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23 July 2017

La grève se poursuit dans le secteur de l’éducation nationale : Le ministre menace de radier les grévistes à partir du 7 mars

El Watan, 4 mars 2010

Pour les grévistes, pas question de céder devant les menaces des pouvoirs publics.

Le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, passe à l’offensive. Armé d’une décision de justice, il a instruit les chefs des établissements scolaires de « mettre en œuvre les procédures réglementaires en vigueur, en matière de relation de travail ». Dans un communiqué rendu public hier, le ministère a menacé, tout simplement, de « radier des effectifs de la Fonction publique » tout enseignant ne se présentant pas le 7 mars à son poste. Le communiqué du ministère précise que ces mesures, « conséquentes à la décision de justice, ont été prises à la suite de la réunion du gouvernement tenue le mardi 2 mars 2010 ».

Le département de Benbouzid a chargé, par ailleurs, les directeurs de wilaya de l’éducation de « prospecter parmi les demandes d’emploi en leur possession, en vue de suppléer aux postes vacants, et ce, de concert avec les services de la Fonction publique, instruits pour leur part, par le gouvernement », ajoute le communiqué du ministère. Incapable de casser le mouvement de grève enclenché par les syndicats de l’éducation, Cnapest et Unpef, depuis le 24 février dernier, le ministère de l’Education nationale, comme de tradition, a saisi la justice. Le juge en référé de la chambre administrative de la cour d’Alger a tranché en faveur du ministère. Il a jugé illégale la grève et a ordonné son arrêt et a appelé les enseignants à reprendre le chemin des écoles.

Mais une question mérite d’être posée. Le juge en référé est-il habilité à juger de l’illégalité d’une grève ? Le recours abusif à la justice est-ce une option la mieux indiquée pour traiter un conflit social ? Pas dans tous les cas, selon maître Ali Meziane, « le juge en référé n’a pas la compétence de juger de la légalité ou non d’une grève. Ce n’est pas à lui d’en juger ». « A partir du moment où les syndicats ont respecté la procédure réglementaire, à savoir le dépôt d’un préavis de grève et la prise de la décision par le collectif des travailleurs dans des assemblées générales, la grève est légale du point de vue de la loi. Elle est conforme au droit de grève », a tranché l’avocat. Sauf dans le cas d’une grève « sauvage », le juge en référé est habilité à statuer. Maître Meziane, habitué à plaider dans les conflits sociaux, a estimé « anormal » le recours abusif à la justice pour régler les conflits sociaux.

« La justice n’a pas compétence de décider de l’illégalité de la grève » « Ce n’est pas par une décision de justice qu’on peut régler un conflit social. Il y a d’autres mécanismes prévus pourtant par la loi, l’arbitrage entre autres », a-t-il souligné. Il a indiqué, par ailleurs, que la justice n’a pas notifié sa décision aux personnes concernées. Mais l’arbitrage est rarement sollicité. Les pouvoirs publics, aux lieu et place de la négociation, préfèrent briser les grèves en recourant à la justice. Me Meziane a rappelé que toutes les fois où le juge en référé avait décidé de l’illégalité d’une grève, les syndicats avaient eu gain de cause devant le Conseil d’Etat.

De toute manière, légale ou pas, les syndicats sont décidés de ne pas faire machine arrière. La décision de la justice n’a pas eu l’effet escompté. Le Cnapest, principal acteur dans cette grève, par le biais de son coordinateur national, Nouar Larbi, s’est dit ignorer totalement la décision de la justice et déterminé à poursuivre le mouvement de contestation « advienne que pourra ». Tant que les revendications ne sont pas satisfaites « le mouvement de grève ne s’arrêtera pas et ce n’est pas sur décision de justice que se traitent les conflits sociaux », a martelé Nouar Larbi.

Pour ce dernier, « le recours systématique aux tribunaux montre que les pouvoirs publics ne veulent pas d’un dénouement de la crise. Ce sont les enseignants qui ont décidé démocratiquement de la grève et c’est à eux que revient la décision de la suspendre, d’autant plus que nous avons respecté la procédure ». Pour les grévistes, pas question de céder devant les menaces des pouvoirs publics. « Il s’agit d’une bataille pour la dignité », ont-ils assuré. Le responsable du syndicat s’est déclaré favorable à une solution qui assurerait la dignité des enseignants, car « il y va de l’intérêt de tout le monde. Nous sommes conscients des conséquences de la grève, mais la responsabilité incombe aux pouvoirs publics », a-t-il dit.

Par Hacen Ouali


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20 Commentaires sur cet article

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  • moura
    4 mars 2010 at 21 h 49 min - Reply

    Je pense que la situation se presente sous deux aspect au moins.
    1-les grevistes sont en position de force(toute la force,en nombre et surtout en conviction);à ce moment la force depasse le droit et la loi,donc la justice et l’employeur,advienne que pourra.
    2-en abscence de conviction et/ou de force:le ministre fort de la legalité(la justice à declaré la greve illégale) peut recourir à des extremités,dont les radiations(la justice est aux ordres,on est pas dans un pays de droit)
    3-de la legalité:le preavis de greve est le premier acte effectivement pour declarer un recour à la greve,ce n(est pas le seul;l’arbitrage et les rencontres de reconcilliations(la loi prevoit deux) est le deuxieme volet,et si ma memoire est bonne le ministre a rencontré les syndicats(qui ont signés les procés verbaux de rencontre:c’est un arbitrage ,et meme s’il ya pas consentement,le ministre peut les montrer comme tel,elle est là la subtilité)
    le ministre(employeur) et les secretaires ou president de syndicat peuvent aussi recourir à la justice(une justice aux ordres,c’est tout ce qu’il ya)
    sur le plan strictement legal l’employeur est dans son droit,il n’a pas ester en justices les presidents de syndicats(autres subtilité.
    Mais (c’est un avis) le reglement de la situation se situe en amont,l’aval n’apporte qu’un petit reglement conjoncturel;ce que j’entend par aval ;c’est la destruction du systéme par une desobeissance civile que j’espere par le biais entre autre du LQA,et je pense sincerement que le travail est en route.




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  • zakia
    4 mars 2010 at 21 h 53 min - Reply

    drole de ministre… un ministre aui menace les enseignants de radiation … les eurpeens vont rigoler ahhhhhhhh ahhhhhhh svp ,, monsieur le ministre .. vous etes un incapaable,,,laissez la place aux gens aui sont capables de gerer ce poste ..aghyoul yezmar ara adi yekhemem




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  • Rabinho
    5 mars 2010 at 0 h 25 min - Reply

    When To be Free !
    C’est un gouvernement d’enfants et d’inconscients qui prend des décisions enfantins et par conséquent se montre irresponsable vis a vis de l’avenir de nos enfants !
    C’est Benbouzid qui doit être radié par son incompétence et son ignorance totale au négociations .
    Dans d’autres pays qui se respectent , seulement deux jours de grève mènent le ministre a la démission systématique !
    Chez nous , c’est la 4 eme semaine de gréve et bientôt la 5 eme et rien ne se passe , comme si de rien n’était !
    Ni le chef du gouvernement ni le président de la république ne semblent inquiètes ou intéressés !
    Dites nous dans quel pays nous sommes ? Est ce que c’est vrai ou c’est un cauchemar ?
    ayez pitié pour cette Algérie et pour ses enfants ! ! !




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  • el-amel
    5 mars 2010 at 12 h 51 min - Reply

    Ben bouzid joue le dernier acte avant d’avoir son poste d’ambassadeur, il le mérite à paris ville des lumières pour la mission qu’il accomplit, tabasser, punir, humilier, harceler l’enseignant pour dissuader tous ceux qui veulent embrasser cette profession. Avons-nous encore besoin d’école ? « dans certains pays disait une enseignate, il vaut mieux fermer les écoles ». en Algérie, il faut remplacer les écoles par les stades, beaucoup de stades pour des matchs amicaux, le 1 mars a débuté par un match amical France algérie ouvrant la porte aux opérateurs français qui s’intéressent à la gestion des déchets ménagers, 48 ans après l’indépendance on ne sait pas comment gérer les déchets managers et sellal avait proclamé « Les rues ne sont pas nettoyées et les gens jettent un peu partout leurs ordures ! » et ubifrance organise une « mission qui concernera les deux plus grandes villes du pays, Alger et Oran » rapporte le quotidien liberté Alger, a-t-on besoin d’une école pour gérer les déchets ménagers ? Alger et Oran sont à l’honneur pour le ramassage des déchets ; Alger, un musée à ciel ouvert : la défaite de la bataille d’Alger en pratiquant la torture avec la continuité en octobre 88 pour maîtriser un « chahut de gamins ». La bataille d’Alger fait école «Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le film de Gilles Pontecorvo La Bataille d’Alger, tourné en 1966, a été montré, au Pentagone, en 2003, aux officiers américains avant leur départ pour la guerre en Irak. » un « outil didactique » écrivait un journaliste de la presse « indépendante » qui rapporte qu’ « Avant le débarquement de l’armée américaine en Irak, le 27 août 2003, des membre de la CIA et du Pentagone ont été dépêchés à Alger. But de la mission: rencontrer un des personnages clés de la bataille d’Alger » pour le récit sur l’efficacité de la torture. Oran « l’hispanique », une visite à aïn témouchent pour le nouveau consul de France Soriano installé dans sa ville natale, une visite amicale pour des projets dans le cadre du développement durable de chérif rahmani et du gagnant-gagnant de ouyahia 51% :49% : mustapha chaoui confie « mon sentiment profond est que le tourisme peut être à terme l’alternance indiquée aux hydrocarbures », il explique : « Je suis très confiant. L’Algérie sera dans le futur une puissance réelle dans le tourisme » comme au maroc. «Nous ferons de notre mieux pour que l’Algérie soit une destination convoitée et nous sommes optimistes car l’Algérie recèle un fort potentiel touristique» a dit le DG d’aigle azur mais pour lui «la focalisation reste aujourd’hui sur le Sud algérien» et il a indiqué que «le transport aérien reste la base du développement touristique» avec le sourire de l’homme qui ne sait rien dire. Avons-nous encore besoin d’une école pour former des femmes de chambre, des cuisinières, des chauffeurs, des gardiens de nuit et des des porteurs de bagages? Et quelle culture transmettre à l’école ? youcef zirem a dit « Camus est Algérien qu’on le veuille ou non. » comment l’expliquer aux élèves, et Sarkozy est-il hongrois ou français ? besson est-il marocain ou français ? zerhouni est-il tunisien ou algérien ? Bouteflika est-il marocain ou algérien et la liste est longue. Avons-nous besoin d’école pour apprendre à consommer ? le patron du FMI a réagi à la loi de finance qui veut interdire les crédits de consommation dont (80% sont destinés au crédit automobile ) cela « constitue un obstacle potentiel au développement du secteur financier » de Strauss-kahn qui appuie le projet de son président qui avait promis de ne pas délocaliser l’usine renault « Qu’on aille créer des usines à l’extérieur, ça me va très bien pour gagner des parts de marché. Mais qu’on aille fabriquer des voitures à l’extérieur pour les ramener en France (…) je ne l’accepte pas». De quelle école avons-nous besoin quand le CCA à paris initie la caravane Albert Camus, quelle place réserve-t-il à Mouloud Feraoun, à Mohamed Dib, à Mouloud Mammeri, à Kateb Yacine, à Malek Haddad et à tous les autres ?




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  • lilia
    5 mars 2010 at 13 h 33 min - Reply

    vive la greve




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  • el-amel
    6 mars 2010 at 11 h 13 min - Reply

    Je vous transmets la lettre d’une enseignante qui n’est pas parue dans un quotidien de la presse en 2002, la lettre a été amputée et modifiée et pour cause l’enseignante en question en avait parlé à une « amie » à elle qui travaillait au ministère de l’éducation nationale. C’est avec son accord que je vous la transmet par solidarité au corps enseignant gréviste et dans l’intérêt des élèves, une lettre pour montrer les pratiques maffieuses des ir/responsables qui sévissent au sein d’un secteur sensible l’ EDUCATION NATIONALE :
    Monsieur le Ministre,
    Le métier d’enseignant est sûrement le métier le plus difficile à exercer et bon nombre de personnes ne pourraient pas le faire même si elles le voulaient.
    Votre administration a toujours exercé son pouvoir et parfois en abuse comme il apparaîtra ci-après.
    Exerçant en qualité de professeur de l’enseignement fondamental de langue française à l’école fondamental Aïssat Idir (Alger) depuis janvier 1982 et titularisée en janvier 1983, je me suis acquittée de mes tâches avec sérieux et dévouement.
    Or, en 1998, j’ai appris que mon dossier administratif comportait un blâme qui m’aurait été décerné par le chef d’établissement dans le même, où celui-ci m’avait adressé des appréciations élogieuses sur mon travail et ma conduite- Comprenne qui voudra !!!
    Par la suite, j’ai été victime d’une irrégularité flagrante à savoir l’amputation sur mon salaire correspondant à toute la période des vacances d’hiver du 17-12-98 au 02-01-99. Irrégularité réparée, heureusement, par la chambre administrative de la cour d’Alger en date du 09-05-2000.
    Le 01-09-99, j’ai été agressée, au sein de l’établissement, par le cieur Saadouni Saïd et le 05-09-99 il a eu l’audace de m’envoyer une mise en demeure alors qu’il était à la retraite. Il a été condamné eu Pénal à payer une amende de 1000 DA (pour coups et blessures volontaires) et à payer 10.000 DA de réparations.
    De plus, ma paye du mois de septembre a été amputée de 17 jours (du 01-09-99 au 17-09-99) alors que le congé de maladie datait du 04-09-99. M.Bounouh Aouamer supposé être le chef d’établissement n’a pas assuré la rentrée scolaire le 31 août 1999 et de ce fait il n’était pas présent le 1 août 1999. Qui était le chef d’établissement début septembre, le retraité ou le nouveau.
    En janvier 2000, j’ai été dégradée de la 14/3 à la 14/1, sans que l’administration me fasse parvenir l’arrêté d’annulation pour assurer ma défense –encore une aberration révoltante-
    Malgré tous les désagréments et injustices répétés que j’ai subis, j’ai continué à remplir ma tâche avec dignité.
    Il faut encourager les syndicats indépendants et représentatifs pour mettre fin à l’humiliation et à la « hogra » que subissent les enseignants et que chacun se sente responsable et n’aille pas au-delà de certaines limites.
    L’enseignement est un métier trop noble pour être bradé à ce point et pour éviter que de telles situations ne se reproduise à l’avenir pénalisant de ce fait nos enfants.
    R.B., PEF de lettres françaises
    E/F Aïssat Idir –Alger.
    C’est ce que je qualifierai de terrorisme administratif, Benbouzid le ministre inamovible dresse les parents d’élèves contre les enseignants, si seulement les parents savaient ! même l’alliance présidentielle FLN-MSP –RND menace «Les enseignants grévistes et les syndicats concernés doivent reprendre immédiatement le travail pour préserver le droit des élèves à l’éducation, garantie par la Constitution» et l’épouvantail de l’UGTA appelle au dialogue de sourd et à la concertation qui devient démagogique, il valorise un «moyen civilisé» qui consiste par un changement au sein du ministère de l’éducation nationale occupé par une bande de trabendistes avec comme chef benbouzid.
    Pour information certains chefs d’établissements sont milliardaires dont celui de l’école déjà citée et c’est lui-même qui le dit.




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  • moura
    6 mars 2010 at 12 h 59 min - Reply

    je vais faire un pronostic au risque de me tromper:meme si les enseignants decident d’arreter la greve le DRS les empechera en leurs envoyants des « voyou » pour les faire sortir des classes. la raison est simple »leur probléme n’est pas encore reglé »
    l’assassinat de tounsi est un « signal avertissement »




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  • alilapointe
    6 mars 2010 at 16 h 39 min - Reply

    bonjour tout le monde .
    je tire chapeau aux grévistes …je dirais même que tout les secteurs de la fonction publique et privé devrais faire la même chose il y en a marre .
    en plus ce « vizir » ose menacer le peuple de cette manière
    nchallah personne ne rentrera a son post le 7 mars de toute façon le système éducatif est tel-ment médiocre que ça ne sert a rien d’aller a l’école , déjà les profs on étais très courageux d’enseigner jusqu’à aujourd’hui, un grand merci.
    inchallah ça va déclencher l’insurrection national !
    bonne chance chères enseignants , vous faite le plus beau métier du monde.
    http://actubled.over-blog.com/




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  • alilapointe
    6 mars 2010 at 16 h 40 min - Reply

    bonjour tout le monde .
    je tire chapeau aux grévistes …je dirais même que tout les secteurs de la fonction publique et privé devrais faire la même chose il y en a marre .
    en plus ce « vizir » ose menacer le peuple de cette manière
    nchallah personne ne rentrera a son post le 7 mars de toute façon le système éducatif est tel-ment médiocre que ça ne sert a rien d’aller a l’école , déjà les profs on étais très courageux d’enseigner jusqu’à aujourd’hui, un grand merci.
    inchallah ça va déclencher l’insurrection national !
    bonne chance chères enseignants , vous faite le plus beau métier du monde.
    actubled.over-blog.com




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  • Rédaction
    6 mars 2010 at 17 h 26 min - Reply

    مجلس ثانويات الجزائر

    لا للمساس بالحريات النقابية
    لا لاستغلال العدالة
    لا للتعفن في قطاع التربية

    على إثر المستجدات الأخيرة المتعلقة بالإضراب في قطاع التربية و الإجراءات الردعية المعلنة من طرف الوصاية، فإن مجلس ثانويات الجزائر المجتمع في جلسة غير عادية لدراسة تطورات الوضع، يؤكد ما يلي:
    – رفضه بشدة وتنديده بحدة لممارسات الوصاية في التعامل مع الحركة الإحتجاجية، من خلال الإعلان على الخصم على الرواتب، و الشطب من الوظيف العمومي للأساتذة و العمال المضربين باعتبارهم مهملين لمناصبهم. إن هذا الأسلوب في تسيير هذه الأزمة لا يمكنه أن يزيد الوضع إلا تعفنا و تأزما و يجعل المدرسة الجزائرية في مأزق لا تحمد عقباه.
    – رفضه استغلال العدالة لقمع الحركة الإحتجاجية من خلال الإستعانة بالمحاكمة الإستعجالية عوض اللجوء إلى الوساطة بعد فشل المفاوضات كما ينص عليه قانون الإضراب و تسيير الأزمات في العمل. فكيف لها أن تكون لها مصداقية و تحترم قراراتها و هي أول من يتجاهل و يدوس على قوانين الجمهورية.
    – إن الوصاية التي أوهمت الرأي العام إعتبارها بعض النقابات المستقلة شريكا إجتماعيا، تكشف عن وجهها الحقيقي، و تؤكد حدود تلك الشرعية المزعومة المسماة « الإعتماد ». إن وحدة الحركة الإحتجاجية البعيدة عن كل الحسابات و الحساسيات و الرافعة للإنشغالات الحقيقية للأساتذة و عمال التربية، هي الكفيل الوحيد للتصدي لكل محاولات التهديد و التخويف. و في هذا الصدد، فإن مجلس ثانويات الجزائر يدعو كل النقابات من أجل حركة موحدة للدفاع عن الحريات النقابية و التصدي للمساس بحق الإضراب الذي يضمنه القانون.
    – يعلن إبقائه لجلسته مفتوحة ترقبا لأي مستجد قد يمس بحقوق و مصالح الأساتذة و العمال، و يؤكد دعمه و تضامنه الكاملين لهم، كما يحذر الوصاية من مغبة تطبيق قراراتها المتهورة، و يدعوها إلى الإلتفاف و الإستجابة الإيجابية و الفعلية للتطلعات الحقيقية الشرعية للأساتذة و عمال التربية، مما سينعكس إيجابيا على مستقبل المدرسة الجزائرية.

    فليسقط القمع، و لتحيا وحدة الأساتذة و العمال.

    الجزائر، في 05 مارس 2010.

    ==================================================
    CLA (Conseil des Lycées d’Algérie)

    NON AUX ATTEINTES AUX LIBERTÉS SYNDICALES
    NON A L’INSTRUMENTALISATION DE LA JUSTICE
    NON AU POURRISSEMENT DANS LE SECTEUR DE L’ÉDUCATION

    Une fois de plus, loin de retenir les leçons du passé, la tutelle après avoir temporisé et poussé au pourrissement par une opacité entretenue concernant le régime indemnitaire, déballe sa batterie de mesures répressives.
    Le CLA dénonce l’atteinte au droit de grève et le non respect de la procédure prévue par la loi en cas de blocage, à savoir le recours à la médiation après échec des négociations.
    Le CLA dénonce l’instrumentalisation de la justice par l’utilisation du référé comme épée de Damoclès sur la tête des enseignants.
    Après avoir fait accroire à certains syndicats en lutte qu’ils étaient des partenaires sociaux, les pouvoirs publics dévoilent leur vrai visage et confirment les limites du légalisme « agrément » ou pas « agrément ». Seule une unité d’action réelle, loin des susceptibilités des uns et des autres, qui porte les intérêts réels des travailleurs, peut constituer un rempart contre toutes les tentatives d’intimidation.
    Le CLA lance un appel à tous les syndicats pour une action commune pour la défense des libertés syndicales et contre les atteintes au droit de grève tel que prévu par la loi.
    Le conseil national du CLA se déclare en session ouverte, en contact avec les autres syndicats. Il déclare son soutien indéfectible aux enseignants et travailleurs et met en garde la tutelle quant à la mise à exécution de ses menaces de radiation. Le CLA qui ne restera pas sans agir, en appelle à la société civile et les parents d’élèves pour éviter un pourrissement qui hypothéquera l’avenir de l’école algérienne.

    A bas la répression, vive l’unité des travailleurs.

    Alger, le 05 mars 2010.




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  • MOKRANI
    6 mars 2010 at 19 h 54 min - Reply

    Un proverbe kabyle dit »Seuls celui qui a frappé et celui qui a reçu les coups qui connaissent la vérité! »Seuls les enseignants et leur entourage proche qui sont au courant de leurs problèmes:retard d’échelons(je travaille depuis 1997,je suis au 1 er échelon),allocation non touchées,heures sup.non rénumérées….l’affaire de l’agmentation n’est que la goutte qui a fait déborder le vase.Les enseignants ne sont pas des extraterestres venus d’ailleurs ,ils ont, eux aussi ,des enfants scolarisés.Les parents d’élèves doivent aider les enseignants à faire de leurs métier une profession noble,les soutenir contre les inconscients de la conscience universelle qui veulent avellir l’enseignant d’abord par des programmes « débiles »,des emplois du temps traumatisants et enfin par une paie misérable.On dit »Un esprit sain dans un corp sain »,moi je vous dis « un avenir assuré avec un enseigant bien rassuré »




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  • Rédaction
    7 mars 2010 at 9 h 56 min - Reply

    Des mesures prises pour « radier » les enseignants récalcitrants : Benbouzid tente un passage en force

    El Watan, 7 mars 2010

    Création de 50 000 nouveaux postes d’emploi au profit de licenciés dans l’enseignement, sans concours préalable, pour remplacer les enseignants radiés. Outre la radiation des enseignants, Benbouzid déclare que le syndicat « qui refuse de se conformer à la décision de justice et de reprendre à partir d’aujourd’hui (dimanche) sera poursuivi en justice au nom du gouvernement en vue d’une dissolution définitive ».

    Le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, semble décidé à mettre fin à la grève des enseignants, quels qu’en soient les moyens. Lors d’une conférence nationale des directeurs de l’éducation de wilaya, consacrée à l’application des décisions du gouvernement relatives à la grève des enseignants, M. Benbouzid a usé d’un ton intransigeant, promettant aux élèves et à leurs parents d’éviter l’année blanche. Dans une allocution reprise par l’APS, M. Benbouzid a affirmé qu’ « il n’y aura pas d’année blanche et qu’il n’était pas question de compromettre un droit constitutionnel consacré par le peuple algérien », en réponse aux partisans du maintien de la grève. Pour éviter un scénario catastrophique notamment pour les candidats aux examens de fin d’année, les pouvoirs publics ont eu recours à des mesures extrêmes.

    Décidé à radier les enseignants récalcitrants de la nomenclature de la Fonction publique, le ministre a annoncé l’installation de trois commissions : la première au niveau de la justice, présidée par le Premier ministre, la seconde composée de tous les walis et présidée par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, alors que la troisième est constituée des secteurs de l’éducation nationale et de la Fonction publique, en vue de résoudre les problèmes inhérents au remplacement des enseignants qui n’auront pas rejoint leur poste de travail, après deux préavis, à compter de dimanche. Il a, par ailleurs, annoncé la création de 50 000 nouveaux postes d’emploi au profit de licenciés dans l’enseignement, sans concours préalable. Cette situation prend les allures d’un remake.

    Ce même scénario avait été joué en 2003, lors de la longue grève des enseignants du secondaire, initiée en ce temps-là, par le Conseil des lycées d’Algérie (CLA) de feu Osmane Redouane et le Conseil des enseignants du secondaire (Cnapest), alors dirigé par Meziane Meriane. On se souvient alors que beaucoup d’élèves avaient refusé de suivre les cours des enseignants remplaçants. Qu’importe, le ministre de l’Education insiste sur la « détermination » du gouvernement à « ne ménager aucun effort pour régler définitivement ce problème ». Boubekeur Benbouzid persiste à juger totalement « injustifiées » les actions de protestation des enseignants. Il qualifie de « suffisantes », voire « consistantes » les augmentations de salaire accordées aux enseignants, qui s’élèvent à 420 milliards de dinars. Il a réaffirmé que les augmentations annoncées en faveur des enseignants seront appliquées le mois de mars en cours, précisant que les taux varient entre 29 et 33% et qu’il « est inconcevable de douter des décisions prises par le gouvernement ».
    Le dossier des œuvres sociales en suspens

    Le ministre ajoute, dans sa missive en guise de stratégie de faire échec au spectre de l’année blanche, que les classes de deuxième année secondaire seront prises en charge par les enseignants suppléants et que les classes d’examen seront assurées par les enseignants de deuxième année secondaire. Ceci et de préciser que tout dialogue ou débat avec les syndicats grévistes « sont tributaires de leur annonce officielle de l’arrêt définitif de la grève et de la reprise du travail ». La menace ne s’arrête pas là, puisque Benbouzid déclare que le syndicat « qui refuse de se conformer à la décision de justice et de reprendre le travail à partir d’aujourd’hui (dimanche) sera poursuivi en justice au nom du gouvernement en vue d’une dissolution définitive ».

    Par ailleurs, le premier responsable du secteur a appelé les directeurs de l’éducation à l’encadrement et à la prise en charge psychologique des élèves particulièrement ceux des classes d’examen. Il invite les enseignants à ne pas accélérer les cours notamment pour les élèves des classes d’examen, en notant aussi que « les épreuves du baccalauréat ne porteront que sur les cours effectivement dispensés pendant l’année scolaire ». Evoquant l’autre point des revendications des enseignants, à savoir le dossier des œuvres sociales, Benbouzid a indiqué qu’il s’agit d’un point « resté en suspens depuis plus de 25 ans et qu’il est du ressort de l’UGTA et non pas du ministère ». Ceci et de lâcher : « Il est temps que la loi soit appliquée avec rigueur… Notre détermination n’a d’égale que la défense des droits de nos enfants à l’éducation. »

    Par Amel Blidi




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  • moura
    7 mars 2010 at 10 h 38 min - Reply

    @ monsieur le gestionnaire du budjet de l’education nationale(je regrette ce monsieur ne rempli pas les conditions d’exercice dans l’education nationale),ne gere pas l’education nationale.
    -seul le conseil national et uniquement le conseil national d’un syndicat et/ou le congres peut dissoudre un syndicat a benbouzith
    -50000 licenciés seront recrutés sans concours..;vous etes employeur(gerer le budjet) mais la DGFP ainsi que le controleur financier à son mot à dire:ruh atteksed a benbouzith l’education n’est pas ta propriété.
    -l’intéret des eleves n’est defendu(et je mesure mes mots) que par leurs enseignants et uniquement leurs enseignants.
    -tu n’a aucun mot à dire de la fonction publique,seul le premier ministre et le DGFP sont comptable.
    -benbouzith n’a rien à voir avec le travail,je le defie de montrer une attestation de travail depassant deux ans.
    -le dossier des oeuvres social est fondamental plus que les salaires,car c’est un instrument de serviteurs,de propagande et d’allegeance au systeme predateur-destructeur-negateur et pervers.
    tenez bon messieurs les grevistes vous etes nos défenseurs de notre dignité.




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  • jnsplu
    7 mars 2010 at 12 h 17 min - Reply

    @Mokrani

    Pour compléter ton proverbe, il s’agit en fait d’une histoire: » Un père rend visite à sa fille qu’il vient de marier et en arrivant il trouve le couple en pleine dispute, mais quand ils le voeint ils font mine de rigoler. Alors le mari s’en va en cachette prendre un « mezoued » un genre d’outre, de peau de chèvre tannées dans laquelle est entreposée la semoule, il prend donc un mezoued vide, le gonfle comme un ballon, y met deux cailloux et revient vers sa dulcinée pour la frapper avec, devant son père qui la voit crier mais qui ne comprend pas qu’avec un ballon on puisse avoir mal. Pensant que son gendre jouait avec sa fille il apostrophe celle ci en lui disant arrete de pleurnicher ce n’est qu’une baudruche et elle de répondre comme tu l’as dit. Voila pour le terroir et cette histoire se raconte dans toutes les régions, pas uniquement en kabylie.

    C’est exactement l’impression que nos gouvernants velent donner sur la scène internationale.

    Comment Benbouzid veut il passer pour un pauvre petit ministre gentil que les enseignants ne respectent pas alors qu’il touche 500 000 (50 millions) de centimes hors les frais et une retraite de cadre supérieur de la nation dont il a déjà rempli le quorum au niveau de son poste actuel soit 15 ans pour quitter avec un salaire à 100 % alors qu’il réclame 40 ans de services pour les enseignants qui en réclament 25 et qu’il n’augmente leurs salaires minables que de 4200 dinars et encore en récupérant les primes qui leur étaient versées auparavant soit en fait une augmentation d’a peine 2000 Dinars alors que le gouvernement reconnait que le taux d’inflation est catastrophique et qu’il faut le baisser au moins à 3,5 cette année. Qu’est ce que 2000 dinars Monsieur Zidnioumatzidhoumch. Combien d’enseignants peut on augmenter avec votre salaire de 50 millions et ses accessoires, environ 30 autres millions ?




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  • liberté
    7 mars 2010 at 15 h 24 min - Reply

    Bonjour.Je voudrai savoir ,y-a-t-il des enseignants PEF qui enseignent au niveau des lycées?Moi je suis dans ce cas j’ai essayé de faire bouger les choses mais rien à faire .J’ai l’impression que je suis seul, je suis dans les oubliettes,cela fait 20ans ou plus
    Aidez-moi , que dois-je faire? Merci.




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  • el-amel
    7 mars 2010 at 16 h 55 min - Reply

    @moura, le DRS n’a pas besoin d’envoyer les « voyous », il les a recruté et comme nous le savons tous dans l’éducation nationale, des « responsables » au ministère et au sein des académies, sont des agents du DRS. Qui n’a pas connu Hamani inspecteur d’académie d’Alger, il a passé 12 ans à faire la pluie et le beau temps il avait plus de pouvoirs que le ministre qui est en fait un épouvantail.




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  • Ramy
    7 mars 2010 at 19 h 47 min - Reply

    Pour qui se prennent-ils ces enseignants ? Des pilotes qui ont la responsabilité de centaines de passages ? Des professeurs chirurgiens qui opèrent tous jours avec tous les risques qui existent ? Ou bien des cadres d’entreprises qui font gagner des milliards à leur employeur ? On comprendrait si ces gens étaient des techniciens ou si avaient fait une formation comme à l’école normale de l’époque. On sait depuis belle lurette que les enseignants en Algérie représentent les déchets et rebuts de la société, tout ceux qui ne trouvent pas un emploie dans le secteur productifs de l’économie s’oriente en dernier recours à l’enseignement (se qui explique la dégradation de l’enseignement chez nous), je comprendrais si on leur attribut une prime d’abrutissement. Oui c’est abrouti d’enseigner des ‘A’ ‘O’ ‘I’ … « Omar va à l’école tête nue » et répéter ça toute sa vie ».
    Que diront les cadres scientifiques qui touchent toujours une rémunération modique. Que diront les anciens cadres retraité qui touchent moins de 15000 DA au même titre qu’une femme de ménage ou un manœuvre retraités (où est leur dignité), car tous groupés par le SMIG des retraité soit 75 % du SMIG national, c’est à dire 12000 x 75 % = 9000 DA ramenés à un minimum de 10000 DA (grâce à la décision du Président). Savez-vous qu’une simple augmentation de 1000 DA pour tous les enseignants (600 000) grève mensuellement le budget de l’Etat pour 60 milliards de centimes! Faite un petit calcul, pour un salaire moyen de 35 000 DA c’est 25 000 milliards de centimes par an !!! Puis c’est honteux de comparer vos salaires avec celui des Européens car leur rendement est 10 fois plus, puis le coût de la vie est 10 fois plus cher (600euros pour studio, 1 euros pour un café, 5 euros pour un casse-croute, et 3 à 4 euros pour 1 heure dans un cybercafé, n’en parlons pas du transport)….
    Toute augmentation de salaire a pour conséquence sur l’inflation, car se répercutant sur le coût de revient. La seule solution d’améliorer la vie des algériens c’est le rendement et la qualité des productions pour être concurrentiels et exporter hors hydrocarbure. Comme le font nos voisins, quant à nous, nous nous sommes que des cancres de la classe.
    Les salaires c’est comme l’environnement ou l’écologie c’est toute une chaîne. Si on touche à un maillon c’est un ‘déséquilibre totale’ comme conséquence. Laisser les économistes faire leur travail. Et surtout ne faite pas de la politique avec l’avenir de nos enfants.

    Signé un père et ancien cadre retraité qui touche moins de 15000Da.




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  • Ramy
    7 mars 2010 at 19 h 49 min - Reply

    Réponse à jim bou…
    Le député, le ministre, le président, sont des denrées rares, le salaire n’est pas multiplié par 600.000, vos salaires coûtent au contribuable plus de 25 000 000 000 000 de centimes (non je ne plaisante pas) et ce sans les charges sociales. Comme vous le savez dans une entreprise il est plus facile de remplacer un ouvrier sans qualification que de remplacer un responsable commerciale qui connait tous les rouages du secteur, chez nous actuellement les enseignants non aucune qualification (malheureusement), je tire sur mes cheveux chaque fois que je consulte un cahier d’élèves, il l’ya dans le primaire des enseignants qui ne savent résoudre un simple problème, n’en parlons pas quand t-il s’agit une expérience pratique, et c’est pour cette raison que l’école fondamentale n’a pas réussi chez nous.
    Quant au député, il légifère toute la réglementation du pays, puis il est élu par la population, si tu peux le remplacer, pourquoi tu ne le fait pas ? ahhh, il faut passer par des élections dont tu n’as pas les capacités !!!
    Ah mon avis l’Etat doit créer une nouvelle grille de salaire qui tiens compte de la valeur « H » comme Homme, la valeur « P » comme Poste occupé + un indice qui mesure la rareté du métier ou il très difficile de se faire remplacer en d’autre terme l’utilité de l’individu, je peux ajouter un autre élément dont je suis certain que tu ne peux pas comprendre mais…
    La valeur H : c’est les diplômes, l’expérience et même la culture générale c’est-à-dire tous les acquits, la valeur P : la responsabilité dans le poste occupé, la charge de travail, il y’a des gens qui ne dorment à cause de leur métier.
    Quant aux métiers que certains ont cités et qui sont formés par ces précieux enseignants, vous ne pensez comme même pas qu’ils ont arrêté leurs études au même niveau que les enseignants du primaire ou du moyen ? Si non c’est encore pire que ce que je pense !!!

    Signé un père et ancien cadre retraité qui touche moins de 15000 DA. Et disposé encore à contribuer, même pour remplacer un enseignant en cas de désistement.




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  • rabinho
    12 mars 2010 at 22 h 59 min - Reply

    Je lance une idée à débattre , à fructifier , à organiser s’il y a lieu !
    C’est la création d’un comité de soutien national et même international à tous les grévistes Algériens de tout bord !
    Comme on le constate sur terrain , à chaque fois qu’un secteur de travailleurs se met en gréve , il se retrouve seul face au mépris , à la négligence ou à la répression de la part de la machine gouvernementale !
    Cette machine crée des lois , les bafouille et ne les respecte pas !
    Comment peut-on gagner une compétition face à un adversaire qui ne respecte pas les règles du jeu ? Jamais , jamais et jamais !
    Donc ces grévistes qui utilisent le règlement se retrouvent face à un colosse qui dispose de tous les moyens légales et illégales en plus de la force physique humaine en quantité , en qualité et en logistique . Aucune chance de gagner ! ! !
    Cependant pour essayer de créer un certain équilibre et une certaine justice sociale , j’appelle toutes personnes ayant la moindre idée sur ce sujet à contribuer par l’enrichissement de ce débat ouvert afin d’apporter une assise pouvant faire un contre poids face à la répression gouvernementale !
    Toutes les idées sont les bien venues et de toutes les couches sociales !
    Aidons nous nous mêmes , faisons preuve d’éveil civique et crayons une première mondiale !
    Pourquoi pas ?
    Modestement et amicalement un citoyen qui aime son pays l’Algérie !
    When To be Free ? viva l’Algèrie !




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  • Mohamed
    13 mars 2010 at 12 h 27 min - Reply

    Il apparait nettement d’après ton récit que tu n’as rien d’algérien, quant à la répression des grèves, les européens sont des maîtres ; Apparemment tu ne voie jamais les infos si non tu aurais remarqué que les grévistes et anarchistes sont quotidiennement matraqués dans le monde. Je me souviens un jour, les transports ont fait grave en France, lorsque la grève a perduré, le président Français François Mitterrand avait ordonné l’armée à assurer le transport à Paris, ainsi on a vu les travailleurs (hommes et femmes) transportés dans des camions militaires. Au Canada un enseignant gréviste paie 5000 $ canadiens d’amande, récemment en France les grévistes de l’enseignement ont été réprimé par l’armé ! , Tu aurais beaucoup à faire en France, par exemple dénoncer la mal façon et précarité des digues qui cédé et ont causé la mort de plus de 50 français.




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  • Congrès du Changement Démocratique