Édition du
21 July 2017

Un espion israélien arrêté en Algérie


Alger- Les services de sécurité algériens ont arrêté un israélien, déclaré par son pays disparu en Afrique du nord depuis cinq jours et qui serait entré en Algérie avec un faux passeport espagnol.

Selon le quotidien israélien «Yediot Aharonot » dans son édition de vendredi, l’homme serait disparu dans une région en Afrique du nord et l’on s’inquiète qu’il soit kidnappé par les groupes terroristes. Celui-ci aurait contacté sa famille avant sa disparition, il y a une semaine, leur annonçant qu’il allait bien et qu’il a été arrêté par les services de sécurité algériens et interrogé sur le but de son entrée en Algérie.

Le quotidien israélien qui n’a pas divulgué l’identité de l’homme, dans un entretien avec sa famille, a indiqué que ce dernier avait subit des interrogatoires par les services de sécurité qui l’ont soupçonné d’être un espion.

Par ailleurs, et selon des sources bien informées, les services de sécurité auraient arrêté l’espion qui détenait un passeport espagnol après avoir observé un visa d’entrée et de sortie d’un aéroport israélien sur le passeport. Les agent de sécurité l’ont alors conduit dans un centre de police pour vérification d’identité. Selon les mêmes sources, les autorités espagnoles n’ont pas signalé la disparition d’aucun de leurs ressortissants sur le territoire algérien jusqu’à aujourd’hui, ce qui laisse planer les doutes sur la vraie identité de cet homme qui, vu la non reconnaissance d’Israël par l’Algérie et l’interdiction aux nationaux israéliens d’entrée en Algérie, ce dernier fait l’objet d’interrogatoire par les services de sécurité pour vérification de son identité, notamment après l’annonce par le ministère des affaires étrangères israéliens de la disparition d’un de ses ressortissants en Afrique du nord, et qui serait la même personne.

Selon des observateurs, celui-ci fait partie d’un plan du Mossad israélien pour espionner l’Algérie et serait en mission dans le sud algérien dans une tentative d’infiltrer les groupes salafistes du GSPC qui font l’intérêt des services de renseignement européens et arabes dans la région du Sahel. Les autorités sécuritaires algériens n’ont pas été informées de sa visite dans le sud, comme la loi l’indique pour tout étranger en visite dans ces lieux, afin de lui procurer la sécurité, notamment avec la vague de kidnapping de touristes étrangers dans cette région. La deuxième hypothèse, selon les experts, est que l’espion serait en mission dans le but de faire de nouvelles recrues dans le sud algérien où il y a des ressortissants étrangers travaillant dans des sociétés internationales et qui pourraient détenir d’informations sur l’Algérie.

Ennaharonline/ Algérie


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46 Commentaires sur cet article

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  • A-M-D-E
    28 mars 2010 at 13 h 49 min - Reply

    est les espions algeriens qui sont en algerie a quand leur arrestation ?




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  • still
    28 mars 2010 at 15 h 10 min - Reply

    Ils ont arrêté un espion israélien!

    Il faut d’abord arrêter les bi-nationaux , hauts fonctionnaires au sommet de l’organigramme tels que Chakib Khalil.En tant que citoyens américains, français ou autres,on ne peut pas les accuser de « travailler » pour « leurs pays respectifs « .C’est tout naturel, quoi!
    Dire que pour postuler au job de djoundi ou de portier dans un établissement publique on exigerait de vous la nationalité d’origine algérienne.
    Ils veulent être surs, semble-t-il, que les agents a leur service ne sont pas des leurs, mais bien d’authentiques indigènes.




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  • le kabyle
    28 mars 2010 at 15 h 12 min - Reply

    Ah la bonne, dernière, blague des services Algériens ! C’est la blague de l’année, pour sûr ! Pourtant, le 1er. Avril c’est dans quatre jours, non ? Vraiment, c’est du n’importe quoi, à présent…




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  • El hadj
    28 mars 2010 at 15 h 28 min - Reply

    Salam,
    Soyons un peu serieux et raisonnables , la mossad n’est pas aussi dupe à ce point pour engager un étranger afin d’espionner les secrets de l’algérie s’il y’en a. Avec des miettes , on engagerait un algerien qui connait mieux le terrain et offrir des informations frais le jour jour.
    Encore un autre coup de théatre pour aveugler le peuple.




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  • salim
    28 mars 2010 at 16 h 18 min - Reply

    walah tu as raison y a A-M-D-E.
    tu m’as fait rire.




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  • solo
    28 mars 2010 at 17 h 27 min - Reply

    voila les bons vieux trucs qui refont surface,ils sont a cours d’idee je crois.un espion avec des visas d’entree et de sortie pour israel,ils nous prennent pour des gourdes,pourqoui pas sa carte professionnelle pendant qu’on y est,avec son grade et sa fonction au sein du mossad.ils cherche a creer diversion ,qlq chose se migeote .




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  • Pizza
    28 mars 2010 at 17 h 38 min - Reply

    Le Mossad ne peut pas être aussi bête que ça ! Il n’a pas besoin de prendre des risques inutiles en envoyant des agents pour espionner l’Algérie ! Les sources algériennes du Mossad ont les mains libres et travaillent presque à visage découvert. Essayez de comptabiliser les nomminationts à tours de bras d’algériens d’origine ou de confession juive, intervenues depuis 1999, dans les hautes fonctions de l’administration algérienne et à des postes névralgiques, qui nécessitent pourtant des enquêtes poussées d’habilitations sécuritaires de la part du DRS… et vous comprendrez pas mal de choses !




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    • MANSOUR
      1 août 2013 at 19 h 34 min - Reply

      Pizza a raison, la toile juive existe depuis longtemps dans les raiseaux du pouvoir algerien, faut aller meme fouiller au niveau de nos services…




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  • nomade
    28 mars 2010 at 18 h 01 min - Reply

    et les espions qui arrivent avec les multinationales sous couvert de travailleurs

    cet espion va etre assi vite relache , ca ne tient qu’a un coup de fil de la part de leurs proxenetes en occident.
    en tous cas le plus grand espion du mossad se cache dans une caserne a ben-aknoun.




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  • belaid
    28 mars 2010 at 18 h 54 min - Reply

    Ne vous inquiter pas, yves bonnet va le recuperer sans aucune difficulté.
    il sait comment flatter l’égo des algeriens ,il suffit qu’il leur disent vous etes les plus forts ,les plus beaux,les plus intelligents,les plus éfficace ,beaucoup de sourire et de patience,de promesse de visa et le tour est joués.




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  • houda
    28 mars 2010 at 19 h 00 min - Reply

    la vérité se saura certainement un jour, peut être des années après. Ce que je reproche à certains intervenants (qui paraissent très au fait des choses) c’est de ne pas avancer des noms concrets, le peuple a besoin de connaître toute la vérité, quand quelqu’un parle de certains hauts cadres, d’origine ou de confession juive et que personne ne soit au courant de ça, c’est très grave, je pense que c’est pas interdit d’être juif ou chrétien en Algérie, mais pourquoi le cacher si ce n’est pour un but inavoué ?
    Que les personnes qui ont des VÉRITÉS à dire qu’ils le disent mais pas de diffamations SVP, on veut la vérité rien que la vérité…




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  • D B
    28 mars 2010 at 19 h 47 min - Reply

    Article transmis par Ihaghen sur ma boite personnelle :

    Ihaghen

    Un article tres inquietant sur le site de fox news………………..tres tres inquietant.
    Un article tres inquietant sur le site de fox news………………..tres tres inquietant.
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    Terrorism

    Ben Evansky

    1

    comments
    New Ally in the War Against Al Qaeda?
    January 28, 2010 – 9:54 AM | by: Ben Evansky

    They have largely been ignored by the rest of the world, but some analysts say the U.S. might soon need to reach out to a little known indigenous group in Algeria known as the Kabyles, for help in the war against al Qaeda and other Islamic extremists who operate from the North African nation.

    The Kabyles are part of the indigenous Berber peoples of North Africa and who in recent years have been pursuing self rule for the territory they call Kabylia within Algeria. A largely secular group of Muslims, the Kabyles support democracy, and like the U.S. they have been targeted by the Islamic terrorists who use Kabylia as a launching pad for their attacks. Their leaders maintain the Algerian government discriminates against them. Population estimates for the Kabyle people range between seven to ten million, with two million of them living mostly in France.

    Walid Phares, a Senior Fellow at the Foundation for the Defense of Democracies in Washington, and a Fox News terrorism analyst, says the Kabyles « are mostly secular and believe in democracy, and could become an efficient ally against the Jihadists. » He says « al Qaeda and the Salafists have strong bases in Algeria, and the Kabyles resist them fiercely so we have a strategic interest in helping them, but without crumbling our good relations with the Algerian secular Government. »

    Some experts believe that strategy could be risky. Ronald E. Neumann, who served as U.S. Ambassador to Algeria from 1994-1997 believes that any U.S. intervention in internal Algerian politics would be a mistake. Neumann, who is President of the American Academy of Diplomacy in Washington, tells Fox News that U.S. « support would unquestionably threaten our relationship with Algeria », as the Algerians would view it « as a fundamental threat » to their country.

    On its website, the State Department describes the U.S./Algeria relationship as a growing one, especially since 9/11 where « contacts in key areas of mutual concern, including law enforcement and counter-terrorism cooperation, have intensified. » The State Department did not respond to questions regarding the U.S.’s position on the Kabyles.

    Experts hope the Obama administration can strike a chord between its relations with the Algerian government and the Kabyle people, who have been pressing for some sort of autonomy ever since Algeria gained independence from France in 1962.

    Walid Phares, who has also lectured on the Kabyles, says that the administration should not hesitate in supporting the rights of the Kabyles and accept their call for self rule « as a legitimate principle ». Phares says « we need to maintain excellent relations with the Algerian Government, which is fighting al Qaeda. We can continue to support Algiers against al Qaeda while we are urging them to talk with the Kabyles, their own citizens: it will be in their own interest to do so. »

    « We are the only bastion of anti-Islamization on the continent », says Ferhat Mehenni the President of the Movement for the Autonomy of Kabylia (MAK), which is one of the three main Kabyle political parties, from his exile in France. He maintains that they have to contend with kidnappings and killings by Islamic extremists, including the Algerian arm of Al Qaeda, all of whom operate along the mountainous regions where the majority of Kabyles live. Mehenni tells Fox News that only last week a church was burned down by extremists and that he wants to work with the U.S. in efforts against al Qaeda, but will need its support for its peoples own freedom.

    In 1992 Algeria was thrown into civil war following the election of an Islamic party. The military annulled the result, which led to a bloody civil war with Islamic terrorists which, according to the U.S. State Department, resulted in 150,000 deaths. In 2006 Al Qaeda of the Islamic Maghreb, was formed and has adopted suicide bombings and kidnappings as part of its modus operandi. In 2007 it bombed the UN’s offices in Algiers which killed thirty people and the attacks have continued. The State Department continues to warn Americans about traveling to Algeria due to fears of terror attacks.

    In what seems to be a sensitive topic, not just to the Obama administration, but also the Algerian government, the Algerian Ambassador to Washington did not respond to several requests that were directed to his office for an interview.

    Meanwhile, Ferhat Mehenni is trying to get a meeting with Susan Rice, the U.S. Ambassador to the UN, and while the UN Secretary General has met with the likes of Venezuelan President Hugo Chavez and Iranian President Mahmoud Ahmadinejad he wouldn’t meet with Mehenni who says he feels « betrayed » by the UN, but hopes a commitment of support from the Obama administration for the Kabyle fight for self rule, will lead to a strong partnership against the Islamic fundamentalists, saying that the Kabyles can be a « rampart » against them, and become a beacon for democracy in the area.

    Phares, who describes the Kabyles as the « Indians of North Africa », believes the U.S. must always be « on the side of democratic values and fundamental rights » and that there should « not be any hesitations with regards the principle of supporting the rights of the Kabyles. »

    As to a change of policy by the administration regarding support of democratic movements in the region, Phares says, « because the administration is relying on the advice of experts representing the interests of the regimes and anti-democratic ideologies such as Jihadism and Pan Arabism, the administration was told and convinced that if the U.S. calls for freedom this would upset the Muslim world. The Administration was fooled because Muslims want freedom too. »
    Tags

    * Africa
    * Foreign Policy
    * Terrorism
    * United Nations




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  • BRAHIM
    28 mars 2010 at 19 h 58 min - Reply

    Un espion israélien arrêté en Algérie !!! Vous voulez mon avis ???!!! : c’est du khorti, avec tout le respect que je dois aux autres avis ! Les méthodes d’espionnage et de contre espionnage ne sont plus celles qui exitainet dans les rapports du MALG. Le monde évolue et laissent derrière les nations qui s’accrochent à leur …. « certitudes ».




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  • D B
    28 mars 2010 at 20 h 09 min - Reply

    Qu’on ne s’y trompe pas! Le Magheb, et tout particulièrement l’Algérie, intéressent au plus haut point le Mossad et ses alliés des Eglises Néocons, qui se disent eux-mêmes « sionistes chrétiens ».
    Ils ont compris depuis belle lurette, et j’avais rédigé plusieurs articles sur le sujet, que la déstabilisation ethnique et religieuse du pays contribuerait grandement à déstabiliser la synergie maghrébine, aussi minime soit-elle, en faveur de la Palestine. La Quaeda du Maghreb islamique a été créée dans cet objectif, par le Mossad, en collaboration avec des cercles proches des néocons, et particulièrement Dick Cheney, avec la bénédiction d’un clan du DRS. C’était faire d’une pierre deux coups, puisque la mission de l’AQMI consistait notamment à créer une zone d’insécurité dans le Sahel, en s’y attaquant particulièrement à des ressortissants occidentaux, et rendre ainsi indispensable l’installation de l’AFRICOM dans le Sahel. Le Sahel est devenue une région extrêmement importante pour les USA, parce qu’elle est l’exact centre du monde utile, qu’elle comprend toute la zone comprise entre le canal de Suez et l’océan atlantique, et qu’elle est destinée à servir de base avancée pour la lutte contre l’implantation chinoise sur le continent. D’où la condamnation du président soudanais par le TPI et tout le tollé créé autour des « massacres du Darfour » par des « arabes soudanais ». Parce que le Soudan est le pays africain qui sert de base stratégique à la Chine, pour préparer une politique d’accaparement des ressources hydrocarbures de la région, en prévision du pic pétrolier.

    Par ailleurs, les prosélytes Evangéliques, qui sévissent dans tout le Maghreb, et particulièrement en Kabylie, œuvrent dans le même ensemble stratégique, coordonné par des cercles occultes sous la direction de Majors pétroliers et du Mossad, qui a la haute main sur la gestion de la Qaeda en général, et de l’AQMI. L’objectif recherché, dans une première phase, semble être la création d' »un problème Kabyle » d’une minorité chrétienne persécutée, et d’une insécurité de grande nuisance dans tout le Sahel.

    De récents bouleversements au sein du DRS, et le décès du général Smain Lamari, qui jouait les deux cartes, américaine et française, ont perturbé la gestion de l’AQMI par les Américains et le Mossad. Ce qui explique que cette créature terroriste ne parvient plus depuis plus de deux ans à atteindre les objectifs qui lui avaient été fixés.
    Je pense que la présence de cet espion du Mossad relève de cette logique. Il est tout à fait vital, et pour les Néocons, en perte de vitesse, et du Mossad, qui semble avoir perdu le fil de l’AQMI, de renouer le contact et de réactiver la dynamique de la terreur « islamiste ».
    Une autre stratégie consiste à faire croire à l’opinion occidentale, et particulièrement américaine, que les Kabyles sont en majorité chrétiens, qu’ils sont persécutés en raison de leur foi, et qu’ils sont les otages de terroristes islamistes qui pratiquent sur eux le kidnaping à grande échelle, et qui saccagent systématiquement leurs lieux de culte. Le discours de Ferhat Mehenni, que nous pouvons consulter sur le net, est axé principalement autour de cette intox outrancière.




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  • BRAHIM
    28 mars 2010 at 20 h 22 min - Reply

    … attention chers amis internautes…je n’ai pas fini …..c’est du khorti si et seulement si c’est l’APS ou El Moudjahid qui donnent l’information. Eh oui !




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  • BRAHIM
    28 mars 2010 at 21 h 55 min - Reply

    Monsieur DB, il y a évidemment des choses qui sont certainement vraies dans votre analyse mais qui il y a des choses qui sont, je dirais, un peu exagérées. Moi je ne commente que ce que dis l’article.Je lis et cet article dit :  » SELON le quotidien israélien «Yediot Aharonot » dans son édition de vendredi, l’homme serait disparu dans une région en Afrique du nord et l’on s’inquiète qu’il soit kidnappé par les groupes terroristes ». A mon avis, un espion par défintion est oublié par le donneur d’ordre dès que la mission commence. Mort ou vif, il n’en a rien à foutre. Le commanditaire de « l’ordre de mission » (ici en l’occurence Israêl), n’a pas intérêt à divulguer ou a reconnaître qu’un de ses espions a été arrêté. Il est sacrifié. C’est comme çà que je conçoit l’espionnage. Il est certain que les israéliens ont leur indicateurs dans le maghreb mais pour celà ilS n’ont pas besoin d’envoyer des espions car ils les recrutent sur place parmi la population locale. Le Mossad ne se déplace que pour des missions criminels; les commandos du Mossad ne se déplacent que pour tuer (Affaire de l’assasinat du militant palestinien à Dubaî). Maintenant pour les missionnaires en Kabylie, c’est peut-être vrai. Quant vous dîtes que « la Quaeda du Maghreb islamique a été créée dans cet objectif, par le Mossad » pourquoi la mouvance islamiste qui combat pour la conquête du pouvoir et l’avènement de la république islamique dans leur pays respectifs, ne dénonce -t-elle pas elle même les opérations de « la Quaeda du Maghreb islamique ». Pourquoi n’a t-on jamais lu un communiqué de cette mouvance islamiste pour dire que « la Quaeda du Maghreb islamique » est une création du Mossad et qu’ils ne se reconnaissent pas dans cette « Quaeda »??? Ce n’est quand même pas rien en terme de « concurrence déloyale » !Je ne prétends pas détenir la vérité, mais on discute. On peut aussi se poser ce type de questions à mon sens.

    Adm: Le Mossad n’a jamais abandonné ses agents qui se font prendre, bien au contraire, il fait tout pour les récupérer, quitte à user de moyens ultimes. Je vous recommande le livre Histoire secrete du Mossad de Gordon Thomas, même s’il est très tendancieux. Par ailleurs de nombreux analystes et observateurs sont persuadés que la Qaeda est une créature de la CIA et du Mossad. De la même manière que certains GIA sont la créature du DRS. Il ne faut pas sortir de Saint Cyr pour s’en convaincre. Il n’ya qu’à voir à qui profite le crime de masse perpétré par Al Qaeda. En Irak, par exemple, et dans tout le moyen orient, c’est la Qaeda qui empêche la jonction des dynamiques sunnite et chiite contre les pouvoirs en place, notamment ceux des monarchies du Golfe et de la Jordanie, alliés objectifs d’Israël et des USA. Mais tout cela reste relatif, puisque les leaders les plus en vue de cette nébuleuse, comme des GIA, ne savent pas qu’ils sont infiltrés, manipulés, et téléguidés. DB




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  • batni
    29 mars 2010 at 1 h 03 min - Reply

    A DB,
    Vous pouvez ajouter a votre liste, toute cette nébuleuse islamiste, créé pour réislamiser des musulmans de l’afghanistan au Maroc, dont le sanctuaire et centre névralgique et le Londranistan en Angleterre. C’est un poison mortel là ou il est inocculé. Que ce soit l’Égypte, qui aurait pu être un leader regional mais qui quémande sa nourritture au USA, le Pakistan et l’Afghanistan qui sont en lambeaux, ou l’Algérie qui est affaiblis par ses coups de boutoir, le salafisme a été créé et encouragé par les occidentaux dans leurs guerre contre l’union soviétique, a la fin de cette mission, il est réutilisé pour affaiblir et détruire tout les pays qui pouvaient être des leaders dans leurs régions (Algérie, Égypte et Pakistan).
    N’est-ce pas bizarre, que les leaders salafistes Algériens, ont presque tous suivis leurs cursus universitaire en occident. Les salafistes Algériens, dont plusieurs en poursuivis leurs études en occident en était pris en charge en occident (Angleterre, USA, Suisse..) pour les retourner contre leurs propres pays.
    C’est a ce demander pourquoi c’est l’Algérie, l’Égypte et le Pakistan qui sont les plus visés?

    N’est-ce pas Mitterrand, lorsque les masques sont tombés, qui qualifié l’arret du processus electoral « d’acte pour le moins anormal »




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  • still
    29 mars 2010 at 1 h 34 min - Reply

    A la découverte d’une …nouvelle ethnie.

    Tiens, tiens! Les US découvrent subitement qu’il y a « une ethnie peu connue en Algérie »qui s’appelle Les Kabyles qu’ils auraient bientôt besoin de contacter pour solliciter leur aide dans la lutte contre ElKaeda…
    On ne peut pas se tromper là-dessus. Les US, les Neocons au pouvoir en particulier ne font pas dans du sentimentalisme y compris avec leurs propres citoyens quand il s’agit de leurs intérêts.
    Ils prônent, sans équivoque la devise : « La fin justifie les moyens ».

    Pyromanie

    Quant a ce pyromane de Mhenni qui essaie par tous les moyens de multiplier les foyers de feu pour persuader son Oncle SAM de la nécessite d’intervenir directement ou indirectement dans la maison-dz, il ignore ce qu’est son « poids » par rapport aux intérêts des US. Il ignore peut-être qu’il pourrait être écrasé comme un cafard si les intérêts US le requerraient. Il fait partie des niais qui croient encore que ElKaeda ait planifie et exécute l’attentat du 11/9/2001, que Ben Laden fasse encore des déclaration anti-US, que l’AQMI est autre chose que des agences de renseignements en prospection d’intérêts occultes …

    On n’est pas dupe.

    Et ce Phares qui décrit les Kabyles comme « les Indiens de l’Afrique du Nord » doit savoir que si les uns et les autres sont les habitants d’origine de ces deux contrées, les Américains ont massacre les Indiens mais ce n’était pas le cas pour les Kabyles. Aujourd’hui l’Algérie EST Kabyle .Les Kabyles sont partout du nord au sud, de l’est a l’ouest et même au delà des frontières de l’Algérie.
    Ils sont chez eux .Certes, ils ont besoin de liberté, de démocratie, d’autonomie pourquoi pas ? Mais ils arracheront eux-mêmes ces droits .C’est ce qu’ils font tous les jours en arrachant une pierre de l’édifice croulant du régime pour reconstruire l’Algérie sur une base saine et solide. Quant a la démocratie made in USA, on l’a vue en Afghanistan, en Iraq et ailleurs.

    Diplomates …

    La vision de R.E.Neumannest neutre et détachée est plus pondérée:Les US ne peuvent risquer leur relations avec l’Algérie pour cet illumine de Mhenni.
    Neumann est un diplomate qui oeuvre au service de son pays, même s’il le fait au détriment du mien, je le respecte plus que je ne fais pour Mhenni qui se pr… pour promouvoir « sa cause » et nos ambassadeurs qui assimilent leur mission a une quête de villégiature, une convalescence ou pire pour faire traquer les opposants en exil par leurs agents tueurs.

    Liens utiles :
    http://english.pravda.ru/opinion/columnists/11-11-2009/110420-democracy-0

    http://kevboyle.blogspot.com/2010/03/american-military-now-knows-mossad.html




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  • Imen
    29 mars 2010 at 4 h 06 min - Reply

    Cette affaire d’espionnage pourrait être une invention du régime pour faire diversion. Ce qui est sur cependant c’est la hantise d’Israël de voir un monde arabe uni, solidaire et développé. J’ai entendu de mes propres oreilles Eric Encel, professeur a Sciences Po. Juif sioniste, dans un colloque rassurer les sionistes américains sur la politique française qui est en train de changer en faveur d’Israël depuis que Sarkozy est au pouvoir, parce que selon lui le grand père de celui-ci était juif. Et que Israël ne doit pas craindre le monde arabe puisque les deux pays arabes principaux à savoir l’Arabie saoudite et l’Egypte sont des allies d’Israël et l’Algérie est toujours embourbée dans sa guerre civile. ……….




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  • Imen
    29 mars 2010 at 4 h 42 min - Reply
  • Djamel Eddine
    29 mars 2010 at 9 h 13 min - Reply

    L’embassadeur americain assigne a Alger 1994-1997 Mr Ronald E. Neumann (Juif americain) parle aussi Arabe-Francais et Farsi. Il est specialiste du Moyen Orient. Comme par hasard il arrive a Alger pour faire le monitoring du plan CIA/Mossad en algerie juste en 1994, la periode la plus sale du pourissement de la situation entamne le 5 Octobre 1988 par l’instalation d’une fausse democracie anarchique et le partage en forces antagonistes du peuple algerien sous diferentes etiquettes: Laic, Islamistes, Obscurantistes, Regionalistes, Democrates, Radicalistes, Nationalistes, liberalistes, Islahistes etc.. La premiditation de l’arret brusque d’elections en 1992, la provocation par l’internement a Reggane comme des camps d’Auschwitz et la deflagartion sanguinaire semant la terreurs et la demission de l’elite algerienne soit par l’exil soit par le silence. Le peuple algerien ne fait plus confiance en personne et se retire chez luis en silence.

    Cet article m’insinue le travail a creer un Darfour algerien.
    L’article poste par Mr DB est tres interessant sur ce qui se prepare. Allah yastour! Vigilence, savoir et Union du people algerien est le seul chemin de resistance a ces senarios diaboliques:

    Voici le profil de Mr Ronald E. Neumann, Embassadeur US a alger 1994-1997:
    ——————
    Ronald E. Neumann (born 1945) was formerly the United States Ambassador to Afghanistan (2005-2007) and previously served as ambassador to Bahrain (2001-2004) and Algeria (1994-1997). He is the son of former ambassador Robert G. Neumann and traveled extensively after college in Afghanistan while his father was ambassador there. He pronounces his last name Newmann (without the Germanic neu) and his name is sometimes seen spelled that way.

    Mr. Neumann joined the United States Department of State as a Foreign Service Officer in 1970. After an initial posting in Senegal, he began to specialize in the Middle East, particularly in the Persian Gulf, beginning in 1973 when he served in Tabriz, Iran. He also served in the United Arab Emirates and in 1991 as Director of the Iran Iraq office (Director of Northern Gulf Affairs) he was involved in overseeing Kurdish refugees in the Middle East.

    In 1994 he was made Ambassador to Algeria,[1] in part because of his Middle East experience,[citation needed] and served in that capacity until 1997.[1] He subsequently was made Deputy Assistant Secretary of State for Near Eastern Affairs.

    In 2000, he was selected to become ambassador to Bahrain, but the Senate did not confirm him immediately and during the delay he was found to be involved in a minor security scandal involving the mishandling of classified materials. He was ultimately cleared of wrongdoing and newly-elected President George W. Bush approved his appointment in 2001.

    He was ambassador to Bahrain when the embassy there was closed temporarily due to attacks in April 2002 from pro-Palestinian protestors. No one was hurt in the protest although buildings were damaged and vehicles were set on fire.

    In 2004, he left Bahrain to serve as a United States political advisor in Iraq and served in that position until he was made ambassador to Afghanistan in 2005. He was sworn in on July 27, 2005 and presented his credentials to Afghan President Hamid Karzai on August 1, 2005.[1] He retained that post until 2007.

    Neumann currently serves as the president of the American Academy of Diplomacy, a Washington, DC-based think tank as well as a part-time professor at the Elliott School of International Affairs at the George Washington University.

    He speaks Arabic, French, and some Persian.
    —————-
    Source: Wikipedia




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  • D B
    29 mars 2010 at 10 h 01 min - Reply

    Selon certaines informations qui commencent à filtrer dans certains journaux algériens, l’espion présumé se prénommerait Alberto, serait âgé de 35 ans, parle couramment l’arabe, et séjournait à Hassi Messaoud depuis dix jours avant son interpellation. Son passeport, un faux, est espagnol. Ce monsieur fréquentait assidûment la mosquée et les questions qu’il posait tournaient autour des islamistes.
    A signaler par ailleurs, que la visite à Alger de John Pistol, numéro 2 du FBI concernerait la libération de cet espion. Est-ce que nous allons nous acheminer vers une négociation qui consisterait à « blanchir » et à libérer cet agent, en contrepartie de ce que demande le régime algérien depuis des semaines: Ne pas figurer sur la black-list américaine ?
    DB




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  • BRAHIM
    29 mars 2010 at 10 h 25 min - Reply

    Monsieur DB votre point de vue est respectable. Vous avez des informations que je n’ai pas autant. Cependant je continue à conjecturer ( je suis peut-être têtu ?), que la Quaeda du Maghreb islamique est une véritable organisation islamique dont le projet est clair : avant tout, celui de déstabiliser les pouvoirs en place des pays arabes et musulmans dans le but d’en prendre les commandes. Cette organisation est un simple démembrement de la mouvance internationale qui avait auparavant ses bases fortes en Arabie Séoudite (au tout début), qui s’est implanté petit à petit en Afghanistan au Pakistan en Irak etc…. La Quaeda du Maghreb islamique est un groupe d’une grande importance qui s’est déplacé récemment au Sahel afin d’échapper aux forces d’occupation illégale de l’alliance américaine dans ces pays. Ce repli s’explique également par la volonté de contrôler la route de la drogue qui a changé d’itinéraire pour des raisons qui est facile de comprendre, cette drogue donc qui est le nerf du financement du Djihad surtout depuis que l’Arabie Saoudite ne soutien plus cette mouvance pour des raisons de sécurité intérieure. Cependant une petite remarque qui a son importance : si cette mouvance islamiste n’avait que pour double buts, légitimes par ailleurs, de libérer leur pays de l’impérialisme américain et de destituer les dictateurs de leur pays respectifs pour instaurer la démocratie quoi de plus normal que de les soutenir. Mais malheureusement il y a un autre objectif sous-jacent : celui de remplacer les régimes dictatoriaux en place par un autre régime tout aussi autoritaire : la république islamique. Je sais qu’une bonne partie des citoyens de ses pays serait heureuse de voir la république islamique instaurée mais est-ce l’avis de tous les citoyens, notamment chez nous en Algérie ? Pour moi c’est une grande question et la réponse n’est pas aussi facile à donner, je le reconnais. Par contre pour la question du GIA, je suis entièrement d’accord avec vous dans la mesure où le FIS lui-même, a dénoncer à l’époque ce groupe de mercenaires criminels qui n’avais pas les mêmes objectif que l’armée islamique du salut (AIS) qui a vraiment existé malgré tout.




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  • jib
    29 mars 2010 at 11 h 15 min - Reply

    Monsieur, il ne faut pas paniqué l’algerie n’est pas le liban et ses confessions religeuses ,en algerie il ya 3 chat qui se sont convertis au christianisme pour des visa en europe.




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  • still
    29 mars 2010 at 11 h 19 min - Reply

    Mise en scène.

    Le hic avec les organisations secrètes de renseignements ou autres est qu’elles sont diaboliquement sophistiquées en matière de manipulations,d’imposture et de perfidie.Ils savent ce dont vous avez besoin,et, dans la plupart des cas ,ils provoquent eux-mêmes ce besoin en mettant en place les conditions qui le suscitent.Ensuite ,alors que vous êtes accule le dos au mur, ne pouvant plus vous en sortir tout seul,vous solliciterez vous-même , comme faveur, une transaction que vous n’aurez jamais acceptée si les des n’étaient pas pipes et si vous évoluiez hors de leur scenario mis en scène.
    En somme, ils vous mijotent un scenario qui vous mène allègrement , comme un mouton ,vers l’abattoir.
    Le terrorisme « national » comme celui international,sont les meilleurs.. et les pires exemples de manipulation et de mises en scène macabres.




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  • Résigné
    29 mars 2010 at 14 h 06 min - Reply

    Les services algériens en inventeraient une arrestation juste pour flatter l’ego des algériens.
    Qu’est ce que cet espion cherchait en Algérie qu’il ne soit découvert par le commun des mortels ?
    N’importe quel diplomate occidental pro-israelien aurait fait le travail à sa place.
    Pour les algériens, arrêter un espion israelien n’a pas la même saveur qu’arrêter un espion américain ou français car ces derniers ont pignon sur…rue et c’est eux qui nous arrêtent dans notre propre pays.
    Je ne dirais pas que c’est du Khorti, mais ça y ressemble, du moins sa publicité.




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  • mohamed
    29 mars 2010 at 15 h 28 min - Reply

    salam c’est du khorti …c’est un article d’annahar porte parole du drs et le systeme algerien..poisson d’avril..




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  • nomade
    29 mars 2010 at 16 h 34 min - Reply

    la systeme crapuleux algerien:
    pour un citoyen algerien ordinaire qui cherche du travail on exige la carte jaune ou autre document justifiant qu’il a accompli le service militaire pour les deputes ou postulants a la deputation cette exigeance est abolie.
    le systeme crapuleux algerien dans toute sa splendeur.




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  • bouyilès
    29 mars 2010 at 17 h 35 min - Reply

    Cette info n’est-elle pas donnée pour faire diversion et constituer une sorte d’amuse-gueule qui nous fera oublier notre faim de démocratie et de justice sociale dans notre pays?On vous met sous la dent cet israelien (supposé) à la mode Ennahar et allez-y messieurs,cassez du juif et du sioniste,défendez donc votre Jspc qui est en danger d’infiltration et laissez-nous faire nos affaires tranquillement.Après ce juif,on vous occuperara avec un autre sujet qu’on dégotera dans la fibre patriotique arabo-baatho-natoionalo-islamiste et rebelote.Et si on faisait l’impasse cette fois-ci,qu’en dites-vous?




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  • BRAHIM
    29 mars 2010 at 19 h 14 min - Reply

    cher @nomade , tu as raison d’évoquer le service national car cela rappelle quelque chose ! Il y a des personnes qui crient sur tous les toits (de l’assemblée, du sénat, etc…) qu’ils sont de grands patriotes alors qui n’ont jamais fait ni la révolution ni le service national. Ils n’ont jamais tiré une balle même à blanc. Moi-même qui suis un citoyen « bassite » comme tout le monde, j’ai fais le service national pendant 30 mois dans le désert algérien (l’époque de l’affaire du Sahara occidental). Mais ce n’est pas pour me vanter car c’est normal d’apporter quelque chose de soi à son pays. De plus, ce n’est rien par rapport à ce qu’on fait les vrais moudjahiddines (qui sont morts) pour l’indépendance du pays. Mais c’est juste pour dire à ses députés et ses sénateurs qui ont été élus ou désignés crapuleusement d’arrêtez leur cinéma. Vous qui ne connaissez même pas l’odeur de la poudre de balle, pendez vous, cassez-vous ! Arrêtez d’utiliser le courage et le sacrifice de nos martyres morts rien que pour des intérêts pécuniaires, rien que pour applaudir des mains et de pieds toute décision de vos maîtres sans honte, ni dignité. Vous n’êtes là que pour répéter à longueur de journée « Kima kal sid e raîs ». Excusez moi chers internautes!!!! mais parfois, je pète les plombs !




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  • js
    29 mars 2010 at 22 h 21 min - Reply

    L’Italie, Israël et le Mossad, de 1945 à nos jours Don Curzio Nitoglia

    Eric Salerno, journaliste envoyé spécial du quotidien italien Il Messagero, expert ès questions moyen-orientales, a écrit en 2010 un livre intéressant et documenté
    intitulé Mossad base Italia « Le Mossad a pour base stratégique l’Italie »
    L’auteur s’y attache à mettre faire la lumière sur la chronique italienne de ces soixante dernières années, durant lesquelles les agents du Mossad ont entrepris leur activité, avec la complicité au minimum implicite des gouvernements italiens successifs, à partir de 1945, avec l’immigration clandestine des juifs européens en Italie, d’où ils étaient ensuite expatriés vers la Palestine. Il décrit, en s’appuyant sur des entretiens avec Mike Harari, un agent, ou plus exactement ancien chef des opérations clandestines du Mossad, chargé par Golda Meir de venger les athlètes israéliens assassinés à Munich en 1972, ainsi qu’avec le juge Claudio Mastelloni, qui a enquêté durant des années sur les affaires relatives aux services secrets italiens et israéliens, ainsi, enfin, que par les chroniques judiciaires-journalistiques [1] concernant les diverses affaires qui ont caractérisé l’histoire de notre pays, et sur lesquelles on n’a pas encore apporté totalement la clarté: depuis l’immigration clandestine de milliers de juifs envoyés ensuite en Palestine, en passant par le trafic international, avec escale en Italie, d’armes à destination du futur Israël, pour finir par les divers sabotages des industries de l’armement italiennes qui fournissaient les Arabes, en particulier l’Egypte et par divers attentats qui ont ensanglanté notre Patrie (l’avion Argo 16, la mort du journaliste palestinien Wael Zuaïter, assassiné à Rome en représailles après Munich 1972 et l’affaire Aldo Moro.
    La grande qualité du livre, bien conçu et bien mené en se basant sur des faits et des documents, est de ne pas avoir la présomption de tout savoir, d’autant qu’il s’agit d’un domaine mystérieux et plein de brouillages de pistes et de doubles jeux comme l’est celui des services secrets, mais de s’arrêter pour examiner des conjectures, des possibilités ou des probabilités là où manque la preuve avérée, sans vouloir forcer indûment le passage du possible au réel ou à la certitude évidente.
    Il en résulte un tableau qui jette une lumière inédite sur des affaires qui ont pris désormais une physionomie bien caractéristique non seulement au Moyen-Orient, mais aussi en Italie et dans le reste du monde.
    Le rôle joué par Israël dès l’immédiat après-guerre en Italie est un rôle énorme. Ne pas en prendre acte signifierait ne pas vouloir voir la réalité. Mais en prendre acte ne signifie nullement tout savoir sur chaque chose. « Nescire quaedam magna pars sapientiae » [Ignorer certaines choses, c’est une grande part de la sagesse].
    D’ailleurs les issues des deux guerres mondiales ont été décidées, en grande partie, par les services secrets des pays belligérants ; comme dans toute guerre qui a été livrée sur cette terre, on ne s’est pas servi uniquement des armes, mais aussi du Renseignement.

    De Gasperi, Ada Sereni et Israël
    Après la Seconde guerre mondiale, des milliers de juifs voulaient s’éloigner d’une Europe à-moitié détruite pour s’installer aux Etats-Unis ou en Australie, mais « les envoyés de la ‘Palestine juive’ réussirent à convaincre des dizaines de milliers d’entre
    eux à aller se réfugier au Moyen-Orient où, très rapidement, grâce à eux, allait
    naître un Etat juif » [2]. En seulement trois années, au minimumvingt-six-mille juifs furent ainsi envoyés clandestinement en Palestine. La Grande-Bretagne, qui, en tant que responsable du Mandat sur la Terre Sainte, s’opposait à une immigration de masse de juifs en Palestine et qui cherchait, pour cette raison, à endiguer le flux migratoire, se retrouva, du coup, dans le collimateur du terrorisme juif, qui fut le premier à ensanglanter la Terre Sainte. Sur ces entrefaites, « en Italie, les camps d’accueil [de
    réfugiés] se remplissaient et se vidaient sur un rythme soutenu » [3].

    Ada Sereni, une juive romaine, née Ascarelli, était la chef italienne du Mossad, chargée des opérations d’expatriation vers la Palestine. Elle-même raconte, dans son livre I Clandestini del Mare [Les Clandestins de la mer] (éditions Mursia, Milan, 1973) la rencontre qu’elle eut avec Alcide De Gasperi afin d’obtenir une couverture tacite du gouvernement et des services secrets italiens sur les activités que le Mossad allait devoir développer en Italie afin d’y faire arriver, puis d’en faire expatrier vers la Terre
    Sainte ses propres concitoyens d’Europe du Nord.

    La Serenidemanda à De Gasperi de « fermer un œil, et si possible les deux, sur nos activités en Italie » [4]. Eric Salerno commente : « Les Italiens se sont rendu compte, dès le début, de l’immigration clandestine et des camps provisoires où les juifs venus du reste de l’Europe étaient hébergés, et non seulement ils ont fermé les yeux,
    mais ils ont aidé, quand et comme ils purent. Ils apportèrent leur aide y compris durant la phase suivante, celle où le Mossad, parallèlement à l’immigration clandestine, s’engagea dans l’entraînement militaire des réfugiés, dans des achats d’armes et dans leur acheminement en Palestine, dans la lutte visant à empêcher les Arabes de s’armer, même dans les cas où cela signifiait le sabotage d’usines et d’entrepôts italiens, productions comprises […] Mis à part certains rapports ambigus ficelés avec art et visant à ne pas se fermer des marchés arabes potentiellement juteux […], l’Italie n’aurait en rien été hostile à Israël [5].

    Les premiers voyages maritimes depuis l’Italie vers la Palestine
    Le premier navire clandestin à avoir cinglé depuis l’Italie vers le futur Etat d’Israël partit du port de Bari le 21 août 1945 et parvint à rejoindre le port de Tel Aviv le 25, sans se faire intercepter par les Anglais, lesquels faisaient respecter les dispositions
    du « Livre Blanc » de 1939, qui limitaient l’immigration juive et l’acquisition par les juifs de terres palestiniennes.

    Les choses se passèrent différemment en ce qui concerne un voyage depuis La Spezia [Ligurie] vers la Palestine parti le 4 avril 1946, lorsque 1 014 réfugiés juifs tentèrent de s’embarquer à bord de trois bateaux, qui furent bloqués à La Spezia par les Anglais. Ce n’est que le 8 mai 1946 que ces trois bateaux purent lever l’ancre, mais tandis que les deux premiers réussirent à arriver en Palestine, le troisième, appelé Exodus, fut bloqué par les Anglais.

    Toutefois, malgré la décision de « fermer les yeux », l’entrée toujours croissante et même devenue massive, en 1947, des juifs en Italie « préoccupait terriblement les
    autorités italiennes, cela d’autant plus que le 23 janvier […], le ministre de l’Intérieur remit à la Présidence du Conseil un compte-rendu détaillé de la situation : « Il s’agit de gens qui, dans leur grande majorité, se livrent à des activités improductives et illégales […] n’apportant rien, bien au contraire, au Pays qui les accueille » [6]. De fait, après avoir pris part à la guerre des partisans en Italie du Nord, la « Brigade juive de l’armée britannique » transporta des « réfugiés et des armes destinés à l’entraînement dans des camps de transit et aux combattants juifs en Palestine » et facilita « les actes de sabotage contre les industries italiennes soupçonnées de faire du commerce avec les « ennemis » arabes » [7]. Mais l’Italie, d’une certaine manière, avait les poignets ligotés, étant donné que « les représentants des organisations juives internationales « font comprendre ouvertement – selon le fonctionnaire du Viminal [équivalent romain de la Place Beauvau, ndt], auteur de cette mise en garde – qu’ils sont en mesure l’influencer, en fonction de notre attitude, l’opinion publique américaine à propos de l’Italie » [8].

    De plus, durant les premières années postérieures à la fondation de l’Etat d’Israël (le 14 mai 1948), le mouvement sioniste eut pour alliés tant les Etats-Unis que l’URSS [9]. Seule l’Angleterre avait représenté un danger [pour lui], jusqu’en 1947, année où, à la suite d’une série d’attentats terroristes dirigée contre elle, elle avait renoncé
    à son « Mandat », et ce n’est qu’en 1948 que les Arabes se mobilisèrent effectivement et ouvertement contre Israël tout juste sorti de l’œuf [10]. Vers la fin 1947 et le début de 1948, trois agents du Mossad « achetèrent six bateaux afin de les utiliser pour acheminer des armes en Israël. Des bateaux pour la plupart italiens, avec pavillon et équipage italiens » [11].

    Les premiers attentats sur le territoire italien
    En 1948, l’objectif principal du Mossad n’était plus les réfugiés, désormais arrivés en Palestine, mais les armes pour Israël et tout faire afin que les Arabes n’en obtiennent en mesure égale [12].
    Le problème du moment était le navire Lino, qui battait pavillon italien et contenait un important chargement d’armes destinées aux Syriens. « Dès la fin de la Seconde guerre mondiale, l’Italie était devenue la base d’opérations des terroristes juifs de l’Irgoun et du groupe Sterne, dans leur combat contre Sa Majesté britannique,
    ainsi que celle de l’organisation de l’immigration juive clandestine, à l’origine de l’un des plus puissants services secrets mondiaux, le Mossad [13].

    Le navire partit du port de Fiume, parvint à Molfetta, où il dut faire escale en raison de très mauvaises conditions météorologiques. Le 11 avril 1948, les quotidiens italiens faisaient état d’une explosion mystérieuse sur le Lino, qui avait coulé, mais n’avait pas été détruit, dont la cargaison d’armes gisait désormais au fond du port de Bari,
    vers lequel le bateau s’était dirigé, peu après avoir quitté Molfetta.

    Damas, qui avait acquis légalement les armes en question réclama sa propriété et l’Italie ne put faire à moins que de donner son autorisation de récupérer les caisses de matériel de guerre. C’est alors qu’ « Ada Sereni, devenue représentante officielle en Italie des services secrets du nouvel Etat [Israël], décida d’empêcher les Syriens de
    prendre possession des armes qu’ils avaient achetées en toute légalité, qui étaient sous bonne garde, à Bari » [14]. Grace au soutien tacite et occulte accordé par les services secrets italiens au Mossad, tandis que les armes avaient été repêchées et déposées dans la consigne du port de Bari, puis chargée à bord du navire Argiro afin de les transporter en Syrie, via Beyrouth, vers la fin août 1948, deux marins israéliens prirent la place de deux Italiens, qui s’étaient fait porter ‘pâles’. Ce fut alors que se produisit « un petit sabotage, mené à bien par un des deux militaires israéliens. A
    la demande d’aide du commandant du navire, répond un bateau de pêche, qui semble se trouver dans les parages par le plus grand des hasards. Mais c’est un bateau du Mossad. Deux marins du bateau de pêche en question montent à bord du navire italien et, avec l’aide d’autres agents embarqués, ils n’ont aucune difficulté à en prendre le contrôle et à mettre le cap sur Israël » [15].

    Attentat contre l’Ambassade britannique à Rome
    L’Italie a été le théâtre d’actions encore plus éclatantes que celle-là. Ainsi, le 30 septembre 1946, à Rome, près de la Brèche de la Porte Pie, rue du XX Septembre, une bombe a explosé à proximité de l’Ambassade d’Angleterre, qui cherchait à faire respecter les clauses du ‘Livre Blanc’ de 1939. Trois hommes du Mossad installent deux valises devant la porte de l’Ambassade, qui contiennent cinquante kilos de trinitrotoluène, qui explosent durant la nuit du 30, à 2 h 34 ; « l’explosion est d’une
    violence inouïe : elle détruit une bonne partie du bâtiment » [16], outre le fait que « tous les immeubles voisins sont endommagés […], le gardien de l’un d’entre eux a été légèrement blessé » [17]. L’Irgoun revendique l’attentat le 4 novembre, en se réclamant de Garibaldi, Mazzini et Cavour, « apôtres de la guerre de libération ». L’Irgoun, après avoir fait entrer en Palestine des milliers de juifs, tout comme la Haganah et le Mossad Aliyah Bet, passa outre et, contre la volonté de Ben Gourion, «
    reprit avec une dureté extrême son combat armé contre les troupes britanniques présentes sur le territoire. Tombent, victimes des actions du terrorisme (qualificatif qui allait leur être immédiatement accolé par les Anglais et par Ben Gourion lui-même) en Palestine, des soldats et des civils anglais, arabes, et aussi juifs » [18]. Cette fois-ci, en Italie, la police et les carabiniers sont dans l’impossibilité de « fermer les yeux » et ils doivent aller jusqu’au bout. Ils arrêtent divers représentants du Betar,
    ainsi qu’un activiste de l’Irgoun.

    Mais, « le 27 novembre, un certain professeur Smertenko, vice-président de la « Ligue américaine pour une Palestine libre » s’adresse à trente-six correspondants de la presse italienne et étrangère, dans un salon du Grand Hôtel de Rome. Cette conférence
    de presse, convoquée afin d’évoquer les conditions de détention d’une dizaine
    de juifs dans le cadre des enquêtes sur l’attentat contre l’ambassade britannique, se transforme rapidement en réquisitoire contre les autorités italiennes et en une défense de la liberté d’opinion.

    « La Grande-Bretagne a déclaré la guerre au peuple juif ». Par conséquent, même si faire des attentats, comme le reconnaît le représentant juif, est un délit aux yeux de la justice italienne, cela ne devrait pas en être un que d’appartenir à une organisation clandestine telle que l’Irgoun au seul motif qu’elle menace de faire des attentats contre des intérêts britanniques en Italie et ailleurs dans le monde » [19]. Eric Salerno conclut en citant une rencontre qu’il a eue avec le professeur
    Yezhekel Dror, de l’Université hébraïque de Jérusalem, spécialiste des ainsi dits
    « régimes voyous », qui lui a dit que « si Qaddhafi n’avait pas existé, il aurait fallu l’inventer. C’était tellement pratique de lui coller sur le dos tout ce qui arrivait de mal aussi bien en Méditerranée qu’en Afrique. Alors qu’il n’était pas en mesure de constituer une véritable menace pour l’Occident. Ainsi en a-t-il été en ce qui concerne l’Irgoun, en Europe, qui fut inculpé de toutes les actions terroristes diligentées par des juifs.
    Mais tant avant qu’près la fondation de l’Etat d’Israël, c’étaient des activistes juifs et des agents secrets israéliens d’une toute autre nature qui frappaient en plein cœur de l’Italie. [20]

    Les sabotages des industries militaires italiennes
    Le Sixième chapitre du bouquin d’Eric Salerno (pp. 83-96) est consacré au sabotage des industries militaires italiennes, qui approvisionnaient les pays arabes. Le 14 août 1948, il y a eu une tentative d’attentat, heureusement déjouée, à l’aéroport de Venise, contre deux avions en partance pour l’Egypte (p. 87). Peu après, les Egyptiens avaient acquis régulièrement cinq vieux Dc-3 à une société de Florence et le Mossad aurait
    voulu les détruire avant leur départ d’Italie, mais, de crainte que les autorités italiennes, afin de ne pas perdre un client aussi précieux que l’Egypte, ne pussent « fermer les yeux » sur une telle opération, le Mossad s’était abstenu (p. 88). Le troisième attentat, contre le navire Rosalyn, qui chargeait de manière régulière des armes destinées à l’Egypte dans le port de Gênes, avorta, un des terroristes, Gideon Rosen, s’étant fait exploser dans ses mains la machine infernale qu’il était en train de
    préparer (p. 88).
    Quelques semaines plus tard, en août 1948, à l’aéroport de Vengono, près de la ville de Varese, la société Aeronautica Macchi se retrouva dans le viseur du Mossad. Le Caire avait acquis à cette société une vingtaine d’avions de chasse modèle 205. Il fut décidé d’intervenir. Les bases du Mossad à Nemi et à Milan furent mises en état d’alerte ; l’explosif fut transféré depuis Nemi à Milan et, le 18 septembre, ce fut l’attentat (p. 89), qui « seulement en raison d’une chance extraordinaire, n’a pas provoqué de victimes humaines, et « uniquement » des dégâts matériels considérables » (Corriere della Sera, 19.09.1948).

    De plus, le Mossad a eu des contacts avec divers représentants du Msi, dont la naissance avait été favorisée par les Etats-Unis [21], et en particulier avec Pino Romualdi, lequel « comme il l’a d’ailleurs reconnu lui-même, a fourni l’explosif utilisé par les terroristes juifs pour dévaster l’ambassade britannique à Rome » [22].

    Dans l’optique antisoviétique, d’autres ex-républicains collaborèrent tant avec les Etats-Unis qu’avec Israël, comme par exemple Junio Valerio Borghese [23]. Au chapitre IX de son bouquin (pp.117-124), Eric Salerno évoque les rapports entre le Mossad et la « XMas » pour couler les bateaux de la flotte égyptienne au moyen de la technique expérimentée durant la Rsi [Repubblica Sociale Italiana], des « cochons », de petites torpilles motorisées sur lesquelles un saboteur était assis à califourchon et qu’il dirigeait contre un bâtiment ennemi, ne l’abandonnant que quelques mètres avant l’impact. C’est Ada Sereni qui a pris contact avec certains rescapés de la « X Mas » et l’un d’entre eux (Fiorenzo Capriotti) s’occupe de faire expédier vers Israël six « motos submersibles » Mas acquis par le Mossad auprès de la « Cabi Cattaneo » de Milan (pp. 121-122). « Sur le Lac de Tibériade […], Capriotti entraîne les nouvelles recrues qui seraient chargées de lancer l’attaque contre le navire amiral égyptien Emir Farouk, au port de Gaza […]. Le succès des hommes entraînés par Capriotti et des « cochons » importés d’Italie est total. Le navire amiral égyptien, avec à son bord des hommes sélectionnés, prêts à apporter main-forte aux troupes engagées dans le désert du Néguev pour tenter de bloquer l’ennemi, est coulé, un drague-mine qui l’escortait étant également fortement endommagé » [p. 123].

    La naissance de l’aviation israélienne – à Rome !
    Le chapitre XI (pp. 131-147) traite de la naissance de l’aviation de guerre israélienne, à Rome, où, en 1948, à proximité de la Ville Eternelle, sur la via Salaria, étaient formés dans le plus grand secret, par des pilotes italiens et américains, des volontaires et aussi des mercenaires juifs, qui allaient s’engager plus tard dans l’aviation de guerre de l’Etat d’Israël. Là, « des avions de transport et d’autres aéronefs plus ou moins grands étaient transformés, avec peu de modifications, en avions de chasse et en bombardiers destinés à Israël » (p. 136). En outre, l’URSS, elle aussi, fournissait Israël en armement via Rome, en se servant des aciéries tchèques Škoda (Il Messagero, 06.11.1948). Les pilotes israéliens étaient entraînés également en territoire soviétique (p. 137), mais l’URSS fournissait aussi les pays arabes en armements. « En 1992, le
    pilote instructeur Guerini racontait sur les pages du Mensuel de l’Aéronautique l’histoire d’une école d’où sortirent, une fois formés, au bout d’à-peine neuf mois, une soixantaine de pilotes. Dans la pratique, c’est dans la banlieue de Rome qu’est née l’aviation israélienne » (p. 138).

    Les cadets de la marine militaire israélienne furent formés, eux aussi, par la marine militaire italienne. L’Italie voulait aider Israël, mais elle ne voulait pas rompre avec les Arabes : « c’est dans ce climat que la décision d’accueillir les cadets fut prise », à condition, toutefois, que l’on s’engageât, du côté israélien, à ne donner aucune publicité à la chose » (p. 154)

    Représailles, à Rome
    En ce qui concerne les représailles ordonnées par Golda Meir après le massacre de Munich, en septembre 1972, l’on sait avec certitude que le journaliste jordanien Wa’el Zu’aïter, qui fut tué de douze balles, le 16 octobre 1972, à Rome, 4, rue Annibal, près de la Place Sant’Emerenziana, par un commando du Mossad dirigé par Mike Harari,
    n’appartenait pas à Septembre Noir et ne s’était jamais occupé de sa vie de guérilla ; au contraire, il y était totalement hostile. Toutefois, « le groupe opérationnel commandé par Mike Harari n’avait pas pour mission de faire le distinguo entre coupables et innocents. L’ordre reçu de la bouche-même de Golda Meir était de frapper un certain nombre de militants palestiniens. Le fait qu’il s’agissait de représailles était évident pour tout le monde » [24]. Le résultat qu’obtint le Mossad, ce fut de faire cesser définitivement les actions de « Septembre Noir ».

    Validité du principe de causalité
    Eric Salerno fait une observation qui me semble parfaitement fondée : « Séparer la cause de l’effet, cela revient à maintenir dans l’obscurité ce qui est extrêmement clair et simple. On ne saurait faire semblant de croire qu’à Munich, par exemple, il y aurait eu une explosion de violence au beau milieu d’une situation de paix : la violence, au Moyen-Orient, est endémique, depuis plus de soixante ans, précisément depuis que l’Occident entendit assurer ses propres intérêts impérialistes aux dépens d’un peuple dont les intérêts n’ont en rien été pris en considérations, à l’époque comme aujourd’hui » [25]. Autrement dit : en l’absence d’invasion de la Palestine, en 1948, il n’y aurait pas eu les attentats de Munich, en 1972, « sine causa nullo effectu », aurait dit Aristote.

    « Argos 16 » et « Lodo Moro »
    Dans le chapitre XVI de son livre (pp. 191-198), l’auteur évoque les affaires Argo (23 novembre 1973) et Aldo Moro (1973-1978). Argos 16 est le nom de l’avion italien à bord duquel deux terroristes italiens, qui s’apprêtaient à abattre au moyen de missiles
    terre-air un avion d’El Al ayant à son bord Golda Meir furent accompagnés clandestinement en Lybie, le 30 octobre 1973, après leur remise en liberté provisoire. Trois semaines plus tard, le 23 novembre 1973, à sept heures du matin, Argo 16 s’écrasa au sol, avec ses quatre membres d’équipage. « Le même équipage qui avait conduit les Palestiniens à Tripoli. Accident, ou attentat ? […] Le général Gianadelio Maletti […], en présence du général Vito Miceli et d’autres officiers supérieurs, avait dit être convaincu qu’il s’était agi d’un acte de sabotage accompli par des agents du Mossad [26]. Des années après, le général Ambrogio Viviani, chef du contre-espionnage de 1970 à 1974, semblait partager cette hypothèse […]. Dans le quotidien Il Giornale, Miceli affirme : « On l’a fait exploser ».
    Dans le magazine Panorama, Viviani est encore bien plus explicite : « Il s’est agi d’un avertissement un peu gore adressé par les services israéliens au gouvernement italien » (pp.192-193). Le Procureur de Venise Carlo Mastelloni, auquel fut confiée l’enquête,
    pense que l’Argo 16 a été saboté, et il fait le lien, outre le transfèrement des deux Palestiniens en Lybie, au pacte appelé « Lodo Moro », c’est-à-dire à une entente
    entre le gouvernement italien, dont Aldo Moro était à l’époque le ministre des
    Affaires étrangères et l’OLP. L’Italie se garantissait une immunité contre des
    attaques terroristes palestiniennes et, en échange, elle fermait les yeux sur
    le transport, à travers son territoire, d’armes et d’explosifs destinés à d’autres contrées. « Ce pacte, manifestement, ne convenait pas à Israël. Et le sabotage de l’Argo 16, pense Mastelloni, aurait été non seulement un acte de représailles pour le fait que les deux Palestiniens aient été libérés […], mais aussi un avertissement lié à l’ensemble des ‘concessions’ faites par l’Italie aux ennemis de Tel-Aviv » (p. 194). En outre, en ce qui concerne l’enlèvement et l’assassinat d’Aldo Moro en 1978, selon ce qu’a révélé, en 2005, l’ex-vice-secrétaire de la Démocratie Chrétienne Giovanni Galloni, le Mossad et la CIA s’étaient infiltrés à l’intérieur des BR [Brigate Rosse, ndt] en vue d’une « déstabilisation de l’Italie […] visant à induire l’Amérique à voir en Israël l’unique point de référence allié en Méditerranée, afin d’en recevoir, de ce fait, un soutien majeur en termes tant politiques que militaires » (p. 197).

    Conclusion
    1°) Si quelqu’un veut en savoir plus, il peut acquérir le livre d’Eric Salerno, ainsi que les autres ouvrages cités. Mais attention à ne pas présumer de pouvoir tout connaître des tribulations historiques qui ont agité l’Italie de 1945 à nos jours, comme, du reste,
    toute l’histoire de l’humanité, dont nous ne connaîtrons bien des éléments
    seulement lors du Jugement Dernier.
    2°) Le premier terrorisme n’a pas été celui d’Arabes intégristes, mais bien celui de l’extrémisme sioniste (Irgoun), derrière lequel s’est très souvent dissimulé le Mossad, qui a frappé en Palestine dès 1937, ainsi qu’en Italie, notamment à Rome, en 1946, près de trente ans avant Septembre Noir.
    3°) Les gouvernements et les services secrets italiens ont toujours (et non pas seulement durant « l’après-Craxi ») joué le double jeu consistant à aider Israël et à ne pas faire obstacle ouvertement au monde arabe.
    4°) Le terrorisme israélien se prévalait de Mazzini et de Garibaldi pour justifier ses actions armées en vue de la liberté d’opinion et de l’entrée en possession de la Patrie de leurs ancêtres qui, en 1935, avaient quitté la Syrie/Palestine. « La Grande-Bretagne a déclaré la guerre à Israël avec son « Livre Blanc » de 1939 et Israël se défend,
    au moyen d’actions d’une guerre de libération.
    5°) A Rome, il y a eu des représailles « démocratiques », en 1972, contre un journaliste non terroriste, coupable de défendre éloquemment la cause palestinienne, mais les seules représailles faisant l’objet d’une condamnation sont celles, allemandes, en 1944, après l’attentat de la rue Rasella. Toutefois, le « principe de causalité » est universel, par conséquent il devrait valoir, y compris dans le cas des Fosses Ardéatines : sans l’attentat de la Via Rasella (cause), il n’y aurait pas eu les représailles des Fosses Ardéatines (effet). Mais Harari est considéré un héros, et Priebke un criminel. 6°) Les années 1960, ou Années de Plomb, en Italie, ont été télécommandées par les services secrets israéliens, américains et italiens, qui se sont servis aussi de basses manœuvres italiennes de gauche et de droite pour déstabiliser l’Italie de telle façon que les Etats-Unis ne pourraient plus la considérer utile en tant que point d’appui pour leur politique étrangère et la guerre froide et qu’au contraire, ils s’adressent à
    Israël et qu’ils financent celui-ci contre le terrorisme communiste et arabe, en tant qu’unique bastion de l’Occident contre le péril bolchévique (hier) et arabe (aujourd’hui).
    7°) Dieu nous préserve des services secrets,
    même s’ils ne sont pas corrompus, ceux-ci étant les plus dangereux.

    Notes
    [1] Il a pu consulter notamment les Archives centrales de l’Etat,
    à Rome, la National Library de Sidney, les musées du Palmach et de la
    Haganah, à Tel-Aviv et, enfin, le Musée de l’immigration et de l’histoire navale
    israéliennes », à Haïfa.
    [2]E.Salerno, Mossad base Italia. Le azioni, gli intrighi, le verità nascoste
    Milano, Il
    Saggiatore, 2010, p. 23.
    [3]Ivi.
    [4]Citéin E. Salerno, Mossad base Italia…, p. 24.
    [5]Ibidem., p. 25.
    [6]Ibidem, p. 40.
    [7]Ibidem, p. 39.
    [8] Ibidem, p. 40. Il me semble que la situation actuelle d’accueil forcé d’immigrants clandestins, qui sont en train d’occuper peu à peu l’Italie, est analogue à celle de 1945.
    [9]Ibidem, p. 48.
    [10]Ibidem, p. 49.
    [11]Ibidem, p. 48.
    [12] Ibidem, p. 51.
    [13] Avant de devenir un service secret au plein sens du terme, « Ha-Mossad le-Modi’in ule-Takkidim Meyhuhadim » s’appelait « mossad aliyah bet » et était un institut visant à organiser le départ d’immigrants clandestins en Israël. L’« Irgoun » était une organisation juive clandestine, née en 1913 d’une scission du Bétar (mouvement de la jeunesse sioniste) et de la « Haganah », qui était l’organisation militaire juive paramilitaire active en Palestine de 1920 à 1948, c’est-à-dire durant le Mandat Britannique. En 1940, à Haïfa, la Haganah fit exploser le navire Patria, avec 1 700 immigrants juifs illégaux à bord, afin d’obliger les Britanniques à leur concéder l’autorisation de débarquer, mais 254 juifs furent tués. L’Irgoun menait une guerre sanglante et agressive contre les Arabes et contre les Britanniques. Son premier
    attentant sanglant remonte à 1937, à Jérusalem ; le second fut l’explosion, en 1946,
    de l’Hôtel du Roi David, qui provoqua plus de cent morts anglais et arabes.
    L’Irgoun peut être considéré comme le bras armé du « Mouvement politique
    révisionniste » juif d’extrême-droite, de Jabotinsky, dont le front juvénile était le Betar, susmentionné. De ce même Irgoun naquit, en 1940, un mouvement encore plus extrémiste, le « groupe Stern », véritable organisation terroriste responsable de l’assassinat de Lord Moyne, de Folke Bernadotte et de l’attentat contre l’ambassade britannique à Londres.
    [14]Ibidem, p. 62.
    [15]Ibidem, p. 63.
    [16]Ibidem, p. 66.
    [17]Ibidem, p. 67.
    [18]Ibidem, p. 70.
    [19]Ibidem, p. 72.
    [20]Ibidem, p. 81.
    [21]Ibidem, p. 113.
    [22]Ibidem, p. 115.
    [23]Ibidem, p. 113.
    [24]Ibidem, p. 167.
    [25]Ibidem, p. 164.
    [26] « Il est bien connu qu’il y avait, au sein des services secrets italiens, un courant philo-arabe, auquel appartenait le général Miceli. En souterrain opéraient des intérêts pétroliers (Moro, l’Eni,Mattei) et un courant philo-israélien qui se référait au général Maletti et avait dans son arrière-cour des intérêts dans la vente d’armement » (E.
    Salerno, ibidem, p. 206). Autres ouvrages à consulter : I. Black et Benni Morris, Mossad, Milan Rizzoli, 2003, La vera storia della caccia ai terroristi delle Olimpiadi di Monaco 1972, Milano, Rizzoli, 2006; A. Cockburn, Amicizie pericolose. Storia segreta dei rapporti tra Cia e Mossad dal ’48 alla Guerra del Golfo, Roma, Gamberetti, 1993; F. Imposimato, La grande menzogna. Il ruolo del Mossad, l’enigma del Niger-gate e la minaccia atomica dell’Iran, Roma, Koinè, 2006; A. Musci – M. Minicangeli, Breve storia del Mossad, Roma,Datanews, 2006.

    Traduit de l’italien par Marcel Charbonnier
    Source: http://www.doncurzionitoglia.com/italia_israele_mossad.htm




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  • El hadj
    30 mars 2010 at 3 h 15 min - Reply

    @ Brahim
    Barak lah fik !!!
    C’est en 1992 que je n’arrêtais pas de dire à mes collégues de travail que ces GIA sont crées et soutenus par le pouvoir, personne ne craoyait à mon hypothése. sinon, comment expliquer la signatures des contrats pétroliers avec les multinationales durant ces années de feu et de sang. autre chose, je pense qu,aujourd’hui l’occident s’affole sur le devenir politique de l’algérie. L’occident ne s’inquiéte pas du sort du peuple algerien , par contre ,avec la disparition des 2 de leurs grands pions, il a peur de perdre le controle de l’algérie. Donc, a peur que les algeriens honnêtes prennent les reines du pouvoir. Si, c’est le cas, adieu les contrats de gré à gré, adieu la vache à lait. Donc, ils peuvent utiliser la kabylie comme prétexte de protection des minorités pour destabiliser le pays. J’espère que Ferhat n’est pas naif pour tomber dans ce piège. Ferhat pourra continuer à revendiquer son projet dans une algérie algerienne sans recourir à l’aide des pays étrangers.




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  • nomade
    30 mars 2010 at 6 h 17 min - Reply

    @brahim:

    mon compatriote brahim:
    il en y a qui croient qu’ils ont insufle l’ame des algeriens dans leur corps , ils se prennent pour des dieux qui ont cree l’univers sans avoir tire une simple balle pendant la revolution ni endosse l’uniforme du service national.
    bled el-hef.

    la discrimination qui sevit en algerie est pire que celle pratiquee contre les noirs aux u.s.a dans le passe.




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  • IDIR
    30 mars 2010 at 7 h 54 min - Reply

    Chers compatriotes,

    Tunisie Leasing confirme ses ambitions maghrébines

    Par Walid Kefi, Tunis (LE Q.O.) 30 03 10

    Je mets en garde les concitoyens en Algérie contre -Tunisie leasing- qui est égale à Tunisie location longue durée, une arnaque légalisée pour endetter les citoyens à l’image des Tunisiens. Il faut rappeler que le contractant d’un leasing est propriétaire, uniquement, d’un gaz intestinal, un pire moyen pour contourner le crédit auto et autres…

    Par ailleurs,

    Vous êtes, toujours, portés à aimer votre pays, permettez-moi de rajouter à vos commentaires, concernant la saloperie d’el qaida qui jette sa saleté en pleine nature sur les hommes et les femmes à travers le monde.

    Propagande : La falsification des prétendues vidéos d’Al-Qaida a été prouvée

    Extrait : Des résumés d’une présentation de Neal Krawetz, expert en informatique américain, à l’occasion de la « BlackHat conference » pour la sécurité informatique à Las Vegas le 3 août (http://blog.wired.com/27bstroke6/fi…) circulent actuellement dans quelques rares médias imprimés et surtout sur des sites web internationaux. Krawetz a présenté des preuves que les prétendues bandes vidéo d’Al-Qaida ont, en règle générale, été manipulées.

    Source : http://www.voltairenet.org/article150971.html




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  • nomade
    30 mars 2010 at 9 h 39 min - Reply

    pour les usa ou l’occident l’algerie n’est qu’une pompe a essence qu’il faut faire fonctionner en utilisant des marionnettes tel boutef , toufik et toute la chaine descendante .la nouvelle marionntte volontaire, frehat mhenni, a pris son bâton de pélerin pour offrir ses services a des rapaces outre-atlantique
    sans qu’ils le lui demandent.
    Il devrait mediter sur le sort réservé par les yankees au panameen noriega et l’irakien mohamed tchalabi.
    les americains ont leurs manieres de recompenser leurs harkis.
    ferhat mhenni vient de se jeter dans la gueule du loup.




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  • prado sba
    30 mars 2010 at 14 h 09 min - Reply

    Réellement vous prenez les alegeiens pour des moutons,vous pensez que le service moussad à besoin d’un ptit lardon pour espioner l’algerie.Je vous invite à lire le livre de thomas gordon tome 1 et 2 ainsi que le livre de robert baear qui a exercé pendant 20 ans dans les services secret le c i a et pourquoi ne pas parler de l’histoire de l’assasinat du port d’alger et autres affaires qui se déroule sur le territoire algerien arrété de prendre le peuple pour des boufons.




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  • Adel
    30 mars 2010 at 17 h 05 min - Reply

    Les grandes puissances défendent leurs intérêts par tous les moyens. Cela a toujours existé à travers l’histoire. Déjà, du temps de l’empire ottoman, la France, l’Espagne et l’Angleterre courtisaient le Sultan d’Istanbul et avaient leurs entrées, leurs hommes de confiance ainsi que leurs espions au sein de la Régence d’Alger.

    Pour pénétrer dans une région, ces puissances s’attaquent au maillon faible et tirent profit des rivalités internes. C’est la déliquescence de l’Etat algérien qui a rendu notre pays vulnérable. Les espions font leur boulot, mais dans les pays où l’Etat est fort et a le support de la population, ils ne peuvent pas aller loin.

    Nos dirigeants, malgré leurs déclarations tonitruantes, n’ont pas une once de patriotisme. Si c’était le cas, il y a bien longtemps qu’ils auraient pris conscience de la faillite généralisée de leur gestion et auraient passé la main. Leur aveuglement n’a d’égal que leur incompétence et leur amour obsessionnel du pouvoir.




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  • Aghiles(El-Kseur)
    31 mars 2010 at 10 h 30 min - Reply

    Tout simplement les affidés des américano-sionistes sont ,tout simplement,sur les hauteurs d’Alger !




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  • le kabyle-dz
    31 mars 2010 at 11 h 41 min - Reply

    je veux juste intervrenir sur certains commentaire que je viens de lire ! je me rejouis que la majorité des ALgeriens sont mures et ont la concience de ce qui se passe dans le monde! je tiens a dire que la Kabylie n’est jamais été chrerienne et ne le deviendra jamais ! la kabylie est aux Algeriens et aux kabyles ! certes il y’a eu une volonté de evengelistes MORMONS AMERIECAINS en vu d’evengeliser les zones pauvres comme c’est le cas dans les montagnes Marocaines et dans le désert, ce qui n’est pas récents ! mais sachez que la Kabylie est un peut particuliere ! cheres freres !on doit s’unir car le pouvoir en Algerie ne fait rien pour faire face et empecher ces CHRETINS etrangers creer des pb et destabilser notre pays.
    revenant a FARHAT Mhenni ! il ne représente pas la kabylie et il a ratté sa vocation.




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  • Guerrière de la lumière
    31 mars 2010 at 13 h 19 min - Reply

    Ya J’Ma3at El Kheir! calmez-vous… Pourquoi cette affaire de prétendu espion vous tracasse t elle tant? Il n y a pas pire espion que celui qui a délapidé son propre pays et trahi ces propres « con »-citoyens. Un juif il reste un juif et il travail pour sa cause. Un juif quand tu rentres chez lui, sa bibliothèque est saturée de livres de tout genre. et nous???? 🙂 elle est rempli de « services à café » et « de biblos »! elle devient alors une « biblothèque » ….mais nous que faisons nous? à part BLA BLA BLA. les juifs on tout à leur porté, les médias en premier lieu. ils ont oeuvré très dure pour être arrivés où ils sont aujourd’hui. c’est à dire partout. et nous? toi kabyle, non pardon! toi petite kabylie, moi grande kabylie! déja entre kabyle ca ne va pas…. pour Mhenni, je réponderai simplement qu’il ne me représente pas, car je suis tout simplement algérienne et fière de l’être. passons à autre chose et réglons les vrais problèmes et arrêtons avec la politique « DIVISER POUR REGNER », et rappelons nous ce verset : »INA AHSSANOUKOUM INDA ALLAH ATHKAKOUM ».
    ne donnez pas à cette information « espionnage » plus d’importance car on a du pain sur la planche. et comme le dictons dit : »Dieu préservez moi de mes amis, mes ennemis je l’ai connais ». L’ennemi extérieur on le connais, mais ceux de l’intérieur … Allah yastarna menhoum! gadez le moral, la route est encore longue.




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  • Guerrière de la lumière
    31 mars 2010 at 14 h 23 min - Reply

    je voulais juste télécharger une chanson de Idir « SANDOU » et en tapons IDIR sur le moteur de recherche voila ce que j’ai trouvé :

    IDIR – Wikipédia :

    décidément il ne l’on pas encore avalé l’algérie est algérienne et est aux Algériens. quelle drôle de définition sur le lieu de naissance. Et ce MEHENNI qui va pleurnicher à sieur frança!!!




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  • yossi de jerusalem
    31 mars 2010 at 17 h 59 min - Reply

    bonjour a nos amis algeriens !
    ce monsieur a eu ce qu’on appelle le « mordant du pays de son enfance » normalement vous devriez etre fiere d’avoir un ancien resortissant venue visite son pays de naissance!!un espion est quelqu’un qui se cache en principe et qui se fait voir le moins possible ? or ce monsieur navigue en plein jour et parle certainement en arabe qui est notre deuxieme langue !
    je pense que tout est dit par vos posts !1) qu’y a-t-il a espionner en algerie ? 2) vu l’age de ce touriste égaré on pourrait se poser la question ?pourquoi le mossad ? mais je pense que l’algerie a besoin d’un peu de pub dans les medias !mais pourquoi un mensonge qui ne passe pas alors ?




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  • ca21dz
    1 avril 2010 at 16 h 07 min - Reply

    Qu’est ce qu’on peut trouvé en Algerie pour l’avoir espionné? elle est deja espionné de l’interieur, pour Yossi d’el Quods, On a nos juifs, il vivent avec nous en parfaite harmonie, et on a jamais été intolerent vers les autres religions, les juifs sont nos cousins, tu es un cousin, le probleme c’est que tout le monde veut la richesse de l’algerie, et c’est normal quelle soit courtise mais en auccun cas n’a besoin de publicité, ce pays il est courtise depuis longtemps mais une seule chose que tu dois savoir c’est que auccune puissance auccun roi auccun hercule n’a pu la mettre a genous et c’est ca ce qu’il derange les uns et les autres.




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  • milko
    2 avril 2010 at 10 h 51 min - Reply

    tu dis n’importe quoi ca 21dz, le peuple algerien est mis a genoux depuis belle lurette , et sache que la décennie noire a eté un plan , bien pensé , justement pour mater le peuple algerien , la preuve et que la justice n’est pas indépendante , et les dirigeants , construisent des prisons , et renforcent soit disant la sécurité , ca renseigne un peut l’avenir de ce malheureux peuple , aussi je dirais que les algeriens sons devenus comme des zombies allah yestorna




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  • pipo
    7 juin 2010 at 13 h 38 min - Reply

    Qu’est ce qui sont pessimistes mes concitoyens, toujours à raler et ce pleindre, bah oui le mossad veut mettre à genoux l’algerie tout comme le maroc, afin de reconnaitre israel, ya ka lire la presse israelienne, alors que l’iran menace, il ni y a que l’algerie qui les inquietes, je me demande pourquoi d’ailleur, faudrait que nos amis journalistes nous l’explique, ils manques de curiosité d’ailleurs, l’algerie ne reconnait pas israel, un israelien n’a rien à faire en algerie, encore moins un espions qui recrute pour al kaida, dont le nom sonne crieusement avec cia, ah oui c’est les memes reseaux qui ont combattu les russes en afghanistan, curieuse alliance des usa et du pakistan contre les non allignés, memes pauvres, je prefere mon pays independent plutot qu’occupé par des bases us comme c’est le cas ches nos voisins italiens grecques espagnol allemand japonais ect… ect …. eect …. presque partout dans le monde, vive l’algerie libre et non occupée n’en deplaise aux materialistes qui preferaient plus de richesse en contrepartie d’une occupation militaire




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  • mourad
    23 janvier 2013 at 13 h 37 min - Reply

    l’agent est venu recruté et non pas espionné…c’est écrit noir sur blanc




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  • Congrès du Changement Démocratique