers..].
    Je n’entrerai pas dans d’interminables details, toutefois pourquoi cette nausee envers ce DRS (securite “minitire”)? Eh bien c’est parceque cette securite militaire est synonyme [dans l’esprit du citoyen lambda] de: terreur-brutalite (bien sur a la lache), d’injustice (aucun appareil de justice a l’etat actuel ne peut confronter en algerie) cette organization ordurieuse lache brutale (DRS) , une organization exhibant (une caracteristique de brutalite lache maffieuse mélangee a une brutalite lache genre Goulag-fasciste adaptee au terrain Algerie).
    Or en lisant l’article de MCM que vous citez, le mot DRS (c.a.d cette entite-organization ordurieuse, cette bête immonde ignoble) cause de beaucoup de malheurs “point de vue ratio: bienfait et bonheur divise par malheur” depuis 62 (meme si des gens s’enteteront a le nier), ce mot DRS apparait Nfois.
    Je ne m’etalerai pas longtemps, mais tout ce qui est lie a cette DRS (et ce n’est ni extremisme ni deficience democratique pour la liberte d’expression, etc..) ne peut desservir une credibilite (surtout du point de vue ethique/etat de droit-justice sociale-droits minimal humain du citoyen) quelconque et ne peut preter a un quelconque (nano-micro) respect.
    Le lien est peut etre indirect mais rappelez-vous les moments de la chute de Ceaucescu (Roumanie), on voyait a l’epoque comment le peuple roumain dechaine [après des dizaines d’annees de dictature-malheurs-brutalite-tortures-prison-liquidations physique-exil, etc..] comment le peuple roumain dans la rue n’hesitait pas a botter (a coup de pieds, meme morts avec crachats et injures) les cadavres des agents de la securitate (police politique) jonches sur les trottoirs!.. Ce peuple-la a du grandement souffrir pour en arriver jusqu’a donner des coups de pieds aux cadavres et cracher sur eux avec injures.. Toutefois vu les valeurs de l’islam avec lesquelles est impregne le peuple algerien, je ne pense pas qu’il irait jusqu’a donner des coups de pieds aux cadavres et cracher sur eux avec surplus d’injures. Et comme ecrit dans ce site du LQA, le peuple (et les personnes sages intervenant dans LQA) sont je pense [pour la majeure partie] pour un changement pacifique sans victimes ni cadavres, ni coups de pieds avec crachats plus injures envers des cadavres maudits!? ou non?! [comme ca ete le cas durant la chute de Ceaucescu en Roumanie].
    Alors Mr Fahem vous saisirez probablement? (une des raisons? je pense?, car il y’en a plein d’autres..) le pourquoi du contenu des reponses d’internautes concernant l’article lie a MCM..
    Pour ce qui concerne votre allusion aux diplomes de MCM, de LA etc.. d’institution etrangere desservant des diplomes..: Je n’ai pas toutes les donnees en tete, toutefois (et je pense que vous le savez): du temps de l’union sovietique il y’avait plusieurs universites (voir celle nommee universite Lumumba) qui desservaient a la pelle les diplomes (genre tiers-mondiste) aux etudiants venant du tiers monde.. et il est tres probable qu’il existe encore des universites a l’heure actuelle (dans des pays de l’ocde, du G8, etc..) et surtout pour les sciences (non-dure, tel qu’en politique, sociologie, etc..) qui pourraient offrir [pour des causes? et raisons?..] des diplomes/bout de papiers! a des etudiants etrangers (du tiers monde, de pays africains, arabe, etc…) and thenafter to send back them at home.. Quant aux doctorats (doctorat d’etat, etc..), et autre diplomes decernes en Algerie il n’y a qu’a se referer au classement de l’institut-Shanghai ou la meilleure universite en Algerie est classee a la queue (chou- fleur?/5000eme ou 6000eme), et l’ensemble-global des universites et centres de recherche en Algerie classe (pour la production en publications academique, universitaire) avant dernier! en region-bassin mediterraneen juste avant la Lybie.. une vrai honte (hashma, une t’behdila!) n’est-ce pas?…[en outre, il est connu que pour decrocher un doctorat d’etat alors dans des universites de l’OCDE, du G7, alors [et du point de vue rationel tout court] la necessite “via comite de lecture: reviewers internationaux” d’une ou de deux publications internationale est imperative: Qu’en est il de cela? concernant les universites algerienne octroyant des doctorats a la pelle ?!? en Algerie]. J’ajouterai aussi qu’il y’en a aussi qui enseignent en Europe en tant que Prof. des universites (c.a.d reconnu par ses pairs de la communaute universitaire dans son domaine) et d’autre reconnus par le DRS? (l’organization ordurieuse lache brutale et ignoble) successeur de la securite minitire/militaire depuis 62..et reconnu? par des institutions [es cosa-nostra], via region-tribus-clans-voleurs-detourneurs de fonds-tortionnaires brutaux-criminels de la pire espece s’etant auto-legitimes! depuis 62 jusqua 2010! Until when!?: n’y’a t’il pas ras bol? de cet environnement voyou-maffieux brutal lache via rangers et armes [achetes ailleurs] pour terroriser lachement le citoyen! [devenu veule?, lache?, mesquin?, trabendiste?, expert en k’faza, insociable?, incivile,..] qui vegete…….
    Autre sujet plus ou moins connecte que j’ajouterai: Il est dit que dans l’armee, police, etc.. porteurs de casquettes, il y’a des integres (possible?).. toutefois il semble y’avoir un vent de folie/malediction? qui circule: Je m’explique: Il arrive que meme des appeles du service national !? (qui se plaignent de hogra) une fois le grade de sous-lieutenant ou aspirant acquis apres quelques mois de service alors ces meme appeles embetent! de nouveaux appeles et autres!.. il y’en a aussi (possible en grand nombre) qui entrent dans l’armee, DRS etc.. (ou ecole d’ingenieurs-techniciens de l’armee) pour avantages non seulement peculiers-financiers etc.. mais aussi pour avoir des extra-avantages par rapport au citoyen lambda (devenu veule?, mesquin?, avili?, lache?, accomodant?..) dans la vie de tous les jours.. C’est donc toute une mentalite “un etat d’esprit a retaper/ a re-amenager” a refaire… a huge task!..

    Salutations and take it easy,
    MH99,




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  • Ammisaid
    23 février 2010 at 16 h 17 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour

    Mr Aït menguellat a raconté, dans l’une de ses chansons, l’histoire d’un simple agent du DRS à qu' »ils » avaient commandé un crime. Une fois son travail fait, l’agent avait dit à lui même: Quand je l’avais exécuté avec deux balles dans la tête, je me suis rendu compte que je ne le connaissais pas (la victime) et il ne me connaissait pas. C’est aussi simple que cela ! Que Dieu bénisse tous les fils de l’Algérie et qu’il puisse protéger de ces démons qui nous gouvernent tous ses fils qui refuseront ou qui avaient refusé de les servir pour continuer à détruire le peuple dont ils sont issus et la terre ou ils sont né. Amine Arebi Al3lamin

    La tristesse me refuse de sourire
    La peur me refuse de les croire
    Ceux confondent la mort avec l’espoir
    Ceux qui s’étaient construits une belle histoire
    Sur les squelettes qui n’avaient pas encore
    Rejoint la terre où ils étaient assassinés par leurs frères

    Je n’ai plus envie de laisser s’exprimer mes désirs
    Je préfère croire ces fous qui errent et qui délirent
    Que ces élites qui continuent à me dire et me redire
    Que ce que voit mon oeil n’est que le produit de mon imaginaire
    Que ce que je ressens dans le bulbe de mon coeur
    Pouvait partir avant que tout ne devienne net et clair

    La guerre était finie le jour où ils étaient arrivés de nos frontières
    Pour semer les graines d’octobre et de la décennie noire
    Pour préparer nos enfants à d’autres vilaines guerres
    Celles qui allaient nous montrer la pureté de l’horreur
    Qui allaient nous diviser en civiles et en militaires,
    En arabes et en berbères et en riches et en adeptes de la misère
    Et, qui allaient installer dans nos coeurs purs: la fitna, l’ignorance, la sécheresse (eldjafaf comme dirait Fellag) et la terreur

    Ils sont toujours là mon ami, mon cousin, mon frère de sang, d’adn et de chair
    Mon frère de malheur, de deuil, de méfiance, de haine, de rancune et de colère
    Mon frère de religion, de culture, d’histoire et de diversités culinaires
    Mon frère à qui je refuse l’espoir et qui me refuse le désespoir
    Contre entre toi et moi, ils ont placé Lucifer qui refuse de se taire et qui refuse de dormir

    Saches, s’il te plaît, que des montagnes de djurdjura jusqu’au fin fond du désert (Matoub allah irhmou)
    En passant par tous les gourbis, les villes, les villages et les douars
    Tu ne trouveras pas deux chats et demi(comme dirait notre frère Radjef)d’Algériens et d’Algériennes
    honnêtes et sincères
    Qui refuseraient que tout redevienne normal dans une Algérie fraternelle, digne, libre et solidaire
    Mais pour cela, il faut s’en aille les usurpateurs, les menteurs, les pervers et les voleurs
    Les falsificateurs et les fraudeurs, les traîtres et dictateurs et les manipulateurs et les tueurs
    Merci cher Fahem de m’avoir aidé à sortir de moi un peu de ma colère. Que l’Algérie puisse fleurir durant tous les printemps à venir. Amine Arebi Al3alamin
    Fraternellement




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  • bouyilès.
    23 février 2010 at 17 h 18 min - Reply

    Ammisaid ,quelle sagesse!merci pour les trésors que vous nous livrez sur ce site.Vous êtes encore meilleur en étant énervé.




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  • Lies
    23 février 2010 at 20 h 15 min - Reply

    Salutations a toutes et a tous.

    La réponse de Ammi Saïd sous cette forme de poésie combien triste résume tout le drame des algériens.

    Malgré mon refus de céder elle m’a enlevé quelques larmes.

    Toute l’étendue de la souffrance d’un peuple est la, ainsi que sont la tous les ratés d’un pouvoir sclérosé qui n’arrive pas à se régénérer.

    Ammi Saïd comme le frère Benchenouf et les autres internautes qui ont eu a intervenir jusque la, ne sont pas (selon ma compréhension) contre l’auteur de l’article @ Dziri Fahem comme ce dernier n’est pas contre eux.

    Ammi Said est un homme empli de sagesse, qui traduit, on ne peut mieux, les etats d’ames des algeriens qui souffres et dont nous faisons partie.

    Ses critiques, même les plus dures, doivent êtres perçus par les detenteurs du pouvoir, comme de precieux et doux conseils.

    Ammi Said appartient a cette Algérie qui pardonne et qui pratique le droit et la justice.

    Il veut juste, comme nous tous, hâter son avènement.

    Walahou aalem.

    Fraternellement.




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  • Ammisaid
    23 février 2010 at 21 h 23 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Cher frère LIES
    Je n’ai aucune haine contre notre cher frère Fahem, ni contre qui ce soit d’ailleurs. Je veux moi aussi faire chanter les mots. Je veux conjuguer les verbes aimer, adorer, louer, pardonner,fleurir, courir, jouer, apprendre, progresser, prier, donner, offrir, partager, lire, écrire, créer, inventer, danser, travailler, éclairer, embrasser, frémir…
    Je veux faire des rimes à la gloire de notre armée, pour remercier nos policiers, pour encourager nos juge, pour féliciter notre gendarmerie, pour louer nos intellectuels, pour applaudir nos dirigeants…
    Je veux écrire des poèmes qui loueront l’amour,la tendresse, la douceur, l’amitié, la fraternité, la confiance, la solidarité, la liberté, la bonté, la beauté, l’espoir, la vérité, la générosité, la spiritualité…
    Je veux vous voir en vrai, pour partager avec vous un couscous de la délivrance, un thé de l’espérance, un café de la sécurité, une soirée de chaabi, une galette de l’amitié, une soupe de la fraternité, un gâteau de la réussite, une prière du rappel pour ne pas oublier, un moment de sérénité, un instant de vérité, un souvenir qui va nous illuminer…
    Je veux qu' »ils » comprennent que nous sommes leurs ennemis, que nous voulons bâtir un avenir pour tous sans exclusivité, que nous voulons que cesse cette barbarie pour voir la clarté et que nous voulons la justice soit notre guide dans l’obscurité et que le pardon sera une réalité car notre coeur refuse de perdre son humanité.
    Je veux qu' »ils » comprennent qu’un peu de richesse méritée vaut une montagne d’or volé.
    Je veux qu' »ils » comprennent que tuer un humain ne sert qu’à renforcer la puissance de la révolte qui surviendra demain d’une façon violente et inattendue.
    Je veux qu' »ils »comprennent que si chaque Algérien plante une graine d’une rose, il y aura 35 millions de roses qui vont fleurir notre printemps et notre été.
    Je veux qu' »ils » comprennent que si chaque Algérien(ienne)apprend une lettre d’un alphabet, ça sera 35 millions d’algériens (iennes) qui deviendront en 26 jours des lettrés.
    Je veux qu' »ils »comprennent que tout l’argent dépensé pour assassiner, pour reconstruire ceux que les émeutes et les révoltes arrivés à détruire en une journée, pour l’offrir aux pays qui sont comblés, pour acheter des châteaux d’aucune utilités, pour vivre avec des futilités, pour acheter des armes avec lesquelles ils vont nous massacrer, pour le gaspiller dans des projets qui n’ont aucune solidité, pour acheter de la nourriture qui détruira notre santé…aurait pu être la source de notre prospérité.
    Je veux qu' »ils comprennent » que notre revolution, notre histoire, notre culture, notre religion, nos minorités, nos croyances, nos idées, notre génie, notre jeunesse, nos martyres, nos élites assassinés, exilés et ignorées, nos valeurs ancestrales,notre diversité…auraient du être la source de notre fierté.
    Je veux qu' »ils »comprennent que les regrets, les remords, la culpabilité et l’autocritique sont une obligation quand on dépassé de nos actes, nos paroles et nos intentions ce que le diable n’aurait, jamais, espéré.
    Je veux qu »ils » comprennent que l’Algérie n’est pas et ne sera jamais leur propriété, que l’impunité n’est pas possible pour l’éternité et que leurs richesses ne peuvent pas avec eux être enterrées.
    Je veux qu' »ils » ont assez joué et qu’il faudra vite revenir à la réalité.
    Fraternellement à toutes et à tous et mille excuses si mon frère Fahem s’est senti visé par tous ce que j’ai écris.

    Adm: Mon cher ammi Saïd, non seulement je ne trouve pas vos textes trop longs, mais je prends plaisir à les relire. Je me suis même pris à rêver que si je savais jouer d’un instrument de musique, je les chanterais. Merci cher ammi saïd de me conforter dans ma conviction que nous sommes un peuple comme les autres, où la générosité de l’âme a cours, où le beau supplante de laid et le trivial, où l’émotion n’est pas proscrite. Oui, nous sommes pris en otages par la bestialité et la force brutale, sous quelque forme elle se présente, mais nous avons gardé ce souffle puissant et bienfaisant qui nous vient du plus profond de l’âme humaine, qui sait chanter, pleurer, et témoigner, sans qu’il soit besoin d’égorger pour survivre. A demain ammi Saïd, quelque part dans notre chère patrie, sous un olivier, sous un palmier, ou partout où nous pourrons savourer la lumière blonde de notre ciel, la douce caresse du zéphyr qi se lève au petit matin, pour faire chanter les hommes. Que vienne l’heure de la délivrance et de la dignité !
    DB




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  • Ammisaid
    23 février 2010 at 22 h 50 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Je suis prêt à être volontaire
    Pour leur offrir mes cinq litres de sang directement de mes artères
    S’ils acceptent de laisser libres mes soeurs et mes frères

    Je suis prêt d’écrire un hymne de mille vers à leur gloire
    S’ils acceptent de laisser fleurir les roses de l’espoir
    Que va respirer mon peuple de l’aube jusqu’au soir

    Je suis prêt d’aller affronter le feu de l’enfer
    S’ils acceptent de laisser notre génie créateur inventer la tendresse et la douceur
    Qui vont apaiser la génération future quand elle sera ce que nous avons souffert

    Je suis prêt à sacrifier tous mes rêves et tous mes désirs
    S’ils me promettent de ne plus torturer, ni tuer, ni violer nos hommes et femmes sincères
    Et, de laisser notre coeur produire un chant dont sera jaloux le rossignol à la voix la plus pure

    Je suis prêt à renoncer à ma famille, ma femme et mes petits chers
    S’ils acceptent d’aller finir leurs jours dans un pays qui admettra leurs horreurs
    Afin que l’Algérie célèbre dans la joie et le bonheur
    Ses martyres d’hier et ceux qui sont à venir

    Je suis prêt de cesser d’écrire, de lire et de me taire
    S’ils cessent de nous voler, de nous pervertir, de nous humilier et de nous mentir
    Et, s’ils laissent la place à ceux qui désirent une Algérie digne, belle, tolérante, joyeuse, juste, fraternelle, libre, solidaire et prospère.

    Voilà cher Djamel tu as ravivé mon coeur pour qu’il exprime sa tristesse et son bonheur. Ils sont mélangés, il faut qu’ils se séparent. Ils se chevauchent, il faut qu’ils se suivent selon le réel. Ils s’entrechoquent, il faut qu’ils deviennent sous la responsabilité de ma volonté qui tangue encore.
    Je monopolise la parole, je m’excuse auprès de ceux et celles qui vont me lire.
    Bonne soirée à toutes et à tous
    Je vous aime mes frères et soeurs
    Pour que mon peuple




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  • Fahem D.
    24 février 2010 at 1 h 52 min - Reply

    Mselxir 3likum, Mselxirfelawen, Bonsoir,
    Merci pour vos commentaires.
    Azzouz, Ammisaid, Bouyilès, Dziri 7abes, Rak, Lies, MH, Amokrane,… et tous les autres, qui venez, de plus en plus nombreux souhaitons-le, sur ce site patriotique, constituez la meilleure illustration de la grandeur d’âme, de la vitalité et de la résistance de ce peuple héroïque. Rebi yquwi mtalkum. Sincèrement fier d’avoir des concitoyens comme vous. On les aura les méchants, de quelque mauvais bord qu’ils puissent être, quelles que soient leurs ruses et leurs armes. Kifa texfay ya smicha. Le printemps est pour demain.
    En toute solidarité avec notre concitoyen et frère Salah-Edine Sidhoum.
    Salutations concitoyennes.

    Dziri normal




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  • Fahem D.
    24 février 2010 at 23 h 16 min - Reply

    Sa7itu, salut,

    Concernant l’Afrique du sud, j’ai trouvé, ce petit résumé, publié par Wiki.

    « Conformément aux négociations de la période de transition, une commission de la vérité et de la réconciliation, présidée par l’archevêque anglican et prix Nobel de la Paix Desmond Tutu, est créée pour entendre des exactions et des crimes commis sous l’apartheid par le gouvernement, les forces de sécurité mais également par les mouvements de libération comme l’ANC[85]. La commission entend de nombreux récits sur les violences extrêmes et des injustices commises par les deux camps et offre une catharsis aux personnes et communautés blessées par les événements passés[86]. Il s’agit de confronter le passé afin de tourner la page historique douloureuse, de permettre d’exposer la vérité et aux coupables de se confesser, une amnistie étant offerte en cas d’aveux. En l’absence de confession ou de non-apparition devant la commission, des poursuites judiciaires peuvent être engagées si les autorités ont assez de preuves.

    Si des policiers, soldats ou citoyens ordinaires confessent leurs crimes, peu de responsables de haut niveau comparaissent devant la commission. Si l’ancien ministre de la loi et de l’ordre Adriaan Vlok accepte de comparaitre et de se repentir, l’ancien président P.W. Botha et le vice-président Thabo Mbeki refusent. Nelson Mandela admettra plus tard que dans sa lutte contre l’apartheid, l’ANC avait aussi violé les droits de l’homme, et il critiquera ceux de son propre parti qui essayaient de supprimer des éléments des rapports de la commission allant dans ce sens[87].

    La commission « vérité et réconciliation « et la méthode Mandela de «dialogue sans exclusion» font école en Afrique. »

    Salutations.




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  • Congrès du Changement Démocratique