Édition du
22 July 2017

Algérie: Mehdi Meriem seule contre les puissances qui dirigent tout le pays.

A ce stade de la grève de la faim de Madame Mehdi Meriem,  de graves séquelles sur sa santé seront probablement irréversibles. Son processus vital risque d’être engagé. Pourtant, British Gas reste inflexible. Parce qu’il semble que l’État algérien a donné la consigne à cette multinationale de ne pas céder aux revendications de cette courageuse salariée. Pour que cela n’ait pas valeur d’exemple et ne fasse pas tâche d’huile au sein de nos innombrables compatriotes qui sont exploités et brimés dans ces entreprises où le non droit, l’arrogance et la complicité des services de l’Etat et de l’UGTA sont monnaie courante.

Ces sociétés, et leurs associés parmi les  barons du régime, savent que le chômage qui ravage nos sociétés et les rémunérations relativement élevées qu’ils payent, en fonction de l’extrême pénibilité des conditions de travail, leur permettent de pratiquer une politique des ressources humaines qui repose essentiellement sur le licenciement abusif. Parce qu’ils disposent d’un « vivier » inépuisable de chômeurs.

Nous comprenons que nos compatriotes qui y sont employés acceptent de se soumettre à ce dicktat, parce qu’il est tellement difficile de trouver un emploi dans notre pays, parce qu’ils ont des familles à entretenir, et que les sociétés qui les emploient n’ont aucune difficulté à les remplacer au pied levé, puisque des centaines de milliers de nos jeunes chômeurs espèrent s’y faire embaucher.

L’UGTA, syndicat historique des Algériens, mais qui a vendu son âme au diable, dont les responsables ont été achetés en privilèges exorbitants, et dont plueiurs d’entre eux sont partie prenante dans les « affaires » qui se concoctent au sein de ces sociétés, ou à leur périphérie, s’est muée en garde chiourme et en protecteur de ces multinationales, en refusant d’en défendre les salariés, et même en y bloquant la création de syndicats autonomes. Notre compatriote Yassine Zaïdi en sait quelque chose, lui qui a été broyée par la multinationale qui l’emploie, lui qui a porté le licenciement abusif dont il a été victime jusque devant des institutions internationales.

Aujourd’hui, Madame Mehdi est en danger de mort.

Son cas est devenu emblématique, même si la presse nationale, hormis quelques entrefilets, évite soigneusement d’évoquer son cas. La télévision algérienne l’a totalement ignorée, alors que des chaînes télévision étrangères, dont El Djazira ont commenté cette grève de la faim exceptionnelle.

Son cas est devenu emblématique parce que cette dame s’est attaquée au cœur du système mafieux qui a pris possession de la décision politique dans notre pays, allant jusqu’à supplanter la toute puissance des cabinets noirs, et même du DRS. C’est le noyau même du régime qui se sent visé, son cœur battant, et ses connivences avec des puissances financières qui se sentent menacés par cette grève de Madame Mehdi, qui restera, qu’ils le veuillent ou non, dans les annales du peuple algérien et de l’oppression dont il est victime.

Derrière cette affaire, qui pourrait sembler une banale contestation d’une salariée, s’agitent pourtant des puissances dont il est difficile d’imaginer l’importance et la mobilisation, pour faire échouer cette revendication dont elles craignent qu’elles n’ouvre la porte à une prise de conscience massive au sein des Algériens employées par ces multinationales.

Les forces qui incitent British Gas à ne pas céder se trouvent aux plus sommets de l’Etat. Ce sont les mêmes qui interdisent à la presse, à leur administration et à leur justice de traiter l’affaire Mehdi en fonction de son importance et de sa gravité.

Ce sont donc ces responsables politiques qui répondront devant l’histoire, mais aussi devant la justice des hommes,  de ce qui pourrait survenir à Madame Mehdi.

Mais c’est à nous de pallier à la grave carence de la presse algérienne, et d’alerter le monde entier sur ce complot honteux de puissances d’argent alliées à des politiciens véreux contre une femme seule, au milieu de tout un peuple, et dans une indifférence savamment entretenue.

Que chaque citoyen algérien, et que chaque ressortissant étranger qui séjourne dans notre pays, s’implique dans ce combat de cette admirable dame. Ecrivons à toutes les télévisions du monde, à tous les journaux du monde, aux Institutions internationales ! Alertons l’opinion publique mondiale sur ce combat d’une femme seule contre une formidable machine d’oppression qui a pris tout un pays en otage.

Que Bouteflika se rappelle du nom de Mehdi Meriem lorsqu’il prononcera son discours public à l’occasion de la commémoration du 24 février, journée de nationalisation des hydrocarbures !

Qu’il sache que dans ce pays vivent encore des hommes et des femmes libres !

D.Benchenouf


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25 Commentaires sur cet article

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  • Si Salah
    23 février 2010 at 15 h 29 min - Reply

    J’ai honte. Chaque algérien digne devrait avoir honte. Je propose de nous concentrer sur les voies à suivre pour sauver cette dame qui est notre dignité.

    Aux frères en Angleterre, ne pourriez-vous pas organiser des sit-in devant British Gas, c’est à qlq km de Londres. Fi wedjh RABBI

    British Gas Headquarters
    Millstream Maidenhead Road
    Windsor, Berkshire SL4 5GD
    United Kingdom
    Phone: 44 17 5349 4000
    Fax: 44 17 5349 4001

    Pour TOUS : Envoyez ce fax à British Gas :
    Fax: + 44 17 5349 4001

    **************
    I am deeply outraged by the total insensitiveness of British Gas, which is remaining silent as Meriem Mehdi of Algeria is going through her 75th day of hunger strike. I demand that British Gas immediately take action to break this deadly deadlock. Should a tragedy happen, I hold British Gas totally responsible for her death.
    *************




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  • Kamel Bouras
    23 février 2010 at 16 h 55 min - Reply

    Ce matin, la presse de la junte donne dans “Urgent”, “ 3adjil “….Qu’est-ce qu’il y a?

    “ Le Mali cède aux européens, l’Algérie rappelle son ambassadeur “.

    En effet, les européens ont poussé le Mali à libérer 4 gars d “El Qaida“ pour éviter qu’un otage soit exécuté…c’est ce qui s’appelle “défendre les siens“…

    Ya Toufik, ya Bouteflika, ne jouez pas aux vierges effarouchées…Meriem Mehdi meurt sous vos yeux et vous n’appelez même pas British Gas pour lui demander “pitié“. Fakou ya khoubatha !

    Kamel Bouras




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  • EL HAISSAOUI
    23 février 2010 at 20 h 48 min - Reply

    Le compte rendu que je viens de lire sur notre soeur Meriem MEHDI est vraiment bouleversant, grave et écoeurant pour ce qui est d’absence de réaction des pouvoirs publics.

    Je travaille à Hassi Messaoud comme cadre des ressources humaines depuis plus de 20 ans, en analysant le cas de madame Meriem MEHDI en terme d’application de la réglementation en vigueur (la loi sur les relations de travail 90-11) que le partenaire etranger doit appliquer impérativement, il est incontestablement prouvé que madame Mehdi a été victime d’un dépassement très grave inimaginable.

    Pour son cas, il y a eu, violation des lois non seulement par BG mais aussi par ses complices, le ministére de l’énérgie, l’inspection de travail de Hassi messaoud, et maintenant, les pouvoirs publics pour absence d’aide et d’assistance à personne en danger de MORT, oui, cliniquement, la mort devient inévitable devant une telle situation de dégradation physique d’un etre humain et les specialistes peuvent encore mieux nous eclairer sur ça.

    BG GAS HMD a violé les lois de la République :
    – à BG GAS, il n y a pas de syndicat
    – à BG GAS, il n y a pas de reglement interieur
    – a BG GAS, on licencie sur le champ les nationaux, il n y a pas de commission de discipline (exigence de loi absolue) , l’inspection de travail de Tayeb LOUH laisse faire.
    – à BG GAS, on desire que nos femmes soient des femmes qui s’habillent et se comportent à la Star Academie et ROTANA,le sexy prime avant les obligations professionnelles, c’est une réalité
    – à BG GAS , on veut pas des femmes de « NIF » comme la courageuse et symbolique MERIEM MEHDI, victime du pouvoir absolu de ceux qui se partagent la rente pétroliére. RABI AYKOUN FI AOUNHA.

    Puisque ces diables d’associés savent très bien échnger et vendre leurs actions entre eux, qu’ils agissent ainsi pour sauver Meriem, notre symbole meutri abominablement. Voyant comment il savent le faire quand ils veulent beaucoup de flous :

    MAINTENANT, COMMENT EST VENU BG GAS EN ALGERIE :

    BG group fait son entrée en Algérie

    Alors qu’il est présent dans la quasi-totalité du Bassin méditerranéen, British Gas Group n’a jamais activé en Algérie. Mais les choses ont changé depuis peu. Ce grand groupe gazier va devenir opérateur sur le territoire algérien, par le biais de sa filiale BG North Sea Holdings Limited, en prenant une participation de 36,75 % sur le permis de Hassi Ba Hamou, situé dans la zone du dôme Allal, dans la partie centrale du pays.

    En fait, le groupe britannique rachètera 49 % de l’intérêt de l’actuel opérateur Gulf Keystone Petroleum Limited, et c’est ainsi qu’il fera son entrée en Algérie, a rapporté la revue spécialisée Pétrole et gaz arabes. Actuellement, les deux groupes susmentionnés sont dans l’attente de l’approbation par les autorités algériennes de l’accord qu’ils ont conclu, selon la même source.

    Une fois l’accord approuvé, la participation de Gulf Keystone Petroleum chutera à 38,25 %. Le reste, soit 25 %, restera détenu par la société nationale des hydrocarbures Sonatrach. D’une superficie de 18 380 km², le permis de Hassi Ba Hamou a été attribué à Gulf Keystone Petroleum en 2005, à l’issue du sixième appel d’offres international pour l’exploration lancé par le ministère de l’Energie et des Mines.

    A l’instar de ce qu’il fait dans d’autres pays, le nouvel arrivant en Algérie oriente sa stratégie essentiellement vers le gaz et, sur ce point, le permis de Hassi Ba Hamou présente des avantages certains. En effet, PGA commente que la zone dans laquelle il se trouve est à profil gazier : le périmètre inclut une découverte gazière, également appelée Hassi Ba Hamou, et plusieurs prospects et «leads» ont été identifiés.

    Le groupe Gulf Keystone Petroleum a confié, pour sa part, que «des ressources gazières significatives existent sur ce périmètre» et qu’»il est nécessaire de passer à la vitesse supérieure en termes de travaux pour évaluer complètement son potentiel», ce qui supposait de trouver un nouvel opérateur tel que British Gas.

    D’ailleurs, depuis l’accord de la prise de participation de BG, un nouveau programme a été mis au point par les trois partenaires pour la première phase d’exploration et d’appréciation du permis. Il comprend «l’acquisition de 2 000 km de données sismiques 2-D et de 500 km² de données 3-D et le forage d’au moins six puits d’exploration et d’appréciation», précise-t-on de même source.

    Gulf Keystone Petroleum et British Gas ont, par ailleurs, convenus d’étudier d’autres possibilités de coopération dans l’exploration, l’appréciation et le développement de ressources gazières en Algérie. Ainsi, British Gas vient de compléter son porte-feuille d’actifs dans le Bassin méditerranéen, et plus précisément en Afrique du Nord, en prenant une participation en Algérie.

    La société britannique est, dit-on, très bien implantée en Egypte, où elle détient des participations dans plusieurs permis, dans un projet d’exportation de gaz naturel liquéfié, Egyptian LNG, et dans une entreprise de distribution de gaz naturel en Haute Egypte.

    Ses intérêts dans le Bassin méditerranéen et en Afrique incluent aussi des permis et des projets en Tunisie, à Gaza et en Mauritanie. Il convient de noter que British Gas figure parmi les leaders mondiaux dans le domaine de l’énergie.

    Il est présent dans une vingtaine de pays sur quatre continents. Outre le fait qu’il active dans toute la chaîne gazière, il est également sur quatre principaux métiers, à savoir l’exploration-production, le GNL (gaz naturel liquéfié), le transport et la distribution ainsi que la production d’électricité.

    Par le jeune indépendant

    Pour découvrir BG group :http://www.bg-group.com




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  • el-amel
    23 février 2010 at 21 h 35 min - Reply

    Où sont passées les associations de femmes algériennes? Leur assassinat a-t-il précédé celui de Meryem ?




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  • Si Salah
    23 février 2010 at 23 h 04 min - Reply

    @el-amel,

    Pour voir l’etendue de la trahison: il n’y a meme pas l’ombre d’un petit soupir de desapprobation de notre vaillante championne des travaileurs L. Hanoune…la honte absolue.

    Si Salah




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  • IDIR
    23 février 2010 at 23 h 07 min - Reply

    « La corruption la maladie qui tue la conscience »

    Nul ne peut ignorer que la corruption gangrène. De nombreuses initiatives législatives sur papiers prises depuis quelques années n’ont pas stoppé le mal. On savait déjà, depuis des années, qu’il existait, qu’il irriguait tous les pores de la société, jusqu’à en constituer une seconde nature. Corrupteurs et corrompus à l’échelle, nationale et internationale, font partie des plus vieux personnages de cette pantomime des hommes et des femmes.

    Leur dénonciation aussi. Éva Joly rappelle que « l’OCDE et l’Onu même demandent que les pays membres mettent en place une législation qui protège les dénonciations anonymes ».
    L’ancienneté du phénomène ne doit pas conduire pour autant à tolérer son développement. Il y a un démantèlement total au sein de nos institutions.
    Car si la corruption est un cancer qui naît partout où se mélange argent et pouvoir, son niveau constitue un indicateur de la santé d’une société.

    Où est la « commission ad hoc anti-corruption de Monsieur Bouteflika ? » Aura-t-elle plus d’efficacité en s’attaquant aux sources du mal ? Gardons à l’esprit que la corruption, la vraie, naît d’abord de la confusion entre l’univers public et l’univers privé dans un contexte d’absence de contrôle, absence de l’Etat nation. Notre société vit une rupture majeure de son mode de régulation : ouverture de l’économie, libéralisation, décentralisation.

    Avec la mise à nu de l’ancien système, on découvrait un fonctionnement mafieux dont peu de personnes soupçonnaient l’ampleur, à l’exemple, entre autres, du scandale de Sonatrach. Certes, la tentation est restée forte d’enterrer les « affaires » les plus gênantes politiquement.
    On constate ces dernières années malgré « l’accalmie » dans une situation d’agitations, l’espace de l’invulnérabilité n’a pas pour autant diminuer… La mutation s’effectue dans un contexte d’exaltation de la réussite individuelle, identifiée à la seule forme de la « schkara ».

    Évidemment, il y a dysfonctionnement économique, celui-ci se double d’une crise morale puisque les valeurs publiques sont disqualifiées. On ne constitue plus sa fortune lentement, mais on gagne de l’argent facile – dans les souks -, et sur les marchés par la spéculation ou par les passe-droits. Enfin, l’extension de la corruption s’explique aussi par la crise du politique, en premier lieu, le parlementaire, le « Res nullus », – dégradation des biens et absence de l’Etat.-

    Toutes les instances représentatives ont été, singulièrement affaiblies, partis, syndicats et corps intermédiaires en général. Pour arriver au pouvoir, il faut des moyens, surtout à une époque où les militants tendent à disparaître. De plus, il faut énormément de bakchichs pour gagner les faveurs des électeurs. Dans cette nouvelle conjoncture, il n’y a pas que de nouveaux entrepreneurs économiques flamboyants, – 4X4 – pour rouler sur le dos des pauvres et sur les dos d’âne -, il y a aussi des « entrepreneurs politiques » d’un nouveau genre.

    Ces derniers font partie de ces arrivistes qui veulent aller vite pour gagner vite, puis travailler peu pour gagner plus. A remarquer que les « social climbers » ne sont pas trop regardants sur les moyens pour y arriver. Ce phénomène est aux antipodes de la culture du service public et de l’intérêt général. Aujourd’hui, notre nouveau « système mondialiste » produit la caricature de l’entrepreneur économique ou de l’élu politique. C’est là que l’on rencontre cette alliance entre l’argent et la politique qui participe au fait que la politique devient complètement vide de valeurs.

    On est dans un processus de dévalorisation des idées, c’est une culture de l’éphémère et de l’apparence, plutôt « chiffonnier – chouffouni ». Et il n’y a que deux sorties possibles de cette crise du – marché informel de l’importation.- La première, c’est la sortie vertueuse. Elle consiste à ce que les Élites politiques et économiques se ressaisissent assez rapidement et adoptent des attitudes nouvelles contre cette corruption endémique.

    Il est difficile d’imaginer dans notre réalité une presse ou des magistrats qui mènent une opération «mains propres» de type italien. Si le discrédit continue d’entacher l’image des élites, le risque est grand de déboucher sur une certaine forme de télépopulisme, avec un refus de la démocratie représentative, avec la recherche de boucs émissaires et avec des slogans simplificateurs du type « Tous chiffonniers Tous pourris ».

    C’est le peuple contre les élites, le bas contre le haut, ce sont les gens sains – c’est-à-dire le peuple – contre ceux qui ont trahi leur mandat – c’est-à-dire les politiques. Un télépopulisme qui, tout en exploitant le filon de la corruption, propage un discours qui fait appel aux sentiments les plus primaires de la société.

    C’est la sortie la moins vertueuse. Même si tout cela est très grossier, le terrain sera d’autant plus favorable à cette dérive que les réponses des élites sont tardives ou timorées, qu’il n’y a pas de véritables interrogations sur les causes profondes de la corruption, qu’on fait baisser la fièvre sans agir sur les causes de la maladie…Agitation politique et sociale, désordre.

    Le virus de la corruption doit être endigué et tout foyer de tension doit être éteint dans la sérénité, la fraternité et l’amour de la patrie. La corruption est un délit contre l’ordre social. Ne laissons pas le cancer, le délit généralisé de la corruption devenir bientôt un droit. A l’exemple de Mme M. MEHDI, c’est le pouvoir de la foi du peuple algérien, qui doit l’emporter sur la loi.

    « Mettons la Révolution des meurs dans la rue et nous la verrons reprise par tout le Peuple ». A la Seule condition de ne pas rester prisonnier de son idée, son opinion, ou de sa foi. Nous sommes solidaires de Mme Meriem Mehdi.
    Fraternellement
    IDIR




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  • Rachid Ziani cherif
    23 février 2010 at 23 h 57 min - Reply

    Agissons, la mobilisation commence par petits gestes

    Je salue l’idée émise par Si salah, quant à organiser un sit-in devant le siège de British Gaz, sachant que cette BG, s’est assurée du black out que lui prodigue la junte, et sachant que notre junte ne plierai pas même si des centaines de personnes venaient à mourir, de grève de faim ou de ses autres crimes, ce qui n’est pas le cas de cette firme qui s’empressera de laver son image et sera obligée, non par éthique, mais par intérêt. D’où une nécessité vitale, d’organiser des manifestations, répétées, et coordonnées, avec un bon support médiatique, de bouche à oreille s’il le faut parmi nos concitoyens en Angleterre et tous les épris de justice, qui sont très nombreux, à nous seulement de bien transparaître ce cas d’injustice, qui plus est, incombe la responsabilité d’une firme british. Je propose également, vu la censure assassine de l’état algérien sur ce cas de mis à mort lente de notre sœur qui se meurt, de connivence avec ses suppôts médiatiques, qu’il serait très intéressant de faire connaître ce cas, à travers d’autres media crédibles et qui commencent à avoir un bon auditoire, je nomme la chaîne TV Al hiwar à titre d’exemple, que ceux parmi nos amis et frères de Londres, essaient de contacter ses responsables pour discuter de la possibilité d’organiser une séance spéciale sur ce dossier ( ils ont d’ailleurs une émission intitulée houkouk anaass ( les droits des gens). Ce n’est qu’une suggestions, mais il faut multiplier les actes, agissons positivement, nous sommes le peuple, nous détendons la véritable force, il suffit qu’on y croit, et qu’on y soit conscient, Ibn khaldoun n’a-t-il pas al ezma toualidou al hima
    « الأزمة تولد الهمة

    أما هذه فصرخة مني: ألسنا أهل همة، فالنواجه الأزمة بقوة وشرف وثبات




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  • kaci
    24 février 2010 at 0 h 21 min - Reply

    Cet episode montre l’ampleur de la haine qu’ont les decideurs algeriens à l’égard du peuple algerien.




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  • Koulou
    24 février 2010 at 1 h 25 min - Reply

    Je viens de tomber sur une dépéche dans le quotidien « LIBERTÉ » et quelle ne fut ma sptupéfaction de lire en grand titre « ALGER RAPPELLE SON AMBASSADEUR À BAMAKO(MALI)POUR CONSULTATION ET CONVOQUE L’AMBASSADEUR DU MALI À ALGER POUR CONSULTATION » suite à la libération par le MALI des terroristes emprisonnés dans ce pays et revendiqués par El-Qaîda.Quelle honte!!!n’est-ce-pas là le signe de la bassesse de ce gouvernement. Pour résumé cette mascarade,je vais résumer cette boutarde de notre gouvernement par ce proverbe Kabyle qui dit: « PIQUÉ PAR UNE GUÈPE,IL SE VENGE SUR UNE SAUTERELLE ».Les pays civilisés nous harcellent depuis des décénies sans que l’on ose lever le petit doigt pour exprimer notre mécontentement et voila que l’occasion se présente pour se venger des plus faibles.Toutes les humiliations subit de la part des égypchiens ses derniers temps n’ont pas fait réagir d’un IOTA notre gouvernement et voila qu’il se manifeste dans le cas du Mali et pourquoi me direz-vous?La libération de soit disant terroristes emoprisonnés au Mali.Ça prouve à 100% pour 1oo% que la politique gouvernementale est directement dirigée par le QUAI D’ORSEY à PARIS.Pour en revenir à la situation dramatique de notre consoeur MERIAM,il n’y a rien à rajouter à ce commentaire qui confirme encore une fois que nous n’avons pas les couilles assez solides pour dire BASTA à ce gouvernement.On se plait à s’insulter mutuellement mais dés qu’il s’agit de chose sérieuse,on se recroqueville sur nous même et fermons les yeux sur les injustices que l’on subit
    quotidiennement. On baisse notre culotte au premier venu de l’EUROPE et d’Amérique mais on affiche notre fièrté et notre agressivité gratuite sur les plus faibles.J’en suis arrivé à la conclusion que cette fièrté déplacée qui nous habite et gâche considérablement notre capacité de penser nous empéche de raisonner en bon citoyens et de définir et situer nos priorités. Plus je m’investis dans ma réflexion plus je deviens agressif et sort complétement de ma coquille de personne raisonnable.Je ne trouve plus les mots pour qualifier ma frustration et mon dégout pour le comportement de ce gouvernement irresponsable.On subit les pires humiliations de la part de tout le monde et ce dans notre propre pays sans que l’on ne léve le petit doigt mais on s’acharne sur les plus vulnérables de notre espéce.




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  • Mehdi
    24 février 2010 at 8 h 10 min - Reply

    Je ne vois pas pourquoi tout le monde s’exite sur le cas de cette brave femme. Elle a ete renvoyee de son travail comme beaucoup de personnes, parec qu’elle ne pouvait pas accepter les nouvelles conditions de travail. Elle a ete indemnisee comme la loi algerienne le prevoit, c’est elle-meme qui se met en danger de mort avec sa greve de la faim, personne ne l’y oblige. S’il y a une action a faire, c’est agir pour que la loi protege mieux les employes, ce n’est pas a British Gaz de changer la loi. C’est a nous de le faire.

    Quel parti nous proposera une meilleure protection sociale aux prochaines elections? Telle est la VRAIE question.




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  • Rbaoui
    24 février 2010 at 10 h 55 min - Reply

    @Mehdi
    Totalement d’accord en theorie avec vous s’il etait question d’un etat de droit or a ma connaissance l’Algerie n’en fait pas partie.
    De pus British Gas n’a pas bonne reputation reputation meme dans les etats de droit:

    British Gas price rises are ‘one of the biggest social scandals in memory’.




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  • Zineb Azouz
    24 février 2010 at 11 h 19 min - Reply

    @Mehdi

    Quelle clairvoyance ! ainsi Mme Mehdi aurait choisi de se mettre en danger, peut être tout comme les harragas ont choisi les embarcations de fortune qui mènent droit à la mort.
    Non monsieur ! Mme Mehdi a choisi sa dignité car les indemnités telles que vous les concevez ne sont que l’expression de la brocante de la dignité des Algériens et le prix bradé d’un travailleur.
    En résumé, selon vous, une entreprise vous recrute quand elle en a besoin, et vous liquide quand elle en a envie, pour cela il lui suffit de jeter quelques sous, et vous n’avez pas d’autre choix que d’accepter le prix du silence et de la honte.

    En plus vous avez l’outrecuidance de nous parler de choix électoral dans le pays du RND, du drs, des urnes bourrées et des partis politiques de majorettes.
    ZA




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  • Zippo
    24 février 2010 at 11 h 42 min - Reply

    ce qui me fais le plus peur c’est notre capacité geniale a accepter cette tragedie en se disant que le pire est a venir!




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  • IDIR
    24 février 2010 at 12 h 36 min - Reply

    Message de Louisa, à la bibliothèque communale de Belfort, à El-Harrach. – Hanoune enfonce Khelil et défend Bouteflika – : « Le temps est venu pour tourner définitivement la page », a-t-elle préconisé. Est-ce – le temps du retour – de tous les Algériens, sans exclusion, « dans les villages », avec toute la fierté des ancêtres, pour respirer, librement, l’air et l’odeur, des hauteurs de nos montagnes… ? Rappel d’un message déjà publié précédemment, selon le journal El Watan.

    Abdelhamid MEHRI : « L’esprit de Novembre a été trahi par ceux qui ont pris le pouvoir après l’indépendance ». Interrogé à la fin de sa conférence, M. Mehri a refusé de se prononcer, pour l’heure, sur des questions politiques, notamment celles touchant aux préparatifs du congrès du FLN, préférant « attendre un peu car il se passe énormément de choses ces jours-ci ». A. Bouteflika, n’assiste pas à l’anniversaire du 24 février, la nationalisation des hydrocarbures, préfère-t-il attendre, lui aussi, le congrès du FLN ? A-t-il choisi une autre stratégie de fin de règne, l’acte à la place du discours ? Nous, également, la société civile, soyons les acteurs.

    BRÉSIL : Qui a intérêt à maintenir la corruption

    Par Hamilton Octavio de Souza

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=17780

    Histoire du « Nouvel ordre mondial »

    Conclusion de Pierre HILLARD

    Cette rapide description de l’histoire des tenants du mondialisme remontant du Moyen-Âge jusqu’au début du XXIè siècle souligne que cette tendance est très ancienne. Elle repose sur une cupidité sans limites et la poursuite d’un idéal de contrôle complet des richesses planétaires. Cette évolution n’a fait que prendre de la vitesse au fur et à mesure que le « clergé » mondialiste, successeur de Nimrod, réussissait à imposer son mode de pensée en faveur du nouvel ordre mondial. Depuis la chute du mur de Berlin, les événements s’accélèrent ; la crise aussi. La décennie 2010 sera décisive pour le genre humain car le mondialisme, selon la doctrine de ces élites, est un messianisme pressé.




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  • Ammisaid
    24 février 2010 at 12 h 44 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour

    Hymne à notre soeur MERIEM

    Meriem n’a plus de ventre pour digérer
    Meriem n’a plus de larmes pour pleurer
    Meriem n’a plus de voix pour hurler
    meriem n’a plus de force pour marcher

    Meriem n’a plus de joie pour sourire

    Memreim n’a plus d’envie pour esperer
    Meriem n’a plus d’oreilles qui va l’écouter
    Meriem n’a plus de yeux qui vont la regarder
    Meriem n’a plus de mains qui vont la porter

    Meriem n’a plus de globules rouges pour rougir

    Meriem n’a plus de fer pour se lever
    Meriem n’a plus peur de s’en aller
    Meriem n’a plus de loi à respecter
    Meriem n’a plus d’état qui va l’aider

    Meriem n’a que le choix de persévérer
    Meriem n’a que le désir de lutter
    Meriem n’a que le devoir de s’opposer
    Meriem n’a que le droit de continuer

    Meriem n’a que de l’amour à nous offrir

    Meriem c’est le courage dans toute sa beauté
    Meriem c’est la fierté de ceux qui sont exploités
    Meriem c’est l’étendard qui sera éternellement soulevé
    Meriem c’est cette flamme qui restera à jamais allumée

    Meriem c’est tuer l’injustice ou mourir

    Meriem est le chemin qui va droit vers la liberté
    Meriem est la personnification de la dignité
    Meriem est un sacrifice grand par sa sincérité
    Meriem est la perle que les voraces veulent nous arracher

    Meriem est l’antidote des rois jouisseurs et pervers

    Meriem est l’exemple que doivent suivre tous les opprimés
    Meriem est le refus de la misère légalisée et institutionnalisée
    Meriem est le refus de la richesse illicite et imméritée
    Meriem est une femme qui refuse que notre honneur soit sali et bafoué

    Le combat de Meriem restera à jamais gravé dans nos mémoires.

    Fraternellement




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  • Djamel Eddine
    24 février 2010 at 13 h 51 min - Reply

    @ Mr Mehdi

    En lisant votre commentaire s’interogeant etrangement sur notre excitation concernant Mme Meriem Mehdi, j’ai eu quelques questions a vous poser si vous permettez bien sure:
    1- J’aimeria bien avoir plus de details exacte sur le cas de la greviste, vous me paraissez en connaitre bien son cas
    2- La connaissez vous en personne?
    3- Avez vous travaillez avec elle?
    4- Avez vous assister a son proces avec BG voir comment elle a etait indemnise?
    5- Qulles sont ces nouveaux codes de travail que BG a voulue luis imposer et qu’elle a refuse?

    Vos reponses serront tres apprecie et me permettrons de juger vos propos et votre « backround »

    Mes remerciemens anticipes a votre prompte eclaircissement que j’espere avoir avant son enterrement – la samaha Allah – pour ensuite en faire une Martin Luther King d’Algerie comme vous sous-entendez qu’elle n’est pas le cas.

    @ Si Salah:

    Permettez moi de vous remercier de votre brillante initiative. Si vous permettez d’en rajouter ceci:

    1- Un sit-in aussi devant le parlement a Westminster avec avis au media et remise de lettre de revendication du cas de Mme Mehdi
    2- Un sit-in devant les chaines de TV britanique majeurs denoncant l’injustice de leurs corportation en Algerie avec Photo de Mme Meriem Mehdi et des messages en grande lettres pour une meilleur exposition mediatique

    Nos feres et soeurs a Londre ont bien manifeste leurs 123 Viva l’Algerie a Trafalgar Square le 18 Novembre 2009 quand leurs dignite nationaliste etait soit disant bafoue pour un match de football. ici, on assiste pas seulement a des insultes idiotes mais a un combat d’une seul femme algerienne contre ces nouveaux colonisateurs de territoires selectifs en connivence avec des elements qu’ils ont parait’il bien participe a leurs establishment.

    J’ai un bizzare sentiment que le cas de Mme Meriem Mehdi si- la smaha Allah – echoue dans son combat ou son dece qui n’est que son destin d’Allah, l’Algerie aurra a vivre pire encore. Son cas a mon humble avis serra exploite politiquement par un clan ou un autre pour jetter les blames eliminatoire de la partie final de cette periode de rechauffement du terrain qui me rapelle tout juste comme la periode d’avant Octobre 88. Un scenarion que je prefere meme pas y penser..




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  • Farid
    24 février 2010 at 14 h 03 min - Reply

    @Mehdi

    Votre « tout le monde » ne « s’excite pas »! Il s’indigne de constater que le citoyen algérien a de plus en plus recours à des solutions extrêmes pour essayer de faire valoir ses droits les plus élémentaires.

    La faillite de l’État algérien est consternant et la loi de la jungle règne au profit de puissants intérêts privés locaux et internationaux. Les ravages du néo-libéralisme occidental,imposé au forceps à nos peuples,n’en est qu’à ses débuts. Dans sa logique de « profits durables », si rien n’est entrepris pour juguler cette main mise implacable des marchés financiers, des multinationales et des trusts,alors,devant les carences criminelles des pouvoirs en place,nul d’entre nous ne pourrait se prévaloir d’être en sécurité, pour lui et les siens!

    Je vous suggère amicalement de vous intéresser sur les analyses de Mr Michel CHOSSUDOWSKY, économiste et écrivain canadien. En 1990,j’avais lu un article qu’il avait écrit sur le « Monde Diplomatique » et, qu’il avait intitulé : « Comment on fabrique une famine ». L’exemple cité était la pauvre Somalie,actuellement en état de décomposition avancé et en proie à la guerre civile. Les vrais responsables de ce désastre étaient le F.M.I et la Banque Mondiale, véritables fossoyeurs des peuples et des nations!

    Les sociétés occidentales entendent investir dans le « Tiers-monde » qu’à la seule condition qu’il y ait le « dogme » sacro-saint de la  » concurrence non faussée ». Comprenez par là que,les intérêts des actionnaires priment sur tout le reste.

    Les gestes de désespoir qui se multiplient: »harragas » pour la jeunesse; grêve de la faim ici et là; les suicides en hausse; l’ explosion de la délinquance juvénile;la prostitution;l’usage quotidien de la drogue; la clochardisation de larges pans de la société; les infrastructures sanitaires publiques en déliquescence, tout cela est le terrible sort qui frappe toute société où l’intérêt privé prime sur l’intérêt général,où la morale religieuse ou tout simplement naturelle n’est plus de mise.

    Voilà, quelques lignes que je vous livre spontanément et qui, bien sûr ne sont que quelques réflexions sur un sujet qui mérite absolument d’être au centre de nos préoccupations.Cette dame en détresse vient, après les « Harragas »,nous rappeler par l’exemple la régression implacable des lois sociales et des appétits sans foi ni loi des sociétés étrangères et le retour d’une forme de néo-colonialisme.

    Cordialement




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  • Djamel Eddine
    24 février 2010 at 15 h 01 min - Reply
  • Djamel Eddine
    24 février 2010 at 16 h 14 min - Reply
  • jnsplu
    24 février 2010 at 17 h 47 min - Reply

    @Mehdi.

    Madame Mehdi est en train de se battre pour tous les travailleurs de ce pays et met sa peau en danger pour changer la législation quasi coloniale qui régit les relations de travail.

    Puis vous vous demandez pourquoi les gens s’excitent.

    Je crois que je vais pouvoir vous répondre. Les gens s’excitent simplement parcequ’ils se reconnaissent dans ce combat, mais ils sont rares et la grande masse reste muette devant l’injustice.

    La société étrangère se comporte dans notre propre pays en maitresse des destinées de nos concitoyens et les femmes au sud deviennent servéables et corvéables à merci, celles qui n’acceptent pas certaines bassesses voient leur contrat modifié unilatéralement et de manière abusive et vous trouvez le moyen de dire qu’on s’excite ?

    On pourrait s’exciter plus à mon avis. On devrait s’exciter plus, nous les Algériens qui nous targuons du nif et de la rojla, mais apparemment il n’en reste pas grand chose. Je demande pardon à ceux qui peuvent s’en offusquer.

    Cette femme qui est entre la vie et la mort après plus de deux mois et demi de jeune total, beaucoup plus proche de la mort que de la vie à l’heure qu’il est et qui persiste dans son geste symbolique au risque de périr, cette femme dont il ne reste que la volonté farouche de faire ce qu’elle peut faire au risque d’y laisser sa peau, cette femme est en droit d’attendre de ses frères et soeurs Algériens, sinon un soutien indefectible dans sa lutte pour humaniser le système légal et les pratiques, du moins un peu de commisération et beaucoup, beaucoup, beaucoup de respect.

    D’autant que les médias d’endoctrinement des masses n’ont meme pas évoqué son cas, comme si ce n’était pas un ^etre humain de chair et d’os ou qu’elle n’était pas Algérienne.

    La France de Sarkozy vient de créer des incidents diplomatiques en faisant pression sur le Mali en vue de la libération de l’un de ses ressortissants et le peuple applaudit Sarkozy. Voila qui renforce le sentiment d’appartenance, le sentiment d’unité dans le destin et partant dans l’action.

    Rares en Algérie malheureusement qui pensent à l’unité du destin, l’égoisme à pris le dessus pour encore pas mal de temps et prive les gens meme de penser car alors ils sauront que si le bateau coule, eux aussi, mais ils continuent à faire des trous dans la coque en plein large…

    nb:Vous devriez changer votre pseudo sur ce topic, bien qu’on ne risquerait pas de faire la confusion.




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  • zapata
    24 février 2010 at 19 h 24 min - Reply

    je salue meryem et j ‘aime bien lui conseiller de ne pas tuer son âme je sais infinimment que ça cause et juste moi aussi j ai payè ma carrière et j ai souffert car la grande majoritè des collegue sont des hypocrite maintennat je possède ma propre sociètè je gagne ma vie mille fois mieux: ceux qui travaille avec moi ont ètaient dans les memes douleurs que j ai veccu on gère notre sociètè comme on gère la mafia règles codes et loi on a rèsumè que ce pays les fils de bonne familles paye la factures lourdes le systeme batard dans lequel on survit et basè sur le ventre et le bas ventre aucun rèspèct rien que le culte..etc meryem votre vie n a pas de valeur par rapport à votre poste d ’emploi..tant que le gouvernemment de la juiverie de nedromma existe oublie…vous n etes pas leur souci..moi j ai frequentè les italiens il me disent toujours la vie n appartient pas toujours a ceux qui l ‘apprennent trop au sèrieux parfois il faut lâcher les choses qui sait ..certe je rspècte votre combat mais pas au dètrimment de votre vie ALLAH et puissant l ègocentrisme et l ègoisme et devennu la culture d une grande majorite de gens ….certe ALLAH à crèer les gens ce qu ‘ils sont tout le monde mourra un jour et rare ceux qui vivent rèel…j èspère beaucoup que mon mèssage sera transmi a meryem ..la vie ce n est pas bp ni sonatrach la vie c’est plus que tout.




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  • Lies
    25 février 2010 at 6 h 15 min - Reply

    Je viens de lire sur TSA ce jour 24/02/2010, la réponse de la compagnie British Gas sur le conflit qui l’oppose à madame Meriem Mehdi, cette ex employée qui observe une grève de la faim depuis 70 jours pour dénoncer son licenciement, qu’elle juge abusif.

    Les arguments avancés par BG dans cette réponse, me poussent à mettre les dirigeants de cette compagnie sur le ban des accusés.

    Ces messieurs semblent s’étonner que leur victime puisse recourir à la grève (qu’ils jugent inutile) étant donné que l’affaire est entre les mains de la Justice.

    Ces dirigeants jouent les ‘’légalistes’’ et semblent s’effaroucher que cette affaire ait pris cette ‘’déraisonnable’’ proportion, tant sur le plan médiatique que sur le plan des droits de l’homme.

    Messieurs les dirigeants de BG, vous savez fort bien, autant sinon mieux que nous que la justice algérienne, surtout contre des mastodontes comme vous, est semblable a un labyrinthe.

    Quand on y rentre, on ne sait jamais quand on va ressortir.

    Et lorsqu’on y sort après une attente éternelle on est laminé, épuisé et la compensation matérielle et morale tant attendue ne représentera que des miettes avec en prime ce sentiment de frustration et d’humiliation terribles dont ne se remettra jamais.

    La preuve, qu’après 70 jours de grève de la faim, synonyme de souffrance et de mort lente, c’est partout le silence radio et rien ne pointe à l’horizon.

    Une honte pareille ne peut exister sous d’autres cieux, de surcroit dans des pays comme les vôtres.

    Est-ce que sur le plan des qualités humaines, votre mise à niveau s’est faite par le bas ?

    Nous savons que lorsque ce genre d’affaire se produit dans un secteur stratégique comme les hydrocarbures et de surcroit au sein d’une société multinationale comme la votre, les décisions perdront leur caractère judiciaire pour se transformer en décision à caractère politique.

    Le juge ne prendra aucune décision de peur de commettre un impair et d’être sermonné par les puissants d’en haut.

    Il attendra un hypothétique feu vert qui peut-être ne viendra jamais.

    Le cas de la pauvre victime sera utilisé par une partie occulte pour imposer un compromis à une autre partie occulte.

    Tout cela, bien entendu dépasse, voire écrase la petite personne de madame Meriem Mehdi.

    Du coup le règlement devient aléatoire et je crois que c’est ça qui effraya, madame Meriem Mehdi.

    Madame Meriem Mehdi a peur de ça et vous le savez fort bien.

    C’est pourquoi elle opta pour la grève de la faim.

    Elle a entamé sa grève de la faim parce qu’elle a peur d’un genre de fonctionnement de la justice (très répandu chez nous), qui va la laisser sur le carreau.

    Vous évoquez le prétexte qu’elle demande une compensation financière (indemnités de licenciement) qui équivaut à 6(six) ans de salaire, qui selon vos propres termes ne sont ‘’ni réalistes, ni raisonnables’’.

    Trouvez vous que c’est une raison suffisance pour pousser au suicide une femme vulnérable et sans défense?

    Et c’est quoi pour vous 6 années de maigre salaire, quand on sait que (pour le même travail), cela ne représente guère, pas plus de 10 ou 12 mois du salaire en vigueur dans vos pays, alors que le coût de la vie est le même ici et chez vous.

    Madame Mehdi a choisi, au péril de sa vie, la seule voie qui lui semble susceptible de la réhabiliter et de la remettre dans ses droits : la grève de la faim.

    C’est l’arme des faibles qui ont la sensation de n’être protégés par personne.

    Je vous demande respectueusement, messieurs les dirigeants d’arrêter de feindre le contraire.

    Un proverbe sage dit:  »Un Mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès ».

    Il serait bon de vous inspirer de cette sagesse qui vous honorera, au lieu de persévérer dans la voie du cynisme improductif.

    L’opprobre est a vos portes, chassez le, pendant qu’il est temps.

    Je viens vous parler en ami, pour le bien de toutes les parties.

    Une action unilatérale de votre part, emprunte de flexibilité, de bravoure et de justice, a l’égard de cette malheureuse, vous suscitera un grand élan de sympathie de la part des lecteurs qui suivent de près cette affaire, et dont la plupart vit à l’étranger.

    Je ne peux croire que vous allez la laisser mourir.

    Salutations respectueuses et remerciements anticipés.




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  • simozrag
    25 février 2010 at 14 h 12 min - Reply

    @Lies
    Merci frère Lies pour votre très sage proposition. J’abonde entièrement dans ce sens. Mme Meriem Mehdi suspend sa grève de la faim, retire la plainte en contre partie d’une réintégration à son poste après adaptation du salaire aux nouvelles exigences du contrat. De la sorte, la Cie Bg sera honorée par ce geste de nature à sauver une vie sans compromettre en rien ses intérêts. Et Meriem mettra fin incessamment à sa grève suicidaire en s’engageant de respecter les clauses du nouveau contrat. BG doit prendre conscience du fait qu’il est plus qu’urgent d’intervenir, indépendamment de toute considération d’ordre professionnel ou financier, pour sauver la vie d’une personne en passe de mourir du fait d’une injustice somme toute imputable à l’employeur. Etant entendu que Mme MEHDI est une partenaire de BG et non une adversaire et même dans ce cas, « il n’est que juste de savoir reconnaître les raisons de l’adversaire ». La grandeur de BG s’apprécie dans sa position au-dessus des querelles et des contingences de la vie quotidienne au lieu de perdre son temps et son argent dans les faux frais des contentieux et des procès. C’est la solution qui me semble idoine et raisonnable, espérant que BG parvienne à me comprendre et, enfin agir en sorte que ce conflit soit résolu avant le week-end.




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  • Rbaoui
    25 février 2010 at 15 h 55 min - Reply

    British Gas Shareholders Profiting From Death
    http://bnp.org.uk/2010/02/national-scandal-british-gas-makes-550-million-profit-as-millions-of-pensioners-cannot-pay-heating-bills/

    National Scandal: British Gas Makes £550 Million Profit as Millions of Pensioners Cannot Pay Heating Bills

    pay-bgThe Tory and Labour privatised British Gas supplier has made a profit of £550 million — while millions of pensioners are unable to afford heating bills in our country.

    The 50 percent rise in British Gas profits means that its 15.7 million customers have been subjected to sustained exploitation in the face of one of the severest winters in decades.

    Wholesale energy prices have fallen by 60 percent since 2008, but these savings have not been passed on to the consumer.

    Instead, customer bills have come down by less than 10 percent, leaving a healthy profit margin for British Gas which, until Margaret Thatcher got her hands on it, was run for the benefit of the people of Britain.

    According to the Office of National Statistics, there were 36,700 more deaths among the elderly last winter, up 12,000 on the previous year.

    The ONS also said there were “millions” of pensioners officially described as being in “fuel poverty” — in other words, unable to meet the basic cost of heating their homes.

    The Age Concern and Help the Aged charity ascribed the increase in deaths to “cash-strapped older people turning down the heating.”




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  • Djamel Eddine
    25 février 2010 at 17 h 13 min - Reply

    @ Mr Rbaoui
    Good job. You got a good report.
    Please, keep them informed about the case of Meriem Mehdi. I am sure that polical opponents are looking for each others scandals. We can use that too to cover our case here. Please give it a shot, you never know. Anyhting counts !




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  • Congrès du Changement Démocratique