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22 July 2017

[Vidéo] Abdelmadjid Meskoud "El assima"

Oh Alger la capitale * ** Ta valeur est énorme Ton amour dans mon cœur est éternel *** jusquau jour du jugement dernier (…)


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30 Commentaires sur cet article

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  • el-amel
    30 mars 2010 at 8 h 34 min - Reply

    Meskoud chante Alger la blanche, Alger la Belle, Alger la Fière. Alger est kidnappée par le DRS. Alger est à la recherche d’une eau purifiée pour laver les tombes d’innocentes victimes. Alger est accablée par le sang qui a coulé, coulé, coulé… Alger demande la Vérité et la Justice pour retrouver le sourire.




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  • nomade
    30 mars 2010 at 8 h 55 min - Reply

    un grand de la chanson chaabi,cette chanson je l’ecoute souvent sur youtube c’est un regal, elle decrit la situation du pays.
    j’ai vu si abdelmadjid meskoud au cours de l’emission panorama de canal algerie, il portait sa veste « bleu shangai » une autre fois il portait sa kachabia marron,
    il est reste lui meme , simple personnage
    il n’a pas cherche la richesse a travers la chita et le thel.
    je respecte beaucoup si abdelmajid.




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  • soustara
    30 mars 2010 at 11 h 09 min - Reply

    il dit dans sa chansson « zehf rih djab ghachi »,pourquoi son pére n’est pas venu de kabylie?Je pense que c’est une façon maladroite de dénoncé l’incivisme des uns et des autres,rajouter a cela alger n’est pas l’ombril du monde,c’est une ville dégueulasse,polué,sans toilettes public,il faut se mettre derriere un mur pour les hommes ,pour les femmes c’est tampis. »hachakoum ».




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  • Djamel Eddine
    30 mars 2010 at 13 h 34 min - Reply

    Allah Allah fakartouna fi lyame el afia wal mahiba. Inchallah toute l’algerie reviendra la fleure parfume et le yasmine ta zmane. Vaut mieux tard que jamais !
    La generation l’Emir Abdelkader, de Benbadiss et du 1er Novembre a libere le territoire, la generation de l’independance arrivera a liberer les algeriens bihawli Allah
    Il faudra travailler dessus efficacement 24/7.




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  • Yacine
    30 mars 2010 at 14 h 08 min - Reply

    C’est une chanson émouvante, elle remue les tréfonds de l’âme non pas algéroise, mais algérienne. C’est un cri déchirant pour réveiller les consciences et les amener au civisme et au respect de leur passé béni pas si lointain que ça. Un passé derrière lequel on court en vain. Un appel pathétique à la renaissance de tout ce qui a fait la beauté d’antan de la capitale. Ya hassrah!

    Il y a une autre chanson tout aussi nostalgique qui décrit plus en détail les quartiers d’Alger. Dans cette chanson, chaque mot ressembler à une larme. Je l’ai entendue une fois il y a plusieurs années comme dans un rêve. Je l’ai recherché, mais je n’ai pas réussi à mettre la main dessus. C’est la voix d’un vieux monsieur qui doit être un immigré, il m’a semblé qu’il mélangeait l’arabe et le français. Je ne connais ni son nom ni le titre de la chanson.

    Vous savez, l’âme des Algérois n’a pas changé. Ce sont des gens de grande valeur humaine, je l’ai senti et éprouvé à plusieurs reprises. Il leur faut juste le climat de sérénité qui ne s’établira qu’avec le départ de la dictature pour que tout redevient comme avant.




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  • sidiali
    30 mars 2010 at 18 h 56 min - Reply

    Tu n’a pas el-hachemi? LA CHANSON KEN FI AMRI 20 ?merçi




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  • nomade
    30 mars 2010 at 19 h 52 min - Reply

    @soustara:
    ya si soustara vous dites alger est une ville degueulasse ….., mais c’est exactement ca ce que si abdelmajid denonce dans sa chanson qui s’applique a toutes les villes algeriennes.
    pourquoi tu evoques son origine kabyle , kabyles ou arabes nous sommes tous des algeriens.
    la seule difference qui puisse exister entre les algeriens est:ou on aime son pays et on oeuvre pour son developpement ou on son sabote son pays et on est au service d’interets etrangers.




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  • moufdi
    30 mars 2010 at 22 h 40 min - Reply

    … ouled el 3assima ouin…qui sont ces algerois ?qui est algerois et qui ne l’est pas ? meskoud detient les criteres,d’apres meskoud celui qui n’est pas algeroi n’est pas Algerien?




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  • BRAHIM
    31 mars 2010 at 8 h 12 min - Reply

    MAGNIFIQUE. Un régal pour les amateurs du châabi et les amoureux de l’Algérie populaire authentique.NOTRE ALGERIE QUOI !




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  • as2001
    31 mars 2010 at 11 h 21 min - Reply

    Soyons sinceres et honnete avec nous meme,dans la chanson de meskoud ,ont enttend bien qu’il est nostalgique d’une époque, celle de l’algerie fraçaise,avant que nos bergers arrivent en 62 et nous mettent une s’rima.
    tous les vieux et moin vieux qui ont vecu cette époque ont des regrets et des larmes.




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  • BRAHIM
    31 mars 2010 at 11 h 51 min - Reply

    @soustara, tu n’es pas objectif à mon avis. Alger est devenu sale pas par la faute des algérois ou des algériens. As tu remarquais que le « toilettage » ne se fait que quand des journées de ceci ou de cela sont organisées et ne concerne que le centre d’Alger généralement. Quand on sait que le pouvoir jette sans vergogne par la fenêtre 500 millions de dollars pour organiser une manifestation (conférence de GNL) alors qu’elle ne met pas les moyens nécessaires (minimum) pour le nettoyage des quartiers populaires de nos villes et de nos villages. On ne s’occupe que des itinéraires des officiels. Aussi il ne faut pas se tromper d’ennemis. Tu n’es pas sans savoir que tous les citoyens des villes européennes salissent les rues et les trottoirs autant, sinon plus que les Algérois, mais la collecte des ordures ménagères, les personnel chargé du nettoyage, les équipements mis à la disposition des collectivités locales et le sérieux des gestionnaires permet de déduire qu’il n’y a pas de miracle. C’est sûr qu’il y a de l’incivisme chez certains de nos concitoyens, mais la vraie repsonsabilité est ailleurs.




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  • js
    31 mars 2010 at 13 h 37 min - Reply

    @as2001

    Tu as une manière bien simpliste de résumer les choses et d’attribuer à Meskoud tes souhaits profonds. Sache mon ami qu’aucun Algérien ne peut etre nostalgique de la période précoloniale, comme on dit dans l’est Algérien : »Eddem ila ma hann ikender ». Je préfère nos dictateurs actuels à la dictature coloniale, mais je leur préfère la démocratie.




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  • js
    31 mars 2010 at 13 h 39 min - Reply

    @ as2001.
    ps: Tu nous obliges dans un topic qui se veut de récréation à encore parler politique.




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  • bouyilès
    31 mars 2010 at 14 h 10 min - Reply

    C’est la chanson culte d’un certain congrès du FFS de l’époque éphémère et révolue d’un certain intermède démocratique.Elle passait en boucle durant toute la durée du congrès et elle a marqué nos esprits.Nostalgie,quand tu nous tiens!




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  • soustara
    31 mars 2010 at 16 h 06 min - Reply

    brahim@
    Donc, c’est les ésprits d’abord qu’il faudrait nettoyer,et tout les ésprits citadins ou ruraux.




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  • as2001
    31 mars 2010 at 18 h 07 min - Reply

    Mon cher js@
    Geobbels et les nazis on fait de la culture un vecteur essentiel de leur politique.
    je prefere les chanteurs populaires zahi ,el anka ,maatoub qui a vendu le plus d’album en algerie et qui malheureusement ont de tres tres rare apparition a la télé ou aucune apparition ,que des chanteurs a fiche de paye de l’ENTV.
    le visa est un réve pour tout algeriens de 0 à90ans,meme le président chirac nous a répondu a l’université d’oran a propos des visa : voila ce qu’il a dit :travailler votre pays ».UNE VERITABLE
    HONTE.




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  • js
    31 mars 2010 at 18 h 33 min - Reply

    @as2001.

    C’est ça !!!




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  • D B
    31 mars 2010 at 20 h 57 min - Reply

    Je ne suis pas Algérois, mais cette chanson me fait vibrer. C’est un véritable hymne à « El Bahdja ». Elle me rappelle Alger que j’ai connu à la fin des années 60. En ces temps bénis, malgré la dictature, les Algérois étaient fabuleux. Les femmes en haïk blanc, la vie paisible et bon enfant qui y régnait, les bars avec leurs kémias typiques, les mosquées sans fanatisme, l’élégance raffinée des jeunes hommes et des jeunes femmes, les théâtres pleins à craquer de spectateurs des deux sexes, les concerts de Hadj M’hamed El Anka, la fraternité ambiante, les plages bondées de personnes des deux sexes, sans que cela n’offusque qui que ce soit, parce qu’en ces temps de bonheur partagé, la religion était confinée au cœur des hommes, pendant que la joie et la convivialité étaient dans la rue. Pourtant, il régnait à Alger, sans qu’il y ait un émir à chaque coin de rue pour vous sermonner, une pudeur et une qualité des mœurs qui étaient autrement plus conformes à nos valeurs que ce qui a lieu aujourd’hui. Nous étions sains, nous étions beaux, nous étions furieusement algériens, et nous aimions Alger, d’où que nous venions.
    Ah, Alger de ma tendre jeunesse, en ces jours où aller au cinéma avec sa copine ne choquait personne, où nous avions le choix entre plusieurs pièces de théâtre par soirée, où les artistes étaient le sel de la ville, quand le beau Guerouabi enflammait les cœurs, quand il y avait des boites à lettres, des passages pour piétons, quand des femmes rentraient chez elles, en pleine nuit, sans risquer d’être agressées, quand la foi était vraie et sobre, quand la vie se croquait comme une friandise, malgré la terrible nuisance d’un régime dictatorial. Mais en ces temps, que chante Meskoud justement, le peuple algérien ne s’était pas laissé corrompre. Il vivait encore du dernier souffle de ce que lui avaient légué ceux qui étaient morts pour le libérer. Il avait réussi à vivre richement, dans sa pauvreté. Et rien que pour avoir réussi à faire revivre ces temps perdus, je suis reconnaissant à Meskoud, à sa façon de chanter, à sa façon d’être, et pour toute cette beauté de l’âme qu’il a su faire ressurgir, de ma mémoire entêtée. Merci mon frère Abdelmadjid. Je t’aime, avec ton shangaï, ton bagou, ta gouaille algéroise, ton infinie douceur quand tu parles de ta ville, de notre ville, chérie.
    Merci Samir de nous avoir gratifié de ce moment de pur bonheur.
    DB




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  • BRAHIM
    31 mars 2010 at 21 h 35 min - Reply

    Et oui cher DB. Effectivement il y avait des espaces que pouvait occupé chaque algérien chacun à sa mesure et en fonction de son niveau intellectuel, son niveau social, son niveau culturel, ses convictions philosophique ou religieuse etc… et même si l’oeil de Moscou et la SM veillaient au grain pour ne pas dépasser la ligne rouge. Mais, il faut arrêter de ….remuer … « la plaie dans le couteau » comme dirait l’autre ! Alger la Blanche ??? Peut-on le dire encore aujourd’hui?????




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  • Adel
    31 mars 2010 at 23 h 48 min - Reply

    Nostalgie, quand tu nous tiens!

    Cette chanson, c’est d’abord une voix chaude («sout hnin») et une belle mélodie. C’est aussi un cri du cœur d’un Algérois sympathique.

    Il est sûr que les Algérois, comme les Tlemcéniens et les Constantinois, inspirent un sentiment ambivalent aux Algériens d’extraction rurale (dont je fais partie : ma famille s’est installée à Alger quand j’avais 9 ans, en 1963) : admiration et envie, mais aussi une certaine inimitié envers ces citadins un peu snobs qui se prennent pour le nombril du monde. Les «beldis» ou «wled lebeld» qui constituent indéniablement le noyau dur de la «gente algéroise pur chaabi» sont en majorité des descendants des familles andalouses qui se trouvaient, après les Turcs et les Kouloughlis, au sommet de l’échelle sociale dans l’Alger précolonial, devant les «barranis» – Kabyles, Biskris, Mozabites, etc. Ils avaient leurs traditions culinaires, vestimentaires et artistiques propres qui étaient pour eux un signe distinctif de raffinement.

    Mais à qui pense Meskoud lorsqu’il dit «fessedouk elli ma 3endhoum qima…»? Qui sont donc ces gens qui n’ont pas de valeur?

    Meskoud – et par extension tous les «vrais» Algérois – ont-ils la nostalgie de l’époque coloniale? Sans aucun doute. D’abord, parce que le cadre de vie à Alger a commencé à se dégrader dès les premiers jours de l’indépendance – ce qui était inévitable. Ensuite, quoi qu’on dise, l’Algérie musulmane authentique n’a existé que face aux Européens. Il y avait à Alger, comme dans le reste du pays, deux communautés qui vivaient l’une à côté de l’autre mais qui s’ignoraient complètement. Chacune avait ses quartiers et les mélanges n’existaient pas. Le cœur battant de l’Alger musulman, c’était bien entendu la Casbah. Dans cet enchevêtrement de terrasses et de ruelles, vivait la culture algéroise authentique. Cette culture, faite de pudeur et de respect, mais aussi de fraternité et de partage dans les fêtes ou les soirées autour du thé et du qalbellouz animées par les maîtres du chaabi, est progressivement tombée en désuétude après l’indépendance. Qu’est devenue la Casbah? Il serait intéressant de faire une étude sociologique de la manière dont la ville européenne a été occupée par les Algériens musulmans, dès la proclamation du cessez-le-feu, quand l’OAS se mit à pratiquer la politique de la terre brûlée et que les Européens se mirent à quitter la ville en masse. Le commandant Azzedine évoque cela dans son livre «Et Alger ne brûla pas» Dès qu’un logement était abandonné par une famille européenne, le commandement de la ZAA l’attribuait à une famille musulmane, en respectant une certaine hiérarchie basée sur le type de logement occupé par cette famille auparavant, de sorte qu’il y ait une progression. La majorité des habitants de la Casbah s’est ainsi retrouvée à Bab-El-Oued et Soustara. Les gens de l’intérieur (Kabyles, Djidjelis, Sétifiens, Biskris, Soufis, etc.) se sont installés dans les cités populaires construites dans le cadre du plan de Constantine. Mais qui a occupé les beaux quartiers (Rue Michelet, Boulevard Saint-Saëns, Telemly, Hydra, Poirson…)?

    Dans tout le remue-ménage qui a suivi l’indépendance, les Algérois de la Casbah ne trouvèrent pas leur compte. De là vient peut-être leur ressentiment. Il est clair, cependant, que le mode de vie qui avait survécu pendant 132 ans entre les murs de la Casbah se dilua très vite dans un ersatz de culture «socialiste» sans âme. D’autre part, Alger est devenu après l’indépendance une ville à laquelle rien ne rattache affectivement et culturellement ceux qui y habitent. C’est un immense dortoir, sans plus. Cela est encore plus vrai aujourd’hui, avec l’extinction de ceux que certains esprits mal tournés appellent les derniers «pieds-noirs» (ceux de ma génération), dont notre ami DB évoque les jours heureux avec nostalgie. Espérons qu’avec la génération des années 2000, les Algérois (et tous les Algériens) se réconcilieront avec eux-mêmes en tournant définitivement la page de la colonisation et en réussissant une belle synthèse entre tradition et modernité, entre villes et campagnes. Meskoud aura été l’un des derniers témoins d’une lointaine époque faite de souffrances, mais aussi de fraternité et de partage.




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  • soustara
    1 avril 2010 at 13 h 11 min - Reply

    Les années fin 60 début 70 il y’avait encore l’odeur de ce que fafa nous a légués.
    A partir de 80 en a vue dans toute sa splendeur l’effet des contingents d’égyptiens,palestiniens,russes,le lit des islamistes,et d’ailleur en est entrain de le payé.
    Figurer-vous qu’avec la psycologie répressif et méchante les escaliers du palais du gouvernement sont interdits au peuple ,ce qui fait que pour aller a la rue debbah cherif »soustara » il faut fair le tour du monde ,alors qu’a l’époque coloniale tout le monde avaient le droit de monter et descendre ses éscaliers(d’aprés mon pére).Pour moi dapuis l’arriver des rapaces, je me suis toujour dit que le jour ou les algerois et algeriens aurons le droit de monter ses éscaliers sera synonyme de veritable indépendance et de liberation.




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  • as2001
    1 avril 2010 at 13 h 38 min - Reply

    Non mon cher adel,les veritables algerois c’est les kabyles,les vrai mélomanes du chaabi et les veritables « casbahji » ce sont les kabyles et non pas des djijeli ou biskri, et je ne dis pas cela méchament c’est l’histoire qui le dit aussi.
    Pour ce que tu appelle les turcs,et d’ailleur ils ne sont pas turk, souvent d’origine maltais ou bosniac,pour verifier cela ,il suffit de voir leurs noms de familles qui souvent correspond a un metier.
    Comme toute les grande puissance du monde ,à l’époque l’EMPIRE turc avait des contingents de soldat et de nouveau convertis a l’islam et qui etaient utilisé dans des guerres, comme la france nous a utilisé lors de la 1ere et 2éme guerre mondial ,ou comme les americains d’aujourd’hui qui utilise des soldats sud-americains en irak pour qu’ils puissent aquerire la nationalité americain ou la green card,mais les vraie turcs sont rester chez eux « ce n’est pas de la chaire a canon ».




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  • Adel
    1 avril 2010 at 16 h 08 min - Reply

    @as2001

    Bonjour,

    Je crois que vous avez lu mon post en diagonale.

    Il est vrai qu’il y a beaucoup de Kabyles algerois (qui sont d’ailleurs, pour la plupart, parfaitement bilingues), dont plusieurs grands maîtres du chaabi (El Anka, El ankis?, El Harrachi…), mais il me semble que la culture algeroise (musique, gastronomie, bijoux et vêtements…) a été fortement marquée par l’apport des réfugiés andalous, bien qu’elle ait été enrichie au fil des siècles par des apports autochtones berbères ou autres (Thaaliba). Pour ce qui est des Turcs, j’ai juste dit qu’en tant que seuls détenteurs du pouvoir, ils se trouvaient au sommet de la pyramide sociale, suivis par les Kouloughlis. La culture algeroise a certainement subi leur influence, ne serait-ce que dans le domaine de la gastronomie.

    Amitiés




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  • js
    1 avril 2010 at 16 h 57 min - Reply

    @ as2001.

    Quelle est cette histoire ou Histoire (ce n’est pas pareil) qui dit que la Casbah c’est les kabyles et pas les autres régions ?

    ps:(« Rassemblez et ne dispersez pas » dit notre prophète (saaws)).

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  • as2001
    1 avril 2010 at 19 h 49 min - Reply

    je n’ai pas dit, « pas les autres regions » ,j’ai dis les veritables algerois ce sont les kabyles,et dire des verités historique n’est pas désunir,vous pouvez remonter autant que vous le voulez, jusqu’a la fondation de cette ville vous finirais par tomber sur bologhine fils de ziri le senhadja ,soit sur les vestiges d’écosium la romaine.




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    • Adel
      30 juillet 2013 at 23 h 27 min - Reply

      à as2001 ,tu dit que les maitres du chaabi sont kabyles oui ceux du 20eme siècle!!!!!!!!!!!!,el anka el ankis, !!!!!!!!!!!!!!!;mais sache que méme si ils sont né dans la casbah ,leur parents ou grands parents sont venus du bled (kabylie)à la fin du 19eme siècle,et ils ne sont pas d’origine algéroise. Les vrais Algérois (Les familles d’avant 1830) sont en majorité d’origine andalouse 70/100 de la population, suivis des kouloughlis et ottoman ,c’était la haute société ,il y’avait des négres décendants d’esclaves ,une population juive autochtone, des arabo berbères qui n’etaient pas vraiment nombreux à cause des seismes qu’a conu la ville et qui a tué les 2/3 de la population avant l’arrivé des andalous,mais qu’on rencontraient en dehors de la ville (banlieue aujourd’hui)soit nass el fahs ,et bien sur les berranis (kabyles ,mazabites et biskris) ,les kabyles étaient commerçant d’huile d’olives ,les biskris travaillaient dans la ploice, les mozabites dans les commerces de quinquelerie………………….Il faut faire la différence entre berbères d’alger (el Fahs),et les kabyles qui ont peuplé l’algérois en masse à la fin du 19eme et début 20eme comme (el anka) ,qui n’a rien d’algérois ,c’est un pure kabyle originaire d’azzefoun ,et puis la culture algéroise est très raffiné ,et elle est tiré de la culture andalou ottomane ,elle n’a rien de culture rurale kabyle ,et puis le vieux parler algérois est très riche en mots andalous et turcs ,malgré que l’histoire d’alger est a la base berbère, les berbères d’alger se sont fondus aux très nombreuses civilisations qu’a connu la ville ,et puis dans l’histoire y’a des berbères qui sont venus du maroc d’autre de Lybie, même les kabyles sont le résultat d’un brassage ,le peuple kabyle s’est réfugié depuis longtemps dans les montagnes ,quand son éxode a commencé vers Alger ,cette coposante sociale n’avait rien d’algérois ni de citadin ,mais tellement son exode s’est amplifié dans les années 1920/1930,ils sont devenus plus nombreux que les vrais algerois,au point ou vous dite les algerois sont kabyles,c’est faux faux!!!!!!!!!!!!!!!!,l’algérois est tès raffiné est fier de ses origines berbères propre a sa région ,andalouse et ottomane ,pour te dire les premiers maitres du chaabi (19eme siècle) sont d’origine andalouse,juive et ottomane (matre sfindja,mnemeche,maalma yamna,maalma titine…………..),et ils etaient les maitres de ses kabyles qui sont venus de leur bled après (el anka,amar ezzahi),leur parents ou grands parents ne sont pas originaires du vieil alger,meme si le chaabi a été développé par ses derniers et est devenu un symbole de la ville ,avec sa nouvelle composante sociale (les kabyles) ,qui se sont installés en masse.




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  • BRAHIM
    1 avril 2010 at 22 h 54 min - Reply

    @Adel , tu peux dire ce que tu veux, mais si tu as connu et vécu à Alger durant les années 60 et début des années 70, tu ne peux pas parler comme çà. Cela n’a rien à voir avec ce que tu racontes.Les Algérois , à l’instar des algériens, savent ce que veut dire colonialisme et impérialisme français en 1954 ou en 2010 ! Cà n’a rien à voir avec ce que tu racontes. Il y a là une façon de vivre la vie, et c’est trop loin de ce que tu penses ! On est pas des « hizb françà » , je te le promets ! Toi tu es peux être un patriote hors paire ! C’est possible !




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  • yassine
    2 avril 2010 at 16 h 31 min - Reply

    Alger mon Amour je te pleur, tu me manque, je ne trouve pas les mots pour dire mes maux,je n’oublie jamais le beau couché de soleil sur la baie d’Alger de ma Bouzeraeh natale, que Allah pardonne à ceux qui ont fait tant de mal !!!!




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  • KARIMA
    3 avril 2010 at 11 h 04 min - Reply

    Elbiar Lbier,la placette,la belle mosque enlaidie par des transformations.Le ciment et le fer voila ce que la nouvelle mentalite nous a ramene.Les trottoirs,le manque de poubelles et de toilettes, ya latif.L’odeur du poulet roti la crasse parterre.La chique dans les bouches et les cigarettes dans les mains , voila le tableau.Des espaces publics occupes du matin au soir au point ou on n’arrive plus a se frayer un chemin pour passer un message peut-etre pour les femmes : restez cloitrer a la maison et laissez les hommes faire.Laissez les hommes parler de politique , jouer aux dominos, crier, blasphemez.Pas de surprise si nos enfants n’ont pas d’enfance car l’adulte ne respecte pas l’enfance.J’en passe et j’en passe.Y’a-t-il des gens raffinis en Algerie, je suis certaine que oui mais il faut qu’ils s’imposent, je dis bien qu’ils imposent car dans toutes les societes epanouies , ce sont les :dou el babi: qui tracent les grandes lignes de leurs societes.Tout va mal chez nous car c’est le contraire qui se produit.Les ignares qui gouvernent et la je ne parle pas de l’etat, gouvernement seulement mais plutot toutes les calsses de la societe algerienne.Notre Nahda la renaissance comme certains aiment a l’appeller a accouche d’un monstre.La renaissance chretienne a donne naissance a l’ouverture et au savoir, libere les esprits en somme meme si cela fut fait au detriment de la religion chretienne.Je suis sure de ma religion qui est l’Islam mais je ne suis pas sure de ceux qui se mettent a interprete la noblesse et la grandeur avec des esprits etroits et des coeurs malades.Excusez les erreurs,je fais vite car j’ai d’autres chats a fouettes.Salutations concitoyens




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  • Adel
    4 avril 2010 at 2 h 10 min - Reply

    @BRAHIM,

    Mon cher BRAHIM,

    Loin de moi l’idée de m’ériger en donneur de leçons de patriotisme.

    Mon post se voulait juste une tentative d’explication du ressentiment véhiculé par la chanson de Meskoud, qui dit qu’Alger a été abîmé (souillé, perverti).

    Si les Algérois qui ont connu l’époque de la colonisation la regrettent, ce n’est pas parce qu’ils souhaitent son retour, mais c’est parce que durant cette période, la culture algéroise authentique (dzair qdima) vivait pleinement, notamment à la Casbah. A l’indépendance les Algérois (musulmans ou « indigènes ») ont quitté leurs quartiers d’origine pour s’installer dans les quartiers européens (construits par des Européens pour des Européens), qui n’avaient rien à voir avec leur mode de vie et leur culture. Ce mode de vie et cette culture ont progressivement disparu avec les années. C’est d’ailleurs le cas aussi dans les zones rurales.

    C’est cela le drame de l’Algérie indépendante: la situation matérielle des Algériens s’est améliorée, mais sur le plan humain et moral, sur celui des valeurs, ils ont régressé. Durant la colonisation, ils n’avaient aucun droit, mais ils avaient des valeurs humaines. Ceux qui avaient un travail travaillaient réellement, les militants militaient vraiment. Malgré la répression coloniale, ils avaient de vrais partis politiques. Tout avait un sens. Le peuple algérien – élites et masses – se battait contre l’injustice et l’oppression coloniale de tout son cœur et de toutes ses forces. Il préservait jalousement sa culture et la fraternité et la solidarité régnaient partout au sein de la communauté « indigène ». Tout cela a disparu avec l’arrivée des assoiffés de pouvoir (c’est peut-être d’eux que parle Meskoud : elli ma 3end’houm qima). Ils sont pires que les colons.

    J’espère avoir été plus clair cette fois.

    Amicalement




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  • Congrès du Changement Démocratique