Édition du
24 July 2017

Trop de questions !

Par Mohamed D.

Je voudrais poser une question malgré le fait qu’elle risque de diriger contre moi les foudres du panthéon.

Ce qui nous interesse surtout de manière stratégique est  de changer le système afin de l’humaniser, de changer sa nature de faire que tous les Algériens soient égaux, de mettre fin au mensonge, à la désinformation, à l’intox, aux rumeurs et à leurs corrolaires, les vols et détournements, le clientélisme, la hogra et l’injustice, bref le système actuel avec sa société, ses institutions, ses modèles bien ancrés au fond de chaque Algérien sauf exceptions, ou doit on plutot centrer le regard sur la responsabilité des gens qui trouvant ce système à leur convenance, l’ont utilisé à fond et en ont tiré des jouissances matérielles et morales ?

Qui est le plus condamnable, une société qui accepte passivement que quelques individus assassinent son espoir fondé sur la mort brutale de un million et demi de ses enfants bénis et la prennent en otage pendant cinq décennies ou ces quelques individus dotés d’un égoisme somme toute naturel ?

Cette société qui a enfanté les Abane, les Si L’haoues, les Ben Mehidi, les Amirouche et beaucoup de grand hommes est t elle donc devenue stérile ou est ce que le contexte créé par les usurpateurs à rendu inculte son terreau et dans cas pourquoi et comment cela est arrivé.

Comment un contexte qui n’est pas favorable à l’emergeance d’une conscience politique peut il exister sans que la société n’y trouve son compte et ne trouve rien à y redire ou presque ?

La vérité serait elle que tant que ce n’est pas le peuple qui donne à manger aux gouverants qui se sont appropriés les richesses du sous sol pour donner à manger au peuple, la situation ne risque pas de changer ?
Est il si difficile dans un contexte comme le notre de faire évoluer les mentalités ? Peut on faire face au fait qu’au moindre danger la manne pétrolière vient à la rescousse puis ce qui est donné d’une main est repris de l’autre et ainsi de suite.

Ne serait il pas que cela provienne de ce que notre pays qui possède du pétrole, pais si c’est cela le problème pourquoi les autres pays arabes qui n’ont pas de pétrole sont dans la meme condition que nous ?

Trop de questions…


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23 Commentaires sur cet article

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  • boreal
    27 février 2010 at 20 h 54 min - Reply

    Nous vivons dans un pays malade. Une société malade. Un peuple qui ne cesse d’endurer toutes sortes de maux. Les symptômes, nous les connaissons : états de délabrement psychologiques, névrose, toxicomanie, suicide, prostitution…, la liste est longue. Un peuple qui souffre. La souffrance est devenue son état « normal ». Il ne réagit plus que par des soubresauts, il ne tient que grâce à sa capacité à refouler les problèmes au quotidien. Refouler est devenu comme un acte suprême de survie et en même temps une gymnastique quotidienne. Un peuple qui est devenu l’ombre de lui-même, qui est entré depuis longtemps en léthargie profonde.
    Sommes-nous les descendants de ce peuple héroïque et glorieux qui s’est maintes fois soulevé face aux tyrannies, sommes-nous ses dignes et légitimes héritiers ?
    Que sommes-nous devenus ? Que sont devenus les principes qui ont longtemps animé naguère nos pères et nos ainés dans leur lutte sans merci contre l’occupant : liberté, solidarité, justice.
    Notre réalité est triste, affligeante. Notre horizon est obstrué. Tout le monde est coupable de nos déboires et de nos malheurs. Nous sommes persuadés que des forces occultes complotent contre nous. Paranoïaques, nous sommes devenus. Dans nos rêves, tout se confond : désir de vengeance, ressentiment, fureur mais aussi réussite, enrichissement, accumulation de matériel. Notre propension à réagir n’a d’égale que notre profonde apathie. Ruminer nos frustrations et ressasser le passé (un passé mystifié) est devenue une de nos occupations régulières.
    Nous sommes atteints d’un mal profond. Celui de ne plus croire en rien. Pas même en Dieu ! (pardon à ceux que mes propos pourraient choquer). Oui, nous feignons de croire. Nous feignons d’aimer Dieu, notre prochain et d’avoir peur du jugement dernier. En réalité, nous n’avons cure de ce qui nous attend dans l’au-delà. Si les mosquées n’ont jamais été aussi pleines, est-ce pour autant un signe de la résurgence du religieux ? Je ne le crois pas ! Car jamais la société n’a connu d’actes et de comportements aussi délétères allant à l’encontre des principes et conduites édictés par l’Islam.
    Nous vivons dans « un grand nulle part ». Déshumanisés, perdus, découragés, paralysés par la peur, une peur qui nous taraude. Nous demeurons incapables d’activer notre imagination. Nous avons beau crier et hurler notre colère et notre indignation, il ne se passe rien. Nous donnons l’impression d’être en attente d’un hypothétique « messie », un homme inspiré, providentiel.
    Abattus et résignés devant l’immensité de la tache.
    Les plus téméraires d’entre-nous n’ont de cesse de dénoncer la monumentale escroquerie, ce holdup permanent dont nous sommes la victime depuis l’indépendance. Leurs cris, leurs exhortations ne trouvent guère d’écho.
    Il y a pourtant urgence. Plus que jamais. Le mal qui ronge la société menace d’être irréversible. Mais d’où pourrait venir cette réaction, ce sursaut impérieux et obsédant à la fois. Les partis politiques ? Impossible pour le moment. Certains se sont discrédités par des compromissions avec le régime, quant aux autres, ils sont embourbés dans des luttes de pouvoir et d’influence. La société civile ? Existe-t-elle vraiment ? Alors qui ? L’Armée ?
    SI L’ARMEE ETAIT REELLEMENT UN VECTEUR DE CHANGEMENT, DE STABILITE ET DE PLURALITE, ON L’AURAIT SU, NOUS QUI SOUFFRONS DEPUIS 1965 DE CE POUVOIR TOTALITAIRE ET IMMORAL.
    Je ne crois pas à une solution militaire au sens où l’armée pourrait après avoir organisé un putch instaurer un système démocratique. La démocratie n’est pas une culture militaire. Par ailleurs, l’armée algérienne a été totalement « purifiée » des éléments qui présentaient « des risques », des officiers ayant à la fois un degré élevé de patriotisme et capable de défier leur hiérarchie en bravant les risques. Des éléments dont l’éthique est encore intacte.
    Alors cessons de croire à la providence !
    Notre salut est entre nos mains. (Commençons d’abord par agir sur nos habitudes et notre façon de penser et d’agir avec pour seule éthique le respect de la personne humaine, celui du bien collectif et l’amour du pays. Agissons à notre niveau familial, professionnelle, dans le quartier… Il faut que dans chacun de nos actes, les plus jeunes puissent puiser des exemples et s’en inspirer…) La tache sera rude, immense et longue. Il y aura des moments de lassitude, de découragement, d’énervement mais il faut tenir bon. Il faut être patient. L’essentiel est de jeter les bases d’une société respectueuse et juste. Le reste se fera progressivement.
    Le salut s’il en existe un, est en nous, nous devons en trouver la formule. Celle qui nous libérera de nous-mêmes, de nos antagonismes et de nos angoisses, celle qui nous redonnera le sens véritable de la vie et la mesure des choses, celle qui nous permettra d’envisager l’avenir avec courage et surtout beaucoup de lucidité.
    Amicalement




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  • A.By
    27 février 2010 at 23 h 10 min - Reply

    @ Jnsplu

    Mes salutations à tous,

    Oui, hélas il y a trop de questions !

    Une fois, on avait posé une question au Dalai Lama. Une question qui résume je crois toutes nos « interrogations locales » si je peux dire :

    « Qu’est ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ? »

    « Les hommes…Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent, ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé.
    Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte qu’ils finissent par non vivre ni le présent ni le future.
    Ils vivent comme si ils n’allaient jamais mourir, et ils meurent comme si ils n’avaient jamais vécu.»

    Bonne réflexion à tous.

    A.By




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  • mohamed
    28 février 2010 at 1 h 13 min - Reply

    Oui, pourtant il n’a fallu qu’un petit tournoi de football pour voir toute l’Algerie se reveiller pour clamer son patriotisme, meme les drapeaux du Canada, d’Italie, de L’Angletterre et autres ont disparus de nos stades. Il y a donc de l’espoir dans nos jeunes, ils sont peut etre perdus, violents, mal instruits, ayant vecu pour la plutpart une enfance horrible, ils restent quand meme fier de leur pays. Le sport a toujours montre l’au dela d’une nation (vous n’avez qu’a voir « Invictious » dans lequel Norman Freeman joue le role de Nelson Mandela, un exemple qu’un peuple peut toujours renverser la vapeur et s’unir pour un meilleur futur). La reaction ou plutot la non-reaction des Algeriens aujourd’hui n’est que le resultat de la violence sans precedent que le peuple a vecu sous la l’orchestre de ces criminels sans ames, des laches, des traitres a qui il n’y a pas d’egal. La peur mortifie le peuple algerien, les sages restent a l’ecart, les plus jeunes tentent la traversee et ceux qui ont une chance d’aller a l’university esperent pourvoir mener une vie proche de la normale. Meme si l’histoire de montre et nous rappelle qu’une nation ne peut etre construite que par son peuple avec une approche « bottom-up », en Algerie, tout les elements ne sont pas existant pour que le peuple bouge. Il y a trop d’argent en jeu. Le petrole est une ds source de nos probleme car il est vrai que le reste des pays arabe sans petrole vivent de la meme maniere. L’influence de l’autre cote de la mideterannee est certainement la, mais ce n’est pas l’unique raison et nous ne pouvons pas l’utiliser comme excuse a notre passivite. Il ya aussi un probleme culturel et historique. L’Algerie n’etait pas une democratie avant 1830. La presence coloniale a certe fait ses degats, mais elle aussi creer un « shift » en politique. Nous avons copier un systeme socialiste que la France et d’autres pays ont perfectionnes, mais nous n’avons jamais remis ce systeme en question apres l’independence. L’arabisation et l’Islam sont deux vecteurs extrement important dans l’histoire de l’Algerie apres independence, mais avons nous pris le temps de reflechir a un modele politique qui rassemblerai la religion et la politique. Ce genre de chose ne peut pas se faire du jour au lendemain. Nous avons echouer depuis le depart. Aujourd’hui ce probleme se pose a tout les pays arabo-musulmans. Aucun de ces gouvernement n’a pris l’initiative de fusioner les deux car ca demande des efforts faramineux, une cohesion dans la reflection, des sacrifices, et ca le monde arabe n’arrive tout simplement pas a le faire. Et quand il y a divergence, il ya tout les ingredients pour instaurer une dictature. Le monde arabo-musuleman souffre de tout les maux car il n’ y pas de cohesion dans leur societe, une grande divergence entre ce que le peuple pense et ce que leurs gouvernants font.

    il est temps que ca change…




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  • karima
    28 février 2010 at 1 h 23 min - Reply

    Je salue tout ceux qui travaillent discretement et qui grace a eux l’Algerie, malade mais pas casse, tiendra.Je vous salue vous les soldats de l’honneur Rabi yahfadkoum.




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  • talegue
    28 février 2010 at 11 h 58 min - Reply

    salam,moi je pense que le peuple est tellement passif,qu’il faut s’attendre au pire avec ces voyous qui nous gouvernent




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  • am
    28 février 2010 at 12 h 28 min - Reply

    Salam mes concitoyens
    Durant toute ma vie, je n’ai jamais senti l’existence d’un état algérien, même si les institutions ont toujours existé, elles font plus dans la configuration que autre chose. Le choix des responsables se fait au détriment des compétences et de l’intégrité. Le souci majeur des gens qui nous gouvernent, concentré plus sur le pouvoir et comment le préserver qu’autre chose. Ainsi la logique est simple, pour contrôler le peuple et les forces susceptibles de les menacer, ils n’hésitent pas de porter au poste de responsabilité des hommes de DRS chaque fois que cela est nécessaire. Donc on les trouve partout en revanche, les gens compétents qui connaissent bien leur travail qui n’hésitent pas a montrer du doigt les dysfonctionnements du système et ce qui ne va pas, sont une menace .une manifestation d’un syndicat ou d’une association ou d’un parti politique qu’ils ne contrôlent pas est une menace. Cela explique leur raisonnement d’une main étrangère à chaque fois que la voix s’élève pour dire non. nos responsables passent leur temps a faire des rapports sur la conduite de chacun et, c’est leur travail même s’il est a la tête du ministère de sport , de la justice , de l’éducation ou chef de daïra ..Etc.
    Ils n’ont guère de compte à rendre à personne. Sauf, à leurs supérieurs hiérarchiques (militaires). on comprend très bien le pourquoi de la gestion catastrophique des affaires de la cité qui est remise au calendes grecques et, le silence assourdissant de nos responsables sur les problèmes des citoyens et ,l’indifférence totale sur la responsabilité du résultat dans leur secteur car ils sont payés pour autre chose dont ils sont qualifiés même si ils portent différentes casquettes des métiers civils ils restent et, demeurent avant tout des militaires je ne suis pas contre l’infiltration des institutions pour préserver l’intérêt de la nation mais de la a prendre la gestion totale des différentes institution , non
    Pardonner –moi les erreurs je ne suis pas fort mais, j’ai un avis comme tout le monde




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  • radjef said
    28 février 2010 at 12 h 36 min - Reply

    Bonjour tout le monde. Le probleme de l’Algerie ne date pas de 1962.Peut être avec la lutte pour la conquête du pouvoir qui est apparue au grand jour avec l’assassinat de Abbane Ramdane, il s’est exacerbé…Mais le probleme remonte aux années 50…Il appartient aux universitaires d’assumer pleinement leur role et d’expurger la societé des angoisses qui la cadenassent depuis plus d’un demi siecle. Il faut liberer la conscience collective des vieux clichés qui l’ont rendue vulnerable et corruptible…Le systeme actuel n’est que le prolongement deguisé de la colonisation.




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  • karima
    28 février 2010 at 14 h 35 min - Reply

    Entierement d’accord monsieur Radjef.




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  • boreal
    28 février 2010 at 18 h 20 min - Reply

    @jnplu

    Comment sortir de cet état de décomposition avancé dans lequel se trouve prise la société algérienne ?

    « Comment ? Avec quoi ? Quand ? »

    Comment :
    La plateforme de San Egidio* me semble être une base correcte permettant de répondre à cette question. C’est une démarche construite et cohérente vers une sortie de crise : elle pose le cadre institutionnel et détermine les étapes (retour à la légalité constitutionnelle, mise en place d’une conférence nationale dotée de compétences réelles, structures et période transitoires à définir, etc.)
    Le problème n’est pas le manque de projet puisque cette plateforme permet de jeter les bases et construire l’édifice d’une société nouvelle tant au niveau politique (organisation et moralisation de la vie politique, respect de la pluralité…) que d’un point de vue structurel (l’impact de cette nouvelle donne politique va nécessairement entrainer la réorganisation de la société ; les partis politiques et les organisations de masse retrouveront une certaine légitimité, les élections refléteront le vrai poids des partis…)

    Le problème qui risque de se poser à ce moment-là sera certainement d’avoir des cadres politiques intègres, compétents et expérimentés avec suffisamment de charisme, de personnalité et capables de mener à bon port ce mouvement de réorganisation et d’émancipation sociale.

    Avec quoi…
    Tout le monde doit pouvoir y trouver sa place, aussi bien les partis politiques, les syndicats, les représentants de la société civile, etc., dans la mesure où chaque entité s’engage à respecter le choix démocratique. Les moyens seront déterminés en fonction des objectifs définis.

    Quand…
    C’est la question la plus difficile !
    Nous assistons à une lutte âpre au sommet, sanglante diront certains, (à l’image de Cosa Nostra ou de la Camorra). Les clans commencent à s’entretuer pour s’accaparer la totalité du pouvoir et s’y maintenir le plus longtemps possible. Cependant, les principaux protagonistes, le Président et le chef du DRS, sont tous deux gravement malades. Ils se savent condamnés et en fin de vie. Ils ont certainement prévus leur succession. Mais leurs successeurs, auront-ils autant de pouvoir pour continuer à verrouiller la vie politique et à reconduire le système tyrannique et totalitaire ? Enfin, ce que ces décideurs ne peuvent pas savoir, ce sont les réactions de la société, c’est quelque chose extrêmement difficile à mesurer et évaluer. Comment vont réagir les Algériens lorsqu’on leur annoncera le décès de Toufik et de Bouteflika. Vont-ils continuer à vaquer à leurs occupations en se disant que c’est un non-événement ou bien vont-ils se précipiter dans la rue et exiger le changement (les syndicats seront peut-être les premiers à ouvrir le bal, si j’ose dire). Il s’ensuivra probablement des troubles et des débordements car les Algériens ont tellement souffert de tant et tant d’injustice (c’est un peu de la politique fiction). En espérant que de nouvelles personnalités politiques fortes émergent avec d’autres plus anciens, des gens qui ne se sont pas compromis avec le « magma » politico-affairiste qui dirige, aujourd’hui, le pays.

    Mais où tout ça nous mènera si les Algériens qui ont gros sur le cœur, le ressentiment est si fort de tant d’années de hogra (la coupe n’en est que pleine…) voudront se venger des dirigeants actuels… Qui peut dire quelle sera l’attitude de l’Armée ? Personne car tout le monde sait qu’elle a subi plusieurs fois des purges, ces éléments les plus intègres ont été mis à la retraite ou affectés à des services où ils n’ont aucune liberté d’action.

    Cette échéance, nous allons la vivre d’un moment à l’autre car les protagonistes, tout le monde le sait, sont gravement malades.
    Enfin, le moment venu, nous devons dire stop, c’est une lutte pour la survie. Il ne tiendra qu’à nous d’arrêter cette descente aux enfers !

    Amicalement

    *(http://www.ffs-dz.com/Le-Contrat-National-Plate-Forme.html)




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  • radjef said
    28 février 2010 at 18 h 55 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Tout recemment, en reponse à l’une de mes interventions, un internaute a réagi en me demandant de fournir des propositions concretes. Je pense, etant donné la situation actuelle qui ne nous permet pas de consolider et de concretiser nos efforts et notre sincere volonté de mettre sur pied les mecanismes si necessaires au changement auquel nous aspirons toutes et tous, la publication d’un quotidien ou à defaut d’un hebdomadaire, même clandestinement, est plus que necessaire.C’est même une urgence, dautant plus vrai qu’internet n’est pas accessible à la majorité des algeriennes et des algériens. Il faut penser autrement. Cette publication aura pour mission non pas seulement de contrecarrer la propagande de la presse actuelle dont l’objectif en plus de celui de servir de façade democratique à la junte au pouvoir, est de corrompre l’imaginaire collectif par le mensonge et les contre verités, mais d’unifier les rangs de l’opposition ici et ailleurs, autour d’un seul et même mot d’ordre: le changement pour l’edification d’un Etat de droit.Une publication qui servira aux femmes et aux hommes qui aspirent veritablement au changement. Cette tribune, il faut le souligner, restera au- dessus des appartenances politiques et partisanes, mais aura par ailleurs la tâche de rapprocher sans interruption l’opposition des larges couches de la population. De même, elle aura pour mission de retablir les liens entre les élites, les syndicats et les paysans sans oublier sa participation active à la rehabilitation du potentiel intellectuel et culturel dans le respect de la diversité. Je ne sais pas ce que pensent mes amis internautes de cette proposition; est ce qu’elle réalisable?




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  • Koulou
    28 février 2010 at 19 h 21 min - Reply

    Bonjour!
    Mr. Kouchner n’avait pas tord lorsqu’il disait qu’il faut se débarrasser de la génération de Novembre avant de prétendre à une Algérie sereine et digne de sa réputation de Nation de 1.5M de Martyrs.Quand on vote massivement(87%??? de suffrages exprimés si ce n’est plus) pour un bougredandouille et délapideur des richesses du pays alors on a ce qu’on mérite.Ils sont ou ses soit-disant intellectuels Algériens? Assis dans leur fauteuil à attendre qu’on vienne les supplier de diriger le pays? Quand une partie du corps est atteinte de gangrène,il ne faut surtout pas essayer de la soigner,mais il faut amputer cette partie pour toujours au risque d’handicaper tout le corps.Même les plus crédibles d’entre eux ce sont ralliés derrière ses sangsues qui dirigent le pays,donc ils sont pareils sinon plus dangereux.Connaissez-vous ne serait-ce qu’une seule personne de Novembre qui n’a pas trempé dans des magouilles diverses?Ou sont les personnes intégres dont on ne cesse de nous rabacher les oreilles à chaque occasion. Un sexagénaire qui s’accroche au pouvoir comme une sangsue au lieu d’aller profiter du peut de temps qui lui reste à vivre.Dans les pays du monde qui se respectent,un politicien qui dépasse la soixantaine se prépare automatiquement à sa retraite.Mais en Algérie on fait appel à des vieilles carcasses dont la majorité d’entre eux sont âgés et déconnectés de la réalité et ne pensent qu’à satisfaire leurs familles respectives sans se soucier de la jeunesse à venir. On ne construit pas un pays en comptant sur l’intelligence de vielles carcasses,ils n’ont en pas.Leurs facultés cognitives est affaiblie par le poids des années, on ne fait pas du neuf avec du vieux.Une nation puise sa force de sa jeunesse et non de ses vieux.Comme disait Brel Un homme,plus ça devient vieux,plus ça devient con. Alors que normalement un homme devient sage avec l’âge.Comme disait aussi le vieil homme à qui on a reproché de planter un olivier. »GHARASSOU FA AKALNA OUA NAGHRISSOU FA YA’KOULOUN ». Qu’est-ce qu’ils ont planté nos vieux pour la génération future sinon que de la haine et du mépris.




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  • BRAHIM
    28 février 2010 at 20 h 33 min - Reply

    Cher internaute @boreal, je suis comme toi entièrement d’accord avec l’ensemble de l’accord de Saint Egidio sauf qu’il faut juste, comme l’a relevé récemment dans une interview Monsieur Mahri Abdelhamid,congréssite et membre du Conseil National de la Révolution algérienne (C.N.R.A.), qu’à l’ennoncé de l’article « 1 » de la déclaration du 1er novembre 1954 à savoir « la restauration de l’Etat algérien souverain démocratique et social dans le cadre des principes de l’islam  » …… il faut juste ajouter la phrase suivante , non moins importante : « Cette construction d’un État algérien dans le cadre des principes islamiques ne consiste nullement en l’instauration d’une monarchie ou d’une théocratie révolues »» OK ?! et là majorité du peuple algérien sera partie prenante, j’en suis convaincu.




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  • BRAHIM
    28 février 2010 at 20 h 48 min - Reply

    Cher internaute @Koulou, je suis désolé de ne pas être d’accord avec toi concernant les propos de KOUCHNER, porte parole de Sarkozy. Je suis contre le système et le FLN, mais ce n’est pas à des indiviidus comme Sarkozy, Kouchner ou Hortefeux de dicter ce que doit faire la peuple algérien. Et si tu veux mon avis, je conseille vivement à L’Algérie de n’engager aucune espèce de partenariat ou de protocole d’échange économique entre la France et l’Algérie tant que des hommes de cette nature dirrige la France. Il faut garder le stauquo tant qu’il y a ces extrémistes d’un nouveau genre au commande de la France.Je le répète : je suis contre le pouvoir et le FLN mais il ne faut en aucun cas se plier pour négocier ou renégocier avec ce gouvernement Sarko. Il faut faire en sorte de laisser les relations au plan diplomatique et économique au stade actuel tant que des hommes de cette trempe gouvernent la France. L’Algérie n’a rien à gagné en contre partie avec Sarko et son gopuvernement. Le raprochement avec la France sur le plan politique et économique, n’est pas une urgence tant qu’il y a en face du mépris.




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  • jnsplu
    28 février 2010 at 21 h 03 min - Reply

    @ koulou.

    Citation: »On ne construit pas un pays en comptant sur l’intelligence de vielles carcasses,ils n’ont en pas.Leurs facultés cognitives est affaiblie par le poids des années, on ne fait pas du neuf avec du vieux ».

    « Merci pour les « vieilles carcasses ». Toi aussi un jour tu y arrivera et je doute que tu acceptera de te faire traiter de vieille carcasse. Ceci pour la forme.

    Le pays a mon avis a besoin aussi bien de ses « vieilles carcasses » que de ses jeunes, car les jeunes n’ont pas l’expérience des vieux et les vieux n’ont pas la force et l’endurance des jeunes. Dans tous les pays du monde et y compris la France que certains prennent souvent pour modèle des politiciens agés sont souvent sur la scène.

    Cela ne diminue pas leur prestation ni celle de leur pays.

    Ce ne sont pas les personnes qui sont a incriminer, c’est le système dans lequel ils évoluent et qui a été mal conçu chez nous.

    C’est ce système qui, devenu vieux, ne peut ^etre rajeuni de l’intérieur ni réformé et qu’il faut raser définitivement pour mettre un autre à sa place, et qui ne laissera pas l’alternative au hommes de le détourner et de le dévoyer comme aujourd’hui, mais qui, en fonction des mécanismes de sécurité et des verrous qui y seront placés, empéchera toute dérive.

    Les verrous sont connus pour avoir fait leurs preuves ailleurs. Une liberté réelle, véritable et totale de la presse et une indépendance très poussée de la justice.

    L’exécutif et le législatif devant etre a équilibre et chacun d’eux pouvant révoquer l’autre ou le mettre à mal.




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  • Adel
    28 février 2010 at 21 h 32 min - Reply

    Il me semble que tant que nous aborderons le problème du changement dans sa globalité, il sera très difficile de voir clair.

    Il y a lieu d’abord de mettre en évidence, par une analyse objective de l’histoire récente de notre pays, le processus qui a mené à la situation actuelle. Nous avons abordé à plusieurs reprises cette question dans nos débats sur LQA. Il est temps de faire un bilan clair de ces débats sous forme d’article. Des candidats?

    Nous devons ensuite envisager le changement comme un processus en plusieurs étapes. Il y a lieu de théoriser cela également.

    C’est à partir de là que l’action pourra commencer.

    L’objectif est clair : sortir du système mis en place par la bureaucratie qui a pris le pouvoir en 62 et qui a dénié au peuple le droit de s’exprimer et de prendre sa destinée en main. Libérer le pays de la domination de cette bureaucratie – qui a su s’adapter à toutes les situations depuis 62 – et redonner la parole au peuple dans toute sa diversité. Surtout ne pas refaire les mêmes erreurs.

    Comment? Voila ce que nous devons définir.

    Notre ami boreal propose la plateforme de San Egidio. Il serait bon peut-être qu’il nous éclaire à ce sujet par des arguments précis (pourquoi il pense que c’est la bonne solution).

    Il me semble, cependant, qu’en tant que « communauté » LQA, nous devons raisonner dans notre repère. Comment nous, signataires de l’Appel du 19 mars et tous ceux qui interviennent dans LQA, pouvons-nous faire bouger les choses ? Si nous comptons sur d’autres, alors nous n’aurons rien fait, car chaque Algérien compte sur les autres pour réaliser le changement. Celui qui s’engage pour le changement doit se voir comme un acteur de l’histoire. Nous devons donc agir.

    La question de la communication avec les masses, en particulier la jeunesse (travailleurs, chômeurs, étudiants, etc.) est d’une grande importance. La proposition de notre ami radjef said me semble être digne d’intérêt.

    Peut-on faire de la politique sans s’organiser en conséquence? Il faut une structure de coordination, un plan d’action et des moyens financiers. Si nous voulons agir, il faut réfléchir sérieusement à ces questions.




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  • ali
    28 février 2010 at 23 h 12 min - Reply

    Malheureusement chers amis , en plus des miséres que nous font subir nos propres gouvernants , devons aussi subir les humiliations que nous font subir nos freres en religion.
    cette fois c’est le BEDOUIN DE TRIPOLI qui fait encore des siennes. IL appelle à un DJIHAD contr la suisse.

    Je vous propose cette chronique de KAMEL DAOUD  » le quotidien d’oran » du 2802/10.
    jugez vous mêmes!

    Kadhafi, un problème d’hygiène panarabe
    par Kamel Daoud
    Une religion sert à aller au paradis (lorsqu’on ne peut pas le construire avec ses mains avant la mort), elle sert à expliquer le monde mais elle peut aussi servir à jouer un sketch. L’appel de Kadhafi au djihad contre la Suisse est en effet un sketch. Sinistre, ridicule et affreusement gênant pour nous les habitants de la Planète d’Allah. Ben Laden a fait de nous des pilotes assassins, le président libyen nous présente à l’humanité comme des clowns incorrigibles. Car que penser de la dernière trouvaille de cet homme qui n’en finit pas de nous insulter en croyant gouverner un pays et un continent avec une tente et un livret ? Que penser de son usage de la religion et de l’appel au djihad en confondant une religion, son fils et sa belle-fille, ses propres délires et le choix des civilisations ? Rien, il ne faut pas penser mais changer de trottoir.

    Cet homme a déjà fait de son pays une bande dessinée avec des révolutions valable pour Tintin, il n’hésitera pas à transformer une religion entière en une chamelle enragée. La Suisse a donc compris ce que peut subir un pauvre arabe qui osera imposer une loi à un fils de colonel ou de roi dans notre monde, elle va voir ce qu’on peut faire d’une religion quand on a besoin d’un burnous. Pour laver « l’affront », Kadhafi a utilisé tout un pays, un peuple, la diplomatie, la prise d’otage et la menace. Cela ne lui a pas apparemment suffi, il veut aujourd’hui impliquer Allah et Mohammed dans une affaire familiale.

    Pour notre image dans le monde, musulmans de foi, de choix ou de culture, croyants et incroyables, le désastre est immense. Le monde avait peur de nous, maintenant il va rire de ce qui reste de nous. Saddam a été le clown de notre nationalisme panarabe, le colonel Vert sera le clown de la religion locale. Il faut en effet voir et revoir cette harangue faite à une foule d’enturbannés et de bouches béates par le colonel pour comprendre que la distance entre le pagne et le pantalon n’a pas été suffisamment creusée et pour sentir en soi monter l’envie de vomir et de s’exiler loin de cette mascarade étatique. L’aveu est aussi de l’usage que l’on fait un peu partout dans le monde arabe de l’islam : les uns le prennent pour une sublimation de la polygamie, d’autres pour une légalisation du meurtre en vrac, les derniers pour un folklore identitaire et d’autres encore pour une propriété privée avec droits d’auteur réservés pour les arabes de souche, et d’autres encore pour une ceinture de chasteté recommandée par les fabricants de ciels.

    L’islam sert à tout aujourd’hui, sauf à chercher cet Allah et à le rencontrer. De l’ablution à la fatwa, il n’y pas presque plus de place pour un poème de Djallal Eddine Rûmi ou une vision d’Ibn Arabi ou le sourire d’un Gandhi. Le Kadhafi peut donc lui aussi s’en servir pour rameuter des dromadaires et aller faire la guerre à la Suisse sous prétexte qu’elle interdit les minarets des mosquées, chez elle. C’est donc le spectacle, à l’œil nu, de l’échelle de nos petitesses : nos colonels, présidents et rois nous prennent vraiment et absolument pour des bédouins à piles que le nom d’Allah pourra réunir et qu’un fourgon de police peut disperser. Et Kadhafi a montré comment on peut se servir de tout un peuple et de toute une religion comme d’un papier mouchoir. Nous ne sommes pas tous Suisse certes, mais nous sommes tous Libyens quelque part et à un certain moment de nos vies face à nos régimes locaux, seule la méthode et le visage du Colonel local diffèrent chaque fois.

    Conclusion ? Vous avez été nombreux à protester contre les 12 caricatures danoises, faites-le pour la 13ème caricature libye




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  • Koulou
    1 mars 2010 at 1 h 30 min - Reply

    Rebonjour!
    @Brahim
    Cher Mr,Il n’y a pas une personne au monde qui déteste les français autant que moi Mr. Brahim, politiquement ou socialement, ils ne sont ni serviable ni sociable ses gens là, sauf que parfois il faut accepter les bons conseils d’ou qu’ils viennent ne serait-ce d’un ennemi et si j’avais repris l’un de ses propos c’est qu’il contient une part de vérité. Faite une rétrospective sur la situation de l’Algérie depuis l’indépendance à ce jour. Y voyez-vous un quelconque changement? ma foi non. Aussi lomgtemps que je me souvienne, c’est toujours les mêmes personnes qui s’alternent le pouvoir et l’Algérie s’enfonce de plus en plus dans les ténébres. Avec les richesses dont on dispose,on pourait faire vivre l’Afrique toute entière et non seulement l’Algérie.On appelait l’Algérie le GRENIER de L’EUROPE durant la colonisation.Toute l’Europe s’alimentait avec les terres agricoles Algériennes.Alors qu’est-ce qui a changé me diriez-vous? On a toujours la même superficie de terre mais la production n’existe plus.Ce sont les mentalités de la génération de novembre qui nous ont cassé les bras.L’Algérie n’a pas de leçon à recevoir de quel pays que ce soit,mais dans l’état actuel des choses toutes les bonnes solutions sont à prendre d’ou qu’elles viennent.
    @jnsplu
    Je m’en excuse si je vous ai blessé de quelle manière que ce soit(Je fais moi aussi parti de la génération sacrifiée de l’après-guerre). Ce n’était pas mon intention,loin de là, si j’ai utilisé le mot carcasse pour qualifier nos aimés(si vous préférez le terme)c’est pour mettre en relief leur manquement professionnel de cet gent au pouvoir à gérer le pays.on dirait que leur cerveau c’est arrêter après l’indépendance en 62 ou bien qu’ils étaient mal intentionnéés auquel cas ça abouti au même résultat. Y voyez-vous une quelconque amélioration de notre vie sociale ou professionnelle depuis,toutes les personnes succeptibles d’apporter des changements au pays ont été soit liquidées soit écartées du pouvoir. Saviez-vous combien de cadres ont quitté l’Algérie depuis.Juste une petite information pour vous,il y a plus de 35.000 cadres de la santé,toutes classes confondues, qui travaillent en France seulement;ce sont les récentes statistiques du gouvernement français et ça juste dans le domaine de la santé. Vous croyez que ça plait aux gens d’être priver de leur pays.Croyez-vous que ça me fait plaisir de vivre à moins -35 degrés alors que mon pays(le leur pour le moment)fait l’envie de tout le monde de part sa température et son climat et qui fait rêver les occidentaux?. Croyez-vous que ça me fait plaisir de manger à longueur d’année des produits congélés ou génétiquements modifiés?.Croyez-vous que je n’ai pas envie de me faire griller sur le sable chaud du litoral Algérien?.Croyez-vous que je n’ai pas envie de sentir une tomate fraiche ou de déguster un the à la menthe fraiche.etc…,etc…Juste à y penser, J’en arrache mes cheveux à longueur de journée et bientôt il ne me restera plus un seul poil sur ma tête.Donnez moi une seule figure politique française qui a l’âge de la retraite et qui s’accroche comme nos vétérants de la classe de Nov62.Certes qu’il faut toujours recevoir des conseils de nos aimés si la sagesse les a habité,mais ce n’est pas le cas.Dans la vie il y a deux catégories de personnes,ceux qui arrivent à maturité puis balancent dans l’ignorance et la cupidité et ceux qui balancent dans la sagesse et la 2eme catégorie peut se compter sur les doigts d’une seule main. »Si jeunesse savait et si viellesse pouvait ».Jadis je narguais mon père sur les vicissitudes de la vie et croyez-moi ou non il me rabachait toujours le même slogon: »KOUN SBAA OU KOULNI ».
    OUA ESSALAM!!!




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  • radjef said
    1 mars 2010 at 10 h 22 min - Reply

    Bonjour tout le monde.Il ne faut plus laisser l’ANP agir seule dans sa tour d’ivoire. Il faut etablir des passerelles entre les jeunes officiers et les milieux de l’opposition…L’ANP detient la totalité du pouvoir, mais elle ne sait pas l’exercer…Il faut que les jeunes officiers acceptent de restituer ce pouvoir que leur institution a conquis illicitement,par la violence, au declenchement de l’insurrection populaire du 1er novembre 1954…@Adel, je partage votre avis. Je pense qu’un changement pacifique pour la restauration de l’ordre politique, citoyen et parlementaire, passe necessairement par un dialogue avec ces jeunes officiers qui accepteront de soumettre leur institution aux representations du peuple. Maintenant il faut trouver les moyens d’etablir ce dialogue.




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  • jnsplu
    1 mars 2010 at 12 h 41 min - Reply

    Salutations à tous.

    @ A.By.

    « Il n’y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, il n’y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel. » Dalai Lama.

    J’ajouterais quant à moi humblement, que ceux qui savent lire le ciel ont un devoir de guider les autres pour donner un sens à leur propre vie.

    @talegue.

    Aucun peuple n’est passif. Il peut être pacifié pour un temps mais il finit toujours par réagir. L’Histoire de l’humanité est pleine d’exemples.

    @am.

    Positive mon frère et trouvons ensemble la manière de changer les choses. Réfléchissons à des solutions concrètes.

    @ Radjef Said.

    D’accord pour dire que c’est aux universitaires et intellectuels en général de penser à une solution.

    D’accord pour dire qu’un journal est nécessaire et pas qu’un journal. Il faut élargir l’idée, a mon sens il faut communiquer…par tous les moyens. L’autre jour le débat a été porté sur l’implantation d’une télévision satellitaire.

    Une news-letter a laquelle collaboreraient les membres du site qui le peuvent et le souhaitent, par des articles fouillés, pourrait être adressée à tous les membres qui le désirent et s’y inscrivent pour être imprimée et diffusée par eux dans leur entourage immédiat, sans que cela prenne la tournure de diffusion de tracts et entrainer une infraction à la législation en cours qui amènerait une réaction brutale. Idée à creuser donc.

    Ce qu’il faut à l’armée c’est de se reformuler. Difficile car la base de son organisation c’est la discipline et la hiérarchie stricte. L’armée est conçue comme un outil d’action pas comme un outil de réflexion même s’il y a des gens qui réfléchissent, il ne peuvent le faire qu’a travers le prisme de l’armée.

    C’est comme si on voulait demander à un ordinateur de ne pas tenir compte du voltage qui l’alimente. L’armée étant issue du peuple, seul un soulèvement populaire général pourrait la mettre dans l’incapacité d’agir ou sinon que sa direction se scinde et que les « bons » chassent les « méchants », ce qui en l’étape actuelle n’est plus à l’ordre du jour. Les critères mêmes de passage de grade en grade font que plus le grade est élevé, moins on peut espérer d’amour pour le pays. Et plus on s’élève en grade plus on a affaire à des chiatines qui ne pensent plus que de manière égoïste.

    @ Brahim et Boreal.

    Entièrement d’accord avec Brahim.

    @ Adel.

    Bien vu pour le bilan….et même pour les candidats (hehe !).
    L’ensemble de ton commentaire me séduit. Très riche en effet.

    @ koulou.

    Sur ton dernier commentaire. Même si tu me blesses mon frère, tu me soignes et nous continuons le chemin ensemble pour tenter de récupérer ce qui reste de nos vies.




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  • Ammisaid
    1 mars 2010 at 13 h 44 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour
    Chaque institution a un rôle à jouer dans un état de droit. Elle doit le jouer et elle doit se limiter à ce rôle. Celui qui dépasse ce rôle sera jugé comme seront jugés toutes celles oui tous ceux qui constituent cet état. L’armée Algérienne comme toute les autres institutions sont usurpés par le pouvoir qui se sert d’elles pour nous dominer. Pour s’en sortir, il faut que tous les hommes et toutes les femmes sincères s’unissent et essayent de se débarrasser de ces mauvaises graines qui pourrissent tout ce qui est bien en nous. Il faut prendre le temps qu’il faut et il faut refuser tout ce qui ne désire pas l’instauration d’un état de droit. Un état qui refuse d’exploiter le génie de son peuple est un état qui est appelé à disparaître, tôt ou tard et par n’importe quel moyen que les revoltes trouveront devant eux. Qu’une élite juste et honnête émerge pour éviter à notre pays d’autres catastrophes.
    Fraternellement




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  • A.By
    2 mars 2010 at 9 h 01 min - Reply

    @ jnsplu
    J’agrée à ton avis qui dit que « ceux qui savent lire le ciel ont un devoir de guider les autres pour donner un sens à leur propre vie ».
    Certes, cela se passe généralement dans des sociétés, de prime abord, éduquées et civilisées depuis longtemps, oû le sens de la vie a vraiement un sens, respecté et pris en considération par la société.
    Par contre chez nous, c’est le proverbe du terroir qui sied à la lecture du ciel voilé depuis longtemps : « faire apprendre à un ignorant et il deviendrait ton ennemi »…Surtout dans notre milieu professionnel, qu’il soit civil ou militaire…
    cordialement.




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  • jnsplu
    2 mars 2010 at 13 h 49 min - Reply

    Bonjour à tous.

    @A.By.

    Comme vous nous avez toujours habitués sur le site, votre commentaire est très pertinent. J’ai ri justement de cette pertinence de notre terroir que vous savez manier, un bon moment. Jusqu’a contracter une toux sèche qui a prolongé ce rire un bon moment. Puis je me suis trouvé comme à mon habitude à me poser des questions. D’abord sur notre mentalité « nationale ». Avons nous un défaut de « fabrication », une « tare génétique » qui nous interdit d’aller de l’avant, de construire, de faire oeuvre utile, pas en tant qu’individus, car en tant qu’individus les Algériens sont bons, mais en tant que société, en tant qu’individus agglutinés plus exactement, car ne serait ce pas en réalité ce que nous sommes ? Car une société à conscience de son etre et de ses interets en tant que telle qu’elle impulse à ses éléments par le biais de la culture. Or notre culture …. Et ensuite je me suis rappelé l’autre topic sur la philosophie à mettre en place par les intellectuels.

    Je me suis dit est ce aux intellectuels de mettre en place une philosophie du changement ? Cette philosophie ne s’impose t ‘elle pas plutot par le bas ? Les intellectuels, dans tous les pays du monde n’en sont que les vecteurs, qui ne font que la modéliser ou en sont ils les poducteurs ?

    Ou en est notre pays quant à l’emergeance de cette philosophie ? Si dans d’autres domaines de la vie sociale on fait comme Fellag pour le recencement de nos proverbes du terroir pour en extraire le fondement de notre philosophie, nous sommes loins d’arriver à changer quoi que ce soit. Dans tous les domaines des relations sociales c’est l’anarchie et le repli sur soi qui s’ensuit. Au lieu de construire une société nous faisons tout pour la détruire, la désagréger, la déchirer tous autant que nous sommes, de notre Bouteflika au dernier des bergers de la steppe qui s’est converti dans l’élevage à domicile et le « bizness » bien de chez nous.

    A propos de Bouteflika, j’ai l’intuition vague que tout ce qui se mijote dans les hautes sphères ces jours ci, notamment le meurtre de Tounsi, se rattache directement ou indirectement à son état de santé, j’espère que je me trompe sinon allah youltouf, les luttes de zaimisme risquent d’emporter le reste de cohésion sociale qui reste.

    Salutations amicales.




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  • moura
    2 mars 2010 at 19 h 02 min - Reply

    @Adel et Radjef said
    ok,bien vu,au travail.que la redaction du LQA nous redige( si elle conscent) une feuille de route.

    ============
    Un groupe de réflexion travaille sur cette question.
    La Rédaction




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  • Congrès du Changement Démocratique