Édition du
23 March 2017

URGENT : censure probable du site de Radio Kalima

Il semblerait qu’après la censure du site de Rachad, soit venu le tour du site de Radio Kalima (http://www.kalimadz.com). En effet, ce site est inaccessible depuis ce matin à partir de l’Algérie. De nombreux compatriotes contactés n’ont pu y accéder. L’information reste à confirmer.

Rédaction LQA


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4 Commentaires sur cet article

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  • citoyen lambda
    16 mars 2010 at 23 h 52 min - Reply

    Ils peuvent nous humilier, nous déporter, nous tuer. mais ils n’arriveront jamais à censurer le contenu web.Hotspot-shield veille sur notre cyberliberté. google est notre ami 🙂




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  • intrus
    17 mars 2010 at 4 h 27 min - Reply

    moi j’accedes normalement au site.
    votre info est « un canular »
    ====================
    Ce n’est pas de nos habitudes de désinformer sur ce site, encore moins à lancer des canulars. Depuis hier matin et à ce jour, le site reste inaccessible à Alger. Cela nous a été confirmé par plusieurs internautes. S’agit-il d’un problème technique ou d’une censure? Le temps nous le dira. Si vous avez bien lu notre communiqué, nous avons parlé de censure PROBABLE et d’information à CONFIRMER.

    La Rédaction




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  • khaled
    17 mars 2010 at 8 h 07 min - Reply

    Pour ceux qui ont un satellite:
    Voici les coordonnées de la radio Kalima DZ:

    Satellite: HotBird 13.0°E

    Fréquence: 11410 MHz

    Symbol rate:27500

    FEC : 5/6




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  • lamda
    28 mars 2010 at 10 h 59 min - Reply

    La feuille de route de Chakib
    La rente pétrolière est une malédiction pour l’Algérie car elle a attiré au sommet du pouvoir des prédateurs nationaux et étrangers qui ont montré qu’ils étaient prêts à sacrifier l’avenir de l’Algérie pour satisfaire leurs ambitions malsaines. Ces mercenaires ont pour objectif de nous détruire à petit feu en commençant par piller les richesses du pays. Pourtant la manne pétrolière qui a en grande partie financé cette politique destructrice va bientôt se tarir. Au rythme actuel des exportations, l’Algérie va commencer à importer du pétrole dans quinze années. Est-ce que le Ministre de l’énergie s’en soucie aujourd’hui? Qu’a-t-il fait pour développer la filière GPL carburant déclarée stratégique en 1980 vu les réserves importantes de gaz ?
    La corruption autour des nouvelles et anciennes activités de Sonatrach est une conséquence logique de la planification d’une organisation maffieuse au sein de cette entreprise qui a été dévoyée à dessein par sa tutelle pour ébranler les assises du pays et surtout autoriser des opérations de détournement et de sabotage dont les plus importantes n’ont malheureusement pas été révélées à ce jour.
    Le quotidien Echourouk a révélé un préjudice lié aux pertes de contrats d’exportation de gaz de 25 milliards de dollars conséquemment au projet d’engrais avec l’égyptien Orascom auquel il faudra ajouter un montant équivalent pour le projet omanais Bahwane Suhail. Ces deux projets d’exportation non rentables pour l’Algérie bénéficient d’une part, de contrats fermes de fourniture de gaz naturel sur 25 ans à des prix symboliques et d’autre part, d’un financement par les banques étatiques sur instruction présidentielle. Comment expliquer que des banques étatiques accordent un crédit aussi important en devises sans aucune évaluation de la rentabilité et des risques associés à ces projets industriels contrôlés par des étrangers qui n’apportent ni financement, ni marché et n’ont aucun savoir faire technologique avéré? On peut lire dans la presse que «différentes contraintes n’ont pu être levées que grâce à l’intervention du Trésor public algérien, sans qu’on sache, pour l’heure, si cette intervention a pris la forme d’une garantie ou d’un apport de ressources longues au profit des banques concernées ». On est donc allé jusqu’à « assouplir » la législation pour réaliser des projets maffieux qui vont engendrer une perte de revenus d’exportation et un transfert de rente à des capitaux privés de plusieurs dizaines de milliards de dollars.
    Malheureusement, dans un système de gouvernance régi par l’adage « les chiens aboient, la caravane passe » qui illustre le caractère mafieux du fonctionnement de nos institutions, la dénonciation publique de graves malversations n’a à ce jour aucune portée face au pouvoir de l’argent de la rapine utilisé pour corrompre ceux qui ont le devoir de défendre les intérêts de la nation.
    On assiste à des aberrations qui défilent en crescendo à commencer par celui du volet « civil » du dossier BRC qui n’a pas connu de début d’instruction malgré le rapport troublant de l’IGF. Le dossier de BRC a été vite enterré avec la dissolution de la JV qui a coûté 25 millions de dollars payés illégalement par Sonatrach. Un ministre de nationalité américaine qui gère le secteur stratégique de l’énergie et des mines et qui est toujours en poste en 2010 malgré trois scandales majeurs: la tentative de bradage des réserves d’hydrocarbures à travers la loi sur les hydrocarbures, le préjudice de centaines de millions de dollars lié aux contrats en gré à gré avec la filiale BRC et enfin le dossier de corruption de Sonatrach qui va booster le montant des préjudices à des niveaux qui menacent la sécurité nationale. Sans oublier que notre cher ministre américain est victime de la transparence du système US qui a permis au citoyen lambda de visionner sur internet ses biens immobiliers et ses sociétés internationales qu’il approvisionne avec des marchés juteux en gré à gré.
    Une autre aberration de taille pour illustrer cette situation kafkaïenne: En janvier 2007, Feghouli, actuellement PDG PI de Sonatrach confie l’étude du Centre de Recherche Aval de Sonatrach à l’Egyptien Orascom !
    Le gouvernement sait parfaitement que les réserves d’hydrocarbures sont en déclin et que l’Algérie devra importer du pétrole dans moins de 15 ans. On se demande alors pourquoi Chakib Khelil et Feghouli veulent à tout prix implanter une raffinerie aux normes d’exportation de 06 milliards de dollars à Tiaret loin de tout port. C’est encore une aberration qui va nous coûter cher et qui ne repose sur aucune étude sérieuse! Chakib Khelil qui parle de réserves pour 100 ans et de découvertes de gaz à Tiaret est un menteur avéré et tous les membres du gouvernement qui ont accès aux documents de Sonatrach le savent.

    Malti, qui compte parmi les rares personnes à avoir ouvertement dénoncé le projet de loi sur les hydrocarbures rédigé à Washington par un avocat ami de Khelil, s’est auto censuré et n’a pas osé aller jusqu’au bout de son raisonnement en se confinant au seul mobile de la corruption pour expliquer tous ces agissements mafieux.

    Il est clair que la destruction programmée de Sonatrach par Chakib Khelil est une alternative à l’échec de la loi sur les hydrocarbures et son corollaire la privatisation de Sonatrach. Chakib Khelil, l’Assassin Financier Texan est venu avec une feuille de route régler ses comptes avec l’Algérie.
    En mettant à la porte les cadres intègres et compétents pour les remplacer par des personnages serviles et parfois au passé chargé, Chakib Khelil a géré directement toutes les « affaires » scabreuses et la liste est longue. Bien sûr, toute cette activité malfaisante est rémunérée à travers différentes sociétés arabes et américaines de sous-traitance détenues par des membres de sa famille. Comme Haliburton en Irak, notre Dick Cheney a joint l’utile à l’agréable. Cet américain ne recule devant rien. Il n’a pas hésité à nommer un repris de justice qui lui est apparenté comme Chef de Cabinet de Sonatrach pour relayer ses instructions (verbales) et mettre en œuvre les détails de ses plans machiavéliques. Averti du scandale à venir, la presse nous informe qu’il l’a extradé en Suisse avec une prime de départ de 8 millions de DA Cette situation de bonus à l’impunité a encouragé les familles des exécutants à se constituer un trésor de guerre auxquels se sont joints de nombreux opportunistes faisant partie de leur entourage et forcément au courant des « affaires ».
    Tant que les enquêteurs continueront à être bridés et ne seront pas autorisés à s’intéresser aux gros dossiers de corruption et de sabotage qui menacent la sécurité nationale, tant que la presse continuera à s’autocensurer sur la véritable nature et les objectifs malsains du clan de Chakib Khelil, les acteurs algériens et étrangers suivront cette opération mains blanches avec beaucoup de scepticisme, et même de suspicion.




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