Édition du
24 July 2017

Une bonne gouvernance est-elle possible sans démocratie?*

Notre compatriote Hamou nous a adressé cet extrait de texte de Mr Chafik Mesbah et qui est une introduction à l’interview de Paul Balta qu’il a réalisée sur la personnalité de Boumédiene le 4 janvier 2007 pour le compte du quotidien Le Soir d’Algérie. (http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2007/01/04/print-30-47782.php)

Le frère Hamou souhaiterait « que nos amis qui débattent avec nous sur ce site nous apprennent des choses que nous ignorons sur Paul Balta et sur Mesbah, les visées de l’un et de l’autre, et surtout quelle est la conception que chacun de nous a de la démocratie, de l’état de droit, en nous inspirant de l’expérience vécue depuis 1962 et particulièrement des années Boumediene. »

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Paris, jeudi 7 décembre 2006. Me rendant au domicile parisien de Paul Balta, je me suis mis à me remémorer le passé et, notamment, cette réception offerte en décembre 1973 où je fis sa connaissance pour la première fois. Cette réception organisée à l’Hôtel Intercontinental clôturait la visite officielle en France du Ministre algérien des Affaires Etrangères dans la capitale française. Correspondant, à l’époque, de la Radio Télévision Algérienne à Paris, je me suis retrouvé, incidemment, au milieu d’un cercle restreint constitué, notamment, de Paul Balta et d’Abdelaziz Bouteflika, Si Abdallah, le responsable du Protocole se tenant à distance. Je pus assister, ainsi, à une discussion faite toute de nuances et de subtilités, portant sur les usages culturels en Egypte plus que sur les phénomènes politiques eux-mêmes. Je fus étonné, cependant, que le Ministre algérien des Affaires Etrangères insista tant sur la filiation égyptienne du tout nouveau correspondant du journal Le Monde à Alger. Une grille d’explication me sera fournie, bien plus tard, par Paul Balta lui-même, lorsqu’il m’apprendra que le Président Houari Boumediène insistera tout autant, sinon plus ,sur ces racines arabes et égyptiennes qui ont, incontestablement, suscité au profit du correspondant du quotidien Le Monde à Alger un courant de sympathie qui ne s’est pas démenti au fil du temps. Inutile de revenir sur les références professionnelles de Paul Balta qui était, en effet, un spécialiste confirmé du monde arabe et musulman, j’allais dire du « Grand Moyen Orient » expression mise à la mode par les néo-conservateurs américains. Une appartenance affective au monde arabe et une connaissance méthodique de ses réalités multiformes – culture, sociologie, économie, pas exclusivement vie et institutions politiques –, c’est ce double profil qui a permis à Paul Balta de gagner la confiance de Houari Boumediène. Ce n’est pas si peu. Ces considérations expliquent comment s’est porté le choix sur l’ancien correspondant du journal Le Monde à Alger pour témoigner sur la personnalité de l’ancien Chef de l’Etat algérien, étant entendu que le témoignage est appelé sur le profil moral et psychologique du leader disparu, pas tant sur son bilan à propos duquel peuvent exercer leurs talents politologues chevronnés et autres professeurs émérites d’économie. Comment l’idée de porter témoignage sur la personnalité de Houari Boumediène a-t-elle germé avant de s’imposer dans cette série d’entretiens ? Depuis quelque temps, le monde arabe subit une période de régression marquée par le déclin du nationalisme avec, en corollaire, une soumission de plus en plus nette aux diktats des puissances étrangères. Ce sont les échos recueillis auprès de la jeunesse de mon pays qui m’ont conduit à revisiter des visages disparus. Ce sont les sentiments d’effroi et d’indignation de cette jeunesse face à la démission des Chefs d’Etats arabes, chaque fois que le monde arabe est frappé dans ses profondeurs – en Irak, au Liban et, de manière chronique, en Palestine-, qui est à l’origine du choix du personnage de Houari Boumediène pour cet entretien. Cette jeunesse, contrairement à la génération à laquelle j’appartiens, ne se nourrit pas de fantasmes et conserve la tête bien froide, les pieds plongés dans la réalité. Cette jeunesse n’ignore pas que le rapport de forces, en termes matériels et diplomatiques, n’est pas en faveur du monde arabe, entendez par là, les peuples arabes. Mais à défaut de ripostes donquichottesques, il est permis d’espérer, au moins, des réactions de dignité… Suis-je, à ce point, dépassé par l’histoire si mon esprit a vogué, ainsi, vers Boumediène, Nasser et le Roi Fayçal ? Qui pouvait imaginer que Nasser, officier d’infanterie anonyme, allait, un jour, nationaliser le Canal de Suez ? Qui pouvait imaginer que Boumediène, fils de paysans démunis, allait, un jour, nationaliser les hydrocarbures de son pays ? Qui pouvait imaginer que le Roi Fayçal, souverain conservateur d’un royaume aux intérêts imbriqués à ceux des USA, allait, un jour, brandir, avec succès, la menace de l’embargo pétrolier ? Par delà leurs arts respectifs du commandement, la bonne gouvernance dirions-nous maintenant, je suis convaincu, personnellement, que c’est « l’éthique de la conviction », selon la définition qu’en fait Max Weber, qui explique la trajectoire de chacun de ces illustres dirigeants arabes. Un fondement moral à l’action politique, voilà ce que la jeunesse espère des dirigeants arabes actuels. Il n’est pas impossible pour les peuples arabes de relever la tète, même si leurs dirigeants la baissent. Il faut refuser cette résignation morose face à un avenir qui est à construire. Les portes de l’espoir ne sont pas fermées… A travers, donc, pour chaque cas, le témoin le plus approprié, un entretien à venir évoquera la personnalité de ces trois dirigeants du monde arabe, en commençant par Houari Boumediène pour des considérations de commodité. Soulignons, pour le cas présent, que le témoin choisi, Paul Balta, a tenu à soumettre son témoignage, par mon intermédiaire, à la validation de ceux des compagnons de jeunesse ou de maquis de Houari Boumediène qu’il a été possible de contacter et de ses collaborateurs dans les rouages de l’Etat ainsi que de certains membres de sa famille. Pour ma part, je prends la liberté de me délier de l’obligation de réserve qui me lie vis-à-vis des lecteurs du quotidien Le Soir d’Algérie et, au-delà, de l’opinion publique nationale. Dans le cas précis, je refuse d’être un récolteur passif de témoignages. Je revendique le droit à exprimer mon attachement affectif à Houari Boumediène, cet homme d’exception. Par Dieu, comment ne pas tirer fierté d’appartenir à un peuple qui a enfanté un tel homme ?

Mohamed Chafik MESBAH

*Le titre est de notre frère HAMOU


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133 Commentaires sur cet article

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  • Adel
    28 février 2010 at 22 h 16 min - Reply

    Hitler aussi avait agi par conviction.

    L’homme d’Etat dont l’histoire se souvient est celui qui mène son peuple d’un stade donné à un stade plus évolué, en résolvant correctement les contradictions qui se posent à son époque. Quel bien a fait Boumediene à l’Algérie, du moment que tout ce qu’il a construit s’est écroulé comme un château de cartes après sa mort et que son système nous a livrés pieds et poings liés à la mafia SM-FLN?




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  • djamal
    28 février 2010 at 22 h 22 min - Reply

    salam a tous…

    Je crois que au lieu de parler d’une bonne gouvernance sans democratie, dans le cas de l’Algerie
    il faut parler de BANDITISME POLITIQUE ET GOUVERNANCE et c’est ce qui se passe depuis surtout 1965,date fatale pour le peuple Algerien.




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  • BRAHIM
    28 février 2010 at 22 h 24 min - Reply

    La leçon que je retiens de cet article, c’est que finalement il y a dans notre pays plus de « hizb françà » et de « hizb masri » que de « hizb djazairi ».!!!!!




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  • Larbi
    28 février 2010 at 23 h 44 min - Reply

    Question a deux sous a poser a Ait Ahmed, Boudiaf, Ferhat Abbas, Ben Kheda, Abbasi Madani et Ali Ben Hadj et Hachani. Ont a vue ou ca nous emmener la bonne gouvernance de quelque mois d’ un mégalomane en l’ occurrence Houari Boumedienne. Un pays détruit, ceux qu’ ont enseigne comment assassiner en l’ occurrence les militaires, pratiquent ce qu’ ils savent faire de mieux sur ceux qui les nourrices, le peuple. Sans démocratie ou choura appelez cela comme vous voulez, enfin sans un consensus populaire claire et sans faille, la bonne gouvernance finira en catastrophe apocalyptique.




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  • Ammisaid
    1 mars 2010 at 1 h 56 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour
    Le mensonge du menteur a juré que le menteur avait dit la vérité. Un homme ne doit être dit exceptionnel que par la portée des ses actes.
    Les actes de tous les dirigeants arabes, presque sans exception, sont et étaient des actes de destruction de tous ceux et toutes celles vivre dans la dignité, la liberté, la vérité et la fraternité.
    Les résultats de leurs oeuvres sont dévoilés, les comptes ne peuvent être falsifiés et avec eux rien ne pourra changer : c’est la sidération de celui qui dirige et de celui qui est dirigé.
    Tout est construit sur du faux, rien ne pourra résister à un petit souffle de la vérité.
    Tout est fait pour faire rêver. C’est un film auquel nous cessons d’assister. La cruauté de réalité, qu’ils ne cessent de nous imposer, n’a jamais été filmée.
    Il a rêvé, j’ai cru tout ce qu’il m’a raconté. Je vis ma réalité comme si j’étais entrain de rêver. Non, non et non, ils ont fait tous du mal aux peuples arabes ou arabo-berbères et aucun envahisseur n’avait fait pire, c’est une réalité historique et de l’actualité.
    Celui qui raconte le mensonge sait qu’il raconte un mensonge, celui sur lequel il a raconté le sait aussi et ceux et celles qui reçoivent le mensonge savent que c’est un mensonge puisqu’ils ressentent, vraiment, les effets de leurs mensonges sur nos société.
    La servilité est devenue chez nous une drogue du quelle ne nous pouvons plus nous séparer.
    IZI YEHKEM IZEM est ce qui était arrivé à L’Algérie.
    Et ça continue !
    Fraternellement




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  • jnsplu
    1 mars 2010 at 8 h 41 min - Reply

    Moi ce que je retiens c’est que dans « notre » démocratie un journaliste est en meme temps un officier du DRS.




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  • zapata
    1 mars 2010 at 10 h 06 min - Reply

    avant de parler politique il faut savoir qui est l ‘algèrien au juste(etude psycosociologique),puis il faut savoir que la charte de la summam de 1956 primaute du politique sur le militaire et de l intèrieur sur l ‘èxtèrieur à ètè modifier et à causer le drame de l ‘algèrie qui n ‘a jamais vu la construction d’un etat algèrien ou tout le monde aurra ça place…pourquoi les gens sont devennu hypocrite oui sont ces kabyles ces chaouiyas les gens du nord constantinois quiu connaissent la rèalite pourquoi ils n ‘agissent pas ? car ils sont d’accord la sqhizophrènie a dèvorer leur existance seulemment personne n’est èternnel




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  • El Houari
    1 mars 2010 at 17 h 04 min - Reply

    QUI DE NOUS TOUS CONNAIT L’HISTOIRE DE SON PAYS L’ALGERIE?
    Le frère HAMOU a eu la bonne idée de mettre en ligne ce texte : «Une bonne gouvernance est-elle possible sans démocratie? »
    A mon avis ce texte a le mérite d’apporter un témoignage sur la seule période de l’Algérie indépendante, ou réellement il y a ru un Algérien aux commandes du pays.
    En moins de treize années cet homme exceptionnel a su hisser l’Algérie parmi les pays les plus avancés, et faire entendre la voix et le choix de l’Algérie sur les scènes internationales.
    Malheureusement son «assassinat » prématuré ne lui a pas permis de mettre les gardes fous nécessaires pour que les BACHAGAS, HARKAS et autres infiltres de la France coloniales ne puissent plus revenir au pouvoir en Algérie.
    Ces traitres n’ont pas hésité à essayer d’effacer de la mémoire collective Algérienne jusqu’à l’image de ce Héros du peuple.
    PAR QUI SOMMES-NOUS GOUVERNES AUJOURD’HUI?
    Des BACHAGAS, DES HARKAS et fils soumis corps et âmes à leur patrie coloniale. Ils ont changé de noms, de région, et de religion en laissant croire qu’ils sont plus musulman, ils ont épousé des étrangères pour éviter de rendre compte, ils ont infiltres le FLN et Sali la mémoire des chouhadas.
    Et le résultat et là catastrophique. Ils ont pillés l’Algérie, ils ont appauvrit les Algériens ils ont soumis les faibles et les corrompus les opportunistes, ils ont tués les patriotes et fait fuir les compétences.
    Les scandales qui viennent d’éclater nous montrent le champ d’action illimite de ces assassins. Ils sont pires que leurs maitres. Qui sont aux premières logés pour voir ce peuple fier, courageux et qui les a chassé d’un pays qu’ils ont pillé et exploité pendant 132 ans.
    Mais la France ne s’est pas déclarée vaincue et a continué à sucer le sang des Algériens durant ces trente dernières années. Elle a infiltres tous le gouvernement Algérien, elle choisit parmi les traitres ceux qui la servent le mieux et sans limites. Elle a reconverti une bonne partie de nouveaux HARKIS à qui elle donne la nationalité et donner de faux diplômes pour la servir. Elle a formé des terroristes parmi les enfants des HARKIS qu’elle a renvoyés en Algérie pour combattre pour elle.
    POURQUOI LA France REFUSE-T-ELLE DE REMETTRE LES ARCHIVES ALGERIENNES ?
    L’unique raison à mon avis c’est pour préserver l’identité de ses serviteurs, ce qu’elle ne fait pas avec les autres pays Africain ou elle se sent chez elle.
    LES MENACES ET ASSASSINATS
    Nous avons vécus ces trente dernières années, les plus pires des années. On a assisté à des assassinats deux Présidents, de nombreux Ministres et des centaines de milliers de citoyen patriotes.
    La France a créé le FIS pour créer la peur et chaque fois qu’un mouvement non contrôlé prend forme on relance le fantôme du FIS (la même technique utilisée par les Américains avec Ben Laden).
    Ces derniers jours notre ami Le Dr Salah-Eddine SIDHOUM, militant des Droits de l’Homme a dans le cadre des propositions constructives qu’il essaye de développer pour trouver des solutions pacifiques, a été menaces de mort.
    Aujourd’hui le combat doit se situer en Algérie pour reprendre le pouvoir à ces assassins.
    N’écoutant pas ces vendus ils n’ont rien à nous apprendre, au mieux ils nous tuent, au pire ils essayent de nous corrompre.
    Que ceux qui ont réellement des témoignages vérifiables qu’ils ont parlent les autres taisez-vous on ne vous écoute pas.




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  • boreal
    1 mars 2010 at 19 h 00 min - Reply

    J’aimerai d’abord répondre à la question qui est posée (une bonne gouvernance est-elle possible sans démocratie ?). Je tenterai de répondre ensuite à M. MESBAH.
    A la question : une bonne gouvernance est-elle possible sans démocratie ? La réponse est non. Nul besoin de disserter là-dessus. Dans une société démocratique, il existe d’abord des institutions représentatives (parlement) qui jouent pleinement leur rôle (les citoyens expriment leur volonté par l’intermédiaire de représentants élus à qui ils délèguent leurs pouvoirs. Ces élus, qui représentent la volonté générale, votent la loi et contrôlent éventuellement le gouvernement.)
    Une des conditions pour que le régime soit démocratique est que, grâce à des élections ayant lieu à des échéances régulières, le mandat des représentants soit limité dans le temps (pas de mandats à vie ou héritées comme c’est le cas chez certains de nos voisins). Aucun gouvernement n’est jamais installé définitivement. L’opposition est considérée comme une force légitime et toutes les tendances sont admises à s’exprimer. En outre, l’espoir d’accéder au gouvernement est ouvert à tous.
    Il existe aussi des contre-pouvoirs (partis d’opposition, syndicats, associations de défense des droits de l’homme…). Le pouvoir doit rendre des comptes de sa politique, le parlementaire de son action. L’un et l’autre doivent réussir car à défaut, leur mandat ne sera pas renouvelé. C’est donc la condition indispensable de bonne gouvernance. C’est aussi ce qui fait la force de ce système.

    Cet article est d’abord le point de vue d’un militaire quelque peu nostalgique de la période allant des années soixante et soixante dix qui a vu le règne d’un homme : Boumedienne.
    C’est l’apologie d’un personnage qui a marqué l’histoire récente de l’Algérie de la façon la plus brutale et la plus mégalomaniaque. Il n’y a rien d’étonnant qu’un privilégié du système militaro-affairiste fasse l’apologie de cette période puisque c’est à partir de ces années-là que ce système trouve ses racines.
    Comment qualifier ces deux décennies ? L’émergence (la continuité, dirait notre ami Radjef Said) d’un système politique :
    1- qui n’avait aucune base légitime au sens démocratique du terme puisque Boumedienne est arrivé au pouvoir à la faveur d’un coup d’état militaire en 1965; par la suite les élections supposées lui donner une légitimité, tout le monde le sait, étaient totalement truquées.
    2- basé sur le clientélisme et le régionalisme (le népotisme et la corruption étaient des phénomènes déjà à l’œuvre mais de façon souterraine.)
    3- dont les institutions politiques hormis une assemblée populaire nationale qui servait uniquement de courroie de transmission au pouvoir, c’était le désert.
    4- Un système de parti unique à l’image des régimes totalitaires
    5- Où le crime et l’assassinat politique (de tous ceux qui ont émis ou pouvaient émettre des réserves ou qui ont fait état de leur désaccord dans l’orientation politique du pays…) est une pratique courante, voire privilégiée par feu notre colonel-président.
    6- Où, donc, le recours à la force et la brutalité, pas seulement à l’égard d’opposants, est prioritairement dirigée vers le peuple afin de le terroriser et tuer dans l’œuf toute velléité de révolte.
    La liste est longue. En résumé, deux décennies de malheur et de chienlit pour le peuple algérien.

    Et sans avoir nullement froid aux yeux, M. Mesbah pousse l’apologie de ce personnage encore plus loin et nous parle de bonne gouvernance dictée par « l’éthique de la conviction ».
    Boumedienne serait donc un artiste du commandement et de la bonne gouvernance, tiens donc ! Selon M. MESBAH, ce qui explique (et justifie, sans doute) la trajectoire de notre illustre « homme d’état » c’est l’éthique.
    Je le cite : « Par delà leurs arts respectifs du commandement, la bonne gouvernance dirions-nous maintenant, je suis convaincu, personnellement, que c’est « l’éthique de la conviction », selon la définition qu’en fait Max Weber, qui explique la trajectoire de chacun de ces illustres dirigeants arabes (Boumedienne, Nasser et le Roi Fayçal).»

    Qu’est-ce que l’éthique de conviction ? Faisons une lecture webérienne de cette notion.

    L’être humain est souvent tiraillé entre ses croyances, ses convictions et le devoir. Il s’agit donc de se dégager de ce dilemme afin de pouvoir agir pour l’intérêt général.

    Max Weber dans le Savant et le politique nous dit : « toute activité orientée selon l’éthique peut être subordonnée à deux maximes totalement différentes et irréductiblement opposées. Elle peut s’orienter selon l’éthique de la responsabilité ou selon l’éthique de la conviction.
    Cela ne veut pas dire que l’éthique de conviction est identique à l’absence de responsabilité et l’éthique de responsabilité à l’absence de conviction. Il n’en est évidemment pas question. Toutefois il y a une opposition abyssale entre l’attitude de celui qui agit selon les maximes de l’éthique de conviction – dans un langage religieux nous dirions : « Le chrétien fait son devoir et en ce qui concerne le résultat de l’action il s’en remet à Dieu » -, et l’attitude de celui qui agit selon l’éthique de responsabilité qui dit : « Nous devons répondre des conséquences prévisibles de nos actes. » Vous perdrez votre temps à exposer, de la façon la plus persuasive possible, à un syndicaliste convaincu de la vérité de l’éthique de conviction, que son action n’aura d’autre effet que celui d’accroître les chances de la réaction, de retarder l’ascension de sa classe et de l’asservir davantage, il ne vous croira pas. Lorsque les conséquences d’un acte fait par pure conviction sont fâcheuses, le partisan de cette éthique n’attribuera pas la responsabilité à l’agent, mais au monde, à la sottise des hommes ou encore à la volonté de Dieu qui a créé les hommes ainsi. Au contraire le partisan de l’éthique de responsabilité comptera justement avec les défaillances communes de l’homme et il estimera ne pas pouvoir se décharger sur les autres des conséquences de sa propre action pour autant qu’il aura pu les prévoir. Il dira donc : « Ces conséquences sont imputables à ma propre action. » Le partisan de l’éthique de conviction ne se sentira « responsable » que de la nécessité de veiller sur la flamme de la pure doctrine (en ce qui concerne l’Algérie, il s’agit en l’occurrence, de l’idéologie socialisante) afin qu’elle ne s’éteigne pas, par exemple sur la flamme qui anime la protestation contre l’injustice sociale. Ses actes qui ne peuvent et ne doivent avoir qu’une valeur exemplaire mais qui, considérés du point de vue du but éventuel, sont totalement irrationnels, ne peuvent avoir que cette seule fin : ranimer perpétuellement la flamme de sa conviction.
    Et Max Weber ajoute : « L’éthique de la responsabilité est extravertie au sens où elle s’inquiète des conséquences concrètes de l’action sur les autres. Afin de tenir compte des conséquences, il faut prévoir. Une composante essentielle de l’éthique de la responsabilité est la capacité de prédictions quant aux effets des actions entreprises et des moyens utilisés. »

    Boumedienne, malgré les échecs et les déboires successifs de sa politique mégalomaniaque, par exemple, concernant la réforme agraire ou la politique industrielle, pour ne citer que ces deux sujets importants, il n’a jamais reconnu sa responsabilité dans ces échecs ni n’en a assumé les conséquences devant le peuple.
    Max Weber affirme : « L’attention aux conséquences des moyens utilisés et aux conséquences en général des actions entreprises et menées jusqu’à leur terme, passe souvent pour le caractère distinctif de l’éthique de la responsabilité. Les conséquences doivent être considérées, car le risque existe qu’elles soient contre-productives par rapport au but visé, ou encore qu’elles soient néfastes pour d’autres finalités jugées importantes ou pour certaines valeurs à respecter. L’attention aux conséquences implique que l’on prenne en considération les effets de l’action sous ses divers aspects et aussi eu égard à tous les intéressés. »

    Eu égard aux à tous les intéressés ! Qui sont ces intéressés ? Le peuple, bien sûr. Nous savons de quelle façon Boumedienne et sa SM avaient eu égard au peuple algérien.

    Ce que tente de nous dire aussi M. Mesbah, c’est que l’avenir est à construire, que rien n’est joué et que la jeunesse a son mot à dire… Hormis cette lapalissade, M. Mesbah (et tant d’autres avant lui) tente de brouiller ou de travestir l’histoire, de nous la rendre peu lisible en mettant en avant le côté « chevaleresque » de certains personnages politiques et en passant sous silence leurs parcours politiques et surtout leurs actes.

    Amicalement




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  • Koulou
    2 mars 2010 at 3 h 22 min - Reply

    le Prophéte Moise(PBUH) a vécu la même situation avec son peuple lorsque ses derniers lui ont demandé pourqui est-ce que DIEU n’exauce pas leurs prières quand ils l’invoquent.
    Au grand étonnement de Moise qui n’avait point de réponse à leur donner. Il leurs promet par contre de sollicider la grace de DIEU en cettre circonstance.
    La réponse a été immédiate et son équivoque:
    Saviez-vous quelle a été la réponde de DIEU:
    « Comment voulez-vous que DIEU exauce la prière de quelqu’un qui est né dans le mensonge,grandit dans le mensonge et se nourit de monsenge ».
    « DIEU EST BONTÉ, IL N’ACCEPTE QUE DU BON »

    La VERSION en ARABE est plus signifative:
    la question:
    « KAîFA DA3AOUNA RABBAKA YA MOUSSA FA LEN YESTADJIB LANA »?
    La réponse:
    « ANNA YOUSTADJABOU LAHOUM YA MOUSSA OUA AKLOUHOUM MIN HARAM OUA CHARABOUHOUM MIN HARAM OUA MALBASSAHOUM MIN HARAM OUA MASSKANOUHOUM MIN HARAM FA ANNA YOUSTADJABOU LAHOUM ».
    INA ALLAH TAYIBOU LA YAKBALOU ILLA ETTAYEB ».
    Dans la vie il y a toujours des instants de virétés qu’il faut observer. Alors de 2 choses l’une ou bien on est des ingrats,des tricheurs des malhonnêtes envers nous même et le autres ou bien on est des malveillants des bullshits lesquels cas on ne mérite pas de vivre dans la quiétude et l’abondance.




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  • El Houari
    2 mars 2010 at 12 h 22 min - Reply

    JE REPONDRAI EN PREMIER LIEU A LA QUESTION POSEE PAR OUI ce que je n’ai pas fait dans ma précédente intervention.

    Contrairement à l’avis de «boreal » une bonne gouvernance est-elle possible sans démocratie ? Je répondrais OUI, en prenant l’exemple de la France.

    Qui est dirigée par un vrai MEGALOMANE qui rêve de nouvelles colonisations.

    La France est-elle un pays démocratique théoriquement OUI réellement c’est un pays qui est dirigé par un NEO DICTATEUR.

    Dans ce pays démocrate les institutions représentatives (parlement) jouent-elles pleinement leur. Les élus, votent-ils les lois et contrôlent-ils le gouvernement ? JE REPONDRAIS NON. Existe-t-il un contrepouvoir en France aujourd’hui ? NON

    Disserter sur les bienfaits de fausses démocraties et les pays donneurs de leçons c’est du passe révolu.

    Le pays qui a connu le plus de scandales c’est bien sur la France cette démocratie des droit de l’homme, des pilleurs sans vergognes, des néo colonisateurs, des corrompus et corrupteurs, des trafiquants de tous genre. Voilà l’exemple de démocratie qu’on veut nous inculquer.

    La seule condition de bonne gouvernance dans ce pays c’est la loi du plus fort, c’est le pouvoir de l’argent, c’est la franc maçonnerie. Qu’on nous a introduits en Algérie avec le «LION CLUB ».
    «boreal » considère les réalisations industrielles et agricole comme des erreurs qu’on est-il des réalisations française dans le même type d’industrie ARCELOR par exemple est l’un des plus puissant dans le monde de la sidérurgie.

    NON monsieur vous ne trompez personne, vous êtes de l’avis de ceux qui veulent que l’Algérie reste toujours la vache à traire la source des richesses mais jamais la création de richesse.

    Les richesses créées par le défunt Président Houari Boumediene étaient par et pour les Algériens. Les industries, les hydrocarbures, l’agriculture, le tourisme, la santé l’école, l’université… étaient pour les Algériens.

    Aujourd’hui, le pouvoir soumis à déstructuré les industries et pillé les plus rentables en les cédant à ses maitres.
    – EL HADJAR cédé à MITTAL puis à ARCELOR comme par hasard.
    – Les cimenteries cédés à ORASCOM puis a LAFRAGE comme par hasard aussi
    – CNAN par le groupe GOFAST aigle azur
    – ALGERIE TELECOM DESTRUCTUREE pour lancer DJEZZY qui est en cours de cession.
    – Des tentatives de privatisation du SONATRACH, AIR ALGERIE CPA, ALGERIE TELECOM, SNVI, ENIEM, ENIE et la liste est longue.

    – Toutes les sociétés nationales qui ont été créées par le défunt Président Houari Boumediene pour les Algériens sont devenues sociétés étrangères pour enrichir les étrangers et appauvrir les Algériens qui ont été mis au chômage d’office.

    – Le système militaro affairiste a été créé par le pouvoir des BACHAGAS et des HARKIS depuis 1980 pour veiller sur les intérêts de ces pilleurs, qui n’ont rien à voir avec l’Algérie des années 1970.

    boreal pose la question COMMENT QUALIFIER CES DEUX DECENNIES ? Très bonne question car ce sont les décennies
    – de la CONSTRUCTION DE l’ETAT ALGERIEN
    – de la FORMATION DU CADRE ALGERIEN
    – de la NATIONALISATION DES RICHESSES ALGERRIENNES
    – de la REPARTITION DES RICHESSES ALGERIENS pour les Algériens

    IL N’Y AVAIT NI CLIENTELISME NI REGIONALISME NI CORRUPTION NI TOUS LES MAUX ET SCANDALES QUE NOUS VIVONS AUJOURD’HUI.

    Le népotisme et la corruption étaient des phénomènes déjà à l’œuvre mais de façon souterraine. Vous avez raison boreal lisez le texte de Mr Chafik Mesbah l’interview de Paul Balta vous trouverez la réponse et les dispositions que le défunt Président Houari Boumediene comptait prendre pour y mettre fin. Et c’est l’une des raisons de son assassinat

    Ces aspects ont été créés à partir des années 1980 pour diviser les Algériens que le défunt Président Houari Boumediene avait réussi à unir.

    1- La question qui mérite des réponses c’est POURQUOI CES TRAITRES ONT A TENTE ET CONTINUE A DIFFAMER ce grand homme d’état, ce patriote, cet Algérien exemplaire qui mérite tous les honneurs.

    Tous les étrangers de tous les pays que j’ai rencontré en Algérie ou ailleurs ne font que les LOUANGES ET LES ELOGES DE CE PRESIDENT AUTHENTIQUE et simple.

    2- Une seconde question mérite d’être posée «boreal » pourra peut-être nous éclairer de son savoir. POURQUOI LE COUP D’ETAT DE 1965.

    Que les traitres au pouvoir publient les archives de cette période.

    Ni le crime ni l’assassinat politique non jamais été une pratique ni courante, ni privilégiée du défunt Président Houari Boumediene. Qui était un homme croyant, juste, honnête généreux et pardonne facilement. Vous trouverez une description très réaliste faite dans ce même document.

    Quant au parti unique, croyez-vous qu’on est mieux logé avec 60 partis qui mange toujours dans le même râtelier de leurs maitres. A la seul différence que le parti unique des années 1970 défendait les Algériens. Les 60 partis aujourd’hui défendent les traitres.

    Quant au le recours à la force et la brutalité, l’Algérie des années 1970 ne l’a pas connu. On pouvait voyager et dormir sur les routes en plein campagne sans aucun risque.

    Le recours à la force et la brutalité dirigée vers le peuple sont né dans les années pour soumettre le pays et profiter des richesses avec le développement des sociétés privées Algériennes et étrangères.

    En résumé, deux décennies de malheur et de chienlit pour LES TRAITRES ET LEURS MAITRES. Qui ont tous fait pour le faire payer au peuple Algériens en commençant par tuer leur leader et héros.

    Quant à l’ETHIQUE et la CONVICTION les traitres ne les connaissent pas, et leurs maitres non plus ce qui les intéressent c’est piller l’Algérie de ses richesses comme en 1830 pour voler le trésor d’Alger.

    NE TOUCHER PAS A L’HISTOIRE monsieur boreal vous ne la connaissez pas. Et ces illustres arabes ont fait baver les colons et les ont chassés de leurs pays respectifs.

    Votre dissertation sur la définition du sociologue et économiste allemand Max Weber concernant l’éthique de la conviction, je pourrais en disserter avec vous, mais cela ne m’intéresse pas.

    Je vous renvoie à la lecture de «L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme », «l’émergence du capitalisme » «Le judaïsme antique », «Hindouisme et bouddhisme ».

    Je n’ai trouvais nulle part ailleurs dans ses œuvres un essai sur l’islam, ou sur la société musulmane, ni sur la société tout cours.

    Vous comprendrez que cela est loin de la société Algérienne.




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  • batni
    2 mars 2010 at 16 h 50 min - Reply

    A El houari,
    C’est parce que le dictateur Boukharouba a semé du vent qu’on recolte maintenant la tempete. Vous parlez des tas de ferailles qu’il a construit et vous appelez ca des usines. Non monsieur, ce dictateur non éclairé a été la cause de nos malheurs actuels.
    Je ne peux pardonner a ce dictateur qui voulait construire un nouveau Algérien sans racine,je ne peux pardonner a Boumediene qui voulait étouffer ma langue.




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  • Riadh
    2 mars 2010 at 19 h 13 min - Reply

    Le Président Houari Boumediene a été et restera un homme politique majeure , non seulement de l’Algérie indépendante, mais de tout son époque. On ne le répètera jamais assez : Il a hérité d’un pays exsangue par plus d’un siècle d’un colonialisme sanglant et d’une guerre de libération impitoyable il en aura fait en une décennie un pays qui réglaient à marche forcée, définitivement, son sort au colonialisme… L’Algérie réalisait, sous sa gouvernance, pas moins de 7% de taux de croissance annuel…Les rapports de l’ONU consultables aujourd’hui considéraient l’Algérie comme un pays emergeant, bien avant l’apparition du concept, dont elle aura ete par son expérience pratique le précurseur et le géniteur, et et bien devant ceux qui allaient devenir les Tigres Asiatiques Corée du Sud, Singapour, Malaisie etc…Dans un entretien récent l’ambassadeur de Seoul à Alger le reconnaissait…L’objectif de Boumediene, était d’atteindre le niveau de développement des pays du sud européen (Espagne, Italie, Grèce notamment avant la fin de l’an 2000). C’était parfaitement réalisable…Mais le pouvoir mondial ne voulait pas d’une Algérie stratégiquement autonome et politiquement souveraine. Comme il ne l’a pas accepte pour l’Irak, et comme il le refuse aujourd’hui à l’Iran. L’Algérie a été progressivement reenvahie de l’intérieur,contrairement à l’invasion americaine de l’irak en 2003.
    La force et la puissance de Boumediene aura été de s’inspirer des fondements du mouvement national et de la révolution sans aucune concession et d’être implaccable avec les ennemis historiques de ces fondements. Et il avait bien raison de le faire quand on voit aujourd’hui de quelle manière le nouveau harkisme,soutenu ouvertement par l’ex puissance coloniale, sous différentes facettes politiques, économiques et régionales se manifeste ouvertement au nom d’un pluralisme dévoyé et traitre.

    L’hommage du peuple Algérien dans son écrasante majorité le jour de ses funérailles aura le plus bel hommage véritablement démocratique, et la plus belle des reconnaissances que le peuple aura rendu a son immense leader disparu.

    رحمك الله واسكنك فسيح جناته يا بومدين




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  • nomade
    2 mars 2010 at 19 h 45 min - Reply

    sans la vigilance de boumedienne l’algerie aurait ete livree poings et pieds lies au pillage et a la rapine des multinationles avec l’aide de leurs ayants droits et les familles riches algeriennes , les riches algeriens font affaires directement avec les compagnies etrangeres , d’ailleurs un membre de ces familles tient le language suivant dans son entourage:celui qui s’approche de nous on lui coupera la tete.en 1980 ce va-nu -pieds n’arrivait a se payer des chaussures.
    en tous cas , en ce temps la , l’algerie etait souveraine et dirigee par un algerien , pour reprendre mon compatriote EL-HOUARI, que je salue.
    la tempete a ete semmee par ton maitre et ami l’escroc rabrab, l’ex-comptable de constantine, que tu veux erige en hero,qui ne doit sa fortune fortune qu’aux dafistes.
    ce batni , et j’en doute beaucoup qu’il soit de batna la ville natale d’el-hadj lakhdar, casse du boumedienne , el-amir aek , deux symboles algeriens
    et veut nous imposer son rabrab comme hero et capitaine industrie et les hommes du rcd , said saadi et son depute noureddine piliers de la junte criminelle comme sauveurs de l’algerie.
    d’ailleurs ce noureddine que tu veneres , toi et les autres ,qui a questionne et commandite la torture de malik majnoun au ctri de blida avec son ami dejbbar mhnna.
    adage:
    question: à la feuille d’où tu viens?
    reponse: je viens de cet arbre la-bas.
    oua lehdith kias.




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  • nomade
    2 mars 2010 at 20 h 06 min - Reply

    du temps de carlos , dans les annees 70 , l’allemagne voulait stationnait des commandos dans certains aeroports, boumedienne a declarait son niet.
    boumedienne etait un dictateur mais un dictateur illumine, nationaliste.de nos jours on a plusieur dictateurs, mais tous corrompus et criminels, a la soldes des etrangers et du sionisme international, le mossad inclu.de nos jours on a des dictateurs qui tuent et qui pillent, tel ce rat de toufik qu’on ne voit jamais dehors.
    la seul erreur qu’a commise boumedienne c’est de ne pas avoir pille le pays et enrichi sa famille a la maniere des mercenaires au pouvoir.




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  • Adel
    2 mars 2010 at 20 h 39 min - Reply

    On peut écrire des pages et des pages sur les réalisations de Boumediene, cela n’effacera pas un fait têtu : il n’en reste rien. Pourquoi ? Pour une raison bien simple : tout ce qui s’est fait a été décidé par une équipe autoproclamée tutrice du peuple et qui meprisait ce peuple – Boumediene admirait un peuple algerien abstrait, produit de son imagination. Pour Boumediene et ses comparses, le peuple était une pâte à façonner, un troupeau à conduire vers le verts paturages.

    Aujourd’hui, rien de durable ne peut être construit sans démocratie. Et je n’entends pas par là forcement la démocratie parlementaire bourgeoise. La démocratie, c’est laisser le peuple choisir, décider, parler, critiquer, sanctionner. C’est la délégation et la décentralisation. C’est la confiance dans le génie du peuple, ses travailleurs manuels et ses intellectuels.

    Rien de tout cela n’a existé dans l’Algérie de Boumediene. Quiconque n’était pas d’accord avec lui était un ennemi à abattre. Aussi simple que cela. La vie en Algérie sous Boumediene, c’était la vie dans une caserne. Qui aime la vie de caserne?

    Boumediene et Saddam étaient tous deux des militaires, des dictateurs, qui ont appliqué les mêmes méthodes de gouvernement. Ils avaient pour modèle Nasser. Tous trois n’ont rien laissé de bon.

    Boumediene a peut-être dépensé beaucoup d’argent pour faire construire des complexes et des usines clés en main par des entreprises étrangères, mais il a empêché le peuple algérien de faire l’apprentissage de la démocratie et ça c’est le plus grand mal, car la « ferraille » se remplace, mais un peuple malade…




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  • Koulou
    2 mars 2010 at 20 h 41 min - Reply

    J’aimerais faire l’avocat du diable, si vous me le permettez,pour un laps de temps pour réagir aux propos de certains intervenants qui critiquent toute action succeptible d’apporter un tant soit peu de réconfort à nos âmes meurtries par les aléas de la vie et que fait subir, la classe politico-Militaro-dictatoriales, à l’Algérien en général.
    J’ai fait le constat suivant qu’à chaque occasion ou instant que l’on prononce le mot « BOUMÉDIENE » ALLAH YARAHMOU les gens deviennent complètement hystérique au point de déballer leurs haines viscérales et leurs venins envers cette personne. J’ai fait le tour de la planéte et cotoyé moult personnes de toutes les tendances et rangs sociaux et j’en pleure à la seconde même que dès que je prononce le mot Algérie chaque interlocuteur, et sans éxagération de ma part,se targue d’éloge pour glorifier l’Algérie de boumédiene.J’ai toujours en mémoire l’acceuil reçu par un cubano-américain qui vit au NEW-JERSEY,New York quand je lui ai appris que je suis un Algérien. Il m’a regardé droit dans les yeux en me disant je cite: j’aimerais avec votre permission vous serrer dans mes bras pour sentir l’odeur de BOUMEDIENE,la fierté du tiers-monde et des peuples opprimés,vous aviez un grand homme que l’humanité toute entière rêve d’en avoir dans leurs pays.Malheureusement les forces du mal ont triomphé et vous l’on enlevé. Je ne pouvais retenir mes larmes devant ce témoignage aussi chaleureux de la part d’un étranger qui vit à des kms de chez nous et qui mesure l’intégrité des gens qui font l’histoire et que leur seul préocupation dans la vie est de voir la joie et la gaité sur le visage des opprimés. Comme quoi nul n’est prophète en son pays. Quant à nous on n’en finit pas de nous bourrer le cerveau avec des doctrines de l’occident tel que les Marxistes,Léninistes,boudistes,séparatistes,
    extrémistes et j’en passe, que leurs seuls raisons de vivre et d’opprimer les autres sans aucune morale ou éthique. Alors à tout ceux qui ne peuvent apporter du réconfort à nos âmes, ne serait-ce que psychologique, qu’ils s’abstiennent d’alimenter ce site avec leurs remorts et leurs témoignages débridées.On ne construit pas un pays ou une nation avec des gens négatifs que leurs seuls soucis sont de causer du tort aux autres par leurs mépris et leurs non sens.Toutes les critiques sont acceptables d’ou qu’elles viennent, dans la mesure qu’elles soient accomapagnées d’une certaine logique et idiologie succeptiblent d’apporter un paliatif à leurs critiques sinon on n’aboutira nulle part.Comme disent les sages d’antan: « LA KHAÏROUN FI KAOUMIN LA YAKBALOUNA ENNASSIHA ».Le seul souci de certaines personnes,au risque de les choquer, ne font que critiquer les efforts des autres sans en apporter un tant soit peu d’arguments à leurs soit disant critiques.Certaines personnes se complaisent aussi dans leurs critiques et ne font qu’alimenter d’autres personnes aux moeurs légéres et aux patriotismes douteux de haine et de mépris.
    Pour finir,je ne vise personne par mon intervention et ce n’est que mon point de vue personnel,sauf que je dois dire à certaines personnes malveillantes qu’elles doivent s’abstenir d’insulter les morts sous aucun pretexte. Ils sont à la merci de leur créateur et que lui seul est juge et témoin de leurs actes.




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  • Adel
    2 mars 2010 at 20 h 54 min - Reply

    @nomade

    Bonjour,

    A vous lire, on en déduit que le peuple algérien n’a le choix qu’entre des dictateurs nationalistes ou des dictateurs corrompus.

    Toufiq, Zerhouni, Tounsi ont été à la bonne école: celle de la SM mise en place par Boumediene pour surveiller le peuple et liquider les opposants.

    Un système qui ne permet pas aux représentants élus du peuple de contrôler toutes les institutions génère des tyrans et des tortionnaires, d’un côté, et un peuple qui se soumet au joug, de l’autre. C’est ce système que Boumediene a mis en place et défendu jusqu’à sa mort. Si le peuple algérien n’arrive pas à réagir aujourd’hui, alors que le pays descend vers l’abime à une vitesse vertigineuse, c’est parce qu’il a complètement oublié ce que c’est que se prendre en charge. Seule la démocratie enseigne cela.




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  • Ali
    2 mars 2010 at 21 h 04 min - Reply

    Cher El Houari : je reprends une partie de ta réponse. Tu dis :
    « Aujourd’hui, le pouvoir soumis a déstructuré les industries et pillé les plus rentables en les cédant à ses maitres.
    – EL HADJAR cédé à MITTAL puis à ARCELOR comme par hasard.
    – Les cimenteries cédés à ORASCOM puis a LAFRAGE comme par hasard aussi
    – CNAN par le groupe GOFAST aigle azur
    – ALGERIE TELECOM DESTRUCTUREE pour lancer DJEZZY qui est en cours de cession.
    – Des tentatives de privatisation du SONATRACH, AIR ALGERIE CPA, ALGERIE TELECOM, SNVI, ENIEM, ENIE et la liste est longue.
    – Toutes les sociétés nationales qui ont été créées par le défunt Président Houari Boumediene pour les Algériens sont devenues sociétés étrangères pour enrichir les étrangers et appauvrir les Algériens qui ont été mis au chômage d’office. »

    Tout ce que tu constates aujourd’hui était prévu du temps de Boumediene et son clan d’Oujda. Rachid Boudjedra, dans son livre « le FIS de la haine » qui a été interdit par Anissa Boumediene, témoigne qu’au cours d’une beuverie avec Chérif Belkacem et Bouteflika dans les années 70, le premier nommé qui était de son patelin et qui était le chef de l’appareil du parti FLN comme on disait à l’époque, lui a ri au nez lorsque Boudjedra s’inquiétait du socialisme hybride qui se pratiquait. Chérif Belkacem a carrément rétorqué à Boudjedra : « le socialisme, c’est de la merde, c’est pour le peuple, ce n’est pas pour toi ou moi. » Et il lui a ajouté ; « je croyais que tu étais plus intelligent que ça. » Chérif Belkacem était, comme tu le sais, le deuxième personnage de l’état après Boumediene, c’est donc une voix autorisée du système, il faut le croire. Je t’informe si tu ne le sais pas qu’il y avait à Paris une caisse noire en devises à la disposition des membres du Système pour leurs courses et leur séjour en France. Si tu as la possibilité de demander au gestionnaire de la meilleure épicerie fine de Paris qui est l’épicerie Fauchon près de la Madeleine, tu seras surpris de constater le nom de ses clients algériens habitant Alger des années 70.

    Revenons, si tu le permets au sujet de l’article « Une bonne gouvernance est-elle possible sans démocratie? ». Tout d’abord, la grande question, c’est de savoir si Boumediene et son clan auraient pu exister dans un régime démocratique où le passé de chaque homme public est décortiqué depuis sa plus tendre enfance.

    Que va dire Boumediene au sujet de l’installation de l’état-major de la wilaya 5 en dehors des frontières alors que toutes les wilayas et leurs chefs étaient à l’intérieur. Pourquoi Lotfi qui a pris la direction de la W5 après lui, est rentré combattre à l’intérieur, alors que les conditions de franchissement de la frontière étaient devenues plus dures.

    La presse posera des tas de questions sur la gestion de la W5 pendant la Révolution et sur, par exemple, les liquidations physiques de cadres de l’ALN.

    Mais, une question d’une grave importance lui aurait été posée : qui lui a suggéré d’envoyer un émissaire de l’Etat-major de l’ALN aux 5 historiques détenus en France et qui l’a couvert dans cette opération de division du GPRA. Quel est le sort d’un militaire qui divise les politiques ? Quel est le rôle joué Boussouf, membre du triumvirat des 3B dans cette opération et celui de Messaoud Zeggar, bien introduit dans la CIA ? Sans Hassan2, Bouteflika, émissaire de Boumediene, n’aurait pas pu accomplir sa mission. En faisant passer Bouteflika pour un fonctionnaire marocain, pour qui Hassan2 a-t-il sous traité, pour les USA ou pour la France ? L’Algérie pro-américaine sous Boumediene a viré après l’arrivée de Chadli en devenant pro-française. Messaoud Zeggar, le représentant des intérêts américains en Algérie a été arrêté par Chadli et emprisonné, certainement sur ordre des français. Il n’a été libéré que sur intervention du Président Bush en personne. Compte tenu de l’après indépendance, il semble s’avérer que l’opération « division du GPRA » dont Bouteflika n’était qu’un simple exécutant mais doué a été inspiré par les USA. Forts de l’appui de cette superpuissance, Boussouf, Zeggar et Boumediene ont pu s’accaparer du Pouvoir après l’indépendance, les deux premiers jonglant avec les milliards extorqués dans les contrats d’hydrocarbures et le troisième se contentant de tenir le Koursi, les autres membres du Clan d’Oujda n’étant que des sous-fifres et des profiteurs eux aussi du système.

    Enfin, une question très gênante sera toujours posée à ceux qui défendent la mémoire de Boumediene et donc à vous-mêmes cher El Houari : pourquoi a-t-il séquestré les cadavres des colonels Amirouche et El Haouès dans la cave de la caserne Ali Khodja à Alger pendant plusieurs années. Et c’est Chadli que vous critiquez qui les a « libérés » et enterrés à El Alia.

    Enfin, tout un livre ne suffirait pas pour démontrer que toutes les décisions prises par Boumediene n’auraient pas fait long feu dans une situation de démocratie : les contre pouvoirs démontreraient sans peine à l’opinion publique, source de souveraineté, que l’industrie industrialisante dont les usines emploient le double des employés requis et qui, en même temps, pousse le gouvernement algérien à mendier un quota d’émigration à l’ennemi d’hier à loger dans les bidonvilles de France et de Navarre, que la Révolution agraire qui a rendu une terre jadis exportatrice de produits agricoles en une terre aride, que les entreprises toutes déficitaires distribuaient des bénéfices aux travailleurs, que etc, etc…, vont faire de l’Algérie un pays dépendant dans tous les domaines et sont une trahison des idéaux de Novembre.

    Bref, une bonne gouvernance est impossible sans contre pouvoirs qui remettent les décideurs dans le droit chemin.




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  • Boucif Saïd
    2 mars 2010 at 21 h 56 min - Reply

    Je crois que notre croyance nous interdit d’insulter les morts quelque soient leurs erreurs, voire leurs crimes. Mais elle ne nous interdit pas de faire un bilan critique d’une personne, à plus forte raison lorsque cette personne a occupé par la force le pouvoir. Et c’est le cas de Mohamed Boukherouba alias Houari Boumédienne.

    On a essayé de triturer notre histoire au point où des héros nous ont été présentés comme des traitres (Chabani, Krim, Ben Khedda, Abbas, Khider, Aït Ahmed, Boudiaf…..) et des bravaches réfugiés aux frontières tunisienne et marocaine comme des héros.

    Faisons une énumération de la vie « militaro-politique » de Boukherrouba :
    • La wilaya V qu’il « commandait » était la seule qui avait son PC à Oujda, hors du territoire national. Et comme vient de le dire Ali, le colonel Lotfi était le seul officier de ce rang a avoir exécuté les ordres du CNRA et rentrera en Algérie pour reprendre le commandement de la W5. Il sera trahi par les transmissions des frontières et liquidé par l’armée française à Colomb Béchar de l’époque.
    • Boukherouba fera partie des différents tribunaux des frontières qui avaient à juger et à liquider les « dissidents » parmi eux Boucif, Lamouri….
    • Il sera à l’origine du grenouillage politico-militaire aux frontières pour affaiblir et déstabiliser le GPRA.
    • Il votera lors du dernier CNRA contre les Accords d’Evian qui venaient de mettre un terme à une guerre meurtrière qui avait décimé les maquisards et les populations des villes et villages. Bien sûr il n’avait pas connu les souffrances des maquisards de l’Akfadou, de l’Ouarsenis, de Zbarbar et autres régions de l’est et de l’ouest.
    • Il enverra un émissaire (Bouteflika) pour diviser les prisonniers du Château d’Aulnoy et pour trouver en Ahmed Ben Bella une facade politique pour son machiavélique plan de prise du pouvoir.
    • Il noyautera les wilaya I, II, V et VI, pour les désolidariser des W3 et 4 pour affaiblir l’ALN exsangue.
    • Il lâchera au lendemain de l’indépendance ses bataillons de l’armée des frontières (45 000 hommes) contre l’ALN. Le bilan est plus d’un millier de morts.
    • Il installera Ben Bella au pouvoir pour quelques mois, le temps de placer ses hommes dans les différents rouages du pouvoir. Il était vice-président et ministre de la Défense, ses hommes détenaient les postes-clés (Intérieur, finances).
    • Ses hommes liquideront Mohamed Khemisti, ministre des Affaires étrangères pour le remplacer par Bouteflika.
    • Il liquidera Mohamed Chabani, plus jeune colonel de l’ALN.
    • Il prendra alors tout le pouvoir en juin 65, en « renversant » le potiche politique qu’il avait placé lui-même en 62 avec ses blindés.
    • Il liquidera Khider à Madrid puis Krim Belkacem à Francfort. A l’intérieur, il liquidera Medeghri, les colonels Abbès et Abid.
    • Il interdira aux Algériens de sortir du territoire national sans autorisation, comme s’ils étaient mineurs.
    • Il n’était pas permis aux Algériens d’avoir un frigo, une machine à laver, un téléviseur ou encore un véhicule. Il fallait un gros piston pour les obtenir.
    • Il instaura la révolution agraire en arrachant des terres à des propriètaires Algériens pour les donner à de faux fellah qui passaient leur temps à jouer à la damma dans les champs. Quelques années plus tard, les étalages des marchés étaient vides. Il venait d’assassiner l’agriculture.
    • Il importera de la ferraille clé en main avec son compère Abdeslam et se fera berner par De Bernis avec sa fumeuse industrie industrialisante.
    • Un conflit personnel avec Hassan II a failli entrainer les 2 peuples dans une guerre fratricides. Quatre hommes historiques (Abbas, Benkhedda, Lahouel et Kheireddine) qui oseront l’interpeller sur les risques de cette guerre, seront privés de liberté et leurs biens saisis.
    • Son système inculquera aux Algériens la devise « ragda wat mangi » et ils se transformeront en partisans du moindre effort.
    • Il distribuera de faux bénéfices à des paysans et des travailleurs dont les fermes et usines étaient en faillite.
    J’arrête là car la liste est longue. En un mot : il a importé de la ferraille, construit des murs, planté des arbres, distribué l’argent de la rente mais a détruit l’essentiel : L’HOMME.
    Pour que notre jeunesse sache.
    Pensons à l’avenir. Evitons le mythe destructeur du zaïm. Il n’y a de richesses que d’hommes !




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  • Ammisaid
    2 mars 2010 at 23 h 30 min - Reply

    Un ver d’une chanson d’Aït menguellat dit: ahkim ourns3a ara ahkim anwa youghadh mayekim Ayamghvou niw ah ! Qui veut dire: un pouvoir qui n’a pas de contre pouvoir, de qui va-t-il avoir peur, s’il perdure, oh! mon pauvre malheureux ! A répéter en boucle pour se rendre que l’Algérie n’a jamais eu ni président, ni ministre, ni wali, ni député…car tout était et reste basé sur l’usurpation et sur c’est moi et c’est personne d’autres. Évidemment, il y a plus pire que le moins pire. Un pouvoir qui ignore ou qui a ignoré le peuple peut construire de pyramides mais il est et restera illégitime. Le respect du choix d’un peuple doit être une condition absolue pour aspirer à gouverner un peuple.
    Fraternellement




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  • l.leila
    3 mars 2010 at 1 h 31 min - Reply

    Bonjour,
    @ Saïd BOUCIF,
    Merci cher frère. Effectivement, la liste est longue. Quant à son succès, il le devait à la grande Révolution faite par les BRAVES.
    Mes salutations




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  • Koulou
    3 mars 2010 at 1 h 49 min - Reply

    @Boucif Saîd et Ali!
    Vous qui semblez connaître tous les secrets de la vie de « BOUMÉDIENE » pouvez-vous nous éclaircir un peu de vos connaissances sur la décadence de l’Algérie de l’après Boumédiene?,on se fera un plaisir de s’abreuver de votre savoir et de comprendre une fois pour toute comment et pourquoi un pays qui était jadis sur la voie des pays en voie de développement s’était-il retrouvé soudainement à contre courant et se retrouve là ou il est actuellement. Vous qui semblez connaître aux détails près tous les recoins de la politique Boumédieniste en matière de gouvernance pouver-vous nous donner quelques statistiques des gouvernements successifs qui ont repris le pouvoir et se sont investi corps et âmes pour détruire l’Algérie après son assassinat à l’autonme 78. Je parle bien-sur de Chadli,Ali Kafi,Zéroual et autres.
    Les tas de ferrailles et les murs de briques dont vous faites mention, sont ceux-la mêmes qui nourrissaient des milliers sinon des millions d’Algériens y compris vous et moi.
    Demander à vos aimés à quoi ressemblaient leurs existences durant la décenie Boumédiene puis les années d’après.
    Soyons sereins et objectifs, atelons-nous les uns aux autres une fois pour toute à cette caravane Algérie pour la mener aussi loin que possible.
    Nous avons du pain sur la planche. Mettons nous au travail au lieu de tergiverger sur les comment et pourquoi tels ou tels personnages politiques auraient put gouverner notre Algérie si chère à nos yeux.
    Travaillons et changeons l’Algérie une question à la fois.




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  • batni
    3 mars 2010 at 2 h 25 min - Reply

    A mon ami nomade,
    Si on ne se rend pas compte que le système actuel est le prolongement du système érigé par Boumediene, c’est qu’on n’est pas sorti de l’auberge. Si on est un tout petit peu pragmatique, on se rend compte que la période Boumediene se caractérise par:
    – Destruction de la personnalité Algérienne,
    – Destruction de la paysannerie et exode rural,
    – Lancement de plans quadriennaux et triennal (plan de Constantine de De Gaulle)
    – Culte de la personnalité,

    Boumediene comme tout dictateur voulait rendre le peuple heureux malgré lui.
    La seule politique qui vaille mon cher nomade, est celle qui forme des citoyens et rien que des citoyens.

    P.S :
    1 – Je pense que tu es nostalgique de Rabah Driassa. 🙂 




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  • moura
    3 mars 2010 at 9 h 29 min - Reply

    @ Boucif said
    Ce que vous dites est vrai,d’autres erreurs strategique et determinantes peuvent etres cités et à la pelle.mais deux actes impardonnables pour un hommes d’etat,responsable de la militarisation de la société et son maillage aboutissant à la peur bleue de « lhizb » « eldjebha »,le monsonge et la propagande.
    1-ecarter les veritables liberateurs de l’intérieur et /liquidation.
    2-destruction de la société algerienne attaché à la terre.
    je ne lui pardonnerai pas aussi d’avoie dansé jusqu’en 1970 pendant nos fétes » benbella uzyine chif el moudjahidine » et la finta(on ce qui ressemble) et jusqu’a aujourdhui de milier de famille qu’on traite de harki(et c’est faux) et qu’il pouvait regler par « ecrire la verité sur la guerre de liberation »:mais c’est un autre sujet. la derniére j’ai été « malmené » à l’age de 18 ans par l’ancetre du DRS ,la sm.




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  • jnsplu
    3 mars 2010 at 11 h 09 min - Reply

    Je crois que l’Histoire de l’Algérie indépendante est passée par trois étapes.

    1-la première, celle de Benbella et Boumedienne fait suite à une occupation coloniale de 132 ans et fait la jonction entre la période coloniale et l’après indépendance.
    Elle se caractérise au plan social par l’analphabétisme ambiant, par l’absence de sens critique à l’égard des gouvernants, par une confiance totale à leur égard, sauf quelques rares voix qui ont été « tues » ou « tuées »: Chabani qui demandait une purge des DAF de l’armée à été l’un des premiers.

    Cette période ramène de l’administration coloniale ses pratiques et ses méthodes, mais celles ci contenaient une contradiction fondamentale, elles étaient faites pour la colonisation et ne pouvaient produire que de la colonisation.

    Pour adoucir cette colonisation de fait naissante, des mesures populistes étaient mises en place qui ne répondaient pas aux réalités du pays mais permettaient d’avoir la paix sociale dans un climat de tutelle sur le peuple. Grandes usines, grandes entreprises déficitaires, grands plans quinquennaux, etc…

    2-La deuxième étape est celle de Chadli, qui consolide l’exode rural et tue définitivement la campagne. Durant cette période l’esprit critique de la population est plus perceptible et la volonté du système de se libéraliser aussi pour les raisons qu’on comprend maintenant.

    3- La troisième étape est celle qui débute après 1988 et qui dure jusqu’à l’heure actuelle.

    Chaque étape à consolidé l’acquis antérieur qu’il soit positif ou négatif et nous amène à la conclusion que le pouvoir qui a été usurpé en 1962 par une junte qui a écarté la souveraineté populaire s’est constitué de deux sortes d’hommes mais que l’amour du pouvoir réunit.

    Certains, nationalistes et de bonne foi qui pensaient réellement servir l’Algérie et d’autres qui ne pensaient qu’a se servir. C’est sous la houlette des uns et des autres que la scolarisation des Algériens à eu lieu, grâce à laquelle l’école et la vie sociale en général est ce qu’elle est et qui bon an mal an à produit un esprit critique et politique au sein de la société qui s’amplifie de plus en plus. Il ne faut pas oublier que la seule constante politique qu’avait la masse des Algériens avant la libération c’était de chasser les mécréants et les « mtournis » avec eux.

    Il faut en effet reconnaitre à cette junte certains acquis bien qu’elle ne les ait concédés souvent que pour se redorer le blason ou que la pression populaire se faisait trop forte et qu’il fallait lâcher du lest, mais aussi qu’au sein de ‘l’administration et du pouvoir il y a et il y avait des gens qui aiment l’Algérie avant leurs intérêts propres, bien qu’ils se sont fait de plus en plus rares à mesure que les années passaient.




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  • El Houari
    3 mars 2010 at 12 h 32 min - Reply

    Un bonjour au passage à Riadh et nomade et Koulou pour leurs contributions objectives pour l’histoire et la vérité.

    A batni Le défunt Président Houari Boumediene a construit un pays et à former des Algériens pour gérer ce pays. Les plus grands spécialistes Algériens qui activent aujourd’hui à l’international en été formé dans les années 1970.

    Je vous renvoie aux discours de cet homme illustre et éclairé, que vous pouvez pour certains extraits écouter sur You tube. Et personne ne pourra rien changer aux réalisations de ce IMLAK que vous le vouliez ou non.

    A Adel vous avez raison de dire «On peut écrire des pages et des pages sur les réalisations de Boumediene, cela n’effacera pas un fait têtu : il n’en reste rien ».

    Mais vous vous trompez, monsieur consulter pour l’histoire, les documents officiels sur les J.O. disponibles en ligne, vous verrez que l’histoire et toujours là.

    Quant au peuple du défunt Président Houari Boumediene il pouvait en effet avec 100 FF voyagé la tête haute dans tous les pays. Et avec une autorisation de L’ADMINISTRATION INDEPENDANTE ALGERIENNE.

    Aujourd’hui le peuple de votre démocratie fui son pays pour mourir en mer, sinon finir parqué comme du bétail dans ces pays qui nous pillent.

    Et quand ce peuple veut voyager en règle il doit le payer au prix fort (frais de visa sans garanti de l’obtenir, contrôle dégradant dans les ports et aéroports de ces pays, et il doit raser les murs avec tout l’argent qu’il prend avec lui et pour lequel il doit justifier à ces pays son origine (argent supposé volé) certain Algériens se sont vue confisquer leur Argent ou chèques.

    Ces Algériens là ce ne sont pas les enfants DE qui peuvent eux transférer autant qu’ils veulent et dans des valises diplomatiques.

    Le peuple du défunt Président Houari Boumediene faisait ses premiers pas dans un monde nouveaux de pays et de stabilité et de dignité.

    Le peuple que préconise votre démocratie doit être soumis, pauvre, ignorant, lâche, corrompu, sans avenir….

    Dans l’Algérie du défunt Président Houari Boumediene le peuple avait ses autocara Algériens, ses camions Algériens, ses tracteurs Algériens, ses motos Algériennes….

    Ses huiles et sucres Algériens à partir de matières premières Algériennes.

    Ce qui n’est pas de le cas de votre démocratie libérale qui a bradé nos entreprise a un pilleur comme LE GROUP REBRAB qui importe tout et prétends produire du vent.

    Il déclare lui-même qu’il n’est plus rentable de produire en Algérie le sucre ou l’huile, mais il faut les importer et les mettre en sachets plastique pour les vendre 10 fois plus chère.

    A quel prix ces produits de premières nécessités sont achetés ? Et quelle valeur ajoutée est réalisée par le groupe REBRAB pour des investissements énormes et des créations d’emplois insignifiants.

    Monsieur REBRAB peut-il être contrôle comme n’importe quel dirigeant de société nationale sachant qu’il a bénéficié de milliards de dollars appartement à ce peuple que votre Président traite de fainéant.

    Votre démocratie à octroyer des centaines milliards de dinars a TONIC, qu’’elle a mis en liquidation sans commentaire sauf règlement de compte entre clans.
    Le cas de toutes les banques privées créées et dissoutes après de malversations et détournements.

    La SM a été mise en place pour débusquer les traitres et les HARKIS infiltrés par la France. Et non pas pour le peuple.

    La démocratie prônée par la France et ses serviteurs c’est la soumission du peuple Algériens.

    A Ali je me méfie de tous les maquisards de dernière heure et qui sont généralement des infiltres de la France.

    Je ne connais pas Rachid Boudjedra mais si ce que vous dite et vrai, il m’est difficile d’admettre que des intellectuelle puissent qualifier le système socialiste de «merde » c’est anti intellectuelle et dégradant.

    Sachez que la France est un des pays ou le système social est le plus développé.

    Mais là où je rejoins peut être la véracité de votre témoignage c’est que c’est un témoignage de deux soulard.

    « Le socialisme, c’est de la merde, c’est pour le peuple, ce n’est pas pour toi ou moi. »

    Quant à la fausse histoire de la wilaya V, je ne pense pas que ce soit le sujet, mais il serait intéressant d’écrire la vraie histoire. Ce que je constate pour le moment c’est l’utilisation de l’histoire pour et par le pouvoir.

    Que l’état publie et met à la disposition du peuple des archives et françaises et Algériennes durant l’occupation et là nous pourrons discuter preuves a l’appui.

    Quant au rapprochement avec les USA, vous aurez mieux fait de citer plutôt l’URSS.

    Vous avancez que «Messaoud Zeggar, le représentant des intérêts américains en Algérie a été arrêté par Chadli et emprisonné, certainement sur ordre des français.

    Il n’a été libéré que sur intervention du Président Bush en personne.»

    vous confirmez la soumission du gouvernement Algériens à partir de 1980 à la France.

    Ce qui très grave. Pour un pays indépendant et démocratique.

    Votre question «pourquoi a-t-il séquestré les cadavres des colonels Amirouche et El Haouès dans la cave de la caserne Ali Khodja à Alger pendant plusieurs années.» est en effet très pertinente, s’il s’avère qu’il y a eu séquestration ?

    Mais vous êtes trompé de bonne personne pour vous y répondre.

    Le GENERAL MOHAMED LAMARI très proche de la France d’ailleurs, qui était responsable de cette caserne est le mieux place pour vous répondre.

    Le défunt Président Houari Boumediene lui gérait tout un pays en plein construction, saboté et infiltré par l’’ancienne puissance coloniale.

    C’est dommage de relever autant de contradictions dans les écrits diffamatoires de certaines personnes qui avancent que « «l’industrie industrialisante dont les usines emploient le double des employés requis et qui, en même temps, pousse le gouvernement algérien à mendier un quota d’émigration à l’ennemi d’hier à loger dans les bidonvilles de France et de Navarre, »

    c’est industrie sont aujourd’hui reprise par cette même puissance coloniale pour piliers l’Algérie et les Algériens.

    Pourquoi ARCELOR a repris el HADJAR, RENAULT veut SNVI, PARIS BAS veut CPA, France TELECOM veut ALGERIE TELECOM ……..

    SOYONS SERIEUX MESSIEURS LERE COLONIAL EST REVOLU. Si vous êtes des Algériens et des patriotes battez-vous pour votre pays vous n’avez pas d’autres, et personne ne le fera à votre place.

    Le défunt Président Houari Boumediene est un symbole et un exemple pour tous les Algériens.

    A Boucif Saïd : vous témoignez qu’il a voté contre les accords d’Evian. Que ses hommes liquideront Mohamed Khemisti, ministre des Affaires étrangères pour le remplacer par Bouteflika. Sans citer les assassins.

    Et citez plusieurs disparitions que vous imputez au défunt Président Houari Boumediene.

    Publiez vos preuves monsieur elles intéressent tous les Algériens ou est-ce une manipulation ?

    Car à mon avis ces meurtres ont été tous commandités par la France et ses serviteurs. Même le défunt Président Houari Boumediene a fait l’objet de nombreuses tentatives d’assassinats.

    Que pouvait-on avoir en 1970 avec le pouvoir d’achat du moment et que peut offrir au peuple Algériens votre démocratie de 2010 ?

    Sachez Boucif Said que les salaires de 1970 permettez à l’Algériens de vivre dignement, par contre ceux de 2010 lui permettent à peine de mendier et d’etre crible de dettes.

    Par contre la démocratie de 2010 à créées une bourgeoisie de patrons, de sénateurs, de députes, de banquiers, de magistrats et d’agents de sécurités.

    Elle a créée aussi un peuple pauvre et sans avenir.

    Quant aux faux propriétaires tout le monde c’est aujourd’hui suite s différents scandales que ces derniers étaient seulement des khemess qui veillaient sur les biens de leurs maitres.

    Le système défunt Président Houari Boumediene inculquera aux Algériens la devise du travail et de l’effort, quant à votre devise « ragda wat mangi » elle est instituée par votre démocratie et la distribution de milliards de dinars aux jeunes pour leur enlever tout action de revendication peut être aussi leur a-t-on payé le biller vers la mort a la HARGA.

    La destruction de L’HOMME n’a jamais été aussi importante que durant la période de cette nouvelle colonisation tant au niveau instruction, culturelle, professionnel et survie.

    Il n’y a pas de mythe de ZAIM, il y a des exemples de patriotes Algériens, et personne ne pourra effacer leur histoire. Veillant sur sa véracité pour les générations à venir.

    Faisant objectivement le bilan de tous les présidents et hauts responsables Algériens pensez-vous mettre dans la même catégorie
    – Celui qui a nationalisé les ressources Algériennes et celui qui les cédées aux étrangers ?
    – Celui qui a formé les Algériens et leur a créé des emplois et celui qui a privatisé les sociétés algériennes et mis aux chômages les Algériens.
    – Celui qui produisait des richesses en Algérie et celui qui importait tout de l’étranger.
    – Celui qui faisait de l’homme la première richesse de l’Algérie et celui qui envoyait l’algérien mourir en mer.
    – Celui qui a hisse l’Algérie en haut des pays et celui qui a aidé a sa classification comme pays terroriste…..

    Boucif Saïd vous qui semblez connaitre le système algérien et maitriser les bilans faite nous un bref aperçu de ceux qui sont venus Apres le défunt Président Houari Boumediene.




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  • El Houari
    3 mars 2010 at 13 h 07 min - Reply

    A batni les plans et programmes du Defunt President Houari Boumediene, n’ont jamais ete le prolongement du plan colonial de De Gaulle.voici quelques elements pour vous permettre de faire la difference.

    Le Plan de Constantine (1959-1963) est un programme économique élaboré par le gouvernement français en 1958 au plus fort de la Guerre d’Algérie après l’arrivée au pouvoir du général De Gaulle.

    C’est le Général De Gaulle qui annonça le projet le 4 octobre 1958 dans son discours de Constantine.

    Visant à la valorisation de l’ensemble des ressources de l’Algérie, ce plan était aussi destiné à l’affaiblissement du FLN.

    C’est à Paul Delouvrier, Délégué général du gouvernement en Algérie de 1958 à 1960, qui doit le conduire conjointement avec la pacification.

    Aux yeux des Français, le projet de Constantine fut considéré comme un projet économique, social et culturel utile,

    Aux yeux des Algériens c’est un projet colonial visant à faire échouer la Révolution, éloigner d’elle le peuple algérien, couper celui-ci à la base de l’Armée de Libération Nationale et le convaincre de la nécessité de son intégration à la France.

    En outre, ce projet fut précédé par un autre projet en 1955 connu sous le nom de plan de réformes de Soustelle.

    Le plan Soustelle envisageait la réforme de nombreux aspects administratifs, économiques, sociaux et culturels avec pour objectif l’intégration des Algériens à la France.

    Cependant, le peuple algérien y a répondu par les attaques du 20 Août 1955, de même que les colons eux-mêmes refusèrent l’intégration des Algériens. Ce qui mit en échec Soustelle et son projet.

    De Gaulle eut recours à des moyens de pacification pour mettre fin à la Révolution Algérienne et créer une catégorie d’Algériens occidentalisés à travers lesquels il gouvernerait l’Algérie après être parvenu à « domestiquer » le peuple algérien

    Le Projet de Constantine fut conçu pour résoudre les problèmes suivants en l’espace de 05 années:
    – Construction de 200 mille logements pour héberger un million de personnes;
    – Distribution de 250 mille hectares de terres aux Algériens;
    – Recrutement d’Algériens au sein de l’encadrement de l’Etat Français dans une proportion de 10% dans l’administration, l’armée et l’enseignement.
    – Scolarisation d’un million et demi d’enfants algériens parmi ceux qui sont en âge de l’être.
    – Indexation des traitements et salaires en Algérie avec ceux pratiqués en France.
    – Création de 400 mille emplois nouveaux à travers la mise en place de nombreuses usines visant l’industrialisation de l’Algérie.

    Mais dans la mesure où les engagements de financement ne furent pas tenus et où le projet lui-même visait à couper le peuple des révolutionnaires, ses objectifs ne furent pas atteints.

    En effet, ce n’était pas tant un projet économique qu’un projet colonial de propagande. Pour preuve s’il en faut, il suffit de se référer aux propos suivants de l’un des responsables français de l’époque Paul Delouvrier : » Même en supposant que la guerre se termine bientôt, l’autodétermination des Algériens ne saurait intervenir juste après car il faudra prendre le temps nécessaire pour le retour à la normale de la vie politique dans le pays. Et de ce point de vue, nous considérons que le projet de Constantine facilite la prise de conscience des Algériens et permet le renforcement du destin de la France en Algérie ».

    quant aux destructions faites a l’Algerie pendant la colonisation et Apres l’independance, par la france et ses serviteurs elles meritent un debats.




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  • Sharif Hussein
    3 mars 2010 at 14 h 37 min - Reply

    Saddam Hussein,après avoir:
    -Complètement detruis un joyaux de pays et ruiné et martyrisé un peuple merveilleux.
    -Parsemer l’Irak sur toutes les latitudes de centaines de fosses comunes.
    -Avoir assasiné des milliers d’opposants patriotes et envoyé à la mort des centaines de milliers de jeunes irakiens dans une guerre scellérate par lui provoquée.
    -Créer,une haine ethnique et sectaire,jamais vue avant lui dans l’histoire millénnaire de l’Irak,entre shiites et sunnites,entre arabres et curdes.
    -Avoir affamer et reduit à l’esclavage tout un peuple dans une prison à ciel ouvert qui est devenu l’Irak,où il lui etait intredit,seul cas dans le monde avec la Corée,l’antenne parabolique,la telephonie mobile et l’accées à l’internet.
    -Pour finir,livré l’Irak tout entier sur un plas d’argent et sans coup férire aux americains avec la grande satisfaction de tout l’Occident.
    Avec tous ces longs et loyaux services rendus à titre gratuit au sionisme mondial,Saddam ce maitre du grand orient continue à etre adoré et adulé,en bonne foi par des millions d’arabes et musulmans en Irak comme dans le monde.

    C’est dire,cher Boucif Said,que le culte de la personne de M.Boukharrouba a de bons jours devant lui.




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  • bouyilès
    3 mars 2010 at 15 h 37 min - Reply

    Il me semble que El Houari soit hypnotisé par le prétendu parcours héroique et patriotique de Mohamed Boukharrouba (à qui je portais moi-même une admiration sans limite à une époque donnée).Mais des fois ,il faut savoir retomber de son nuage,et de préférence sur ses deux pieds et sans fracture.Tout l’entourage de Boumedienne a continué à gouverner après sa mort …dans dans une continuité qui a lassé toutes les générations post-indépendance.Un exemple de gestion de l’ère euphorique du grand Boum qui n’a produit qu’un ..pfff étouffé tel un ballon de baudruche:Un ami ingénieur revenant de l’étranger pour contribuer au développement de son pays est cantonné dans un bureau à Alger avec 1800DA mensuel en assistant au transfert de technologie qui se faisait par des équipes de BE américains ou européens moyennant la coquette somme de 3000DA/homme/jour.Il faut dire que mon ami est gâté puisqu’il logeait au complexe de Sidi-Fredj à raison de 6000 DA/mois ,repas du soir compris.Outré par cette injustice qui le complexait lui qui était issu de la classe populaire,il demande à être logé à proximité de son lieu de travail pour regrouper sa petite famille et à moindre coût et être plus utile à son pays (sans le chauffeur et l’hôtel de luxe).Refus catégorique,circulez,y a rien à prendre.Mon ami est allé voir ailleurs,sous des cieux plus cléments.




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  • Adel
    3 mars 2010 at 17 h 05 min - Reply

    @El Houari

    Bonjour,

    D’abord personne n’a dit que le régime algérien post-Boumediene était démocratique. Il n’y a jamais eu de démocratie en Algérie car, depuis 62, les dirigeants ont pris le pouvoir par la force ou truqué les élections pour y accéder. La démocratie est à construire.

    J’avais 11 ans lorsque Boumediene a pris le pouvoir et 24 lorsqu’il est mort.

    Tout ce que vous dites montre que vous avez toujours pris pour argent comptant la propagande du pouvoir.

    Oui l’Algérie était mieux sous Boumediene que sous Chadli et ceux qui ont pris la suite. Mais cela n’a rien à voir avec la politique de Boumediene. Après le départ des Français, les Algériens ont pris la relève à tous les niveaux en utilisant les connaissances acquises durant la colonisation. Mon père était un ouvrier du bâtiment qualifié et il faisait très bien son métier, appris avec les meilleurs contremaitres italiens et espagnols (les Européens étaient mieux formés que les indigènes, car la politique coloniale le voulait). Les paysans également connaissaient toutes les techniques de travail de la terre et étaient volontaires et endurants. On peut citer beaucoup d’exemples de ce type dans tous les secteurs.

    Qu’en était-il après 13 années de règne de Boumediene. Les Algériens qui faisaient leur métier correctement étaient de moins en moins nombreux, submergés par les imposteurs, les escrocs, les tire-au-flanc et les propagandistes du parti. Tout Algérien qui a vécu durant cette période aura constaté cela. Il y avait de moins en moins de jeunes qui travaillaient la terre et de plus en plus d’employés dans les administrations payés à ne rien faire. L’économie distributive, c’est Boumediene qui l’a mise en place.

    C’est le gouvernement de Boumediene qui a enlevé toute valeur au travail en privilégiant le mensonge et la démagogie sur la vérité des chiffres. Tout le monde sait cela.

    Revenons un peu à l’histoire.

    Je suis en train de lire la biographie de Messali Hadj écrite par Benjamin Stora. Page après page, je ne peux m’empêcher de ressentir un sentiment de culpabilité en tant qu’Algérien pour avoir longtemps pris ce grand homme pour un traitre. Messali était un authentique patriote, fils de l’Algérie profonde et populaire. Marchand ambulant en France, à 27 ans il devient secrétaire général de l’Etoile Nord-Africaine, la première organisation politique à avoir appelé à l’indépendance de l’Algérie. Il sillonnait les villes de France, éduquant ses compatriotes et les éveillant au sentiment nationaliste. Rentré en Algérie, il a continué à œuvrer inlassablement, à la tête du PPA et du MTLD, au travail d’éveil et d’éducation de la jeunesse et des masses. Quelque soient les erreurs commises par la suite, dont l’histoire objective reste à écrire, on ne peut que rester en admiration devant une personnalité pareille. Messali était un authentique patriote, en phase avec les masses, un éducateur et un militant. Boumediene était un colonel coupé des masses, un chef autoritaire et mégalomaniaque.

    Je vous pose la question : qui de Boumediene ou de Messali a le plus fait pour l’Algérie ? Duquel des deux l’Histoire parlera dans un siècle ?

    Boumediene et ses comparses ont pourtant tout fait pour que le nom de Messali soit ignoré de la jeunesse algérienne. Ferhat Abbas, Boudiaf, Krim et Ait-Ahmed sont d’autres illustres figures du combat pour l’indépendance. Infatigables militants, ils ont bravé tous les dangers pour servir l’Algérie. Qui, du temps de Boumediene, pouvait évoquer leurs qualités en public sans se voir traiter de traitre et embarqué par la SM ?

    Boumediene était un dictateur, un colonel imbu de sa personne, avide de gloire.

    Koulou évoquait dans un post l’accueil que lui a fait un new-yorkais admirateur de Boumediene. Effectivement, Boumediene avait la cote à l’étranger car il avait tout fait pour briller sur la scène internationale tiers-mondiste. C’est ce que fait aujourd’hui un autre dictateur mégalomaniaque : Kadhafi. Il distribue les chèques aux chefs d’Etats africain pour se faire élire Président des Etats-Unis d’Afrique pendant que la Libye tombe en ruines et que son peuple devient un troupeau inculte.

    Le 20ème siècle a enseigné à l’humanité un fait très important : seules la liberté et la démocratie permettent de construire une nation solide et prospère. L’effondrement du bloc socialiste est dû au manque de liberté et de démocratie.

    C’est la liberté et la démocratie qui ont toujours fait défaut en Algérie. Si vous êtes sincère avec vous-même, vous ne pouvez nier que la seule période durant laquelle les Algériens se sont sentis vraiment exister pleinement, c’est celle qui a connu une relative ouverture démocratique (88-91). Le vide installé par les décennies de règne de l’arbitraire et les manipulations du pouvoir ont fait que la situation a dérapé et que notre pays a vécu des années dramatiques. Cela ne doit pas nous induire en erreur cependant : c’est encore la liberté et la démocratie que nous recherchons et non la dictature de Boumediene.

    Amicalement




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  • moura
    3 mars 2010 at 17 h 53 min - Reply

    @ El houari
    Il manque une seule information pour me convaincre,que moi moura à l’approche de la soixantaine je n’ai pas vecu en algerie,que je n’ai pas quittée depuis ma naissance et que je ne quitterai pas jusqu’a la realisation d’une algerie pour laquelle mon pére s’est sacrifié.




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  • Lakhdar
    3 mars 2010 at 18 h 37 min - Reply

    @ Adel
    Dans un de vos précédents commentaires vous avez rendu un vibrant hommage au général Degaulle, peut être le plus grand massacreur d’Algériens, qui écriviez-vous sans sourciller une seconde « Nous a donné l’indépendance ». Et là vous venez tenir des propos haineux et revanchards contre Houari Boumediene. Comme toute politique la sienne est critiquable, ses choix contestables par définition. C’est une lapalissade. Cependant il est politiquement inacceptable, moralement condamnable et intellectuellement non valide de dénigrer l’Algérie indépendante, comme s’amuse à le faire des publications algériennes sous contrôle ou des intellos et autres « artistes » serviles, du point de vue des harkis, des pieds-noirs, des messalistes, des berberistes, ou du neo colonialisme. Ce genre de critiques est illégitime et non avenue pour les considérations que tout le monde connait. Les leçons des génocidaires du peuple algérien et de leurs supplétifs ne sont pas recevables.
    D’ailleurs vos références sont plus que douteuses. Benjamin Stora ? C’est un gag ? Rassurez- nous.




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  • Ali
    3 mars 2010 at 18 h 55 min - Reply

    A Houari : je n’arrive pas à vous comprendre. Expliquez-nous où est notre nif dans cette affaire.

    Si on avait été en démocratie, jamais la France n’aurait pu installer sa base de produits chimiques et surtout dans le plus grand secret comme mentionné dans l’accord.

    Bref, pas de bonne gouvernance sans une réelle démocratie.

     » Exclusif. Jusqu’en 1978, seize ans après l’indépendance, les essais ont continué sur une base secrète dans le Sahara

    Quand la France testait des armes chimiques en Algérie

    Source : http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p1720/dossier/a15985-quand_la_france_testait_des_armes_chimiques_en_algerie.html

    Le 27mai 1967, un accord-cadre sur B2-Namous est signé, en catimini, par le nouvel ambassadeur de France à Alger, Pierre de Leusse, et le commandant Chabou, «au nom du président Boumediene». Par cet échange de lettres secrètes, les militaires français obtiennent un nouveau délai de cinq ans. Mais les conditions ont changé. Ils doivent travailler sous couverture civile. Une filiale de Thomson, la Sodeteg, sera leur employeur officiel. Et les officiers deviendront des cadres de cette unité de travail. Evidemment, précise une note de l’état-major du 16mai 1967, «c’est en fait l’autorité militaire française qui conservera le contrôle des opérations à B2-Namous».

    Un autre accord secret entre Paris et Alger (4décembre 1967) détaille les modalités du camouflage. D’abord, la garde extérieure de la base sera assurée par l’armée algérienne, et la Sodeteg sera officiellement considérée «comme travaillant pour le compte de l’autorité militaire algérienne.» En outre, «les marques d’appartenance des véhicules à l’armée française seront effacées». Pour éviter tout contrôle douanier, «les matériels et produits spéciaux ne seront pas déclarés». Enfin l’aérodrome de Namous «ne sera pas répertorié dans la documentation aéronautique, son existence ne devant pas être dévoilée aux organismes de circulation aérienne générale».
    Dernière précaution, décidée celle-là par l’ambassade de France à Alger. Dans un télégramme «très secret», l’ambassadeur de Leusse explique: «Les personnels de la Sodeteg pourront évidemment utiliser la voie aérienne militaire pour leur liaison urgente avec la France. Mais, dans ce cas, il conviendra qu’ils l’utilisent dans les deux sens, à l’aller et au retour.» Pourquoi? Parce qu’il «serait fâcheux qu’ils se présentent à la police des frontières comme rentrant en Algérie (ou en sortant) alors que leur passeport et les archives de la police de l’air n’indiquent pas de sortie (ou d’entrée).» L’ambassadeur a raison: le diable est dans les détails – surtout dans les affaires occultes. »




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  • AMOKRANE NOURDINE
    3 mars 2010 at 19 h 27 min - Reply

    SI CELA PEUT AIDER A SE FAIRE UNE IDEE DE CE QUE VOUS CONNAISSEZ DEJà

    EXTRAIT DE L’EMPIRE DE LA HONTE DE JEAN ZIEGLER

    « Jusqu’à l’implosion de l’union soviétique, en août 1991 un homme sur trois, sur terre, vivait sous un régime communiste. Hors les régimes communistes récusaient la démocratie pluraliste, le suffrage universel et l’exercice des libertés publiques qui les fondent. Ils pratiquaient le système du part unique, avant-garde et expression de la volonté populaire. Les régimes communistes accordaient la priorité absolue au progrès social de leurs populations. C’est pourquoi ils privilégiaient la concrétisation des droits économiques sociaux et culturels de l’home par rapport aux droits civils et politiques. La commission chargée d’élaborer la déclaration universelle, se réunit une première fis au printemps 1947. D’entrée de jeu, l’ambassadeur de Grande Bretagne attaqua : « nous voulons des hommes libres, pas des esclaves bien nourris ! ». Dés le début de la guerre froide, un débat de sourds, donc tournant à l’occasion à l’échange d’insultes, opposa les deux partis du monde. L’occident accusait le monde communiste de récuser les droits civils et politiques afin d’interdire l’exercice des libertés et l’avènement de la démocratie. Les gouvernements communistes, de leur côté, reprochaient aux occidentaux de ne pratiquer qu’une démocratie de façade et de négliger la lutte en faveur de la justice sociale. BOUTROS BOUTROS GHALI, secrétaire général de l’ONU de 1992-1995, eut l’intuition de la conférence de Vienne. Deux ans après la chute de l’union soviétique, il convoqua dans la capitale autrichienne la première conférence mondiale sur les droits de l’homme. Grâce à sa subtilité, son énergie, sa patience informée, la réconciliation entre ls deux visions des droits de l’homme se produisit. C’est ainsi que la déclaration de VIENNE de 1993 consacre l’équivalence entre les droits civils et politiques, d’une part, les droits sociaux, économiques et culturels de l’autre.
    Un bulletin de vote ne nourrit pas l’affamé a écrit Bertolt Brecht. Sans droits économiques, sociaux et culturels, les droits civiques et politiques restent largement inopérants. Mais aucun progrès social dural n’est possible sans liberté individuelle, sans démocratie.

    BOUMEDIENNE C’était le temps de la guerre froide et MOHAMED HARBI disait de la période de boumedienne : »Cette stabilité, le régime ne la devait pas qu’à la seule contrainte, même si la répression et les assassinats politiques y avaient concouru : elle découlait d’abord d’un compromis fondé sur la satisfaction d’attentes sociales (salarisation, scolarisation, gratuité des soins médicaux, etc.), que le gouvernement du président Chadli Bendjedid (1979-1992) ne veut plus assurer.

    DONC BOUM égal droits sociaux et fermeture du champ politique d’où à l’époque un soutien critique des communistes




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  • Adel
    3 mars 2010 at 23 h 36 min - Reply

    @Lakhdar

    Mon cher Lakhdar,

    Je ne pense pas avoir jamais rendu un vibrant hommage à de Gaulle, ni affirmé qu’il nous a donné l’indépendance. De Gaulle ne fait pas partie de mes héros. J’ai une sensibilité de gauche et c’est un homme de droite. De plus, je suis un peu allergique aux militaires.

    Je n’ai pas parlé de manière haineuse de Boumediene. J’ai dit que c’était un dictateur qui méprisait le peuple et lui avait refusé le droit de décider librement de son destin. Ce n’est que la vérité.

    J’ai rendu hommage à Messali, pas aux messalistes. Lisez sa biographie et vous verrez que c’était un homme admirable qui avait œuvré toute sa vie pour l’indépendance de l’Algérie. L’Algérie indépendante le lui a très mal rendu.

    Qu’est-ce que vous avez contre Benjamin Stora ?

    Cordialement




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  • djamal
    4 mars 2010 at 0 h 48 min - Reply

    A tous les enrages boukharoubistes…
    si reellement vous etes des Algeriens expliquez nous comment vous pouvez accepter un lache -boukharouba- qui a assassine des revolutionnaires de la premiere heure pour s’emparer du pouvoir.
    Comment peut on accepter que des citoyens soient tortures et disparaissent par le fait dee la securite militaire?
    Chers enrages boukharoubistes, je vous propose un marche honnete et la redaction se fera un plaisir de servir de relai-INCHALLAH-..moi je suis simple citoyen et je vous propose de venir a un endroit precis et en presence de temoins j’appliquerai sur vous les tortures qui ont detruit des gens nationalistes et honnetes juste parcequ;ils ont refuse le systeme du banditisme politique boukharoubiste. Et enfin de seance si vous etes encore en vie et en bon etat physique et morale je vous offrirai une tasse de the gratuite en plein centre d’Alger




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  • BRAHIM
    4 mars 2010 at 14 h 25 min - Reply

    Cher internaute @nomade, je viens juste de lire votre post où vous racontez ceci : « sans la vigilance de Boumediène, l’Algérie aurait été livrée poings et pieds lies au pillage et a la rapine des multinationales avec l’aide de leurs ayants droits et les familles riches algériennes, les riches algériens font affaires directement avec les compagnies étrangères, d’ailleurs un membre de ces familles tient le langage suivant dans son entourage : celui qui s’approche de nous on lui coupera la tète. en 1980 ce va-nu -pieds n’arrivait a se payer des chaussures » Cher ami @nomade, je pense que vous oublier que Boumediène que vous montez sur un piédestal n’a rien fait d’autre que confier « pieds et poings liés » l’Algérie à Gérard Destanne De Bernis (industrie industrialisante) qui n’a rien fait d’autres que de proposer à l’Algérie une politique d’importation d’études et d’usines clé en main (donc de la ferraille qui dure un certain temps donc sans lendemain) . Cette politique a été avalisée par des hommes de mains de « notre » Zaîm de l’époque, comme Belaîd Abdeslam, Ghozali, Abdenour keramane, Akrouf etc… pour ne citer que cela (il y en a d’autres aussi …). Mon intervention n’est pas dirigé contre le « savoir » de ces hommes car ils ont tous des diplômes d’études supérieur (et très supérieur pour certains d’entre eux), mais pour leur promptitude à écouter plus facilement les « experts » étrangers et à ignorer l’avis des autres cadres algériens. Il faut remarquer, en passant, que les personnes nominativement cités ci-dessus (…par exemple) n’ont pas écrit, à ma connaissance, une ligne, une publication ou un quelconque livre de réflexion ou de thème liés au développement économique passé ou future du pays. Alors mon cher @nomade sache que , avec ou sans Boumedienne, avec ou sans Boutef , avec ou sans Ammar Bouzouar , dans un pays où il n’y pas de gouvernance démocratique, dans un pays où il n’y pas de liberté, un pays où le débat libre sur le politique ou l’économique n’est pas toléré, dans un pays où il n’y a pas de liberté d’opinion, dans un pays où il n’y pas d’Etat de droit, dans un pays où la société civile, c’est-à-dire une auto-organisation libre de la société en dehors du cadre étatique ou gouvernemental, n’existe pas, etc… etc… et bien … un pays ne peut progresser, mouhal ou abaden. Je m’excuse pour …. ton « BOUM » …. mais les séquelles de la mauvaise gouvernance nous reviennent au visage comme un boumerang et on en subit les conséquences … jusqu’au jour d’aujourd’hui. On en a marre du Zaîmisme qui nous vient du moyen orient !!! A bientôt sur le net.




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  • AMOKRANE NOURDINE
    4 mars 2010 at 14 h 44 min - Reply

    @ Adel bonjour j’ai jeté un coup d’œil à ton blog ; sur ce site je lis tes interventions où tu défends LA DEMOCRATIE mais aujourd’hui qui s’aventurerai à critiquer renier cette revendication de plus en plus des masses de la démocratie (à ce que je saches il n’y a pas au sein des masses refus de la DEMOCRATIE). J’ai lu que tu es en train de lire sur MESSALI (pourquoi je me demande toujours que la tournure des événements vient de l’époque de l’ÉTOILE NORD AFRICAINE ; je me documente mal là-dessus. Néanmoins je te livre ces quelques repères sur MESSALI :
    « La fondation de l’ÉTOILE NORD AFRICAINE est inséparable de la III internationale.
    L’ENA née au sein d’une organisation initiée par le parti communiste français. L’ENA est d’origine prolétarienne et communiste ; son premier président était l’algérien HADJ ALI ABDELKADER. En 1930 Messali représentait la tendance populiste teintée d’arabo islamisme. En 1932 la lutte entre les deux tendances était telle que les communistes décidaient de quitter l’ENA etc…. c’est une époque de l’histoire très intéressante de l’Algérie bien à toi nourdine amokrane boghni




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  • Ali
    4 mars 2010 at 16 h 39 min - Reply

    Houari, Riadh, Nomade et Koulou : il y a une injustice dans ce débat entre votre groupe qui défendent la dictature et le parcours de Boumediene et ceux qui sont contre. Vous savez très bien que vous, vous ne courrez aucun danger puisque vous défendez le point de vue de la DRS et de Bouteflika. Ce qui n’est pas notre cas. Le système militarisé instauré par Boumediene est toujours en vigueur et ce sont ses héritiers qui nous gouvernement actuellement : d’où viennent les Ouyahia, les Belkhadem, et j’en passe sans compter ses généraux dafistes. Est-ce que nous avons la même liberté de parole ?

    Cela dit, Houari, tu n’as pas répondu pourquoi « l’homme d’exception » Boumediene est resté planqué à Oujda durant toute la guerre. 2, pourquoi ses apparatchiks se permettaient de faire leurs courses dans les magasins de luxe de Paris avec des devises à gogo puisées d’une caisse noire mise à leur disposition par Messaoud Zeggar sur instruction de Boumediene, alors que le simple citoyen avait de quoi se payer une nuit d’hôtel, le reste du temps, il le passait à mendier à ses cousins émigrés. 3, pourquoi le gouvernement n’avait pas honte de voir ses nationaux émigrés en France vivre dans des bidonvilles misérables : où est le nif et la karama dont on nous gargarise.

    Houari, concernant la séquestration des cadavres des colonels Amirouche et El Haouès, ta réaction est saine et t’honore : pour ton information, la caserne Ali Khodja abritait la gendarmerie nationale sous l’autorité de Ahmed Benchérif. Celui-ci a reconnu publiquement dans un accès de colère que l’ordre de séquestration venait d’en haut : comprenne qui pourra. Si, malgré cela, tu campes sur tes positions, libre à toi.

    Il serait utile de connaître le patrimoine de chacun de nous : si, par exemple, Houari, tu as profité du système, je trouve normal que tu défendes le père fondateur de ce système. Si tu n’en as pas profité, je te plains.

    Pour terminer, dis-moi quel est ce chef d’état qui dit à ses sujets : « celui qui n’est pas content n’a qu’à quitter le pays et aller ailleurs ». Pour arriver à dire ça dans un discours (Saïda 1975), c’est que la marmite devait bouillir. De toute façon, ce qu’il a dit est piteux et ne m’a pas étonné à l’époque.

    Si le peuple continue à aduler celui qui l’écrase, il ne connaîtra jamais la prospérité :
    إن الله لا يغير ما بقوم حتى يغير ما بأنفسهم




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  • El Houari
    4 mars 2010 at 17 h 03 min - Reply

    Adel Bonjour,
    Croyez-moi vous faite erreur en croyant qu’un Algérien lambda puisse aujourd’hui prendre pour argent comptant la propagande du pouvoir. Je ne pense pas que ce soit ni votre cas ni à plus forte raison le mien.

    Le débat dont il est question dans ces échanges de points de vue permet de mieux clarifier les choses et d’apporter chacun son témoignage ou ses connaissances de certains faits.

    Vous êtes de mon avis pour dire que l’Algérie était mieux sous Boumediene que sous Chadli et ceux qui ont pris la suite. Ce que je retiens par contre durant le période du Défunt Président Houari Boumediene, la valorisation de l’Algérien par la formation et le travail. Contrairement à ce que vous dites, c’est à partir des années 1980 que le pouvoir en place a développé un langage qui dit long sur ses perspectives pour l’Algérien, ainsi nous avons eu
    – l’Algérien HITISTE,
    – l’Algérien TRABENDISTE,
    – l’Algérien HARRAGAS,

    Vous décrivez bien cette période de 1980 à nos jours. On était tous ou lycéen ou universitaire durant la période 1970 et notre seul objectif c’était d’être le meilleur, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

    Le seul objectif de se faire un max de blé. Et de rouler en 4×4 pour épater et écraser les autres de notre puissance.

    On a commencé par nous diviser en
    – Algérien régionaliste
    – Algérien islamiste
    – Algérien double nationaliste
    – Algérien soumis
    – Algérien corrompu

    Le pouvoir est très fort pour diviser quitte à donner 1 million de dinars à des députés qui lèvent la main une fois par mois et dont les sièges sont toujours vides.

    Alors que nos chercheurs, formateurs toutes catégories confondus, médecins… touchent un salaire de misère.

    Ce n’est pas dans les années 1970 qu’on pouvait imaginer acheter un diplôme, alors qu’aujourd’hui nous avons des ministres qui ont des dizaines de doctorats mais analphabète. Toutes langues et spécialités confondues.

    L’économie distributive, c’est après 1980 qu’elle a été mise en place et ce n’est pas les 35 millions d’Algériens qui en ont bénéficiés.

    Quant à notre histoire, l’histoire de notre Algérie, permettez-moi de noter ici un avis personnel, ce n’est pas à Benjamin Stora de l’écrire.

    Par contre je vous répondrais avez-vous lu les archives officielles Algériennes ?

    Et pourquoi à ce jour même les historiques Algériens n’arrivent pas à se mettre d’accord sur cette histoire ? À qui profite cette situation ? Si ce n’est à l’ancienne puissance coloniale la France qui a toujours de nombreux éléments infiltrent au pouvoir en Algérie.

    Ne vous méprenez pas, toute la mauvaise propagande distillée de manière très étudier par la France et ses serviteurs ne pourra en aucun influer sur les Algériens.

    Enfin une petite mise à jour pour votre information il n’y a pas eu d’effondrement du bloc socialiste, mais un sabotage des économies socialistes par les USA. Mais ce dernier pays a payé de son économie durant la crise de 2008. Et le monde entier a pu constater les limites du capitalisme et ses effets dévastateurs sur l’être humain.
    – Crise financière
    – Détournements financiers colossaux au détriment de pauvres travailleurs
    – Arnaques aux vaccins au détriment de la sante des peuples,
    – Arnaques aux médicaments contrefaits….

    La démocratie existe-t-elle réellement et où ? Moi je ne connais aucun pays aujourd’hui qui peut prétendre être démocratique au sens politique ou philosophique.

    Quel pays peut prétendre aujourd’hui avoir un gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple
    Pardonnez-moi Ali mais comme je l’ai déjà signalé je suis très méfiant de ces soi-disant scoop ou informations qui tombent du ciel.

    Des accords d’Evian que nous pouvons consulter sur le site de la présidence ok, mais l’annexe secrète ? Éclairez-moi…..

    Des accords signés par le colonel Chabou qui est tué juste après ? Des accords en 1967 puis en 1972 sensés être mentionnés quelques parts, secret d’état, ok mais aujourd’hui il est temps de demander des compte à ces criminels pour ce qu’ils ont fait la LOI CRIMINALISANT LA France tombe à pic. Sortez nous ces archives.

    Croyez-vous monsieur que le nif des Algériens c’est de recevoir un SARKOZY à Constantine qui vient insulter nos martyrs et crier haut et fort qu’il n’est pas responsable de ce que son caporal de père a fait a TIARET pendant la guerre de libération.

    Merci nous glorifions nos martyrs et nos héros et le ferons éternellement et toujours la tête haute.
    djamal vous avez du êtres de ces tortionnaires merci de votre invitation je ne suis pas preneur personnellement,

    car le Défunt Président Houari Boumediene n’a jamais été un tortionnaire ni un bandit. Il ne fréquente pas ce genre de personnage.
    Par contre le colonisateur français oui.

    BRAHIM dans un débat il y a des idées, dans un récit historique il y a des vérités, dans une propagande il y a des mensonges.

    Pour faire la part des choses il y a les Archives, les témoignages et au-delà il y a la mort.




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  • Lakhdar
    4 mars 2010 at 17 h 50 min - Reply

    @ Adel

    Vous pouvez reprocher tous les cataclysmes de la terre à Boumediene sauf celui de mépriser le peuple. Un peu de sérieux quand même…

    Si je me trompe pardonnez ma méprise… Relisez-vous bien en tout cas :

    http://www.lequotidienalgerie.org/2010/01/01/de-gaulle/

    Stora ? Vous êtes naïf ou vous le faites exprès ? Et ça se pose en alternative virtuelle! Je vais vous dire mon sentiment. Si le pouvoir ne vaut plus Kopeck et il est le premier à le reconnaître (Mehri, Hamrouche, Ghozali, benbitour ne cessent de le répéter depuis 10 ans) les formes d’opposition révisionnistes, néo-coloniales, camusiennes, pseudo-identitaires et compradores qui s’expriment en toute bonne foi en plus, c’est dire le ridicule de la chose sont tout simplement à vomir. L’on a même trouvé des vertus à Kouchner crachant sur la génération de Novembre… Ça devient du grand tbalbiz…Le peuple ne s’y trompe et les propos désespérés sur ce même Peuple « h’mar », écrit-on allègrement, nous rappelle le discours colonial sur les indigènes…Parfait syndrome aiguë de l’indigène instit, premier de la classe, au cheveux gominés, et aux chaussures bien cirés implorant la reconnaissance du Maître. Passons sur cette engeance pitoyable …
    Finalement, à bien y voir, ki aicha ki bendou !

    Tout ce qui a été fait de positif dans ce pays, je dis bien TOUT, l’aura été sous Boumediene. El Houari, Nomade, et Riadh en ont fait une brillante synthèse et qu’ils en soient remercies pour cette mise au point salutaire, très au dessus des misérables ragots, et autres lieux communs de leurs contradicteurs…Evidemment, Boumediene comme tout homme politique, est critiquable…Mais beaucoup trop justes, nos braves comparses en sont incapables…

    La place inégalable de Houari Boumediene dans le mémoire populaire, l’immense considération dont il jouit dans l’opinion internationale suffisent à lui octroyer une stature des plus dignes dans l’Histoire nationale et mondiale.

    Les milieux aigris, revanchards et totalement frustes qui le dénigrent rajoutent, de par leurs dimensions minuscules, à l’ampleur du personnage. La petitesse révèle la Grandeur. C’est ainsi…




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  • amesfulman
    4 mars 2010 at 19 h 01 min - Reply

    Un caricaturiste algérien a décrt Boumediene comme ceci:
    « Boumediene était un démocrate NON PRATIQUANT » Cela résume tout.Il a semé du vent,nous avons récolté la tempète !La « révolution » agraire a été une catastrophe.Le parti unique stalinien,l’arabètisation de l’enseignement,l’ouvertue des instituts « intégristes » (déjà),la terreur de la SM non démentie,et l’exclusion des berbères réduits au folklore.Un blan peu reluisant parce qu’il manquait l’essentiel:LA LIBERTE.




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  • BRAHIM
    4 mars 2010 at 19 h 56 min - Reply

    @El Houari, tu dis en t’adressant à moi ceci: » BRAHIM dans un débat il y a des idées, dans un récit historique il y a des vérités, dans une propagande il y a des mensonges. » J’adore la clarté et je te prie de bien vouloir m’expliquer ton message que je ne saisie vraiment pas !




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  • El Houari
    4 mars 2010 at 21 h 47 min - Reply

    Ali désole de n’avoir pas pris le temps de répondre à tes questions, mais une mise au point s’impose dans des débats de ce genre.

    vous qualifiez le fait que des Algériens patriotes et fières de défendre leurs pays, et glorifies les vrais Algériens qui ont eu à gérer ce grand pays d’injustice, et que nous défendions le point de vue de la DRS et de Bouteflika.

    Je vous demande tout simplement de relire nos interventions. Si vous pensez que vous courez un danger c’est que vous n’êtes pas mure pour la démocratie que vous essayez de défendre. Que votre foi est limitée et que vos idées pas claires.

    On ne meurt qu’une fois autant pour des idées justes et des principes d’honneur.

    Maintenant qui me dit que vous n’êtes pas de la DRS plutôt comme Djamel qui invitait a des tortures selon les bons principes de la DRS ? Ou peut-être le genre de chez nous selon l’adage YADHRAB OU YABKI OU IROUH YACHKI.

    Si vous posez la question d’où viennent ces hommes du pouvoir, je crois que vous commencez à entrevoir la lumière de la vérité. Vous citez Ouyahia, Belkhadem…
    Vous savez bien que ces des pitres du pouvoir ils sont là pour amuser le peuple et l’endormir. Sinon le punir en prétendant disposé d’un pouvoir.

    Savez-vous la différence qu’il y a entre les gouvernements Italien et Algérien ?
    – Le premier a su s’adapter à gérer en parallèle avec la Mafia.
    – Le deuxième est la Mafia.

    Pardonne mon ignorance, mais je n’arrive pas à assimiler cette propagande qu’on veut coute que coute distiller dans les veines des Algériens pour nuire à ce grand homme même après sa mort.

    A-t-on encore aujourd’hui peur de son fantôme ou bien du message patriotique qu’il a véhiculé toute sa vie?

    Quant aux traitres qui ont dilapide les richesses des Algériens pendant ou après je crois que c’est à eux qu’il faudra demander des comptes.

    Cet illustre Algériens s’est-il déplacé à Paris pour faire ses courses ? A-t-il laissé des château a ses parents ? A-t-il volé les biens des Algériens ????????

    Quant aux émigrés qui ont préférés les bidonvilles de leur mère patrie, il faut leur poser cette question.

    Concernant la séquestration des cadavres des colonels Amirouche et El Haouès, si Ahmed Benchérif a reconnu publiquement dans un accès de colère que l’ordre de séquestration venait d’en haut nous pouvant faire deux lecture différentes vous et moi.

    Il y a ceux qui reçoivent leurs ordres d’Alger jusqu’à ce jour et ceux qui les reçoivent de Paris.

    Très intéressant je vous propose de mettre dans la même cagnotte vos biens et les miens et nous partagerons en deux part égales. Je vous remercie de votre offre je suis preneur.

    Peux-tu mettre en ligne ce discours j’aimerais l’entendre, il me semble que cela se passait dans les années 1980 plutôt. Jamais le Défunt Président Houari Boumediene n’aurait seulement eu en pensé ce genre langage dégradant pour un grand homme qui aime son pays et ses frères.

    Le lien de Lakhdar qui contient un commentaire d’Adel est très instructif.




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  • Adel
    4 mars 2010 at 22 h 00 min - Reply

    @Lakhdar

    Bonjour,

    Pour ce qui est de mon commentaire sur de Gaulle, dont vous dites que c’est un hommage que je lui rends, je le reproduis ci-après et je laisse les lecteurs juger. Il me semble que je dis tout à fait le contraire de ce que vous y lisez (vous dites que je lui rends hommage et que je dis qu’il nous a donné l’indépendance):

    « De Gaulle a dit des vérités dans le langage de la droite, celui de son milieu, de son éducation, etc.

    Ces vérités sont:

    – Le peuple algérien est trop différent du peuple français, par sa culture, sa religion, etc., pour qu’il puisse être assimilé dans sa totalité par celui-ci.

    – Donner aux indigènes les mêmes droits que les Européens, notamment le droit de vote à tous les niveaux, c’est d’abord, en Algérie, leur donner le gouvernement, puisqu’ils étaient majoritaires – ce que les colons ne pouvaient accepter – et, par le fait de la croissance démographique, s’exposer à avoir un jour un président de la république française musulman, ce qu’il ne pouvait accepter.

    Durant les dernières décennies de la colonisation, ce sont les Européens d’Algérie (dont une grande partie était d’origine espagnole, italienne et maltaise), notamment les grands propriétaires terriens, qui se opposés avec le plus de détermination à la politique d’assimilation. Le Français de métropole ne tirait aucun avantage de la colonisation et ne se sentait pas concerné par la mission « civilisatrice de la France ». La guerre a aussi induit des dépenses très élevées et de plus en plus de jeunes Français de métropole se retrouvaient dans les « djebels » à combattre les maquisards de l’ALN. Tous ces facteurs et d’autres, liés à la politique internationale de la France, ont fait que De Gaulle était devenu l’un des plus chauds partisans de l’indépendance de l’Algérie. Est-ce que c’est lui qui a donné l’indépendance aux Algériens ? Si les indigènes avaient accepté de se cantonner dans le rôle que leur avaient assigné les colons, celui de main d’œuvre taillable et corvéable à merci, n’ayant aucun droit politique, syndical ou autre ; si le FLN n’avait pas déclenché la guerre et n’avait pas persévéré dans la lutte pendant sept longues années, les choses auraient-elles évolué de la même manière ? Il est permis d’en douter. »

    Concernant Benjamin Stora, vous n’avancez aucun argument sérieux remettant en cause son honnêteté intellectuelle et son objectivité en tant qu’historien ayant écrit sur la guerre d’Algérie et la biographie de Messali Hadj.

    Pour ce qui est du mépris que Boumediene avait pour le peuple, je crois qu’il réside dans le fait qu’il n’avait jamais demandé l’avis de ce peuple pour s’installer au pouvoir et y rester pendant 13 ans. Entre un dirigeant politique qui dialogue, négocie et tient compte des avis de ses contradicteurs et un colonel qui demande une obéissance sans faille, vous choisissez le second. C’est votre droit. Quant à moi, je préfère un président élu, critiquable et révocable à tout moment par ceux qui l’ont élu, s’il échoue.

    Boumediene n’est pas mon héros.

    Désolé.




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  • nomade
    4 mars 2010 at 22 h 19 min - Reply

    @brahim:
    boumedienne n’etait ni un zaim , ni un dieu , il etait un algerien qui portait bien sa nationalite algerienne, integre et nationaliste , le gentre d’hommes dont ce pays a besoin. beaucoup dans l’oppsitionn denigraientt et deigrent
    boumedienne mais une fois au pouvoir ils n’ont rien d’autre que leur forfaiture a offir a leur peuple et a etaler au yeux du monde ex; soltani,hanoun, khalida qui s’amourache avec elisabeth chemla et les sionistes.
    pour trester un politicien il faut le tester quand il prend le pouvoir et non dans l’opposition.l’ex de boutef et edifiant. du temps du marhoum boumedienne , boutef portait un masque d’opportuniste socialiste , une fois l’occasion s’est presentait , disparition de boumedienne et acces au pouvoir il s’est debarasse de son masque et a montre ses vraies et longues dents.

    @boucif:tu accuse boumedienne du massacre des messalistes, je te rappele mr l’historien qu’au temps de ce massacre le defunt ne s’interessait meme a la politique . si on veut mettre ce pays en marche il ne faut pas falsifier l’histoire.

    a l’internaute qui dit que que lors d’une beuverie cherif belkacem a declare que « le socialisme c’est pour le peuple » moi je peu te montrer une video sur youtube ou ce personnage defend corps et ame le socialisme.
    les voleurs et leurs relais n’arrivent pas a ce rassassier , ils continuent a enfoncer ce peuple en denigrant un socialisme qui n’etait qu’une forme de justice sociale.




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  • Hamou
    6 mars 2010 at 12 h 22 min - Reply

    Cher Sidhoum :
    Je suis sidéré par tant d’aplomb de certains débatteurs qui, sur le site de LQA, n’hésitent pas à remettre en cause ouvertement la solution démocratique à la crise multiforme que vit notre pays depuis 1962. La trahison des idéaux de Novembre dont l’un des objectifs fondamentaux est justement la démocratie est effrontément revendiquée. Pour faire l’apologie de la dictature, ils n’hésitent pas à dénigrer les systèmes démocratiques occidentaux. Quelles que soient les tares de ces systèmes et leurs imperfections, il faut au moins leur reconnaître que le principe de base de notre religion en matière de gestion de la société, à savoir le principe de la Choura, est largement appliqué dans tous les domaines de la vie politique et sociale de ces pays et ce, de façon étendue et universelle. Ce principe fondamental de notre religion, confirmé par la Proclamation du 1er Novembre 1954, a par contre été allègrement foulé aux pieds par un pays qui a hypocritement fait de l’Islam la religion de l’état et dont le chef s’est permis de légiférer par ordonnance pendant 11 longues années sans se préoccuper d’avoir une constitution et un parlement représentant la société.

    Ces débatteurs se posent comme des super nationalistes accusant leurs contradicteurs de « hizb frança » et de harkis. Je suis au regret de leur dire que les vrais nouveaux harkis, ce sont ceux-là mêmes qui ont trahi Novembre et ses objectifs clairement exprimés.

    Un homme qui accepte qu’on le commande sans lui demander son avis n’a pas de dignité. Comment ose-t-on nous donner en exemple un régime qui a institué le double collège de sinistre mémoire faisant qu’un militaire a de facto plus de droits qu’un civil et ce, jusqu’à aujourd’hui. Même le civil « chakkem » qui soutient le militaire a moins de droits que lui. Il préfère les privilèges matériels à sa karama. Comment peut-on se targuer d’être un super nationaliste alors qu’on n’a pas de karama.

    Nos désaccords sont fondamentaux : ils découlent de la prise du pouvoir par la force et le mépris du peuple et le fait que, jusqu’à ce jour, les algériens subissent le même régime, ses pratiques et ses hommes. Nos désaccords sont aussi dus à l’assassinat de Mohamed Khider et de Krim Belkacem, pères fondateurs de Novembre, à l’emprisonnement et à l’exil d’autres pères fondateurs de Novembre, et par-dessus tout à la falsification de l’histoire qui a déboussolé notre jeunesse qui, ayant perdu ses repères et rompu avec la génération de Novembre, s’est trouvée facilement manipulée et entraînée dans une guerre civile atroce.

    Nos « super nationalistes » demandent des preuves, mais les algériens du temps de Boumediene comme du temps de Bouteflika, est-ce qu’on leur permet de s’exprimer et de donner des preuves ; y a-t-il jamais eu un débat télévisé contradictoire sur l’histoire comme dans les pays occidentaux dont ils dénigrent le système démocratique. Au contraire de ces pays dont la télévision est pluraliste et instructive, la télévision de Boumediene et de Bouteflika abrutit les algériens : d’un peuple fier et rebelle, ils sont devenus par son matraquage un peuple de moutons pleureurs prêts à baiser la main de leurs oppresseurs.

    En tout état de cause, en ce qui concerne les deux assassinats, Aït Ahmed a donné son témoignage en disant qu’il a été visé par l’assassinat avant Krim Belkacem et qu’il a déjoué le piège qui lui a été tendu. Au sujet des deux assassinats, il donne des informations, les noms des criminels et ceux des commanditaires tous issus de la SM.

    Nos forcenés de la dictature veulent des preuves, nous, nous exigeons des plaintes devant les tribunaux tant qu’il y a encore des témoins vivants sur l’assassinat de Krim et de Khider, sur la séquestration des cadavres des colonels Amirouche et El Haouès, sur la Base de Oued Namous, sur le contrat gazier d’El Paso et la fortune colossale de Messaoud Zeggar, l’ami intime de Boumediene, peut-être son fondé de pouvoir, oua Allaho yaâlem.

    El Houari est allé jusqu’à nier le discours de Saïda (1975) où Boumediene a invité les algériens mécontents à quitter le pays. On n’a jamais vu ça de la part d’un Président ou même d’un roi. Il n’y a pas de meilleures preuves que les propres déclarations de Boumediene qu’on peut trouver dans les archives. Ainsi, cette déclaration : « celui qui travaille dans le miel est contraint de sucer ses doigts », ouvrant la brèche à tous les enrichissements illicites bâtis sur le vol des deniers publics. Une autre fois, il s’est permis de dire aux algériens « Le beurre est un luxe » alors que lui-même fume le cigare et que sa façon de le fumer ostensiblement en public devant un peuple dont la majorité vit dans l’extrême pauvreté, est méprisable et condamnée par notre religion (Coran 31/18).

    On fait cas à tort et à travers de Rebrab et consorts : quelle différence y a-t-il entre un Rebrab, un Ouyahia ou un Belkhadem avec les Chérif Belkacem (« les folles nuits d’Alger »), Bouteflika, Kaïd Ahmed, Tayebi Larbi, Abdelghani, Medeghri, Slimane Hoffman du soi-disant Conseil de la Révolution. Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es.

    Il ne serait pas étonnant que parmi ces débatteurs se trouvent des missionnaires. L’avis des profiteurs qui ont fait leur beurre grâce au système militarisé instauré par Boumediene et qui lui doivent leurs rapines ne nous intéressent pas. Par contre, avec ceux qui vivent honnêtement des revenus provenant de la sueur de leur front, le débat devrait continuer. Dans ce contexte, je suis personnellement intéressé de connaître l’avis des signataires de l’Appel du 19 mars et des personnalités comme Mouloud Hamrouche, Abdelhamid Mehri, Ghozali, Benflis, Benbitour, Abdelkader Dehbi qui, par le passé, ont apporté leur caution à la dictature et qui, aujourd’hui revendiquent une solution démocratique à la crise, ce qui est à leur honneur.
    =============================

    Réponse : Je crois, mon cher frère que nous n’avons pas le droit d’interdire aux thuriféraires des « présidents-colonels » de s’exprimer et de « vanter » leurs « prouesses » politico-économiques. Des pseudo-miracles qui se sont transformés en mirages. C’est leur droit absolu de s’exprimer tant qu’il n’y a pas d’insultes et d’atteinte à la dignité de quiconque. Personnellement, je partage une grande partie de votre analyse et je crois que mon point de vue est largement connu sur l’imposture totalitaire qui règne de 62 à nos jours. De toute manière, notre peuple n’est pas dupe et interrogez ceux qui ont vécu ces périodes de la bêtise triomphante. Vous entendrez les vérités crûes sur la fameuse politique du nif et de la khsarra. Et ce n’est pas la minorité qui a profité de ce système qui trompera le tribunal de l’Histoire.
    L’essentiel pour nous aujourd’hui est de tirer les leçons des erreurs de nos aînés et de construire un véritable Etat de Droit, démocratique et social dans le cadre de nos valeurs civilisationnelles et de notre Algérianité. Un Etat dirigé par des compétences honnêtes qui tirent leur légitimité du peuple souverain et non par des zouamas et des aventuriers populistes qui tirent leur légitimité d’une révolution qu’ils n’ont pas faite.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • AMOKRANE NOURDINE
    6 mars 2010 at 15 h 07 min - Reply

    Je viens de lire le commentaire de HAMOU et la réponse de mr SIDHOUM. Très intéressant. Mais ce que vous dites est connu depuis longtemps et même la presse du pouvoir ne cesse pas de nous le raconter jusqu’à nous lasser. Aussi tenir constamment un discours violent ANTI DRS amène aussi à beaucoup de lassitudes. Dire avec certains auteurs et pas des moindres qu’au temps de BOUMEDIENNE il y avait des acquis sociaux ; tout aux débuts une production nationale cela n’est pas soutenir tel ou tel pouvoir. L’espoir de tous est la DEMOCRATIE DANS NOTRE PAYS. Qui n’aimerait point que la situation change ? J’ai vécu dans un pays de DROIT mais là aussi il y avait tant d’injustices.




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  • jnsplu
    6 mars 2010 at 16 h 00 min - Reply

    Cher « Sidhoum ».

    Permettez moi de ne pas etre d’accord avec vous quant a un point du contenu de votre réponse à Hammou et de donner mon point de vue et s’il vous plait publiez mon commentaire, je sais que votre modestie pourrait vous l’interdire.

    Il y aura toujours des Zaim et l’Histoire est là pour nous le rappeler. Les lois fondamentales qui régissent les relations entre etre humains, « animaux » sociaux par nature, font qu’inconsciemment et sans le moindre effort, certaines personnes sont dotées d’un pouvoir naturel de se faire suivre par les autres, tous les spécialistes en sciences sociales le disent.

    C’est votre cas et je ne suis pas le seul à le dire sur ce site et ailleurs. Il est vrai que quand un espace public peuvent surgir plusieurs leaders et a ce moment la des choix doivent etre opérés : Soit comme par le passé par l’élimination de toute concurrence par la force, ou en référant au peuple qui doit trancher entre les différents leaders qui ont émergé de façon naturelle de la masse.

    La base meme de la politique repose sur ce fondement et sans lui il n’y aurait ni politique ni démocratie.

    Je dois reconnaitre que chez nous » اسند الامر الى غير اهله  » je ne trouve pas mes mots pour décrire une pyramyde d’incapables présider à l’ensemble des rapports sociaux et les guider doucement mais surement vers la déchirure qui se dessine de plus en plus à mesure que le temps passe.

    Fraternellement




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  • BRAHIM
    6 mars 2010 at 17 h 53 min - Reply

    Si tu permets cher @AMOKRANE NOURDINE, j’interviens juste pour dire que le problème très important soulevé par @ Hamou et @ Sidhoum concerne la question de la gouvernance (démocratie, Etat de droit, liberté individuelle, liberté de conscience etc… etc…). Vous dîtes que vous avez vécu dans un pays de droit mais qu’il y a là aussi des injustices. C’est vrai que dans les pays occidentaux, il y a des injustices sociales etc… mais ces pays ont vu leur responsables politiques traduit devant les tribunaux quand ils transgressent la loi, si un ministre tue quelqu’un il est traduit devant un tribunal , si un ministre fait une faute professionnelle ou fait de la mauvaise gestion , il est démissionné ou il démission lui-même, braf il y a des limites qu’il ne peut pas franchir. Et même si il échappe à la justice, les médias le rattrape tôt ou tard et mettent à nu la vérité, et même s’il échappe à la justice ou au média les électeurs sont là pour faire la part des choses. Chez nous RIEN. Il a des hommes politiques, des responsables militaires qui commettent des crimes économiques ou qui commettent des actes qui relève de la loi pénale mais qui continuent t à vivre en toute tranquillité ou impunité. Il y une différence quand même. Pour c qui concerne la période de Boumedienne, il n’est pas dit que tous les algériens de la nouvelle génération connaissent très bien cette première « période noire » de l’histoire de l’indépendance algérienne. Donc c’est bien d’en parler. De plus, s’il y avait réellement la démocratie et non le Zaîmisme, il est certain que les acquis sociaux dont tu parles soient encore beaucoup plus importants et mieux répartis avec la pratique démocratique. La démocratie aurait certainement permis, au moins, une gestion plus transparente de la rente pétrolière. Une bonne gestion de la rente dans un système démocratique qui se respecte et qui donc permet le débat contradictoire, garanti une répartition équitable du revenu national entre les citoyens et une vigilance dans la gestion des deniers publics (dilapidation, corruption, procédures bancaires réglementaires pour l’accès au crédit, lutte contre l’évasion fiscale,.. etc…). La démocratie pour aussi assurer des politiques de développement économique et de la gestion des ressources naturelles qui garantissent l’avenir des générations futures. Et bien vois-tu cher @AMOKRANE NOURDINE, pour toutes ses questions, sans démocratie véritable point de chance d’arriver à une solution la plus juste. Si il n’y a qu’une poignée d’hommes (oligarchies, autocrates) qui décident ou qui imposent une politique en écartant toute vision contraire à la leur (quitte à faire disparaître physiquement les opposants), il y a de quoi te poser la question : de quels ACQUIS tu parles !!!!! ??????




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  • El Houari
    6 mars 2010 at 18 h 00 min - Reply

    BRAHIM C’est au sujet de Gérard DESTANNE DE BERNIS il y a le témoignage intéressant à lire de Belaid ABDESSELAM (voir lien)

    http://www.belaidabdesselam.com/?page_id=81

    dont extraits : Les véritables origines de la politique de développement suivie par l’Algérie au lendemain son indépendance, notamment en matière d’industrialisation se situent dans les principes, les orientations et les objectifs fixés à la Révolution Algérienne par le programme de TRIPOLI adopté par le CNRA en mai 1962, programme confirmé par le Congrès du FLN en 1964, prolongé et amplifié ensuite par la Charte Nationale de 1976.

    L’industrialisation suivie par l’Algérie n’a été pensée et édictée que par les instances de la Révolution Algérienne. La définition de ses choix autant que la conception de sa finalité ne procèdent en aucune manière d’une source extérieure.

    En d’autres termes, contrairement aux idées sciemment répandues par des médias étrangers, en particulier en France, Gérard DESTANNE DE BERNIS n’a joué aucun rôle dans cette définition et cette conception.

    Notre industrialisation avait eu comme finalité de permettre à l’Algérie d’assurer par elle-même la gamme la plus large possible des approvisionnements de son économie et des besoins de sa population.

    Cependant, pour les nostalgiques de l’Algérie coloniale, si les Algériens pouvaient bien être d’intrépides « rebelles » sachant manipuler la kalachnikov, ils n’étaient pas capables de penser et de concevoir une politique cohérente de développement et surtout d’industrialisation.

    Cela ne pouvait leur provenir que de l’extérieur et, en particulier, de la part de ceux qui, par privilège de supériorité et par préjugé colonial, ne pouvaient être que leurs anciens dominateurs coloniaux.

    D’où la référence systématique à DE BERNIS chaque fois que les médias français évoquent l’industrialisation en Algérie. Malheureusement beaucoup de journalistes algériens procèdent de la même façon.

    « L’Industrialisation en Algérie : Echec ou Réussite ? Continuité, Infléchissement ou Renversement ? – Cherche-t-on à orienter la Direction Politique vers un changement de la politique économique ? – A qui un tel changement profiterait-il ? »

    La rédaction de cet ouvrage a été achevée au début de l’année 1980 ; le Président Chadli BENDJEDID, élu un an auparavant sur l’assurance de représenter personnellement la fidélité à BOUMEDIENE et sur l’engagement de garantir la continuité de la politique suivie par le Président disparu, s’apprêtait alors à entamer le long processus par lequel il devait aboutir au démantèlement complet de l’héritage politique économique et social légué par son prédécesseur.

    Je reprenais dans cet ouvrage l’énoncé de toutes les entraves rencontrées par notre politique d’industrialisation ; mais, prenant parfaitement conscience du renversement de politique auquel s’apprêtait le Président CHADLI, je mettais l’accent sur le rappel des engagements pris dans le cadre de la Charte Nationale adoptée en 1976, Charte qui devait être oubliée, sinon reniée par ceux qui, du vivant du Président BOUMEDIENE, se présentaient comme ses défenseurs les plus empressés débordant d’ardeur et de zèle

    A l’occasion de cette conférence, les participants ont été informés de toutes les actions insidieuses qui, de l’intérieur même du système politique, tendaient à provoquer l’échec de l’action menée pour l’industrialisation de l’Algérie.

    La lecture des documents figurant sous cette rubrique n° III est édifiante et permet de comprendre beaucoup de faits survenus par la suite, c’est-à-dire depuis la disparition du Président BOUMEDIENE jusqu’à nos jours.

    Copie d’une lettre portant le numéro 69 et datée du 10 mars 1980 que j’avais adressée au Président de la République au sujet de la révélation par la commission de surveillance de la Bourse de NEW-YORK d’une nouvelle affaire de commission versée à des intermédiaires à propos de contrats passés avec des entreprises algériennes, parmi lesquelles SONATRACH.

    N’ayant pas trouvé dans cette affaire de quoi me mettre en cause avec les anciens dirigeants de la SONATRACH, le Président de la République avait préféré l’étouffer, alors que les autorités américaines avaient mis à la disposition du Gouvernement Algérien tous les éléments de preuve lui permettant de récupérer les fonds subtilisés indûment à l’Algérie et de poursuivre en justice en Algérie et aux Etats-Unis les coupables de l’escroquerie commise au détriment de nos intérêts.

    Adel UN HEROS restera toujours un héros, il est clair que pour toi c’est peut-être De Gaulle ton Héros, je ne sais pas mais ce qui est certain il y a des millions d’Algériens qui continuent de souffrir des crimes coloniaux français et de leur entêtement à vouloir une Algérie française même en 2010.

    Moi je préfère ce MERVEILLEUX PRESIDENT qui descend gans la rue pour parler a son peuple, pour s’enquérir de sa situation et de sa vie de tous les jours.

    Il est hors de lui quant par contre il rencontre un mendiant, et contrairement à ton avis je le clame haut et fort IL EST LE SEUL A NE PAS MEPRISER CE PEUPLE ALGERIEN dont il fait partie.

    Hamou j’attends toujours que vous publiez de lien ou le texte de votre soit disant discours de Saida 1975 ?

    Quant à votre référence au coran 31/18 me donne une idée de votre connaissance de ce noble document qui nous transmet le message divin à toute l’humanité. Je vous informe sa lecture fait référence aux sourates, et ayats ou versets

    Je crois sincèrement que vous avez peur d’un changement qui viendrait vous enlever les privilèges que vous avez acquis à la mort du défunt Prédirent Houari Boumediene. C’est la seule explication qui a un sens pour vouloir à tout prix effacer les acquis de l’Algérie durant cette période glorieuse.

    Par contre là ou vous faite fort dans votre démonstration que j’ai beaucoup apprécié c’est la comparaison d’un Président qui fume le cigare et des voleurs du genre REBRAB, OUYAHIA, BELKHADEM… qui volent des milliards de dollars et qui déshonore leur pays.




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  • BRAHIM
    6 mars 2010 at 18 h 44 min - Reply

    Pas de problème cher @El Houari. Ton point de vue est respectable et tu apportes apparemment des arguments. Moi , par exemple, quand je parle du passé de mon pays, je ne fais qu’une lecture personnelle de cette partie de l’histoire. C’est peut être subjectif. Il est vrai que je ne suis pas un experts, il est vrai que je n’étais pas dans les arcanes du pouvoir, mais c’est mon explication personnelle des choses. Peut être que je « tape » à côté de la plaque mais il y a des internautes, comme toi, qui sont là pour porter la contradiction. C’est çà la démocratie. Et je dirais même que les acteurs de la période « Boum »(cadres supérieurs de la nation) qui sont encore vivant peuvent aussi donner leur point de vue s’ils se sentent mal juger ou s’ils sont outrés par les appréciations de certains internautes. C’est comme cela que la discussion avance.




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  • AMOKRANE NOURDINE
    6 mars 2010 at 19 h 16 min - Reply

    Cher brahim j’ai lu ton commentaire et je ne sais pas pourquoi j’ai tout de suite pensé à relire dans LQA rubrique ILS L’ONT DIT la déclaration de LA LAUREATE DU PRIX SAKHAROV SALIMA GHEZALI, que je t’invite à relireSALIMA GHEZALI
    Posté par Rédaction le jan 23rd, 2010 // 7 Commentaires —

    Quand dans une société les élites font l’autruche et tantôt se trouvent un bouc émissaire, tantôt un sauveur, il est à craindre que la parole ne reste longtemps monopolisée au niveau des « kabran ».

    A moins qu’assumant risques et périls, la classe politique n’entonne à l’intérieur de la société une véritable révolution citoyenne. Entre un rêve tourné vers un passé révolu et un rêve tourné vers un futur qui n’existe pas encore mais qu’il urge de préparer, chacun fera les choix que lui dictera sa conscience.




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  • bouyilès
    6 mars 2010 at 19 h 19 min - Reply

    Je cite:  » Les véritables origines de la politique de développement suivie par l’Algérie au lendemain son indépendance, notamment en matière d’industrialisation se situent dans les principes, les orientations et les objectifs fixés à la Révolution Algérienne par le programme de TRIPOLI adopté par le CNRA en mai 1962, programme confirmé par le Congrès du FLN en 1964, prolongé et amplifié ensuite par la Charte Nationale de 1976. »
    Le FLN est le parti qui est toujours au pouvoir,le programme de Tripoli est arrêté par des hommes qui ne sont jamais sortis des rouage de l’état jusqu’à leur mort,la charte de 76 est un prémice à l’article 120.
    Aucun autre commentaire ,tout est clair comme l’eau de roche ,et le résultat on le vit présentement.
    Les tirades éès langue de bois d’ébène,on connait la chanson,même si l’ébène est difficile à rompre.




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  • boreal
    6 mars 2010 at 20 h 08 min - Reply

    Mes chers compatriotes,

    Comment rendre hommage à notre commandant en chef d’alors, à ce « grand » Homme, notre « illustre bienfaiteur », notre « ainé et notre précieux modèle ». Comment rendre hommage à ce grand Homme d’Etat, ce politicien « avisé », ce « démocrate éclairé », ce « père si protecteur, si aimé et si respecté »… ?

    – Etait-ce l’homme qui a bâillonné le peuple algérien pendant près de 2 décennies en l’empêchant d’exprimer sa volonté de vivre libre et son désir d’émancipation ?
    Absolument pas, nous répondent les scribes officiels !
    – N’était-il pas le fondateur du capitalisme d’état sous couvert d’un socialisme en carton ?
    Vous vous trompez, certainement ! Ce n’est pas lui.
    – L’homme qui régla ses contentieux politiques par l’assassinat et l’opprobre ?
    Non, jamais !
    – Le détenteur de tous les pouvoirs (président, ministre de la défense, chef du parti, président du conseil suprême de la révolution)
    Ce sont des racontars, mon cher frère !
    – Celui qui organisa la caporalisation des organisations de masse en s’inspirant du modèle soviétique ?
    En tout cas, ces organisations, comme vous dites, étaient unanimes à lui proposer leurs services et en retour, il leur a témoigné sa reconnaissance.
    – Celui qui instrumentalisa les services de sécurité pour surveiller, traquer et supprimer les opposants et les gens du peuple.
    Encore des ragots !
    – Celui qui donna l’illusion au peuple d’être fort et puissant ?
    Mais, mon cher ami, que serait aujourd’hui l’Algérien sans lui ?

    L’histoire – regurgitée – que l’on nous a apprise à l’école (et que l’on continue à enseigner à nos jeunes) n’est pas la nôtre et ne le sera jamais ! Ce n’est qu’une formidable mystification mais le peuple n’est ni dupe ni ignorant.

    Attention, nous sommes tenus, selon les tenants de l’histoire officielle et les défenseurs de la mémoire de notre cher colonel-président, de rendre hommage à notre défunt dictateur et lui être reconnaissant chaque jour que Dieu fait, sinon on passe pour des ingrats ou des traîtres.
    A tous ceux qui tentent de nous faire prendre les vessies pour des lanternes, nous leur disons : vous ne pourrez pas indéfiniment usurper notre mémoire collective.

    Notre cher président/chef de la SM/chef du parti… a été à l’origine d’une métamorphose, celle-ci a été fulgurante. Le système a vite engendré une descendance génétiquement modifiée : les Terminators. Nos « chers » petits Toufik, Larbi, Smain et les autres ont grandi et succédé à leur père et géniteur spirituel. C’est ainsi qu’une nouvelle génération de décideurs était née.

    Amicalement




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  • nomade
    6 mars 2010 at 21 h 05 min - Reply

    messieurs les historiens et analystes dites -nous qui a vole les fonds de la revolution deposes dans une banque a beyrouth.
    dites-nous pourquoi boumedienne n’a pas fait assassine cherif belkacem lorsque ce dernier a decide de quitter le bateau.
    l’option socialiste a ete decidee au cours du congres de la soummam et confirmee lors du congres de tripoly.
    pour les meutres de khider et krim il faut donner les preuves que c’est boumedienne qui etait le commanditaire.peut-etre ce ne sont que des rumeurs telles les actions qu’il detenait avec fiat,volkswagen et mercedes. quand on veut tuer son chien on dit qu’il a de la rage.
    les berberistes ont une haine viscerale du defunt et toufik n’etait qu’un insignifiant subalterne du vivant de ce personnage et qui ne doit son ascention qu’a un certain dafiste belkheir.




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  • Résigné
    6 mars 2010 at 22 h 14 min - Reply

    N’ayant pas connu les 13 glorieuses du règne du grand timonier, Houari Boumedienne, étant enfant à sa mort en 1978. Tout ce que je me souviens c’est que j’étais privé de dessin animé à la télévision pendant d’interminables jours et ça ne s’oublie jamais pour un enfant.
    Le reste, son héritage parle pour lui.




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  • Ammisaid
    6 mars 2010 at 23 h 10 min - Reply

    Le clan d’oudjda est rentré en Algérie habillé d’une tenu militaire sous laquelle était cachée le costume du pouvoir qui s’était en quelques mois transformé en dictature et depuis ça monte, ça monte, ça monte…et rien ne semble vouloir l’arrêter.
    Le peuple Algérien avait accepté de faire la guerre contre le colonisateur pour devenir libre. Libre de choisir tout mais aucun président ne l’avait laisser choisir (quoique ce soit).
    Ce n’est pas le sujet qui décide, c’est le roi qui décide pour le sujet. Nous n’avons jamais décidé, donc, nous étions toujours traités comme des sujets par nos présidents qui étaient en réalité des rois (c’est un virus qu’ils avaient peut être contracté au Maroc. De toutes les façons dans les montagnes de l’Algérie, il n’y avait que le virus de la mort !)
    Nous n’avons pas besoin d’un seigneur, nous en avons déjà un et nos frères athées n’en veulent pas.
    Vive l’Algérie et vive la liberté.




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  • Koulou
    7 mars 2010 at 1 h 43 min - Reply

    Bonjour!
    Voici quelques citations de Montesquiu pour celui ou celle qui veut s’inspirer et comprendre les dictatatures et leurs despotes.

    « La corruption de chaque gouvernement commence presque toujours par celle des principes ».

    « Quand une république est corrompue, on ne peut remédier à aucun des maux qui naissent, qu’en ôtant la corruption et en rappelant les principes : toute autre correction est ou inutile, ou un nouveau mal ».

    « Le principe de la démocratie se corrompt, non seulement lorsqu’on perd l’esprit d’égalité,
    mais encore quand on prend l’esprit d’égalité extrême, et que chacun veut être égal à ceux qu’il
    choisit pour lui commander. Pour lors le peuple, ne pouvant souffrir le pouvoir même qu’il confie,
    veut tout faire par lui-même ».

    « Les hommes sont tous égaux dans le gouvernement républicain; ils sont égaux dans le gouvernement
    despotique: dans le premier, c’est parce qu’ils sont TOUT; dans le second, c’est parce qu’ils ne sont RIEN ».

    « Dans les gouvernements despotiques, où, comme nous avons dit, on n’est déterminé à agir que par l’espérance des commodités de la vie, le despote qui récompense n’a que de l’argent à donner.
    Dans une monarchie, où l’honneur règne seul, le prince ne récompenserait que par des distinctions, si les distinctions que l’honneur établit n’étaient jointes à un luxe qui donne nécessairement des besoins: le prince y récompense donc par des honneurs qui mènent à la fortune. Mais, dans une république, où la vertu règne, motif qui se suffit à lui-même et qui exclut tous les autres, l’État ne récompense que par des témoignages de cette vertu ».

    « Le gouvernement despotique a pour principe la crainte: mais à des peuples timides, ignorants, abattus, il ne faut pas beaucoup de lois ».

    « Quand vous instruisez une bête, vous vous donnez bien de garder de lui faire changer de maître,
    de leçon et d’allure; vous frappez son cerveau par deux ou trois mouvements, et pas davantage ».

    « Il y a deux genres de corruption: l’un, lorsque le peuple n’observe point les lois; l’autre, lorsqu’il est corrompu par les lois; mal incurable, parce qu’il est dans le remède même ».

    « Le peuple tombe dans ce malheur, lorsque ceux à qui il se confie, voulant cacher leur propre corruption,
    cherchent à le corrompre. Pour qu’il ne voie pas leur ambition, ils ne lui parlent que de sa grandeur;
    pour qu’il n’aperçoive pas leur avarice, ils flattent sans cesse la sienne ».

    Le cerveau des Algériens est gelé depuis ’78.Il faut le dégeler avant d’entreprendre toute forme d’action pour essayer de le sensibiliser ou de l’amener à la raison.

    @El-Houari!
    N’essayez pas de raisonner une mule, sa cervelle,si elle en a, est hanté par la crainte de devoir changer de maître, mais elle n’est épargnée ni par l’un, ni par l’autre.Elle devra se résigner à faire la salle besogne des despotes.




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  • Ammisaid
    7 mars 2010 at 12 h 31 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour
    Cher frère Koulou,
    Est-ce que tu peux nous dire comment fait une mule pour raisonner une autre mule ?
    L’être humain n’est pas une mule, il peut guérir de tous les maux (ignorance, peur, hypocrisie…) mais il doit pour cela s’affranchir de tous les maîtres, qu’ils soient morts ou qu’ils soient vivants.
    Ce que nous étions à l’indépendance n’est pas le fait de celui-ci ou de celui-là, c’est le fait de notre culture, de nos traditions et de nos valeurs ancestrales et de notre amour (toutes et tous ou du moins la majorité)pour l’Algérie. Mr Boumediène n’avait pas appelé le peuple pour trancher les différents qui existaient entre les uns et les autres, il avait fait un coup d’état et ensuite il avait fait ce qu’il voulait faire et depuis tous font ce qu’ils veulent. Peut-être nous devons choisir, soit entre un pouvoir qui va nous restituer ou nous faire partager équitablement les ressources minières, soit un pouvoir que nous allons choisir et que nous pourrons faire partir s’il va à l’encontre de nos intérêts.
    La liberté ou le pétrole que choisir ? Sachons que depuis l’indépendance nous n’avons ni l’un, ni l’autre.
    Fraternellement à toutes et à tous




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  • BRAHIM
    7 mars 2010 at 12 h 59 min - Reply

    Absolument @bouyilès ! D’ailleurs admettons que Belaîd abdeslam and Co, en « militants » respectueux des instructions des plates formes du FLN de l’avant indépendance, pourquoi ne reconnaissent-il pas qu’il y a un échec de leur « politique » industrielle ? Que reste-t-il au jourd d’aujourd’hui des usines clé en main décidées à coup d’études de faisabilité, de suivi de réalisation etc… extrêmement onéreuses et tout çà pour arriver à un échec. C’est sûr que ce sont des hommes comme nous tous, qu’ils peuvent faire des erreurs mais el Mouhim , c’est de reconnaître simplement ces erreurs. On est tous faillible. De plus, les citoyens, la société civile les partis politique de l’opposition n’ont rien pu faire car c’est « la dictature » qui décidait de tout. Ils ont tout décidé entre eux et n’ont jamais accepté  » d’interférence » car ils détenaient la science infuse. Ils peuvent aussi juste dire c’est dommage, car un « zeste » de démocratie on aurait peut-être pu réussir notre stratégie. Voilà tout !




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  • boreal
    7 mars 2010 at 13 h 16 min - Reply

    @Ammisaid

    Vous avez fait preuve de pédagogie et de patience en expliquant avec simplicité et calme des évidences historiques que certains ont du mal comprendre et admettre.
    Je dois vous remercier pour votre acte citoyen.

    Amicalement




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  • El Houari
    7 mars 2010 at 14 h 49 min - Reply

    Cet illustre bienfaiteur, ce grand Homme d’Etat, ce politicien « avisé », ce « démocrate éclairé, ce « père si protecteur, si aimé et si respecté a bâillonné LES OPPRTUNISTES, LES TRIATRES ET LES, BENI OUI OUI. Ceux la même qui dirigent l’Algérie de nos jours.

    Mais boreal qui ne doit pas partager les mêmes principes ne fait même pas la différence entre capitalisme et socialisme.

    Sa propagande, anti Algériens, ne peut que le dénoncer auprès des vrais patriotes.

    Voici quelques liens et témoignage de ce que le Défunt Président Houari Boumediene était.
    La définition de la démocratie par le Défunt Président Houari Boumediene.
    http://www.youtube.com/watch?v=MFmIRrLnMms&feature=related

    Voilà comment la jeunesse du temps des années 1970 exprimait sa démocratie en direct avec son président
    http://www.youtube.com/watch?v=ZPi47WDsAKs&feature=related

    Un des discours, ou Défunt Président Houari Boumediene dénoncé la corruption et les vols perpétrés par cela même qui l’ont tué et pris le pouvoir de peur qu’il ne soir jugés.
    http://www.youtube.com/watch?v=WP45Qa7pAJc&feature=related

    un extrait de l’article El Khabar du 31 Décembre, 2007 Anissa Boumediene enfonce le clou : « Chadli et d’autres responsables ont décidé de la mort de Boumediene sans me consulter »

    El Khabar : Vous n’êtes donc pas d’accord avec les informations parues dans l’entretien ?

    Anissa Boumediene : Absolument pas, surtout en ce qui concerne la dernière partie de l’entretien qui ne comporte aucun point positif, car Chadli a voulu justifier les réformes qu’il a entreprises après la mort du président Boumediene, et qui nous ont conduit aux évènements du 5 octobre 1988, puis au terrorisme qui a frappé l’Algérie durant presque 15 ans.

    Boumediene n’a jamais cru qu’il allait mourir d’une maladie mais il pensait qu’il allait être assassiné.

    Chadli ment comme à son habitude, je ne comprend pas pourquoi il prétend que Boumediene voulait tenir un congrès du parti, comme celui qu’a tenu Chadli, mon mari voulait consacrer le congrès du parti à la lutte contre la corruption, et j’ai déjà dit qu’il réfléchissait à la création de tribunaux populaires pour tous les responsables.

    El Khabar : Avez-vous un commentaire à faire sur les déclarations de Chadli à propos de ses doutes sur la mort de Houari Boumediene, d’autant plus qu’il a effectué un parallèle entre sa mort et celle de Yasser Arafat ?

    Anissa Boumediene : Personne ne sait si Boumediene est mort empoissonné ou non, y compris Chadli, mais je peux dire aujourd’hui que lui-même et d’autres responsables ont décidé de débrancher les appareils de réanimation, lorsque Boumediene était dans le coma, et ils ont décidé de sa mort.

    Ici un témoignage de Yasser Arafat.
    http://www.youtube.com/watch?v=OPU0Abwtzhw

    Une série d’extrait de ses discours sont sur You tube malheureusement pas les plus important car ses détracteurs ne permettraient jamais d’êtres dévoilés.

    Vous trouverez aussi des montages de ces mêmes détracteurs du genre boreal.

    Le plus important n’est pas d’insulter qui conque mais de rétablir la vérité.

    boreal. Voici un article qui peut peut-être répondre à un certain nombres de tes questions propagandistes.
    http://www.elwatan.com/Comment-le-pouvoir-politique-a

    De son vivant le vrai pouvoir était réellement détenu par le peuple et non pas par une poignée de harkis qui ont pilles l’Algérie et vendu ses ressources aux étrangers.

    Qui a fait l’histoire officielle si ce n’est ces traitres ces DAF, boreal qui ne doit pas avoir de mémoire se vautre dans sa propagande colonialiste et néo-colonialiste, comme tous les harkis et les fils de Bachaghas qui ont infiltres l’état Algériens.

    Quant à la nouvelle génération de décideurs elle n’aurait jamais existé si le Défunt Président Houari Boumediene était encore vivant.

    Ci-apres un temoigne du grand chanteur Idir Algérien publie par la dépêche de Kabylie le 25 08 2009.

    Idir s’en souvient toujours comme aujourd’hui de ce fameux spectacle qu’il avait donné en 1977 à la coupole d’Alger.

    C’était son premier et dernier concert d’ailleurs dans cette ville, et même l’unique en Algérie. «Ils étaient condamnés à nous faire venir. Difficile d’ignorer à ce moment là ce que faisaient des gens de ma génération. Notre musique avait emballé tout le monde.

    C’était d’un coup devenu un phénomène de société, alors je pense qu’ils n’avaient pas vraiment le choix, en tous les cas ce n’était pas par excès d’amour qu’on nous avait invités.

    A Vava Inouva avait fait succès sur toute la planète», dira Idir plus de 30 ans après en évoquant le sujet à travers une émission qui lui a été consacré par Kamel Tarwiht sur BRTV.

    Par «ils», Idir sous entend les tenants du pouvoir à l’époque. «La coupole était bien pleine ce jour là, devant, j’ai vu même des généraux, et on m’a dit par la suite qu’il était dans la salle aussi.»

    Ainsi confirmait Idir la présence d’un spectateur pas comme les autres à ce spectacle. Lui, ce n’est autre que le président de l’époque Houari Boumediène. Lui-même. Il était venu discrètement.

    Idir raconte qu’on lui a rapporté qu’il avait pris place en retrait, dans un coin discret de la grande salle.

    Difficile à imaginer pour Idir ! Et pourtant, Idir aura un autre signe de Boumediène. Ce n’est qu’après en effet qu’après son intervention encore qu’il a pu passer à la télé. «Ca, je suis catégorique. Un certain Smaïl Hamdani me l’avait d’ailleurs confirmé : C’est Boumediène qui leur a dit ; faites lui une émission, et laissez le s’exprimer.» C’est Idir qui le raconte.

    Quelques extraits du Temoignage d’Ahmed Taleb-Ibrahimi
    Tome II des mémoires de Taleb-Ibrahimi

    Ce que pensait Boumediène de Bouteflika

    En effet, lorsqu’en 1976, j’ai chargé Bedjaoui de préparer un projet de Constitution, ce dernier est venu m’informer d’une demande de Bouteflika relative à l’introduction d’une disposition portant création d’un poste de vice-président

    « On a beaucoup épilogué sur mes relations avec Bouteflika. La vérité, c’est que Abdelaziz était un jeune homme inexpérimenté, qui avait besoin d’un mentor, j’ai joué ce rôle. Sans doute m’en veut-il de ne l’avoir pas désigné comme « prince héritier »
    Les officiers de l’armée française éloignés de la décision

    En parlant d’Abdelkader Chabou, il souligne qu’il était le plus compétent des officiers issus des rangs de l’armée française qui ont rejoint l’ALN. Je lui fais remarquer que beaucoup de nos compagnons n’arrivent pas à comprendre la confiance illimitée qu’il a dans ces officiers qu’il associe à l’édification de l’Etat et certains vont jusqu’à considérer leur ralliement tardif comme le résultat de la stratégie du général de Gaulle visant à la création d’une cinquième colonne chargée de défendre les intérêts français dans l’Algérie indépendante. Il réplique que l’Algérie a précisément profité de leurs compétences techniques dans des postes d’exécutants, mais qu’il ne leur a jamais permis d’accéder à la position de décideurs.

    Assassinats de Khider et de Belkacem
    Je profite de cette dernière évocation pour glisser un commentaire sur « Mohamed Khider et Krim Belkacem qui ont servi la patrie et la Révolution et dont le pouvoIr est accusé d’être derrière leur assassinat. » « Ce sont des règlements de compte », me dit-il laconiquement, puis il reprend sa litanie de remarques sur certains de ses compagnons

    Ammisaid parle de ses frères athées il doit se tromper de pays.

    Quant au Défunt Président Houari Boumediene il n’a jamais prétendu être un seigneur, ni un zaim, ni quoique ce soit d’autres qu’un Algérien du peuple.




    0
  • Ammisaid
    7 mars 2010 at 16 h 04 min - Reply

    Assalam, azul, bonjour
    Au frère El Houari (si tu veux),
    Pourquoi tu penses que je me trompe de pays ? Je dois dire quoi, penser comment, parler avec quel accent, être d’accord avec qui…pour que ma carte d’identité soit valable et que tu puisses l’agréer?
    Le peuple pour toi, c’est le peuple que tu veux ou que croyait diriger cet immense et grand homme qu’était pour toi Boumediene Allah irhmou.
    Le peuple doit des êtres qui suivent leur pasteur, cet homme envoyé par la providence et qui était sorti de nul part, en se taisant, en broutant l’herbe dans le champ qu’il aurait désigné lui-même…
    Le peuple Algérien était invité à participer à la guerre avec tout ce qu’il possédait, il l’avait fait, il avait chanté, dansé, rit, crié…durant trois jours, ensuite, il a été ignoré sauf pour le besoin des uns et des autres (élections, youyou, applaudissements, chair à canon…) et le premier à qu’il avait affaire était Mr benbella, ensuite ton grand homme après un coup d’état, ensuite, la suite tout le monde la connaît.
    Puisque tu as relevé, sans doute pour relever l’idée que tu fais de moi, le fait que j’ai écris: mes frères les athées. Je vais dire, plus encore, oui ils sont mes frères au moins biologiques et génétiques tous les Algériens athées, violeurs, tueurs, alcooliques, toxicomanes, fous, suicidés, déprimés, assassins et assassinés, les tortionnaires et torturés, corrompus et corrupteurs, violents et violentés…Mais, je renie tout ceux qui sont responsables de ceux que je viens de citer en haut c’est à dire ceux qui ont usurpé l’indépendance des Algériens et des Algériennes.
    Je n’aime que la liberté. Je préfère manger de l’herbe et être libre que de manger la viande que m’aurait donné celui qui va m’enchaîner (un chien aussi arrive de temps à autre à avoir un morceau de viande). Et, saches que mes posts précédents ne sont pas une charge contre Mr Boumediene, ni contre qui que ce soit, je voulais uniquement exprimé l’importance pour moi de la notion de liberté, de la dignité, de la sincérité, du respect des peuples, de la fraternité…Un pouvoir qui respecte son peuple ne pourra être issu que du choix de ce peuple. Le reste n’est qu’un débat d’idées.
    Fraternellement à toutes et tous




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  • nomade
    7 mars 2010 at 18 h 15 min - Reply

    boumedienne ne respectait pas simplement son peuple , il l’aimait.l’algerie a appartenu aux algeriens que lors de la parenthese 1962-1978.
    posez-la question a lakhdar bouregaa , l’ex-commandant, sur la manseatude de boumedienne.quand les zeles l’ont liste pour futur fusille .
    j’attends toujours la reponse a ma question : qui a vole les fonds de la revolution places a beyrouth??

    allez- messieurs les historiens, analystes, journalistes-investigateurs et denigreurs , dites le nous.




    0
  • boreal
    7 mars 2010 at 19 h 32 min - Reply

    @ElHouari

    « Mais boreal qui ne doit pas partager les mêmes principes ne fait même pas la différence entre capitalisme et socialisme.
    Sa propagande, anti Algériens, ne peut que le dénoncer auprès des vrais patriotes. »

    Un vrai patriote est celui qui dit amen aux
    idées mystificatrices ou révisionnistes ? Nous ne devons certainement pas avoir la même conception du patriotisme. Les critiques que j’ai émises, et qui peut m’en ôter le droit ? – sont à l’encontre d’un régime personnifié par Boumedienne et ne vous sont pas destinées. Votre perception de l’histoire sans nuance ni esprit critique concernant cette période vous regarde. Libre à vous de défendre le bilan et la mémoire du défunt président mais restons dans le débat d’idées. Les attaques personnelles comme ce que vous avez écrit à mon encontre ne servent à rien car elles ne m’atteignent pas. De plus, elle ne font pas avancer le débat. Vous n’êtes pas d’accord avec ma vision et ma lecture de l’histoire de notre pays et je ne suis pas d’accord avec la vôtre alors restons-en là et évitons les attaques personnelles.

    Amicalement




    0
  • Ammisaid
    7 mars 2010 at 19 h 51 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Qui a fait la revolution ?
    Qui a usurpé l’indépendance de l’Algérie?
    Qui ont volé tous les ressources minières de l’Algérie depuis l’indépendance ?
    Qui sont les assassins de tous les Algériens et de toutes Algériennes depuis 1957 ?
    Qui sont les dirigeants de l’Algérie depuis l’indépendance, les hauts responsables militaires et civiles, qui les a choisi et qu’ont-ils fait à notre pays et quels sont les résultats de leurs oeuvres comparés aux investissements ?
    Qui torture ?
    Qui décide ?
    Qui recrute ?
    Qui donne la responsabilité ?
    Qui est coupable et qui est victime ?
    A qui appartient l’Algérie ?
    Qui fait et qui se plaint ?
    Qui sont ceux qui ont concoctés une constitution dans un cinéma ?
    Qui sont ceux qui ont met de côté Mr benkheda, boudiaf, aït ahmed, chabbani, khider, ferhat…?
    Qui mettait des vrais patriotes en résidence surveillé après fait la révolution corps et âme ?
    Qui tue qui ?
    Qui vole et pourquoi ?
    Qui humilie tout un peuple et pourquoi?
    Qui domine, ment, espionne, harcèle, persécute, exécute, interdit, oblige…tout Algerienne qui veut, voulait et voudrait être libre, avoir la liberté de penser, de choisir, de lire, de voyager, de dire, de désirer, de réfléchir…?
    Pourquoi des tuteurs à tout les niveaux ?
    Quels sont les faits d’armes de tous ceux et de toutes celles qui nous veulent soumis, serviles, immatures, castrés…depuis l’indépendance ?
    Qui a toujours refusé d’associer le peuple à la construire du pays, aux choix de ses dirigeants et des projets pour son présent et son futur…?
    Un nuage misérable, pervers et criminels venu de l’ouest en 1962 a remplacé celui du colonisateur mais ce nuage n’a pas encore livré tous ses secrets. Ses secrets faits de la chair, du sang, du destin et de la vie de millions d’algériens et d’algériennes.
    A suivre…
    Fraternellement




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  • El Houari
    7 mars 2010 at 20 h 03 min - Reply

    Au frère Ammisaid (si vous voulez bien), bonsoir

    Mon commentaire ne s’adresse pas à la personne Ammisaid que je respecte pour ses opinions et ses positions, (quel qu’elle soit c’est le principe de la démocratie), mais il s’agit d’un débat et d’échange d’idée point.

    Nous sommes aujourd’hui 35 millions d’Algériens point, qui devront avoir le même objectif, la défense de notre pays, car c’est tout ce que nous possédons, et personne ne viendra le faire à notre et en prendre soin pour les générations futures.

    Alors pourquoi j’ai dit que vous vous trompez de pays pour la simple raison que je connais personnellement très peu pour ne pas dire personne d’Algériens Athées.

    Il y a des Algériens de différentes cultures religieuses, cela est vrai de non pratiquants aussi.

    Maintenait permettez-moi une remarque, à la lecture de votre commentaire je sentais une colère, il n’était nullement dans mes intentions de viser quiconque et surtout dans sa personne ou son amour propre.

    Mon intention c’est de participer à faire éclater la vérité qui nous a été cachée depuis plus de 30 années.

    Et si nous voulons y arriver, il faudrait que nous soyons objectifs et impartiaux dans nos analyses, il faudra rechercher la vérité dans ce qui a de plus vrai, il m’a été donne de constater certain témoignage ont été fait dans le but de manipulation.

    Et c’est ce qu’il faudra débusquer pour rétablir la vraie histoire de l’Algérie.

    La dernière, c’est un article presque anodin dont je vous donne ici quelques extraits vous le retrouver sur Echoroukonline du 07 05 2009

    Un film sur Boumediene avec production algérienne et égyptienne

    Le tournage d’un film sur le président algérien Houari Boumediene intitulé ‘Boumediene…l’histoire d’une nation’ dont le scénario est écrit par un FRANCAIS devrait commencer la fin de juin, appris-t-on de sources bien-informées.

    Le film sera réalisé par l’EGYPTIEN Mohamed Fadel qui devrait travailler en collaboration avec la réalisatrice algérienne Yamina Chouikh..

    Le film sera produit par FOX ALGERIE avec contributions FRANCAISE et EGYPTIENNE.

    Le budget initial est de 20 millions euros sous la supervision du grand réalisateur EGYPTIEN Mohamed Fadel.

    Selon les mêmes sources, des STARS EGYTIENNES participeront au film de Boumediene tel que Nour Chérif qui a été choisi par le réalisateur Mohamed Fadel ainsi que Madjdi Kamel qui pourrait incarner le président égyptien Djamel Abdenacer.

    PERMETTEZ MOI DE ME REVOLTER, de voir
    – un FRANÇAIS écrire l’histoire d’un Président Algériens,
    – un EGYPTIEN le réaliser
    – et des EGYPTIENS jouer des rôles peut-être très sensibles.

    Je m’attends à une réalisation manipulatrice, si elle arrive à être réalisée.

    SOMMES-NOUS SI IGNORANT QUE CA ? SOMMES-NOUS INCAPABLES DE REALISATIONS A LA HAUTEURS DE NOS HEROS ?

    Ou devons-nous encore une fois courber l’échine et accepter la version coloniale et colonisatrice historique et culturelle cette fois-ci.

    La liberté, Ammisaid c’est dans les actes de foi, dans l’Amour de la patrie, dans la recherche de la vérité dans l’acceptation de l’autre avec tout ce qu’il a de diffèrent.

    Quant au Défunt Houari Boumediene, je ne connais personne de nos responsable quel que soit leurs niveaux de responsabilité qui soit aussi respectueux du peuple et qui était près à donner sa vie pour lui.




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  • El Houari
    7 mars 2010 at 20 h 18 min - Reply

    boreal un vrai patriote est celui qui a un esprit critique et non un BENI OUI OUI.

    Mes commentaires doivent encore une fois être perçus dans le cadre de la recherche de la vérité et non pas des attaques personnelles.
    J’essaye de mon cote d’apporter un plus à ce débats par des témoignages et des preuves faires en de mêmes. Merci.

    Je n’ai insulte personne, je n’ai pas les mêmes positions que certains car j’essaye d’être objectif et impartial et rejette tout ce qui ne repose pas sur des vérités prouvées.

    Ammisaid, donner les réponses aux questions que vous posez. Fautes de quoi elles resteront des questions orientes et peut-être manipulées.




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  • batni
    7 mars 2010 at 20 h 21 min - Reply

    Juste une question a notre ami el-houari,si Boumediene etait si respectueux du peuple comme vous le dites, pourquoi a-t-il étouffé la langue (je parle de tamazight) d’une partie de tes concitoyens?.
    Merci de répondre.
    Mes respects




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  • BRAHIM
    7 mars 2010 at 20 h 33 min - Reply

    @nomade, que viennent faire les berbéristes dans ce débat ci ????!!!!! C’est vrai que le « berbérisme » est aussi un bon débat mais a-t-il sa place ici dans cet article. Si oui, alors cher @nomade allons y. Et par politesse , je te laisse la parole le premier !!

    ===============
    Evitons mes chers frères les « chicayates » sur la question identitaire que notre Histoire a forgé, ce qui risque de nous faire oublier les questions d’actualité et de fond.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




    0
  • Hamou
    7 mars 2010 at 21 h 05 min - Reply

    Cher Salah Eddine :
    Il y a un problème pendant qu’il faut dénouer : on ne peut pas se proclamer démocrate et casser du sucre sur la gestion de Bouteflika et en même temps faire l’apologie d’une dictature quel que soit les mérites supposés de son leader. Cette position contradictoire peut être illustrée par deux exemples flagrants qui concernent des personnalités ayant assumé des responsabilités ministérielles : Sid Ahmed Ghozali qui a fondé un parti dont le nom même intègre le mot démocratie (Front démocratique) et Ahmed Taleb Ibrahimi qui a créé un parti dont le programme vise un état démocratique fondé sur les libertés individuelles et collectives. Malgré leur profession de foi actuelle, dès qu’il s’agit d’apprécier la période Boumediene, ils ne sont plus démocratiques. C’est le cas aussi de grands journalistes comme Farah Maamar dont je suis certain de son ambivalence. Ceci, pour les plus connus, mais il y a des milliers d’autres moins connus.

    Ainsi, j’ai remarqué que certains intervenants habituels sur le site LQA ne se sont pas prononcés sur la période Boumediene : se sont-ils aperçus de la contradiction à défendre une chose et son contraire ? Je pense qu’à mon avis, il faut prendre position et ne pas laisser la période Boumediene entre parenthèses : ou Boumediene a eu raison, ou il a eu tort. C’est à l’aune de cette analyse que l’on pourra construire sérieusement un avenir pour notre pays.

    Aussi, je dois reconnaître que ceux qui assument l’héritage de Boumediene et le proclament ouvertement devraient être remerciés pour leur franchise qui permet de leur porter la contradiction et de débattre pour arriver à un résultat au bénéfice de notre peuple.

    Ainsi, aujourd’hui, pour les convaincre qu’ils sont dans l’ erreur, j’estime qu’il suffirait normalement de leur demander de reconnaître une seule chose : le système qui a été instauré avec la prise du pouvoir par l’Armée des frontières en 1962 et qui survit malheureusement jusqu’à aujourd’hui, a créé deux catégories d’algériens : la première, minoritaire composée des militaires, de leur SM et à laquelle on peut ajouter leurs soutiens civils (soi-disant famille révolutionnaire) ; cette catégorie est gratifiée de tous les privilèges et toutes les institutions de l’état sont à sa disposition. La deuxième catégorie est composée de la majorité des algériens qui n’arrivent même pas souvent à faire valoir le moindre droit élémentaire. C’est ce double collège ignoble, inacceptable, qui continue à sévir malgré la mort de Boumediene depuis plus de 30 ans. C’est la raison pour laquelle, ce n’est pas la personne de Boumediene qui est soumise au débat dans cet espace, mais c’est le système ignoble qu’il a mis en place de manière implacable et qui reste encore aujourd’hui sans possibilité de le réformer pacifiquement.

    Enfin, Si Salah Eddine, je crois que cette tribune « Une bonne gouvernance est-elle possible sans démocratie? » devrait être mieux mise en valeur dans la page d’accueil. D’autres tribunes avec moins de commentaires sont mieux traitées. Je suggère de mettre la photo de Boumediene pour l’illustrer.




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  • Ammisaid
    7 mars 2010 at 21 h 26 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Les soldats de la misère étaient du côté où se couche le soleil, qui vient signer l’arrivée de l’obscurité.
    A quand le retour de la clarté ?
    Chez nos voisins, ils étaient installés
    Durant sept années, ils s’étaient entraînés
    Un état a été crée pour le pouvoir il a été préparé
    Il avait ses ministres, sa sécurité militaire et son armée
    Il avait un programme qu’il comptait appliquer
    Des que le colonisateur allait nous quitter
    Chacun avait un rôle à jouer et chacun était enthousiasmé
    Ils savaient que le peuple était épuisé
    Ils savaient quels étaient les hommes qu’ils fallait écarter
    Qu’il fallait écarter d’une manière ou d’une autre, l’essentiel qu’ils soient maîtrisés

    La constitution a été vite confectionnée
    Dans un cinéma où allait être réalisé
    Un film en toute liberté
    Un film qui va nous raconter et nous conter
    Ce que nous allions vivre en réalité
    Un film de bien ficelé et de toute beauté
    Un film qu’ils continuent jusqu’à ce jour à jouer
    Un film où tout les sujets étaient et sont traités
    Un film dont les figurants sont les moins payés
    Malgré qu’ils jouent des rôles de tous les dangers

    Le premier roi a été très vite intronisé
    Les vizirs ont été tous désignés
    Les courtisans ont été tous minutieusement triés
    Pour servir aveuglement cette royauté
    Qui venait d’être instaurée
    Pour une durée indéterminée

    La misère générale a été semé
    Ils avaient tout organisé
    Pour qu’elle puisse se mûrir et se développer
    Sans que personne ne puisse essayer de la stopper
    Elle doit casser toute cette fraternité
    Elle doit être mille fois divisée
    Afin qu’elle ne puisse plus se reconstituer

    La solidarité a été dés le début assassiné
    La faim tout le monde l’avait goûté
    Les hommes valides étaient tous obligés
    De prendre une valise ou un baluchon pour immigrer
    Et, suivre sur ses traces celui qu’ils venaient d’expulser
    Pour croyant vivre dans la dignité et pourquoi pas la prospérité (chikh elhsanaoui a la maison blanche)

    Les villages étaient tous peuplés
    De veuves et d’orphelins sidérés
    Car ne personne n’avait compris ce qui venait de se passer
    Après l’arrivée de cette puissance enragée
    Qui voulait gouverner sans consulter
    Ceux par qui l’Algérie a été libérée

    Les visages avaient vite épousé
    Une tristesse rare par sa dureté
    La petite guerre venait de s’achever
    Une autre terrible par sa férocité
    Venait de s’installer et de commencer

    Une guerre sans règles, ni pitié
    A été brutalement engagé
    Contre le ciment de notre identité
    Nos valeurs ancestrales que nous avions conservés
    Malgré tous les envahisseurs qui avaient tenté
    De les détruire pour nous dépouiller
    De ce qui nous permettait de leurs résister

    Une guerre différente de celles que nous avions affronter
    Un guerre qui essayait de nous inculquer
    L’art de se méfier de ceux que nous avions aimés
    De croire que nous étions un peuple né
    Pour être diriger sans dire un mot et sans protester
    Et, d’accepter toutes les horreurs qu’ils allaient nous appliquer

    Toutes les têtes qui allaient se lever
    Il fallait sans hésiter les couper
    Tous ceux qui voudraient arroser notre patrie par de bonnes idées
    Il fallait les écarter, les tuer ou les pousser à s’exiler
    Rien ne doit nous réveiller ou nous éveiller
    Il fallait que nous soyons tout le temps terrorisés
    Pour que nous ne puissions plus oser
    S’opposer ou résister à ce qu’ils allaient nous imposer

    La sécheresse sera partout diffuser
    Pour que rien ne pourra plus germer
    Le pétrole et le gaz seront bradés
    Pour que par les puissants, ils soient agrées

    Nous allons sans cesse les harceler
    Afin qu’ils ne puissent plus s’aimer
    La haine doit donc être propagée
    Même dans les familles où la confiance est élevée

    Dans l’ombre nous allons nous cacher
    Pour qu’ils ne puissent jamais nous détecter
    Chaque fois qu’ils vont nous approcher
    Nous allons leurs inventer ce qui va les occuper

    Nos querelles ne doivent jamais être dévoilés
    Les leurs nous allons renforcer et les enfler
    Afin qu’ils puissent croire à notre sincérité
    Et qu’ils puissent ne jamais connaître la vérité.

    Fraternellement




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  • Koulou
    7 mars 2010 at 21 h 43 min - Reply

    @Brahim
    Vous qui semblez vous soucier de l’état de santé des usines « clé en mains » dont vous faites votre épée de Damocles. La réponse est dans votre tête. Sinon comment expliquer la dégradation de ses flerons du peuple.Quand on laisse un objet précieux autres les main d’un enfant croyez-vous qu’il en fera bon usage? Il va jouer avec pour un bout de temps puis quand il se fatigue il va le jeter à la poubelle ou le mettre dans le placard.
    Je vais vous poser moi une autre question toute aussi simple: Éclairez moi sur les 18 Milliards de dollars laissées dans les coffres de l’état en 1978? et qui ont disparus pendant à peine une dizaine d’année(Durant les 2 premiers mandats de Chadli) en plus des 35 Milliards de dettes prétés à la FMI et grugés à même les coffres de l’état et ce pendent la même période de temps?ou vous voyez juste ce que vous voulez voir et entendre.
    Un autre joyau et fleron de l’Algérie: Le STADE du 5 Juillet.Croyez vous que la dégradation de ce complexe sportif relève de sa construction ou de la mauvaise gestion et entretien de cet édifice.
    @Ammisaid
    Vous dites: »Ce que nous étions à l’indépendance n’est pas le fait de celui-ci ou de celui-là, c’est le fait de notre culture, de nos traditions et de nos valeurs ancestrales et de notre amour (toutes et tous ou du moins la majorité)pour l’Algérie ».
    Vous avez en grande partie répondu aux questions que vous soulevez vous même et qui troublent la majorité des intervenents.Croyez-vous qu’on a conservé les mentalités d’antan? Croyez-vous qu’on a améliorer nos situations socio-économiques?Croyez-vous qu’on a garder nos valeurs ancestrales et notre culture arabo-berbére?Croyez vous qu’un ramassi des voleurs et de magouillards qui nous ont gouverné et qui nous gouvernent jusqu’à aujourd’hui ont un quelconque amour pour leur pays ou pour leur peuple? etc…, etc…
    Est-ce-que la dictature de FEU H.Boumédiene était comparable à celle de Pinochet, de Staline, de Mussolini ou de Franco? Quoique ses pays évoquent toujours la fierté d’appartenir à ses figures politiques despotiques.Sans Franco l’Espagne ne serait jamais ce qu’elle est aujourd’hui.Sans Mussolini l’Italie ne serait pas non plus ce qu’elle est et enfin Le Chili ne sera pas ce qu’il est aussi et pourtant ces dictateurs ont ammasser et volé des fortunes qu’ils ont caché à leur peuple contrairement à Boumédiene qui n’a laissé que 500FF dans son compte banquaire et un pays aussi prospére qu’il ne l’a jamais été. Alors il y a comme un malaise dans vos propos mrs.Le seul souci d’un dictateur est à mon sens de s’enrichir sur le dos de son peuple, de forger sa supprématie et d’exploiter son peuple de la manière la plus illigitime que ce soit. A partir de ses faits pourait-on classer H.Boumédiene dans la catégorie des dictateurs ou non? Et SVP épargnez nous les commentaires insignifiants de la période de l’après l’indépendance parce qu’il appartient aux témoins qui l’ont vécu. On n’écrit pas l’histoire d’un peuple sur des témoignages falacieux et revanchard.




    0
  • BRAHIM
    7 mars 2010 at 21 h 53 min - Reply

    Je suis entièrement d’accord avec vous Monsieur Salah-Eddine, et vous savez que je n’aime pas les extrémisme mais il fallait juste faire la même réfléxion que vous faîtes et que j’accepte entièrement pour ma part, quand @nomade a écrit : « les berberistes ont une haine viscerale du defunt (..Boumedienne…) et etc… etc………… » Pourquoi donc , les bèrebéristes dans ce cas là ??? Sinon je suis entièrement d’accord avec vous pour ne pas tout mélangé. Les mises au point sont necessaire dans ce cas là. Je suis sûr que vous comprenez cela.

    ===============
    Mon cher Brahim, je me suis permis d’attirer votre attention à tous deux sur les dérapages éventuels sur la question identitaire. Je n’avais nullement l’intention de vous faire une quelconque réflexion. Et de quel droit l’aurais-je fais ?
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • BRAHIM
    7 mars 2010 at 22 h 01 min - Reply

    Cher @ koulou vous dîtes : »Quand on laisse un objet précieux autres les main d’un enfant croyez-vous qu’il en fera bon usage? » Comment s’appelle cet enfant à qui « on » a laissé ces jouets « clé en main » de la part du père noêl? Merci de le nommer.




    0
  • Ammisaid
    7 mars 2010 at 22 h 45 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Cher frère koulou,
    Dans mes écrits, tu as le droit de zapper ce que tu veux. Moi, j’ai le droit de traiter de toutes les périodes que j’estimerai essentielle dans ce qu’était et dans ce qu’est devenu mon pays. La même cause entraîne le même effet.
    Il n’y a pas de dictature douce, tendre et acceptable. Une dictature est une dictature. C’est le non choix du peuple. Il ne faut pas s’étonner de la suite. La dictature quand elle est instaurée, elle n’a le choix que de grandir, de s’enfler, de se pervertir et devenir un jour violente, barbare et sauvage. Toi et notre frère El Houari vous parler du ventre et moi je vous parle de l’autodétermination d’un peuple qui avait tout sacrifié pour son indépendance. Ce qui a été réalisé durant le règne du défunt Boumediene est l’oeuvre des Algériens et des Algériennes consiencieux et amoureux de leur pays. La graine du mal a été semé dés le début de notre indépendance, Boumediene n’était pas le seul responsable mais il était le responsable suprême. S’il était élu par le peuple et s’il avait travaillé avec le peuple nous ne serons pas là. Je ne le hais pas et je ne hais personne dans le sens haïr pour haïr. Je voudrai que tout cela cesse. Que l’Algérie devienne un pays normal. Que le peuple soit sa source de richesse et son défenseur contre toutes les attaques internes et externes. Je désire la fin du mensonge, de la haine, de l’intolérance, du crime, des injustices, de l’humiliation…Je veux que nous vivions en harmonie malgré nos différences, nos erreurs et nos insuffisances. Je ne veux plus le chaos, la ruse, le vol, la corruption, l’hypocrisie et le mensonge. Je souhaites un bien être pour tous et pour toutes et selon le mérite des uns et des autres. Je sais que nous pouvons changer notre passé. Il est ce qu’il a été. Nous devons l’accepter mais nous avons l’obligation de se servir de lui et des erreurs des uns et des autres pour avancer vers la vérité, le progrès et la prospérité. L’Algérie appartient à toutes et tous. Notre diversité est un atout. Oui, frère El Houari, il y a des athées, des chrétiens, des et des…de tout dans notre pays car les idées n’ont pas de frontières, ils circulent et s’introduissent dans les esprits. C’est la vie ! Je l’étais à une époque du fait de mes fréquentations et des mes lectures mais je ne me suis jamais senti autre qu’Algérien. L’islam ne t’appartient pas et ne m’appartient pas, il appartient à toute l’humanité. Si j’ai dit frères athées c’était pour dire, aussi, qu’il nous fait accepter notre diversité, nos différences de convictions et de croyances et la différence de nos rêves et de nos désirs. La vérité ne sera totale qu’à la mort. C’est le sabre de cette dernière.
    Chers frères Koulou et El Houari, vous avez le droit de mettre en valeur les actes de votre président aimé mais, moi aussi j’ai le droit de penser le contraire. Je dis ce que je penses et je n’affirmes pas que c’est la pure vérité.
    Fraternellement à vous deux, à tous et à toutes




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  • BRAHIM
    7 mars 2010 at 22 h 56 min - Reply

    … et pour finir cher @koulou, juste une dernière remarque : je ne fais pas une fixation sur les usines « clé en main ». Ce que je voulais faire passer comme message c’est que toute décision importante portant sur l’avenir des générations futures et du développement futur du pays n’est pas du ressort exclusif d’un seul homme ou d’un groupe d’hommes. Aujourd’hui encore, il y a des voies qui pensent, par exemple, que ce n’est pas seulement à Khelil, ministre de l’énergie, de décider tout seul de l’avenir du secteur même si on doit lui reconnaître certaines compétences. Pour ne pas voir notre pays vendu aux enchères comme une relique ancienne, il faut des gardes « fous ». La démocratie au sens noble du terme en est un des meilleurs garants !




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  • Koulou
    8 mars 2010 at 2 h 13 min - Reply

    @Brahim
    Je crois que la moindre des politesses c’est de répondre aux questions qu’on vous pose et vous,vous semblez ne pas vous intéresser outres mesures ou que vous ne voulez pas y répondre carrement. Mais vous daignez répondre quand même par d’autres questions.
    Je vous l’accorde et je vais répondre quand même à votre question:
    L’enfant en question est,et j’en doute fort que vous ne le connaissez pas, par ricochet celui-la même à qui on a confié ou remis les destinées de l’Algérie entre ses mains en 1979 avec sa bande de bouffons qui n’ont pas hésiter un seul instant à détruire le pays en distribuant des bonbons au peuple(en leur rammenant des gadgets de France tel que les réfrigérateurs,les cuisinières et j’en passe) pour ensuite se partager le grand gateau que le ZAIM de la nation avait pris soin de confectioner et de protéger de ses rapaces.
    Vous vous souvenez sans doute des puneries de conserves de tomates à l’époque ou pour s’acheter une boite de 100grs de tomate, il fallait prendre avec une paire de godasse Hercule ou 5 Kgs de confitures d’orange ou une pioche ou une pelle.
    Vous vous souvenez n’est-ce-pas des queues interminables devant les guichets des bureaux de Banques pour recevoir les 1000FFF qui nous étaient aloués à l’époque alors qu’eux-mêmes ouvraient des comptes à l’étranger avec leurs familles avec des milliers sinon des millions de dollars.
    Vous vous souvenez aussi du chateau de Louis de funes en Belgique acquis par sa majesté Chadli Ben Djeddid avec l’argent du peuple.
    Ma parole vous êtes en train de comparer un moustique avec un frelon.
    Vous savez cher Brahim H.Boumédiene ALLAH YARRAHMOU n’a pas besoin qu’on le défend ou qu’on le glorifie, ses réalisations sont le témoin et l’empreinte d’un grand homme,celui qui mesurait le danger qui guéttait l’Algérie et que même ses pires ennemis en témoignent.
    Le pères Noêls dont vous parlez sont ceux-la même qui nous gouvernent et qui pensent qu’en distribuant des bonbons au peuple vont le berner et lui faire rêver d’une vie meilleurs.
    Un Bouffon ne connaît rien, et ne peut avoir d’attention sur rien,il gouverne par une volonté rigide qui est partout la même; tout s’aplanit sous ses pieds…Le Baron de Montesquieu.
    Pour terminer,je vais vous raconter l’Histoire de cette honorable famille à qui on a voulu confier un enfant illigitime, pour ne pas dire un Batard,que personne n’en voulait.À force d’insister le père se rèsigne et accepta de le prendre dans sa famille.Vous ne pouriez pas imaginer qu’elle fut le cauchemar de l’homme par la suite.Si tu élèves un corbeau,soit sûre qu’un jour il te crévera les yeux(Proverbe Africain).
    Trouvez la morale de l’histoire.
    Je vous laisse seul juge pour ça.




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  • El Houari
    8 mars 2010 at 8 h 37 min - Reply
  • jnsplu
    8 mars 2010 at 13 h 54 min - Reply

    Je vais jeter un pavé dans la mare tranquille.

    Si les méthodes de l’administration en Algérie n’ont par évolué depuis avant l’indépendance, « il faut rendre à Boumedienne ce qui appartient à Boumedienne ».

    Certes sous sa gestion il y avait une dictature en la forme, mais au fond c’est la seule période de l’Algérie indépendante ou la majorité du peuple profitait de la manne pétrolière et que la minorité rageait. à l’heure actuelle les choses sont inversées,la majorité rage et la minorité jubile et se venge du peuple, la preuve: la dernière grève des enseignants un ministre qui à un salaire de 50 Millions de centimes et une prime de 30 millions fiustige les enseignants qui ont un salaire de 2 millions soit 15 fois moins, et une prime augmentée de 1 million mois après augmentation soit 30 fois moins. Cela serait il arrivé sous Boumedienne ? Soyons conséquents avec nous memes.

    En outre, sur le plan international, l’Algérie était un pays respecté et respectable, Boumedienne qui n’avait aucune légitimité constitutionnelle est allé à l’ONU on se le rappelle imposer la langue Arabe comme langue de communication à l’ONU et plaider pour un nouvel ordre économiquemondial qui n’enfonce pas plus les pays émergeants. Il a imposé l’ALgérie comme le principal leader des pays non alignés. Nous sommes actuellement des moins que rien sur ce plan.

    La décolonisation pour l’Algérie et les autres pays n’a pas entrainé une libération des peuples mais seulement une nouvelle façon de les exploiter par l’occident et Boumedienne voyait déja cela dans les années 1970 et génait tout le monde car son charisme qu’on ne peut dénier et sa vision du futur elle aussi évidente, lui permettaient de mobiliser des forces.

    Cela ne pouvait plus durer.

    Au moment ou il s’apprétait à faire évoluer l’Etat Algérien après une étape de construction qui nécessitait de la fermeté, il a été stoppé net et les réalisations qui n’étaient pas encore à leur plein épanouissement furent sabotés et considérés comme impropres avant terme. C’est bien beau de dénigrer maintenant mais le fait est qu’on ne peut critiquer que ce qu’on laisse s’accomplir, ce qui n’est pas le cas en la matière.

    Des scandales du genre sonatrach ou de l’autoroute Est Ouest pouvait ils avoir lieu sous Boumedienne: Jamais ! Il les aurait flingués sur la place publique. Ce n’est pas que soutiens le fait. Mais je dis qu’il était conséquent avec lui meme, il ne tenait pas la canne par le milieu. Il disait ouvertement, nous avons besoin de la dictature pour mener l’ALgérie à bon port, nous ne pouvons avant la construction de l’Etat laisser l’anarchie s’installer.

    Malheureusement l’anarchie est maintenant bien installée et l’Etat qu’il a commencé à construire se détériore de plus en plus, chaque jour une pierre de l’édifice est mise à bas.

    Certains diront que si on avait commencé par instaurer la démocratie tout serait à l’heure actuelle bien souriant, comme s’ils pouvaient connaissaitre le futur et comme si le contexte d’époque où se situait l’Algérie en 1962 ne comptait que pour du beurre.

    J’ai horreur d’écrie de longs commentaires, car je sais qu’ils ne risquent pas d’etre lu mais @Hammou dit que les habitués du site ne se prononcent pas de la Gestion de Boumedinne, alors pour ma part, je me prononce. En fait le sujet, la bonne gouvernance est elle possible sans démocratie ne m’est pas apparu comme un sujet visant la période Boumedienne alors que parler de Boumedienne est l’essence meme du sujet, la seule période ou on peut parler de bonne gouvernance sans démocratie c’est la sienne tout en relativisant.

    Il n’est pas possible que si cette gouvernance était aussi mauvaise que certains veulent la décrire, Boumedienne aurait tant d’estime chez le peuple meme à l’heure actuelle et chez la jeunesse actuelle qui ne l’a meme pas connu.




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  • Azwaw
    8 mars 2010 at 14 h 53 min - Reply

    Azul,je suis tout à fat d’accord avec Ammisaid et Hamou.Vous avez mis le doigt sur un point crucial,à savoir la contradiction de certains hommes politiques algérens (opposants au régime anti-démocratique en place) qui consiste à militer pour la démocratie en Algérie et soutenir en mème temps le règne du défunt Boumediène où toutes les libertés démocratiques étaient gelées (il n y avait mème pas le droit de grève).Mais il y a pire,on avu mème des « démocrates » algériens ou arabes pleurer la mort du tyran Sadam et soutenir Ahmedinejad,le président de théocratie iranienne !Le système de pensée arabe est ainsi fait,on n’y peut rien.




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  • arezki
    8 mars 2010 at 16 h 40 min - Reply

    azul, je vois que vous parlez de boukharouba alias boumedienne. Boumedienne c est lui qui disait ,
    Binaa dawla la tazul bi zawal erijal… et bien sa dawla est toujour la,si on veut voire les fait d armes de boumedienne regarder ce qui se passe en Algerie aujopurdhui.




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  • AMOKRANE NOURDINE
    8 mars 2010 at 17 h 11 min - Reply

    @jnsplu Je m’interesse un peu à l’histoire donc m’interesse à certains commentaires vous dites: »La décolonisation pour l’Algérie et les autres pays n’a pas entrainé une libération des peuples mais seulement une nouvelle façon de les exploiter par l’occident et Boumedienne voyait déja cela dans les années 1970 et génait tout le monde car son charisme qu’on ne peut dénier et sa vision du futur elle aussi évidente, lui permettaient de mobiliser des forces » Et je me demande juste comme cela, on ne peut pas refaire l’histoire si le communiste français avait raison de déclarer en 1947: »l’indépendance de l’algérie constituerait à la fois un leurre et une consolidation des bases de l’impérialisme » je n’adhére pas à cela mais même aujoiurd’hui l’indépendance totale n’existe point




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  • Adel
    8 mars 2010 at 20 h 18 min - Reply

    Tentons une petite démonstration mathématique.

    En 62, le problème avait deux solutions possibles : la démocratie ou la dictature (il n’y en a pas de troisième).

    Etant donné le rapport de forces en 62, Boumediene et Ben Bella avaient choisi comme solution la dictature.

    Etant donné que depuis 62, le régime politique algérien a été dictatorial,

    Etant donné le résultat catastrophique auquel nous avons abouti après 47 ans de dictature,

    Nous pouvons conclure que la dictature n’était pas la bonne solution. C’est donc la démocratie qui est la bonne solution.




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  • Ali
    9 mars 2010 at 10 h 17 min - Reply

    Deux témoignages contradictoires d’éminents intellectuels sur la période Boumediene que je livre aux débatteurs de cette tribune : Mr Abdelkader Dehbi (Horizons du 10/12/89) bien connu sur ce site répond au professeur Addi Lahouari (Horizons du 28/11/89). Je n’ai pas reproduit la totalité de leurs interventions, mais quelques extraits qui concernent le présent débat. Les guillemets à l’intérieur des extraits appartiennent à leurs auteurs respectifs. Je me suis astreint à que les deux avis soient d’égal volume. Ceux qui veulent lire l’intégralité des deux interventions peuvent se référer aux sources ci-dessus indiquées.

    Abdelkader Dehbi a dit :
    Début des extraits.

    LES HOMMES DU PASSE ET LES INDEFINIS

    « A la suite d’une « lettre ouverte à Mr Belaïd Abdesslam », signée d’un certain M. Addi Lahouari de l’Université d’Oran et publiée dans le numéro d’Horizons daté du 28/11/89, je voudrais faire part ici du point de vue et des réflexions d’un ancien cadre supérieur qui a eu le double privilège de travailler au Ministère de l’industrie et de l’énergie en 1965 et en 1966 et d’assumer à la Direction centrale du parti du FLN, la responsabilité de rapporteur général de la commission du Plan du Parti (1967 et 1968), c’est-à-dire de collaborer avec des hommes du passé…
    Je donne ces précisions, non pour me gargariser mais pour témoigner et m’interroger :
    le fait que Mr Abdesslam a fait « l’industrialisation qu’il voulait » est une contre vérité grossière, indigne d’un « universitaire ».
    En effet, les textes, documents, projets et autres annexes, formant le dossier global des différents Plans Nationaux de Développement – en particulier le Triennal 68/70 et la premier Quadriennal 70/73 – ont fait l’objet de larges débats, au sein du Conseil de la Révolution élargi au Conseil des Ministres. Et c’est le Conseil de la Révolution, alors la plus haute instance du pays qui a tranché. Souverainement.
    Ceci pour rétablir des faits qu’aucun universitaire s’intéressant aux questions économiques nationales ne peut ignorer.
    Pourquoi donc se fourvoyer dans des affirmations aisément réfutables ?
    Pourquoi surtout, cet acharnement de certains, à dénoncer l’ « échec » de la politique d’industrialisation des années 70 quand ce sont les incompétences et les gabegies des années 80 qui ont cassé en plein élan, les ressorts de notre jeune outil industriel ? Un outil qui tourne aujourd’hui au 1/3 de ses capacités. »
    Il ajoute plus loin : « Au lieu de prendre conscience de tout cela, donc, et tel un M. Pet-de-loup, accouchant d’un Pet-de-nonne, M. Addi, sans doute infatué par ses connaissances élémentaires de l’Histoire de la Pensée économique, nous a infligés un discours non moins élémentaire sur les postulats économiques – aujourd’hui obsolètes – de Smith et de Ricardo. »
    Autre extrait : « qui peut rougir dans l’Algérie d’aujourd’hui, d’avoir été un « homme du passé » si ce ne sont les traîtres à la Nation, à sa Révolution et à ses martyrs ? »
    Fin des extraits.

    Addi Lahouari a dit :
    Début des extraits.

    LETTRE OUVERTE A MONSIEUR BELAID ABDESLAM

    Monsieur le Ministre,
    Nous aurions voulu avoir avec vous ce débat quand vous aviez des responsabilités et quand vous disposiez de grosses sommes pour faire l’industrie que vous vouliez ou que l’on vous demandait de faire. Mais il n’est jamais trop tard et c’est bien que vous sortiez de votre silence.
    Je vous ai entendu à la chaîne trois il y a quelques semaines, et je vous ai écouté ce soir, et je suis sidéré par les propos que vous tenez, affirmant que la crise que connaît le pays aujourd’hui s’explique par les nouvelles orientations économiques décidées après 1980. je comprends que, longtemps au pouvoir, vous soyez complètement coupé des réalités nationales et des réalités tout court. Mais vous n’avez plus de responsabilités depuis 7 ou 8 ans, et je ne comprends pas que vous ne soyez pas ressourcé à la dire réalité de la vie quotidienne et aux causes profondes de la crise. Il faut croire que certains ressorts psychologiques sont cassés, définitivement cassés.
    Je voudrais vous rappeler que la crise que connaît la société algérienne ne date de 1980, mais ses causes remontent à 1962 ; d’autres diront d’avant 1962, mais laissons l’avant 1962 parce que les acteurs d’avant 1962 ont au moins réalisé leur objectif : l’indépendance.
    A l’indépendance, la volonté de puissance et la soif de pouvoir de quelques uns ont imposé des institutions qui avaient pour objectif d’absorber toute autonomie de la société et de concentrer le pouvoir dans les mains de l’homme qui, tantôt croyait incarner le peuple, tantôt se prenait pour le peuple lui-même. Trois facteurs ont permis à ces institutions de durer : 1. la démagogie populiste, efficiente grâce à 2. un niveau assez de la culture politique, et 3. l’existence de la rente d’origine externe qui suppléait à la faiblesse de la productivité du travail. Par pudeur, je n’évoquerai pas le quatrième facteur : la présence omnisciente et efficace de la police politique. »
    Et il ajoute plus loin : « L’essentiel est que l’espace du politique – qui est public par essence – soit privatisé par un homme ou un groupe d’hommes à des fins d’orgueil, de volonté de puissance et de soif de pouvoir. Voilà l’origine première de la crise qui prend surtout un aspect économique parce qu’on ne peut demander à une population que l’on prend en charge politiquement de se prendre en charge économiquement. »
    Fin des extraits.

    Il est parfaitement clair que je partage l’avis de Mr Addi et je dirai à Mr Dehbi : s’il est dans les mêmes dispositions qu’en 1989, je suis au regret d’affirmer que sa profession suivante tirée de son intervention « qui peut rougir dans l’Algérie d’aujourd’hui, d’avoir été un « homme du passé » si ce ne sont les traîtres à la Nation, à sa Révolution et à ses martyrs ? » ne cadre pas avec les fonctions qu’il a assumées dans un état qui n’a pas respecté les objectifs de Novembre comme par exemple la démocratie. Quant aux principes islamiques, Mr Dehbi est plus habilité que nous tous pour savoir qu’ils n’ont pas été appliqués, ne serait-ce que par le choix du Chef d’état de certains membres du Conseil de la Révolution et ministres du Gouvernement dont le comportement n’honore pas un état qui devrait respecter les valeurs de Novembre et les principes islamiques.




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  • Sharif Hussein
    9 mars 2010 at 18 h 57 min - Reply

    la démonstration faite par ADEL ,m’a rappelé les leçons de « la LOGIQUE » qu’on apprenait,au temps du collège,comme introduction pour les cours de mathématique.Certe,il n’y a pas de sciences exactes qui traitent des problèmatiques politiques et sociales,pour autant les opinions divergent,mais l’hone^teté intélectuelle ne peut se passer allègrement d’un minimu de LOGIQUE.
    Moi,à propos de M.Boukharrouba,je me demande,si la spoliation de leurs biens et la déportation de 350 milles maroco-algériens,un jour de l’Aid-Lbir en 1975,peut etre considérée comme l’oeuvre réfléchie,justifiée,compréhensible et judicieuse d’un hommme d’Etat,ou en revanche,il ne s’agissait que d’une forfaitire parmis d’autre comise,sur un coup de tete,par un aventurier va-t-en guerre?.
    Wallaho a3lamo wassalam.




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  • El Houari
    9 mars 2010 at 22 h 36 min - Reply

    Interview réalisée par Djamaledine Benchenouf pour Tahia bladi avec Addi Lahouari 05 03 2008 « L’Algérie est une dictature militaire »

    Lien pour ceux qui veulent lire l’entretien en entier.

    http://mecanopolis.wordpress.com/2008/03/05/addi-lahouari-lalgerie-est-une-dictature-militaire/

    Le président n’a aucune autorité et il fait seulement de la figuration. Il est possible cependant qu’un clan de généraux le soutienne contre un autre clan. De très graves affaires de corruption comme l’affaire Khalifa, BRC et autres ont défrayé la chronique et où des généraux sont impliqués.

    Dans ce cas là, des clans se forment pour défendre les amis et les alliés. Le fait que ces affaires très graves et préjudiciables à l’économie nationale et aux institutions de l’Etat n’ont pas été suivies par l’arrestation des officiers impliqués dans les réseaux de corruption indique clairement que le président n’a aucune autorité ni sur l’armée ni sur le gouvernement.

    Je prendrais deux exemples.

    Le premier est relatif aux insultes proférées par un ministre à l’encontre d’un Chef d’Etat étranger que l’Algérie s’apprêtait à recevoir officiellement. Dans n’importe quel autre pays, le ministre en question aurait été relevé de ses fonctions. En Algérie, il ne l’a pas été parce que le président n’a aucune autorité sur la majorité des ministres qui lui ont été imposés, à l’exception de Belkhadem, Zerhouni et Ould Abbes.

    Le deuxième exemple est la longévité du général Tewfik Médiène aux fonctions de responsable du DRS. Il est le premier responsable de la sécurité alors que la violence politique tue depuis 16 ans. De deux choses l’une : ou bien c’est le DRS qui nomme aux fonctions de président, ou bien c’est le président qui nomme aux fonctions de chef du DRS. Or Tewfik a survécu à Chadli Bendjedid, Liamine Zéroual, Bouteflika I, Bouteflika II et il s’apprête à modifier la constitution pour Bouteflika III
    Le DRS élimine tout parti ou toute personnalité qui n’accepte pas la règle non écrite du système politique algérien : l’armée est la seule source du pouvoir. Et tout cela de manière anti-constitutionnelle. Du point de vue du droit algérien, les activités « politiques » du DRS sont illégales. N’importe quel juge peut demander à la gendarmerie d’arrêter le général Tewfik Médiène pour menées subversives et blocage des institutions de l’Etat !

    Est-ce que la DST en France s’immisce dans les affaires politiques, en noyautant la CGT, l’UMP, le PS., les journaux Le Monde, Le Figaro, Libération ?

    Si la DST avait les mêmes pouvoirs que le DRS, en dix ans la France deviendrait un pays sous-développé

    Il faut construire un système de pouvoirs qui soit conforme à notre réalité historico politique, un système qui tienne compte d’une part de la volonté du pays à se développer et à vivre en paix et d’autre part du rôle politique de l’armée hérité de

    l’histoire du mouvement de libération nationale..
    Ce sont des constitutions copiées sur celles de la France, alors que l’Algérie n’est pas la France. Par conséquent, il faut une constitution qui corresponde à l’Algérie d’aujourd’hui, une constitution qui tienne compte du poids de l’armée dans le champ politique.

    Pour cela, il faut un président issu de l’ALN, chef des forces armées, garant de l’unité nationale et de la paix civile, protecteur des symboles de la république et des constantes héritées du mouvement national de libération. Parce que les militaires, qui sont les enfants du pays, ne sont pas en sécurité dans la rue, et cela est la conséquence de la politisation de l’armée.

    Parce qu’ils ont le « syndrome Boussof » ; ils n’ont pas confiance dans les civils. Pour un général algérien, un civil est un traître potentiel, ce qui installe le pays dans la crise politique chronique.

    Ils ont été éduqués dans cette culture qui bloque les institutions et empêche le pays de se doter d’un Etat représentatif de la société. Et puis, être au-dessus des lois de la république permet aussi à certains d’amasser beaucoup d’argent.

    Les Algériens se désintéressent de la politique parce que l’armée leur interdit de choisir leurs représentants réels et leur impose un diwan el garagouz composé de Ouyahya, Boudjerra Soltani et autres Sidi Said. Le DRS joue du bendir et ces personnages dansent pour amuser les foules.

    C’est ce qui fait dire que l’Algérie est une dictature militaire dans laquelle les généraux n’ont pas le courage d’assumer leur choix. Ils se cachent derrière des civils incompétents et sans personnalité. Ces civils sont d’ailleurs choisis sur ce critère d’absence de personnalité.

    Bouteflika est un personnage incolore, inodore, qui n’a aucune opinion comme il l’a montré pendant 8 ans. Depuis 1999, l’Algérie s’est appauvrie sous son règne malgré la hausse du prix du pétrole. Il ne dirige pas et il est beaucoup plus soucieux de sa santé et du prix Nobel (qu’il n’a aucune chance d’obtenir) que de l’avenir du pays. Et dire que c’est un pays qui a des potentialités extraordinaires, sa jeunesse et ses richesses minières.

    A mon avis cet éminent diplôme des années 1970 au frais de l’Algérie ne connait bien ni l’Algérie ni la France. Ses avis sont plus donné plus pour plaire que pour analyser,




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  • Koulou
    10 mars 2010 at 0 h 27 min - Reply

    Est-ce-qu’on pourrait, ne serait-ce qu’un laps de temps, diriger notre regard vers le futur et ne pas s’attarder à ruminer le passé et l’employer à toutes les sauces de notre quotodien. Le passé est gravé dans l’Histoire, on ne peut rien y faire, ni le changer, ni revenir en arrière.Par contre le présent et le futur si. Hitler,je ne dirais pas ALLAH YARRAHMOU pour des raisons qu’on connait, avait détruit l’Europe toute entière et plus particulièrment son pays l’Allemagne en 1942, mais les Allemands ne se sont pas mis à pleurnicher à longeurs de journées.Ils se sont retroussés les manches et travailler comme pas à peu pret et voyez par vous même les résultats. Ça a pris environ 2 décénies pour construire la nation la plus prospère de l’Europe, un leader mondial en matière technologique qui fait l’envie de toute la planète. Contrairement à nous, Algériens,qui nous sommes à l’aurée de la 5eme décénie,et comme nous sommes plus intelligents que les Allemands,on se croise les bras,au lieu de retrousser les manches et, passif et résigné qu’on est,on attend le retour du MESSIE et de LAÏLATOU EL KADRI pour solutioner nos problèmes et nos maux sociaux des tyrans qui nous gouvernent.
    @Sharif Hussein!
    Quant à vous Mr. Sharif Hussein, je ne sais pas si vous aviez vécu la période proprement dite de 1975 ou non pour avancer le chiffre de 350.000 Maroco-Algériens????.J’ai passé mes 2 années de service Militaire(75/77) entre l’axe Arzew/Maghnia/Nédroma et je n’ai a aucun moment entendu ou vu l’éxode de ses 350.000 déportés vers la frontière Marocaine.Par contre J’aurais aimé savoir comment vous auriez réagi quand on vous envoie des innocents Algériens vivant au Maroc les mains et les pieds liés et cloués avec des fers à cheval puis jetés à la frontière Algéro-Marocaine(El-Aricha) près de Nadroma en prenant soin d’inscrire en lettre Majuscule « ANE » sur leurs dos. Je ne nierais pas en disant qu’il n’y avait pas non plus de déportations de Marocains vers la frontière et vis versa, C’était un processus oeil pour oeil qui prévalait à cette époque et qui a malheureusement conduit à la détérioration des relations Algéro-Marocaine qu’on subit jusqu’à présent. Ce sont des vérités que vous pourrez vous-même vérifier auprès des habitants de ses secteurs dont j’ai mentionnait tantôt.
    Mais ne serait-il pas sage de panser ces plaies du passé et essayer de travailler à ne plus faire ses mêmes erreurs à l’avenir?
    Rapporter des événements dont on n’est pas sûre de la véracité relève de la pûre désinformation, si ce n’est pas de la propagande gratuite sous toutes ses formes en vue de raviver les flammes de la haine.
    Ça pourrait induire aussi en erreurs pas mal d’intervenants mal attentionnés qui pourraient trouver en ses informations un terreau fertile à la diffamation.




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  • El Houari
    10 mars 2010 at 9 h 18 min - Reply

    Réponse au pseudo El Houari :

    Sachez, monsieur que ce site n’est pas un site de désinformation et « d’enquêtes journalistiques » frelatées. Ici, nous informons. Nous ne désinformons pas. « L’enquête » que vous nous avez adressé truffée d’accusations gratuites, lâches et pernicieuses contre trois illustres personnalités du mouvement national et de la guerre de libération (Aït Ahmed, Khider et Boudiaf) ne trouvera jamais sa place sur ce site. Pour cet « enquêteur », c’est l’opposition et ces personnalités qui ont initié les premières dilapidations de l’Algérie indépendante!!!!! Rien que celà ! Les imposteurs, sans foi ni loi venus des frontières étaient des héros, aux mains propres venus conduire ce « ghachi » vers le bonheur éternel.
    Nous ne sommes pas dupes, monsieur pour nous faire avaler ces grosses couleuvres. Le tribunal de l’Histoire a depuis fort longtemps tranché. Et ce ne sont pas des thuriféraires nostalgiques de « l’âge d’or de l’imposture » qui nous feront croire le contraire.
    La Rédaction.




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  • jnsplu
    10 mars 2010 at 10 h 29 min - Reply

    Bonjour à tous.

    Je remercie tous les intervenants pour ce débat riche et qui nous ramène à une priode ou il faisait bon d’^etre Algérien, meme si avec le recul on aurait préféré mieux.

    @ Adel.

    La prémisse initiale n’est pas le choix démocratie ou dictature, le choix était de commencer à développer le pays ou le laisser sombrer dans le chaos. Car comme dit un proverbe de chez nous c’est quand le ventre est plein qu’on chante.

    L’analphabétisme était quasi total , bien que la France coloniale depuis 1947 et surtout depuis 1957 permettait à une minorité d’accéder à l’école dans un dessein d’assimiliation pour devenir comme « nos ancètres les gaulois ». Il fallait dont former des gens et mobiliser des ressources. Nous étions dans l’urgence et il fallait une direction forte et unifiée.

    J’ajouterais qu’on a tendance à occulter le contexte Historique tant à l’échelle mondiale que régionale de l’époque. Ne rentre t il pas dans tes prémisses que d’aucuns qualifient de mathématiques ?

    De toute façon, depusi son avènement à l’aube de l’islam la doctrine socialisante toutes origines confondues s’est toujours opposée à la doctrine libérale et donc aux riches. A ton avis pourquoi l’islam est il combattu avec autant d’acharnement par les occidentaux, surtout à la suite de la débacle socialiste ? C’est parce qu’il prone l’égalité et la socialisation de la propriété privée qu’il reconnait comme telle mais qu’il met au service de la société. Dans la vision libérale c’est un blasphème la propriété privée n’est pas un droit relatif mais un droit absolu dans la vision libérale.

    Un mot avant de quitter ce domaine et encore une fois, l’arabisation n’était pas un choix de Boumedienne ou de son équipe, c’était une nécessité, la France n’ayant pas accepté d’honorer ses engagements de fournir le nombre d’enseignants nécessaire à une scolarisation massive telle que voulue par ele pouvoir de l’époque qui n’avait d’autre choix que de se tourner vers les pays arabes.

    En définitive, il y aura toujours de l’injustice dans toute société humaine, car il y aura toujours, naturellement, deux sortes d’individus: ceux qui aiment dominer et ceux qui prèfèrent se laisser guider et déjà à ce niveau l’injustice existe de façon tout à fait naturelle.

    Ceux dont la nature est dominatrice ne peuvent pas faire autrement que d’émerger de la masse pour l’amener la ou ils ont décidé de l’amener, que ce soit juste ou injuste, cela est toujours relatif à une certaine conception des choses qui diffère d’un individu à l’autre, d’une société à l’autre, d’une période à l’autre.

    La justice absolue n’existe pas, il n’y a que des conceptions fluctuantes et subjectives d’un idéal plus ou moins élaboré de justice. Cet idéal lui meme évolue, change de forme et de contenu pour consacrer en fin de compte la suprématie d’une faction de la société sur l’autre ou au contraire pour remettre en cause la domination d’une frange sur l’autre. L’idéal en question est galvaudé comme étant une des valeurs essentielles de la société qu’elle doit veiller à reproduire et à protéger mais force st qu’avec le temps cet idéal évolue et parfois est totalement remis en cause.

    Qu’il s’agisse de religion, de valeurs philosophiques ou politiques, il y a toujours un glissement qui s’opère dans les contenus des concepts relatifs aux dogmes et et ce glissement fait que certains crient au scandale et sont taxés de conservateurs, de réactionnaires, d’extrémistes ou d’autres étiquettes tandis qu’eux se voient détenir les véritables valeurs et certains autres approuvent et pensent que c’est la seule voie à suivre et sont taxés de novateurs, de non conformistes par les premiers tandis qu’ils se voient comme progressistes, modernistes, etc..

    Le progrès se fait donc dans le sillage de ces deux tendances et des chocs qu’elles provoquent dans la société et qui la fait pencher tantot d’un côté tantot dans l’autre en fonction de la force d’impact des leaders d’un camp ou de l’autre.

    C’est l’ère du socialisme qui a permis de faire les plus grandes réalisations dans ce pays, notamment par la promotion de l’Homme, si le libéralisme avait été décrété depuis les débuts, l’Algérie n’aurais jamais autant de cadres à l’heure actuelle. La baisse de tonus de l’université et des réalisations industrielles n’a pas commencé sous Boumedienne, mais après son départ.

    Meme s’il y avait en son temps quelques petites erreurs, meme dans la France actuelle et aux USA il y en a, on ne peut les comparer avec les hémorragies qui ont succédé à sa gestion.

    Le peuple ne recherche pas la démocratie de façade qui permettrait une totale et sauvage libération de l’économie comme c’est le cas à l’heure actuelle ou meme l’argent source des investissements n’est pas controle, alors qu’une grande part de cet argent est plus ou moins douteux, le peuple recherche la stabilité et la sécurité économique et sociale, ni plus ni moins, ce que Boumedie »nne lui assurait à n’en pas douter.

    @ Sharif Hussein.

    Il y a en droit international règle qu’on appelle de la réciprocité. Boumedienne n’a fait que l’appliquer dans le cas des marocains que tu cites. L’Algérien en son temps avait vraiment de la valeur au yeux du pouvoir à l’égard de l’étranger et le Maroc est un pays étranger au sens des lois internationales, meme si c’est un pays frère, à n’en pas douter. Il ne faut pas oublier que les Algériens qui étaient au Maroc depuis plus d’un siècle ont été expulsés de leurs terres comme de vulgaires voleurs par le makhzen et que la mesure de Boumedienne n’est en fait qu’une contre-mesure.




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  • El Houari
    10 mars 2010 at 12 h 16 min - Reply

    A la Rédaction
    Messieurs la recherche de la vérité ne doit en aucun cas être sacrifiée au nom de pseudo je ne sais quoi.
    Il y a eu sur ce site des accusations gratuites, lâches et pernicieuses contre un Président de la république sans qu’il ne soit eu aucune réaction de votre part. Je suis étonné de votre commentaire. Il est publié sans qu’aucun des concerné ou leur famille n’a réagi. Comment voulez-vous écrire la vraie histoire de ce pays qui semble à la merci des harkis qui en vendu leur pays.




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  • l.leila
    10 mars 2010 at 12 h 20 min - Reply

    Bonjour,

    @ Certains de nos compatriotes, Permettez-moi de faire un tout petit rappel de l’entrée de nos « héros » des frontières au pays, en 62:

     » Semant des cadavres sur sa route, Boumedienne faisait la conquête de l’Algérie.
    C’était la seule guerre qu’il fit. » (Ferhat Abbas)

    Quant à la politique gouvernementale, celle-ci était une aubaine pour ceux qui savaient se servir, et c’est ainsi que la nomenklatura s’était constituée sous feu Boumedienne. Juste avant sa mort, il s’était rendu compte de l’échec de ses réalisations mais c’était trop tard. Les graines germées devenaient de jeunes pousses! En 1976-77, les entreprises étaient déjà au bord de la faillite, la réforme agraire a fait de l’Algérie un payss importateur de produits alimentaire etc. Par contre on flattait la fierté nationale. Les présidents qui ont eu à se maintenir au pouvoir depuis 62, n’ont oeuvré que pour le pouvoir pesonnel; chacun à sa façon. Lequel d’entre eux a pensé à l’avenir des générations à venir? On n’improvise pas, on construit véritablement. Et l’HISTOIRE parlera!

    Mes salutations




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  • Hamou
    10 mars 2010 at 18 h 09 min - Reply

    « Nous sommes des femmes », a reconnu un représentant des « brosseurs » civils des militaires. El Medda contre El Karama.

    Si Houari, expliques nous, Allah yarham babak, ou plutôt Allah yarham Oualdik puisque tu es pseudo oranais, cette réponse de Youcef Yalaoui, SG de l’Organisation des Moudjahiddines, au fils du Colonel Amirouche qui lui a reproché de n’avoir rien fait au sujet du scandale de la séquestration des cadavres des Colonels Amirouche et El Haouès dans une cave d’une caserne:

    « le jour où nous étions hommes, nous étions dans nos montagnes. Désormais, considères nous comme des femmes. Je ne peux absolument rien faire. »

    Yalaoui est un vrai moudjahid, sinon il n’aurait pas pu être SG de l’ONM. Cette déclaration est un terrible constat de l’état de soumission et de peur dans lequel Boumediene qui « aimait le peuple » a plongé les algériens en avilissant les meilleurs fils d’entre eux (Coran 27/34 : traduction approximative « Si des rois entrent dans une contrée, ils avilissent les meilleurs de ses fils ».

    Voici le témoignage du fils du Colonel Amirouche au sujet de la séquestration des cadavres de son père et du Colonel El Haouès (L’Evènement n° 92, semaine du 18 au 24 octobre 1992) : « le 25 septembre 1963, l’édile de Bou Saâda expédia à ma grand-mère une lettre par laquelle il l’invitait à s’adresser aux autorités militaires d’Alger. Le Maire précisa qu’une telle démarche s’imposait en raison du prestige national du Colonel Amirouche…. »

    « Le 29 mars 1982, à la cérémonie organisée à Bou Saâda pour commémorer l’anniversaire de la mort des Colonels Amirouche et El Haouès (cérémonie à laquelle j’ai pris part), un maquisard déclara publiquement qu’il avait exhumé, de ses propres mains les ossements des deux héros, et qu’il les avait remis entre les mains d’un officier de la gendarmerie nationale. Cette information sidéra toute l’assistance. Je pris alors la ferme résolution d’entreprendre des démarches auprès de toutes les instances officielles (civiles et militaires) pour retrouver les restes de mon père et de son compagnon. J’aurais souhaité que ce ne soit pas moi qui m’occupe de l’affaire. A la limite, Amirouche ne m’appartient pas à moi seul…. »

    « Auparavant, j’ai rencontré Youcef Yalaoui, l’ex-secrétaire général de l’ONM pour le sensibiliser au problème et en lui disant qu’il était également le sien. Il m’a répondu textuellement, je traduis : « le jour où nous étions hommes, nous étions dans nos montagnes. Désormais, considères nous comme des femmes. Je ne peux absolument rien faire. »…. »

    « Le 29 mars 1982, à M’sila, on m’annonce que les dépouilles mortelles des Colonels Amirouche et El Haouès se trouvaient depuis 1964 au siège de l’Etat-major de la Gendarmerie nationale.
    Allant aux informations auprès de MM. Lekhdiri, directeur de la Sûreté nationale, Lakhal Ayat, directeur de la SM, Larbi Belkheir, SG de la Présidence, on me répondit que cette information n’était qu’une provocation menée par les « détracteurs de la Révolution ». A leur décharge, les deux premiers nommés étaient scandalisés d’apprendre le sort réservé aux dépouilles des deux martyrs. Le seul qui, à l’époque, avait eu un comportement pratiquement de voyou a été Lakhal Ayat.
    Poursuivant mon enquête, j’ai rendu visite à l’ex-Colonel, Commandant en chef de la Gendarmerie nationale de 1962 à 1977, entouré de MM. Salim Saâdi et Chibane, ministres du Gouvernement et Saâd Dahleb, ancien dirigeant de la guerre de libération. M. Benchérif répondit à ma question en ces termes : « C’est le Président Boumediene et le SG du ministère de la Défense nationale, M. Chabou qui m’ont confié les corps en 1964. Depuis, ils se trouvent dans une cellule de la cave de l’Etat-major. » Il m’a parlé de cette histoire comme s’il s’agissait d’un fait divers. Aucun regret. Pourquoi après la mort de Boumediene, ne pas en avoir parlé ? Il s’est contenté de répondre : « c’est la conjoncture ».

    L’Evènement : pourquoi Chadli aurait-il eu donc à attendre 1984 pour l’annoncer ?
    N.A.H. : « Il aura attendu 5 ou 6 mois. »

    « Cette séquestration a eu pour moi l’effet d’un choc insurmontable….Que n’ai-je donc pas fait ? Convoqué par la 1ere région militaire, par les responsables du Parti et de l’Etat, je me suis entendu dire qu’il s’agissait d’une affaire d’Etat et fut invité à ne plus en parler. »

    Houari, Koulou, Nomade, etc… que doit faire le fils du Colonel Amirouche ?




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  • Adel
    10 mars 2010 at 18 h 27 min - Reply

    @jnsplu,

    Bonjour, cher ami,

    1- Je crois qu’on peut conjuguer socialisme et démocratie, justice sociale et respect des libertés individuelles. La réciproque est vraie : il ne peut y avoir de socialisme librement accepté et prospère sans démocratie et liberté. Pour moi, la démocratie n’est pas forcément la démocratie libérale. La démocratie, c’est la souveraineté du peuple. C’est l’association de tous les membres de la communauté à la prise de décision. C’est le libre choix, c’est la liberté de parole, de pensée, de circulation, etc. Rien de tout cela n’a été respecté par Boumediene. Boumediene était le chef d’une armée. Il donnait des ordres et ces ordres devaient être exécutés sans discussion. Tous ceux qui s’opposaient à lui étaient considérés comme des traitres qui devaient être éliminés. Je ne me lasserais jamais de répéter ces vérités.

    2- Venant d’un milieu modeste et ayant été marqué dans mon enfance par la simplicité de la vie rurale de la fin des années 50 – début des années 60, j’en ai gardé un certain mépris pour la course derrière l’argent et les biens matériels, d’une façon générale. Je suis convaincu qu’un monde sans argent serait meilleur. Je ne suis donc pas un adepte du libéralisme économique débridé. Je suis d’accord avec toi que l’enseignement bien compris de l’islam (ainsi que celui du christianisme) est un appel à la solidarité et à la générosité entre les membres de la communauté. C’est le même but que vise le socialisme.

    3- Boumediene voulait développer l’Algérie. C’était une bonne chose. Je pourrais t’objecter que personne ne lui avait rien demandé. Il n’avait pas reçu un mandat du peuple algérien pour le faire. Ensuite, d’après toi, les Boudiaf, Ait-Ahmed, Krim, Ferhat Abbas, Benkhedda, etc., voulaient la ruine de l’Algérie et le malheur du peuple algérien ? Ne penses-tu pas que leur mise à l’écart a été une grande perte pour notre pays ?

    4- Les Algériens étaient plus heureux sous Boumediene. C’est un fait. Il y a cependant plusieurs raisons à cela qui n’ont rien à voir avec la politique de Boumediene. Nous étions 10 millions en 62, nous sommes 35 millions aujourd’hui. Le pays a été dévasté par 47 ans d’improvisation et de règne de la médiocrité. Crois-tu sérieusement que durant les 10 premières années d’indépendance (qui étaient encore meilleures que les 10 qui les ont suivies), la politique de Boumediene avait eu le temps de porter ses fruits. Les résultats de sa politique ne sont apparus qu’à partir de 1975 : pénuries, dégradation de la qualité des services, etc. Mon père était ouvrier du bâtiment et nous vivions dans une cité populaire. Je n’avais à aucun moment senti une amélioration de notre situation matérielle par rapport aux premières années de l’indépendance, bien au contraire : alors qu’on trouvait tous les produits chez l’épicier du coin dans les années 60, à partir de 75, il n’y avait plus grand chose et il fallait se payer la chaine pendant des heures au souk-el Fellah pour se procurer les produits de base. Quel bonheur pour le peuple affamé !!! Je pourrais citer des dizaines d’exemples de ce genre, mais je suis sûr que tu connais la réalité aussi bien que moi.

    5- L’Algérien était fier de son pays sous Boumediene. C’est ce que nous a gravé El Moudjahid dans la tête pendant des années. Nous étions les meilleurs, nous avions les meilleures usines d’Afrique, notre président était le leader du tiers-mode, etc. etc. Du vent, rien que du vent, tu le sais bien, cher ami. « Elli yehseb wehdou ichitlou » dit le proverbe. Quand « ella3ab H’mida we errecham H’mida », quel peut bien être le résultat, dis-moi ?

    6- Si nous remontions le temps à partir d’aujourd’hui, nous trouverions une chaine de causes et la cause première serait la privatisation de l’Etat algérien par une caste militaro-bureaucratique entre 62 et 65. Et avant l’indépendance, nous trouverions un colonel ambitieux à la tête d’une armée stationnée aux frontières, bien nourrie, bien équipée, bien organisée (au sein de laquelle se trouvaient déjà les DAF qui nous gouvernent aujourd’hui) qui déclencha une attaque contre le GPRA et les dirigeants de l’intérieur. Cette armée a gagné la partie et a progressivement enserré le pays dans un étau. Boumediene avait peut-être de bonnes intentions, mais il avait un grave défaut : ce n’était pas un démocrate. Je dirais aussi que tout militaire qui veut faire de la politique avec des méthodes militaires est condamné à échouer. Je pense qu’il avait ingurgité à la hâte les thèses de Frantz Fanon et il brûlait de les mettre en pratique, écartant avec mépris tous les autres dirigeants de la Révolution. Il se voyait comme le sauveur de la Révolution qui, dans son esprit, était menacée par les civils incompétents et corrompus.

    7- Une Algérie construite avec les Ferhat Abbas, Ait-Ahmed, Boudiaf, Krim, Benkhedda, Sadeq Hadjeres et tant d’autres militants chevronnés qui, à un moment ou un autre, ont été écartés ou éliminés, aurait certainement été meilleure, car plusieurs avis valent toujours mieux qu’un.

    8- On ne refait pas l’histoire, c’est un fait. On ne doit pas refaire les mêmes erreurs, non plus. Encore faut-il faire une analyse lucide et bien identifier ses erreurs. Si nous considérons que Boumediene avait eu raison d’agir comme il l’avait fait, alors il ne sert à rien de se battre pour la démocratie, car la situation de l’Algérie d’aujourd’hui est pire que celle de 62. Si la dictature était la seule solution en ce temps-là, alors elle l’est encore plus aujourd’hui. Le peuple algérien méritait la démocratie en 1962. Boumediene et ses alliés en ont décidé autrement. Le résultat est là.

    9- Contrairement à ce que pensent certains intervenants, dénoncer la politique de Boumediene dans ce qu’elle avait de plus négatif (le pouvoir dictatorial de l’armée et de la SM sur le peuple) n’est ni de la diffamation, ni de la haine, ni une attitude revancharde : c’est le libre exercice de l’esprit critique, ce que Boumediene, son armée et sa SM nous avaient toujours refusé. C’est un droit inaliénable.

    Amitiés




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  • El Houari
    10 mars 2010 at 19 h 34 min - Reply

    A la rédaction

    Ne croyez-vous pas que l’histoire se renouvelle encore une fois, avec toutes ces dilapidations des richesses nationales au vu et au su de tout le monde ?

    Le peuple Algérien a vécu cet épisode au lendemain de l’indépendance sans pouvoir réagir. Un des intervenants avait posé la question ou est passe le trésor du FLN ? Je dirais plutôt des Algériens….

    Notre ami Salah-Eddine Sidhoum avait préconisé dans le cadre de récupérer les biens des Algériens volés, détournés ou reçus en commissions par des personnes indélicates de les traquer a l’étranger pour récupérer ces biens !!!!!!!!!!

    IL A ETE MENACE DE MORT.

    Le Président Défunt Houari Boumediene qui s’est attaque à ces mêmes personnes dans les années 1960 a été tué. Il a fait l’objet de plus de 25 tentatives d’assassinats.

    Aujourd’hui si nous voulons d’une Algérie réellement démocratique il faut que nous acceptions d’appeler SANS AUCUN PREJUGER :
    – Un voleur : VOLEUR
    – Un héros : HEROS
    – Un harki : HARKIS
    – Un menteur : MENTEUR

    Ecrivons notre histoire pour les générations futures, ne laissons des étrangers travestir notre histoire.

    Je propose d’ouvrir une page d’histoire de l’Algérie vierge et libre avec pour seule contrainte la vérification des témoignages et ne sera retenu sur cette page que ce qui est confirmé avec des preuves irréfutables.

    Il n’y aura ni Zaim, ni président, ni général, ni ministre, ni juge, ni darkis, ni harkis, ni voleur au début. Seule la vérité mettra en lumière les actions des uns et des autres.

    Il ne doit y avoir ni censure ni avis d’expert, ni d’historien qui prévaut, il y aura seulement et seulement la vérité historique appuyée de preuves irréfutables. Œuvrons pour des tribunaux populaires, et séparant le bon de l’ivraie.

    Cette page pourra-t-elle nous ouvrir de nouveaux horizons pour combattre les mercenaires qui gèrent l’Algérie au nom de la démocratie ? Seule notre persévérance pourra le dire.

    Ce combat sera difficile et long, mais l’avenir de l’Algérie en dépend. Et rien ne doit arrêter le combat de la vraie démocratie et surtout pas les faux démocrates. On nous à trop souler avec la démocratie a deux vitesses, il est temps de mettre fin

    L’histoire lointaine nous a appris lors des croisades arabes en Andalousie, que face à l’ennemi il ne faut pas reculer. Comme disait le valeuraux TAREK IBN ZIYED a son armee en Espagne: EL BAHROU AMAMAKOUM OUAL ADAWOU WARA AKOUM.

    Aujourd’hui des Algériens jeune, moins jeunes et même des femmes et des bébés se sont retrouvés dans cette situation en tant que HARRAGAS.

    Seuls les pays qui sont arrivés à imposer une politique unique à leurs pays ont pu réussir, qu’ils soient de gauche ou de droite, démocrates ou républicains, il y a une seule voie à suivre.

    L’exemple le plus symbolique de nos jours et celui du président noir américain en qui de nombreux peuples croyez voir un changement aux USA et qui vient de confirmer ce principe (incontournable et obligatoire pour prétendre à la présidentielle américaine) dans le cadre de la position des USA vis-à-vis d’ISRAEL.

    A l. leila je voudrais d’abord répondre à votre question «depuis 62, n’ont œuvré que pour le pouvoir personnel; chacun à sa façon. Lequel d’entre eux a pensé à l’avenir des générations à venir »

    Seul le Défunt Président Houari Boumediene a œuvres pour l’avenir des générations Algériennes à venir.

    Quant au pouvoir personnel des présidents je ne suis pas du tout d’accord avec votre point de vue. Il le pouvoir en Algérie s’est toujours exprimé par un groupe d’individus qui agissent avec les mêmes règles que ceux de la mafia.

    Pour ce qui est de l’échec de ses réalisations du Défunt Président Houari Boumediene cela est la version des traitres qui ont pillés et continuent à piller l’Algérie et les Algériens.

    qui a peur de l’histoire?




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  • nomade
    10 mars 2010 at 20 h 39 min - Reply

    @ ali:
    tu defends les theses de l’oas , les pieds noirs et les harkis rapatries en 62 dans les soutes a bagages .

    @sharif hussein:votre memoire occulte l’agression marocaine , en 63, contre une algerie meutrie au sortir d’une longue nuit coloniale, une agression lache et couarde.
    la deuxieme agression contre les algeriens se produit en 95 ,des algeriens ont ete expulses manu-militari et leurs bien confisques sans compter les brimades vecues au quotidien par nos resortissants.des algeriens se levent pour defendre le makhzen comme si on a pas assez de ces marocains qui nous gouvernent, oubliant de defendre leur propre peuple a moins que tu sois toi aussi marocain et dans ce cas je peut comprendre ta reaction.

    revolution agraire: boumedienne n’a fait que restituer leur terre aux algeriens , ces terres ont ete confisquees par le colonialsme francais et attribuees a d’autres algeriens qui afficheait leur servitude.les familles algeriennes recalcitrantes dont les biens ont ete confisques n’avaient d’autre choix que de s’adonner au banditisme pour survire. au fil du temps les familles benificiares de la mere patrie ont acquis le statut de notables avec des biens mal acquis , voire voles.
    l’idee de la revolution agraire est d’eratiquer la notion de « khemess » mais le sabotage a produit le « sebaa » ,le harrag, l’exile, le suicide.




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  • Ammisaid
    10 mars 2010 at 20 h 44 min - Reply

    Assalam, azul, bonsoir
    Cher frère El Houari,
    Tu ne cesses pas de nous raconter cette belle et douce histoire qu’a eu Almarhoum Boumediene avec l’Algérie.
    Il était un dictateur, il a pris le pouvoir de force, il a régné jusqu’à sa mort et il s’était entouré de ministres dans l’un est devenu sa Fakahamatouhou actuel.
    Il était moudjahid, il était unique, il était honnête, il était grand, il était sincère, il était puissant, il était propre…il était tout ce que tu veux, là n’est pas le problème, le problème est qu’il était l’un des usurpateurs de l’indépendance et de l’autodérmination du peuple.
    Durant la guerre, il n’était plus patriote que le un million et demi de chouhadas, ni que toutes les veuves qu’ils avaient laissé, ni que tous les orphelins, ni que ces misérables montagnards qui supportaient la faim la plus coriace pour nourrir les moudjahidines, ni que les étudiants qui avaient quitter l’université pour rejoindre les combattants, ni ceux qui prenaient les risques parfois mortels pour héberger les lions des djebels, ni que les bébés qui acceptaient de cacher dans leurs landaux les cotisations et les armes, ni tous les moudjahidines qui avaient rejoints leurs champs ou qui avaient immigré pour nourrir leurs familles et surtout pour ne pas attiser le feu de la fitana dont les responsables étaient ceux qui voulaient prendre le pouvoir quelque soit le prix qu’allait payer l’Algérie.
    En te lisant, j’ai l’impression que le défunt Boumediene est le seul homme valable qui existait à l’époque et à l’indépendance. Racontes-nous ses faits d’armes durant la guerre ? Dis-nous avec quel argent était acheté toutes les armes, les blindés, les chars, les camions…avec lesquels il était lui et soldat rentré du Maroc ? Pourquoi avait-il écarté ferhat, benkheda, boudiaf, Aït ahmed…? Pourquoi, il n’avait jamais demandé au peuple de choisir tel ou tel destin ?
    La mentalité des oujdistes est peut-être simple: le peuple qui avait fait la guerre en sacrifiant tout ce qu’il possédait était nul, immature, ignorant et tous leurs opposants qui avaient participé corps et âme au combat étaient des ennemis de l’Algérie naissante. Donc, le peuple il fallait le nourrir et les opposants il fallait les écarter et nous allons diriger car il y a que nous qui sommes capables de diriger. Personne ne veut assumer, ni les premiers, ni les derniers, le peuple et l’Algérie avaient trinqué et ils continueront à trinquer.
    A l’indépendance, nous avions voulu l’unité, la liberté, notre identité, notre fraternité, notre dignité, la démocratie, l’alternance du pouvoir, une justice indépendance…nous avions eu Ben bella, pus boumèdiene….et ça continue. Et, ça continuera car beaucoup n’ont pas compris que sauf un état droit est capable de prémunir un pays e un peuple de la folie de ses dirigeants.
    Fraternellement




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  • El Houari
    10 mars 2010 at 20 h 53 min - Reply

    Hamou (Coran 27/34 : traduction approximative « Si des rois entrent dans une contrée, ils avilissent les meilleurs de ses fils

    Ce que tu ne précises pas c’est qu’il s’’agit de Sourates An naml (les fourmis) relatant l’histoire de la Reine de Saba et Sidna Souleiman.

    La traduction officielle est la suivante :

    34. Elle dit : “En vérité, quand les rois entrent dans une cité ils la corrompent, et font de ses honorables citoyens des humiliés. Et c’est ainsi qu’ils agissent.

    Et voici des extraits du coran du contexte dans lequel votre cette réponse a été donnée et qui est loin de correspondre au message que vous voulez passer.

    24. Je l’ai trouvée, elle et son peuple, se prosternant devant le soleil au lieu d’Allah. Le Diable leur a embelli leurs actions, et les a détournés du droit chemin, et ils ne sont pas bien guidés.

    25. Que ne se prosternent-ils devant Allah qui fait sortir ce qui est caché dans les cieux et la terre, et qui sait ce que vous cachez et aussi ce que vous divulguez ?

    26. Allah ! Point de divinité à part Lui, le Seigneur du Trône Immense.

    27. Alors, Salomon dit : “Nous allons voir si tu as dit la vérité ou si tu as menti.

    28. Pars avec ma lettre que voici; puis lance-la à eux; ensuite tiens-toi à l’écart d’eux pour voir ce que sera leur réponse.

    29. La reine dit : “ô notables ! Une noble lettre m’a été lancée.

    30. Elle vient de Salomon; et c’est : “Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le
    Très Miséricordieux,

    31. Ne soyez pas hautains avec moi et venez à moi en toute soumission”.

    32. Elle dit : “ô notables ! Conseillez-moi sur cette affaire : je ne déciderai rien sans que vous ne soyez présents (pour me conseiller)”.

    33. Ils dirent : “Nous sommes détenteurs d’une force et d’une puissance redoutable. Le commandement cependant t’appartient. Regarde donc ce que tu veux ordonner”.

    Pour les dépouilles des Martyrs Colonels Amirouche et El Houes. Vous devez être mieux informé ou désinformé que moi. Toutefois je relève les incohérences suivantes dans votre commentaire.

    Vous dites que le fils Amirouche a pris part le Le 29 mars 1982, à la cérémonie organisée à Bou Saâda pour commémorer l’anniversaire de la mort des Colonels Amirouche et El Haouès (cérémonie à laquelle j’ai pris part), « Auparavant, j’ai rencontré Youcef Yalaoui, l’ex-secrétaire général de l’ONM

    Que signifie pour vous auparavant hier, il y a une semaine, un mois, une année……………….. ?

    « le jour où nous étions hommes, nous étions dans nos montagnes. Désormais, considères nous comme des femmes. Je ne peux absolument rien faire. »…. »

    Votre témoignage ne précise aucune période où ce responsable se serait considéré comme une femme. a priori il s’agit des annees 1982

    Je ne vaux pas commenter cette déclaration qui peut être fausse.

    Je vous défie de prouver ce que vous avez avance en disant : « C’est le Président Boumediene et le SG du ministère de la Défense nationale, M. Chabou qui m’ont confié les corps en 1964. Depuis, ils se trouvent dans une cellule de la cave de l’Etat-major. »

    J’ai d’autres témoignages qui établissent que le commandant de la gendarmerie avait agi seul dans cette malheureuse affaire.

    que doit faire le fils du Colonel Amirouche ? À mon avis vous devez le savoir mieux que nous, dans le cas contraire je vous donne mon avis,

    FAIRE LA MEME CHOSE QUE NOUS: CHERCHER LA VERITE RIEN QUE LA VERITE. ET SURTOUT NE PAS ECOUTER LES PERSONNES SANS PERSONNALITES NI PRINCIPES.




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  • IDIR
    10 mars 2010 at 21 h 48 min - Reply

    La population considérée comme un « ennemi d’État »

    Par François Marginean

    Extrait : Peut importe l’étiquette qu’on utilise pour masquer la réalité, le résultat sur le terrain est le même. La souffrance, signe qui avertit d’une fausse motivation, d’une pensée erronée, d’un faux calcul de satisfaction, inharmonieux et déphasé du sens de la vie. Cette guerre préventive est menée sur le plan physique est aussi menée insidieusement sur le plan psychologique et mental. Une guerre est menée contre notre humanité, pour contrôler ce qu’on pense. Les frontières de ce qui est acceptable de penser, de débattre et de questionner sont établies pour vous. C’est le conditionnement de masse des masses, l’influence de l’opinion publique, la manufacture du consentement, le contrôle du paradigme de pensée, tels que Noam Chomsky le décrivait ou mieux encore, tel que Edward Bernays le préconisait, celui qu’on a surnommé « le père de la propagande ».

    Source : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=18031




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  • jnsplu
    10 mars 2010 at 22 h 11 min - Reply

    Adel.

    Bonjour, cher ami,

    1- Le socialisme s’accomode de la démocratie. Quel socialisme ? Le socialisme libéral ? Le national socialisme ? Moi je parlais du socialisme en vogue dans les années 60 et qui pronait la dictature du prolétariat pour se réapproprier les moyens de production. J »ai parlé de contexte dans lequel il faut resituer les choses aussi.

    2- Un point sur lequel nous semblons d’accord.

    3- Je suis d’accord avec toi. Mais encore:le contexte.

    4- Et les autres points que j’ai cités. La ressource humaine, par exemple ? N’a t elle pas été boostée en nombre ? Si Boumedienne ne nous avait pas ouvert les voies de la formation serions nous la a débattre ?

    Dévasté c’est trop dire, qui peut savoir si les autres auraient mieux fait ou pire ? A t on vu quelq’un venir d’un univers parallèle nous décrire une Algérie prospère sous d’autres gestions ?

    5- C’est un fait que l’Algérien était respecté à l’étranger.

    6- Possible.
    7- Certainement.
    8- J’ai parlé de contexte, encore une fois.

    9- Entièrement d’accord.

    Salutations amicales .




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  • nomade
    10 mars 2010 at 22 h 14 min - Reply

    @HAMOU :
    MOI JE NE CROIS JAMAIS CE QUE DIT UN DAFISTE , QUI A EU LE COURAGE DE PORTER L’UNIFORME DE L’ARMEE FRANCAISE, FUT-IL RABAH BENCHERIF. !!!




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  • Adel
    11 mars 2010 at 0 h 02 min - Reply

    @jnsplu

    Bonjour,

    L’histoire se fait aussi par tâtonnements et il arrive souvent qu’un peuple essaie de mauvaises solutions avant de trouver la bonne. La lutte du peuple algérien pour l’indépendance s’est longtemps fourvoyée dans l’impasse du réformisme et de l’assimilation avant de prendre le bon chemin. Il en est de même du socialisme (à l’échelle mondiale) qui a pris la mauvaise direction avec le stalinisme, copié par Boumediene. Je suis convaincu que de nouvelles générations de militants qui sauront reformuler l’idéal socialiste sous une forme démocratique reprendront le flambeau, car le capitalisme a montré ses limites.

    Il m’apparait clairement que le choix de la dictature par Boumediene a été une erreur du même ordre que le choix de l’assimilation fait par Ferhat Abbas avant 1954. Ferhat Abbas s’est amendé, cependant. Et à ce titre, il a été supérieur à Boumediene. Il nous appartient de faire le bon choix aujourd’hui.

    Il ne suffit pas d’appliquer un programme socialiste (révolution agraire, industrialisation, démocratisation de l’enseignement, etc.), il faut aussi le réussir. Il me semble que le résultat importait peu à Boumediene. Peut-être que ceux qui lui présentaient les chiffres maquillaient la réalité. Ce travers est la conséquence logique de la dictature. Les dirigeants s’enferment progressivement dans une sorte de délire et tout ce qui n’est pas conforme à leurs désirs est gommé. « Ma3za wa laou târet ». C’est connu.

    Seule la libre confrontation des idées permet à la vérité de se manifester. Boumediene n’en voulait pas, convaincu qu’il était d’être le seul à détenir la verité.

    Amicalement




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  • El Houari
    11 mars 2010 at 10 h 08 min - Reply

    Chere frere Ammisaid

    voici un extrait d’une chronologie des evenements de la crise de 1962 Par Boukhalfa Amazit, El Watan
    que vous pourrez lire en entier sur le lien suivant:

    http://www.algerie-dz.com/article868.html

    La crise de l’été 1962 : La « 2ème mort » du congrès de la Soummam

    jeudi 8 juillet 2004.

    Si les conseils des six Wilayas ont effectivement joué un rôle, en apparence, de premier plan, ils n’ont, en fait, été que les instruments d’une partie de roulette russe à laquelle se livraient, pour le pouvoir évidemment, l’état-major général (EMG), autrement désigné par le nom générique « Armée des frontières », et des hommes forts de la direction de la guerre de Libération, entre autres ceux que la presse appelait « les trois B ». Le GPRA pas plus que le CNRA, instances dirigeantes, n’ont pas résisté au jeu des alliances.

    Ces deux institutions « légales » ayant été vidées de leur sens par la réunion de Tripoli de mai-juin 1962 et de leur contenu par le jeu des alliances et mésalliances auquel se sont livrés ses membres adoubés par cooptation.

    Les événements de cet été meurtrier peuvent, à juste titre, être considérés comme la « deuxième mort » du Congrès de La Soummam qui voulait prendre la précaution d’assurer « la primauté du politique sur le militaire » et « la primauté de l’intérieur sur l’extérieur ».

    Tout n’a pas commencé en 1962. Ce n’était qu’un acte, pas le dernier malheureusement, d’une tragédie dont l’auteur demeure le hasard des hommes et des événements.

    27 mai 1962 : Le CNRA se réunit à Tripoli (Libye) pour, en principe, entériner les termes des accords d’Evian. L’ordre du jour est rapidement débordé. A la hâte, la conférence adopte, après amendements, un programme de gouvernement préalablement élaboré à Hammamet (Tunisie) par un groupe de travail composite, présidé par Ben Bella, constitué de jeunes intellectuels

    Ce document que l’histoire retient sous le nom de programme ou parfois charte de Tripoli établit le régime socialiste comme modèle de développement et impose le parti unique comme système politique.

    L’atmosphère est tendue. Les premières alliances, parfois « curieuses », se dessinent dès qu’il s’est agi de la composition du bureau politique.
    Boudiaf libéré des prisons de France refusera d’ailleurs d’en faire partie et quittera la réunion.

    7 juin : Toujours à Tripoli, Ben Khedda, président du GPRA. Son action est critiquée. Ben Bella, s’en prend Ben Khedda, en des termes que tous les témoins jugent grossiers et licencieux. Ben Khedda quitte les travaux du congrès du CNRA.

    La réunion, qui devait être celle des retrouvailles et de la fraternité recouvrée, capote. Après une violente altercation entre Ben Bella et le colonel Salah Boubnider, la séance est suspendue et les assises avec.

    La direction, qui se voulait jusque-là collégiale et consensuelle, explose. Le FLN implose. Un chassé-croisé sans équivalent dans toute l’histoire, va suivre l’échec politique de la capitale libyenne.

    les membres du CNRA vont se répandre dans les capitales des pays arabes et même chez l’ancien ennemi après l’indépendance, pour s’assurer alliances et appuis divers nécessaires à la conquête d’un pouvoir qui semble, à tous, comme à portée de main.

    24 au 25 juin : Deux semaines après la débâcle de Tripoli, en Algérie, après permission des pouvoirs français, les accords d’Evian ne les y autorisant pas avant le référendum, débarquent Krim Belkacem, membre du puissant triumvirat que l’on appelait les trois « B » (avec Boussouf, Ben Tobbal) et Mohamed Boudiaf.

    Ils seraient les inspirateurs de la démarche des responsables des Wilayas II, III, IV, de la Zone autonome d’Alger et de délégués de la Fédération de France auprès du GPRA à Tunis, qui se réunissent à Zemmoura (Wilaya III) pour « examiner la crise entre le GPRA et l’état-major général (EMG) ».

    A l’issue de la rencontre, ils créent un « comité interwilayas ». Ils condamnent « la rébellion » de EMG, alors dirigé par le colonel Houari Boumediène, assisté par les commandants Ali Mendjeli et Kaïd Ahmed, le quatrième membre, en l’occurrence le commandant Azzedine, ne figurant plus, étant rentré à

    Alger, avec un ordre de mission du GPRA pour organiser la lutte contre l’OAS.

    Il siégera lors de cette réunion en qualité de chef de la Zone autonome d’Alger (ZAA). Le comité nouvellement créé demande au GPRA de dénoncer l’EMG.

    Ils appellent les Wilayas I, V et VI à se rallier à leur action. Mais ces derniers ont d’autres projets, ils rejoignent l’état-major.

    27 juin : Une délégation du comité interwilayas né à Zemmoura se rend à Tunis où elle est reçue par quatre ministres du gouvernement provisoire.

    Les délégués présentent leurs doléances et leurs exigences, notamment la dissolution de l’état-major et l’arrestation de ses membres.

    La réunion est houleuse, elle se termine par le retrait de Mohamed Khider, un autre parmi les cinq de l’avion piraté par les autorités françaises le 22 octobre 1956 et détenu en France jusqu’au lendemain des accords d’Evian.

    Ben Bella quitte discrètement Tunis pour Le Caire après une brève escale à Tripoli à bord d’un avion égyptien.

    30 juin : Suite aux exigences du conseil interwilayas, le GPRA annonce à Tunis la décision de décapiter EMG et dégrade le colonel Boumediène ainsi que les commandants Mendjeli et Slimane (Kaïd Ahmed).

    Boumediène quitte Ghardimaou pour se rendre en Wilaya I commandée par Tahar Z’biri.

    1er juillet : Le référendum consacre l’Algérie indépendante par 99, 72 % de « oui. Ignorant avec une superbe remarquable les affrontements entre les factions et leurs représentants, le peuple algérien se consacre entièrement à sa joie et à ses peines.

    Ce jour-là, seule la petite histoire, mais alors la toute petite, aura retenu que Ben Bella avait désapprouvé la décision du GPRA de « dégrader » les officiers de l’EMG.

    2 juillet : Dans les villes et les campagnes, dans les dunes, dans les montagnes, le colonisé mutant en citoyen ne cesse pas de métamorphoser ses peines en joie et de libérer dans un cri immense ses souffrances avalées de 132 ans de domination, sans doute la plus humiliante que puisse vouloir un homme pour un autre homme.

    Ce jour-là aussi, l’état-major du « front ouest » (Oujda) s’est déclaré solidaire du colonel Boumediène et de l’EMG.

    3 juillet : Proclamation officielle de l’indépendance de l’Algérie. La France reconnaît l’Etat algérien. L’ancienne puissance occupante remet tous les pouvoirs au chef de l’Exécutif provisoire, Abderahmane Farès.

    Le GPRA, affaibli par la terrible crise qui secoue le landernau politique algérien, fait son entrée à Alger sans Ben Bella (au Caire) et Khider (à Rabat).
    Les premières unités de l’ALN, stationnées au Maroc et en Tunisie, franchissent les frontières conformément aux accords d’Evian.

    4 juillet : Moment hautement symbolique s’il en est, pour la première fois le GPRA, contesté par Ben Bella, qui se trouve toujours auprès de Gamal Abdenasser au Caire, et l’EMG désormais dans les frontières intérieures, se réunit à Alger, capitale du jeune Etat algérien.

    5 juillet : Nul ne comprendra pourquoi le GPRA prend la décision de mettre fin aux manifestations populaires et ordonne la reprise du travail.

    6 juillet : Dans un entretien avec un journal cairote, Ben Bella accuse le GPRA « d’agissements contre-révolutionnaires » et réclame une réunion urgente du CNRA.

    7 juillet : Plusieurs démarches sont entreprises pour essayer de désamorcer la crise entre Ben Bella et le GPRA.

    9 juillet : Le comité inter wilayas tente d’apaiser la situation et lance des appels à qui veut bien les entendre, chacun étant arc-bouté sur ses positions, cherchant plutôt à en renforcer les défenses, à éviter l’affrontement.

    Il propose en outre la création d’une nouvelle direction. M’Hamed Yazid, habile communicateur et redoutable diplomate, accompagné de Rabah Bitat, membre du « groupe des six » qui ont décidé du déclenchement du 1er Novembre, sont dépêchés à Rabat pour y rencontrer Ben Bella, Mohand Ou El Hadj (wilaya III) et le colonel Hassan (Youssef Khatib de la Wilaya IV) se joignent à eux. Les entretiens sont infructueux.

    11 juillet : Le conseil de la Wilaya IV empêche Ben Khedda, président du GPRA, de tenir un meeting à Blida. Tandis qu’à l’ouest du pays, Ben Bella entre à Tlemcen où il s’établit.

    12 juillet : Ben Bella arrive à Oran avec Ahmed Francis et Ahmed Boumendjel, tous deux anciens proches de Ferhat Abbès au sein de l’Union démocratique pour le manifeste algérien (UDMA).

    16 juillet : Boumediène ainsi que d’autres membres du CNRA rejoignent Ben Bella à Tlemcen. Ferhat Abbès, premier président du GPRA, écarté le 27 août 1961, futur premier président de l’Assemblée nationale constituante (ANC), rallie les partisans de Ben Bella, tout en désapprouvant le principe de parti unique retenu par le programme de Tripoli.

    17 au 22 juillet : Réunion de toutes les wilayas à El Asnam (Chlef). Aucun accord de sortie de crise n’a été dégagé.

    19 juillet : Nasser, (Egypte), le roi Idriss 1er (Libye), Sékou Touré (Guinée) et Modibo Keita (Mali) offrent leur médiation entre le groupe d’Alger et celui de Tlemcen. C’est un échec malgré la volonté de conciliation du GPRA.

    22 juillet : Ahmed Boumendjel, porte-parole du « groupe de Tlemcen », annonce que Ben Bella et ses alliés ont constitué un bureau politique (BP) « chargé de prendre en main les destinées de l’Algérie ».

    Le BP est composé de MM.
    • Ben Bella,
    • Aït Ahmed,
    • Boudiaf,
    • Mohammedi Saïd,
    • Bitat,
    • Khider et
    • Hadj Ben Alla.

    On notera que les cinq compagnons de cellule de Ben Bella figurent dans cette institution.

    Toutefois, Aït Ahmed et Boudiaf refusent d’y figurer.

    23 juillet : Ayant décliné l’offre du « groupe de Tlemcen », Boudiaf et Aït Ahmed se retirent à Tizi Ouzou. Ils décident de contrer leur ancien camarade de détention ainsi que ses alliés. Ils leur prêtent « l’intention d’instaurer une dictature en Algérie ».

    De son côté le GPRA adhère au principe du bureau politique sous condition de son acceptation par le CNRA.

    24 juillet : Attentive aux événements qui se déroulent dans son ancienne colonie, la France menace d’intervenir « si la situation s’aggravait… pour protéger ses nationaux ».

    25 juillet : Malgré les engagements de Ben Bella auprès du colonel Boubnider, le commandant Larbi Berredjem de la Wilaya II rejoint le camp des partisans de Ben Bella et prend le contrôle de la ville de Constantine.

    Il y a des affrontements, on y dénombre des morts. Boubnider et Ben Tobbal sont arrêtés. Boudiaf appelle les Algériens à s’organiser pour « faire échec au coup de force ».

    27 juillet : Krim Belkacem et Boudiaf s’installent à Tizi Ouzou d’où ils appellent à la création d’un « comité de liaison et de défense de la Révolution » dont le siège serait dans la capitale du Djurdjura.

    Ainsi, après Alger et Tlemcen, voilà que Tizi Ouzou, à son tour, devient une troisième « Baïkonour » pour l’accession au pouvoir.

    La Wilaya IV refuse de se joindre à ce qui est désormais le « groupe de Tizi Ouzou ». Deux jours après son arrestation à Constantine, Ben Tobbal est libéré et il gagne Alger d’où il envoie un signal on ne peut plus clair à Ben Bella.

    Il déclare en effet : « Le GPRA avait donné son accord sur la composition du bureau politique et Mohammedi Saïd était parti à Tlemcen en émissaire… Un bureau politique, c’est mieux que le vide politique. »

    De leur côté, Saâd Dahlab et Hocine Aït Ahmed, qui n’appartiennent encore à aucun groupe, quittent le GPRA et l’Algérie.

    On relèvera également, à Alger, des entretiens entre Khider, cheville ouvrière du « groupe de Tlemcen », et Ben Khedda, stoïque président du GPRA lequel n’est plus que l’ombre de lui-même, Ben Tobbal, se joint à eux.

    28 juillet : Ben Khedda demande une réunion du CNRA. Les fils ne sont pas coupés, aussi Khider rencontre Krim Belkacem et dans ce tourbillon frénétique qui s’est emparé des dirigeants de la guerre de libération naît l’espoir d’un compromis entre les différentes factions. L’issue pacifique de ces dangereuses tractations semble, en effet, proche.

    29 juillet : Brutalement, la Wilaya IV prend le contrôle de la capitale qui relevait jusque-là de la Zone autonome d’Alger. Khider se rend à Paris pour y chercher l’appui et l’alliance des dirigeants de la Fédération de France. Boussouf et Ben Tobbal se rendent à Tunis.

    30 juillet : On annonce une rencontre entre Khider, Krim et Boudiaf. Mais ce dernier est enlevé par des éléments de la, Wilaya I à M’sila.

    A Alger, sur décision du conseil de la Wilaya IV, le commandant Azzedine, chef de la Zone autonome d’Alger, est placé en résidence surveillée alors que son adjoint le commandant Omar Oussedik est arrêté.

    A Tizi Ouzou, l’avocat Me Bouzida annonce la création du comité de liaison pour « la défense de la Révolution » préconisé par Boudiaf et Krim.

    1er août : Sur intervention du BP, Boudiaf est libéré.

    Il regagne Alger accompagné de Rabah Bitat. Il y rencontre Khider en présence de Krim et du colonel Mohand Ou El Hadj.

    2 août : Un compromis intervient entre Boudiaf, Krim et le colonel Mohand Ou El Hadj (Wilaya III) d’une part et Khider et Bitat d’une autre. L’accord stipule que « le BP est reconnu à titre provisoire » et est chargé de préparer les élections à l’Assemblée nationale constituante. Sa durée de vie est d’un mois.

    Le CNRA doit se réunir un mois après les élections afin de réexaminer la composition du BP.

    3 août : Ben Bella fait son entrée à Alger avec le BP auquel s’est joint Boudiaf.

    Aït Ahmed refuse d’y siéger.

    4 août : Le BP procède à la répartition des attributions de ses membres.
    • Khider est désigné comme secrétaire général et chargé de l’information et des finances.
    • Ben Bella est responsable de la coordination avec l’Exécutif provisoire.
    • Boudiaf est à l’orientation et aux affaires extérieures tandis que
    • Hadj Ben Alla se voit confier les affaires militaires.
    • Mohammedi Saïd est à l’éducation et à la santé publique.
    • Bitat, enfin, est à l’organisation du parti et des groupements nationaux.
    Pour ce qui les concerne,
    • Dahlab et Aït Ahmed sont à Genève.
    • Boussouf et Ben Tobbal sont à Tunis.
    • Krim est en Kabylie.
    • Le grand absent de ce casting est Ben Khedda qui se trouve à Alger, mais isolé, il est exclu de la distribution des rôles.

    Tout comme le CNRA, le GPRA a été sacrifié sur l’autel des idiosyncrasies des personnalités composant le personnel politique légitimé par la guerre.

    Désormais et jusqu’à nouvel ordre, le BP sera le prête-nom du deus ex machina qui gérera les affaires politiques de l’Etat algérien naissant.

    6 août : Ben Bella se rend à Constantine pour procéder à la conversion de l’armée et à la séparation entre le FLN et l’ALN.

    8 août : Le BP proclame qu’il exerce tous les pouvoirs détenus jusqu’alors par le GPRA.

    10 août : Confronté au refus des Wilayas III et IV de s’auto dissoudre, Khider prononce au nom du BP une allocution dans laquelle il affirme que « la conversion de l’ALN présente un caractère d’urgence incontestable ».

    13 août : Après consultation des conseils de Wilaya, le BP annonce la formation d’un « comité national chargé d’organiser le parti ».

    19 août : Publication des listes des candidats aux élections de l’Assemblée nationale constituante, prévues pour le 2 septembre.

    La Wilaya IV met ses troupes en état d’alerte.

    20 août : Khider, secrétaire national du BP, annonce la création de « comités électoraux » et de « comités de vigilance ».

    22 août : Les partisans du BP manifestent à Alger contre les éléments de la Wilaya IV aux cris de « l’armée dans les casernes ».

    23 août : Courte est l’accalmie, ténus les espoirs d’un règlement « fraternel ».

    En effet, une fusillade à La Casbah d’Alger. La Wilaya IV, qui entend faire valoir son autorité sur ce qu’elle considère comme son territoire, instaure la censure à la radio et les journaux, interdit les déclarations du BP et organise des manifestations.

    24 août : Les Wilayas III et IV annoncent que leurs conseils respectifs resteront en place jusqu’à la constitution d’un « Etat algérien élu légalement ».

    La ZAA continue de se livrer à une guerre de communiqués autour de l’autorité dans la capitale.

    25 août : Khider annonce qu’en raison de « l’obstruction » de la Wilaya IV, le BP ne peut plus exercer ses responsabilités.

    Sur décision unilatérale, il ajourne les élections du 2 septembre.

    Le conseil de la Wilaya III s’insurge contre cette mesure. Boudiaf démissionne du BP.

    27 août : L’escalade ne connaît pas de bémol. Des membres du BP sont arrêtés sur décision du Conseil de la Wilaya IV.

    Ce dernier considère que la création d’un « comité FLN d’Alger » est en violation de l’accord du 2 août, aux termes duquel les prérogatives du BP provisoire se limitent à la préparation des élections et de la réunion du CNRA.

    Les Wilayas I, II, V et VI ainsi que l’EMG apportent leur soutien au BP.

    Les conseils des Wilayas III et IV déclarent qu’ils « feront face à toute agression ».

    28 août : Veillée d’armes à Sétif. Les commandants des Wilayas I, II, V et VI se réunissent dans la capitale des Hauts-Plateaux.

    29 août : De violents affrontements ont lieu à la Casbah d’Alger entre des partisans du BP et de la Wilaya IV.

    L’insécurité s’installe. Enlèvements, perquisitions, racket.

    De nouveau, la France menace d’intervenir pour « protéger ses ressortissants ».

    Encore présentes sur le territoire de la jeune République, les troupes françaises opèrent un mouvement dans la région d’Alger.

    L’UGTA appelle à la grève générale. A Alger et à travers tout le pays, le peuple, celui du 1er novembre 1954, du 11 décembre 1960, du 8 mai 1945 –

    le peuple qui sait mourir utilement, descend dans la rue aux cris de « Sebaâ sinin barakat ! » (« sept ans ça suffit ! »).

    30 août : Le BP fait intervenir « ses forces » pour « rétablir l’ordre à Alger ».

    1er septembre : Meeting à Alger, à la Maison du peuple, contre « la guerre civile ».

    3 au 5 septembre : Tandis que
    • Bitat et Khider se sont réfugiés à l’ambassade d’Egypte,
    • Ben Bella gagne Oran et donne l’ordre aux troupes de l’EMG qu’on appellera aussi l’armée des frontières, qui le soutiennent, de marcher sur Alger.

    Des affrontements violents entre djounoud de la Wilaya IV et ceux de l’EMG provoquent plusieurs centaines, voire plus d’un millier de morts dans les régions de Boghari, Sidi Aïssa, Sour El Ghozlane, Chlef.

    5 septembre : A la demande du colonel Mohand Ou El Hadj de la Wilaya III, un accord intervient entre le BP et les Wilayas III et IV.

    Il prévoit la démilitarisation de la capitale et l’organisation d’élections à brefs délais.

    6 septembre : Une fois de plus, la population descend dans la rue et exige l’arrêt du conflit fratricide. Ben Bella et les chefs de la Wilaya IV se rendent sur les lieux pour arrêter les combats.

    9 septembre : Ben Bella et l’armée des frontières commandée par Boumediène entrent dans Alger. Les élections sont fixées au 20 septembre.

    13 septembre : Publication d’une nouvelle liste des candidats à l’Assemblée nationale constituante. Ben Khedda et Boussouf n’y figurent plus.

    20 septembre : Les électeurs algériens sont appelés à « ratifier » la liste des candidats à l’Assemblée qui leur est soumise. Des listes uniques sont imposées.

    On y dénombre 196 candidats dont 16 Européens.

    On relève des combats sporadiques entre éléments de la Wilaya IV et forces favorables au BP.

    Ben Bella déclare que « la démocratie est un luxe que l’Algérie ne peut encore s’offrir ».

    24 septembre : Khider affirme admettre les partis politiques « à condition qu’ils œuvrent dans le cadre de la Constitution ».

    25 septembre : Ferhat Abbas est élu président de l’Assemblée nationale constituante par 155 voix contre 36 blancs ou nuls, proclame la naissance de la République algérienne démocratique et Populaire.

    Par 141 voix sur 189, Ben Bella est désigné pour former le premier gouvernement.

    L’Exécutif provisoire remet ses pouvoirs au président de l’Assemblée constituante.

    28 septembre : Ben Bella présente son gouvernement à l’Assemblée.

    Il prend pour « programme provisoire » la Charte de Tripoli, dont il avait supervisé les travaux.

    Boudiaf crée le Parti de la révolution socialiste (PRS).

    Il relève l’illégitimité du BP de Ben Bella.

    29 septembre : Ben Bella est investi par l’Assemblée constituante comme premier président du Conseil des ministres de l’Algérie indépendante.

    8 octobre : L’Algérie devient le 109e Etat de l’Organisation des Nations unies.

    Quel est le rôle du défunt dans cette mascarade si ce n »est de contribuer à sauver l’Algérie et le peuple Algérien de la guerre fratricide concocter par les frères ennemis?

    Qui a imputé l’hymne nationale Algérien pour faire plaisir à l’ennemi colonial?

    Dictateur vous dites? Quel est le dictateur dans le monde qui a interdit à tous les services sécuritaires le port d’armes avec munitions réelles?

    il a combattu les ennemis du peuple Algériens… oui!!

    Combien d’Algériens ont été tue depuis 1980 au nom d’une soit disant démocratie au profit de la bourgeoisie coloniale ou néo coloniale?

    A suivre.




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  • El Houari
    11 mars 2010 at 11 h 24 min - Reply

    A Adel j’ai essayé d’apporter quelques réponses a tes questions

    1- La démocratie, c’est la souveraineté du peuple. C’est l’association de tous les membres de la communauté à la prise de décision. C’est le libre choix, c’est la liberté de parole, de pensée, de circulation, etc. Rien de tout cela n’a été respecté par Boumediene.

    Je ne suis pas d’accord avec toi Boumediene était le chef d’une armée. Pour défendre un peuple qu’une minorité a voulu asservir pour dilapider ses biens sous la couverture de chefs historiques.

    Alors que ses historiques qui vivaient et vivent non jamais je dis bien jamais étaient intéressé par le peuple. Ils ont vécu pour la majorité à l’étranger et continuent a vivent a l’étranger avec l’argent des Algériens celui qu’ils ont volé.

    2- La guerre fratricide qui a été engagée Boudiaf, Ait-Ahmed, Krim, Ferhat Abbas, Benkhedda, et les autres au lendemain de l’indépendance pour le pouvoir et le clanisme aurait pu en effet entraine non seulement la ruine de l’Algérie et le malheur du peuple algérien, mais donner l’occasion à l’ancien colonisateur de réoccuper l’Algérie.

    Ne penses-tu pas que leur mise à l’écart a été une grande perte pour notre pays ?

    Pas du tout, ces personne imbu de leur personne en Zaim ont fait plus de mal pour certains que de bien. Ont-ils pense au peuple on voulant s’accaparer le pouvoir chacun de son cote ? Non ce qui les intéresser c’était le rapport de force pour le pouvoir ce que nous vivons aujourd’hui.

    3- Le pays a été dévasté par 47 ans d’improvisation et de règne de la médiocrité. Crois-tu sérieusement que durant les 10 premières années d’indépendance. En effet les seules années qui permettent à ce jour un repère de l’Algérie Algérienne c’est les 13 années du gouvernement du Défunt Président Houari Boumediene.

    La politique de Boumediene n’avait pas eu le temps de porter ses fruits.

    Les résultats de sa politique ne sont apparus qu’à partir de 1975 dont tu parles ne sont pas le résultat de la politique du Défunt mais ceux de l’opposition qui s’est infiltrée dans le système pour le noyauter de l’intérieur Adel doit oublier qu’il s’agit d’Algériens et qu’il est difficile d’identifier en si peu de temps qui et le vrai Algérien ce qui aujourd’hui est encore vrai compte tenu des intérêts en jeux, surtout ceux des étrangers qui utilisent les Algériens traitres.

    Le Défunt Président Houari Boumediene n’a jamais gère un souk el fellah du doit faire erreur, il a fait mettre en place un système de distribution de grande surface encore méconnu dans certains pays avances pour facilite la vie aux citoyen.

    Si les traitres d’Algériens en charge n’ont joué le jeu ce n’en pas la faute du Défunt mais de ces traitres et du peuple pour n’avoir pas pris ses responsabilité comme aujourd’hui ou il constate que ces mêmes traitres d’hier dilapide volent et pillent ses richesses sans réagir.

    4- L’Algérien était fier de son pays sous Boumediene, notre président était le leader du tiers-monde. Oui et trois OUI, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, ce n’est plus el moudjahid mais LIBERTE qui nous chante les grandes réalisations du groupe Rebrab qui importe du sucre le mets dans un emballage et fier de le réexporter ou à quel prix ?

    Avec une politique qui a fait du peuple Algérien le dernier des peuples dans le monde et classé comme terroriste. Non seulement il n’est plus libre dans son propre pays mais il est interdit de séjour dans le monde.

    L’Algérie du Défunt travailler pour des industries intégrées, et non pas des industries du ventre. Pour la prospérité du peuple et son émancipation.

    5- Il faut revoir ton histoire pour mieux comprendre les évènements des années 1960

    Boumediene avait peut-être de bonnes intentions, mais il avait un grave défaut : ce n’était pas un démocrate. Là aussi tu te trompes, car parmi les personnes impliquées dans les évènements des années 1960 je pense que le plus démocrates, nationaliste, et qui aime le peuple c’est bien le Défunt Président Houari Boumediene.

    Il se voyait comme le sauveur de la Révolution qui, dans son esprit, était menacée par les civils incompétents et corrompus. Cette version et celles donnée par ses détracteurs pour reprendre le pouvoir après l’avoir tué et endormie le peuple qui est sortie comme une seule personne le jour de son enterrement pour pleurer son PRESIDENT.

    Ces funérailles et cet élan populaire font encore faire des cauchemars a ces traitres qui ont pris l’Algérie en otages depuis 1980.

    6- Si la dictature était la seule solution en ce temps-là, alors elle l’est encore plus aujourd’hui. Le peuple algérien méritait la démocratie en 1962. Boumediene et ses alliés en ont décidé autrement. La non plus ton analyse et erronée le Défunt Président Houari Boumediene a restitué au peuple Algérien ce que Ben Bella et les autres lui ont pris.

    Il a travaillé pour mettre en place une démocratie une vraie démocratie, mais les autres ne l’ont pas laissé faire car il voulait un pays sous leur dictature et celle de leur mère patrie la France. Il a agi contre les traitres et non pas contre le peuple qu’il a défendu jusqu’à son assassinat.

    7- dénoncer la politique de Boumediene dans ce qu’elle avait de plus négatif (le pouvoir dictatorial de l’armée et de la SM sur le peuple) n’est ni de la diffamation, ni de la haine, ni une attitude revancharde : c’est le libre exercice de l’esprit critique, ce que Boumediene, son armée et sa SM nous avaient toujours refusé. C’est un droit inaliénable.

    C’est de la diffamation bien au contraire, c’est colporter les allégations des traitres qui eux ont en effet été poursuivi traquer et maitrise pour certain par les services de sécurités, le peuple quant à lui n’a jamais été concerné.




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  • jnsplu
    11 mars 2010 at 15 h 55 min - Reply

    La carte ne représente pas le territoire. Les mots ne reflètent pas la réalité telle qu’elle est mais telle que chacun de nous la perçoit. Le terme de dictature ou celui de démocratie dans cette ne veulent rien dire au final. Car si la dictature est celle de la majorité, c’est une démocratie et si la démocratie est celle d’une minorité c’est une dictature. Boumedienne avait rassemblé autour de lui tout le peuple. Il n’y a qu’a revoir les vidéos au moment de son décès. Conclusion, sous sa gestion c’était une démocratie, bien que ceux qui s’opposaient étaient stoppés, mais ils ne représentaient qu’eux memes, ils étaient minoritaires. Par contre nous sommes sensés depuis 1992 etre en démocratie. Le sommes nous ? Le peuple est il favorable au pouvoir de la meme manière qu’il l’était sous le régime de Boumedienne ? Ceux qui se sont opposés et par les urnes, étaient majoritaires et ont été écrasés manu-militari. Pourtant le contexte interne et international actuel semble être favorable à la démocratie. Je dis semble car les USA veillent au grain et ne laisseront aucun pays arabe ou musulman « sombrer » dans la véritable démocratie, qui le sortirait de leurs griffes. L’islam pour eux n’est pas une religion, c’est une doctrine socialisante, communautariste, intégrante et qui rend les contrées ou il « sévit » imperméables à la « civilisation ».
    Faire de la politique sans tenir compte du contexte international ni du contexte interne c’est faire la politique de l’autruche.
    L’occident ne laissera aucun pays musulman ou arabe opérer son décollage économique. Il en résulte que nous devons nous sentir menacés. Cette menace entraine une direction forte. Une direction forte ne peut s’accomoder de collégialité de la décision car susceptible de la disperser. Le peuple avait compris cela. En conséquence de quoi Boumedienne à géré le pays dans cette optique de guerre, mais a été stoppé au moment ou il allait déclencher les réajustements nécessaires.




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  • AMOKRANE NOURDINE
    11 mars 2010 at 16 h 35 min - Reply

    MESSAGE A UN AMI soirée du 10 mars 2010

    JE suis sorti acheter des cigarettes; quelques froids, la nuit et le souvenir de sorties SEUL dans les nuits froides lausannoises. Presque pas un chat dans la rue et juste à un kilomètre un libraire encore ouvert. J’apprécie ces moments face à moi d’être comme si j’étais dans la cité lausannoise
    j’ai téléphoné ANTON l’avocate ( elle a compris que je cherchais après toi l’ami de toujours HUMAIN TROP HUMAIN)n’avait pas beaucoup parlé avec moi….quelques SERENITES DE NE RIEN ATTENDRE DE MA FAMILLE et demain l’espoir que l’ennui ne me submerge point de nouveau
    Quelques lectures sur l’histoire DE L’ALGERIE FRANÇAISE et l’histoire DU MOUVEMENT NATIONAL ALGERIEN ( mieux vaut tard que jamais) me guérissent un peu d’apprendre que nos aînés à l’époque avaient tant hésité à livrer la guerre: il y avaient des bourgeois qui , d’abord étaient pour l’assimilation, avec la France mais avec les mêmes droits, les communistes pas chauds pour l’indépendance ; »l’indépendance est un leurre et un renforcement de l’impérialisme, les OULEMAS (les savants musulmans) voulant évoluer en restant avec la franc puis il y a eu les événements de Setif; alors que la France libérée du nazisme, les algériens attendaient quelques droits mais la répression coloniale (45000 morts) demeure pour l’historien HARBI l’événement fondateur de la guerre d’algerie. ENSUITE VINT LE FRONT FLN et le début de la guerre d’algerie à suivre peut être
    Le message de Raymond me dit qu’il neige sur Lausanne….
    Douleurs de l’éloignement de si grands intellectuels et cette impossibilité d’un nouveau départ sans …que je ne m’explique ces raisons évidentes




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  • Adel
    11 mars 2010 at 19 h 52 min - Reply

    Donc, si je comprends bien, celui qui entre à Alger sur un char, prend le pouvoir par la force et n’accepte de se soumettre à aucune compétition électorale jusqu’à sa mort est un démocrate qui ne cherche pas le pouvoir personnel. Seul le bien du peuple l’intéresse.

    Celui qui n’a connu du militantisme et de la guerre que le séjour à l’étranger avec son armée est un grand militant, patriote, nationaliste et ceux qui ont milité et souffert en Algérie dans l’ENA, le PPA et le MTLD et qui ont combattu dans l’ALN à l’intérieur du pays sont des traitres qui ne cherchent que le pouvoir personnel.

    Voila une bien curieuse façon de lire l’histoire et d’apprécier les hommes qui l’ont faite.

    Pour mémoire : ceux qui ont coulé l’Algérie, et continuent de la couler, ce ne sont ni Boudiaf, ni Krim, ni Ait-Ahmed, ni Benkhedda, ni Ferhat Abbas, mais les militaires à qui Boumediene avait donné pleins pouvoirs.




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  • Ammisaid
    11 mars 2010 at 21 h 38 min - Reply

    Merci cher frère Adel de m’avoir expliqué ce que je n’arrive pas à saisir depuis plusieurs jours. Je t’avoue y penser même la nuit et plus j’y pense plus je me sentais sidéré. Donc, les hommes qui avaient fait la guerre étaient devenus des ennemis dangereux de l’Algérie indépendante et ceux qui regardaient de loin la guerre durant sept ans étaient devenus ses protecteurs doux et sincères. Et, c’est pour cela qu’ils avaient essayé d’effacer la trace des premiers. A partir d’aujourd’hui si je vois quelqu’un marcher sur sa tête je dirais c’est normal et si je vois quelqu’un marcher sur ses pieds j’irai consulter un ophtalmo, un psychiatre ou je vais me taire.
    Fraternellement




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  • jnsplu
    11 mars 2010 at 21 h 43 min - Reply

    La compétition électorale n’et souvent que du folklore destiné à tromper les masses. Seul compte le soutien populaire réel. Et bien qu’il semble inculte à certains, notre peuple ne se laisse pas conter.
    Servir son pays durant la paix est aussi important sinon plus que de le servir durant la guerre.




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  • jnsplu
    11 mars 2010 at 21 h 50 min - Reply

    Finalement lorsqu’on parle de la légitimité historique certains nous disent qu’elle compte pour du beurre et seul le peuple est souverain. Par contre lorsqu’on parle du soutien populaire généralisé, on nous rétroque qu’il y a une légitimité historique qui a été bafouée. Quelle légitimité est la plus importante finalement pour un démocrate ?




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  • Ammisaid
    11 mars 2010 at 22 h 24 min - Reply

    Cher frère jnsplu,
    Si je suis concerné par ton dernier commentaire, je tiens à préciser que dans mes interventions, je ne parle de légitimité historique et de légitimité populaire. Je parle de principes et de valeurs. Le peuple n’avait pas choisi les planqués des frontières, il était obligé de les choisir. Il avait peut-être aimé Boumediene mais il n’avait pas eu la chance et la possibilité d’aimer et d’apprécier les autres. Et, c’est cela qui me choque ! Boumediene avait tout imposé et ceux qui étaient venus après lui, ils ont fait de même et la majorité d’eux qui étaient avec lui quand il était au pouvoir. Et, s’il a été assassiné ou trompé ou trahi, c’étaient eux qui l’avaient fait. Il faut à mon avis laisser le peuple choisir et s’il se trompe, il va se tromper pour 5 ans et ensuite il essayera de rectifier le tir. Je le répète encore une fois, je suis contre personne, je suis contre l’illégalité, la tricherie, le mensonge et l’ignorance d l’homme. L’homme en tant que peuple, intellectuel, jeunesse, expérience, cadre, fellah…
    Je rêve d’un pouvoir qui travaillera avec le peuple et qui sera élu par ce peuple. C’est tout ! Une critique n’est pas forcement une insulte.
    Fraternellement




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  • Sharif Hussein
    12 mars 2010 at 0 h 42 min - Reply

    @Nomade
    En effet,je suis né dans la partie de mon pays administré par le Makhzen,donc je suis detenteur d’un passeport marocain.Mon pays etant cet’ensemble constitué par le Maroc l’Algerie et la Mauritanie.Il est évident que nous sommes un seul peuple.Maghrebin convaincu,je considère sincèremnt,les habitants de ces pays comme mes concitoyens,les RESORTISSANTS,de mon pays.Et les frontières dessinées par le colonisateur que d’aucuns veulent sacraliser,n’entament en rien ma conviction.Pour ma part ces frontières sont nulles et non avenues.

    Dans le premier post je n’ai aucunement defendu le Makhzen.Au contraire,je n’esitrais jamais à condanner tous ses crimes pérpétrés contre les algériens,les marocains et autres,et surtout quand il s’agit de population civile.
    Qu’il soit comis par le Mahkzen ou par le règime de Boukharrouba,Un crime c’est un crime.Chercher de le justifier,ou de minimiser sa gravité par un quelconque contexte ou autres alibis,c’est vraiment triste,lamentable et n’honnore personne.

    Comme il se doit pour un Etat serieux et réspectable,j’espére que le Maroc,s’excuse au plus vite auprés de tous les algériens qui ont subit les injustices est les affres de l’arbitraire sur son térritoire et les rètablir dans leurs droits.Et ce,sans s’attendre,ou exiger aucune réciprocité,parceque c’est son devoir avant tout,et il y va de sa crédibilité et de son prèstige.
    De l’autre coté,le moment où,au sommet de l’Etat arriverons finalement des hommes d’Etat digne de ce nom,ils procèderons de la meme façon et par leur propre initiative.

    Pour le moment on assiste à un Boutef dont la politique s’inscrit dans la droite ligne de celle de Boukharrouba.Avec une petite difference quand meme.A la place du socialisme stalinien qui a echoué sous toutes les latitudes,Boutef est entrain d’experimenter en algerie,-devenu encore une fois de plus un laboratoire- les theories et les recettes à la mode de l’Alter-mondialisme de Chavez et Morales.

    En fin je n’arrive pas à comprendre le raisonnement de LHOUARI qui insiste à soutenir que le socialisme stalinien de Boukharrouba pouvait aboutir en Algérie comme cas unique dans le monde entier.

    Deng Xioa Ping,s’en est rendu compte très tot,et il a payé cher son intuition qui a fallit lui couter sa vie,avant de reussir à la faire partager à une majorité de ses camarades au sein de PCC.
    Deng Xiao Ping est l’artisant de la rupture definitif de la chine avec le socialisme stalinien.
    C’est à dire qu’il est l’initiateur du spéctaculaire decolage economique de son pays .

    Wallaho a3lamo wassalam.




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  • nomade
    12 mars 2010 at 2 h 04 min - Reply

    beaucoup comptemplaient de loin le film de la guerre , les uns depuis tunis les autres depuis le caire au parfum et costarises et d’autre depuis leur prison.en ce temps la boumedienne , qui n’avait pour matelas que le terre battue et pour oreiller que ses godasses ,se demenait a organizer cette armee indisciplinee et desorganisee.
    lui meme disait c’est le peuple qui a fait la guerre et arrache l’independance.




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  • El Houari
    12 mars 2010 at 8 h 40 min - Reply

    Adel, Ammisaid,

    L’ignorance n’a jamais tué personne, que connaissez-vous des actions des moudjahidines des frontières devenues Armées des frontières ?

    Mais ce que nous connaissons des historiques, eux ils ont fait du tourisme politique puis arrête et emprisonnes en France ?

    Et enfin installes qui en suisse qui en France qui au Maroc……

    Ammisaid dort tranquille, les vrais patriote veille sur toi, quant aux traitres ils pillent ton pays et volent tes richesses.

    Et c’est ces traitres qui ont effacé la vrai histoire de l’Algérie, écrivant la, apportez vos témoignages et dormez serein et en paix.




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  • bouyilès
    12 mars 2010 at 12 h 01 min - Reply

    Têtu et en plus de ça arrogant.Qui parle de démocratie et de sérénité dans les débats? On a trop dormi avec vos berceuses,il est temps de se réveiller.




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  • jnsplu
    12 mars 2010 at 15 h 48 min - Reply

    Cher frère Ammisaid.

    Bonjour.

    Nous sommes concernés par tous les commentaires qui sont déposés sur le site dans la mesure ou les intervenants donnent leur vision de l’Algérie telle qu’elle leur apparait, qu’ils la voient, telle qu’ils la conçoivent et telle qu’ils la perçoivent. Je sais que tu aimes les nuances.

    Nous sommes tous d’accord sur une chose: l’interet de l’Algérie et de son peuple, surtout, passe avant tout le reste.

    La démocratie reste un moyen, peut etre le meilleur lorsqu’elle est bien appliquée et que les conditions de son application sont réunies et existent. Les conditions pour qu’une bonne démocratie existe est à n’en pas douter l’existence d’un peuple instruit, politisé et qui fait des choix rationnels en élisant ses représentants.

    Benbella à été élu souverainement par le peuple après son choix dans un cinéma. Le peuple n’était donc en 1962 et l’est encore dans une moindre mesure, il faut le dire, une caisse de résonnance qu’on manipule et à laquelle on fait dire ce qu’on veut.

    Dans ces conditions la légitimité du pouvoir, sa forme, importe peu dès que ce pouvoir, au fond est d’essence populaire et vise à satisfaire les besoins des populations profondes d’Algérie.

    Le peuple n’a certes pas eu la chance de choisir ses représentants, mais les aurait il choisi que rien n’aurait changé. Bien entendu nous parlons dans le cadre de conjectures et d’hypothèses invérifiables.

    Nous ne pouvons comparer entre ce qui est et ce qui eut pu etre, car ce qui eu pu etre n’a jamais eu lieu dans la réalité et chacun le voit à sa manière, c’est juste virtuel. Le virtuel n’est pas la réalité, il n y a aucune comparaison possible entre eux.

    Le peuple n’avait pas que « peut etre » aimé Boumedienne, son dècès a été perçu comme catastrophe nationale par l’extreme majorité du peuple.

    Certes le peuple n’a pas eu à apprécier les autres et ils « auraient pu » etre meilleurs que Boudienne, c’est une possibilité. Mais ce n’est qu’une possibilité qui ne s’est pas vérifiée dans la réalité et sur laquelle on ne peut batir un raisonnement logique qui puisse nous rappeler les fumeux ou fameux cours sur la logique boolienne.

    En somme ce qui te choque c’est que dans le passé en 1962 ou peut etre en 1965, au lieu d’ouvrir la porte de droite, on a ouvert celle de gauche. Malheureusement on ne peut revenir sur nos pas, nous sommes en 2010 et d’atres rtes se sont ouvertes après et se sont fermées à tout jamais.

    Oui. Peut etre que Boumedienne avait tout imposé avec son équipe du conseil de la révolution qui s’est réduit avec le temps, mais il n’est pas responsable de ceux qui sont venus après lui détruire les acquis populaires et les taxer de gabegie. Opter pour un libéralisme criard et nous dire que c’est la démocratie. La démocratie est dans le marché pour le simple Algérien que je suis, elle est dans le médicament, elle est dans la sécurité de mes biens et de ma personne, de ma famille….J’ai perdu tout cela après Boumedienne. Je ne sais pas ce qu’il en aurait été si lui n’avait pas été là et je ne batis pas d’hypothèses sur l’inconnu.

    En 1962 notre peuple avait besoin dans le cadre d’une situation internationale et interne tendue, d’une direction forte que Boumedienne à fournie, j’en parle plus haut. La politique initiée sous sa direction permet à certains de dire à l’heure actuelle qu’on aurait pu mieux faire en conjecturant sur des possibles. Quand un pays engage toutes ses ressources dans l’enseignement, l’industrie et l’agriculture, il les engage dans des secteurs clés. La vision de l’agriculture n’a pas tenu compte de nos traditions et a été un gachis, je le dis. L’enseignement fait dans une optique socialiste se voulait promoteur du nombre qui serait porteur en lui meme de qualité (théorie marxiste).

    Le bilan qu’on peut faire maintenant est que l’enseignement après quarante ans n’est pas si mauvais qu’on veuille bien le décrire il n’a commencé reellement a décliner qu’après 1992 et la fuite massive des cerveaux à cause de la crise. L’industrie a ingurgité pas mal d’argent mais les véritables sabotages ont commencé après le décès de Boumedienne et avec les privatisations et les acquisitions douteuses qui s’ensuivirent on comprend maintenant pour quoi l’industrie ne pouvait prospérer après Boumedienne. Les entreprises publiques ont été dépecées, memes les banques publiques ont à l’ordre du jour de cette privatisation.

    Certes il y a un capital mal acquis qui s’est accumulé sous Boumedienne qui a laissé faire sous prétexte qu’il sert la communauté nationale. Mais le capital ne sert jamais la communauté nationale, il ne sert que le capital. La mondialisation actuelle le démontre. La Chine draine les plus gros capitaux au monde et le chomage aux états unis et en europe progresse.

    C’est ce capital qui avait besoin de l’ouverture démocratique de façade qui nous a tant couté.

    La bonne gouvernance n’est pas celle qui se conforme aux principes démocratiques en occultant la justice sociale, la bonne gouvernance c’est celle qui promeut la justice sociale et Boumedienne à promu la justice sociale, personne ne pourrait me dire le contraire.

    Il y a un juge d’instruction du temps de Boumedienne qui avait en charge un dossier épineux, dans lequel le propre frère de Boumedienne était impliqué. Devant les pressions, ce juge, a envoyé un télégramme au président qui le convoque, l’écoute, lui donne le numéro de sa ligne directe et lui dit : « va faire ton boulot comme tu l’entends et appelle moi au moindre incident ».

    Heureusement que Boumedienne a préparé ce peuple à ne plus courber l’échine devant le capital, ils vont mettre longtemps avant de le mettre au pas AVEC LE RISQUE QU’IL SE SOULÈVE COMME UN SEUL HOMME et ne serait ce que cela, Boumedienne aura aura réussi, il n’y a qu’a voir le cas de Mme Mehdi et celui du syndicaliste qui l’accompagne, Mr Zzaid.




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  • AMOKRANE NOURDINE
    12 mars 2010 at 16 h 36 min - Reply

    @ jnsplu monsieur je lis attentivement vos commentaires sur les décennies BOUMEDIENNE et depuis quelques temps je voulais vous rapporter ce petit extrait tiré de la thèse de SAID BOUAMAMA intitulé ALGERIE LES RACINES DE L’INTEGRISME . Travail de l’auteur docteur en sociologie et chercheur à l’IFAR( institut de formation de travailleurs sociaux Lille)intéressant avec l’analyse marxiste. Avec le temps on ne prend pas les écrits d’un auteur pour parole d’ÉVANGILE ; on le confronte à d’autres auteurs pour se faire quelques avis. Néanmoins cet extrait est fort intéressant et j’aimerai votre avis là-dessus :
    « Les caractéristiques petites bourgeoises des dirigeants de ce vaste secteur industriel allaient également les pousser à une déformation du modèle économique annoncé. La déformation du modèle se réalise dans le sens d’une autonomie des entreprises nationales au détriment de la planification, d’un développement de la dépendance, et d’entraves mises à la réforme agraire. Ce faisant, la stratégie algérienne de développement pouvait aisément être récupérée par le système capitaliste mondial d’abord en la mettant sous dépendance, ensuite en l’asphyxiant sous le poids de la dette, enfin en imposant la libéralisation sauvage que nous connaissons aujourd’hui

    En ce qui me concerne, je considère que le peuple ayant souffert tant et tant de décennies, les pouvoirs publics doivent agir éternellement pour toujours plus de justice sociale.
    Et toute cette corruption de nos jours n’aurait jamais existé sous le président BOUMEDIENNE. Quand un modèle échoue, quand un président échoue on le voue aux gémonies bien à vous amokrane nourdine boghni




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  • El Houari
    12 mars 2010 at 18 h 46 min - Reply

    Pour ceux qui se pose la question concernant la mort du chahid Abane Ramdane. ils trouverons ci-apres un temoignage de son epouse. pou ceux qui ne l’ont pas lu dur le quotidien liberte.

    Entretien avec Madame ABANE RAMDANE Ben Bella a été fabriqué par les Français
    Entretien réalisé par Farid Allilat

    Dans un récent entretien, l’ancien Président Ahmed Ben Bella s’est violemment attaqué à Abane Ramdane et au Congrès de La Soummam qualifié de “trahison”.

    Dans cet entretien exclusif, Madame Vve Abane, épouse du colonel Dehilès, répond aux accusations et rétablit certaines vérités.

    Liberté : Pourquoi, à votre avis, Ben Bella dénigre le Congrès de La Soummam ?

    Madame Abane : Il était hostile au fait que le Congrès se tienne en Algérie. Le congrès s’est tenu sans lui et sans les chefs qui étaient à l’étranger. Ils ne sont pas intervenus dans son élaboration.

    Liberté : Que s’est-il réellement passé avec l’attaque de la poste d’Oran ?

    Madame Abane : Ben Bella était chef de l’OS (l’Organisation spéciale) avant qu’il ne soit remplacé par Aït Ahmed. L’attaque avait été mijotée par Aït Ahmed, Saïd Ouali et Omar “yeux bleus” (Omar Boudaoud), pas plus.
    Ils n’ont pas mis Ben Bella au courant parce qu’ils avaient peur qu’il les dénonce. Aït Ahmed a réservé une chambre à Alger pour Ben Bella et c’est là que deux policiers sont venus le cueillir le lendemain.
    Ben Bella ouvre la porte, prend son arme et retourne le canon sur sa poitrine et leur présente la crosse en leur disant : “Tenez, je n’ai rien à voir dans ces histoires.” Les deux policiers ont pris l’arme en laissant Ben Bella sur place. Ben Bella était à Alger pendant l’attaque de la poste d’Oran. Il se vante d’avoir fait le coup.
    Naturellement, ce sont les Français qui lui ont fait cette propagande pour lui donner un nom. C’est à partir de là que les Français ont préparé un président pour l’Algérie.

    Liberté : Vous voulez dire que ce sont les Français qui ont fabriqué Ben Bella ?

    Madame Abane : Les Français réfléchissent et projettent. Ils se sont dit qu’en cas d’indépendance de l’Algérie, on leur place un âne bâté à la présidence. Après l’arraisonnement de l’avion en 1956, les cinq dirigeants du FLN ont été amenés à Alger. Sur le bitume de l’aéroport, Mohamed Boudiaf tenait un porte-documents entre les mains. Un gendarme s’est avancé vers lui, le lui a pris des mains pour le remettre à Ahmed Ben Bella. À ce moment-là, un flash a crépité pour immortaliser l’instant.

    Liberté : Pour quelle raison ?

    Madame Abane : Pour faire croire que c’est Ben Bella le premier dirigeant. Cette anecdote m’a été racontée par Boudiaf lui-même. Il avait compris que la France voulait donner un chef à la Révolution algérienne, le plus bête des chefs. C’est la dernière farce que la France nous a faite. Ben Bella était un grand inconnu en 1954.

    Liberté : Vous aviez travaillé avec Abane avant de devenir sa femme, quel homme il était ?

    Madame Abane : Un homme extraordinaire, pas bavard mais très actif. Il a mûrement réfléchi pour tisser sa toile et former son organisation. Il a pensé la Révolution algérienne pendant les cinq années qu’il avait passées en prison. Il a pris le temps, contrairement à certains qui s’abêtissent dans les prisons, d’étudier toutes les révolutions du monde. Il savait qu’il fallait regrouper les partis et après l’indépendance, à chacun de reprendre son chemin. Ce qui n’a pas plu à Ben Bella et Khider, c’est que Abane a fait appel à des centralistes. Ils avaient une formation politique. C’était une grande aventure cette Révolution.

    Liberté : Quel est le rôle de Abane dans la préparation du Congrès de La Soummam ?

    Madame Abane : Ce qui m’étonne c’est le fait que ce soit toujours Abane qui est la cible des attaques alors qu’il y avait une direction collégiale. Il y avait Ben Khedda, Saâd Dahleb, Amar Ouzeggane. Les décideurs étaient Abane et Ben M’hidi qui étaient deux jumeaux.
    Il n’y avait aucune entente entre Larbi Ben M’hidi et Ben Bella.
    Maintenant si on reproche des choses à Abane, il faut alors faire également des reproches à Ben M’hidi. Abane Ramdane ne travaillait jamais seul.

    Liberté : Ont-ils essayé de convaincre Ben Bella de venir assister au congrès ?

    Madame Abane : Ils se sont habitués aux artères du Caire. Ils ont allumé un brasier en Algérie après ils se sont enfuis à l’étranger. Comment Ben Bella s’évade de la prison de Blida avec Mahsas et ne peut rejoindre les maquis d’Algérie ? Les maquisards sont allés d’Est en Ouest quand il fallait le faire.

    Liberté : Au moment du Congrès, vous étiez déjà son épouse. Étiez-vous présente ?

    Madame Abane : Non, mais j’ai tapé la plate-forme de La Soummam sur une machine dactylographique.

    Liberté : Qui avait rédigé le manuscrit ?

    Madame Abane : Plusieurs personnes. Chacun avait écrit sa partie. Ben Khedda me ramenait les manuscrits que je dactylographiais dans une chambre exiguë à Alger. J’étais hermétiquement enfermée en plein mois d’août pour ne pas éveiller les soupçons des voisins français.

    Liberté : Que vous inspire les propos de Ben Bella lorsqu’il affirme que le Congrès de La Soummam est une trahison ?

    Madame Abane : Ben Bella ne voulait ni des centralistes ni des unionistes. Il voulait la révolution strictement avec le PPA/MTLD. Il ne voulait pas que les autres tendances y participent. Ben Bella appelait les centralistes et les unionistes la racaille. Les propos de Ben Bella sont une aberration. La plate-forme de La Soummam est la première Constitution de l’Algérie. Ben Bella a de l’aigreur parce que le congrès s’est fait sans lui. S’il avait voulu, il aurait pu rentrer.

    Liberté : Vous aviez un jour rencontré Ben Bella. Vous aviez l’occasion de lui dire les choses en face…

    Madame Abane : Je l’ai rencontré en 1995 à sa demande pour s’innocenter. Je lui ai dit qu’il avait donné son accord pour l’assassinat de Abane Ramdane. Il y a une lettre qui existe dans laquelle Ben Bella cautionne cette mort. Dans la lettre, il félicite ceux qui ont fait le bon nettoyage de la Révolution. Évidemment, Ben Bella a tout nié. Il a dit que ce sont des mensonges. Mais je ne voudrais pas le rencontrer tout comme Ali Kafi, ce ne sont pas des gens intéressants.

    Liberté : Officiellement, Abane Ramdane est mort au champ d’honneur. Ce qui est faux. Il a été assassiné, comment et par qui ?

    Madame Abane : Tout le monde sait qu’il a été exécuté au Maroc. Ferhat Abbas, Boumendjel et Ben Khedda l’avaient prévenu en lui disant : “Ils vont te faire un mauvais coup.” Quand ils ont décidé de le liquider, ils l’ont appelé au Maroc.
    Il était accompagné de loin par Krim Belkacem et Mahmoud Cherif. D’après les différents témoignages, Boussouf les a mis devant le fait accompli. Il leur a expliqué qu’il ne pouvait pas mettre Abane en prison parce que c’était dangereux. Il valait mieux l’exécuter.
    D’après certains témoignages, Abdelhafid Boussouf a étranglé Abane Ramdane de ses propres mains. Ce qui est paradoxal c’est qu’un jour, au retour du congrès de La Soummam, Abane était tout heureux que le congrès se soit passé sans aucun incident. Abane m’a sorti une photo de Abelhafid Boussouf, responsable de la wilaya V en me disant : “Regarde cet homme comme il est vaillant.” Abane était content de travailler avec des hommes comme Boussouf.

    Liberté : Il ne savait pas qu’il tenait entre les mains la photo de son futur assassin…

    Madame Abane : C’est son bourreau. Les trois B, Ben Tobbal, Belkacem et Boussouf ont décidé de son élimination. Soit la prison, soit la mort. Boussouf était franc, il savait qu’il allait le tuer. Les autres faisaient semblant de ne pas le savoir. Ils souffraient d’un grand complexe d’infériorité par rapport à Abane.

    Liberté : Vous disiez que Ahmed Ben Bella avait donné sa caution à cet assassinat.

    Madame Abane : Ils avaient averti Ben Bella, l’ennemi de Abane Ramdane. Ben Bella avait donné carte blanche. Sa lettre existe dans les archives algériennes.

    Liberté : Est-ce que ça ne vous gêne pas que la version officielle n’évoque pas la vérité sur la mort de Abane ?

    Madame Abane : Dans toutes les révolutions, il y a des meurtres et des assassinats. Je ne veux pas soulever le problème de Abane.

    Liberté : Ne voulez-vous pas qu’on rétablisse la vérité ?

    Madame Abane : Ce n’est pas à moi de le faire mais aux officiels. C’est aux autorités de faire le procès de cette affaire et de désigner les vrais coupables. Du temps de Boumediene, on n’osait jamais parler de Abane. Ce n’est qu’à la venue de Chadli que l’on a pu voir pour la première fois des portraits de Abane.

    Liberté : Qu’est-ce que ça vous fait qu’un Président algérien insulte la mémoire de Abane ?

    Madame Abane : Ben Bella est un âne bâté. C’est lui qui a fait rater l’indépendance à l’Algérie. Il a bafoué la légalité en destituant Benyoucef Benkhedda, désigné par l’organe suprême du CNRA. Ben Bella était un joujou entre les mains de Nasser alors que Abane disait, nous ne serons inféodés ni au Caire, ni à Moscou, ni à Washington, ni à Londres. En plus, je ne vois pas ce qui lui a fait dire que je suis française alors que je suis algérienne en revanche, lui, sa femme est binationale. La femme de Ben Bella avait essayé de faire évader Fatiha Boudiaf d’une clinique psychiatrique dans laquelle le Président l’avait jetée, seule parmi les hommes pour l’humilier, après avoir déporté dans le Sud Mohamed Boudiaf.




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  • AMOKRANE NOURDINE
    12 mars 2010 at 19 h 54 min - Reply

    @jnsplu suite
    Encore un extrait intéressant : « utiliser l’analyse marxiste en éliminant le soubassement politique et idéologique cela correspond à ce que LENINE appelait déjà l’économisme. Cette approche prétend mettre en avant le développement des forces productives sans prendre en charge les transformations politiques et sociales qui l’accompagnent. Connue également sous le nom de « théorie des forces productives, cette forme de révisionnisme a conduit d’abord à une déviation à l’égard du modèle annoncé et ensuite à la liquidation pure et simple de projet d’indépendance économique. Abordons maintenant quelques uns des écarts avec le projet annoncé
    a) une logique d’entreprise capitaliste etc…etc…etc…




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  • Adel
    12 mars 2010 at 20 h 51 min - Reply

    @jnsplu et autres amis

    Chers amis, bonjour,

    On peut avoir des avis différents sur la période 65-78 qui a vu Boumediene décider de tout dans notre pays, ce n’est pas un problème. Le problème c’est de passer sous silence les graves déviations et la perversion définitive du système politique algérien dont il a été le principal, pour ne pas dire le seul, artisan. Boumediene avait passé 13 années à construire une maison, décidant seul de tout et écartant avec arrogance et mépris tous les avis contraires et tous les conseils.

    Cette maison s’est écroulée après sa mort.

    Il avait aussi donné tous les pouvoirs à une meute de loups qu’il dirigeait, lui le mâle dominant. Ces loups, devenus de plus en plus féroces, n’ont eu de cesse de déchirer notre pauvre pays de leurs crocs acérés. Un Etat pris en otage par une armée, avec, en face, un peuple totalement désarmé, aucun contre-pouvoir et des élites qui ont appris à courber l’échine et à trembler devant les maitres. Voila l’œuvre et l’héritage de notre grand héros national.

    L’héritage de Boumediene se résume en quelques mots : dictature militaire médiocre, incompétente et corrompue.

    Lorsqu’on fait le vide autour de soi et qu’on écarte tout rival sérieux au préalable, peut-on raisonnablement dire qu’on a le soutien du peuple ? Tous les dictateurs du 20ème siècle, Staline, Hitler, Franco, Mussolini, se targuaient d’avoir le soutien du peuple. Mais comment avaient-ils obtenu ce soutien ?

    Si ceux qui sont contre le programme et les idées de celui qui détient le pouvoir, avec son appareil répressif, son appareil de propagande et tout le reste, ne peuvent pas s’exprimer pour donner au peuple une version différente et lui faire entendre un autre son de cloche, peut-on reprocher à ce peuple de n’être qu’une caisse de résonnance ? C’est la SM, le parti unique et la pensée unique qui ont voulu que le peuple devienne une simple caisse de résonnance et ils ont admirablement réussi dans leur entreprise d’annihilation de la volonté populaire.

    Il y avait en Algérie, à la veille de l’indépendance, suffisamment de patriotes politisés et aguerris pour garantir la mise en œuvre d’un programme orienté vers la satisfaction des besoins des couches les plus défavorisées par un gouvernement élu démocratiquement. La démocratie, c’est d’abord la libre confrontation des idées et des programmes et la liberté donnée au peuple de choisir les hommes et les femmes appelés à gouverner sur la base de leurs programmes et de la confiance dont ils jouissent auprès de la population.

    L’Etat de Boumediene, par son refus de toute opposition et sa centralisation excessive, a tué dans l’œuf toute initiative populaire et a fabriqué des générations d’Algériens dociles et incapables de réagir face à des gouvernants incompétents et corrompus qui refusent, malgré leurs résultats catastrophiques, de céder la place.

    Ne sommes-nous pas en train de reconstruire aujourd’hui ce que Boumediene a détruit: la capacité et le courage de clamer haut et fort son désaccord avec les gouvernants?

    Amicalement




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  • Ali
    13 mars 2010 at 15 h 09 min - Reply

    Chers amis nationalistes :
    Le mal est profond. Grâce au monopole de l’information et la maîtrise du media lourd qu’est la télévision, le peuple a été conditionné pour accepter la dictature militaire de son plein gré, hier et aujourd’hui. Salah Eddine estime que le peuple n’est pas dupe. Je ne suis pas de son avis, je crois qu’une bonne partie du peuple croit toujours que la dictature de Boumediene était positive. Le Pouvoir actuel, digne continuateur du fondateur de la dictature militaire, est tellement conscient de l’effet bénéfique de l’image de Boumediene, qu’il ne rate aucune occasion pour commémorer sa mémoire (anniversaire de sa mort, 24 Février, etc…). Ce qu’il ne fait pas par exemple pour Boudiaf qui est aussi un Président décédé. Le tort de Boudiaf, c’est qu’il ne fait pas parti de la familia Cosa Nostra.

    C’est un fait indubitable que le pouvoir actuel est une dictature militaire comme du temps de Boumediene : comme à son époque, les militaires sont des super citoyens et le pouvoir réel est entre les mains de l’Armée et de la DRS. Si on examine la carrière de tous les dirigeants militaires et civils qui ont du poids, on trouvera que tous ont débuté leur carrière avec le régime de Boumediene. Par conséquent, il est vain de faire la différence entre les deux époques : il n’y a que l’option économique qui a changé.

    En réalité, l’option économique n’a changé qu’en apparence : les détenteurs du pouvoir n’ont utilisé le socialisme que pour endormir le peuple, utiliser les moyens de l’Etat et ses monopoles pour bâtir des fortunes et le moment venu, opérer la conversion et passer au système capitaliste pour faire fructifier leurs rapines. C’est un mouvement de fond qui a été conçu avant 1962 dans le confort des bases d’Oujda et mis en œuvre après 1962. Tous les obstacles susceptibles de l’entraver ont été neutralisés d’une manière ou d’une autre.

    Maintenant, permettez-moi de réfuter certaines inepties et de démontrer qui sont les traîtres, notion que Houari emploie à tort et à travers et qui sont les vrais nationalistes :

    1. A l’instar de Khider, Krim, Boudiaf, Aït Ahmed, le grand révolutionnaire Moufdi Zakaria, ex-membre du Bureau Politique du PPA et poète de la Révolution, a été contraint à l’exil à Tunis durant le régime de Boumediene jusqu’à sa mort en 1976. Son exil n’est-il pas un merveilleux cadeau fait aux Harkis qui ne rêvent que de se venger de la Révolution ?

    2. Koulou, Lakhdar, Houari, Nomade, Jnsplu : connaissez-vous Mohamed Boudia, l’intellectuel et homme de théâtre exilé à Paris à cause de son opposition à Boumediene ? C’est dans cette ville qu’il a été assassiné par le Mossad en 1972 parce que c’était un cadre actif du Fatah palestinien et membre de son Comité central. D’après vous, c’est un harki parce qu’il s’est opposé à Boumediene : pour moi, le harki, c’est celui qui l’a empêché de se réfugier dans son pays et de l’avoir laissé à la merci des tueurs du Mossad dans un pays hostile. Dites aux palestiniens, entre Boumediene et Boudia, lequel est-il le plus proche d’eux ?

    3. Nomade : tu m’accuses de défendre les thèses de l’OAS. Moi, je te dis qui a comblé de joie l’OAS en assassinant Khider et Krim, en emprisonnant Ben Bella, en exilant Boudiaf et Aït Ahmed, en mettant en résidence surveillée Benkhedda et Ferhat Abbas, en exilant Moufdi Zakaria, en maintenant en exil Messali Hadj jusqu’à sa mort. Il n’y a pas meilleure façon de combler de joie la France colonialiste. C’est incroyable, cher Nomade, c’est le voleur qui crie au voleur.

    4. Jnsplu : Boumediene ne nous pas ouvert les voies de la formation, ce sont les martyrs et l’indépendance. D’après vous, dans les autres pays, il n’y a pas de formation. C’est ridicule comme affirmation.

    5. Tu dis aussi que l’algérien était respecté à l’Etranger. Détrompes toi : avec 300 FF en poche, il n’y a pas de quoi être fier. En France, les algériens étaient traités comme des chiens, vivant dans les bidonvilles, subissant vexations et assassinats. Même dans leurs propres consulats et dans les agences d’Air Algérie, ils étaient accueillis comme des chiens. Sans l’attentat meurtrier du Consulat de Marseille en 1974, le pouvoir aurait continué dans sa politique d’émigration massive, qui lui servait de soupape de sécurité pour gérer le mécontentement populaire. Nous, en tant que nationalistes, on était malheureux de la condition de nos frères émigrés jetés en pâture à la vindicte des revanchards de l’Algérie française. La majorité d’entre eux seraient retournés au pays si l’Etat leur garantissait un revenu minimum en attendant de trouver du travail. Un Etat fier, disposant qui plus est de ressources pétrolières, aurait dû retenir ses nationaux au lieu de les encourager à émigrer. Je parie que les commissions extorquées à l’occasion des transactions du commerce extérieur et notamment celles des hydrocarbures auraient pu largement combler le RMI de nos émigrés revenus au pays.

    6. Tu dis par ailleurs : « le peuple recherche la stabilité et la sécurité économique et sociale, ni plus ni moins, ce que Boumediene lui assurait à n’en pas douter. » Pour au moins ceux qui n’ont pas émigré. J’ajoute qu’il leur permettait même de ne pas travailler pour les abrutir sur le long terme. « Regda oua tmangi ». Là, tu me rappelles l’histoire du chien et du loup : le premier vit dans la sécurité, il mange à sa faim, mais il est toujours sujet à recevoir des coups de pied de son maître ; le deuxième vit dans l’insécurité, sa nourriture est aléatoire, mais il est libre et n’a pas de maître qui l’humilie en permanence. Pour ma part, tout ce qu’il y a de plus exécrable, c’est de vivre comme le premier. Chacun a sa conception de la vie. Certains sont des chiens, harkis dès la naissance. Heureusement, ce n’est pas la majorité du peuple.

    7. Enfin, n’oublions pas le plus important : sans pétrole et sans l’ouverture des frontières avec la France pour recevoir les émigrés, qu’aurait fait Boumediene ? Sans le parapluie de l’URSS, aurait-il bougé le petit doigt sur la scène internationale et se prendre pour le soi-disant leader du Tiers-monde ? Par conséquent, il faut relativiser et ne pas inventer des exploits pour lesquels on n’a aucun mérite.




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  • jnsplu
    13 mars 2010 at 17 h 46 min - Reply

    Bonjour à tous.

    @Amokrane noureddine.
    Désolé, j’ai répondu dans le détail mais mon post à du se perdre, puisqu’il n’a pas été publié. Il est vrai qu’il y a des « perturbations » sur le net, euphémisme que Algérie Télécom aime à faire utiliser par ses agents lorqu’on se plaint de la médiocrité du service .

    Je vais encore essayer de répondre mais je sais que je ne saurais pas le faire comme la première fois, je n’aime pas revenir sur les sentiers battus, sur des questions que j’ai déja explorées.

    Georges Burdeau, bien avant Said Bouamama avait dit que tout pouvoir à tendance à s’élargir ou à élargir son champ d’action et que c’est pourquoi toute organisation doit en tenir compte.

    Ce phénomène d’élargissement du pouvoir ne remet aucunement l’organisation en cause mais au contraire la consolide et démontre sa bonne santé. C’est en effet de cette manière que les organisations évoluent et prospèrent et pas autrement.

    Il demeure que je n’ai pas lu l’ouvrage auquel vous faites référence et que de ce fait, votre extrait hors contexte ne saurait etre sujet a une réponse dans ce qui n’y est pas dit, ce à quoi il se réfère.

    Je crois cependant avoiir répondu à ce qui me semble y etre dit.

    @Adel.

    Je préfère voir le coté positif des choses que de voir leur coté négatif. Je demeure convaincu que ce n’est pas Boumedienne qui a cassé l’Algérie, mais ceux qui l’ont tué car il génait leurs petites affaires ficelées avec des mains étrangères.

    Encore une fois on ne peut juger des phénomènes qu’en les mettant dans leur contexte. Un commentaire que j’écris maintenant, peut me sembler complètement inexact voire farfelu si je le relis dans quelques jours, alors une gestion avec sa complexité et qui a duré 13 ans, ne peut que montrer des défaillances après coup. C’est dans le feu de l’action que l’observation est objective, quand on doit parer au plus pressé et trouver des solutions en urgence tout en respectant le plan d’ensemble et la stratégie globale. Et puis quelles étaient les stratégies possibles et efficientes à cette époque ?

    Le travail de l’Histoire est souvent dérouté par l’idéologie du moment, par la pression de l’opinion et par des tas de facteurs. Et Boumedienne dans son action n’échappe pas à ce phénomène.

    La maison ne s’est pas écroulée après sa mort, on l’a tué pour la faire écrouler et faire table rase sur tout ce qui était dans l’optique socialiste tout en lui en faisant endosser la responsabilité, ce qui est tout a fait différent.

    On a donné l’autonomie aux entreprises pour permettre la dilapidation massive qui a été encouragée,on a vendu et fermé des usines pour une bouchee de pain, mis les travailleurs dans la rue, laissé les hopitaux se désagréger, on est revenu sur la médecine gratuite bref, tag 3la man tag.

    On reproche par exemple à Boumedienne d’avoir maintenu certaines usines sous perfusion pour y employer des milliers d’ouvriers, pour justifier leur fermeture, alors que maintenant des sommes capables de creer des milliers d’usines et de les entretenir pendant des dizaines d’années sont dilapidées par quelques personnes triées sur le volet et qui ne risquent jamais d’en répondre.

    En fait je crois qu’on reproche à Boumedienne de s’etre trouvé là à un moment donné de l’Histoire et d’avoir été choisi par elle pour agir. C’est son destin, laissons le en rendre compte devant son créateur et occupons nous des vivants.

    A un certain niveau de la discussion, il faut reconnaitre les divergeances fondamentales et ne plus tenter de raisonner, mais accepter que l’autre ait une vision différente et la respecter.

    La bonne gouvernance n’est pas nécessairement la démocratie, Franco à construit l’espagne en dictateur, puis l’a remise entre les mains des démocrates. C’est l’époque Boumedienne.




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  • Ali
    13 mars 2010 at 18 h 36 min - Reply

    A jnsplu : vous dites « La bonne gouvernance n’est pas nécessairement la démocratie, Franco à construit l’espagne en dictateur, puis l’a remise entre les mains des démocrates. C’est l’époque Boumedienne. »

    Voilà une conclusion aux antipodes des aspirations historiques du peuple algérien. On continue à tourner autour du pot pour justifier l’injustifiable.

    Je regrette de vous contredire mais l’Espagne est justement un bon exemple pour prouver que c’est la démocratie qui est à la base de la prospérité de l’Espagne actuelle, alors qu’à la fin de la dictature de Franco, l’Algérie au moment de son indépendance était plus développée que l’Espagne : j’ai vu à cette époque des espagnols vivre dans des grottes. Les routes en Algérie étaient bien meilleures que celles de l’Espagne.

    Il ne faut jamais justifier la dictature quelle qu’elle soit. Le Prophète Qsssl aurait pu, à sa mort, désigné son successeur : il ne l’a pas fait pour qu’après lui, la tradition soit le respect de la volonté du plus grand nombre qu’il serait possible de rassembler au regard des conditions historiques prévalant à chaque époque.




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  • Sharif Hussein
    13 mars 2010 at 20 h 20 min - Reply

    Les jeunes de mon village au sud du Maroc qui ont émigrés en france fin années 60 debut 70 nous racontaient d’une Espagne délabré où régnait une misère qu’on pouvait constater à tous les coins de rue.
    Traversant l’Espangne du nord au sud à l’occasion de leurs retours au pays pour les vacances,ces émigrés ne s’y attardaient guèrre,tant les villes etaient infèstées de delinquants qui pratiquaient le vol à main armée et tous sortes de délits.les enfants des rues etaient partout et survivaient faisant les cireurs et les vendeurs de cigarettes à la sauvette.

    Toutes les maisons construites dans une optique socailiste stalinièenne se sont toutes écroulés làs où elles ont été batis et dans le monde entier.Il y avait vraiment pas de raisons pour que celle construite par Boukhrrouba ne le soyait pas à son tour.

    Dire que la maison a été detruite par ceux qui auraient tué Boukharrouba(des gens qui etaient làs où ils les avaient placés lui meme) ressemble fort à du »3ilm alkalaam »

    Wallaho a3lamo wassalam




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  • nomade
    13 mars 2010 at 21 h 07 min - Reply

    @ali:
    la prosperite de l’espagne n’est due qu’a la perequation et a l’argent europeen ,particulierement l’argent allemand
    :@saharif hussein:

    j’ai toujours reve de circuler entre la mauritanie et l’egypte sans passeport pour
    premiere etape et en deuxieme etape continuer jusqu’a l’indonesie

    «  »Deng Xioa Ping,s’en est rendu compte très tot,et il a payé cher son intuition qui a fallit lui couter sa vie,avant de reussir à la faire partager à une majorité de ses camarades au sein de PCC.
    Deng Xiao Ping est l’artisant de la rupture definitif de la chine avec le socialisme stalinien.
    C’est à dire qu’il est l’initiateur du spéctaculaire decolage economique de son pays . » »

    ce personnage et ses complices ont livre la chine et les chinois aux multinationales .ils exploitent les millions d’ouvriers chinois , qu’ils parquent dans des dortoires comme du betail, payes a 50 cents /l’heure peut-etre moins.les exploiteurs occidentaux ont delocalise leurs usines pour eviter de payer les couvertures sociales a leurs salariers dans leur pays d’origines, qui dit chine dit « cheap labor ».en chine on peut prendre son pied.
    les descendants des exclavagistes , fideles a leurs aieux dans la traite des noirs,ont decouvert une autre terre fertile en chine.
    les heritires de boumedienne ,nasser, faycal,tito, brejnev ,sont tous le resultat d’un adultere dont le geniteur n’est autre que le capital morbide occidental.
    les pratiques de boutef sont diametralement opposees a celles de boumedienne.boumedienne nationalisait et boutef dilapide, il etait a deux doigts de brader la sonatrach.
    le feu n’engendre plus la cendre, le feu engendre des chadli, boutef, gorbatchev,eltsine , sadat, moubarek,milosevich, fahd,




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  • nomade
    13 mars 2010 at 21 h 13 min - Reply

    SOUVENT LE CAPITALISME EST PLUS FEROCE QUE LE COLONIALISME




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  • jnsplu
    13 mars 2010 at 21 h 59 min - Reply

    Oui . Bon ! Il est vrai que l’exemple de Franco était mal choisi et qu’il n’y a aucun rapport avec l’Algérie de Boumedienne. Mais c’était pour mieux frapper les imaginations que j’ai dit ça. Maintenant que c’est fixé dans les idées, qu’on voit ce qu’est une réelle dictature, croyez vous toujours que Boumedienne était un dictateur ? Honnetement !




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  • Ali
    14 mars 2010 at 19 h 45 min - Reply

    Jnsplu : honnêtement, il n’y a pas de meilleure réponse à votre question « Boumedienne était-i un dictateur? » que le Manifeste du 10 mars 1976 que je vous invite à lire et à méditer à l’adresse http://www.lequotidienalgerie.org/2010/03/14/manifeste-du-10-mars-1976/

    Extrait :
    Début
    Le coup d’état du 19 juin 1965 devait rétablir notre peuple dans son entière souveraineté. Ses auteurs ont condamné, sans équivoque, le pouvoir personnel par la proclamation suivante.

    « le pouvoir personnel, aujourd’hui consacré, toutes les institutions nationales et régionales du parti et de l’état se trouvent à la merci d’un seul homme qui confère les responsabilités à sa guise, fait et défait selon une tactique malsaine et improvisée les organismes dirigeants, impose les options et les hommes selon l’humeur de moment, les caprices et le bon plaisir ».

    Hélas ce coup d’état n’a rien réglé. Le culte de la personnalité est toujours en honneur. Le pouvoir personnel s’exerce sans contrôle. Il dispose à son gré du destin de notre pays, de nos ressources, du budget. Il impose a nos enfants un système éducatif de son choix. Il nous soumet à une idéologie hostile aux valeurs morales et spirituelles de l’Islam. Cet Islam pour lequel un million et demi d’algériens sont morts.
    Fin

    Le combat continue même dans le silence : il y a des silences qui peuvent être étourdissants.




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  • jnsplu
    14 mars 2010 at 21 h 05 min - Reply

    @ Ali.

    Il faut apprendre à nous écouter lin frère. Je n’ai pas écrit qu’un commentaire sur cet article. Relis les et reviens discuter.

    Voici le début d’un de mes premiers commentaires sur Boumedienne.

    «  »Je crois que l’Histoire de l’Algérie indépendante est passée par trois étapes.
    1-la première, celle de Benbella et Boumedienne fait suite à une occupation ……….. » »

    Et quand j’ai abordé les choses à contre courant j’ai parlé d’un pavé dans la mare : ça fait plouf ! Et il y a des vagues et l’eau devient trouble, on ne voit plus très bien.

    Il faut suivre les débats avec attention pour comprendre…

    A bientot.




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  • Chef’s Outfit | Weight Issues
    21 mars 2010 at 6 h 11 min - Reply

    […] Le Quotidien d’Algérie » Une bonne gouvernance est-elle possible … […]




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  • midax
    14 mai 2010 at 22 h 18 min - Reply

    le destin évident des peuples du maghreb ne sera que leur unification. nos régimes doivent assainir leurs entourages arrivistes et écouter le battement de la rue comme ils doivent respecter les obligations et pactes qu’is avaient conclus avec leurs peuples, l’unification du maghreb étant une de ces obligations!!!




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  • Congrès du Changement Démocratique