Édition du
26 March 2017

Mohamed BOUDIAF

« Comme au 1er novembre 1954, l’heure a sonné pour tous ces militants d’avant-garde de se remettre à la barre et de prendre la tête de la marche. Les relents de régionalisme, l’esprit de clan, les liens de sentiments doivent être balayés  pour ne laisser place qu’aux idées claires, à l’organisation et à l’action. Le temps n’attend pas. »

Mohamed Boudiaf

Où va l’Algérie?

Janvier 1964


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12 Commentaires sur cet article

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  • js
    25 mars 2010 at 21 h 17 min - Reply

    Que Dieu t’accueille en son vaste paradis mon père. Des voyous t’ont trompé et quand tu as compris ils t’ont fait taire.




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  • karima
    25 mars 2010 at 22 h 26 min - Reply

    Les grands ne meurent jamais.Que Dieu te benissent,benisse mes parents et les Chouhadas de 54 et d’apres.




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  • Salah Bouzid
    26 mars 2010 at 2 h 24 min - Reply

    Le fait que les militants d’avant-garde n’aient pas assez repondu à cet appel, comme à tant d’autres appels similaires d’autres personalités, me laisse penser que l’idéal socialiste n’a pas eu assez d’attrait ni sur l’Algérien moyen, ni sur les élites, intellectuels et militants. Le mouvement nationaliste a utilisé le socialisme comme un alié conjoncturel, mais n’a jamais été pleinement engagé comme ce fut le cas à Cuba, par exemple.

    Je ne dis pas qu’il n’y pas eu de militants de gauche engagés, mais qu’il n’y pas eu la quantité et la profondeur des convictions nécessaires pour qu’un mouvement social prenne de l’ampleur. Le socialisme a-t-il un avenir en Algérie, dans le monde Arabe?




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  • J-TIME
    26 mars 2010 at 11 h 13 min - Reply

    By J-TIME

    A un certain moment de mon existence il y’a eu entre le defunt Boudiaf et moi un echange communicatif [confidentiel et qui serait long a detailler]. Quand je me rapelle de cela et quand je tombe sur un article lie au defunt president Boudiaf je ne peux exprimer ce que je ressent.. Un de ces jours si je serai encore en vie je l’ecrirai ou l’enoncerai directement via les mass-com.. Je pense (sans aucune intention de vantardise) que si j’etais la (a cote de Mr Boudiaf) en cette periode (il aurait ete tres difficile d’arriver a realiser l’acte abjecte qu’a subit Mr Boudiaf).

    Qu’Allah l’acceuille en son vaste paradis.

    Salutations,
    J-TIME




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  • sedik
    26 mars 2010 at 12 h 19 min - Reply

    belle léçon de mohamed boudiaf,son passage sur terre n’est pas vain ,il est un exemple pour tous,il a vecu loin de son pays pour son idéal,et il est mort pour son idéal .Quoi de plus beau??? LES BOUDOUWARA qui pensent toujour a ce qu’il va manger a midi, devraient méditer sur ce que la valeur humaine.




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  • Résigné
    26 mars 2010 at 19 h 53 min - Reply

    Mohamed Boudiaf restera dans l’histoire de l’Algérie contemporaine comme l’homme politique qui a fait le plus large consensus au sein de la population mais malheureusement pas au sein des vrais détenteurs du pouvoir et il en est mort.
    Que dieu le bénisse et ait son âme.




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  • BRAHIM
    26 mars 2010 at 20 h 16 min - Reply

    Avez-vous remarquez chers internautes que pour les obsèques de l’épouse de Ben Bella (Que Dieu ait son âme, avant tout), toute l’armada était là. L’inhumation a eu lieu en présence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, du président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, du président de l’Assemblée populaire nationale, Abdelaziz Ziari, du président du Conseil constitutionnel, Boualem Bessaih, du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et des membres du gouvernement et de personnalités nationales que je ne vais pas citer. Pourquoi toute cette armada ??? Explique moi Missiou alors que pour le « commun de certaisn mortels » on ne trouve pas le besoin ni le temps de se déplacer !!!!! J’espère que vous avez compris ma question ??? Les morts n’ont pas la même importance devant Dieu paraît -il ?????




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  • lemgabri
    27 mars 2010 at 0 h 33 min - Reply
  • awinfahmanethimssal
    27 mars 2010 at 7 h 11 min - Reply

    Salam, ce matin j’ecoutais la chanson de Matoub lah irahmhoume FIZOUDJ, la chanson s’appele HYMNE À BOUDIAF, j’avais les larmes aux yeux.




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  • benali
    27 mars 2010 at 14 h 53 min - Reply

    Le message est très clair.Qu’attendez-vous?Agissons au lieu de rêvasser.




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  • radjef said
    29 mars 2010 at 19 h 47 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.Ali Zammoum rencontre Boudiaf un demi siecle apres leur sortie de la maison d’arret de Fresnne. Boudiaf est president du HCE. Ali Zammoum est paysan à Ighil Imoula. Boudiaf: Ali,je suis malade, j’ai la fievre, je m’execuse de ne m’être pas rendu à Iakouren(ou se tenait un seminaire sur l’ecriture de l’histoire nationale sous le patronnage du chef du gouvernement Sid Ahmed Ghozali).Zammoum Ali: Moi aussi je ne m’y etais pas rendu. Je ne peux pas être aux cotés de Benouda et tous ses compagnons. Boudiaf: Donc toi aussi tu as refusé d’assister à cette mascarade. Ali, je ne suis pas malade, je t’ai menti. Viens , rentre…




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  • benmostefa allemagne
    22 mai 2010 at 22 h 55 min - Reply

    un homme peut mourir, pas un symbole. ya mohamed boudiaf allah yarhamek oua youasaa-alik fi djenet en-naim and rabi-elalamine souhanou al-ali el-kadir alla koulchi. gloires a nos valeureux martyres. merci.




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  • Congrès du Changement Démocratique