Édition du
23 July 2017

Transformer les pierres de la lapidation en pommes à offrir est le miracle d’une transition sage, généreuse, noble et citoyenne.

Par D. Fahem

1962 = 2010

Le silence est d’or, la parole d’argent disent les sages. Chaque fois que l’on rompt le mutisme on perd son pesant pour moins précieux. J’en suis convaincu.

Cela est encore plus vrai en cette circonstance mais cela ne me dissuade pas pour autant, d’y aller humblement, ici et maintenant, plus par civisme et par respect à tout ce que compte de justes notre valeureux peuple dont on est tous ici, fièrement issu, que par vaillance doublée d’inconscience.

Face aux rafales de vent et à la déferlante des vagues, il est autrement plus facile de se coucher, que de se tenir plus ou moins debout, de garder le cap et de continuer à aller de l’avant. Celles et ceux qui ont, à un quelconque moment de leur vie, fait de la résistance le savent. Honneur à elles et à eux.

Le clou comme arme de la critique

Certains espaces de débats, dans ce louable site de liberté d’expression se sont transformés, depuis quelques jours en un drôle de dazibao-défouloir où les plus rudimentaires attributs de la correction, du civisme, de la pudeur (parfois) et du simple bon sens sont durement mis à mal sinon totalitairement éliminés.

La critique est nécessaire. Elle peut être constructive si elle est fondée. Sinon, pour peu qu’elle s’en tienne à l’objet, sans dérive et sans excès, elle peut quand-même se targuer d’avoir honorablement, si sainement, essayé. Par contre, le dénigrement et le langage outrancier en guise de et pour toute expression opposables à une quelconque contribution à un débat, ne peuvent avoir, en tant que lapsus plus ou moins conscients, aucun mérite ni autre utilité que celle de révéler la profondeur des dérèglements psychiques et des refoulements de leurs auteurs. C’est la catharsis.

L’interview qu’ a accordée M-C. M. à El watan a donné l’occasion sur cet espace à plusieurs personnes de s’exprimer. A priori, c’est merveilleux. Mais dans la quasi-totalité des cas, qu’a-t-on pu sérieusement y lire?

On lui reproche d’être « gros, gras et/ou bien nourri ». Eh oui? S’il était maigre ou mince, LUI, car à aucun moment il ne s’agit de ses propos et de son analyse, aurait-il pu passer? Un clou, oui ça aurait pu…

On l’accuse d’ « avoir acheté ses diplômes ». On descend même tous les diplômes de quelque université qu’ils puissent être délivrés. Les impétrants d’ « Alger ne voient pas plus loin que le port » (dixit). Oxford university ne vaudrait pas un seul penny. Quelqu’un s’est même enorgueilli de n’avoir été à l’école que pendant 5 ans. Si M-C. M. était illettré? Un clou analphabète, un clou sans « tête », ah ça, rien ne l’arrête.

On AFFIRME qu’il possède ici en Algérie, des terres, un institut de sondage, des entreprises de ceci et/ou d’encore ceci doublé de cela. Ici l’arbre de choix se divise et divise: s’il était pauvre, sans un sou ou s’il avait investi ou placé ses avoirs (que rien ne nous permet de penser qu’ils sont mal acquis) à l’étranger. Dans la première figure, un clou sans « tête » rouillé, tous comptes faits: no problem. Dans l’autre, mesmar bla « ras » machi qari en plus mxebi wela me7djub , bla smir: comme le clou des ébénistes.

On ne lui pardonne pas d’être officier supérieur (certains intervenants lui octroyent le grade de lieutenant-colonel, d’autres celui de colonel) du D. R. S. Ici aussi c’est la fourche pas pour M-C. M., cette fois, c’est pour son institution: soit il n’y a pas d’officier et là l’Algérie serait le seul pays au monde où les services de renseignement fonctionneraient sans hiérarchie organique soit comme c’est tristement le cas dans beaucoup de domaines, on aurait importé tout l’état-major.

Dans un cas comme dans l’autre, il est où le clou? Ba7.

On cloue au pilori El watan pour un motif et son contraire: pour faire le jeu d’un clan dont il serait le porte-parole puis pour avoir publié une interview « commandé » qui nie l’existence de clans. El watan, au clou!

On essaie d’opposer une critique positive de l’un de nos plus populaires et courageux sociologues l’honorable L. A. (ouf, ils ont oublié qu’il détenait des diplômes) qui a décortiqué et livré une analyse académique, sans aucune pointe subjective désobligeante, comme il se doit, de l’ouvrage de M-C. M. pour dénier tout droit à ce dernier de ne plus « se l’ouvrir à jamais ». Cloué le bec du non-clou.

Il vaut mieux arrêter, là, cette litanie clownesque.

Erbi3 bahi lewsaf fi Djnan Zin

L’interview de M-C. M. est remarquable. Dans le langage qui est le sien, et dans les limites (organiques?) qui sont les siennes (que beaucoup soulignent paradoxalement pour le lui reprocher juste après), beaucoup de choses y sont dites. Qu’il ait répondu à une interview, même si elle a été commandée comme certains « toujours bien informés de sources qui le sont généralement autant et de la même façon » à El watan et il faut le souligner REPRISE in extenso par LQA est déjà signe de frémissement. Quelque chose est en train de se passer.

La transition démocratique (?) espérée n’est peut-être plus aussi loin.

Ce n’est guère aux salons et autres cénacles de bien-pensants que l’on peut devoir ces lueurs.

Et ce n’est assurément pas grâce et en réponse à de pitoyables lettres-suppliques adressées à un président que personne ne reconnaît avoir élu mais auquel on demande avec baise-main, de lever l’état d’urgence pour le remplacer en définitive, par… excusez du peu: l’état d’exception. Être le seul maître à bord, plus de « parlement(s) », plus d’institutions, plus de contrepoids, et légiférer par oukase w bel 3ukaz, ou par dahir kima yedher lu.

Edxul ya Mbarek be7marek. Hay lik lfila ya lfil we 3mal djmi3 matrid. C’est éléphantesquement génial: l’ex-futur fondateur de la dynastie ne rêvait que de « ça » depuis 1999. En 2010, ONZE ANS après, avec à son passif, le plus déplorable bilan qui soit ET AU MOMENT MÊME où TOUT le monde lui montre zkimitively la porte, on se met à genoux pour l’implorer de devenir l’absolu César. Lik we7dek leqsar ya lmutlaq mulay Qeyser. L’appel du 19 mars, qui est plus d’actualité que jamais, ne semble pourtant aucunement indiquer une démarche de ce genre, non?

Tout n’est pas pourri dans la république de D.Z.

Il y a un peuple, il y a une société: il ya des femmes et des hommes avec ou sans affiliation partisane, il y a des fonctionnaires civils et miltaires intègres et compétents, il y a déjà des élus bien élus, il y a des partis démocratiques représentatifs, il y a des organisations civiles et des droits de l’Homme légitimes, dans cette république. Celles et ceux qui l’aiment, qui ont résisté, ici ou en exil, et sauvé l’Algérie sauront réussir sa transition démocratique et sa stabilisation.

Dzayer machi telt lxali u matwelich e Somali. Qu’à Dieu ne plaise.

Mazalna 7iyine we ntuma qultu matu

C’est l’infatigable combat que n’ont jamais cessé de mener À LEUR MANIÈRE, les irremplaçables « petites gens » du peuple, en Algérie et en exil, jeunes et moins jeunes, avec à leurs côtés les vrai(e)s et seul(e)s militant(e)s intellectuel(le)s ou non, civils et militaires (clandestinement ou non), qui comptent, ceux du TERRAIN qui commence à donner ses premiers bourgeons.

Pas assez et/ou encore pas tout à fait des fruits. En outre, ceux-là mettront du temps à mûrir. On le concède volontiers. Mais le printemps algérien point. Dot.

Dans un État de droit, les citoyennes et citoyens ont le droit d’être informés tout aussi bien que de celui d’ « informer ». M-C. M. a dit ce qu’il a voulu dire. On n’a pas à le « lyncher » pour l’avoir fait. Il y a de cela quelques jours, S-E. S., ce brave et respectable militant du terrain, de la dignité et des droits humains sans exclusive, qui a souffert corps et âme des sévices de la police politique, écrivait, ici même sur ce site, à juste titre que tous les Algériens peuvent écrire et intervenir y compris « ceux » des « services ».

La démocratie réelle ce n’est pas, laisser occuper le champ uniquement par ceux qui sont plus ou moins du même bord. On ne peut juger un Algérien pour travailler ou pour avoir « servi » dans une institution républicaine (même si elle est controversée et inévitablement différente des autres de par sa nature). On accuse quelqu’un de crimes, de délits, de forfaits et de méfaits avérés commis. Sinon c’est simplement de la diffamation ou au mieux du donquichottisme tragi-comique.

Un État de droit, de rien que de droit et que de tout le droit.

Le sectarisme, la conviction infuse que son idéologie religieuse, politique et/ou culturelle est indiscutablement la meilleure, le nombrilisme, le culte d’une seule vérité détenue par un seul être, un seul groupe, un seul parti, un seul peuple, une seule race ou une seule religion ne ménent qu’au mépris de ce qui est différent et au totalitarisme. Que de peuples, à l’instar du nôtre, en souffrent encore. Il est moralement, doublement inacceptable de s’adonner aux mêmes forfaitures que ceux que l’on combat et d’en tirer fierté, de surcroit. L’Algérie que nous voulons laisser à nos enfants, ne sera plus fondée sur ces valeurs. On en connait les malheurs et les sinistres.

Des rago(û)ts sauce-dersa be drs: yadjuz wela lala?

L’amalgame nihiliste, manichéen et forcément réducteur, avoué ou non auxquels semblent appeler d’aucuns sur ce site, consciemment ou non (comment le savoir?) est un autre travers tout aussi périlleux , illégitime et injuste.

S’attaquer à un régime ne peut absolument se concevoir comme étant démolir et désarticuler toutes les institutions existantes.

On ne veut plus d’un président. Bien. Mais la république reste. La présidence de la république tout aussi bien. On peut mettre fin aux fonctions d’un ministre, d’un ambassadeur ou d’un maire mais rarement à celles d’un ministère, d’une mission diplomatique ou d’une municipalité. Il peut y avoir certes des restructurations, des réaménagements et réarticulations mais l’organe survivra et demeurera tant que dureront ses fonctions. Il en va de même pour les services de renseignement. Ils sont une institution de la république. Tous les pays démocratiques ou non, en ont et dans la configuration actuelle du monde, leur rôle est d’une importance capitale et décisive. Bien évidemment, dans le cas algérien, il faut absolument les expurger, sans l’attribuer à aucun autre organe civil ou militaire, de leur rôle indu et barbare de police politique. De plus, il faut lutter contre cette idée que tout le personnel de l’armée et des services de renseignement est ipso facto à ranger dans la moins enviable et indigne catégorie des sans honneur, corrompus, tortionnaires, assoiffés de pouvoir et de sang. Plusieurs sont morts en service commandé, comme dernièrement en petite Kabylie, pour lutter contre qui ? Pourquoi? Les accabler, leur mettre tout sur leur dos, aujourd’hui que l’on peut plus ou moins respirer, pendant que l’on veut bien absoudre tous les crimes des prétendues victimes extrémistes est chose trop facile frisant l’insolente irresponsabilité. Sans leur sacrifice, au mieux c’aurait été la guerre civile et au pire, on serait retourné, très très vite sans aucun doute, au moyen-âge si ce n’est à l’âge de pierre du taymum. Et, on n’aurait jamais eu cette occasion de pouvoir débattre en ce moment, franchement, sur cet espace génial qu’est la toile: LA YADJUZ ÉCRIT AU LASER SUR TOUTE L’ÉTENDUE DU CIEL DE L’ÉMIRAT DE LA CHAMAL IFRIQYA. Il y a des choses dont on ne parle pas. La ya axi: tfelsif duah esif.

On passerait notre temps, à compter les poils des barbichettes du bétail qu’on serait devenu. Hada la yunsa. 7adar.

« Si les … n’étaient pas là… »

M.S., un chanteur français se réclamant de la droite politique de son pays, avait eu le beau rôle, quand il avait sorti dans les années 70, un tube « Si les Ricains n’étaient pas là » pour rappeler à ceux (principalement d’extrême gauche) qui faisaient dans l’anti-américanisme primaire et qui réduisaient idéologiquement les E.U.A. en tout et pour tout, à l’impérialisme U.S.: que si des Américains n’avaient pas donné leur vie pour libérer l’Europe et en l’occurrence la France, ils seraient tous en train de parler allemand et de marcher au pas de l’oie dans une Frankreich provincialisée sous la botte nazie. Vergessen Sie nicht. Nicht richtig.

Être contre les actions impérialistes et néocolonialistes est légitime mais rejeter tout ce qui est directement ou indirectement américain est un tout autre business. On n’angélise ni ne diabolise sur des bases idéologiques. Des faits, rien que des faits avérés, documentés et bien instruits. Pas de manipulation. Pas d’extrémisme. La transposition au débat de l’heure, sur l’A.N.P. et ses organes, est aisée.

Une ardoise comporte deux faces.

Les bilans et les balances de la justice comme de la comptabilité présentent deux plateaux. Lemlaykate, kif kif. Tout comme la mémoire collective n’effacera, d’aucune manière, le moindre méfait commis, injustement et inutilement, par « ceux qui sont censés » NOUS DÉFENDRE CONTRE TOUT ET CONTRE TOUS, EN TANT QUE PEUPLE LIBRE ET NON NOUS DÉFENDRE D’ÊTRE UN PEUPLE LIBRE. Il n’est pas et ne sera jamais trop tard.

Il y a eu des crimes, des trahisons, des coups d’État, des forfaitures contre ce peuple, avant 1962 et après. Depuis cette date, les états-majors de l’armée et des services de renseignement qui se sont succédés ne se sont pas toujours mis chevaleresquement du bon côté. C’est indéniable. Mais, beaucoup d’entre leurs personnels (tous grades compris) sont absolument au-dessus de tout soupçon. Ceux qui ont fait leur service national peuvent témoigner. Il est irrecevable qu’on puisse penser qu’ils soient tous impliqués dans tout ce que l’on peut objectivement mettre au passif de l’institution pour laquelle ils travaillent. Dans les « services » comme son nom peut l’évoquer, il n’y a a pas qu’un seul service, celui de police politique tortionnaire. Par ailleurs, la majorité d’entre eux, ne vivent que de leurs appointements et beaucoup, c’est difficile à croire pour les officiers, vivent les mêmes problèmes que n’importe quel autre citoyen. Selon les lois de l’échantillonnage statistique : il n’y aucune raison de penser a priori qu’il y a, de façon significative, plus de corruption et d’antipatriotisme dans l’armée et les services de renseignement que dans les autres institutions, assemblées bien ou mal élues et les autres entreprises publiques et/ou privées. Affirmer le contraire, n’est une accusation recevable que si elle est dûment étayée de preuves irréfutables.

La généralisation, le jeu de mots est permis, qui est une tendance démagogique indémodable est abusive.

Un proverbe allemand ne dit rien d’autre que tout cela: c’est dans les détails que niche le diable.

C’est toujours quand on regarde de très près, que les généralités comme unique outil ne sont plus fonctionnelles et opératoires.

Le T.P.I.: Tribunal Prétexte à l’Ingérence

Le débat sur l’armée, les services de renseignement, la police ainsi que toutes les autres institutions républicaines, peut (?) aller dans toutes les directions mais il faut se garder de jeter le bébé avec l’eau du bain.

Pour ce qui est des « services », le D.R.S. n’est pas que la police politique. Le D.R.S., rebaptisé ou non, ni aucun autre service civil ou militaire, ne doit plus être investi des prérogatives de police politique. C’est une condition indispensable.

Le T.P.I. que certains aiment à évoquer et aimeraient invoquer (?), n’est pas du tout Zorro, ce jeune premier, charmant et noble justicier, défenseur désintéressé des opprimés et des victimes de l’injustice où qu’elle se commette. Les Palestiniens en savent un bout. Cet organisme est essentiellement plus un outil sélectif et politiquement orienté qu’un redresseur de torts universel. Il est sans pareil pour entrer par effraction et faire voler insidieusement en éclats la souveraineté des pays affaiblis auquel il impose son diktat. Le bilan de ses jugements n’est aucunement flatteur. Il ne défend pas la justice mais une « justice » à sens unidirectionnel qui ne profite qu’à ceux qui le contrôlent.

L’Afrique du Sud, que l’inusable et inégalable Da H. A-A cite souvent en exemple, et dont le problème était autrement plus complexe que le nôtre, a su, malgré tout, se frayer une transition appropriée, sans cirque ni gesticulations démagogiques. Exit, la guerre et la boîte de Pandore avec. Le devoir de vérité, qui s’est imposé patriotiquement, non pas pour régler des comptes mais pour que la tragédie ne puisse jamais resurgir, a été essentiellement accompli par des commissions nationales publiques avec des jurys citoyens, sans tutelle ni parrainage extérieurs. La transition suit toujours son cours. Aujourd’hui: ça se développe dans le pluralisme racial, religieux et politique; ça progresse plutôt bien; ça organise non seulement régulièrement des élections démocratiques sans triche mais même la première coupe du monde de football en terre africaine. Merci les jeunes du onze national d’y aller Nchalah, d’ici là, et d’y représenter fièrement une Algérie enfin libre et démocratique et de leur transmettre nos salutations de peuple libre à peuple libre. Nchalah.

Une transition à la nord-africaine

Ni guerre civile, ni règlements de comptes, ni instrumentalisation politicienne de boucs émissaires-alibis. Une transaction sans haine, ni dérapages vindicatifs. Dans la stabilité. Sans immixtion: ni de pays- « frères », ni de pays « amis », ni de pays ennemis, ni d’un quelconque autre organisme international, ni O.N.U., ni T.P.I., ni O.N.G., ni U.A, ni U.E., ni O.C.I., ni Ligue arabe. On est majeurs et émancipés. On a payé toutes les factures avec surfacturation et usure en sus depuis des siècles. L’ingérence étrangère désintéressée n’existe nulle part. Son coût est la perte de souveraineté, la vassalisation.

Pour tous les actes imprescriptibles dont tout un chacun pourrait être justiciable, l’indépendance qu’acquerra la justice algérienne garantira une sereine application de la loi. Sans fanfares, ni trompettes. Bla d7is wela 3yat.

1962=2010

Le peuple algérien n’a nul besoin de big brother, ni de tuteur, ni de zaïm, ni d’ayatollah, ni de mourchid politique, intellectuel ou religieux.

Il a besoin d’institutions républicaines légitimes, responsables, transparentes et démocratiques pour fonder, exercer et protéger sa véritable et entière souveraineté, en élisant librement ses représentants. Le peuple est prêt depuis toujours. L’Histoire avec un grand H commencera là. 1962=2010. 3afa 3enma slafa. On veut regarder beaucoup plus devant que derrière. C’est cela le combat patriotique sans esprit de vindicte. Il continue et continuera.

Il y a un pays à construire, il y a des défis autrement plus intéressants à relever. L’hiver est fini, plus de carnaval. Plus de gaspillages, plus de temps à perdre. Bou3lam zid l qudam.

Des pommes comme uniques cailloux

Diffamer, se moquer et jeter le discrédit fût-ce à l’endroit d’un « honorable correspondant » (dixit) dont le seul tort est d’avoir « répondu » à une entrevue n’est pas moins déshonorant.

Critiquer les idées est une chose, insulter leur(s) auteur(s), en est une autre.

Les invectives et les propos injurieux ne dévalorisent que ceux qui les profèrent et rarement ceux auxquels ils sont destinés.

Un proverbe que l’on retrouve chez nous et un peu partout ailleurs, énonce très clairement ce truisme: ma tetnerma l7edjra ghir lesedjra tamra.

Transformer les pierres de la lapidation en pommes à offrir est le miracle d’une transition sage, généreuse, noble et citoyenne. À souhait. Amin.

Dziri normal


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24 Commentaires sur cet article

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  • tacili
    27 mars 2010 at 14 h 09 min - Reply

    Bonjour

    Un Joueur de football a reçu un prix spécial parce qu’il n’a jamais reçu un carton le long de sa carrière. Superbe diront les idéalistes… mais un commentateur sportif intelligent et avec une dose de réalisme a trouvé tout cela comme une charade.

    Il a déclaré que pour lui: ce joueur n’a pas fait son travail car en football on ne peut pas humainement jouer des centaines de matchs sans, volontairement ou non, commettre une faute punissable. A méditer.

    Faire de la politique n’est pas a mon opinion un exercice de bienséance royale et peut par moment sous le coup de la passion prendre des allures de combats de coqs. C’est normal et je peux même dire que c’est sain.Nous ne sommes pas des robots.

    Je trouve que trop vouloir étouffer l’expression, même un peu enflammée, va a l’encontre du bon sens. Cela est le premier pas vers l’auto censure.

    Des politiciens Français se sont ouvertement moqués de la taille de Sarkozy et de ses aventures romantiques, Georges Bush a été réduit a un simplet dégénéré et pas loin Chadli fut ridiculisé officiellement et officieusement.

    Ce que je regrette par contre c’est que certains continuent a ignorer les différences fondamentales et irréconciliables entre les projets islamiste et moderniste. C’est la source des tensions observées récemment sur ce site et tant que les auteurs de l’appel du 19 Mars n’ont pas tranche clairement sur la question du rôle de la religion dans la vie politique je pense que nous aurons encore et toujours ce genre d’échanges.

    Ou devrions nous taire nos différences jusqu’à la chute du pouvoir ?

    Merci




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  • samir
    27 mars 2010 at 18 h 39 min - Reply

    tacili:pour répondre à la question à savoir quelle place la religion doit tenir dans le paysage politique,la réponse est entre les mains du peuple.nul ne peut nier que le peuple algerien dans sa grande majorité est de confession musulmane.jamais il n’acceptera que la religion ne fasse partie du paysage politique.la religion est une composante principale de notre identité et vouloir l’ignorer ne ferait qu’attiser les haines.le plus sage serait plutot de penser à l’integrer dans le paysage politique evitant ainsi les extremismes de d’occuper l’espace politique.encore une fois,vouloir ignorer l’islam ne fera que conforter la these d’un regime purement theocratique.les algeriens sont musulmans dans leur immense majorite et il n y a pas de mal à ce que l’islam apporte des reponses concretes aux problemes réells ausquels nous sommes confortés.je pense qu’il faudrait que les partisans des deux camps se mettent à discuté serieusement de ce point et de la discussion entre sages bien sur surgira la lumiére




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  • idir
    27 mars 2010 at 18 h 39 min - Reply

    Je suis d’accord sur certaine chose, mais quelque point m’étonne .Je trouve d’abord que l’invective est stérile, c’est pour cela que personnellement je ne me casserais même pas la tête a envoyer de tel commentaire. Mais rien ne fait que tous les jours de ma vie en moi-même j’insulte et exècre ce qui gouverne l’Algérie. Il faut arrêter de faire la leçon au gens qui s’exprime, car il faut bien le dire les algériens n’ont pas de canaux d’expression. Dans une parole qui ce libère Il y’a toujours une part de défouloir .L’interview de Mesbah et un cour de lycéen sur la fonctionnement des institutions en suède ou au canada, c’est toujours le même discours idéologique qui a pour fonction de voiler la réalité algérienne qui est à l’œuvre. JE ne sais pas ou vous voyait des institutions républicaine en Algérie .Est ce qui l’institution contrôlé par Bouteflika est républicaine ,est ce que celle contrôlé par Zerhouni est républicaine ,est ce que le DRS est républicain, je ne sait pas où vous voyez ne serait que l’ombre d’un début de république.la je vous passe les frasque de khelil end Co qui ont fait de l’Algérie leurs propriété.Et s’il vous plait ne me parler pas de preuve ,qu’il ne faut pas accuser a tord et à travers .Il ya des évidence qui créve les yeux et il ya des moments historique où il est simplement criminelle de ne pas le voir, s’on cachait derrière un formalisme juridique est purement équivalent à une démission. Sous une analyse qui semble pondéré, vous dédouanez le système en disant qu’on Algérie il ya des gens honnêtes à tous les étages ,chose que personne ne nie, mais qui n’explique en rien la nature du régime. Mais ce que tous le monde sais aussi c’est qu’il n’ya pas un homme intègre au sein du régime. Comparer le DRS au organe de sécurité des pays démocratique en prétextent qu’il nous faut des services de sécurité,mais j’aimerais savoir qui le nie ?Je voudrait encore savoir de nous ont protégé nos chère service ? peut être du terrorisme, de la corruption et bien sur de l’ingérence étrangère. A part être une police politique pour réprimé le peuple au cas où il voudrait lever la tête, maintenir une petite oligarchie lié aux intérêt étranger et qui ne mérite que la haute cour pour haut trahison. Vous nous dite qu’il faudrait que l’on fasse comme en Afrique du sud, il aurait fallut le faire en 1991 comme la fait l’afrique du sud de De Klerk , surement que l’Algérie de Hamrouche et Mehri aurais put le faire. Mais trouvait moi un homme au pouvoir actuellement qui a la stature d’un De Klerk. Enfin vous parlez d’ingérence du TPI comme si aujourd’hui les pires ingérences qui spolie le peuple algérien n’avait pas lieux. J’ai remarque que l’ingérences est toujours dénoncé lorsque ça concerne les associations international des droit de l’Homme. Vous noyez le poisson en faisons croire qu’il faudrait être modéré et instaurer une forme de dialogue avec le pouvoir, pour une transition on douceur, ce qui est un leurre. Nous savons comment la mouvance démocratique a était le dindon de la farce entre 89 et 92. Le pouvoir ne veut pas discuter,il veut notre silence et notre résignation ,il n’a jamais pensé que peuple est souverain. Le peuple à travers les vrais mouvements d’opposition doit montrer ses dents et faire comprendre qu’il pourrait mordre avec , ce n’est que ce langage que les héritiers de l’état colonial puisse comprendre

    ===================
    Hélas, mon cher Idir, nous n’avons pas dans nos rangs un Mandela et en face, il n’y a pas de De Klerck. D’où ce statu quo tragique.
    Salah-Eddine




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  • karima
    27 mars 2010 at 18 h 46 min - Reply

    La democracie europeene ou autres ne sont pas fatalement les seuls modeles a suivre.La pensee humaine sur le concept de la democracie ne devrait pas s’arreter aux modeles de societes soi-disant ouvertes et epanouies.Le monde n’est pas equilibre et ses richesses ne sont pas justement partagees.On ne peut pas parler de democracie tant que certains pays qui vivent dans une democracie que grace aux moyens accouches par les pays non democrates.




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  • karima
    27 mars 2010 at 18 h 47 min - Reply

    Il faut un certain niveau intellectuel pour ne pas se retrouver a insulter les autres.




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  • Abdelkader DEHBI
    27 mars 2010 at 23 h 59 min - Reply

    @ — D. Fahem :
    C’est un procédé des plus tristes pour l’intelligence, que de chercher à travestir un texte pourtant clair, pour lui faire dire mensongèrement ce qu’on veut lui faire dire. En cherchant à déformer le contenu de ma Lettre ouverte du 13 Février 2010 à M. Bouteflika (1) – lettre publiée dans LQA et reprise dans plus d’une dizaine de sites – l’auteur de cet article (D. Fahem) publié initialement le 22 Février 2010 dans le « Blog DZ’Echos de Tamazgha » (2), donne tout lieu de croire, ou bien qu’il n’a pas bien compris le sens de ma lettre, ou bien – et c’est encore plus grave – qu’il s’agit d’un écrit en service commandé, dont le commanditaire reste encore à définir….
    Je le cite D. Fahem en copies-collées :
    1°) – « « La transition démocratique (?) espérée n’est peut-être plus aussi loin. Ce n’est guère aux salons et autres cénacles de bien-pensants que l’on peut devoir ces lueurs. Et ce n’est assurément pas grâce et en réponse à de pitoyables lettres-suppliques adressées à un président que personne ne reconnaît avoir élu mais auquel on demande avec baise-main, de lever l’état d’urgence pour le remplacer en définitive, par… excusez du peu: l’état d’exception. » »
    2°) – « « on se met à genoux pour l’implorer [Bouteflika] de devenir l’absolu César. » »
    En ce qui me concerne, je penche pour la seconde hypothèse, tant il est vrai que depuis quelques temps, nous sommes quelques uns des habitués de LQA à avoir la nette impression que l’on cherche à déstabiliser notre mouvement citoyen à travers des « incursions de parasitage » dans les différents forums. Pour le reste, les lecteurs seuls jugeront si ma lettre ouverte à Bouteflika ressemble à une quelconque « supplique » ou à une quelconque « imploration »
    Je peux comprendre que cette lettre ait fait mal, très mal au clan des Bouteflika, comme au clan des DRS, mais était-ce une raison de mentir aussi stupidement ?
    ——————————————-

    (1) http://www.lequotidienalgerie.org/2010/02/13/monsieur-le-president-refusez-que-le-sang-des-algeriens-soit-de-nouveau-verse/
    (2) http://209.85.135.132/search?q=cache:IIXb-Tv0Hr4J:dzecho.over-blog.com/+transformer+les+pierres+de+la+lapidation+en+pommes+%C3%A0+offrir&cd=3&hl=fr&ct=clnk




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  • le kabyle
    28 mars 2010 at 11 h 49 min - Reply

    Ya Si dziri (a)normal. Ki ma i aoul lemtel : MA i houss bel djamra ghir eli kwatou, kho !

    Donc, d’aprés toi, on n’efface TOUT et on recommence comme si de rien n’était et comme si rien ne s’était passé depuis 62… et plus encore, depuis les deux dernières décennies, n’est-ce pas ? 300.000 morts, pour rien ! Plus de deux millions de personnes déplacées, pour rien ! Toute l’écon,ie de notre pays détruite, pour rien ! Plus de six millions de chômeurs se retrouvant dans la rue, pour rien ! Des centaines de milliers de disparus, pour rien ! Nos femmes et nos soeurs violées et égorgées comme de vulgaires gorets, pour rien ! Des centaines de milliards de dollards, càd. l’argent du peuple Algérien volé et mis dans des comptes bancaires à l’étranger, pour rien ! Et la liste est encore longue… Donc TOUT celà, POUR RIEN ! Et notre indépendance chèrement acquise au prix de 1,5 de CHOUHDAS, POUR RIEN !!! Comme ça… On doit donc pardonner à nos assassins et à nos aux sicaires, POUR RIEN !!! Mais alors pourquoi ne pas pardonner, autant que vous y êtes à la France !!! Pourquoi pas, aprés tout, en suivant votre  »raisonnement » ? On ne PEUT PAS et on ne DOIT PAS gommer de la mémoire du Peuple Algérien TOUS les crimes immondes qui ont été commis contre lui !!! L FAUT QUE JUSTICE SE FASSE… PAR RESPECTS A TOUS NOS MORTS ET AFIN, SURTOUT QUE CES CRIMINELS ALGERIENS N’AIENT PLUS LA CRIMINELLE ENVIE DE RECOMMENCER DE TELS ACTS !!! Cest çà, LA JUSTICE !!! Cher monsieur. Tout le reste et toute votre logomachie ne sert qu’à disculper les criminels militaires algériens qui ont commis tous ces actes haineux et inadmissibles contre le Peuple Algérien !!! Ulach asmah ulach !!! Dussions-nous être exterminés jusqu’au dernier, même s’il en restera UN et UN SEUL, notre âme et notre conscience seront enfin tranquilles, car nous saurons qu’au moins celui-là vivra LIBRE sur la terre de ses ancêtres l’ALGERIE !!! Dans la vie, il n’y qu’une SEULE règle universelle qui compte en l’espèce : LI DIR I KHALASS !!! OU LI KLA BEL HABA I KHALASS BEL AANQOUD… Ou slat aâla ennabi elmersoul !!!




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  • Fahem D.
    28 mars 2010 at 15 h 22 min - Reply

    SA7ITU,
    L7EDJRA MEN 3END…
    Merci pour l’information (un vrai scoop que l’on vient de confirmer) sur l’existence d’un site agréable au demeurant (inconnu de nous, jusqu’à maintenant) qui n’a fait que reprendre ce texte de LQA, qui en a été l’unique destinataire et qui l’a déjà publié, en primeur, à la date qui est le seul élément que l’on rapporte fidèlement, dans la superbe mise au point… d’interrogation.
    On promet de mettre à l’ordre du jour, quand on aura du temps à perdre, les niaiseries personnelles voire initier, en guise de distraction, une réflexion percutante mais sans douleur, sur les faux cailloux et les vrais leurres qui n’ont d’existence matérielle que dans la tête de celles et ceux qui s’inventent inlassablement faux ennemis et faux amis et s’arrogent le titre de caillouteurs. Tout comme on peut, sans autorisation du président et du ministre de l’état d’urgence, continuer, tout seul, à penser d’être le plus beau, le plus fin, le plus utile et de surcroît le plus brave, le plus honnête et le plus… brillant. Il y a des plaisirs solitaires qui ne se refusent pas quand on jouit d’une belle retraite… argent métallisé.
    L MUHIM HUA HEM L BLED
    L’urgence, hélas, 18 fois voire, 2010-1962= 48 fois plus UN hélas, est tout à fait à autre chose.
    On attend le débat sur l’essentiel de notre vie comme du texte, principalement: la fin immédiate de l’état d’urgence et la transition démocratique. Les faux clivages entre X-ismes et Y-ismes, les civils et les militaires et les querelles d’incompatibilités puériles ne peuvent pas aider à la concrétisation de cet objectif majeur et prioritaire. C’est cela le problème de l’heure et le vrai combat à mener, ici et maintenant. C’est ce que veut souligner cette humble et pécheresse contribution.
    On sait reconnaître les siennes et les siens, à qui toute notre considération ne saurait manquer ni faillir, quelles que soient nos différences, que l’on a à cultiver comme les généreux pommiers mythologiques des Hespérides au risque accepté de s’attirer les foudres du Dieu des dieux de l’Olympe ou d’a(A)illeurs.
    Dans le préamble on rappelle à quoi s’expose celle ou celui qui ose descendre dans l’arène, sans filet et sans aucune forme de protection de réseau(x) humain(s) et/ou céleste(s), pour souligner l’inanité des gesticulations et des guerriwyate d’arrière-garde.
    Si le baroud d’honneur existe celui de son antonyme ne verra pas le jour ni ne retentira de notre bord.
    IL N’Y A DE STUPIDE QUE LE TOTALITARISME
    Pour le moment, on conserve sans garde et sans être trop regardant, la délicieuse tefa7a dehbia, pomme dorée, que l’on vient de nous offrir si généreusement, sans être commandée (on le suppose) ni par quelque obscur mais néanmoins habile et omniprésent commanditaire ni par, le somme (pas d’argent) toute, bienheureux et béat bénéficiaire.
    Les logiciens continuent de s’interroger sur la validité d’une allégation de mensonges provenant de tout illustre pro ou amateur (non prouvé) de ce sport-manie-tic bien éprouvé. Les mensonges-éprouvettes cela existe tout autant que les lilliputiens-éprouvettes même en dehors des labos and co. C’est voltairien.

    À la faim, poussières prétentieuses, futiles et gourmandes que l’on peut être, sans aucune honte, deux (2) plaisirs plutôt qu’un: on regarde le film éponyme et on croque enfin, dans le fruit servi, exquise source de bien des maux et on savoure cette répartie de Forrest Gump qui répète à satiété que sa mère disait: « Il n’y a de stupide que la stupidité. »
    Cela ne rate pas, à chaque fois que l’on oit avec jouissance ce truisme, on se réjouit de répéter avec l’accent italien, Hemingway, dans « L’adieu aux armes », « La guerre c’est stoupide » en le paraphrasant sans sa permission, aussitôt après: « La dictature c’est plus que stoupide ».
    Vous voyez, il y a plus que 2 plaisirs, il y en a 4 au total dont 2 sans sponsors. Hone(y)stly, il n’y a pas de mal à se faire du bien.
    À LA SANTÉ D’UNE BELLE TRANSITION DÉMOCRATIQUE.
    Dziri normal




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  • moura
    28 mars 2010 at 18 h 16 min - Reply

    @le kabyle.
    qui t’a demandé de lui pardonner?
    anwa i didelben smah(c’est de mohia) arrete de rever.




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  • Abdelkader DEHBI
    28 mars 2010 at 18 h 22 min - Reply

    @ — Dziri anormal ou Fahem le mal nommé : — Désolé mon pauvre ami, je n’ai vraiment pas le temps de polémiquer, qui plus est, avec un petit télégraphiste de votre farine. Demandez donc à vos maîtres, une autre mission, plus à votre portée.




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  • Fahem D.
    28 mars 2010 at 18 h 28 min - Reply

    SA7ITU,
    SA7A XU LE KABYLE,

    ZLIQ: NORMAL LI YEZLEQ

    Dziri (a) normal, comme vous me rebaptisez grâcieusement, trouve néanmoins très normal que l’on dise la même chose, jusqu’à un certain point, mais qu’on se logomachouille quand même. Après tout pourquoi pas car cela fait partie du débat, même du vif du sujet. Nous allons examiner vos assertions une à une et les commenter succinctement et leur apparier à chaque fois ce qui est déjà dans le texte que vous avez lu et qui nous vaut vos légitimes remarques et interrogations.
    À tout seigneur, tout honneur, on commencera toujours par vous citer par préséance et non pour avoir, ce qui serait citoyennement incongru et fort déplacé, le dernier mot.
    1- VOTRE TEXTE:  »Donc, d’aprés toi, on n’efface TOUT et on recommence comme si de rien n’était et comme si rien ne s’était passé depuis 62… »

    1′-C’est dans le texte soumis: » Pour tous les actes imprescriptibles dont tout un chacun pourrait être justiciable, l’indépendance qu’acquerra la justice algérienne garantira une sereine application de la loi. Sans fanfares, ni trompettes. Bla d7is wela 3yat. »

    2- VOTRE TEXTE:  »Tout le reste et toute votre logomachie ne sert qu’à disculper les criminels militaires algériens qui ont commis tous ces actes haineux et inadmissibles contre le Peuple Algérien !!! »

    2′-Le texte soumis dit:  »Les bilans et les balances de la justice comme de la comptabilité présentent deux plateaux. Lemlaykate, kif kif. Tout comme la mémoire collective n’effacera, d’aucune manière, le moindre méfait commis, injustement et inutilement, par « ceux qui sont censés » NOUS DÉFENDRE CONTRE TOUT ET CONTRE TOUS, EN TANT QUE PEUPLE LIBRE ET NON NOUS DÉFENDRE D’ÊTRE UN PEUPLE LIBRE. Il n’est pas et ne sera jamais trop tard.
    Il y a eu des crimes, des trahisons, des coups d’État, des forfaitures contre ce peuple, avant 1962 et après. Depuis cette date, les états-majors de l’armée et des services de renseignement qui se sont succédés ne se sont pas toujours mis chevaleresquement du bon côté. C’est indéniable. »

    3- VOTRE TEXTE:  »!!! Ulach asmah ulach !!! Dussions-nous être exterminés jusqu’au dernier, même s’il en restera UN et UN SEUL, notre âme et notre conscience seront enfin tranquilles, car nous saurons qu’au moins celui-là vivra LIBRE sur la terre de ses ancêtres l’ALGERIE !!! Dans la vie, il n’y qu’une SEULE règle universelle qui compte en l’espèce : LI DIR I KHALASS !!! OU LI KLA BEL HABA I KHALASS BEL AANQOUD. »

    3′-Le texte soumis dit  »docilement » d’abord:
     »Ni guerre civile, ni règlements de comptes, ni instrumentalisation politicienne de boucs émissaires-alibis. Une transaction sans haine, ni dérapages vindicatifs. » et plus loin, il est dit ceci:
     » L’Histoire avec un grand H commencera là. 1962=2010. 3afa 3enma slafa. On veut regarder beaucoup plus devant que derrière. C’est cela le combat patriotique sans esprit de vindicte. Il continue et continuera.
    Il y a un pays à construire, il y a des défis autrement plus intéressants à relever. L’hiver est fini, plus de carnaval. Plus de gaspillages, plus de temps à perdre. Bou3lam zid l qudam. »
    VOILÀ, CE QUI EST TOUJOURS DANS LE TEXTE ET QUE NOUS NE RECOMMENTERONS PAS.

    Pour le reste, sur ce qui semble être la pomme de discorde nous ajoutons ce qui suit.

    On n’efface rien et on ne recommence rien. On écrit tout, on se souvient de tout on conserve cela pour toutes les générations algériennes, terriennes et extraterrestres, et on commence enfin la vraie vie démocratique et la vraie justice au nom et aux yeux de laquelle,  »LI KLA 7EBA YXELES 7EBA » PLUS les dommages et intérêts matériels et immatériels qui exceptionnellement peut s’avérer être, pourquoi pas quand même, 3erdjoun wela 3enqud.

    ZIZOU W DJMA3TU WELA W DZIDZU W DZMA3TU

    Pour ce qui est de la France, qu’on le veuille ou non, le peuple qui est le seul souverain, lui a  »pardonné » à sa manièere depuis longtemps. Il y a des millions d’Algériennes et d’Algériens, pas toutes et tous avec les mêmes chances d’intégration certes, qui vivent là-bas et qui ne sont pas prêt(e)s de revenir ici. Certain(e)s occupent encore, ou ont occupé, de hautes fonctions à des postes de souveraineté, d’autres sont journalistes, d’autres acteurs, humoristes, ouvriers, chômeurs, sportifs, etc. Notre équipe nationale de football association qui fait et fera encore, nous l’espérons, la fierté et la joie de notre généreux peuple algérien est constituée majoritairement de jeunes ayant à la fois les DEUX nationalités, algérienne et française et vice versa. Allons demander à la mère de Zizou, de Ziani, de Rachida Dati (sa mère est algérienne), de Aziz Begga, de Mustapha Bouchareb et de tant d’autres illustres ou anonymes binationaux, si elles font dans la confusion. L’acceptation de l’histoire avec ses deux plateaux (on y revient toujours) s’impose; elle, qui va toujours tôt ou tard, avec la notion trans et métareligieuse (re7ma wela sme7) du pardon humain et humaniste et celle du devoir du souvenir et de la mémoire impérissables des horreurs imprescriptibles de l’injustice commise tant par les tyrans home made, de dedans que par ceux venus de loin ou d’à côté.

    ZIZANIE ET POMME DE DISCORDE FOR EVER’N EVER?

    Ce qui vaut entre nations, jadis ennemies devenues alliées et plus encore amies par l’inévitable force des choses, non sans quelque rivalité persistante, (bien entre autres, France, Allemagne, Angleterre, 1 contre 1 ou 2 vs 1 dans l’ordre comme dans le désordre), se retrouve à l’échelle d’un pays. Dans le texte on parle du cas le plus alambiqué, celui de l’Afrique du sud, mais malheureusement d’autres tragédies ont eu cours sous d’autres cieux et ont fini heureusement par être réglées plus ou moins softly: le Chili, l’Argentine, le Guatemala… On espère y ajouter DZAYER sous peu. Nch’Alah..
    Mais cela est un combat qui n’est pas encore gagné même s’il ya quelques augures, comme le dit si bien l’inusable Me Ali-Yahia Abdennour dans un article à l’affiche présentement ici, dans LQA:
     »L’année 2010, qui est à la fois celle de tous les dangers et celle de tous les espoirs, est chargée en événements graves qui secouent le pays dans ses profondeurs, et dont les conséquences sont à venir. Le régime politique traverse l’épreuve la plus dure depuis son installation par la violence en 1962, et certains indices montrent qu’il est à bout de souffle, en phase finale, en fin de règne. »
    Pour l’heure, il y a lieu donc, de tout mettre dans la balance pour aller le plus vite pour la libération de notre pays, en n’excluant aucune bonne volonté, hormis les criminels dont les forfaits sont et demeureront imprescriptibles.

    ZITUN MADE IN IN GUEZZAM

    Li kla 7eba zitun ma yeqderch y red ritla zit. Win yetchan a3eqa u zemur, wer yezmir adyer riltla n zit. Celui qui n’a mangé qu’une seule olive ne peut restituer 1 litre d’huile issu de ce fruit. C’est cela la juste justice. À moins que ce ne soit une sacrée belle olive qu’on récoltera prochainement dans un verger à 100% biodémocratique de In Guezzam. Ne pas jeter de pareils noyaux, la richesse de ce pays à la faveur de leur exportation, fera oublier l’âge préhistorique de l’huile de la pierre qu’est le pétrole. Merci pour tous les partages équitables à venir.

    Salutations concitoyennes.

    Dziri, daymen, normal malgré tout.




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  • le kabyle
    28 mars 2010 at 19 h 19 min - Reply

    Azul felak, dziri el meskoun !

    May chali lioum el harb ghir men kane…… ankhalik t’kemal….

    Ou miyèze a’bel ma t’neguèze, khiyo !

    Dans tout ce que tu as écrit, je retiens  »…hormis les criminels dont les forfaits sont et demeureront IMPRESCRIPTIBLES… » khlass khiyo, etfahamna ! Ni zitouna ni aârdjouna et ni zit el badjidj fel hadjidj !




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  • Adel
    29 mars 2010 at 18 h 43 min - Reply

    Il y a une chose qui est partagée par la majorité des Algériens : c’est le sentiment d’avoir été dupés (« kelkhounna », en arabe dialectal). Dupés par qui ? Interrogez n’importe quel Algérien du petit peuple, il vous dira qui nous a dupés. Recensez les milliardaires en devises, les propriétaires de châteaux, de Mercedes et de BMW, vous aurez aussi une réponse.

    Ceux qui nous ont dupés dirigent le pays. Ils sont dans l’Armée, l’Etat, les affaires…Ils ont à leur service une multitude de larbins et de sbires qui se trouvent eux aussi un peu partout. Cette duperie continue et devient de plus en plus flagrante. Elle ne prend même plus la peine de se cacher.

    La situation de l’Algérie d’aujourd’hui ressemble étrangement à celle de l’époque coloniale : 900.000 Européens qui jouissaient de tous les droits et privilèges et 9 millions de musulmans dont l’écrasante majorité n’avait aucun droit.

    Oui, il y a beaucoup d’Algériens honnêtes et intègres qui essaient de faire leur travail correctement et c’est grâce à eux que le pays tient encore debout. Mais pendant que ces derniers s’échinaient à maintenir un semblant de rationalité, les médiocres qui ont privatisé l’Etat de l’Algérie indépendante ont sournoisement pris la place des colons, avec le savoir-faire en moins. Ils n’ont ni la volonté, ni la capacité de gouverner le pays selon les normes en vigueur dans les pays qui se respectent. Seul leur intérêt personnel compte.

    « Koulchi wadhah » et il n’y a que celui qui ne veut pas voir qui a encore des doutes.
    Le système mis en place en 62 ne peut pas être réformé, car il est pourri. Il doit disparaitre.

    L’islamisme extrémiste, le terrorisme, la corruption, la misère, la délinquance, le laisser aller, la saleté, etc., tout cela, c’est le résultat de sa gestion.

    Que les quelques milliers de vautours qui retiennent le pays entre leurs serres et l’empêchent d’évoluer partent et tout sera plus clair.




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  • Lies
    29 mars 2010 at 18 h 51 min - Reply

    Salutations à toutes et à tous.

    Au delà des diatribes opposant l’auteur du texte en zoom et certains respectables internautes, autour de l’interview de MCM parue dans les pages d’El Watan et la polémique qui s’en est suivie, je trouve honnêtement que le discours de @ Fahem D contient (à mon avis personnel stricte) de bonnes choses, voire de très bonnes choses.

    D’une profondeur pragmatique et d’une originalité rarement rencontrées dans les écrits qui parlent de la situation en Algérie, écrits qui se limitent à faire des diagnostics ou le désastre est a chaque fois bien mis en évidence, et ou sont désignés les responsables de ce désastre qui ne sont pas les mêmes pour tout le monde, l’auteur ici fait des propositions concrètes comme par exemple:

    – la levée nécessaire et immédiate de l’état d’urgence,

    – et l’importance d’une transition démocratique intelligente et pacifique dont la totale réussite est le parfait prélude à un État de droit.

    Je ne vais pas passer en revue tout le texte, je préfère limiter mon intervention à quelques réflexions.

    Je dois avouer que j’ai été charmé par le paragraphe suivant que je cite : ‘’ Le sectarisme, la conviction infuse que son idéologie religieuse, politique et/ou culturelle est indiscutablement la meilleure, le nombrilisme, le culte d’une seule vérité détenue par un seul être, un seul groupe, un seul parti, un seul peuple, une seule race ou une seule religion ne ménent qu’au mépris de ce qui est différent et au totalitarisme. Que de peuples, à l’instar du nôtre, en souffrent encore. Il est moralement, doublement inacceptable de s’adonner aux mêmes forfaitures que ceux que l’on combat et d’en tirer fierté, de surcroit. L’Algérie que nous voulons laisser à nos enfants, ne sera plus fondée sur ces valeurs. On en connait les malheurs et les sinistres.’’

    L’auteur clôture son discours par cette phrase qui sonne comme une prière : ‘’ Transformer les pierres de la lapidation en pommes à offrir est le miracle d’une transition sage, généreuse, noble et citoyenne. À souhait. Amin.

    Je trouve que ce que propose @ Fahem D est sage mais (il y a un mais) insuffisant si l’on tient compte de la complexité de la situation.

    Cette insuffisance, je vais la révéler sous forme de conseils, avec l’humilité et la responsabilité que requiert la gravité de la situation.

    Il faut tout faire, pour vaincre les scepticismes.
    Une bonne foi et une sincérité à toute épreuve doivent être les ferments inusables.
    Conciliant, généreux, dévoué, esprit repentant, sage et clairvoyant doivent être nos fideles compagnons de route et notre solide bouclier.

    De la même manière, il faut se montrer intraitable et s’interdire la moindre concession envers les manipulateurs, les imposteurs, les censeurs et directeurs de conscience, les hypocrites et les mercenaires de tous bords.

    Un long travail pédagogique nous attend.

    A mon avis, même si cela parait naïf de ma part, il n’y a que le peuple, lui seul, qui est réellement prêt pour le changement.

    Les élites, les intellectuels, les politiques, toutes classes confondues, sont par contre très réfractaires, soit pour des raisons byzantines, soit pour des raisons du ventre, soit par trahison volontaire.

    Dans un livre que j’ai lu dernièrement, j’ai relevé cette citation que je trouve magnifique et qui résume ce que doit être pour moi et certainement pour la majorité des algériens, une Algérie idéale : ‘’ ’Je rêve d’appartenir a une nation ou tout le monde est absolument libre et ou pourtant, chacun est formé pour faire exactement ce qu’il y a de mieux pour les autres.’’

    A la bonne heure.

    Fraternellement.




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  • Mokrane
    30 mars 2010 at 8 h 12 min - Reply

    Salam,

    Je voudrais attirer votre attention sur un fait qui non
    seulement ne semble pas interppeller nos consciences mais qui de surcoit ne beneficie d’aucune attention.
    Voila un homme qui aurait pu continuer sa petite vie tranquille de fonctionnaire et qui décide de prendre son courage á deux mains et de nous donner une lecon
    de civisme et de patriotisme. « Ya rabi comme ca fait du bien de savoir qu’il y encore des « Hommes ».
    Monsieur Mellouk va aller en prison pour nous. Oui pour nous tous, pour sauver notre dignité !
    Nous, hommes et femmes continuont a faire des phrases vides et lasses. Le site LQA´a certes gagné en audience mais il devient terne.
    Ne devrions-nous pas sortir et crier pacifiquement dans la rue notre solidarité avec Mr. Mellouk, lui dire
    que nous comprenons son combat qui est aussi le nôtre.
    Cette léthargie nous étouffe. Comprenez-vous cela, ya L’khaoua.




    0
  • js
    30 mars 2010 at 12 h 33 min - Reply

    @ Mokrane.

    Je comprends ta lassitude et je la partage. Mais LQA n’est pas devenu terne, je pense qu’il a dit, du moins c’est ce que j’ai compris, que dès le le départ été conçu comme une tache d’huile s’élargissant, jusqu’à transformer la quantité en qualité comme diraient certains de nos amis marxistes. A mon sens c’est une question de nombre. La phase actuelle est celle du regroupement, sans cris, sans tapage. Viendra ensuite celle de l’organisation et des spécialisations, je ne pense pas que notre serveur ait des capacités illimitées d’accueil, il viendra un jour ou le nombre de commentaires exigera un flux que ne pourra gérer une seule personne ni un seul serveur. Il faudra donc de l’argent.
    Puis Lorsque notre mouvement sera assez fort et que le front d’union nationale sera créé, viendra l’action de délivrance, et la nouvelle Algérie naitra incha’allah.

    LQA n’est pas devenu terne tant que nous y venons tous les jours, en quête de nouveaux articles, de nouveaux commentaires, qui parfois font bouillonner le sang dans nos tètes et nous gratifier d’une dose d’adrénaline ou d’autres substances que notre cerveau secrète pour nous inciter à revenir encore et encore et encore.




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  • radjef said
    30 mars 2010 at 19 h 39 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Adel, bonsoir. C’est toujour un plaisir de vous lire. Selon Ali Oubouzar ministre de la planification durant les années 80, le nombre de milliardaires depassait largement les 6000, alors qu’a cette epoque tout appartenait à l’Etat. Selon Farid Ali, le chanteur de la revolution, un ami à grand pere avec qui il ne partageait pas la philosophie de la vie, la corruption a atteint son paroxysme durant la guerre de liberation. Farid Ali est un grand artiste, Si El Hadj Cherif enseignait avec les Toumi le Coran. Mais ils etaient tous d’accord que l’Algerie n’ira pas loin.




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  • MH99
    31 mars 2010 at 11 h 08 min - Reply

    By MH99,

    Concernant:
    . “..Oxford university ne vaudrait pas un seul penny..”:

    Comme cite dans mon precedent post (de semaines en arriere) je n-avais pas ecrit systematiquement qu’Oxford et autres universites donnaient des diplomes bidons, j’avais dit [et surtout dans des cas de sciences non dure] [mais meme dans des cas de science dures]: que certaines universites peuvent tenir compte de l’origine du candidat , par qui il a etait envoye [institution de pays du tiers monde…?..etc..], pour quelle duree de bourse et repartir quand?.. et certaines universites [sachant que ce candidat n’est pas des leurs, qu’il ne restera pas chez eux pour faire carriere, en plus venant d-une institution gouvernementale du tiers monde a ne pas contredire!? pour raisons futures?..,..etc..] et qui fait qu’ils peuvent lui donner un bout de papier (denomme diplome!?) and go-out . diplome (dans ce cas/ces cas) tout a fait different en consistence scientifique par rapport a celui originaire du pays qui ferait carriere dans ce pays du G7 ou de l’OCDE? et pour quel/tel cas dont il faudrait faire prevue de rigueur scientifique pour ne pas entamer la credibilite de l’institution formatrice… D’ailleurs a l-avance ces pays la donnent un quota [d’entree] pour les candidats du tiers monde et qui rentrent a l’universite sans examen/concours d’entree prealable ! alors que les candidats du pays (formateur) ,avant d-entamer une licence/master/ sont déjà [une bonne partie] eliminee via concours de selection d’entrée..

    Et donc le MCM [employe /envoye directment ou indirectement par les rangers-godasses et/ou par l’entite ordurieuse criminelle lache maffieuse voyou DRS] avec une bonne bourse aux frais de la princesse-petrole [tenant compte de la veracite de mon ecrit ci-dessus] a pu!? recevoir un bout de papier-bidon d’Oxford and go-home [=Algeria transformed into a huge maffiosi-“voyous”-hooligans-gangsters area of millions of km2 through several parameters/ entities “maffieuse” and one of the most ordurious-criminal entity is the DRS “employer of MCM” DRS= successor of the security minitire = criminels-lache-hors la loi-tueurs a la lache and mouchards de toilettes-poubelles]..

    Et

    Concernant:
    “On l’accuse d’ « avoir acheté ses diplômes , On descend même tous les diplômes de quelque université qu’ils puissent être délivrés , Les impétrants d’ Alger ne voient pas plus loin que le port » (dixit).”

    Et

    “On essaie d’opposer une critique positive de l’un de nos plus populaires et courageux sociologues l’honorable L. A. (ouf, ils ont oublié qu’il détenait des diplômes)..”

    Le debut de ce dernier paragraphe c.a.d. “…d’opposer une critique positive!!….(…ouf…diplomes) ” exhibe a moitie!/ou au un vingtieme?! une rationalite/et une ethique a moitie ou au un dixieme?!, mais tout de suite après ca bifurque! vers un autre autre objectif (possible constituant des le depart la base concrete du desir/objectif de transmission de pensee et de la finalite du desir/de l’objectif loge dans l’arriere fond du cortex cranien de l’homo-sapiens-algerianus en question: [la ci-dessous a travers un paragraphe semblant etre non connecte au theme actuel, mais neanmoins correle indirectement pour le sage non-nihiliste, non tetu, non…, non fatiguant, non.. mur sans but..!] , je ferai un detour [voir ci-dessous]: Est-ce du? a l’apres 62 contamine via environnement maffieux-voyou/valeurs inversees ? Ou/et est-ce que c’est du a l’avant/après? Ibn-khaldoun “asabia..”, l’effet post almohade?: Ref. Bennabi, ou/et est-ce du a la caracteristique de l’homo-algerianus/ algerianus-sapiens voir:nihilisme, teturite stupide, insociabilite/tous des r’boubas!, rethorique sans fin etc…/perte inutile de temps au lieu d’aller planter un citronier, ou d’ameliorer le rendement d’un citronier existant en procedant a un greffage pour augmenter la production/l’output de l’arbre, qui permettrai d’augmenter la production de citrons, d’alleger les depenses des pauvres gens faisant leurs achats pour la confection d’une Chorba! , “inondant ainsi le marche de citrons et inciter les commercants arnaqueurs de rabaisser le prix, et meme d’alleger les “dhounoub” du commercant “c.a.d lui diminuer ses chances d’aller directe vers Azra’in!” et lui rendre l’addition moins salee (resultat de tentative de dribblage d’Allah via salat, tarawih, omra et hadj? via argent arnaquee ou pire dans le cas des dirigeants civilo-rangers-casquettes voleurs-corrupteurs-assassins- voyoux- maffieux de depuis 62/avant 62) c.a.d l’a somme de dhounub-deviendrait moins lourde; par exemple salat et tarawih après une copieuse chorba [moins/soustraction de] dhounub pour cause d’arnaque dans la journee ensoleille “ou b’liss/shita’n semble etre en action max, b’liss/shita’n aimant la lumiere! il parait? pour ensorceler !?..l’homo-sapiens”= resultat positif= moins de risqué de idhab= hasanah pour le planteur (ou greffeur d’arbres) de citrons= diminution d’importation de citrons 48ans après 62!= diminution de commissions-financiere de gre a gre! atterrissant dans les mains criminels des acteurs du regime (rangers-l’entite maffieuse criminelle lache-drs-cols blancs maffieux) cosa-nostra- voyou-maffieux= plus de hasanates pour le planteur de citrons.”/ .
    Je continue: Contredire pour contredire!/etre tetu avec sans queue ni tete ,rechercher des nano-poux ,challenge stupide fatiguant inutile sans but/sans apport en valeurs ajoutees/ et ne necessitant/ne meritant ni polemique/ni reponse [quoique je le fait ici, a but d’ethique, dans le but seulement d’essayer d’eclaircir l’internaute en general, pour essayer d’amoindrir les risques de misunderstanding et risques d’induction en erreur de l’internaute en general, visitant le LQA] , toutefois comme ecrit par un internaute ici [c.a.d : ne meritant ni polemique/ni reponse..a…]. Contredire pour contredire!/etre tetu avec sans queue ni tete ,rechercher des nano-poux ,challenge stupide fatiguant inutile sans but/sans apport en valeurs ajoutees/ amplifiant ainsi les consequences nefastes sur l’environnement déjà malmene par l’environnement voyou-maffieux de depuis 62: c.a.d une inquietude supplementaire une fois que ce regime maffieux aurai disparu: Et est-ce que dans tout cela n’y’aurait-il pas une sorte de malediction?/alienation? sociologique qui pourrait expliquer que ce pays avec individus s’auto-chamaillant chroniquement vers? une direction d’une auto/mutuelle destruction? pourrait expliquer que ce pays a ete Nfois colonise depuis plus de 2500ans !, et des fois? des peuples “pour raison d’insociabilite, invivabilite quotidienne, incivisme, sacs d’ordures par ci par la et meme pas l’idee ou le minimum d’energie pour s’organiser en groupe et faire un volontariat dans son quartier “apres la salat de djoumouaa par exemple!, ou bien comme dit par M Bennabi= la salat/ibada bat son plein dans la mosquee avec preches/hurlements- la chauffe-exaltations, etc.. mais une fois dans la rue c’est après soi le deluge, la salete, l’anarchie, l’agressivite, le vol , mechancete, belliquosite, telescopage via coups d’epaules “du a personne ne cede le passage! sur le trottoir” et injures-vociferations -bagarres/coups de tete a la boeuf-animal ou crans d’arret “ou chaines-barre =cas de voitures” bestial-a la lache, etc.., tous des r’bouba, le zoukh & tfar’in mais inclinaison/ lachete?/ou self-accommodation pour la vegete!/ devant la casquette et l’administrateur vereux.. et/ou devant l’occidental blond?/blanc?, l’insociabilite, genre djhahilia…” pour vivre dans l’hygiene pas seulement en ego a l’interieur de la maison mais dehors aussi ” et des civilisations dans l’histoire de l’humanite ont disparues par auto/mutuelle destructions et sans interventions exterieures, n’arrivant pas a s’entendre sur au moins un minimum d’agenda/canevas! de conduite en vie sociale/quotidienne… Chacun (parmi les r’boubas!/h’na y mout kaci!) pense detenir la verite!?/ cherchant le nano-poux/ ou pensant qu’il/ou sa tribu sont issue d’un endroit elu ou elu sup! Par Dieu?! ou via dream!?.. ).. Après ce preambule/bifurcation retournons vers la Reponse basee sur les faits concrets et veracite (voir ci-dessous):

    P.S./Nota: Ne serait-il pas possible? d’avoir a l’esprit (qu’en cas de repliques/rethorique etc.. inutile sans fin c.a.d du time/energy consuming) que l’homo-algerianus/ algerianus- sapiens pour cause ..? du a des milliers d’annees de..? ira chercher dans ce texte vers par..exemple..vers: ..citron?.., …vers..?.. et comme j’ai pose ce P.S./Nota alors l’algeriuanus-sapiens (chercheurs de nano-poux?, par? insociabilite et/ou pour cause d’autres parametres ?, contrer? pour plaisir?..”passe-temps?, instabilite de.. ?, recherché de..?!, affirmer !?…” de contrer?, pour cause de sur-abondance de testosterone?.., de contamination chronique tribale?, sur-exces de ?).. alors par challenge/c.ad taper sur les moulins a vents !.. ,pour cause de ce P.S./Nota l’homo-algerianus cherchera a repondre par..? un breakthrough!? de/genre….!?..

    Bref: reponse basee sur les faits concrets et veracite (voir ci-dessous):
    Je l’avais note dans mon precedent post mais possible non completement developpe, comme il semble? donc y’avoir des … a la tete “die-hard”! genre algerianus-sapiens, j’ajouterai alors quelques precisions (ci-dessous):

    Ce serait faire une offense aux sciences sociales/aux sciences politiques (et aux specialistes honorables reconnus par leur pairs de la communaute internationale) que de vouloir comparer quelqu’un reconnu par une entite criminelle maffieuse-voyou genre tiers monde (vrai dans le sens profond car puisant dans les caisses de l’etat mais sous controle d’aucune institution etatique fut-elle celle du regime quoique maffieux) car meme le KGB du temps de sa terreur (police politique) etait sous le controle du partie communiste/soviet…et donc: Ce serait faire une offense/une insulte aux sciences sociales/aux sciences politiques [et a la vraie communaute universitaire internationale] que de s’enteter a vouloir comparer une personne [reconnue/ayant ete employe par cette entite ordurieuse-maffieuse-criminelle-voyou, cad le DRS] a quelqu’un (le prof L.A.) reconnu par ses pairs universitaires en Europe, etc…. point final.

    Meme si je ne savais pas [que cette entite maffieuse-voyou-puisant dans les caisses echappant a tout controle et commandee par..!] etait auteur de violences barbares/crimes a l’echelle de pays/Algerie, alors personnellement et des gens proches de moi (avec preuves concretes/veraces/ consistante) ont ete embetes par l’entite ordurieuse precedente securite minitire/ militaire et ensuite par cette ordurite de DRS directe/indirecte/ou en remote,: Alors quelques soit les rethoriques/ polemiques a time/energy-consuming, teturite, h’na y mout kaci, etc.. genre algerianus sapiens ou/et genre post almohade insociable/voir invivabilite.. alors je ne pourrai les effacer/ces souvenirs lugubres de dizaines d’annees en arriere [d’embetement par ..] de ma memoire sinon je mentirai a moi-meme..!..
    Dans un etat de droit/democratie, une bonne partie des elements de cette ordurieuse DRS seraient en prison [et ce serait bien payer, si l’on se rapelle de la chute de Ceaucescu/Roumanie ou les elements de la securitate/police-politique -mouchards-bras de la terreur criminelle qui meme abattus etaient/leurs cadavres bottes par les passants qui crachaient sur leurs cadavres jonches sur les trottoirs avec injures!.. toutefois l’ethique islamique interdit d’en arriver la..]. en conclusion un peu de respect quand meme!, meme si c’est du au chauffage, ou a but de parasitage, ou stimule par le tribalisme?/clanisme?/ou par l’avant-apres post Almohadisme, alors un peu de retenue quand meme! Et comparons ce qui est comparable et ne comparons pas une personne [issue-elevee-envoyee s’eduquer? par une entite criminelle ordurieure maffio-voyou] a des profs d’institutions respectable universitaire en Europe..respectons le monde socio-politique universitaire internationale qui vomirait toute proximite avec une entite maffieuse etatique! De mouchards [drs] meme a des milliers de KM

    Concernant les diplomes: Un diplome de doctorat dEtat [comme je l’avais bien precise dans mon precedent post] ce n-est pas donne comme un caillou d’un trottoir defonce a repetitions [du centre d’Alger].. un doctorat d’Etat consistant/credible necessite au moins une a deux publications internationales dans des revues internationale consistantes [exemple localisees dans un pays du G7 ou de l’OCDE] et avec comite de lecture de veterans universitaires du domaine universitaire en question avec possibilite de refus ou acceptation après attente d’au moins cinq a sept mois après soumission.. Est-ce que votre? personne? cle et autres personnes? dans ces cas de Doctorats d’etat [via universites algerienne] ont pu realizes au moins une ou deux pub internationales/a portee internationale? et non a portee OUA ou localizes entre copains a alger-centre/ben-aknoun/ voir endroits louches?.. J’en doute, et il est tres possible que plein de Doctorats d’Etat!? en Algerie sont obtenus sans que leurs resultats? de these [et/ou en cours de these] n’arrivent a produire ne serait-ce qu’une seule publication fiable de classe/notoriete consistante-internationale! ayant ete rigoureusement soumise a un comite de lecture internationale d’universitaires veterans de renommee –internationale (et a des reviewers).

    FIN

    En conclusion [sans compter l’emploi du temps charge auquel je suis soumis] alors: ayant aussi a l’esprit tous les souvenirs/cauchemards de ces dizaines dernieres annees et qui m’ont rendus pratiquement immunises aux rep. d’homo-sapiens, alors
    contredire pour contredire!/teturite sans fin, sans queue ni tete ,rechercher des nano-poux ,challenge fatiguant inutile sans added-value enrichissante pour le commun des mortels ne necessite/et ne merite aucune polemique/aucune reponse [comme ecrit aussi par un internaute ici] sur ce theme [it’s closed/end/it’s over]:

    Salutations and take it easy,

    .P.S./Nota: vu la caracteristique de l’algerianus sapiens..la repetition en copie? de take it easy is not needed, l’algerianus ira chercher? une autre reponse? pour faire un breakthrough en repliques sans fin fatiguante/inutile [c.ad du time & energy consuming en ..!].

    Salutations,

    MH99




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  • Alilou
    31 mars 2010 at 11 h 20 min - Reply

    Bonjour à tous.

    En lisant les commentaires de mes compatriotes, ca fait chaud au cœur de savoir que leur cœur et leur tête chauffent autant que la mienne et leur rage est aussi grande envers l’Algérie tout autant que la mienne.
    C’est bien d’avoir LQA comme vitrine et comme un cyber café ou nous nous réunissons dans l’anonymat total et vider nos cœur de tant de souffrance endurée depuis bien avant 62.

    Je voudrai savoir comment on pourra s’organiser mieux nous qui sommes à l’étranger éparpillés un peu partout. Afin de montrer a ceux qui sont sur place que nous sommes leurs garanti de propagande sans limite aux actions in-situ. C’est quel unique réel parti d’opposition sommes nous.

    J’ai vu et lu dans différents pays ou les opposants au régime surplace ont tous fait leur révolution, orange, bleu, même rouge, faisons la notre elle sera VERTE, BLANCHE, et libérons tous ensemble de partout notre nation de ces bourreaux et malfrats. Mais comment s’organiser ????

    Vive ma nation ma patrie l’ALGERIE.




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  • BRAHIM
    31 mars 2010 at 13 h 43 min - Reply

    @Mokrane , mon frère, que-ce que tu dis là. Tu as peut-être des doutes, c’est légitime, j’en ai eu moi aussi un certain moment. Mais dire que LQA est « terne », je pense que ce n’est pas vrai.! Qui a dit que Monsieur Mellouk a été oublié par LQA ? Je ne connais aucun, mais alors aucun, des hommes qui sont à l’origine de la création de ce site, ni même ceux qui sont à l’origine de l’appel au peuple algérien. @Mokrane, je te prie de me croire, mais je sens que ce sont des personnes sincères et honnêtes. Ils ont su faire vivre ce site en acceptant toutes les tendances qu’on trouve dans notre merveilleuse l’Algérie. Cela va d’une extrême à une autre, mais que tu prennent un bout ou un autre, ils sont tous d’accord pour le changement de régime. Cher ami internaute, la majorité des personnes qui interviennent sur ce site sont pour un changement de régime. Cà c’est une donnée. Ils veulent aussi, c’est mon avis, que le pays se dirige vers une vraie démocratie et un Etat de droit. C’est difficile, je sais, mais pourquoi pas tenter sa chance. Nous sommes un pays vachement bien formaté par le FLN (3 générations de FLN bientôt) mais je ne perds pas espoir. Je fais confiance en cette impulsion initiée par ces quelques personnes qui, j’en suis persuadé, ne ferons pas les mêmes erreurs que L’ALN, le FLN ou le FIS. Moi je fais le pari de Pascal (sur un autre registre). Je pari que cette dynamique a pour seul objectif pour la construction d’une république algérienne libre et démocratique. Je crois en cette dynamique et je vais tout faire pour participer au changement de régime. Si par malheur, je constate ,après coup, que c’est une simple supercherie mécanique de substitution d’un pouvoir par un autre à l’identique, la solution est simple pour moi, je passe alors en toute légitimité à l’autre extrême : je rejoins sans remord Ferhat Mehenni, car ce sera ALORS pour moi , ce que je considère comme seul salut. D’ailleurs à cet effet, je pense que Ferhat Mehenni a tort de ne pas chercher à ce rapprocher de ce mouvement,(à l’approche intéressante, pour fédérer les actions en laissons de côté (jusqu’à preuve du contraire) cette idée d’indépendance de la Kabylie. Je comprends certaines « pulsions » des Kabyles mais je ne les encourage pas à aller vers les solutions extrêmes avant de jauger la situation. C’est vrai que la patience à des limites, mais le combat en vaut la chandelle. Après la chute possible de se régime, et seulement après, toute option devient alors légitime si le scénario du changement « sans changement » s’avère être le cas. Moi, je pense que les algériens patriotes opposés à ce système (arabes, kabyles, chaouis, mozabites, communistes, musulmans, islamisme, athées etc..) ont intérêt a discuté ensemble pour faire des propositions de sortie des ténèbres et de guider vers la raison. Le deal c’est quoi (à mon sens) : acceptation du socle indéfectible de notre identité (amazighité, arabité, islamité), démocratie, liberté, Etat de droit, alternance, respects des croyances, respects des cultures, liberté d’opinion, indépendance de la justice. Je sais que tout cela n’est pas pour facile et ne sera pas appliquer dès le lendemain, mais il est important que cela soit inscrit de manière indélébile sur un « parchemin » (constituante par exemple) même si l’application sur le terrain n’est pas facile. Mais on as dans la main un accord politique consensuel et après chacun fait son combat politique sur le terrain. C’est çà la démocratie et la démocratie a des bornes qui doivent être « consensuellement » accepter. La démocratie a des limites qui sont celles de ne pas accepter l’extrémisme, le stalinisme ou le fascisme même si ces idéologies peuvent sortir des « urnes ». Cher @Mokrane, il faut y réfléchir sérieusement. Avec tout mon respect et à bientôt sur le net.




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  • BRAHIM
    31 mars 2010 at 13 h 45 min - Reply

    …. @@Mokrane ,laisse moi, si tu permets, finir mon message : VIVE L’ALGERIE ALGERIENNE.




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  • Fahem D.
    1 avril 2010 at 2 h 08 min - Reply

    Sa7itu, toutes et tous,
    À Moura, Karima, S-E. S, Lies, 3adel, Idir, Tacili, Samir, Brahim, Le Kabyle, Muqran, Alilou, MH 99, A. Dehbi, R. Said…, un grand merci.
    La situation de notre pays est vraiment tragique et complexe pour un chapelet de raisons historiques et de considérations stratégiques. Le régime qui a été imposé à notre peuple, dès 1962 par la force des armes, est soutenu quasi inconditionnellement par ses alliés régionaux et internationaux dont il garantit, rubis$s sur ongles$s les$s intérêts$s à notre détriment. C’est de « bonne »guerre, aurait-on pu cyniquement concéder, si celle-ci avait revêtu le plus symbolique ou le plus ajouré des attributs de la loyauté. Mais, ce n’est minablement pas le cas et c’est ainsi que sont et vont les choses. Tristement. Tout a été et continue d’être fait pour étouffer de façons directe et/ou indirecte, délibérée et méthodique toute velléité démocratique et de réelle représentativité de la grande majorité du peuple et de ses légitimes aspirations. Cette « organisation anti- systémique » fondée avant 1962, à la mort de Ben M’hidi puis de 3Abane, n’a jusque là reculé devant rien. Aucun scénario du plus « soft’n classic » au plus hard’n apocalypse now, n’est a priori inenvisageable: la culpabilisation et l’invective à l’adresse du peuple et de son algérianité; la généralisation de la suspicion; l’intimidation de personnes réellement gênantes par leur modération et leur incorruptibilité; la fabrication à la Frankenstein de virulents opposants aboyeurs et provocateurs; l’entretien de maîtres-épouvantails; la pléthore de « partis » synthétiques, de tailles variables, nano et/ou giga, fluo, bigarrés, versatiles mais jamais transparents, allumables et turnable off à distance selon le(s) script(s); l’exhumation des zawiya, des 3ruch, des drawech avec ou sans faux cils; le dénigrement de toute activité miltante citoyenne, les tentatives incessantes de promouvoir des formes « nouvelles » d’opposition pour court-circuiter encore et encore l’expression des partis que l’on s’acharne à déconstruire; le « montage en aiguille des clivages et de leur exacerbation; la surmédiatisation d’idées sécessionistes et/ou exclusivistes; la culture des faux abcès de fixation; l’encouragement pavlovien à l’expression violente comme unique solution etc. Et dans le et caetera il y a encore mille et un autres macabres etc. Divide ut impere ad vitam aeternam, chaque jour, qu’elle transforme en nuit, que la dictature fait.
    Mais, aucun des problèmes auxquels nous sommes confrontés n’est absolument insoluble. C’est une conviction inébranlable et aisément soutenable car réaliste. Il faut partir de l’idée basique et universelle, qu’aucun pouvoir même « prêt à tout, ne peut tout, tout le temps », car il n’est jamais monolithique et encore moins inusable. La solidité de chacun de ses éléments (intrarésistance) s’érode synchroniquement ou en différé avec celle encore plus vulnérable du liant cimentant l’assemblage (interrésistance). La chaîne a beau être en « alliage au titan(e) », elle s’usera quand même. À l’usage, les maillons relativement faibles (pour des tas de raisons) finiront par céder. C’est une loi de la physique. La lutte fratricide et/ou entre alliés peut dépasser en atrocité et en virulence celle plus coutumière et plus classique mettant en scène les ennemis. Et dans le domaine des affaires comme celui de la « politique », l’adage « Que le Ciel me garde de mes amis, mes ennemis, je « s »’en occupe. » est une ritournelle fredonnée à tue-tête, avec jeu de mots, comme « je t’aime, moi non plus «  ou «je t’adore como la salsa del pomodore. » Ce qu’on appelle communément la « bataille des clans » n’est qu’une illustration de cette réalité dialectique qui n’est aucunement propre à l’Algérie même si, ici, elle présente immanquablement ses particularités. Il faut s’en saisir pour les dessaisir.
    La lutte consciente et méthodique contre ce genre de régime and co, aguerri et rompu à toutes les besognes, nécessite des analyses et des diagnostics complets, rigoureux et sans complaisances d’aucune sorte.
    Il faut nourrir la réflexion et la discussion citoyennes entre compatriotes d’honneur, décompléxé(e)s, vigilants, franchement, sans tabous ni zones d’exclusion, de façon approfondie et plus ou moins, sereinement mais toujours respectueusement, car les sujets que l’on aborde ne sont pour l’heure, pas liés à la délicatesse de la dentelle de Bruggen, ni à la finesse du cristal de Venezia mais à un tout autre art. Jamais, jamais plus, au grand jamais ce ne sera celui de la guerre mais celui d’une inéluctablement généreuse et pacifique transition. Tout de suite. Des olives biodémocratiques à In Guezzam, ça vous dit? Ih? BesmeLeh.
    À bientôt.
    Dziri normal, Algérien et Nord Africain et fier de l’être.




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  • Fahem D.
    11 avril 2010 at 0 h 20 min - Reply

    VOICI UN EXTRAIT DE LA CONFÉRENCE ACCORDÉE PAR HUGH ROBERTS, RAPPORTÉE PAR EL WATAN DANS SON ÉDITION DU 10/04/2010.
    CET EXTRAIT EST RELATIF À UN DES POINTS DÉVELOPPÉS DANS LE TEXTE SOUMIS À LA RÉFLEXION.
    BONNE LECTURE.

    DZIRI NORMAL

     » EL WATAN:

    « …Très prudent dans sa réponse, Hugh Roberts, ancien directeur du projet Afrique du Nord de l’influent International Crisis Group, a jugé trop risqué de s’avancer sur ce débat « si on ne s’impose pas une certaine limite ». « Tout Etat a besoin d’une armée et des services. Le problème n’est pas dans leur existence mais dans le rôle qu’ils jouent dans la vie politique. On a manifestement du respect pour l’armée, même si on est contre certains choix qu’elle avait effectués à un moment donné », a-t-il tenu à préciser. Il a, par ailleurs, plaidé en faveur de l’idée de « convaincre l’armée – toute en faisant la distinction entre l’institution militaire et les individus – de la nécessité d’évoluer dans le sens qui permet à la société de reprendre ses droits. Il y va de son intérêt. C’est un élément-clé de la réussite des réformes qui ne devraient pas affaiblir l’Etat, bien au contraire ». »

    ===============
    Je crois que c’est ce que nous avons affirmé dans notre Appel du 19 mars il y a plus d’une année et sur lequel nous avons insisté dans nos écrits à tous. Pourquoi attendre qu’un américain (avec tout le respect que nous avons pour cette personnalité universitaire) nous le dise, pour prendre en considération cette réalité?
    Amicalement.
    Salah-Eddine.




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  • Fahem D.
    11 avril 2010 at 13 h 05 min - Reply

    Sa7itu à toutes et tous,
    Sa7it à notre valeureux concitoyen S-E.S.

    Entièrement d’accord avec vous. C’est un point stratégique qui est contenu et suffisamment souligné dans l’Appel et auquel on ne peut que souscrire. Dans le texte soumis à la lecture et à la réflexion, on y revient et on tente d’en expliciter succinctement les portées stratégique et morale.
    Mais aux yeux des détenteurs du pouvoir de fait de ce régime, comme vous le savez, l’avis légitime et quelles que soient sa pertinence et sa validité, des Algériennes et Algériens, toutes et tous ensemble, « en gros et/ou en détail » ne pèse pas lourd en soi. Mais, alors comparée, à un argument d’ « expert » étranger venu d’occident ou du moyen-orient, donc forcément « génial voire divin », notre opinion d’ « indigène taré et ignare » est complètement désintégrée.
    Les voies du Seigneur étant impénétrables, prions-le, pour que cette voix avec un timbre yankee, qui ne fait que redire ce que nous disons depuis des lustres, soit quand même bien entendue, par les manitous de céans en disant: Hugh le visage pâle a dit alors hugh nous disons « comme il a dit lui ». Amin.
    Une priorité, un leitmotiv: la levée de l’état d’urgence et aller immédiatement vers une transition démocratique pour construire un État de droit, de justice sociale et de liberté civique, toutes et tous ensemble civils et militaires.
    Permettez-moi, cher concitoyen S-E. S., de vous transmettre mes sincères salutations concitoyennes et fraternelles, à vous ainsi qu’à toutes celles et tous ceux qui luttent sur LE TERRAIN ici ou en exil, pour la réalisation de l’idéal démocratique.
    Salutations concitoyennes à toutes et tous.
    Dziri normal




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  • Congrès du Changement Démocratique